• Un week-end di lotte contro i data-center
    ▻https://radioblackout.org/podcast/un-week-end-di-lotte-contro-i-data-center

    Viste le due mobilitazioni che si svolgeranno domani e dopodomani, abbiamo dedicato la puntata di oggi ai data-center. In particolare a quello di #rho e a quello di #lucento. ▻https://nodatacenterlucento.espivblogs.net ▻https://effimera.org/materiali-seminario-ia-02-lotte-contro-i-data-center-tra-ecologia-politica Buon ascolto. Aggiungiamo le scelte musicali: 01 – Ian Sweeet – If Youre Crying 02 – Dexys Midnight Runners – Burn It Down 03 […]

    #data_center #metix_flow #no_data_center
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/metix-flow-2-ottobre-2026.mp3

  • Italie : deux militants pro-palestiniens se suicident après avoir été persécutés par la justice de Meloni
    ▻https://contre-attaque.net/2026/07/03/italie-deux-militants-pro-palestiniens-se-suicident-apres-avoir-ete-

    Le journal italien Corriere della Serra et le collectif anti-répression Secours rouge ont annoncé la terrible nouvelle sur leurs sites à la fin du mois dernier. Deux jeunes militants, fervents défenseurs de la cause palestinienne, ont mis fin à leurs jours au mois de juin en Italie. Ces suicides sont liés aux persécutions judiciaires organisées contre le mouvement pro-palestinien par les services de Meloni, en particulier dans le Nord de la péninsule.

    Un premier militant connu sous l’initiale « F. », sous contrôle judiciaire strict, s’est donné la mort après avoir vu la prolongation de son interdiction de paraître à #Turin alors que celui-ci y construisait sa vie, y avait ses attaches et y étudiait. Cette décision de justice a été pour ce militant de 26 ans insupportable, puisqu’elle signifie, au-delà de la mesure d’isolement, une mise à mort sociale des individus qui en sont victimes. Avant son passage à l’acte, F. s’était fendu d’un message dénonçant cette interdiction. L’avocat du défunt estime que « le mot qu’il a laissé avant de se jeter d’une falaise montre que la décision de justice, qu’il considérait comme profondément injuste, l’a énormément marqué ». Il était poursuivi pour sa participation à une manifestation de soutien à la Palestine à l’automne 2025 et était interdit d’aller à Turin depuis février 2026. Ses camarades lui rendent hommage en le qualifiant de « #partisan-d’aujourd’hui ».

    Selon le Secours rouge, un second militant surnommé Chichi, 20 ans, s’est lui aussi donné la mort, alors qu’il était également concerné par la même vague répressive que F. Comble de l’innommable, les autorités italiennes ont empêché ses camarades de participer aux obsèques dans la commune de Settimo Torinese, en lisière de Turin, prétextant qu’ils n’avaient pas de lien de parenté direct avec la victime. Cette #répression-post-mortem démontre, une fois encore, que ce harcèlement vise à isoler les activistes, à détruire leurs liens.

    Pour le Secours rouge, la ville de Turin est devenue le laboratoire d’une répression féroce contre le mouvement social dans l’Italie néofasciste de Meloni. Cette grande ville du nord, jadis capitale de l’industrie automobile, a longtemps été un bastion des luttes ouvrières et de l’autonomie, disposant de puissants centres sociaux et de collectifs révolutionnaires solides. C’est pour cela que Turin est actuellement particulièrement visée par le pouvoir. On pense aux attaques policières contre le centre Askatasuna, un lieu de rencontre et d’organisation expulsé en décembre dernier après 30 années d’existence, ou contre le mouvement de solidarité avec la Palestine.

    L’État italien, comme l’État français, utilise les mesures du #contrôle-judiciaire pour briser psychologiquement et socialement celles et ceux qui s’opposent aux injustices. En l’occurrence, les personnes qui luttent concrètement contre le génocide et la colonisation en #Palestine. Il s’agit pour les autorités de faire taire un mouvement de solidarité internationale particulièrement puissant contre le régime sioniste en Italie, avec des blocages de matériel militaire à destination d’Israël par les dockers de Gènes et des manifestations massives et offensives pour la Palestine. F. et Chichi en sont les victimes.

    Ce #harcèlement s’observe aussi en France, avec les perquisitions et mesures anti-terroristes contre les soutiens de la Palestine et les écologistes, ou en Angleterre par les incarcérations particulièrement dures des membres du collectif Palestine Action. La surveillance constante, les procès à rallonge, les campagnes de diffamations et d’intimidations, les mesures contraignantes visent à briser la confiance au sein des groupes militants et à décourager celles et ceux qui résistent. Cette fois, par la répression qui a poussé les deux militants à l’irréparable, l’État Italien a tué.

    ▻https://secoursrouge.org/italie-deux-militants-pro-palestiniens-reprimes-se-suicident

    À Turin, les suicides de deux jeunes militants engagés dans les mobilisations de soutien à la Palestine ont suscité une vive émotion et relancé les critiques contre la politique de criminalisation du mouvement de solidarité avec le peuple palestinien. Le premier, appelé « F. », poursuivi pour sa participation à des manifestations organisées à l’automne 2025, faisait l’objet depuis février 2026 d’une interdiction de résidence à Turin, la ville où il vivait, étudiait et entretenait l’essentiel de ses liens sociaux. Quelques jours après avoir appris le maintien de cette mesure, il s’est suicidé. Dans un message laissé avant sa mort, il évoquait notamment le sentiment d’injustice provoqué par la décision judiciaire.

    Début juin, un second militant, « C. » (surnommé « Chimi » par ses proches), également poursuivi dans le cadre des mobilisations pro-palestiniennes à Turin, a lui aussi mis fin à ses jours. Plusieurs de ses camarades, visés dans la même procédure et soumis à une obligation de résidence assortie de restrictions de déplacement, avaient demandé l’autorisation exceptionnelle d’assister à ses funérailles à Settimo Torinese, commune voisine de Turin. Leur requête a été rejetée au motif qu’ils n’avaient pas de lien familial direct avec le défunt. Les deux affaires ont ravivé le débat sur le recours aux mesures de contrôle judiciaire contre les manifestants pro-palestiniens, dans une ville où les poursuites et restrictions imposées aux militants sont dénoncées comme particulièrement nombreuses par rapport à d’autres juridictions italiennes.

  • Algues dans le Pô à Turin : la #chaleur accélère leur #prolifération, élimination dès le 11 juin

    Le phénomène de prolifération d’algues sur le tronçon du Pô traversant la ville de Turin s’est manifesté cette année avec des semaines d’avance, favorisé par une chaleur inhabituelle et un niveau d’eau plus bas.

    À partir du 11 juin, la municipalité lancera une opération de #nettoyage sur le tronçon situé entre le bassin du Fioccardo et la Gran Madre, où les plantes aquatiques ralentissent le courant et modifient le paysage fluvial. Les algues seront ensuite transformées en #compost par la société Amiat, qui gère les déchets de la ville.

    Un phénomène récurrent, mais plus précoce

    Sur le tronçon turinois du Pô, la présence d’algues et de plantes aquatiques n’est pas une nouveauté. Chaque année, avec la hausse des températures et la baisse du débit, le fleuve offre des conditions favorables à la croissance de la végétation submergée. En 2026, cependant, le phénomène s’est développé plus tôt que d’habitude.

    Des taches vertes sont déjà apparues entre fin mai et début juin. Selon les observations de l’Arpa Piemonte (l’Agence régionale de protection de l’environnement), le niveau du Pô était passé de 68 centimètres le 24 mai à 57 centimètres le 30 mai. Un niveau d’eau plus bas signifie un courant plus lent, et donc un environnement plus propice à la prolifération des plantes.

    Pour faire face à la situation, à partir du 11 juin, un bateau de service remontera le Pô équipé d’une « araignée », un bras mécanique muni d’une pince métallique. L’intervention durera sept à dix jours et concernera le tronçon compris entre le quai du Fioccardo et la Gran Madre.

    Les algues retirées seront déposées sur le quai des Murazzi puis ramassées par Amiat. Les végétaux ne seront pas rejetés à l’eau, car les fragments pourraient favoriser de nouvelles colonisations plus en aval. L’enlèvement doit donc être ciblé et contrôlé.

    Les causes de la prolifération

    Ce phénomène est lié à l’évolution climatique de ces derniers mois. Les températures élevées enregistrées entre le printemps et le début du mois de juin, associées à des précipitations inférieures à la moyenne, ont fait baisser le niveau du fleuve et ralenti la vitesse du courant.

    Dans ces conditions, les plantes aquatiques poussent plus rapidement. La disponibilité des nutriments peut également favoriser la prolifération, mais la présence d’algues n’indique pas automatiquement une détérioration de la qualité de l’eau. Cependant, lorsque les amas deviennent étendus, ils peuvent affecter l’oxygénation, retenir les déchets et gêner la faune aquatique.

    Les effets sont visibles à différents endroits du cours d’eau. Les algues ralentissent le mouvement de l’eau, modifient le paysage et compliquent la navigation. Les clubs d’aviron ont signalé des difficultés lors des entraînements, les rames et les bateaux s’empêtrant dans la végétation submergée.

    Le rôle de l’#élodée, une espèce envahissante originaire d’Amérique du Nord

    Parmi les espèces présentes figure également l’#Elodea_nuttallii, une plante aquatique exotique et envahissante originaire d’Amérique du Nord. L’Arpa Piemonte avait déjà signalé en 2022 la présence massive de cette espèce expliquant qu’elle privilégie les eaux calmes, chaudes et peu profondes.

