• Ecstasy et armes nucléaires… La base belge de l’Otan abritait un laboratoire clandestin de drogue (Ouest-france.fr)
    https://www.crashdebug.fr/ecstasy-et-armes-nucleaires-la-base-belge-de-l-otan-abritait-un-laboratoi

    Cela faisait très longtemps que l’on n’avait pas eu un article Twillight zone, aussi on ne pouvait pas laisser passer ça, allez pour la postérité ! archivé !

    Des cachets d’ecstasy lors d’une saisie. (photo d’illustration) | PAULO SANTO/REUTERS

    Un laboratoire de fabrication de pilules d’ecstasy a été découvert, mercredi 22 juin, sur une base militaire belge connue pour héberger une partie de l’arsenal nucléaire à la disposition de l’Otan.

    Mercredi 22 juin, la police locale de la Campine, en Belgique, a découvert un laboratoire de drogues synthétiques, situé sur le domaine militaire (Otan) à Peer et utilisé pour la production de MDMA (ou ecstasy), a annoncé ce mardi 28 juin, une porte-parole du parquet de la province belge du Limbourg (nord).

    Deux personnes ont été interpellées sur place, qui « ne (...)

    #En_vedette #Twilight_Zone

  • Twitter peut être un espace très violent, blessant, humiliant. Quelques trucs pour se protéger (liste non-exhaustive).

    Changez vos #notifications

    C’est le truc qui a changé ma vie sur Twitter.

    Allez dans dans vos Paramètres > Notifications > Filtres > Notifications masquées.
    Et cochez quasiment toutes les cases.

    Tout à coup, plus aucune notification malveillante. C’est tellement reposant.

    Masquez des mots

    Dans vos Paramètres > Confidentialité et sécurité > Masquer et bloquer > Mots masqués.

    Voici les miens. Je ne vois aucun tweet contenant ces mots.

    Lorsqu’il y a une info à laquelle je ne veux pas être exposée, je rajoute des mots clés.

    Bloquez ou masquez à vue

    Je sais pas pour vous, mais je ne suis pas une sorte de service public du défoulement pour gens méchants.

    Donc les personnes violentes ou malveillantes sont immédiatement bloquées.

    (Bon, résultat, y a beaucoup de comptes bloqués 😱)

    Fermez vos DM

    Dans vos Paramètres > Confidentialité et sécurité > Message privés.

    Ne cochez pas cette case. Seules les personnes que vous suivez pourront vous écrire.

    Déclenchez du renfort

    Pour contrer les messages malveillants, générez en d’autres, bienveillants.

    Activez la sororité de ce réseau : on vous enverra plein de 💕. Je sais que 10 messages positifs pèsent moins fort qu’un message négatif mais ça permet quand même d’amortir.

    Déconnectez

    Quand on est mise en cause ou harcelée, on a envie de répondre ou de lire tous les trucs qui sont postés sur nous.

    Parfois, il faut mieux tout couper et s’entourer de personnes bienveillantes. Et laisser les copines nous défendre sur les réseaux.

    Si vous êtes victime de #cyberharcèlement, l’association @VsCyberH
    a créé un guide extra.

    Gardez-le sous le coude, partagez-le !

    https://www.vscyberh.org/que-faire-en-cas-de-cyber-harcelement

    https://twitter.com/carolinedehaas/status/1540685493460996096

    #conseil #conseils #harcèlement #twitter #astuces #malveillance (espèce de) #guide #cyberviolence

    • On peut aussi rester indifférent.e aux insultes. J’avais une phrase : « les insultes s’adressent à ceux qui les émettent ».

      Mais face à une ordure (souvent raciste), quand je vois bien que les arguments n’ont aucun effet, moi aussi je passe à « X est une ordure raciste » ... ;-)

  • Tay : l’intelligence artificielle devenue nazie en 24h sur #Twitter
    https://www.blast-info.fr/emissions/2022/tay-lintelligence-artificielle-devenue-nazie-en-24h-sur-twitter-zal8fhkuS

    De même qu’après avoir détruit la planète, exterminé une immense partie des espèces animales et appauvri les neufs dixièmes des êtres humains au profit d’une minorité toujours plus réduite de bénéficiaires, le capitalisme finira nécessairement par se…

    #Intelligence_artificielle
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-tay-lintelligence-artificielle-devenue-nazie-en-2

  • Baisse de confiance envers les médias d’information au Canada, montre une enquête La Presse canadienne
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1891102/dnr-reuters-confiance-medias-information-baisse-canada

    L’année 2021, que l’on pourrait qualifier d’année de la vaccination, a porté un dur coup à la confiance des Canadiens à l’égard des médias d’information.

    Aussi, parallèlement à cette chute de confiance, les citoyens remettent de plus en plus en question l’indépendance des médias, alors qu’une vaste majorité d’entre eux se méfient des réseaux sociaux où ils disent avoir trouvé de fausses nouvelles, ce qui n’est rien pour aider les médias traditionnels dont les nouvelles côtoient ces contenus douteux sur le web.


    Selon une étude de l’Institut Reuters, la confiance à l’égard des nouvelles a reculé à 47 % chez les francophones canadiens au début de 2022. Photo : iStock

    Les données de l’État de situation du Centre d’études sur les médias (CEM) et de l’enquête NETendance publiées récemment faisaient état d’une forte progression de cette confiance. Toutefois, ces données se fondaient sur des enquêtes menées, respectivement, en janvier et février 2021 et en septembre 2021.

    Or, la plus récente des enquêtes, celle du volet canadien du Digital News Report de l’Institut Reuters (DNR) réalisée en janvier et février 2022, montre une chute marquée de cette confiance.

    Baisse marquée de la confiance
    Ainsi, après le bond favorable de 2021, la confiance à l’égard de “la plupart des nouvelles, la plupart du temps”, selon la définition du DNR, a reculé de sept points chez les francophones pour se situer à 47 % au début de 2022 et de cinq points chez les anglophones, où elle est à 39 % . Fait à noter, cet écart de confiance entre francophones et anglophones est une constante au fil des ans dans ce rapport.


    La pandémie est particulièrement riche en mauvaises nouvelles. - Photo : getty images/istockphoto / Moore Media

    Bien que le niveau de confiance canadien n’ait jamais été aussi faible, certains pays comme la Finlande (avec 69 %) devancent largement le Canada, dont le score global de 42 % devance la France (30 %).

    Plusieurs autres éléments mis au jour par le volet canadien de l’enquête du DNR s’alignent directement sur cette perte de confiance.

    Écarts entre francophones et anglophones
    Par exemple, lorsqu’on demande aux répondants si les médias d’information au pays sont indépendants du pouvoir politique, seulement un peu plus du quart d’entre eux répondent que oui. De même, près de 30 % des répondants jugent qu’ils sont indépendants du pouvoir économique. Il s’agit, respectivement, de baisses de 10 points de pourcentage dans le premier cas et de 9 points dans le second, et ce, sur une période de cinq ans, puisque le DNR a posé cette question pour la dernière fois en 2017.

    Par contre, les résultats ont peu bougé chez les francophones, dont la perception d’indépendance des médias est beaucoup plus positive que celle des anglophones. Ainsi, respectivement 38 % et 37 % les estiment indépendants d’influences politiques et économiques, contre 27 % et 28 % chez leurs compatriotes de langue anglaise.

    Par ailleurs, peu importe la langue, les répondants qui s’identifient à la droite politique sont plus nombreux à douter de l’indépendance des médias d’information que ceux de centre ou de gauche. Mais la tendance est encore plus marquée chez les anglophones de droite.

    Quant à la diversité de courants politiques exprimés dans les médias, la moitié des Canadiens n’en voient guère et affirment que l’ensemble des médias d’information du pays sont politiquement très proches ou assez proches les uns des autres.

    Quand on leur demande d’autre part si les médias sont davantage préoccupés par leurs propres intérêts que par ceux de la population en général, on obtient là aussi des résultats parlants.

