• Germany tries to halt U.S. interest in firm working on coronavirus vaccine - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-germany-usa-idUSKBN2120IV

    German government sources told Reuters on Sunday that the U.S. administration was looking into how it could gain access to a potential vaccine being developed by a German firm, CureVac.

    Earlier, the Welt am Sonntag German newspaper reported that U.S. President Donald Trump had offered funds to lure CureVac to the United States, and the German government was making counter-offers to tempt it to stay.

    Responding to the report, the U.S. ambassador to Germany, Richard Grenell, wrote on Twitter: “The Welt story was wrong.”

  • Christopher Wylie : « #Cambridge_Analytica a fermé, mais ses #tactiques n’ont pas disparu »
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/03/11/christopher-wylie-cambridge-analytica-a-ferme-mais-ses-tactiques-n-ont-pas-d

    ENTRETIEN
    L’ancien salarié de l’entreprise avait révélé le vol massif de données personnelles à des fins politiques par l’ancienne société britannique. Il publie aujourd’hui en français son livre, « Mindfuck ».

    Sa coiffure colorée s’est affichée sur les télévisions du monde entier il y a deux ans. Christopher Wylie, ancien salarié de l’entreprise Cambridge Analytica, est le lanceur d’alerte qui a révélé l’existence du gigantesque #vol_de_données_personnelles issues de #Facebook à des fins politiques mené par cette entreprise britannique, au profit notamment de la campagne de Donald #Trump et du #Brexit.

    Lire : tous nos articles sur l’affaire Cambridge Analytica

    Son livre, Mindfuck, est publié mercredi 11 mars en français aux éditions Grasset (512 pages, 24 euros). Un essai dense, qui parle davantage de politique que de technologie, et un outil précieux pour comprendre les mécanismes de l’ascension au pouvoir de Donald Trump.

    A la fin de votre livre, vous êtes au chômage, et un peu dépassé par votre nouvelle célébrité. Que faites-vous aujourd’hui ?
    Christopher Wylie : Ma vie est redevenue plus ou moins normale. Je travaille pour H&M. J’ai eu mon dernier rendez-vous avec des enquêteurs il y a deux semaines. Je suis encore très occupé, mais ma vie est un peu moins frénétique. Vivre sous la surveillance constante du public, ça devient épuisant au bout d’un moment.

    Que retenez-vous de toutes ces enquêtes dans lesquelles vous avez témoigné ?
    J’ai appris que, parfois, les preuves ne suffisent pas. Ça a été le cas dans l’enquête sur la campagne du Brexit. J’ai fourni aux autorités les preuves que Vote Leave, la campagne officielle, avait consacré 40 % de ses dépenses à une filiale de Cambridge Analytica au Canada. Ces dépenses étaient illégales, comme l’ont reconnu les autorités. Donc nous savons que Vote Leave a triché. C’était la plus importante violation de la loi électorale dans toute l’histoire de l’Angleterre.

    Pourtant, malgré toutes ces preuves, rien ou presque n’a été fait. Personne n’a dit « peut-être que nous devrions mettre tout ce processus en pause, en attendant la fin de l’enquête, parce qu’il est possible que cette triche ait eu un impact sur le vote ».

    Il y a pourtant eu des commissions parlementaires (liées à Cambridge Analytica) dans de nombreux pays, des sanctions, des amendes…
    Oui. Mais les régulateurs et les élus, pour la plupart, ne comprennent pas vraiment ce à quoi ils ont affaire. Ils reprennent à leur compte les éléments de langage de Facebook, qui dit « nous sommes un service, nous sommes gratuits, personne n’est obligé d’utiliser notre plate-forme ». C’est comme dire que l’électricité est un service et que si vous ne voulez pas être électrocuté, vous n’avez qu’à vous passer de courant ! Les données, comme l’électricité, sont partout, et peuvent être dangereuses.

    Beaucoup d’élus m’ont dit : « Vous savez, je suis un député, je n’y connais rien en technologies. » Peut-être, mais ça ne vous empêche pas de réguler les compagnies aériennes, les entreprises pharmaceutiques ou du nucléaire !

    Nous avons aujourd’hui un secteur de la technologie à qui on laisse le droit d’expérimenter en direct sur nos sociétés et nos démocraties, sans conséquences pour lui lorsque ça se passe mal. Or, quand vous laissez une bande d’ingénieurs californiens, majoritairement des hommes blancs, créer un produit et l’appliquer à un pays qui a un passé de violences ethniques et religieuses, il se passe ce qui s’est passé en Birmanie. Même après avoir été alerté que son service était utilisé par l’armée comme un catalyseur de nettoyage ethnique, Facebook n’a quasi rien fait.

    Pensez-vous que Cambridge Analytica a eu un impact sur le résultat final dans le référendum sur le Brexit ?
    C’est probable. Si ça n’avait pas produit de résultats, Vote Leave n’aurait probablement pas dépensé 40 % de son budget dans ces services. Mais si on parlait de dopage, on ne se poserait même pas la question : quand un athlète est pris sur le fait, on ne se demande pas si les produits qu’il ou elle a pris ont vraiment fait une différence.

    Mike Bloomberg a dépensé des centaines de millions de dollars en publicités ciblées et en analyses de données pour remporter l’investiture démocrate. Mais sa campagne pour les primaires a échoué. Est-ce que ça ne montre pas les limites de ce que faisait Cambridge Analytica ?
    Je ne peux pas me prononcer sur la campagne de Mike Bloomberg en particulier, mais il faut garder à l’esprit que le but initial de Steve Bannon [l’ancien conseiller politique de Donald Trump, chargé de sa campagne électorale en 2016] était de changer la perception du public, pas de faire élire un candidat en particulier. Il a su catalyser le mouvement alt-right, ce qui a ensuite permis à Donald Trump de réussir.