    La ville a mis en place une collaboration avec l’Enea (un centre national de recherche), l’Arpa Piemonte, la Région du Piémont, la Ville métropolitaine, le Parc du Pô, l’Amiat et l’Université de Turin afin de déterminer où l’élodée se développe le plus et comment la contenir. Pour 2027, on envisage une élimination précoce, dès le mois d’avril, étant donné que cette plante est la première à se développer.

    Le cas du Pô turinois montre comment le #changement_climatique modifie également les cours d’eau urbains. Les périodes de #sécheresse plus longues, alternant avec des #pluies concentrées en épisodes intenses, rendent plus fréquents des phénomènes qui étaient autrefois considérés comme exceptionnels.

    ▻https://nosalpes.eu/fr/2026/06/10/algues-dans-le-po-a-turin-la-chaleur-accelere-leur-proliferation-eliminatio
    #algues #Pô #rivière #fleuve #Italie #Piémont #Turin

  • Le condizioni dei cpr sono pessime. Lo dicono anche le carte del ministero
    ▻https://lavialibera.it/it-schede-2676-cpr_centri_rimpatrio_condizioni_pessime_documenti_ministe

    Infiltrazioni e umidità, sistemi antincendio mancanti, impianti di riscaldamento da sostituire, niente spazi ricreativi, trattenuti che dormono sui tavoli della mensa: le condizioni nei centri di permanenza per il rimpatrio (cpr) italiani sono pessime e a dirlo, questa volta, non sono le associazioni o i garanti dei detenuti, ma lo stesso ministero dell’Interno. Cosa sono i cpr e tutti i nostri articoli sul tema A fine aprile, sul sito di Invitalia, l’agenzia pubblica che gestisce gli appalti pubblici, è comparso un bando per la "manutenzione straordinaria delle strutture e degli impianti a servizio dei centri di permanenza per il rimpatrio": spesa totale 14,7 milioni di euro, di cui 13,2 per lavori e 1,4 per servizi tecnici, ripartiti tra tutti i dieci centri attivi (…)

    #MIGRAZIONI_●_GENERAZIONI

  • Il Cloud su Torino: datacenter e #guerra energetica a Lucento
    ▻https://radioblackout.org/podcast/il-cloud-su-torino-datacenter-e-guerra-energetica-a-lucento

    11 maggio (2.10) “Il Cloud su Torino sembra muoversi al tuo fianco…”. In vista della TAZ contro la guerra vol. 2 e facendo seguito ai nostri precedenti approfondimenti sull’oggetto data center (1, 2, 3), una chiacchierata con due compagne in studio sul rapporto tra guerra, energia, infrastrutture digitali e città a partire dal progetto di […]

    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/datacenter_lu100.mp3

  • Da #Stellantis a #Leonardo, le sirene del riarmo per una Torino in piena crisi industriale

    Nel capoluogo piemontese gli impiegati del settore automotive sono sempre meno. Dai 60mila della Fiat nel 1960 ne restano poco più di 12mila e la vendita di Iveco Group a Tata ne mette a rischio altri seimila. In questo contesto Leonardo annuncia 400 nuove assunzioni e vanta legami sempre più stretti con le istituzioni pubbliche, Università in primis. I sindacati avvertono che l’aerospazio non risolverà la crisi occupazionale

    Sono meno di dieci chilometri in linea d’aria quelli che a Torino separano la “Porta 2”, storico ingresso del fu stabilimento Fiat nel Sud della città, dalla cancellata che circonda la sede da oltre 116mila metri quadrati della Leonardo Spa, in Corso Francia. In questi due luoghi si “vedono” localmente tante dinamiche che si osservano anche su scala globale.

    Il capoluogo piemontese, simbolo della crisi dell’automotive e del rilancio del settore militare, è un punto di osservazione privilegiato per analizzare gli effetti quotidiani del declino produttivo sul tessuto sociale e per studiare come quel “pubblico” svuotato di risorse provi a stringere alleanze con il privato per sopravvivere. Ma è anche un territorio che subisce decisioni prese a centinaia di chilometri di distanza. C’è tutto questo, oggi, nella città che vive una crisi industriale senza precedenti.

    Oltre quella “Porta 2” dello stabilimento di Mirafiori la situazione è infatti drammatica. Dalla fusione tra Peugeot société anonyme (Psa) e Fca in Stellantis del 2021 le fuoriuscite di personale sono state più di seimila con bonus fino ai 100mila euro lasciando in attività poco più di 12mila lavoratori e lavoratrici, di cui circa 5.500 impiegati. Lo stesso vale per l’indotto: si stima in vent’anni un crollo di 30mila lavoratori solo per il settore meccanico. “La fine è vicina: se Stellantis non annuncerà la produzione di nuovi modelli in meno di due anni servirà di nuovo la cassa integrazione”, spiega Gianni Mannori, sindacalista della Fiom Cgil. In poco più di cinquant’anni il cuore industriale del capoluogo piemontese ha ridotto dell’80% le persone impiegate rispetto al picco di 60mila operai del 1971.

    Ma non è l’unica strategia messa in atto da Exor Nv, società della famiglia Agnelli e socia di riferimento di Stellantis, che ha avuto impatto sul territorio. A metà luglio 2025 il colosso di diritto olandese ha venduto per 3,8 miliardi di euro la divisione veicoli di Iveco Group, che vede attivi a Torino oltre seimila dipendenti, all’indiana Tata Motors. Il loro posto è “salvo” per due anni -l’accordo di vendita prevede per questo periodo il divieto di riorganizzazione aziendale- ma il futuro è incerto. Ed è in questo contesto che il presente in città ha un nome ben identificabile: Leonardo, che conta in totale quattromila addetti divisi tra i 2.200 nella sede di Caselle e i restanti nello stabilimento cittadino di Corso Francia.

    A questi si aggiungono, secondo i dati comunicati dalla società stessa ad Altreconomia, 1.200 dipendenti a Cameri (NO) e circa 1.100 addetti di Thales Alenia Space (joint venture tra Leonardo e la società francese Thales Sa che opera nel settore spaziale), mentre non è noto quanti siano gli impiegati diretti di Mbda Spa, uno dei più importanti consorzi europei che costruisce missili e tecnologie per la difesa di cui Leonardo detiene il 25% della proprietà insieme ad Airbus e Bae systems. Proprio da Mbda arriva il nuovo amministratore delegato Lorenzo Mariani, al posto di Roberto Cingolani.

    Per quanto riguarda l’impatto territoriale Leonardo stima per il Piemonte 400 piccole e medie imprese coinvolte nella produzione, per un totale di 14.500 addetti tra diretti, indiretti e indotto. Tra gennaio 2024 e agosto 2025 Leonardo ha assunto in Piemonte 766 persone, di cui 395 laureati (per la grande maggioranza in discipline Stem, ovvero scienza, tecnologia, ingegneria e matematica), mentre i restanti sono “in larga parte profili sperimentati grazie alla collaborazione strutturata con gli istituti tecnici del territorio piemontese”, tecnici ad alta e altissima specializzazione. La “presa” della società sui giovani è forte.

    “Garantiscono stipendi iniziali altissimi per fidelizzarli e questo ha creato, tra l’altro, malcontento anche tra chi ha una certa anzianità”, racconta un lavoratore dell’azienda che preferisce mantenere l’anonimato. Fidelizzazione che sembra essere comunque necessaria: Leonardo ci ha infatti comunicato che, tra il 2024 e il 2025 (al 31 dicembre), gli addetti erano aumentati di 400 unità ma le assunzioni in 20 mesi sono quasi il doppio.

    “C’è una narrazione che sta cercando di convincere la città che l’aerospazio e il militare possano sostituire l’industria dell’automotive. Combattiamo questa disinformazione perché non è vero e questi numeri lo dimostrano”, ha sottolineato Ugo Bolognesi, responsabile della Fiom Torino, durante un dibattito pubblico svoltosi nel capoluogo lo scorso 9 aprile presso il Centro studi Sereno Regis, in cui rappresentanti della politica, dei sindacati e delle Università si sono confrontati proprio sul tema della produzione di armi in città.

    Il sito di Caselle, a circa 20 chilometri da Torino, “si è evoluto in un vero e proprio centro di ingegneria, ricerca e sviluppo” ed è il luogo dove “si sta costruendo il futuro delle tecnologie aeronautiche di nuova generazione”. Leonardo cita nei dati comunicati ad Altreconomia il Global combat air programme (Gcap), un programma multinazionale congiunto tra Italia, Regno Unito e Giappone per sviluppare entro il 2035 un nuovo caccia e il “Clean Sky” che mira a ridurre gli impatti ambientali dell’aviazione.

    Dal punto di vista ingegneristico nel polo di Caselle la società rivendica una produzione di 125 Eurofighter, oltre a 650 semi-ali dello stesso velivolo, a cui si aggiungono 90 C-27J Spartan (aereo da trasporto tattico) e 21 velivoli Atr special mission per clienti nazionali e internazionali. E poi più di 80 sistemi Atos (Airborne tactical observation system) venduti in dieci Paesi per supportare operazioni militari e di sicurezza nazionale.

    Cameri è invece il “fulcro della partecipazione italiana al programma F-35, essendo stato scelto da Lockheed Martin, società statunitense leader nel settore della Difesa, come unica linea di assemblaggio e di collaudo finale in Europa e come centro per le attività di manutenzione, revisione e aggiornamento (Mro&U) dei velivoli F-35 destinati a operare nell’area mediterranea/europea”. Nei 124mila metri quadrati dello stabilimento novarese, che presto diventeranno quasi 180mila, si producono 18 velivoli F-35 e 55 assiemi ala (ovvero, tutte le parti che compongono l’ala di un velivolo) della versione F-35A all’anno: in totale sono già stati consegnati 75 velivoli, realizzate duemila parti di ali industrializzate e più di 300 ali complete.