    Les anglophones sont ainsi un peu plus nombreux (35 %) à penser que les intérêts commerciaux prédominent sur les intérêts de la société. Ils sont 29 % à penser l’inverse. Chez les francophones, 29 % déclarent que les entreprises de presse privilégient leurs intérêts commerciaux plutôt que ceux de la société, contre 25 % qui pensent l’inverse.

    Ils sont aussi 26 % à croire que les médias priorisent leurs propres opinions politiques devant les intérêts de la société, contre 27 % qui pensent le contraire. Sans surprise, là aussi, les répondants qui s’identifient comme étant de droite sont encore plus nombreux à croire que les médias placent leurs propres intérêts devant ceux de leurs auditoires.

    Abondance de fausses nouvelles
    Une autre part de la méfiance des Canadiens peut être attribuable au fait qu’ils rencontrent de plus en plus de fausses nouvelles sur le web. Les données sont inquiétantes, puisqu’elles semblent s’accompagner d’une certaine désensibilisation.

    Ainsi, en 2022 (tout comme en 2021 d’ailleurs) 71 % des Canadiens (73 % des anglophones et 65 % des francophones) ont dit avoir retrouvé des informations trompeuses en ligne, le plus souvent sur le coronavirus et sur la politique, au cours de la semaine précédant la tenue de l’enquête.

    Pourtant, au même moment, leur inquiétude à l’égard des fausses nouvelles en ligne a légèrement baissé entre 2021 et 2022. L’enquête nous apprend en effet que 60 % des Canadiens se disent préoccupés par la possibilité de démêler le vrai du faux sur Internet, une baisse de trois points de pourcentage.

    Comme par le passé, les anglophones (6 %, une baisse de 4 points de pourcentage) s’en soucient plus systématiquement que les francophones (48 %, un repli de 3 points).

    Méfiance marquée envers les réseaux sociaux
    On ne se surprendra pas, dans ce cas, de voir que les Canadiens n’ont guère confiance dans les réseaux sociaux. Seulement 18 % leur font confiance, en fait, comparativement à 26 % qui font confiance aux sites de nouvelles. Cette dernière donnée est intrigante, puisqu’elle montre un niveau de confiance significativement plus faible envers les médias d’information lorsqu’ils sont en ligne.

    Malgré tout, la proportion de répondants qui paient pour des nouvelles en ligne et pour l’accès à des nouvelles payantes continue de progresser.

    Éviter les (mauvaises) nouvelles
    Après deux pénibles années de pandémie, qui était en pleine cinquième vague au moment du sondage, on ne s’étonnera pas d’apprendre que sept Canadiens sur dix (71 %) disent avoir “activement évité” les nouvelles. C’est une hausse importante par rapport au sondage de 2019, soit bien avant que le mot pandémie ne devienne omniprésent, alors que ce pourcentage était de 58 %. Les femmes sont plus nombreuses que les hommes (67 %) à faire exprès pour ne pas s’exposer aux nouvelles.

    On ne se surprendra pas d’apprendre que les deux principales raisons d’éviter les nouvelles sont leur effet potentiel négatif sur l’humeur et une couverture trop axée sur des sujets tels que la politique ou la COVID-19.

    Parmi les autres raisons, on note, en ordre décroissant, l’épuisement engendré par une trop grande quantité d’informations à assimiler et une couverture jugée subjective ou peu fiable. Fait à noter, le sondage a été réalisé avant le déclenchement de la guerre en Ukraine et il y a fort à parier que la couverture intensive de celle-ci aurait également été évoquée parmi les raisons d’évitement des nouvelles.

    La télé toujours en tête ; Twitter marginal
    Le Digital News Report scrute chaque année la principale source de nouvelles des Canadiens et, en 2022, c’est toujours la télévision, à environ 40 %, qui remporte la palme, un pourcentage qui se maintient depuis 2020. À 25 %, les médias sociaux continuent leur ascension, mais ils restent toujours derrière les sites ou applications de nouvelles, qui se maintiennent autour de 27 % pour une troisième année.

    Fait à noter, lorsqu’on parle des médias sociaux, l’importance accordée à Twitter par de nombreux médias, chroniqueurs et commentateurs semble démesurée par rapport à son utilisation réelle par la population, du moins parmi les francophones. Les médias sociaux utilisés par les francophones pour lire, commenter ou partager des nouvelles sont, dans l’ordre, Facebook (50 %) , Messenger (27 %), TikTok (10 %), Twitter (6 %). Snapchat, en queue de peloton à 0 %, n’a apparemment aucun attrait pour l’information.

    Chez les anglophones, ce classement est complètement différent et réparti plus largement. Bien que les premières places soient aussi occupées par Facebook (34 %) et Messenger (14 %), suivent WhatsApp (9 %) et Reddit et TikTok (7 %) en dernière position.

    L’écoute de baladodiffusions, qui avait stagné entre 2020 et 2021, a repris son ascension. En 2022, 36 % des répondants au pays disent avoir écouté au moins un balado dans le mois précédant l’enquête (41 % des anglophones et 29 % des francophones), une hausse de trois points sur l’année précédente.

    Le DNR s’appuie sur un questionnaire en ligne administré par YouGov. Les données canadiennes sont calculées à partir d’un échantillon aléatoire de 2012 participants inscrits auprès de cette firme de sondage, dont 526 francophones. Un échantillon francophone autonome a par la suite été réalisé de façon à obtenir 1004 participants. Les données canadiennes ont été récoltées du 21 janvier au 21 février 2022. Les résultats sont pondérés pour représenter la population canadienne adulte.

    #médias #information #presse à gage #réseaux_sociaux #coronavirus #Twitter #journuliste #merdias #propagande #clergé_médiatique #esj #académie_esj

    • C’est un petit terminal à l’écart de l’aéroport de Marignane. Les panneaux indiquent « aviation générale ». La machine à café est en panne et, vu le présentoir à journaux, on se croirait chez le dentiste. Mais, c’est là, juste à côté de l’aéroclub, que nichent les compagnies de jets privés. Avec salles de réunion, de conférence… Dans un coin, un bureau un peu plus austère. Celui de la « police de l’air et des frontières » (PAF).

      D’après le collectif « Marseille contre les CRA », qui y a mené une action début avril (1), c’est depuis ce terminal que la « PAF » procède à des reconduites à la frontière vers la Tunisie. Grâce à Twin Jet, la plus petite compagnie hexagonale, basée à Aix, et dont la flotte est constituée essentiellement d’appareils d’une vingtaine de places.

      Ce matin, le bureau de la PAF est fermé et, sur place, personne ne pipe mot. A la Sécurité, on nous confirme qu’il y a bien, de temps en temps, des expulsions mais on nous dit d’aller au bureau principal de la PAF au terminal 1. Lorgnant sur notre carte de presse, le policier lance : « C’était vous, au terminal Aviation générale ? » Son supérieur, lui, n’a rien à dire à la presse !

      Démarche « solidarité »

      Le syndicat Unité Police est plus disert : « C’est un petit avion qui vient de Paris. S’il passe par Marignane, c’est surtout pour refaire le plein. Et aussi pour récupérer, s’il y a lieu, des personnes à expulser. Mais pas grand monde. L’Algérie refuse d’accueillir ses ressortissants et la Tunisie, c’est au compte-goutte… Après, c’est vrai que durant le confinement, tous les vols commerciaux avaient été suspendus. Mais même les collègues se plaignent. C’est un petit avion, pas très confortable. »

      Le « Petit Poucet du ciel français » dixit Les Echos, spécialisé dans les trajets régionaux, ne met guère cette activité en avant. Ni sur le net. Ni sur sa plaquette à la gloire du « plus important opérateur de Beechcraft 1900D en Europe », le nom de ces petits coucous. Qui préfère insister sur son agrément pour le « transport sanitaire » ou de « marchandises dangereuses ». Et de tartiner sur sa « démarche environnementale » et « solidarité ». Notamment sa participation au « programme alimentaire mondial » : « Pour chaque passager transporté, nous offrons deux repas à un enfant », lit-on juste à côté d’un dessin où des mômes dansent autour du globe.