    Cambridge Analytica a commencé en travaillant sur la contre-propagande, et notamment sur les jeunes hommes musulmans célibataires et en difficulté, qui pouvaient être tentés de rejoindre l’organisation Etat islamique. Bannon a ciblé des profils semblables aux Etats-Unis, sauf qu’au lieu de viser les jeunes musulmans pour les « déradicaliser », ils ont visé les jeunes blancs pour les radicaliser.

    Steve Bannon a très vite compris qu’il pouvait s’appuyer sur des mouvements comme le GamerGate, trouver des groupes de personnes extrêmement en colère et qui étaient prêtes à devenir des trolls extrémistes dévoués.

    C’est une différence majeure avec la campagne de Mike Bloomberg. Trump, en 2016, a pu exploiter ces cellules, dans tout le pays, qui étaient nourries de propagande et de conneries, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus que des boules de rage pure.

    Steve Bannon, l’éminence brune de Donald Trump
    A la lecture de votre livre, on a l’impression que Steve Bannon a créé l’alt-right de toutes pièces, seul. Ne lui accordez-vous pas trop de crédit ?
    Je ne pense pas qu’il a tout créé lui-même. Steve Bannon n’est pas un magicien venu de l’hyperespace qui a lavé le cerveau de millions de personnes juste parce qu’il avait accès à des données Facebook.

    Mais il a été un catalyseur. Il a compris, avant tout le monde, un certain nombre de choses qui se passaient sur Internet en 2013-2014. Vous en connaissez beaucoup des politiques qui lisaient Reddit et 4Chan à l’époque ? Moi, non.

    Les démocrates ont-ils compris ce qui s’était passé ?
    Pour comprendre l’élection de Trump, il faut réfléchir en matière d’insurrection. Une erreur que font beaucoup de démocrates est qu’ils continuent de considérer Donald Trump comme un candidat politique. Ceci alors que l’alt-right fonctionne littéralement comme une secte, avec des milliers d’adeptes complètement cinglés. Personne n’ose le dire, parce que ce sont les Etats-Unis, mais si Trump était président du Zimbabwe, on ne parlerait certainement pas de « l’administration Trump », mais du « régime Trump ».

    D’autres « Cambridge Analytica » sont-ils possibles ?
    Oui. L’entreprise a fermé, mais ses technologies et ses tactiques n’ont pas disparu. Je ne sais pas ce que font les autres anciens employés. Nous savons désormais pour Cambridge Analytica, pour la Russie, mais que se passera-t-il la prochaine fois, quand la Corée du Nord aura créé son propre Cambridge Analytica ? Ou l’Iran, la Chine, ou même un pays « ami » ?

    Si un bombardier russe survole la France pour larguer des tracts à la veille d’une élection, il y a de fortes chances que l’armée française lui tire dessus. Mais si exactement la même chose se produit dans le cyberespace, subitement plus personne ne sait comment réagir.

    Ma grande crainte est que ces opérations d’influence deviennent la norme dans tous les pays. La désinformation, de gauche comme de droite, est toujours la forme la plus aisément accessible d’information. L’information de qualité est en général derrière un paywall, et la propagande est toujours gratuite.

    Finalement, la seule entité qui semble agir très directement pour limiter la désinformation reste Facebook. L’entreprise a démantelé plusieurs réseaux de désinformation ces dernières années…
    C’est vrai. Mais est-ce que vous, Français, vous voulez vraiment déléguer la gestion de votre vie politique en ligne à une entreprise californienne gérée par une bande de mecs de la Silicon Valley ? Je ne leur fais pas confiance.

    Et depuis quand est-ce que ce rôle peut être délégué à une entreprise privée, qui a un point de vue incroyablement américain sur la plupart des choses ?

    Facebook a recruté un Européen, l’ancien leader du Parti des démocrates libéraux Nick Clegg, à l’un de ses principaux postes. Dans votre livre, vous racontez avoir croisé M. Clegg dans ses anciennes fonctions. Est-ce qu’il ne peut pas apporter justement une vision plus « européenne » ?
    Pensez-vous vraiment que Sheryl [Sandberg] et Mark [Zuckerberg] en ont vraiment quelque chose à faire ? Que diraient les Français si, après son mandat, Emmanuel Macron vous disait que le changement climatique est un sujet extrêmement important et qu’il a donc décidé d’aller travailler pour une compagnie pétrolière pour « changer les choses de l’intérieur » ? Tout ça, ce sont des beaux discours, mais le résultat, c’est que vous travaillez pour une entreprise qui pose de gigantesques problèmes.

    Pourquoi avez-vous travaillé aussi longtemps pour Cambridge Analytica ? Vous expliquez dans votre livre à quel point vous étiez politiquement en désaccord avec sa direction…
    Lorsque vous êtes dans une relation toxique, la situation n’est pas toujours aussi simple. Et je reconnais que j’ai été un peu absorbé par le côté « cool » du projet original.

    Avec le recul, je me rends bien compte que ce n’est pas parce qu’un projet est passionnant qu’il ne peut pas être utilisé pour de mauvaises choses. Le couteau que vous fabriquez peut être utilisé par un chef étoilé au Michelin ou pour agresser quelqu’un. J’ai ignoré beaucoup de signaux qui auraient dû m’alerter.

