#turqie

  • Korruptionsskandal beim Türkischen Roten Halbmond
    https://www.heise.de/tp/features/Korruptionsskandal-beim-Tuerkischen-Roten-Halbmond-4658402.html?seite=all

    Sexueller Missbrauch und Pädophilie in islamischen Einrichtungen ist in der Türkei genauso ein Tabuthema wie bei der katholischen Kirche im Westen. Seit Jahren steigt die Zahl der Fälle, die bekannt werden, rasant. Nach einem Bericht der Oppositionspartei CHP ist die Zahl der angezeigten Missbrauchsfälle „in der Regierungszeit von Erdogans AKP seit 2002 bis 2016 von rund 4000 auf etwa 18.000 beziehungsweise um 450 Prozent angestiegen.“

    Der schon erwähnte Journalist Ismail Saymaz veröffentlichte unlängst ein Buch mit dem Titel „Sehvetiye Tarikati“ (Orden der Lüstlinge) über die rund 30 bekannten islamischen Sekten und Orden in der Türkei. Darin beschreibt er die pädophilen Verstrickungen vieler dieser Organisationen und ihrer Imame.

    Die türkische Regierung reagiert mit Nachrichtensperren, bzw. relativiert und spricht von ’Einzelfällen’. Der Politikwissenschaftler der Hochschule IUBH in Dortmund, Burak Copur, sieht einen Zusammenhang zwischen den steigenden Missbrauchsfällen in den islamischen Organisationen und der Regierungspolitik Erdogans, die immer mehr auf die Islamisierung der Gesellschaft setze.

    Ein großes Problem sei, dass der politische Islam durch die AKP immer mehr Einzug in die Gesellschaft hält. Es ist aber nicht nur das, sondern auch die weitverbreitete Angst potentieller Aufklärer pädophiler Umtriebe, genauso wie viele andere dann durch Erdogan und seine Clique ebenfalls als Verleumder, Verräter oder gar Unterstützer von Terroristen verfolgt zu werden.

    #Turqie #politique #pédophilie

  • De retour de la révolution du Rojava
    http://www.revue-ballast.fr/de-retour-de-revolution-rojava

    Une révolution socialiste, féministe, pluri-ethnique et écologiste prend forme depuis près de cinq ans : quelque part en Syrie, au nord d’un pays divisé par la guerre, en région autonome kurde : le Rojava. L’anthropologue libertaire américain David Graeber va jusqu’à la qualifier de « l’un des rares points lumineux » de la région et de l’une « des grandes expériences démocratiques du monde ». Les principaux ennemis de la révolution ? Le fascisme théocratique de Daech et l’autocratie turque. Nous suivons avec un vif intérêt l’évolution de la situation et traduisons, pour le lectorat francophone, cet entretien de Peter Loo paru il y a trois mois de cela dans les colonnes du site Novara Media : professeur d’anglais bénévole, il a passé plus d’un an sur place dans le cadre du groupe de solidarité anticapitaliste Plan C Rojava. Et livre, à son retour, une analyse pédagogique de la situation, soucieux des grandes réalisations autant que des limites certaines .

    • La révolution ne correspond pas ici au fantasme parfait de certains révolutionnaires occidentaux. Cela n’a pas été le soulèvement spontané de l’immense majorité des gens, ils n’ont pas aboli l’État (à supposer que cela soit possible) ou le capitalisme, et il y a encore des problèmes à régler. Malgré le fait que ce n’est pas le communisme ici et maintenant, cette révolution a besoin d’applaudissements et de soutiens. Comme toutes les révolutions, elle n’est pas apparue achevée une fois pour toutes, elle se construit sur le tas, en faisant face à beaucoup d’opposition. Contrairement à de nombreuses révolutions, celle-ci est assez difficile à définir : les étiquettes « anarchiste » ou « révolution sans État » obscurcissent plus qu’elles ne font voir. Ce que nous savons cependant, c’est que cette révolution impulse des formes de démocratie populaires, la libération des femmes et certaines formes d’économie de la solidarité. La vie au Rojava est meilleure pour les gens que dans la plupart des régions du Moyen-Orient. Pour ceux qui sont effrayés de voir des révolutionnaires ayant un réel pouvoir de changer les choses plutôt que de se maintenir à jamais dans la « résistance », je voudrais citer Murray Bookchin (dont l’influence sur la lutte ici est clairement exagérée dans certains milieux) : « Les anarchistes peuvent appeler à l’abolition de l’État, mais une coercition d’une certaine forme sera nécessaire pour prévenir le retour de l’État bourgeois en pleine force et avec une terreur débridée. Le fait qu’une organisation libertaire échoue, du fait de la peur déplacée de créer un "État", à prendre le pouvoir quand elle le peut, avec le soutien des masses révolutionnaires, est au mieux de la confusion, au pire une perte totale de ses nerfs . »