      Mais pas besoin de chercher longtemps, Twin Jet se fait régulièrement épingler par les médias, notamment lorsque ses avions ont servi à vider la « jungle » de Calais. Et de défrayer la chronique fin 2017, la presse évoquant l’intervention d’un policier de la PAF pour favoriser Twin Jet lors de l’attribution du marché en 2014 au détriment de Chalair Aviation. En 2020 la Cour administrative d’appel a condamné l’État à verser à cette compagnie « 331 928 euros » d’indemnités. Sollicité, Alain Battisti, son PDG (et patron de la fédération de l’aviation marchande) refusera de « s’exprimer sur le sujet ».

      En 2018, pour 4 ans et 6 millions d’euros, Twin Jet a de nouveau raflé la mise. Contacté début mai, le PDG Guillaume Collinot, précisant que le marché arrive à terme, ne cache pas son agacement : « On met notre appareil à disposition. Après, ce qui est fait ne nous regarde pas. » Rappelant qu’il y a « plus de reconduites par les appareils classiques que par les nôtres », il grince : « La police utilise des véhicules Renault ou Peugeot. Personne ne le leur reproche. Alors pourquoi le faire avec nous ? »

      Commande publique

      Et de rester flou quant à l’utilité pour la police de recourir à de si petits avions. Alors qu’un rapport parlementaire de 2019 évalue le coût d’une expulsion à « 14 000 euros » et recense plus de 3000 refus d’embarquer de la part des personnes éloignées ainsi qu’une centaine des commandants de bord, d’après un militant du collectif anti-CRA selon lequel il y aurait des « expulsions toutes les semaines, le vendredi », ce serait « plus discret » et ça permettrait de contourner le test PCR obligatoire, le refus de test permettant de retarder l’expulsion : « C’est ce que nous ont dit des personnes expulsées. » Réplique du patron de Twin Jet : « C’est faux ! Nos avions sont soumis aux mêmes contraintes sanitaires que les autres. »

      Pour le PDG d’une compagnie qui, d’après la presse économique, aurait traversé la crise sanitaire sans aide, cette activité ne représente qu’une « part infime » du chiffre d’affaire. Sauf qu’en 2021, Twin Jet a perdu 3 millions d’euros, obligeant le fondateur (et résident suisse) Olivier Manaut à mettre la main à la poche via une augmentation de capital de 6 millions. Quant aux salariés, depuis la fin 2021, ils sont en activité partielle. Alors, quand on lui demande s’il postulerait à nouveau à un tel marché, Collinot n’hésite pas une seconde : « Avec la crise sanitaire, le trafic a fortement baissé. Et il n’y a rien de mieux que la commande publique. Il en va de l’emploi de nos salariés. »

      Ça tombe bien : mi-mai, le ministère vient de relancer un nouveau marché. Pour 4 ans (et 1400 heures de vol par an). Et pour la bagatelle de près de 10 millions d’euros ! Mais Collinot, n’ayant guère apprécié de se voir attribuer le Ravi de plâtre, ne veut plus nous parler. Il aurait préféré, précise-t-il par SMS, que l’on rappelle que « dans cette période difficile, Twin Jet a eu une dimension sociétale en faisant de nombreux vols sanitaires, en maintenant tous les emplois salariés et en proposant aux salariés de nombreuses formations ». De l’argument de haut vol. Qui rappelle le très acide détournement par René Binamé du tube de Dominique A : « Si seulement nous avions /l e courage des avions »…

      (1). Publié sur mars-infos.org

      https://leravi.org - Enquête et Satire - PACA mais pas que.
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  • Elon Musk et #Twitter VS #mastodon et le Fédiverse
    https://framablog.org/2022/04/28/elon-musk-et-twitter-vs-mastodon-et-le-fediverse

    Le potentiel rachat de Twitter par Elon Musk inquiète les membres de ce réseau, qui cherchent des alternatives et se créent en masse des comptes sur Mastodon, dans le fédiverse. Vous n’avez rien compris à tout ces mots ? Tout va … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #Fédération #Migration #Capitalisme #Fediverse #Surveillance

  • « Demain j’arrête ! » : de nombreux utilisateurs veulent quitter Twitter, mais hésitent
    https://www.sudouest.fr/sciences-et-technologie/demain-j-arrete-de-nombreux-utilisateurs-veulent-quitter-twitter-mais-hesit

    Migrer, vers où ?

    De fait, aucune plateforme ne peut aujourd’hui rivaliser avec celle à l’oiseau bleu. « Ce qui fait Twitter, c’est la communauté, ce sont ses 436 millions d’utilisateurs », assure Leïla Mörch, coordinatrice du projet de recherche Content Policy and Society Lab à l’université américaine de Stanford. En termes de popularité, c’est l’application de discussion Discord (300 millions de comptes) qui s’approche le plus de Twitter. Elle rassemble des communautés en ligne mais, contrairement à Twitter, n’est pas une plateforme ouverte : chaque espace nécessite une invitation.

    Lancé en 2016, Mastodon est un clone de Twitter, sans publicité et dont le code est ouvert, mais son serveur principal est beaucoup plus petit puisqu’il compte seulement 670 000 inscrits. D’autres plateformes comme Gettr, Parler ou The Truth Social ont aussi copié l’original. Problème, étant fondées par des proches de l’ancien président des États-Unis Donald Trump, banni de Twitter en janvier 2021, ces alternatives sont considérées comme les « Twitter de droite ».
    Un espace majeur d’influence

    « Twitter attire le monde médiatique, un ensemble de journalistes et de people, le monde des décideurs politiques et économiques », ainsi qu’une « couche d’influenceurs », explique Dominique Boullier, professeur des universités en sociologie à Sciences Po Paris. Ces « relais d’opinion » ne représentent qu’une minorité des utilisateurs, selon le spécialiste, mais ce sont eux qui « génèrent de la viralité ».

    L’objectif de Musk, poursuit Dominique Boullier, est de faire de Twitter « un média de masse » en récupérant « un public friand de news choquantes, contradictoires et alternatives » moins présent depuis le bannissement de Donald Trump.

    #Twitter #Elon_Musk #Influence #Dominique_Boullier

  • Elon Musk avale Twitter : pourquoi ce rachat est inquiétant pour le débat public
    https://www.ouest-france.fr/high-tech/twitter/elon-musk-avale-twitter-pourquoi-ce-rachat-est-inquietant-pour-le-debat
    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMjA0MmY1MGZjNTRmMjRhMGVmMzJiYjI1NDM2Nzc3ZGEyZmQ?width=1260&he

    Est-ce un caprice de milliardaire ?

    Pas du tout, répond Dominique Boullier, spécialiste du numérique."Le calcul est d’abord économique. En raison de son nombre limité d’utilisateurs, Twitter n’a jamais réussi à attirer autant de publicité et d’investisseurs que Facebook ou Google. Par ce rachat, Elon Musk injecte massivement de l’argent dans le réseau pour en faire une véritable plateforme."
    Comment entend-il le développer ?

    En misant sur "la liberté d’expression »," ​écrit Elon Musk. Derrière cette louable déclaration d’intention, se cacherait un projet de dérégulation des contenus, supposé attirer en masse les internautes."Il faut rapprocher cela de l’idéologie libertarienne, dont Elon Musk est proche," ​analyse Dominique Boullier. "Ce mouvement prône une liberté des citoyens et des entreprises contre l’État."

    Au nom de cette liberté, il en serait fini de la lutte contre les harangues haineuses ou contre la diffusion de fausses informations. Fini aussi les bannissements, comme celui de l’ex-président des États-Unis Donald Trump.

    Qu’en disent les autorités ?

    Faut-il stopper l’anonymat sur les réseaux sociaux et les forums de discussion au vu des faux comptes manipulés par l’étranger ?
    "Twitter devra s’adapter totalement aux règles européennes »,"​prévient l’Union, qui vient de renforcer les obligations des plateformes. "L’iconoclaste Elon Musk risque de se retrouver en conflit avec des États," ​conclut Dominique Boullier. "Mais ce rachat présente surtout des risques de dérives dans le débat public."