    Queste forniture sono proprio il punto in cui il globale si incrocia con il locale a Torino. “Quando da dentro lo stabilimento vedevo i manifestanti lanciare addosso alle nostre macchine i fumogeni, mi sono chiesto che cosa stessi facendo”, racconta un altro lavoratore di Leonardo -che sceglie l’anonimato-, ricordando il pomeriggio del 3 ottobre 2025 quando durante una manifestazione per la Palestina alcuni attivisti hanno lanciato contro lo stabilimento di Corso Francia pietre e fumogeni. “Spesso non ci rendiamo neanche conto del prodotto finale -aggiunge, in linea con quanto già riportato da un altri dipendenti dell’azienda ad Altreconomia– ma certo vedere rappresentanti delle aziende militari israeliane che facevano avanti e indietro dallo stabilimento per attività di manutenzione sui caccia mi ha fatto riflettere”. Secondo entrambi i lavoratori il tema della mancata interruzione delle collaborazioni con Israele non trova dal punto di vista numerico grande seguito all’interno dell’azienda, soprattutto tra i neoassunti.

    C’è poi il capitolo ricerca e sviluppo. Leonardo ha comunicato ad Altreconomia che gli investimenti della società in questo settore rappresentano quasi il 10% della spesa totale in ricerca delle imprese sul territorio, per un totale di 232 milioni di euro (dati al 2021).

    “L’azienda è impegnata in Piemonte nello sviluppo di nuove tecnologie abilitanti per la crescita e la competitività del settore aerospazio e Difesa, anche attraverso collaborazioni con le principali realtà del mondo della formazione accademica e della ricerca, a partire dal Politecnico e dall’Università di Torino, l’Istituto tecnico superiore Aerospazio Piemonte e il Competence center per il manufacturing avanzato Cim 4.0, il distretto Aerospaziale Piemonte e la Fondazione IA4I”. Il Cim 4.0 è un centro promosso dal ministero delle Imprese e del Made in Italy che si occupa di trasformazione tecnologica, mentre la Fondazione IA4I gestisce a Torino il Centro italiano per l’intelligenza artificiale, anche grazie al contributo di 20 milioni di euro l’anno dal ministero dell’Economia.

    A questo si aggiungono anche i “Leonardo innovation labs”, situati nelle Officine grandi riparazioni (Ogr) dietro la stazione di Porta Susa, incubatori tecnologici che “supportano trasversalmente l’ingegneria delle aree di business di Leonardo nella ricerca e sviluppo delle tecnologie di frontiera”. Infine presso lo stabilimento di Corso Francia è stato sviluppato il “fiore all’occhiello della Leonardo Hi-Tech”: il Product capability and concept laboratory (Pc2Lab), un luogo “dove, grazie all’utilizzo dei cosiddetti ‘gemelli digitali’ (in inglese, digital twins) e sofisticate sperimentazioni algoritmiche all’interno di scenari operativi simulati, è possibile controllare il complesso processo di sviluppo dei sistemi aerei di futura generazione e svilupparne caratteristiche e configurazioni ben prima che possano essere sperimentati in volo”.

    In questo contesto la relazione con il mondo universitario ricopre sicuramente un aspetto centrale, soprattutto con il Politecnico di Torino su cui però la multinazionale nega informazioni dettagliate: “Non è disponibile un dato pubblico consolidato sul numero complessivo dei singoli progetti attivi né sul valore economico totale delle commesse, che varia nel tempo in funzione dei programmi”. L’assenza di trasparenza continua.

    Intanto l’apice della collaborazione pubblico-privato troverà casa nella Città dell’Aerospazio. Le informazioni sono scarse e frammentate ma i lavori sono in ritardo rispetto alla tabella di marcia. Corso Francia è però pronto ad accogliere un luogo in cui, grazie a Regione e Comune, l’Ateneo e Leonardo diventeranno coinquilini. “Un cambio di paradigma importante non solo per gli enti coinvolti ma per la città intera -sottolinea il geografo Michele Lancione, professore del Politecnico di Torino-. Viene creato uno spazio fisico e relazionale in cui far funzionare una dimensione ‘politica’ prima ancora che industriale: si costruisce il sapere da utilizzare e mettere al servizio di un’economia piegata al militare”.

    Leonardo dichiara che “dopo aver registrato 20mila nuove assunzioni tra il 2023 e il 2025” prevede in Italia tra quest’anno e il 2030 “28mila nuovi ingressi di cui il 55% giovani under30, il 70% profili Stem e il 30% donne”. Non è noto, invece, il dato specifico sulle assunzioni che interesseranno Torino. Intanto il cardinale Roberto Repole, vescovo di Torino, in occasione del primo maggio ha indirizzato una lettera aperta alla città. “Dobbiamo fermarci e riflettere se sia umano darci tanto da fare per attrarre e sviluppare fabbriche di armi -si legge-. So che si preferisce parlare di industria della Difesa ma è inutile girarci attorno: il mercato degli ordigni di morte sta fiorendo e sta distribuendo ricchi profitti agli azionisti solo perché le armi vengono usate in altre parti del mondo per uccidere e devastare. Credo che non possiamo cercare la vita con una mano e toglierla con l’altra, non possiamo disgiungere pace e lavoro. Vogliamo affidare alla guerra le speranze del nostro territorio?”.

    Il 9 agosto 1956 il caccia Fiat G-91, prodotto dall’azienda aeronautica italiana Fiat Aviazione (divenuta poi Aeritalia), decollava per la prima volta dall’aeroporto di Caselle Torinese. Settant’anni dopo quel luogo si candida a diventare nuovamente crocevia centrale della produzione militare.

    ▻https://altreconomia.it/da-stellantis-a-leonardo-le-sirene-del-riarmo-per-una-torino-in-piena-c
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    • «Eravamo città delle auto, vogliamo diventare città delle armi?», appello del card. Repole per la festa del lavoro

      Pubblichiamo di seguito il messaggio del card. Roberto Repole, arcivescovo di Torino e vescovo di Susa, indirizzato ai lavoratori, agli imprenditori e alle loro famiglie per la Festa del Lavoro, nella memoria liturgica di San Giuseppe Artigiano, che ricorre venerdì 𝟭° 𝗺𝗮𝗴𝗴𝗶𝗼 2026.

      «Carissimi,

      il nostro cuore in questo tempo di guerra è turbato e deve vigilare per non abituarsi, deve restare inquieto. Anche la Festa del Lavoro, che i cristiani vivono guardando all’esempio mite di san Giuseppe Artigiano, contiene quest’anno motivi di inquietudine: desidero condividervi il mio turbamento al pensiero che le guerre seminano morte nel mondo eppure qui a Torino, a Susa e in Piemonte rappresentano un vantaggio economico per le aziende che producono forniture militari e si offrono come motore di rilancio dell’occupazione.

      Ci va bene così? Accettiamo qualsiasi tipo di lavoro, purché sia lavoro? Lo domando a me prima che ad altri perché siamo corresponsabili, le nostre azioni e i nostri stili di vita sono intrecciati: la città siamo noi, tutti insieme.

      Sappiamo che decenni di crisi industriale hanno lasciato sacche di disoccupazione da risolvere. Nessuno può pretendere che i disoccupati rifiutino le occasioni di lavoro, perché sono l’anello più fragile della catena. Però dobbiamo fermarci e riflettere se sia umano darci tanto da fare per attrarre e sviluppare fabbriche di armi.

      So che si preferisce parlare di industria della Difesa, ma è inutile girarci attorno: il mercato degli ordigni di morte sta fiorendo e sta distribuendo ricchi profitti agli azionisti solo perché le armi vengono usate in altre parti del mondo per uccidere e devastare. Credo che non possiamo cercare la vita con una mano e toglierla con l’altra, non possiamo disgiungere pace e lavoro. Vogliamo affidare alla guerra le speranze del nostro territorio?

      Carissimi, faccio mie le parole di Leone XIV al corpo diplomatico: non basta parlare di pace, «occorre la volontà di smettere di produrre strumenti di distruzione e di morte». La guerra ha radici nell’odio e nelle ingiustizie del mondo, ma è anche un grande business economico e sta spingendo sulla produzione delle armi, probabilmente oltre il bisogno di difesa da parte di un Paese come l’Italia.

      Allora fermiamoci, cari amici, e ragioniamo tutti insieme – istituzioni e cittadini, imprenditori, sindacalisti, famiglie – domandiamoci quali persone vogliamo essere, come vogliamo spendere le nostre esistenze e la nostra comunità: eravamo la città delle auto, vogliamo diventare la città delle armi? La Chiesa locale, con la sua Pastorale del Lavoro, è pronta a offrirsi come luogo di incontro, confronto e approfondimento».

      ▻https://www.diocesi.torino.it/site/eravamo-citta-delle-auto-vogliamo-diventare-citta-delle-armi-appello-

  • Trenta interventi del “118” in 28 giorni al #Centro_di_permanenza_per_il_rimpatrio di Torino

    È accaduto nel febbraio di quest’anno, a riprova della tensione che si registra in Corso Brunelleschi. Nei primi dodici mesi dalla riapertura del #Cpr (marzo 2025) si registrano 215 interventi. Intanto l’ente gestore, #Sanitalia, alle prese con difficoltà gestionali, finalizza due operazioni immobiliari in Piemonte. Dallo spazio di coworking Toolbox di Torino alla seconda casa di risposo più grande d’Italia, che si trova ad Asti, per un totale di quasi 30mila metri quadrati

    Trenta chiamate al “118” in 28 giorni dal Centro di permanenza per il rimpatrio di Torino. Mai così tante da quando la struttura ha riaperto a fine marzo 2025. I dati comunicati dalla centrale operativa della Croce rossa ad Altreconomia raccontano della crescente tensione che si registra in Corso Brunelleschi, culminata a inizio marzo di quest’anno con una persona trasferita in ospedale in “codice rosso” -probabilmente per overdose- e poi rimasta intubata per diversi giorni. Intanto l’ente gestore Cooperativa Sanitalia, mentre fa conti con i problemi all’interno del Cpr, è pronta a finalizzare la seconda operazione milionaria nel giro di pochi mesi con l’acquisizione degli oltre diecimila metri quadrati dello spazio di coworking torinese Toolbox.