    Très peu de gens se lancent dans une carrière d’ingénieur en se disant qu’ils veulent détruire la société. Il y a des problèmes de sexisme et de racisme dans la Silicon Valley, mais la plupart des gens qui y travaillent ne cherchent pas à faire du mal. C’est juste qu’ils sont dans un secteur qui ne leur impose pas un code de conduite professionnel strict, qui n’a pas assez d’agences de régulation et de règles.

    Quelles devraient, selon vous, être ces règles ?
    Les codes de conduite pour les architectes ne se contentent pas de regarder à quel point un design est brillant : il leur impose de regarder des choses comme les flux d’air en cas d’incendie. C’est pareil quand vous êtes médecin ou avocat. L’une des raisons qui font que la société vous octroie un prestige lié à votre profession, c’est que vous devez vous conformer à des standards éthiques.

    L’ingénierie informatique n’est plus une niche depuis longtemps. La science des données non plus. Il est grand temps que ces professions évoluent, et adoptent des codes de conduite qui les engagent à titre personnel.

    Aujourd’hui, les entreprises sont confrontées aux régulateurs seulement lorsqu’elles ont fait quelque chose de mal. Dans le secteur de l’aérospatiale ou du médicament, lorsque vous avez une idée pour un nouveau produit, vous devez d’abord demander une autorisation en amont, avant de le lancer. Je ne vois pas pourquoi ça ne pourrait pas s’appliquer aux #réseaux_sociaux.

  • Trump’s separation of families constitutes torture, doctors find | US news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/us-news/2020/feb/25/trump-family-separations-children-torture-psychology

    The trauma Donald Trump’s administration caused to young children and parents separated at the US-Mexico border constitutes torture, according to evaluations of 26 children and adults by the group Physicians for Human Rights (PHR).

    The not-for-profit group’s report provides the first in-depth look at the psychological impact of family separation, which the US government continued despite warnings from the nation’s top medical bodies.

    #trump #mexique #états-unis #migrations #asile

  • #Inde : des policiers armés de #frondes et de #catapultes vont protéger #Trump des #singes

    Les autorités indiennes ont également érigé un #mur pour cacher les #bidonvilles qui bordent une route que doit emprunter Donald Trump, explique Slate.

    #Donald_Trump va fouler le sol indien pour la première fois en tant que président les 24 et 25 février 2020. Alors, pour s’assurer que le voyage du locataire de la Maison-Blanche se déroule en toute quiétude, l’Inde n’a pas lésiné sur les moyens. Le Premier ministre Narendra Modi a notamment équipé sa police pour protéger le milliardaire des 50 millions de singes qui peuplent cet immense pays du sud de l’Asie. Les forces de l’ordre, munies de frondes et de petites catapultes, vont suivre leur hôte à la trace pour le prémunir de toute attaque de ces animaux qui peuvent parfois se montrer agressifs, comme l’expliquent nos confrères de Slate, jeudi 20 février 2020. Voilà les primates prévenus.

    Et ce n’est pas tout. Non content d’assurer la sécurité de Donald Trump, le gouvernement indien souhaite également s’assurer du confort de ses pérégrinations. Les autorités ont pris la décision polémique d’ériger un mur de 500 mètres sur la route reliant l’aéroport d’Ahmedabad au centre-ville, comme le révèle le journal indien The Wire (en anglais). Le but ? Dissimuler la pauvreté des bidonvilles de Sarania Vaas aux yeux du prestigieux hôte, qui doit assister à l’inauguration du stade de cricket de la région.

    #Cache-misère de béton

    Les autorités d’Ahmedabad ont démenti toute volonté de construire un cache-misère. Vijay Nehra, qui dirige la ville, explique vouloir « éviter les intrusions et protéger des arbres qui étaient abîmés ». Un argument qui ne convainc pas grand monde en Inde, à l’image de The Wire. « Pourquoi cherchons-nous à cacher nos pauvres alors que nous sommes incapables de dissimuler la pauvreté qui martyrise le pays ? » s’insurge le quotidien. Il y a fort à parier que Donald Trump jalouse un tel mur, qu’il rêve de voir s’ériger entre les États-Unis et le Mexique.

    https://www.lepoint.fr/monde/inde-des-policiers-armes-de-frondes-et-de-catapultes-vont-proteger-trump-des
    #murs_intra-urbains #murs_urbains #invisibilisation #lol #géographie_urbaine

    • Gujarat: Another Brick in Trump’s Wall


      –-> Children play near the wall being constructed in Ahmedabad, to hide a slum from Trump during his visit. Photo: Reuters/Amit Dave

      As the US President Donald Trump visits Ahmedabad in Gujarat this month, we hear that the Ahmedabad Municipal Corporation (AMC) is building half-kilometre wall on the stretch that leads to Gandhinagar from Ahmedabad.

      The purpose of the wall, it is learnt, is to hide the 500 kutcha houses at the Dev Saran or Saraniyavaas slum area. The slum houses an estimated population of 2,500.

      All in all, the AMC is building this wall to hide poverty, if not the poor.

      We know well that Trump rose to power on an exclusive hate campaign, at the heart of which was his commitment and rhetoric to build a wall at the Mexican border. His arrogant pledge asking Mexico to even pay for such a wall, added to his deceitful masculinity and persona, traits which do matter in the elections to the highest office in the USA.

      In our penchant for welcoming guests beyond their expectations, we have gone too far in pleasing Trump by offering him a spectacle of a wall on his forthcoming visit. Atithi Devo Bhava, stretched to its best!