    #Twitter #Elon_Musk #Dominique_Boullier

  • Column : Musk is the beginning of the end for #BlackTwitter - Los Angeles Times
    https://www.latimes.com/california/story/2022-04-25/elon-musk-buying-twitter-will-silence-black-twitter

    Un élément important sur la « liberté d’expression » version Musk : alors qu’il est en procès pour ségrégation dans ses entreprises, il vient d’achetyer Twitter, qui est le principal outil du #BlackTwitter, l’outil d’expression et de mobilisation de la communauté africaine-américaine des Etats-Unis. Une grande peur pour les activistes de #BlackLivesMatter.

    It’s all rather disturbing and yet somehow fitting in these doublespeak-steeped times.

    Elon Musk, the founder of a company that California is suing for allegedly silencing thousands of Black employees who complained about racism, is buying a company that has given millions of Black people a megaphone-like voice to complain about racism.

    And the California-hating billionaire insists he’s doing it all to protect free speech.

    “Twitter is the digital town square where matters vital to the future of humanity are debated,” Musk said Monday, announcing that he had succeeded in taking over the San Francisco-based social media company for $44 billion.

    Consider this the beginning of the end of #BlackTwitter.

    Not of Black people on Twitter but of #BlackTwitter — the community of millions that figured out how to turn a nascent social media platform into an indispensable tool for real-world activism, political power and change.

    And entertainment too. Where do you think the best memes and GIFs come from?
    Elon Musk

    Business

    Elon Musk reaches $44-billion deal to buy Twitter

    April 25, 2022

    #BlackTwitter gave us hashtags that turned into movements.

    #BlackLivesMatter and #ICantBreathe became rallying cries for hundreds of thousands of protesters after the 2020 murder of George Floyd by Minneapolis police. And for years before that, when fewer Americans were paying attention to the disproportionate number of Black women being killed by police, there was #SayHerName.

    It was #OscarsSoWhite that led to pressure for changes at the Academy of Motion Picture Arts and Sciences. And let’s not forget that #MeToo, which roiled the halls of power in corporations and government, was started by a Black woman.

    There’s also #BlackGirlMagic and #BlackBoyJoy, both celebrations of the beauty of Blackness in a country that so often devalues it — and us.

    On Monday, the mood on #BlackTwitter was neither magical nor joyful.

    “There goes #BlackTwitter — new owners will call it CRT and ban it.”

    “Um… #BlackTwitter we need to schedule a meeting ASAP! Where we meeting up when we leave Twitter?”

    “So, where’s the back of Twitter? Asking for #BlackTwitter

    “It was nice getting to know you all. Especially everyone on #BlackTwitter. Now a white South African man owns it. Bye Y’all. #RIPTwitter

    Meredith D. Clark, an associate professor at Northeastern University in Boston who studies race, media and power and is working on a book about #BlackTwitter, wasn’t surprised.

    “I think you will definitely see more people move off in larger waves,” she said. “I think there will still be a remnant left, but you know?”

    The problems with the Twitter deal are multifold for Black people.

    First, there’s Musk himself.

    He’s the world’s richest person. Or, as Clark put it: “This is yet another example of how we’re falling prey to oligarchies. Men with billions of dollars who get to decide what our communications look like.”

    He’s also a businessman with questionable ethics. Musk’s company Tesla is being sued by the California Department of Fair Employment and Housing. It’s the largest racial discrimination suit ever brought by the state and was filed on behalf of more than 4,000 former and current employees, all of whom are Black.

    Some of those employees described their experiences to The Times. They alleged that they were often the targets of racist slurs by co-workers and supervisors and that Tesla segregated Black workers, gave them the hardest work at the Fremont, Calif., manufacturing plant and denied them promotions. And they say the company ignored their complaints about the treatment.

    Given the long-standing diversity problems at tech companies, including at Twitter, this is troubling. Even more concerning is the climate on Twitter itself, which — despite the content moderation that happens now — is still full of racist trolls.

    “With the knowledge that I have about Musk as a businessperson, and as someone who seeks to have great influence over culture, I’m concerned,” Clark said. “I’m concerned about some of the statements that he’s made in the past and how they reflect on his character and his mind-set.”
    Monica Chatman is a plaintiff in a class-action lawsuit for discrimination and harassment against Tesla

    Business

    Black Tesla employees describe a culture of racism: ‘I was at my breaking point’

    March 25, 2022

    The second problem is what Musk plans to do with Twitter.

    He has repeatedly complained about the content moderation, even though it is applied sparingly and inconsistently. If he has his way, he could very likely get rid of it altogether.

    Prominent white supremacists who got kicked off the platform for good reason could return — among them former President Trump, who, through his account, helped incite the Jan. 6 insurrection at the U.S. Capitol.

    Perhaps more troubling, conspiracy theories could become easier to find and share and, therefore, grow in complexity and number of believers.

    We’ve already seen the effects of disinformation about COVID-19 vaccines and of QAnon, including the latest tall tales linking gender identity to pedophilia that are being echoed by reckless Republican politicians. What happens when those conspiracy theories, bolstered by more than a dash of white supremacy, escalate into violence? It happened once; it can surely happen again.
    FILE - This July 9, 2019, file photo shows a sign outside of the Twitter office building in San Francisco.
    Consider this the beginning of the end of #BlackTwitter, the community of millions that figured out how to turn a social media company into a platform for real-world activism, political power and change.
    (Jeff Chiu / Associated Press)

    #BlackTwitter knows this.

    On Monday, Musk tweeted: “I hope that even my worst critics remain on Twitter because that is what free speech means.”

    #BlackTwitter also knows that, no, that’s not what free speech means, because Twitter is a company — soon to be privately held — and has no obligation under the 1st Amendment to allow racism, transphobia, homophobia or misogyny to percolate through its platform.

    And so, rather than safeguarding the “bedrock of a functioning democracy,” as Musk describes free speech, he just destroyed it — because the people whose tweets were the most effective at that are leaving.

    “I don’t think that you’re going see the same sort of replication of a Twitter-like climate or #BlackTwitter on another platform. I don’t think you’ll ever get that lightning in a bottle back,” Clark said. “But I do think that you will see Black people doing what we have always done. And that is bend communication and other technologies to our needs and our will. And find ways to thrive in those various areas of the internet.”

    #Twitter #Elon_Musk #Black_Lives_Matter

  • Elon Musk Is Right About Twitter | WIRED
    https://www.wired.com/story/elon-musk-right-about-twitter/?bxid=61d2146d06833d7e0c58d56a&cndid=67944061&esrc=profile-page&source=EDT_WI

    If this is really Musk’s plan, it’s terrible news. The First Amendment permits all kinds of horrible speech that most people don’t want to see in their social feeds. Allowing any legal speech would mean opening up Twitter to explicit racism, anti-Semitism, homophobia, advocacy of violence, and worse. If this isn’t really his intent, his comments are still terrible news: It means he has spent close to zero time thinking seriously about free speech before attempting to buy Twitter in the name of free speech.

    Musk is on firmer ground, however, when he calls Twitter a de facto public square. Not everyone thinks so. On my feed, at least, that claim has drawn a fair bit of mockery. Some people have pointed out that Twitter is a private company, not the government, and so can do what it wants. Others have argued that Twitter can’t be the public square because most of the public doesn’t even use it. Twitter is far smaller than other social platforms. It has only around 200 million daily active users worldwide and around 37 million in the US. Compare that to around 2 billion active users for Facebook and YouTube and more than a billion for TikTok. Nor does Twitter have the kind of quasi-governmental market power of the biggest tech giants. Meta’s current market cap is about $575 billion—a precipitous fall from last year, when it cleared $1 trillion, but still out of reach for even the world’s richest person. TikTok’s parent company has been valued at $250 billion. Next to those numbers, Twitter looks like small potatoes.