    Abbiamo così chiesto tramite accesso civico ad Azienda Zero, ente di governance del sistema sanitario regionale, quante chiamate al “118” fossero partite dal Cpr negli ultimi dodici mesi. Solo a febbraio, come detto, sono state 30: un picco rispetto alle quattro di gennaio e alle 12 del dicembre 2025. Una su tre è stata classificata, guardando alla patologia che ha motivato la chiamata, come “traumatica” e sul totale 22 sono chiamate classificate con “codice verde” e cinque “giallo”.

    Dati che confermano quanto abbiamo già raccontato rispetto alla crescente tensione nella struttura. Sanitalia è infatti alle prese con diversi cambiamenti di gestione: non solo c’è stato un “giro di vite” tra medici e infermieri operativi all’interno del Cpr –il cui responsabile è un chirurgo plastico– ma soprattutto da qualche settimana il direttore è stato sospeso. A inizio gennaio 2026 è stato denunciato da uno dei “trattenuti” che lo ha accusato di averlo aggredito e insultato.

    Le difficoltà per Sanitalia insomma non mancano e non sembrano rientrate nel mese di marzo. Oltre all’intervento d’urgenza dell’ambulanza per un “codice rosso”, anche la situazione all’interno continua a essere molto tesa. La consigliera regionale del Piemonte Alice Ravinale (Alleanza verdi e sinistra) e la vicepresidente del consiglio comunale di Torino Ludovica Cioria (Partito democratico) dopo un sopralluogo avvenuto il 26 marzo hanno denunciato, oltre alla mancanza addirittura della carta igienica, gravi lacune a livello sanitario.

    “Circa due persone su tre che fanno uso di psicofarmaci o sonniferi e continuano gli atti anticonservativi -hanno spiegato- molte delle persone hanno situazione di disagio psichico e di sofferenza dovuta a pregresse patologie o a incidenti registrati nel Cpr”. Tra i casi più eclatanti segnalati quello di un giovane di origine tunisina costretto all’uso di busto metallico dopo la frattura di due vertebre a causa di una caduta dal tetto della struttura.

    I dati ottenuti da Altreconomia da Azienda Zero, però, possono aiutare anche ad allargare lo sguardo per fare un bilancio sui primi dodici mesi di riapertura del Cpr. In totale sono state 215 le chiamate al “118” in 359 giorni di attività di cui il 71% in codice verde, il 21% giallo, il 7% bianco e l’1% rosso. Tra le patologie più ricorrenti alla base degli interventi degli operatori sanitari ci sono quella traumatica (73), psichiatrica (45) e poi un generico “altre patologie” (36) seguito da gastroenterologia (15) e poi ben 11 per problematiche cardiocircolatorie.

    Tante o poche chiamate? L’unico metro di paragone disponibile sono i dati contenuti nella relazione del Garante comunale per le persone private della libertà personale del 2023 con i dati riferiti agli anni precedenti. Nel 2022, anno in cui a marzo la Coalizione italiana libertà e diritti civili denunciava 12 atti di autolesionismo al giorno, le chiamate sono state 192 di cui il 67% in codice verde mentre nel 2021 –l’anno della morte di Moussa Balde- il totale era di 201 con il 42% di codici verdi. Nei dodici mesi appena passati, quindi, si registra un dato totale leggermente più alto di interventi del “118” (215) a dimostrazione della sofferenza costante nel Cpr di Torino. Anche durante la gestione targata Sanitalia che, intanto, all’esterno continua a firmare contratti.

    È in via di definizione quello per l’acquisto del coworking Toolbox che si trova nel quartiere Crocetta. Aperto nel 2010 all’interno di un complesso storico del Novecento -da circa diecimila metri quadrati- in via Agostino da Montefeltro 2 di proprietà della famiglia Milanese, oggi conta più di di 750 membri tra freelance, professionisti, start-up e aziende innovative con oltre 150 attività diverse e 300 eventi l’anno.

    Di fronte al notaio Alberto Vadalà, il 29 gennaio 2026 Simone Fabiano, il rappresentante legale della Cooperativa Sanitalia, ha registrato la società Toolbox coworking Srl che ha come socio anche la Antares investments holding Srl (qui abbiamo raccontato l’articolata composizione tra cooperativa e società). “All’esito dell’operazione -si legge nella comunicazione inviata dalla società ad Altreconomia– le attuali attività di Toolbox e le relative risorse umane non saranno modificate e proseguirà l’attuale operatività dell’aziende così come l’attuale destinazione dell’immobile”. Il valore dell’operazione non è ancora noto.

    Quel che si sa, invece, è che a fine novembre 2025 Sanitalia ha concluso per 7,5 milioni di euro l’acquisto della Casa di riposo “Maina”, la seconda più grande d’Italia (capienza di 380 posti) dopo il Pio Albergo Trivulzio di Milano. Chiusa a dicembre 2022, la vendita del complesso da oltre 19mila metri quadrati era stata affidata dal marzo 2023 a tre commissari nominati dal Tribunale di Asti (Luca Geninatti Satè, Roberto Frascinelli e Alberto Abbate) che per tre volte avevano provato a mettere all’asta il complesso. Tutte erano andate deserte fini all’ultima del 21 novembre. Sanitalia Health Care se l’è aggiudicata dopo l’intermediazione dalla J-invest Spa, società con sede a Bologna specializzata nell’acquisto di crediti deteriorati, come quello del Maina, che lo avrebbe poi rivenduto al gruppo della sanità privata torinese.

    “Da astigiani chiediamo chiarezza sul destino di un edificio che costituisce un pezzo di storia della città: che cosa diventerà? In che tempi? Nessuno ha ancora risposto”, sottolinea il consigliere comunale del Partito democratico Michele Miravalle. Si sa solo che la stessa Sanitalia ha presentato un ricorso contro il Tribunale amministrativo regionale del Piemonte contestando il prezzo di vendita e allungando di fatto i tempi di recupero del complesso da 19mila metri quadrati. “La sanità regionale sulla carta al ‘Maina’ ha ancora 120 posti letto convenzionati ma ci sono però ancora i debiti milionari passati da ripianare. L’assessorato alla Sanità dovrebbe essere il primo a voler conoscere le intenzioni dell’acquirente. Ma ad oggi, non è stato fatto nessun incontro istituzionale tra l’acquirente e gli enti locali: in questa vicenda ci sono più domande che risposte”.

    ▻https://altreconomia.it/trenta-interventi-del-118-in-28-giorni-al-centro-di-permanenza-per-il-r

    #santé #CPR #Turin #migrations #réfugiés #asile #détresse #détention_administrative #rétention

  • Turin et ses mur.mures urbains
    ▻https://www.visionscarto.net/murmures-turin

    Turin est une étape fréquente (et bienvenue) dans mes voyages qui m’amènent du Nord au Sud des Alpes. En 2025, près une nuit passée dans le train de retour de Calabre, en Italie du Sud, j’ai profité d’une longue escale à Turin pour écouter ce que les murs de la capitale piémontaise avaient à me dire... Avant de reprendre la route vers Grenoble. En 2026, l’occasion de photographier les murs de Turin s’est reproposée à l’occasion d’un voyage d’études que j’ai organisé pour les étudiant·es de (…) Billets

    #graffiti #art_de_rue #Turin

  • Beni confiscati. La cascina della ’ndrangheta vive nel nome di Bruno Caccia
    ▻https://lavialibera.it/it-schede-2607-beni_confiscati_la_cascina_della_ndrangheta_vive_nel_nome

    Alle porte di San Sebastiano da Po, a una trentina di chilometri da Torino, si trova Cascina Caccia, un bene confiscato alla criminalità organizzata divenuto presidio dell’antimafia sociale. La struttura è appartenuta a una delle più note famiglie di ’ndrangheta del Piemonte – i Belfiore – e per anni ha rappresentato uno dei simboli del potere mafioso che negli anni Ottanta e Novanta si è arricchito con il traffico di droga, l’usura, i sequestri di persona, le scommesse clandestine e il gioco illegale. Guida ai beni confiscati alle mafie Oggi la cascina porta il nome del procuratore capo di Torino Bruno Caccia – ucciso a Torino il 26 giugno 1983 su ordine di Domenico Belfiore, giudicato il mandante dell’omicidio e per questo condannato all’ergastolo nel 1993 – e di sua moglie Carla (...)

    #DIAMO_LINFA_AL_BENE

  • #gentrificazione E SPECULAZIONE URBANA : IL CASO DI #torino
    ▻https://radioblackout.org/podcast/gentrificazione-e-speculazione-urbana-il-caso-di-torino

    In questa puntata i “Saperi Maledetti” hanno continuato a ragionare sulla gentrificazione e sulla speculazione urbana, i cui effetti hanno trasformato radicalmente la nostra cultura urbana. Se il Sud viene ridisegnato a prova di turismo, nel Nord, bacino della produttività, gli investimenti sono incentrati sui #grandi_eventi. La dimensione urbana di Torino sta affrontando enormi […]

    #capitale_della_cultura #comala #reindustrializzazione #settore_bellico
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/03/2026.02.23SaperiMaledettiTorinoCapitaleDellaCultura.mp3

  • Datacenter, il lato sommerso dell’AI-ceberg. Tecnica, guerra, sacralità.