      Ironically, the wall in question is not to limit illegal migration but to hide the legal citizens of this country. In fact Trump’s good friend, Modi, has other tricks up his sleeve to contain the legality of citizens of the land but that’s a different story, for some other day.

      Coming back to the wall in question, the building of walls to hide poverty is not new in this world.

      In preparation for the 2016 Olympics in Rio de Janeiro, the Brazilian government constructed a wall surrounding the Mare Favela complex to hide the poverty of the favela. When brought to the notice of the world, the Brazilian government came up with a bizarre explanation for the act.

      It said that the wall was necessary to protect the ears of its poor! Strange that silence is still considered to be the harbinger of sanity by otherwise noisy and careless regimes.


      –-> An outer wall of an under-construction detention centre for illegal immigrants is pictured at a village in Goalpara district in the northeastern state of Assam, September 1, 2019. Photo: Reuters/Anuwar Hazarika

      Even though no such explanation has been offered by the Gujarat government, it is but interesting to know why do we want to hide our poor even when we cannot hide the poverty which ails the nation like a disease? The indices of human development in Gujarat reveal a story where the necessity of such a wall to hide the poor and the poverty can be explained though not justified.

      Despite the so called “Gujarat model of development,” these indices clearly show that poverty and poor human existence is the unceasing companion of the Gujarati masses, irrespective of what Modi and his ilk wants us to believe.

      Gujarat stood at 22nd rank among Indian states in the Human Development Index for 2018.

      This is far below than some of so called “poor performing” states of Jammu & Kashmir (at 17) Uttarakhand (at 19) and Nagaland (at 20). The Infant Mortality Rate of Gujarat in 2016 stood at 30 per 1,000 live births, far poorer than that of states like Jharkhand (29 per 1000 live births) and Jammu & Kashmir (24 per 1000 live births).

      Another sensitive index of human development, namely the Maternal Mortality Rate was 91 per 1,00,000 live births in Gujarat in 2016 as compared to 66 in Tamil Nadu and 88 in Telangana in the same year.

      In an interesting paper (titled Did Gujarat Switch to a Higher Growth Trajectory Relative to India under Modi?) published in the Economic and Political Weekly in May 2014, just when Modi took over as the PM of the country for the first time, authors Maitreesh Ghatak and Sanchari Roy could show through complex statistical analysis that the success story of Gujarat under Modi’s chief ministership was nothing more than what the state could have even otherwise achieved in the natural course of things.

      In fact Gujarat fared worse when compared to Bihar for the same period of analysis. No wonder the ill fate of Gujarat has continued unabated till date so as to warrant the need of building the wall of shame.

      The need for a wall to hide the poverty in Gujarat is even more acute it seems. According to the National Crime Records Bureau (NCRB) report, ‘Accidental Deaths & Suicides in India’ released recently, the suicide rates in Gujarat due to poverty increased by a whopping 162% in 2018. The report also revealed that 21% more suicides happened in Gujarat due to unemployment as a reason.

      Interestingly, one of the basic functions of a wall is separation.

      In the very popular TV series, The Game of Thrones, a continent-spanning wall is made to keep out the “wild” people from civilisation. The Greeks had similar motives when they built walls. Those who lived beyond the city walls were called barbarians. These were the uncivilised people whom the walls kept at a safe distance from the civilised.

      In fact, even the thick prison walls serve the same purpose: keeping the dangerous separated from the civil.

      The mythical wall which God instructs Nehemiah to build in the Bible, separates and thus saves Jerusalem from the attack of the enemy. The separation by a wall is thus both symbolic and actual.

      In fact in the words of Dostoyevsky:

      “A wall, you see, is a wall … and so on, and so on. But is it? It is my thesis that, in addition to their versatile physical functions, walls possess an immense measure of signification and that these two realms-the concrete and the symbolic interact with each other.”

      Walls have thus been tools of keeping the ‘wild’, the uncivilised and the barbaric separated from those who are the harbingers of civility. But to build a wall to separate the view of poverty has its own unique flavour. It becomes even more important in the context of a democracy where the people, both poor and the rich, vote to form the very government which wants to hide them from visiting leaders of affluent countries.

      As residents of urban metropolises we are concerned about the aesthetics of our cities. Ugly poverty is an eyesore to the landscape we want to build.

      The smart cities we promise should be without the poor. Slums, ghettos and street habitation form an obnoxious trail of existence which we earnestly want to wipe off from the streets of our cities.

      Who needs to see the poor, the sick and the dying? The street children selling balloons need to be obliterated from our view not because we care for them but because we care for ourselves.

      We care for the reputation that we build in front of visiting dignitaries. So what if we cannot address poverty, we can still build a wall.

      I am not surprised. Walls divide, walls hide. Walls are stony deaf and heartless.

      https://thewire.in/rights/ahmedabad-wall-trump-visit

      #Ahmedabad

    • A Wall Is Being Built in Ahmedabad to Block a #Slum From Donald Trump’s View

      A wall is being constructed by the Ahmedabad Municipal Corporation to hide a slum cluster from the view of US President Donald Trump and Prime Minister Narendra Modi.

      The wall is over half-a-kilometre long and seven feet high.

      The two have planned a roadshow in the city on February 24.

      The wall is being constructed on the road leading from the Ahmedabad airport to Gandhinagar as part of a beautification plan that has been rolled out ahead of Trump’s visit. He is scheduled to address a huge gathering at the Motera Stadium in Ahmedabad at the end of the roadshow.

      The ‘Kem Chho Trump’ event is being seen as Modi’s reciprocative gesture to the US president for joining him at the ‘Howdy Modi’ gathering in Houston last year.