    And yet Musk is onto something. A platform’s importance to democracy isn’t purely a function of its size or even its popularity. Twitter may not be the biggest social network, but, at least in the US, it’s the most politically significant. (This is probably less true internationally. The US remains Twitter’s biggest market.) Its relatively small user base is composed disproportionately of people who influence politics and culture. It’s where journalists, politicians, academics, and other “elites” spend tons of time. It’s where they get news and workshop their takes. It is, after all, where Musk—the world’s richest person—chooses to express himself. If you want to influence public opinion, you don’t post on Facebook. You tweet.

    “Public square” may not be a perfect term for this, as the legal scholar Mary Anne Franks has written. But whatever you call it, it’s hard to deny that Twitter is the place to be if you want to be heard by people with power. This means access to Twitter has become an oddly crucial tool if you want to participate fully in democratic life—by most accounts, the reason the right to free speech is enshrined in the First Amendment.

    This is extremely unhealthy. Treating Twitter as a gauge of public opinion leads political figures to take unpopular positions favored by loud online activists, accelerating political polarization. And it warps media organizations’ baseline sense of what people believe and care about. A comment that goes viral on Twitter might have tens of thousands of retweets. That looks like a lot but is actually a tiny, nonrepresentative sample of the population. (Plus, some unknown share of those retweets probably came from bot accounts.) Even if the user base looked more like society overall, Twitter is driven by an engagement-based algorithmic feed that rewards outrage, sensationalism, and virality, all in the service of selling ads—meaning what you see there is not the product of some organic deliberative process. Those same design features hack the brains of media and political elites, as well, too often leading them to behave like assholes in public in pursuit of attention and engagement.

    But perhaps the real problem is that Twitter is so influential in the first place. Here, neither Twitter nor Musk is to blame. We journalists are. It’s the media’s fixation with Twitter that drives its political importance, because getting attention on Twitter is a shortcut to getting press attention, which all politicians—and some eccentric billionaires—covet.

    How did we get here? Over the past decade, practically everyone in media came to feel that they had to be on Twitter. It seemed essential for promoting stories and reaching audiences. Over the years, this has grown into an unhealthy addiction for some individual journalists (guilty!) and the field at large. Reporters and editors often have a green light to waste time scrolling through social media during work hours, since one never knows when something important will appear in the feed. Whole stories are based on trends observed on Twitter. A viral tweet is used as evidence of popular sentiment. Some under-resourced newsrooms lean on Twitter feeds as a cheaper, faster substitute for deeper reporting. And some of us mistake Twitter engagement for journalistic impact—even though Twitter drives far fewer readers to stories than Facebook or Google search.

    The good news is that there are some signs the profession is nearing a moment of clarity. Washington Post columnist Megan McArdle has argued that the way to fix what Twitter has done to public discourse is “for major institutions in the media and think-tank world to tell their employees to get the hell off Twitter.” Recently, New York Times executive editor Dean Baquet issued a memo to staff informing them that they are not required to have a Twitter presence and urging them to spend less time on the platform. That’s an important signal because unilaterally withdrawing from social media is not really an option for journalists lower down the totem pole.

    #Twitter #Elon_Musk #Médias #Médias_sociaux #Influence

  • Rachat de Twitter par Elon Musk : pourquoi la « liberté d’expression » défendue par le milliardaire inquiète
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/04/26/rachat-de-twitter-par-elon-musk-pourquoi-la-liberte-d-expression-defendue-pa

    Entre déclarations à l’emporte-pièce, critiques mal digérées et relations tendues avec les médias, le patron de Tesla a démontré à plusieurs reprises sa conception toute personnelle du principe qu’il entend défendre avec le rachat de la plate-forme.

    Sans surprise, l’annonce ravit la droite conservatrice américaine, qui reproche régulièrement aux entreprises de la Silicon Valley de favoriser les démocrates. Le sénateur républicain Jim Jordan, par exemple, a salué « le retour de la liberté d’expression » sur la plate-forme, tandis que la sénatrice du Tennessee, Marsha Blackburn, connue pour ses positions conservatrices, a déclaré qu’il s’agissait d’un « grand jour pour être conservateur sur Twitter » et qu’il était « temps que Twitter devienne ce qu’il est censé être : une plate-forme numérique ouverte à toutes les opinions ».

    En France aussi, certains se réjouissent de l’événement, particulièrement à l’extrême droite. « Le rachat de Twitter par Elon Musk : une très bonne nouvelle pour la liberté d’expression ! Stop censure, on suffoque ! Vive la liberté ! », a par exemple écrit Florian Philippot, président des Patriotes et ancien bras droit de Marine Le Pen.

    A l’opposé du spectre politique, pourtant, on s’inquiète de ce culte d’une liberté d’expression absolue défendue par le nouveau patron de Twitter, à rebours des efforts menés depuis plusieurs années par la plate-forme pour améliorer la modération des contenus haineux. La sénatrice démocrate Elizabeth Warren a immédiatement mis en garde contre un « accord dangereux pour notre démocratie ». Dans l’Union européenne, le commissaire responsable du marché intérieur, Thierry Breton, a prévenu que le réseau social « devrait s’adapter totalement aux règles européennes », tandis que le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique en France, Cédric O, a tenu à rappeler que « le Digital Services Act – et donc l’obligation de lutter contre la désinformation, la haine en ligne, etc. – s’applique[rait] quelle que soit l’idéologie » du propriétaire de Twitter.

    Censure à géométrie variable

    Elon Musk a aussi nourri une relation plus que houleuse avec les médias dont la couverture de son entreprise automobile lui déplaisait. Sur son compte Twitter, en 2018, il n’a pas hésité à multiplier les messages très hostiles à l’encontre d’une journaliste de Business Insider, qui avait enquêté sur Tesla, tandis que des médias comme Reuters ou CNBC ont fait l’objet de sa colère publique. Toujours sur son compte Twitter, M. Musk a longuement détaillé sa défiance et sa réprobation vis-à-vis des médias traditionnels, caressant même l’idée de créer un service de notation des médias et des journalistes. Le plan initial était d’appeler cette structure « Pravda », du nom du journal officiel du Parti communiste sous l’Union soviétique. Elon Musk étant extrêmement suivi par une foule de fans en adoration, chacune de ses critiques était amplifiée et démultipliée, occasionnant d’importantes vagues de harcèlement visant spécifiquement les femmes journalistes, nombreuses à désormais s’autocensurer lorsqu’il s’agit de couvrir Tesla ou Elon Musk.

    La culture de la liberté d’expression façon Musk semble par ailleurs savoir cohabiter avec une certaine dose de la censure qu’elle prétend pourtant combattre, dès lors qu’elle sert les intérêts de ses entreprises. En 2021, selon l’agence de presse Bloomberg, sa société Tesla n’a ainsi pas hésité à se rapprocher des autorités chinoises afin de se plaindre des attaques à ses yeux injustifiées dont elle faisait l’objet sur les réseaux sociaux du pays, demandant que Pékin intercède en sa faveur et bloque certains de ces messages. La Chine représente en effet le deuxième marché, après les Etats-Unis, pour le constructeur d’automobiles électriques.

    #Twitter #Elon_Musk #Liberté_expression

  • Elon Musk rachète Twitter : ce que cela pourrait changer pour le réseau social et ses utilisateurs
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/04/26/elon-musk-rachete-twitter-ce-que-cela-pourrait-changer-pour-la-plateforme_61

    Le feuilleton aura été de courte durée : trois semaines après avoir acheté ses premières parts dans la société et dix jours après sa proposition de rachat, Elon Musk a fini par prendre le contrôle du réseau social Twitter, lundi 25 avril. L’homme d’affaires a déboursé plus de 43 milliards d’euros.