    “Torino, l’Ai cerca spazio in città: in arrivo altri 5 data center. Appena inaugurato quello di #Rai_way in via Verdi, la Cittadella dell’Aerospazio di corso Marche ipotizza un grande server in tandem con #Leonardo. Ma altri sono in (probabile) arrivo targati #Avio, #Bbbell, #Enel e, soprattutto, #Hines, che prepara un maxi progetto con la costruzione di sei edifici alti 30 metri a due passi dall’aeroporto di Caselle“.

    Dalla rassegna stampa delle ultime settimane lo spunto per provare ad interrogare un’industria, in larga parte urbana, centrale per alimentare il mondo-guerra e quanto mai “nebulosa”. Non soltanto in quanto sostrato materiale della “nuvola” (il cloud), ma piuttosto perchè le infrastrutture raggruppate sotto il termine di “Datacenter” sono estremamente varie e i luoghi in cui sorgono securizzati e poco inclini alla visibilità. Spazio fisico di archiviazione e di analisi in tempo reale di dati – la cantina di Internet e dell’AI – e al contempo tecnologia della memoria funzionale alla governamentalità algoritmica, il Datacenter è un apparato centrale del tecno-capitalismo e delle sue guerre.

    ▻https://radioblackout.org/podcast/datacenter-il-lato-sommerso-dellai-ceberg-tecnica-guerra-sacralita

    et la carte des datacenters de Turin:


    ▻https://www.datacentermap.com/italy/torino

    #Turin #Italie #liste #cartographie #visualisation
    #AI #IA #data_centers #centres_de_données #infrastructure

  • #airbnb e Gentrificazione – 09/01/26@0
    ▻https://radioblackout.org/podcast/airbnb-e-gentrificazione-metix-flow-09-01-26

    In una delle ultime puntate del 2025 abbiamo provato a spiegare come il nuovo Piano regolatore del Comune di Torino porterà alla svendita completa della città al miglior offerente, senza alcuna considerazione per chi nella nostra città non viene per un turismo mordi e fuggi, ma ci vive quotidianamente. Abbiamo parlato di come l’obiettivo del […]

    #lotta_per_la_casa #palestina
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/01/puntata-intera.mp3

  • #pfas nell’acqua in #valsusa
    ▻https://radioblackout.org/2025/01/pfas-nellacqua-in-valsusa

     I PFAS sono un gruppo estremamente ampio di sostanze impiegate in molti ambiti industriali, dalla produzione di pentole antiaderenti alla costruzione di protesi mediche, passando per la realizzazione di componenti meccanici per il settore automobilistico e per la produzione di materiali resistenti agli incendi e agli agenti atmosferici per l’edilizia. Nell’ampio universo dei composti […]

    #L'informazione_di_Blackout #acqua #inquinamento
    ▻https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/01/pfas.mp3

  • Turiner Straße, 13347 Berlin
    ▻https://berlin.kauperts.de/Strassen/Turiner-Strasse-13347-Berlin

    Die Straßen des Weddinger Viertels zwischen Leopoldplatz und Seestraße sind nach Orten von Schlachten des Spanischen Erbfolgekriegs 1701 - 1714 benannt .

    Eigentlich ganz unverdächtig ist die Turiner Straße Teil des preußischen Triumphalismus wie Siegessaäule, Sedanstraße und die nach Orten von Schlachten gegen die demokratische Bewegung von 1848 benannten Straßen und Plätze.

    Geschichte
    Ehemaliger Bezirk Wedding
    Name seit 17.3.1891
    In der Schlacht von Turin während des Spanischen Erbfolgekriegs am 7.9.1706 siegte die kaiserliche Armee unter Prinz Eugen von Savoyen über eine französische Armee. Im Verband der siegreichen Armee kämpfte auch das königlich-preußische Hilfskorps unter Leopold von Anhalt-Dessau.

    Vorher Straße Nr. 44, Abt. X/1 des Bebauungsplanes. 1888 entschied der Berliner Magistrat, anläßlich des 200. Geburtstages von Friedrich Wilhelm I., dem Soldatenkönig, der als Kronprinz in den Niederlanden seine Feuertaufe erhalten hatte, eine Anzahl Weddinger Straßen nach Ereignissen und Persönlichkeiten des Spanischen Erbfolgekrieges (1701–1714) zu benennen.

    Spanischer Erbfolgekrieg
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Spanischer_Erbfolgekrieg

    1704
    Italien – In Italien geriet der Herzog von Savoyen weiter unter starken Druck der französischen Armeen unter Marschall Vendôme und General Feuillade. Diese gingen an die Belagerung Turins und drängten das österreichische Korps nach Mantua ab. Dieses Korps, welches inzwischen durch Philipp Ludwig von Leiningen kommandiert wurde, geriet unter zusätzlichen Druck, als ein weiteres französisches Heer unter dem Sohn des Marschalls von Vendôme aus dem bourbonischen Neapel heranrückte. Die Österreicher räumten deshalb fast ganz Italien und zogen sich nach Tirol zurück.
    ...
    1705
    Italien – Noch immer wurden die Truppen Viktor Amadeus’ von Savoyen und Guido von Starhembergs in Turin belagert. Prinz Eugen von Savoyen übernahm den Befehl über das Korps des Generals von Leiningen, welches er verstärkt hatte, und drang erneut in Italien ein, um Turin zu entsetzen. Am 16. August wurde er jedoch in der Schlacht bei Cassano von Marschall Vendôme zurückgeschlagen.

    Der Prinz behauptete sich um Brescia und kehrte zum Jahresende nach Wien zurück. Den Befehl übernahm General von Reventlow.
    ...
    1706
    Italien – Im Frühjahr wurde die österreichische Armee am 19. April in der Schlacht bei Calcinato von Marschall Vendôme geschlagen und musste bis in den Raum Trient zurückweichen, während General Feuillade Turin belagerte. Prinz Eugen von Savoyen sammelte ein neues Heer und fiel zum dritten Mal in diesem Krieg in Italien ein. Er marschierte schnell bis Turin und besiegte dort am 7. September das französische Heer in der Schlacht von Turin . Nach dieser schweren Niederlage verpflichtete sich Ludwig XIV. in der Generalkapitulation vom 13. März 1707, Italien aufzugeben.

    Eugen Franz, Prinz von Savoyen-Carignan
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Eugen_von_Savoyen

    Johann Kupetky, Portrait Prinz Eugen

    Mehr oder weniger parallel zur Turiner Straße laufen die Malplaquetstraßen und die Oudenaarder Straße. Auch sie heißen nach Schlachten des Spanischen Erbfolgekriegs, der bei Oudenaarde im Jahr 1708 und von Malplaquet im Jahre 1709.

    Zusammen mit dem Duke of Marlborough siegte er 1708 in der Schlacht bei Oudenaarde. Mit der Stadt Lille fiel der antifranzösischen Koalition eine strategische Schlüsselstellung in die Hände. Frankreich schien geschlagen und es kam zu Verhandlungen über einen Präliminarfrieden in Den Haag. Eugen vertrat dabei die kaiserliche Seite, die das gesamte Königreich Spanien für sich forderte. Eugen setzte sich zusätzlich für die Forderung ein, die Reichsgrenzen von 1648 wiederherzustellen, also Frankreich zur Rückgabe des Elsass und der Trois-Évêchés zu zwingen. Die Alliierten forderten von Ludwig XIV. schließlich nur einen Teil des Elsass um die Stadt Straßburg, aber vor allem auf niederländischen Druck auch je drei französische und spanische „Kautionsstädte“ unter alliierter Besatzung, bis Frankreich die Friedensbedingungen umgesetzt hatte. Zusätzlich sollte Ludwig XIV. selbst durchsetzen, dass sich auch sein Enkel Philipp für Spanien diesen Bedingungen anschloss. Diese, nicht von Eugen zu verantwortenden, überzogenen Forderungen verhinderten ein Ende des Krieges. Eugen und der Duke of Marlborough siegten 1709 noch einmal in der Schlacht bei Malplaquet. Gleichwohl konnte dies den Krieg nicht beenden, der mit wechselndem Erfolg fortgesetzt wurde.

    Friedrich I. (Preußen)
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Friedrich_I._(Preu%C3%9Fen)

    Anton von Werner: Krönung des Kurfürsten von Brandenburg Friedrich III. zum König in Preußen Friedrich I.

    Deshalb führt man Kriege !

    Nach dem Tod Karls II., des letzten habsburgischen Königs von Spanien, am 1. November 1700 taten sich in Europa neue Konflikte auf. Aufgrund der damit verbundenen Thronfolgestreitigkeiten verbesserten sich die Bedingungen für Friedrichs Anliegen, König zu werden, denn die Habsburger benötigten Bündnispartner im Krieg gegen Frankreich. Nach Geheimverhandlungen im Schloss Schönhausen sagte der Kaiser am 16. November 1700 im sogenannten Kontraktat zu, dass der protestantische Kurfürst die Königswürde erreichen konnte. Die Krönung sollte aber außerhalb des Heiligen Römischen Reiches stattfinden. Auch durfte der Königstitel nicht auf die zum Reich gehörige Mark Brandenburg, sondern nur auf das jenseits der Reichsgrenzen gelegene Preußen bezogen werden und „König in Preußen“ (nicht „von Preußen“) lauten. Zudem musste Friedrich III., um die Königswürde zu erlangen, einen hohen Preis von 2 Millionen Dukaten an Kaiser Leopold I. und 600.000 Dukaten an den deutschen Klerus zahlen; der Jesuitenorden bekam 20.000 Taler für die Fürsprache von Pater Wolf am Wiener Hof. Zudem verpflichtete sich Friedrich, sich mit 8.000 Soldaten an dem vom Habsburgischen Kaiser mit geführten Spanischen Erbfolgekrieg zu beteiligen.