      As part of the preparations for the event, a lot of infrastructural work has been undertaken all around Ahmedabad and Gandhinagar.

      The wall in question is coming up in front of the Dev Saran or Saraniyavaas slum area, which has been in existence for several decades and houses over 500 tenements. The place is home to over 2,500 people and the manner in which the wall is being constructed to mask it has posed questions around the mindset which has driven the exercise.

      Earlier, when Japanese Prime Minister Shinzo Abe and his wife Akie Abe had visited Gujarat for the 12th India-Japan annual summit in 2017, and then for the Vibrant Gujarat Summit the same year, a beautification drive was undertaken but attempts were not made to hide any part of the city’s life from the visiting dignitaries.

      Budget session also postponed for first time in two decades

      Meanwhile, the budget session of the Gujarat assembly has also been postponed by two days in view of Trump’s visit. It has now been rescheduled to convene from February 26.

      The state legislative affairs minister, Pradipsinh Jadeja, told the media that it was due to Modi and Trump’s visit that the government has decided to reschedule the budget session and the presentation of the budget.

      This is the first time in the last two decades that the budget session has been rescheduled in the state. The secretary of Gujarat assembly, D.M. Patel, was quoted as saying that “rescheduling of budget date has happened rarely in Gujarat’s parliamentary history”.

      An official defended the action, saying the rescheduling has been done to prevent any political clashes that are usually witnessed on the first day of the budget session.

      https://thewire.in/government/gujarat-ahmedabad-slum-wall-donald-trump

  • Un quart des tweets sur le #climat émanent de #robots
    https://www.courrierinternational.com/article/le-chiffre-du-jour-un-quart-des-tweets-sur-le-climat-emanent-
    #bots
    #climatosceptiques

    Les chercheurs ne sont cependant pas parvenus à identifier des individus ou des groupes derrière ces bataillons de bots, ni à mesurer leur impact sur la perception de la crise climatique par les utilisateurs de Twitter. Mais, estime Stephan Lewandowsky, chercheur à l’université de Bristol qui a participé aux travaux, “en termes d’influence, je suis personnellement convaincu qu’ils jouent un grand rôle, bien que cela soit difficile à quantifier”.

    Et, soutient dans The Guardian Ed Maibach, expert en communication sur le #changement_climatique à l’université George Mason, aux États-Unis : “Même si nous ne savons pas qui ils sont, ni quels sont précisément leurs mobiles, il va manifestement de soi que #Trump profite du soutien de ces bots et de leurs concepteurs.”

  • Sonate pour violon en sol mineur : l’Argent

    SCI Galeano

    https://lavoiedujaguar.net/Sonate-pour-violon-en-sol-mineur-l-Argent

    « Quand il y a une crise, achète à bas prix et attends qu’elle passe pour vendre cher. S’il n’y a pas de crise, provoque-la avec une guerre. Pour sortir de la crise, fais une autre guerre. La guerre, comme ne l’a pas dit Clausewitz, c’est l’autoroute pour entrer et sortir des crises par d’autres moyens, y compris nucléaires. »
    Don Durito de la Lacandona. Scarabée et docteur en Économie selvatique.

    Si la meilleure des ruses du diable est de persuader qu’il n’existe pas, l’une des fondations du système capitaliste est la conviction que l’argent peut tout. Et l’argent est le maître et seigneur des gouvernements. Dans l’argent se fonde leur projet de passer à la postérité comme de grands transformateurs. Mais…

    Bien, j’allais vous expliquer qu’une crise économique mondiale est en train d’arriver, mais, en plus du fait que je n’y connais pas grand-chose en économie politique, il semble que la réalité le fasse pour moi avec de meilleurs arguments et de manière plus pédagogique. Malgré tout, il nous faut prendre en compte qu’il reste pas mal à faire.

    Et, il faut aussi signaler que ce qui va arriver n’est pas de la faute de ce gouvernement, ni des précédents. Ce que l’on connaît sous le nom de gouvernement mexicain n’a qu’une responsabilité : croire et nous faire croire qu’ils ont un moyen, on ne dit même pas d’arrêter la crise, pas plus de l’atténuer. (...)

    #Mexique #argent #sous-commandant #EZLN #Baudelaire #diable #crise #économie #politique #gouvernement #migrants #Trump #agriculture #banque

  • Des sites sacrés amérindiens détruits à l’explosif pour construire le mur de Trump | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/187386/sites-sacres-amerindiens-detruits-explosif-mur-trump-mexique

    Située au sud de l’Arizona, dans une zone limitrophe avec le Mexique, l’Organ Pipe cactus national monument est une réserve naturelle reconnue par l’Unesco, qui abrite des espèces rares, une biosphère unique et des sites sacrés pour les tribus amérindiennes de la région.

    #amérindiens #USA #trump #mur

  • L’évangile selon Donald Trump
    Par Stéphanie Le Bars - 11 février 2020
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/02/11/l-evangile-selon-trump_6029134_3210.html

    Certains de ses électeurs dans les milieux les plus évangéliques voient en lui un « envoyé de Dieu », venu « sauver » les Etats-Unis, et même le monde.

    Les deux minutes de prières et de louanges déversées sur scène par le pasteur Guillermo Maldonado semblent avoir paru longues au président américain, le 3 janvier, à Miami. Mains jointes, paupières closes, Donald Trump se tient debout, entouré d’une demi-douzaine de religieux, hommes et femmes. Dévotement, certains l’effleurent, comme ils vénéreraient une idole. Au plus près de lui, sa conseillère spirituelle, Paula White, figure controversée du protestantisme, semble habitée par les forces de l’Esprit.