    Twitter « ne prospérera pas ni ne remplira sa mission sociétale [de liberté d’expression] dans sa forme actuelle », a expliqué M. Musk dans une lettre adressée au conseil d’administration de l’entreprise et rendue publique le 14 avril. Ajoutant : « Twitter a un énorme potentiel. Je vais le réaliser. »

    A de nombreuses reprises par le passé, ce libertarien, historiquement proche des libéraux américains, a fait savoir qu’il trouvait les règles de modération de la plate-forme trop contraignantes. « Il est très important qu’il y ait une arène ouverte pour la liberté d’expression », avait-il ainsi affirmé le 14 avril, lors d’une conférence TedTalk, comparant le réseau social à une « place de village » et ajoutant que les règles de modération d’un réseau devraient se limiter aux lois de chaque pays.

    Le milliardaire souhaite donc adopter une approche plus souple en matière de modération, considérant notamment que le bannissement permanent d’internautes ayant enfreint les règles d’utilisation de Twitter n’est pas la solution.

    De nouveaux outils, comme la correction des tweets

    Dans son message officialisant son rachat, Elon Musk assure également vouloir « améliorer [Twitter] avec de nouvelles fonctionnalités ». L’homme d’affaires a déjà fait part de son envie d’accorder la possibilité aux utilisateurs d’apporter des modifications à un tweet déjà publié, par exemple pour en corriger les fautes. Début avril, il avait même organisé un sondage sur la question : 70 % des 4,5 millions d’utilisateurs avaient montré leur intérêt pour une telle option.

    De son côté, Twitter a confirmé travailler sur un tel projet, soutenant cependant que cela n’avait rien à voir avec les déclarations publiques d’Elon Musk. On ne sait pas, pour l’heure, quelle forme exacte prendrait cette fonctionnalité, mais les équipes de la firme affirment prendre toute la mesure des manipulations potentielles qu’elle pourrait engendrer.

    #Twitter #Elon_Musk

  • Elon Musk Reaches Deal to Buy Twitter for $44 Billion | WIRED
    https://www.wired.com/story/elon-musk-buys-twitter-deal/?bxid=61d2146d06833d7e0c58d56a&cndid=67944061&esrc=profile-page&source=EDT_WI

    “Free speech is the bedrock of a functioning democracy, and Twitter is the digital town square where matters vital to the future of humanity are debated,” Musk said in a press release announcing the news. Twitter independent board chair Bret Taylor described the deal as “the best path forward” for the company’s shareholders.

    Musk’s accompanying letter to the chair of Twitter’s board was strident in its criticism of the platform. “I believe in [Twitter’s] potential to be the platform for free speech around the globe, and I believe free speech is a societal imperative for a functioning democracy,” he wrote. However, he added, “I now realize the company will neither thrive nor serve this societal imperative in its current form.”

    Instead, he wanted to take the company private, offering $44 billion for it in a “best and final” offer. At the time, analysts were split about the likelihood of Musk’s bid succeeding, and whether it was good value; while it sat in the middle of the usual 30 to 40 percent premium above the trading price, the stock price had reached well above that just last year. Twitter’s board, for its part, said it would evaluate the offer.

    “He’s setting a bit of a precedent for activists that will go after a company,” says Timothy Galpin, senior lecturer in strategy and innovation at the Said Business School at the University of Oxford. “It’s been done a bit before by Carl Icahn and a few others, but it’s not as prevalent to go after the whole company.”

    On the same day that he lodged his bid to take over the entirety of Twitter and take it private, Musk appeared at a TED talk in Vancouver, where he laid out his vision. “This is not a way to sort of make money,” he claimed. “My strong intuitive sense is that having a public platform that is maximally trusted and broadly inclusive is extremely important.” That gave some within Twitter, and those who held large shares in the platform, pause.

    The confirmed funding reportedly caused some of Twitter’s shareholders who were more agnostic about Musk to petition the company to hear him out. Meetings reportedly took place over the weekend, and Twitter’s board met on April 25 to recommend the deal to shareholders. It was a swift and surprising reversal. “On Friday, there was so much skepticism and cynicism, and now it almost looks like a done deal,” says Vasant Dhar, a professor of information systems at NYU Stern. Musk’s quick movements have left other potential bidders stuck playing catchup. But the deal appears to have passed the money test, at least for Twitter’s board of directors, since “ the board’s fiduciary responsibility is to get the most value for shareholders,” says Galpin. “Obviously, there are questions about what he’ll do with the company if he takes control of it. He’s got to do more than just add an edit button.

    #Twitter #Elon_Musk #Démocratie

  • Elon Musk arrive à ses fins et rachète Twitter : Joe Biden inquiet du pouvoir des réseaux sociaux
    https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/elon-musk-arrive-a-ses-fins-et-rachete-twitter-joe-biden-inquiet-du-pouvoir-des-reseahttps://static.latribune.fr/full_width/1903228/elon-musk-twitter.jpgux-sociaux-915357.html

    C’est plié. Moins de deux semaines après avoir annoncé convoiter Twitter, Elon Musk a passé ce lundi un accord avec le conseil d’administration de l’entreprise pour racheter le réseau social au prix de 54,20 dollars l’action, soit 44 milliards de dollars environ. Objectif du milliardaire américain également le patron de Tesla et de SpaceX : défendre la liberté d’expression.

    « La liberté d’expression est le fondement d’une démocratie qui fonctionne, et Twitter est la place publique numérique où sont débattues les questions vitales pour l’avenir de l’humanité », a déclaré Elon Musk dans un communiqué.

    Ce changement de propriétaire est une étape décisive pour cette entreprise lancée il y a 16 ans et qui, forte de ses 83 millions d’utilisateurs, s’est imposée comme l’une des places publiques les plus influentes du monde. La transaction a été approuvée par le conseil d’administration qui était initialement contre un rachat par Elon Musk. Mais la menace d’une OPA hostile sans recours à un chevalier blanc les a convaincus de discuter avec le milliardaire.

    « Musk n’a pas seulement acheté un nouveau jouet très cher, mais une communauté mondiale qui comprend 330 millions d’utilisateurs réguliers. Contrôler une plateforme aussi importante donne des responsabilités tout aussi importantes », a commenté Jessica Gonzalez, co-directrice de l’ONG Free Press.

    Elle lui reproche notamment de se servir de Twitter pour attaquer les personnes qu’il n’aime pas, souvent de façon « infantile », encouragé et aidé par sa « meute de fans fidèles ».

    « J’espère que même mes pires critiques resteront sur Twitter, c’est ce que signifie la liberté d’expression », a tweeté lundi Elon Musk, avant l’annonce.

    « Je veux rendre Twitter meilleur que jamais en l’améliorant avec de nouvelles fonctionnalités, rendre les algorithmes open source pour augmenter la confiance, vaincre les robots qui font du spam et authentifier tous les humains » a indiqué Elon Musk dans le communiqué, précisant vouloir « débloquer le potentiel » du réseau en « travaillant avec l’entreprise et la communauté ».

    Ces dernières semaines, il a déjà suggéré l’ajout d’un bouton « modifier » pour corriger un tweet après publication et des changements dans la formule d’abonnement payante, Twitter Blue.

    #Twitter #Elon_Musk

  • Pourquoi Elon Musk veut-il acheter Twitter ?
    https://www.telerama.fr/debats-reportages/pourquoi-elon-musk-veut-il-acheter-twitter-7009902.php
    https://www.youtube.com/watch?v=w1UUKVOPfo8


    https://www.propublica.org/article/the-secret-irs-files-trove-of-never-before-seen-records-reveal-how-the-w

    Le businessman milliardaire a annoncé son intention de mettre le grapin sur le réseau social. Une décision politique pour cet absolutiste de la liberté d’expression. Malgré sa fortune, il n’est toutefois pas certain de pouvoir mener cette opération. Décryptage.

    #Twitter #Elon_Musk #Olivier_Tesquet

  • A Billionaires’ World - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2022/04/26/briefing/elon-musk-twitter-sale.html

    This wealth conveys vast power on a small group of people. They can attempt to shape politics, as the Koch family has done. They can create a global charity, as Bill Gates and Melinda French Gates have done. They can buy a national media organization, as Jeff Bezos has done.