    Ab 1888 wurden dann die Straßen zur Ehrung des erfolgreichen Königstitelkäufers und seiner Teilnahme am Spanischen Erbfolgekrieg gewidmet.

    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Schlacht_bei_Oudenaarde
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Schlacht_bei_Malplaquet

    ▻https://berlin.kauperts.de/Strassen/Oudenarder-Strasse-13347-Berlin
    ▻https://berlin.kauperts.de/Strassen/Malplaquetstrasse-13347-Berlin

    #Berlin #Wedding #Turiner_Straße #Preußen #Geschichte

  • No Tav, notte di guerriglia al presidio di #San_Giuliano sgomberato dalle forze dell’ordine

    –-> avec un angle journalistique qui est du côté du pouvoir... je mets ici surtout pour info.

    Gli antagonisti hanno resistito con bombe carta e lascrimogeni contro la polizia. L’operazione si è conclusa alle 5.

    L’appello sui circuiti di informazione No Tav era scattato già ieri sera: «Chi può venga a San Giuliano, da oggi è sotto sgombero». Lo sgombero del #Presidio organizzato sui terreni che serviranno alla realizzazione della stazione internazionale di Susa della linea Torino-Lione è iniziato nella notte e si è concluso questa mattina intorno alle 5. I No Tav hanno cercato di resistere con bombe carta e lacrimogeni contro la polizia. Le forze dell’ordine si sono trovati la strada sbarrata in tre punti. Gli accessi erano stati chiusi con barricate costruite dall’ala oltranzista del movimento No Tav, barricate poi dati alle fiamme per rallentare l’avanzara delle forze dell’ordine. Circa 150 persone, perlopiù appartenenti alla galassia antagonista hanno iniziato un lancio di sassi, grossi petardi e bombe carta contro i reparti che hanno risposto con l’uso dei lacrimogeni. La resistenza è durata tre ore, poi le forze dell’ordine hanno fatto irruzione nel terreno e il presidio è stato sgomberaro. San Giuliano era stato allestito alcuni giorni fa in vista degli espropri necessari a iniziare i lavori della stazione internazione dell’alta veloci Torino -Lione. Le indagini della Digos di Torino sono in corso per identificare i protagonisti degli episodi più violenti della nottata.

    ▻https://torino.repubblica.it/cronaca/2024/10/07/news/no_tav_notte_di_guerriglia_al_presidio_di_san_giuliano_sgomberato_

    #TAV #Turin-Lyon #Lyon-Turin #train #train_à_grande_vitesse #Val_de_Suse #Vallée_de_Suse #No-TAV #résistance #barricade

  • Che fine ha fatto la Torino-Lione

    I lavori per la linea ferroviaria nota come TAV iniziarono nel 2001, ma poi ripartirono quasi da zero nel 2017: ancora oggi la galleria è per la maggior parte da scavare.

    Per accedere al cantiere della nuova tratta ferroviaria Torino-Lione a Chiomonte, in Val di Susa, bisogna percorrere una piccola strada, via dell’Avanà: circa un chilometro prima la via diventa chiusa al traffico e un’auto della polizia staziona lì, 365 giorni all’anno, da quasi dodici anni. Arrivati al cantiere vero e proprio ci sono alte reti metalliche con in cima bobine di filo spinato che circondano tutta l’area. All’ingresso ci sono mezzi militari e alcuni soldati sono incaricati di aprire il portone, dopo aver verificato le autorizzazioni, registrato chi si è presentato all’ingresso e segnato l’orario di entrata. Dentro, in una giornata normale, nel centinaio di metri di strada che separa l’ingresso dallo spiazzo centrale si incontra ancora almeno un altro mezzo delle forze dell’ordine. Nelle giornate “non normali”, quelle in cui sono previste manifestazioni, i mezzi di polizia ed esercito aumentano. I cantieri sono militarizzati, difesi e blindati perché dall’inizio degli anni Duemila sono stati contestati e ciclicamente attaccati.

    Il cantiere TAV (Treno ad Alta Velocità) sul lato italiano nel 2018 è stato spostato da Susa a Chiomonte, all’interno di una valle stretta, proprio perché si può difendere meglio militarmente. Qui dovranno partire i lavori di scavo del cosiddetto tunnel di base, la doppia galleria dove secondo i progetti passeranno i treni fra Torino e Lione. Dovranno partire perché nonostante di TAV si parli da oltre vent’anni, con la prima simbolica picconata data nel 2001 (sul lato francese), al momento i lavori sono nella fase preparatoria, quella delle gallerie di servizio, delle rampe delle autostrade per raggiungere i cantieri, dei sondaggi geognostici (cioè gli studi del suolo in profondità).

    I 23 anni passati senza perforazioni definitive si spiegano con almeno tre ragioni: il progetto è enorme, complesso e molto costoso, e ha avuto bisogno di lunghi studi preparatori; inoltre è cambiato più volte, principalmente per la diffusa, costante e attiva opposizione manifestata dalla popolazione in Val di Susa, con il noto e discusso Movimento No TAV; infine pur essendo sostenuto da tutti i governi italiani e francesi che si sono succeduti, ha subìto ripensamenti, rallentamenti e rinvii.

    La società incaricata si chiama TELT (Tunnel Euralpin Lyon-Turin) ed è binazionale, per metà dello Stato francese e per metà delle Ferrovie dello Stato Italiane. Ha un mandato di 99 anni per progettare, costruire e poi gestire la sezione transfrontaliera (quella in prossimità del confine) della nuova ferrovia.

    Manuela Rocca, ingegnera e vicedirettrice generale di TELT, dice: «Nel 2006 un progetto definitivo approvato è stato rivisitato completamente: siamo ripartiti da capo, dal perché si vuole fare quest’opera e da undici alternative di tracciato. Nel 2010 è stata scelta un’altra configurazione, dall’altra parte del fiume Dora». Da lì ripartì tutto, il progetto venne approvato definitivamente nel 2017 e i lavori preparatori sono iniziati negli anni successivi.

    Com’è adesso
    Il progetto attuale prevede un tracciato di 65 chilometri, di cui 57,5 di galleria, a una quota fra i 474 metri di Susa e i 569 di Saint-Jean-de-Maurienne (l’attuale ferrovia sale fino a 1.258 metri): 12,5 chilometri di tunnel sono in Italia, 45 in Francia, ma bisogna scavarne il doppio perché è prevista una “doppia canna”, ossia una doppia galleria per i due sensi di marcia. A questi va aggiunta una cinquantina di chilometri di gallerie di servizio, di collegamento e per i sondaggi geognostici, oltre ai pozzi di ventilazione e raffreddamento (nella profondità della montagna le temperature aumentano, fino a 40-45 gradi).

    Negli scorsi mesi sono stati aggiornati i costi e i tempi previsti di chiusura dei lavori: si è passati da 8,6 miliardi a 11,1 miliardi di euro, e dal 2032 al 2033. L’opera è fra le più costose fra quelle parzialmente finanziate dall’Unione Europea attraverso il fondo Connecting Europe Facility e, considerando anche le tratte di accesso in Francia e Italia (da creare o ammodernare), supera per prospettive di spesa il ponte sullo Stretto di Messina.

    Secondo Manuela Rocca di TELT la data del 2033 è da ritenere credibile perché «tiene già in considerazione difficoltà geologiche e tecniche molto variegate che possono essere incontrate». La Commissione tecnica Torino-Lione dell’Unione Montana Valle Susa, componente tecnica del Movimento No TAV, che si avvale di studi di professori di ingegneria come Alberto Poggio, ritiene invece «la conclusione dei lavori in nove anni impossibile, per ragioni tecniche e di finanziamento». Il Movimento continua da trent’anni la sua mobilitazione, con proteste, petizioni e ricorrenti piccole operazioni di contrasto attivo dei cantieri.

    I lavori
    Oggi sono aperti 10 cantieri e sono stati scavati 38,2 chilometri di gallerie, di cui poco più di 14 del tunnel di base, questi ultimi tutti in Francia: circa 10 fra il 2016 e il 2019 fra Saint-Martin-de-la-Porte e La Praz con una “talpa”, altri 3 all’imbocco del tunnel francese con metodo “tradizionale” (i lavori sono in corso). La talpa è una fresa, una macchina che può superare anche il centinaio di metri di lunghezza, di forma cilindrica, con dei denti in testa: scava un buco cilindrico nella roccia, rimuove attraverso dei nastri trasportatori il materiale di scavo dalla testa all’uscita del tunnel e monta di pari passo nel foro ottenuto i “conci”, i rivestimenti in cemento che daranno la forma definitiva al tunnel.

    Il metodo tradizionale prevede invece di inserire esplosivi nella roccia o di usare un cosiddetto martellone, di raccogliere i detriti, e di avanzare ancora, con altro esplosivo: poi servirà consolidare il tutto con getti di calcestruzzo. I lavori con metodo tradizionale sono in corso all’imbocco del tunnel in Francia, a Saint-Jean-de-Maurienne, dove il cantiere è meno “militarizzato” perché la contestazione è molto minore, se non assente. Oggi le due canne del tunnel di base sono fori ampi e lunghi poco più di un chilometro, che verranno rifiniti in seguito: al fondo c’è la roccia, in cui vengono inserite cariche esplosive in decine di piccoli fori. Mentre si allestisce l’esplosione in una delle canne, nell’altra si rimuovono i detriti e piano piano si avanza anche con i lavori di illuminazione e di ventilazione del cantiere.