    #Trump #évangélique

  • [Les Promesses de l’Aube] Claque Culturelle
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/claque-culturelle

    Ce matin, c’est la débandade, en vol libre dans les studios, Laz & Pierrot voguent entre les dérives d’internet, les pages des bouquins et les ondes sonores.

    Atachez vos ceintures, acrochez vous pour le départ et bon décollage.

    #zad #pornographie #porno #liberté #BD #internet #Chronique #Matinal #Aube #Actu #expression #meteo #ephemeride #debat #trump #youtube #romesses #zad,pornographie,porno,liberté,BD,internet,Chronique,Matinal,Aube,Actu,expression,meteo,ephemeride,debat,trump,youtube,romesses
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/claque-culturelle_07931__1.mp3

    • THREAD: Over the past few days, I’ve spoken extensively with career U.S. government officials as they’ve worked around the clock to try and mitigate the damage from Trump’s ineptitude on Iran. With their permission, I’m sharing a small taste from our lengthy conversations. Enjoy.

      “We have no functional national security decision-making process in place. We have no plan for what comes next. They are woefully unprepared for what’s about to pop off, and they’re too stupid to realize it. People here are freaking out, and rightfully so.”

      “We’re still trying to dig out from underneath the last war of choice, and now they’re trying to start a new one. I finally cracked open the bottle of scotch you gave me that I’ve been keeping stashed away in my desk drawer.”

      “I’m gonna call you later tonight to talk through this so I can go into meetings tomorrow armed with some sane talking points to insert into this clusterfuck.”

      “When did most of us find out about killing Soleimani? After it already happened. Since then, we’ve been trying to cobble together contingency planning on the fly, but these charlatans ignore most of it, and then Trump does more stupid shit that puts us back at square one.”

      “All Trump cares about is shitting on Obama’s legacy, sucking up to donors, and distracting from impeachment. None of this is about American interests or security. He’s surrounded by ideological lunatic sycophants like Pence and Pompeo. But they’re far from the only ones.”

      “So many of Trump’s top advisors on Iran are military vets who served multiple tours of duty in our wars in Iraq, Afghanistan, and elsewhere. They believe to their core that Iran is the reason why they lost those wars, and they’re dead set on payback - no matter what it takes.”

      “They’ve been pushing to kill Soleimani for years, and they finally baited Trump into it. They think war with Iran is long overdue, so for them, this was a means to an end. When Iran responds, they’ll tell Trump to hit the Iranians harder. You see where this could go.”

      “They know the Iraqis are gonna kick them out now, so they’re gonna try to kill as many as possible on their way out. Iranians, Iraqis, whoever. Some of them are advising Trump to tell the Iraqi government to fuck off and dare them to make us leave. I shit you not. Insanity.”

      “When I used your points about Soleimani’s murder being a catalyst for Iranians to rally around the flag, they said that was ’Obama apologist bullshit,’ and the Soviet Union forced people against their will into public displays of support. So apparently Iran is a superpower now.”

      “Trump is threatening war crimes against Iran, and none of his top advisors have the courage to publicly oppose it. Instead, they act like cowards and go on background with journalists to express their opposition. They should all resign. They don’t deserve to serve this country.”

      “We have friends that are getting deployed into war zones, but for what? Trump has deployed 14,000 troops over the past 6 months, and it didn’t prevent the current crisis. At what point do we start asking whether deploying troops is part of the problem rather than the solution?”

      “The scariest part is that they’re just making shit up to justify their preferred course of action. When we point out inaccuracies or question logic, we’re at best yelled at or at worst cut out of the process. Most of the political appointees are paranoid, unqualified, or both.”

      “Last year, if you would’ve asked me whether American institutions are durable enough to prevent a Trump-led war with Iran, I would’ve said absolutely. Today, I’m not so sure. For as bad as it looks to you all on the outside, it’s even worse when you see it from the inside.”

      “One of Trump’s top Iran advisors got suckered into a honey trap, had their laptop/iPhone stolen and hacked before they woke up, and the White House refused to take precautionary measures regarding their security clearance. Ladies and gents, I give you the Trump administration.”

      In conclusion: Yes, folks. It really is that bad. I am but a humble messenger of truth. The voice of the voiceless. That is all. You may now return to your regularly scheduled programming.

  • Trump vows to hit 52 sites ’very hard’ if Iran retaliates for Suleimani killing | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/jan/05/donald-trump-vows-to-hit-52-sites-very-hard-if-iran-retaliates-for-sule
    https://i.guim.co.uk/img/media/1fede92fd62d44e9b5a9d22fd7fd0d86bfa4a330/0_223_5184_3110/master/5184.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Trump tweeted earlier that Iran “is talking very boldly about targeting certain USA assets” in response to Suleimani’s death. But he said the US had “targeted 52 Iranian sites” and that some were “at a very high level & important to Iran & the Iranian culture, and those targets, and Iran itself, WILL BE HIT VERY FAST AND VERY HARD”.

    Colin Kahl, a former Obama administration national security official, wrote on Twitter that he “found it hard to believe the Pentagon would provide Trump targeting options that include Iranian cultural sites. Trump may not care about the laws of war, but DoD planners and lawyers do ... and targeting cultural sites is war crime.”

    The series of tweets came as the White House sent to Congress a formal notification under the War Powers Act of the drone strike, a senior administration official said. US law requires notification within 48 hours of the introduction of American forces into an armed conflict or a situation that could lead to war. The notification was classified and it was not known if a public version would be released. House speaker Nancy Pelosi said the classified document suggests Congress and the American people are being left in the dark about national security.