    Or they can buy a social media network when its policies annoy them, as Elon Musk is in the process of doing.

    Twitter announced yesterday that its board had accepted a $44 billion bid for the company from Musk, the chief executive of Tesla and SpaceX and currently the world’s richest man. He is using $21 billion of his own cash in the deal.

    Musk, who calls himself a “free speech absolutist,” has suggested that he will be less aggressive than Twitter’s current management about blocking some content — including misinformation, in all likelihood. He plans to take the company private, which will give him tighter control than he would have over a public company.

    The deal is the latest example of how extreme inequality is shaping American society. A small number of very wealthy people end up making decisions that affect millions of others. That has always been true, of course. But it is truer when inequality is so high.

    #Elon_Musk #Twitter

  • Elon Musk Is a Digital Citizen Kane - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2022/04/14/technology/elon-musk-is-a-digital-citizen-kane.html

    By Shira Ovide

    What if one of the world’s important tools for information was owned by a mercurial billionaire who could do whatever he wanted with it?

    Yes, I am talking about Elon Musk’s proposal to purchase Twitter for himself, which he disclosed on Thursday. His offer works out to more than $43 billion, which is a lot of money, even for Musk, the chief executive of Tesla and the owner of SpaceX. (Musk’s letter offering to buy Twitter said that his purchase would be conditioned on finding help in paying for the acquisition. It didn’t say where the money might come from.)

    Will Musk actually have the cash and attention span to follow through on his proposed acquisition, and will Twitter say yes? Who knows? The word “unpredictable” doesn’t do justice to this moment. We’re already in Week 2 of Musk and Twitter’s very public and rocky romance, and there may be more weirdness to come.

    But imagine that Musk eventually buys Twitter from the stockholders who own it today. The closest comparison to this might be the 19th-century newspaper barons like William Randolph Hearst, Joseph Pulitzer and the fictional Charles Foster Kane, who used their papers to pursue their personal agendas, sensationalize world events and harass their enemies.

    We have not really had a Citizen Kane of the digital age, but Musk might be it. And Twitter’s global influence is arguably larger and more powerful than that of any Hearst newspaper of its day.

    Jeff Bezos’ purchase of The Washington Post and Rupert Murdoch’s news media empire are close, perhaps, but this would be a milestone: A 21st-century tech baron’s purchase of a digital platform of global importance, with the purpose of recasting it in his image.

    “He would be a throwback to the ‘Citizen Kane’ days of press barons using their newspapers to advance their favorite causes,” Erik Gordon, a professor at the University of Michigan’s business school, told me.

    Musk’s favorite idea is a Twitter that operates the way he uses Twitter: no holds barred. He imagines a social network transformed, by him, into a paragon of expression without theoretical limits.

    It’s basically the same pitch that former President Donald J. Trump has for his app, Truth Social. Several other social media sites also promised to build internet gatherings without the arbitrary rules imposed by companies like Twitter, Google and Facebook. But those sites remain relatively small and unimportant compared with Twitter.
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    Musk’s proposed purchase of Twitter, then, would amount to a real-world experiment in a parallel social media app without restrictions on what people can do or say. I don’t know what this would look like when applied.

    Truth Social does not permit absolute free expression. Few people want to have their social media feeds clogged by spammy advertisements for cryptocurrency, terrorist recruitment pitches or harassment of children. No one is sure what a Twitter that is accountable to no one but Musk would be like. (One intriguing question: Would Musk restore Trump’s Twitter account?)

    I also wonder if Musk actually wants to own Twitter. It’s fun to imagine what you’d do if you were the boss of Twitter, but it’s not so fun actually being the boss of Twitter. Look at Mark Zuckerberg running Facebook. That guy does not seem like he’s having fun.

    “My guess is that Musk enjoys being able to tell Twitter what to do and does not care very much about it actually getting done,” the Bloomberg Opinion writer Matt Levine said Tuesday in an eerily prescient column.

    If Twitter were solely owned by Musk, he wouldn’t have to worry about the vagaries of a stock price or shareholders’ demands, as Zuckerberg does. But that doesn’t mean Musk would be free from irritations.

    When you own a powerful internet site, you might be on the receiving end of threats from the Russian government to imprison your employees over posts they don’t like or a family member asking why a stalker is allowed to harass them in their private messages. Musk might not want to deal with the ugly details of owning a tool of global influence, but he wouldn’t have a choice if he were Twitter’s sole proprietor.

    I want us to save a small measure of pity for the executives and directors of Twitter. They are in an impossible situation. (The company said that its board would “carefully review” Musk’s proposal and decide what it believes is in the best interests of Twitter and its stockholders.)

    Twitter’s board of directors could agree to Musk’s offer, and he could decide that finding the cash to buy Twitter and turn it into an imagined free-speech haven is not a great use of his money, time and energy. Then, Twitter would have a worthless acquisition offer, the company’s share price would most likely tank, and angry stockholders would probably sue the board.

    Twitter’s board could say no to Musk on the theory that the company has a long-term plan that would make it far more valuable than what Musk is offering. In that case, Musk has said, he might sell the billions of dollars in Twitter shares that he recently bought. Twitter’s stock price would most likely tank, and angry stockholders would probably sue the board.

    Twitter’s relatively new chief executive, Parag Agrawal, might prefer to yank out his toenails than to deal with weeks of messy drama over Musk. Maybe it’s not great for Musk, either, to continue engaging in messy drama over Twitter — although … OK, that is what he does in his leisure time.

    What if Musk achieves what he thinks he wants? I won’t spoil the movie “Citizen Kane” if you haven’t seen it, but here is the short version: Kane achieved his wildest dreams, and he was miserable.

    #Elon_Musk #Twitter #Libertarien #Idéologie #Richesse

  • « Le screen final de la #pixelwar en 6k pour ceux qui veulent l’encadrer ! »

    https://twitter.com/Ludoc/status/1511133785982709761?cxt=HHwWgsC5mYGL0PgpAAAA

    https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/la-france-remporte-la-pixel-war-et-fait-exploser-les-audiences-de-twitch-13

    Pendant quatre jours, des millions d’internautes du monde entier se sont mobilisés sur des plateformes communautaires pour une création artistique collective qui s’est transformée en guerre de territoire numérique.

    Un immense drapeau tricolore, une carte Vitale ou Thomas Pesquet : pendant 4 jours la communauté des internautes français s’est réunie pour faire briller la France sur les écrans de l’Internet mondial. Au départ, il y a une toile blanche de 4 millions de pixels ouverte le 1er avril par la plateforme communautaire Reddit .

    Le but est de réaliser une oeuvre d’art numérique sous la forme d’une immense fresque collective. N’importe quel utilisateur pouvait participer en plaçant un pixel de couleur toutes les cinq minutes sur la toile. L’idée est de pousser les différentes communautés et utilisateurs de Reddit à échanger dans un élan de collaboration artistique. Pour arriver à créer une oeuvre originale, les internautes doivent en effet se coordonner à plusieurs, voire milliers, pour s’approprier un morceau de la fresque et y laisser son empreinte.

    Mais très vite, l’espace à colorier s’est fait rare et l’expérience collaborative s’est transformée en guerre de territoire. Une « Pixel War », menée par plusieurs personnalités influentes du web de différentes nationalités qui ont fédéré leurs communautés pour laisser leur marque sur la toile. L’évolution en temps réel de la fresque permettait en effet de constater la détermination de chacune des communautés à ne pas perdre un pixel de terrain.
    Guerre d’influence

    La mobilisation de dizaines de milliers d’internautes français a ainsi alors donné lieu à la réalisation d’un immense drapeau tricolore. Des personnages d’Astérix ou « Le Petit Prince », la Tour Eiffel, Zinédine Zidane, l’Arc de Triomphe, une carte Vitale, Thomas Pesquet ou un croissant au beurre se sont ainsi insérés dans la fresque représentant la France. Des pixels de couleur ainsi transformés en symboles nationaux défendus à grands coups de clics.