    Il lavoro con la talpa è molto più rapido, anche se possibile solo per determinate conformazioni della roccia. Serviranno sette talpe per scavare sette degli otto tratti in cui stato diviso il tunnel (uno è quello già scavato): TELT ne ha ordinate cinque per la Francia, altre due dovranno essere ordinate per l’Italia. Sono fabbricate e testate in Germania, poi vengono smontate e trasportate a pezzi, con trasporti eccezionali e tempi lunghi. In Italia dovranno arrivare a Chiomonte: lo spostamento del cantiere iniziale per i motivi di sicurezza, dopo anni di contestazioni nei primi siti, implica l’inversione del senso di scavo: si parte da dove arriverà il tunnel francese e si va verso Susa. Chiomonte però non ha strade di accesso sufficienti per far arrivare le talpe e per permettere ai camion di portare via il materiale di scavo: al momento si sta lavorando a costruire uno svincolo all’autostrada che passa oltre 30 metri sopra al cantiere.

    Il cantiere di Chiomonte è solo uno dei tanti che interessano buona parte della bassa e media valle: a Salbertrand verranno raccolti i materiali di scavo (in parte riutilizzati, in parte smaltiti) e prodotti i conci; a San Didero, vicino a Borgone, verrà trasferito l’autoporto di Susa, dove invece dovrebbe sorgere la stazione internazionale. Nella piana di Susa ci saranno 2,6 chilometri di ferrovia all’aperto e altri due chilometri di galleria fino alle porte di Bussoleno, dove finisce la tratta internazionale e dove finiscono anche i progetti approvati in via definitiva. Nella piana di Susa cominceranno a ottobre gli espropri dei terreni, un altro momento di possibile tensione. Il progetto originario prevedeva una tratta molto più lunga all’aperto e un diverso imbocco del tunnel, sull’altra sponda: fu ripensato dopo l’anno di maggiore conflittualità con il movimento No TAV, il 2005.

    ▻https://www.ilpost.it/2024/10/03/torino-lione-tav-lavori
    #TAV #Turin-Lyon #Lyon-Turin #train #train_à_grande_vitesse #Val_de_Suse #Vallée_de_Suse #tunnel #travaux #militarisation #Susa #Chiomonte #tunnel_de_base #Tunnel_Euralpin_Lyon-Turin #TELT #coûts #coût #Connecting_Europe_Facility #No-TAV

  • Difendere il parco, fermare il cantiere. Le mobilitazioni per difendere il Meisino a dieci giorni dall’inizio dei lavori
    ▻https://radioblackout.org/2024/09/difendere-il-parco-fermare-il-cantiere-le-mobilitazioni-per-difendere

    Da circa dieci giorni sono cominciati i lavori al parco del Meisino, in borgata Sassi, dove il Comune vorrebbe costruire una nuova “Cittadella dello Sport” con i fondi del PNRR, fondi “a perdere” dell’Unione Europea – da spendere assolutamente entro il 2026 – con investimenti calati dall’alto che cementificano ulteriori pezzi di verde pubblico metropolitano […]

    #L'informazione_di_Blackout #comune_di_Torino #lotte_ecologiste #mobilitazione #salviamo_il_meisino
    ▻https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/09/Meisino-.mp3

  • Ecco perché il #Tav diventa un bancomat Ue per i costruttori

    L’eterna telenovela del Tav Torino-Lione ha la sua immancabile puntata estiva. Arrivano nuovi finanziamenti dall’Europa, quelli che dovrebbero coprire il 55% dei costi dell’opera. Bruxelles comunica l’assegnazione di 700 milioni di euro del #Cef, #Connecting_Europe_Facility, il programma per finanziare i grandi progetti infrastrutturali. Da #Telt, la società italo-francese che sta lavorando per realizzare la Torino-Lione, arriva intanto la notizia che i costi sono saliti da 8,6 a 11,1 miliardi e che la consegna è posticipata al 2033. L’arrivo dei 700 milioni – sottolinea Telt – è segno dell’impegno dell’Europa per il Tav: sono il 10% del budget europeo disponibile e rendono quest’opera, per importo erogato, il terzo progetto finanziato dall’Unione. Per gli ingegneri della commissione tecnica sul Tav dell’Unione montana Valle di Susa, invece, quei 700 milioni sono briciole: neppure il 3% del budget europeo 2021-2027 per le infrastrutture di trasporto, che ammonta a quasi 26 miliardi di euro. Nel 2014 la Torino-Lione portò a casa 814 milioni, cioè il 7% del budget 2014-2020 (che era di 11,7 miliardi). Oggi, malgrado i soldi disponibili fossero più del doppio (quasi 26 miliardi, appunto), il contributo diminuisce sia in cifra assoluta sia in percentuale. Non solo. Questi fondi europei arrivano dopo 10 anni dall’ultima assegnazione, avvenuta con il bando Cef 2014. E sono l’ultima erogazione possibile per il settenato 2028-2034. Insomma – secondo i tecnici del movimento No-Tav – l’Europa nei fatti non dimostra molta passione per la grande opera che piace tanto a Matteo Salvini e a molti anche a sinistra. La lentezza con cui arrivano i finanziamenti europei dipende anche dai ritardi nei lavori: per chiedere soldi nuovi, bisogna prima finire di spendere quelli già assegnati; e in questi anni Telt non ha brillato per capacità di spesa. Lo ha segnalato anche la Corte dei conti europea nel 2020: con i fondi erogati nel 2014, si dovevano completare entro 5 anni, cioè nel 2019, gli studi e i lavori finanziati. Telt ha chiesto ben tre proroghe, terminando quei lavori in 10 anni, ovvero nel doppio del tempo previsto. Sono stati chiusi in fretta e furia nel febbraio 2024, per poter partecipare in extremis all’ultimo bando di finanziamento del settenato europeo, dopo aver perso i due bandi precedenti. Così sono arrivati i 700 milioni appena annunciati. Dal 2001 ad oggi, sono già stati spesi quasi 2 miliardi in opere preparatorie, senza che le cinque talpe comprate per scavare il tunnel ferroviario tra Italia e Francia siano entrate in funzione: sono ancora parcheggiate nello stabilimento in Germania dove sono state assemblate. Per scavare la galleria serviranno almeno altri 11 miliardi, di cui il 45% dovrà essere pagato da Italia (almeno 2,5 miliardi) e Francia (altri 2,5) e il 55% dall’Europa (almeno 6). Arriveranno? E quando? L’entrata in servizio della linea, prevista ora per il 2033, sembra un miraggio: imporrebbe una capacità di spesa entro quella data di 11 miliardi. Ma a questo ritmo di spesa e di finanziamenti – circa 750 milioni europei ogni sette anni – per finire il tunnel ci vorranno altri sette settenati, ossia una cinquantina d’anni. Al di là degli annunci e delle previsioni, sembra che i soldi servano a finanziare nel tempo la lobby del Tav, amministratori e costruttori, senza alcuna garanzia di riuscire a realizzare davvero l’opera. Del resto, la linea ferroviaria già esistente è più che sufficiente a trasportare le merci che viaggiano tra Italia e Francia. E ormai il progetto si è ridotto al solo tunnel, abbandonando l’idea di nuove linee d’accesso in Italia (Val di Susa) e soprattutto in Francia (Modane-Dijon, saltando Lione). Il Tav non è più un progetto infrastrutturale: è ormai solo una bandiera per la politica e un bancomat per i costruttori.

    ▻https://www.ilfattoquotidiano.it/in-edicola/articoli/2024/08/02/ecco-perche-il-tav-diventa-un-bancomat-ue-per-i-costruttori/7645124

    #TAV #Turin-Lyon #Lyon-Turin #business #train #train_à_grande_vitesse #géologie #Val_de_Suse #Vallée_de_Suse #Maurienne #Savoie #infrastructure_ferroviaire #coût

  • Tunnel Lyon-Turin : le chantier coûtera finalement 11,1 milliards d’euros et sera livré avec un an de retard

    La société maître d’ouvrage a publié les nouveaux chiffres vendredi dernier. Les travaux coûteront 30% de plus que prévu.

    Le tunnel de base Lyon-Turin coûtera 2,5 milliards d’euros de plus que prévu, avec un #budget total de 11,1 milliards d’euros, soit une hausse de près de 30%, rapporte mardi 30 juillet France Bleu Pays de Savoie. Ces chiffres ont été annoncés vendredi dernier par la société #TELT, maître d’ouvrage, à l’issue de son dernier conseil d’administration.

    L’entreprise a publié le #coût_prévisionnel actualisé du chantier du #tunnel_de_base du Lyon-Turin en cours de construction entre Saint-Jean-de-Maurienne, en Savoie, et Suse, en Italie. Résultat : le tunnel coûtera 2,5 milliards d’euros de plus que prévu par rapport à une première expertise initiale TELT effectuée en 2015 qui estimait alors le chantier à 8,6 milliards d’euros. Avec cette hausse, les travaux du tunnel de base doivent coûter 11,1 milliards d’euros, soit une hausse de près de 30% en neuf ans.

    Hausse des coûts de certaines matières, nouvelles « contraintes »...

    Parmi les raisons avancées par TELT pour expliquer cette hausse, la pandémie de Covid-19 ou encore la guerre en Ukraine, qui a eu plusieurs conséquences comme des difficultés d’approvisionnement et la hausse des coûts de certaines #matières_premières. Autre raison avancée, la multiplication d’autres chantiers comme ceux des Jeux olympiques en France. Enfin, des « contraintes géologiques non prévisibles » ont aussi fait augmenter le coût du projet.