    #Trump #Suleimani-killing #Iran #Middle-East

  • Mort d’un ressortissant français en centre de détention des services d’immigration américaine
    http://www.revolutionpermanente.fr/Mort-d-un-ressortissant-francais-en-centre-de-detention-des-ser

    ICE est, depuis sa fondation, critiquée pour ses pratiques barbares. Depuis 2018, l’agence applique la politique « tolérance zéro » du président Donald Trump envers l’immigration illégale, qui prévoit notamment de séparer les familles ayant émigré ensemble ; en cas d’arrestation, les enfants sont donc séparés de leurs parents et placés dans des centres de détention pour… enfants. Si depuis Trump a signé un décret pour mettre fin à ses séparations, dans la réalité il n’est pas appliqué.

    #immigration #contrôle #repression #ICE #trump #racisme

  • Betsy DeVos: the billionaire Republican destroying public education | US news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/us-news/2019/dec/27/betsy-devos-trump-republicans-education-secretary

    “We’ve had plenty of Republican as well as Democratic secretaries of education but none of them, even those who believed in alternatives to public education, actually tried to eviscerate public education,” said Randi Weingarten, the president of the American Federation of Teachers.

    #états-unis #éducation #trump

  • Yale Psychiatrist Bandy X. Lee on Donald #Trump : « His disorder is on display for the world to see »

    Attendre 2020 est « imprudent dans son manque de compréhension du danger actuel que pose le président », soutient Lee

    _Article en anglais datant d’il y a un an mais à relire vu les dernières frasque de celui qui, à « raison », se prend pour le roi de #Twitter vu le nombre de retweets et commentaires-moqueries impressionnées par son manque de retenue (et qui, ce faisant, lui font de la pub)
    https://www.salon.com/2018/12/04/trump-fans-have-trait-toddlers-grow-out-of-doctor-says_partner


    (image : un des derniers tweets de Trump « himself » qui, en quelques heures, dépasse les 400k de like... :/ )_

    « De plus en plus de personnes de ce type occupent des postes de direction, y compris au sein d’entreprises, alors qu’il y a 20 ans, on les retrouvait surtout dans les prisons. »

    /.../

    « Les personnalités de type #homme_fort sont très attrayantes en période de crise socio-économique ou politique, car la population est moins en mesure de penser rationnellement mais est plutôt envahie par la peur ou le désir de puiser ses forces dans des idées fantasques. »

    /.../

    « Le pouvoir émotionnel peut être utile lorsqu’il est sain, mais lorsqu’il est malsain, il peut vaincre toutes les approches saines. »

    /.../

    « Son accès illimité à la population via Twitter est aussi dangereux que son accès illimité aux codes nucléaires, car il jette les bases d’une culture de la violence pouvant déclencher des épidémies de violence. »

    #présidence_et_décadence

  • Israël : Washington ne juge plus les colonies contraires au droit international - Moyen-Orient - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20191118-israel-washington-juge-plus-colonies-contraires-droit-international

    Cette décision est avant tout symbolique : si l’ancienne administration démocrate de Barack Obama condamnait la colonisation, le gouvernement républicain de Donald Trump s’était déjà montré depuis 2017 beaucoup plus souple sur cette question ultrasensible. L’ambassadeur des États-Unis à Jérusalem David Friedman est allé jusqu’à estimer qu’Israël avait « le droit » d’annexer « une partie » de la Cisjordanie occupée. Et Mike Pompeo avait refusé en avril de dire si Washington s’opposerait à une éventuelle annexion des colonies de Cisjordanie par l’État hébreu.

    #israel #colonisation #trump #Cisjordanie

  • In Trump’s Jaded Capital, Marie Yovanovitch’s Uncynical Outrage in the Impeachment Hearings | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/news/letter-from-trumps-washington/in-trumps-jaded-capital-marie-yovanovitchs-uncynical-outrage

    In hours of spellbinding testimony, on the second day of the House’s public impeachment hearings, Yovanovitch offered a decisive rebuttal to that way of thinking. She said that she had been surprised and appalled when Trump succumbed to a foreign disinformation campaign and fired her as the U.S. Ambassador to Ukraine based on false allegations trafficked by Rudy Giuliani, his private lawyer. She had taken on corrupt interests inside Ukraine, and those parties had, in turn, targeted her—and, unbelievably, it had worked. The President, the most powerful man in the world, had gone along with it. “It was terrible,” she said. Yovanovitch said that she was shocked when Secretary of State Mike Pompeo failed to issue a statement in her defense, although she had spent thirty-three years in the Foreign Service. She said that she was intimidated and incredulous when the President attacked her in a phone call with a foreign leader. She said that she felt threatened. These are simple truths, which is why they were so powerful. So was the question she posed to the members of the House Intelligence Committee arrayed on the dais in front of her: “How could our system fail like this?” That, of course, is a question for which Americans as yet have no real answer.

    #trump #yovanovitch #impeachment #US

  • La cycliste qui avait fait un doigt d’honneur à Donald #Trump remporte une élection
    https://www.nouvelobs.com/l-amerique-selon-trump/20191106.OBS20792/la-cycliste-qui-avait-fait-un-doigt-d-honneur-a-donald-trump-remporte-une

    Une cycliste qui avait été licenciée parce qu’elle avait fait un doigt d’honneur au cortège du président américain Donald Trump a remporté une élection locale en Virginie, dans l’est des Etats-Unis, selon des résultats quasi définitifs.