      Ceux qui adoptent une position d’ultragauche au Rojava, et qui placent la révolution hors de portée, mettent plus en évidence les faiblesses de leur propre positionnement politique que celles de la révolution qui se met en place ici. Une vraie révolution est une masse de contradictions dont la plupart doivent être affrontées à mesure qu’elles apparaissent. Ce qui fait qu’il est particulièrement important pour la gauche libertaire de soutenir cette révolution, c’est qu’elle affronte ces contradictions sans en passer par la dictature d’un parti politique. Il y a d’autres moyens pour la gauche d’exprimer sa solidarité avec le Rojava, et la lutte plus large dont il est un des éléments dans la région, que d’écrire des articles et de partager des trucs sur Facebook. Diffuser des informations sur ce qui se passe ici est bien sûr important, mais les exigences des organisations politiques qui soutiennent la révolution ici, et qui en ont la capacité, sont bien plus élevées. En Grande-Bretagne, par exemple, le groupe de solidarité pour le Rojava du Plan C travaille avec des structures dirigées par des Kurdes, qui organisent des débats et des manifestations ; il a rassemblé de l’argent, notamment pour un bus-école et du matériel médical, et envoie maintenant des volontaires pour faire du travail civil. Il y a quelques groupes de solidarité kurdes qui travaillent dur en Grande-Bretagne également, qui font du très bon travail. Si on les compare à avec des campagnes de solidarité au long cours comme les campagnes de solidarité pour la Palestine, les campagnes de solidarité des Kurdes sont encore très jeunes au Royaume-Uni. L’intensification massive du rôle contre-révolutionnaire de la Turquie, à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de ses frontières, susceptible de s’étendre à l’Irak cette année, augmente encore la nécessité de cette solidarité. Des structures nationales efficaces de solidarité doivent être rejointes ou créées, et fédérées à un niveau international. C’est un peu cliché, mais nous ne pouvons pas oublier ce slogan : « La solidarité n’est pas un mot, c’est une arme. »

  • وسيم ابراهيم : أسعار سوق التهريب تحددها سياسات أوروبا : : الصفحة الرئيسة | جريدة السفير
    http://assafir.com/Article/1/470111

    أوروبا لا تملك إلا العجز والفوضى لمواجهة سيل اللجوء، في انتظار تجاوبٍ تركي لا يبدو في الأفق. سوق التهريب، لنقل اللاجئين من تركيا إلى اليونان فأوروبا، تستخدمُ أسلحةَ الأوروبيين لمصلحتها، وضدهم في النهاية. كل خطوةٍ يقومون بها، لتنظيم التدفقات مع تعذر صدها، تصير داخل لوائح العرض والطلب وقائمة الأسعار.

    Enquête du Safir sur « l’émigration clandestine » en Europe d’où il ressort que, faute d’une réelle collaboration turque, tous les efforts européens, à commencer par la création de « hot spots » pour l’accueil des émigrants en Grèce, sont détournés à leur profit par les passeurs qui s’en servent pour « varier » leurs services et augmenter leurs prix.

    #turqie #migrations

  • En général c’est une assez mauvaise idée de faire représenter un pays à l’étranger par son armée. On n’a pas inventé les diplomates pour rien. En conséquence le séjour en Turquie de quelques allemands en uniforme ne se passe pas tout á fait comme attendu.

    De Maizière über Bundeswehr-Einsatz in der Türkei - « Natürlich habe ich gewisse Probleme wahrgenommen » - Politik - Süddeutsche.de
    http://www.sueddeutsche.de/politik/de-maizire-ueber-bundeswehr-einsatz-in-der-tuerkei-natuerlich-habe-ich-

    Der Wehrbeauftragte beschreibt unter anderem einen Vorfall am Rande des Besuchs von de Maizière vor einer Woche, der seiner Auffassung nach „symptomatisch“ erscheint. Demnach stoppte eine deutsche Feldjägerin das Fahrzeug eines türkischen Generals, um die Durchfahrt der Ministerkolonne zu ermöglichen. Der General sei ausgestiegen und habe mehrere deutsche Soldaten beiseite geschubst, darunter die Feldjägerin. Sie habe anschließend über Prellungen geklagt.

    L’armée turque ne semble pas connaître l’équivalent de la Vergatterung qui fait qu’un soldat de garde est automatiquement le supérieur hierarchique de tous les autres soldats, officiers et civils - bien entendu sur le lieu et dans le cadre de sa mission. C’est l’explication - pleine de bonnes intentions - pour la réaction d’un général turc qui a « poussé » violemment une soldate allemande quand elle a arrêté sa voiture afin de laisser passer le cortège du ministre de la défense allemand.

    Je n’aime déjà pas les armées en général, mais il y en a qui sont encore plus antipathiques que les autres ...

    http://de.wikipedia.org/wiki/Vergatterung

    #armée #allemagne #turqie