    Le tunnel de base, qui relie donc Saint-Jean-de-Maurienne à Suse, et qui devait être opérationnel en 2032 aura finalement un an de retard. La livraison est prévue pour fin 2033. Pour rappel, actuellement, 37,3 km ont déjà été creusés, dont 13,7 km du tunnel de base, sur les 164 km de #galeries prévues pour l’ouvrage.

    ▻https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/tunnel-lyon-turin-le-chantier-coutera-finalement-11-1-milliards-d-euros
    #TAV #Turin-Lyon #Lyon-Turin #coût #retard #train #train_à_grande_vitesse #géologie #Val_de_Suse #Vallée_de_Suse #Maurienne #Savoie #infrastructure_ferroviaire

  • #Sight_Unseen
    ►https://vimeo.com/320820227

    #Omar_al-Mukhtar (1885-1931) was the leader of the resistance against the Italian colonisation of Libya (1911-1943). He became the symbol of the Libyan people’s resilience, but in Italy, he remains unknown. Sight Unseen explores the concealment and appropriation around the memory and documentation of Mukhtar’s final days and spectacularised state killing through the analysis of visual and material culture that has been subject to either manipulation or obfuscation in Italy. At its core is the most complete - but legally unpublishable - series of images of Mukhtar’s capture and execution, which historian Alessandro Volterra describes and shows to the camera. Conveying the concealment and marginalisation of these images (and legal ban), they are never fully revealed: barely discernible, they are faded to black, blurred, shown for just an instant. Interwoven to this material, are other references that attest to the carefully orchestrated politics of visibility and invisibility that shape the memory of colonial violence in Italy: Mukhtar’s contested glasses; the movie Lion of the Desert; extracts from Mukhtar’s trial; and Monumento al Carabiniere, a 1933 memorial to the Italian armed forces in Turin.

    ▻https://www.alessandraferrini.info/sight-unseen
    #Italie #Italie_coloniale #colonialisme #art #art_et_politique #vidéo #Alessandra_Ferrini #Libye

    –-

    ajouté à la métaliste sur le colonialisme italien :
    ►https://seenthis.net/messages/871953

    ping @cede

  • «La giurisdizione apparente»: un rapporto che indaga le convalide di trattenimento al CPR di Torino
    ▻https://www.meltingpot.org/2024/06/la-giurisdizione-apparente-un-rapporto-che-indaga-le-convalide-di-tratte

    Di Daniela Pizzuto. Il rapporto «La giurisdizione apparente», curato dall’Osservatorio sulla giurisprudenza del Giudice di Pace di Torino in materia di trattenimento amministrativo 2022/2023 , si concentra sull’analisi delle procedure e delle decisioni del Giudice di Pace relative al trattenimento amministrativo degli immigrati nel Centro di Permanenza per il Rimpatrio (C.P.R.) “Brunelleschi” durante il 2022 e fino all’inizio del mese di marzo del 2023 quando il Centro è stato chiuso. La ricerca è stata condotta da un team di esperti e supervisionata da professionisti nel campo del diritto che hanno verificato l’operato della pubblica amministrazione e delle difese nel (...)

  • Il Politecnico e la ricerca militare
    ▻https://radioblackout.org/2024/06/il-politecnico-e-la-ricerca-militare

    La connessione tra #guerra e scienza è un dispositivo epistemico, che ha le sue radici nel ‘500 e in Italia un padre nobile come Galileo Galilei. Il fattore scatenante è l’arrivo in Europa della polvere da sparo, che presto viene impiegata per scopi bellici. La tecnologia necessaria all’utilizzo bellico della polvere da sparo richiede studi […]

    #L'informazione_di_Blackout #politecnico_e_ricerca_militare

    • La Città dell’Aerospazio di Torino è stata inaugurata

      Il 28 novembre si è svolta a Torino la cerimonia inaugurale dell’inizio dei lavori dedicati alla costruzione della Città dell’Aerospazio. La “posa della prima pietra” è stato un momento importante per il progetto, di cui si discute da diversi anni e che servirà a riqualificare, ammodernare ed espandere un intero quartiere industriale in Corso Marche a Torino.

      All’interno del perimetro di quella che sarà definita Città dell’Aerospazio, sono già ora presenti la sede torinese di Leonardo Velivoli, di Altec e di Thales Alenia Space. Il progetto di riqualifica è sviluppato da una collaborazione pubblico-privata, fra Leonardo, il Politecnico di Torino e la Città di Torino.

      Come sottolineato da Leonardo, attualmente il settore aerospaziale e la filiera connessa occupa in Piemonte oltre 35 mila addetti, producendo un fatturato di oltre 8 miliardi di euro all’anno. In Piemonte, a Torino e in questo quartiere industriale lo spazio è quindi già di casa, e lo è da molti anni.

      Nella sede di Thales Alenia Space sono stati costruiti moduli della Stazione Spaziale Internazionale, le capsule Cygnus, il telescopio Euclid, e sono ora in fase di progettazione moduli della stazione lunare Gateway e della stazione commerciale di Axiom Space, giusto per citare alcuni fra i progetti più importanti degli ultimi vent’anni.

      Fra questi edifici ce ne sono alcuni attualmente in disuso e altri laboratori che meriterebbero degli upgrade. L’idea di aggiornare e soprattutto espandere le attività in questa zona sembrava quindi fin da subito necessaria, complice la volontà della città di Torino, forse manifestata fin troppo in ritardo, di valorizzare il comparto industriale e scientifico spaziale, con l’obiettivo di essere a tutto tondo una città dell’aerospazio.
      Il progetto

      Il progetto della città dell’aerospazio prevede lo sviluppo iniziale di un edificio affacciato su Corso Marche, al quale sarà aggiunto un piano e in cui verranno installati dei nuovi laboratori gestiti dal Politecnico. L’edifico è chiamato “fabbricato 37” e avrà una superficie di 10 mila metri quadri. Seguirà poi lo sviluppo de “la casa delle PMI”, un secondo edificio di 16 mila metri quadri dedicato a ospitare laboratori, sedi e uffici per piccole e medie imprese e startup.

      In base a quanto dichiarato da Leonardo, che ricordiamo essere il partner industriale di riferimento e promotore del progetto, nella Città dell’Aerospazio si svilupperanno laboratori inizialmente per quattro principali obiettivi:

      – Architetture e sistemi per la propulsione ibrido/elettrica, la generazione, la distribuzione e l’attuazione elettrica a bordo di velivoli in campo aeronautico;
      – Sviluppo di sistemi aerei autonomi, capaci di operare senza il controllo continuo di un operatore umano e di interagire in sicurezza in un ambiente a sua volta popolato da velivoli, sia pilotati che uncrewed;
      – Sistemi di monitoraggio e di ausilio al pilota in situazioni ambientali critiche e di elevato carico di lavoro psico-fisico;
      – Sistemi di big data analysis per la valutazione dello stato di salute di singoli velivoli o flotte, per prevenire o identificare precocemente l’insorgenza di avarie e ottimizzare gli interventi manutentivi.

      Lo sviluppo di questa rigenerazione di Corso Marche è formalmente iniziato il 28 aprile, con la cerimonia inaugurale. I lavori procederanno a fasi, divisi in 12 diversi sottoprogetti. Secondo il DAP (Distretto Aerospaziale del Piemonte): “nel 2028 è prevista la piena operatività, con più di 4.100 occupati totali, di cui 1.100 nuovi occupati nelle attività industriali, con circa 380 milioni di euro di investimenti in R&D nei prossimi anni”.
      La cerimonia inaugurale

      La cerimonia della posa della prima pietra si è svolta la mattina del 28 novembre, all’interno della sede di Leonardo Velivoli. Alla posa, simbolica, della prima pietra erano presenti diverse istituzioni, sia locali che nazionali, oltre ai rappresentanti principali delle aziende coinvolte. A dare il via all’inaugurazione Marco Zoff, managing director della Divisione Velivoli Leonardo e il video messaggio dell’AD di Leonardo, Roberto Cingolani.

      Successivamente è stato il turno dei saluti delle istituzioni rappresentate dal presidente dell’ASI Teodoro Valente, dal presidente della Camera di Commercio di Torino, Dario Gallina e del presidente della Regione Piemonte, Alberto Cirio, mentre il sindaco di Torino Stefano Lo Russo ha inviato un video messaggio.

      Alla cerimonia di avvio dei lavori hanno partecipato anche il Ministro dell’Ambiente e della Sicurezza, Gilberto Pichetto Fratin, il Vice Segretario Generale della Difesa e consigliere di amministrazione di ASI Luisa Riccardi, il rettore del Politecnico Guido Saracco e il rettore dell’Università degli Studi di Torino, Stefano Geuna.

      La Città dell’Aerospazio promette quindi di diventare un polo industriale tecnologico e di ricerca interamente dedicato allo spazio come non ce ne sono altri in Italia. La base di partenza è forte, un luogo che ha fatto e che sta facendo la storia delle tecnologie spaziali e aerospaziali italiane ed europee, ma i lavori da affrontare sono molti e le sfide impegnative.

      ▻https://www.astrospace.it/2023/11/29/la-citta-dellaerospazio-di-torino-e-stata-inaugurata

  • Dal Poli occupato : di #non_neutralità_della_scienza e #violenza_algoritmica@0
    ▻https://radioblackout.org/2024/05/di-non-neutralita-della-scienza-e-violenza-algoritmica

    Che l’ambito dell’istruzione e della ricerca sia un terreno importante su cui si sta giocando la partita della mobilitazione bellica generale, ma anche il suo possibile incepparsi, è evidente, e anche qui a Torino ne abbiamo parlato in alcuni incontri relativi alla scuola. Gli aspetti più espliciti della questione riguardano la produzione materiale e culturale […]

    #L'informazione_di_Blackout #guerra #politecnico_occupato
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