    Juli Briskman, dont le geste de défi avait été immortalisé par une photo de l’AFP devenue virale, a battu son adversaire républicain et remporté un siège au conseil des autorités de surveillance du comté de Loudoun – l’équivalent d’un gouvernement du comté –, lors d’élections locales qui ont apporté une série de défaites au parti du président américain.

  • Ces victoires démocrates qui inquiètent Trump et les républicains
    https://www.courrierinternational.com/article/elections-ces-victoires-democrates-qui-inquietent-trump-et-le

    “Si vous perdez, ils diront que Trump a encaissé la plus grande défaite de l’histoire mondiale. Vous ne pouvez pas laisser ça m’arriver, vous ne pouvez pas laisser ça arriver à votre incroyable État.” Lundi 4 novembre, lors d’un meeting dans la ville de Lexington, Donald Trump avait pesé de tout son poids pour aider le républicain Matt Bevin à rester gouverneur du Kentucky, rapporte le Washington Post.

    En pure perte : dans la soirée du mardi 5 novembre, même si Bevin refusait de reconnaître sa défaite, le démocrate Andy Beshear a proclamé une courte victoire dans le Kentucky. L’information aurait pu être atténuée par le succès, le même soir, du républicain Tate Reeves lors de l’élection du gouverneur du Mississippi, mais les démocrates ont également raflé la mise en Virginie. Ils contrôlent désormais la Chambre des représentants locale, le Sénat et le siège de gouverneur.

    #US #Trump #Kentucky #Virginie

  • Impeachment inquiry transcripts reveal shock and concern over Trump plot | US news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/2019/nov/04/impeachment-inquiry-transcripts-reveal-shock-and-concern-over-trump-plo
    https://i.guim.co.uk/img/media/ebe401d5f55ef3749849b74990664ddfd4e48e6a/0_157_4711_2827/master/4711.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Two senior American diplomats warned congressional investigators a White House plot to manufacture political dirt on Joe Biden in Ukraine had undermined US national security interests and shredded faith among foreign service personnel, according to transcripts released on Monday by committees pursuing an impeachment inquiry against Donald Trump.

    #impeachment #US #Ukraine #Trump

  • Trump Admits His Border Wall is Not Impenetrable after Reports Parts Have Been Sawed Through: ’You Can Cut Through Anything’

    President Donald Trump has admitted his border wall is not as impenetrable as he had initially claimed after reports that some parts had been sawed through.

    The Washington Post reported on Saturday that smuggling gangs have used commercial power tools to cut through the new parts of Trump’s controversial wall along the Mexican border.

    The gangs used a cordless reciprocating saw, which can be purchased at hardware stores starting from as little as $100, to make gaps big enough for people and drugs to pass through, U.S. agents and officials who have knowledge of the situation told the newspaper.

    Once fitted with specialized blades, the saws can cut through the steel-and-concrete bollards of the barrier in minutes, according to the unnamed agents.

    Trump, who spent years insisting his border wall would be impenetrable, conceded that any wall can be cut through but insisted the damage could be “easily fixed.”

    “We have a very powerful wall. But no matter how powerful, you can cut through anything, in all fairness,” Trump told reporters in Washington, D.C. before his departure for New York City on Saturday evening.

    "We have a lot of people watching,’ Trump added, according to Politico. “Cutting is one thing, but it’s easily fixed. One of the reasons we did it the way we did it, it’s very easily fixed. You put the chunk back in.”

    But according to the Post, smugglers have learned how to cut the bollards and then return them to their positions so that the damage goes unnoticed, allowing the passage to be used multiple times.

    U.S. Customs and Border Protection (CBP) agents reportedly drive along the barrier and kick the bollards with their boots to check for any defects in the metal. If any are found, welding crews are sent in to fix the damage.

    But smugglers have also returned to the same bollards once they have been fixed and cut through the welds as the metal on those bollards is softer, the Post reported. They have also tried to trick agents by using a putty that looks like welding to make a bollard that has been cut look as if it is still intact.

    And cutting isn’t the only technique used by the smugglers to circumvent the barrier. They have also been building makeshift ladders to scale the wall, especially in the San Diego area, the Post reported.

    In a statement to Newsweek, a CBP spokesperson insisted that “the wall is working.”

    The spokesperson said: "Any characterization that the wall isn’t working is simply false. The wall is working and is providing additional capability that Border Patrol agents have asked for.

    “What we’re building is a wall system, which includes cameras, sensors, infrastructure and border patrol agents to ensure we ultimately apprehend the criminals trying to defeat it. When someone cuts through the wall and a border patrol agent is standing there to arrest them because of the technology that gave them a heads up, that’s a win.”

    The spokesperson didn’t elaborate on how many breaches there have been.

    But a senior administration official, who spoke to the Post on the condition of anonymity, said there had been “a few instances” but added that the new fencing had “significantly increased security and deterrence.”

    Trump has made building the wall along the border to stop migrants coming into the U.S. from Mexico a major feature of his presidency, repeatedly boasting about its construction at rallies, in ads and on Twitter.

    He recently touted the taxpayer-funded barrier as a “world-class security system” that is “virtually impenetrable.”

    “When the wall is built, it will be virtually impossible to come over illegally, and then we’re able to take border control and put them at points of entry,” Trump said during a visit to a construction site in San Diego’s Otay Mesa area in September, according to the Associated Press.

    https://www.newsweek.com/trump-admits-border-wall-not-impenetrable-saw-cut-through-1469428

    Si même #Trump le dit.................

    #walls_don't_work #murs #barrières_frontalières #frontières #USA #Etats-Unis