    Emmenés par le « streamer » Kameto, fort de ses 1,2 million de followers sur Twitch , puis relayé par d’autres influenceurs comme Squeezie (16 millions d’abonnés sur YouTube), ou Zerator, les internautes ont ainsi défendu les couleurs de la France jusqu’à la fin de l’évènement ce lundi. Les Français ont notamment fait face à l’alliance de plusieurs grands influenceurs espagnols et nord-américains qui ont tenté d’envahir les territoires tricolores.

    5 choses que vous ne savez pas sur Twitch

    Une guerre numérique et d’influence, dans une ambiance bon enfant, donnant lieu à des négociations entre Etat-major de chaque nation sur la plateforme de discussion Discord pour défendre son territoire. Des drapeaux représentant plusieurs pays comme l’Espagne, la Turquie ou le Canada ont ainsi vu leurs pixels disparaître sous les raids d’internautes ennemis.
    Audiences historiques sur Twitch

    Dopé par la ferveur des différentes communautés et des messages de soutien de sportifs, d’artistes ou même du candidat d’extrême droite à l’élection présidentielle Eric Zemmour, l’événement a suscité la curiosité et l’engouement de très nombreux internautes qui commentaient l’évolution de la fresque sur les réseaux sociaux.

    Appelé à se mobiliser sur Twitter et se réunir sur la plateforme de discussion Discord afin de se coordonner pour agir ensemble sur Reddit, le nouvel écosystème de réseaux communautaires a été au coeur de cette fête d’internet. Et c’est sur la plateforme de streaming Twitch que geeks ou simples curieux se sont rassemblés pour observer leurs avancées.

    DECRYPTAGE Ce qu’on vient chercher dans le « Twitch Game »

    La course contre la montre pour conserver les territoires français a ainsi cumulé plus de 10 millions de vues sur la chaîne Twitch de Kameto, le « général » des internautes français, qui diffusait en direct l’évolution de la fresque collective. Un pic de 420.000 spectateurs en direct a été atteint dans la nuit de lundi à mardi pour suivre en temps réel les dernières minutes de la fresque sur sa chaîne. La veille, ils étaient déjà près de 6 millions de « viewers » cumulés, le nom donné aux spectateurs, selon la plateforme américaine de streaming vidéos détenue par Amazon .

    Un engouement qui témoigne une nouvelle fois de la forte capacité de mobilisation de la scène internet en France. Lors du dernier Zevent, un marathon caritatif organisé par la communauté des « streamers » français (des diffuseurs de contenus en direct sur Twitch), plus de 10 millions d’euros avaient été récoltés en faveur d’Action contre la Faim, un record mondial pour un événement en streaming.

    Samir Touzani

  • Elon Musk devient le premier actionnaire de Twitter
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/04/04/elon-musk-devient-le-premier-actionnaire-de-twitter_6120535_4408996.html

    Le milliardaire a racheté plus de 9 % des actions du réseau social, où il est l’une des personnalités les plus suivies.

    Il a tenté la même chose sur SeenThis à c’qu’il paraît, mais sans succès jusqu’alors : on n’en parle pas dans le journal.

    • Le PDG de Tesla et de SpaceX, Elon Musk, est désormais le premier actionnaire du réseau social Twitter. Des documents publiés le 4 avril par le régulateur de la Bourse américaine montrent que M. Musk a acquis 9,2 % des actions du réseau social, pour une valeur d’environ 2,9 milliards de dollars (2,62 milliards d’euros). Ce rachat, effectué le 14 mars en toute discrétion par le multimilliardaire, a créé la surprise – la valeur de l’action Twitter grimpait d’environ 25 % lundi, avant l’ouverture de la Bourse de New York.
      M. Musk, très actif sur Twitter, est l’une des personnalités les influentes sur le réseau social – avec 80 millions d’abonnés, son compte figure parmi les dix plus suivis. (...)

      (...) il avait demandé si les algorithmes de Twitter devaient être passés en « open source », ce qui rendrait leur code accessible et modifiable. Ces logiciels gèrent notamment l’affichage des tweets jugés les plus pertinents et intéressants, en fonction notamment du nombre de personnes ayant interagi avec. L’utilisateur a toutefois le choix avec l’affichage traditionnel de Twitter, par ordre antéchronologique.

      Historiquement considéré comme un libertarien proche de la gauche, Elon Musk a graduellement multiplié les signes de soutien plus ou moins discrets à Donald Trump. Début 2021, après la fermeture des comptes Twitter et Facebook de Donald Trump à la suite de l’attaque contre le Capitole, le fils de l’ex-président avait lancé un appel à M. Musk pour qu’il « sauve la liberté d’expression » en « créant un réseau social qui ne soit pas biaisé (en faveur des démocrates) ».

      Les critiques formulées par M. Musk envers Twitter semblent en tout cas rejoindre celles des républicains et de M. Trump envers Facebook, sa filiale Instagram ou la filiale de Google, YouTube : ces géants du numérique ont été accusés de « censurer » les conservateurs, notamment après la suppression, en janvier 2021, du compte de M. Trump, à la suite de messages contestant l’élection, avant l’assaut du Capitole.

      « Vu les critiques formulées de longue date par M. Musk envers Twitter et les réseaux sociaux, il était attendu qu’il puisse chercher à construire une plate-forme concurrente, explique Dan Ives, analyste de la banque d’investissement Wedbush Securities. A la place, il semble jeter son dévolu sur Twitter. Nous considérons cette prise de participation passive comme le simple début de conversations plus larges avec les dirigeants actuels de Twitter. Ces échanges pourraient mener à un rôle plus actif et à une prise de contrôle plus agressive de l’entreprise. »

    • Le multimilliardaire Elon Musk propose de racheter Twitter, dont il est déjà le premier actionnaire, pour 41,39 milliards de dollars (37,9 milliards d’euros), comme le montre un document transmis mercredi au gendarme de la Bourse américaine et révélé jeudi 14 avril. Après cette annonce, le réseau social a annoncé qu’il allait « examiner avec attention » l’offre d’Elon Musk.

      https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/04/14/le-milliardaire-elon-musk-propose-de-racheter-twitter_6122149_4408996.html

      #twittercéfini

  • Over 2,000 people watched someone read a book in Twitch’s ’Silent Reading’ category | PC Gamer
    https://www.pcgamer.com/over-2000-people-watched-someone-read-a-book-in-twitchs-silent-reading-cate

    Twitch’s April Fools categories are real, and some people are sticking to the themes.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #tv #streaming #twitch #poisson_d_avril_2022 #plaisanterie #mdr

  • LIMINAIRE
    http://liminaire.fr/liminaire/article/tentative-d-epuisement-d-un-lieu-planetaire

    Perec s’était prêté à l’exercice dans Tentative d’épuisement d’un lieu parisien. En octobre 1974, il s’était en effet installé pendant trois jours consécutifs place Saint-Sulpice à Paris. À différents moments de la journée, il avait noté ce qu’il voyait : les événements ordinaires de la rue, les gens, véhicules, animaux, nuages et le passage du temps. Des listes. Les faits ordinaires de la vie quotidienne. Rien, ou presque rien. Mais un regard, une perception humaine, unique, vibrante, impressionniste, variable, comme celle de Monet devant la cathédrale de Rouen.

    Cette fois, c’est la planète qui sera l’objet, durant une heure, d’une description minutieuse et multiple, de ses mouvements infimes et ignorés, de ses petits riens, de sa quotidienneté.

    « Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ? »

    Georges Perec

    Bilan de l’expérience :

    75 participants en ligne, plus de 1000 tweets en une heure, en provenance de nombreux pays (France, Italie, Espagne, Roumanie, Belgique, Japon, États-Unis, Israël, République Démocratique du Congo) et plus d’une cinquantaine de villes

    #Georges_Perec #Twitter #Epuisement #Nostalgie

  • Affaire Pierre Ménès : une enquête est ouverte pour « cyberharcèlement » contre l’éditeur de jeux vidéo Electronic Arts
    https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2022/03/11/affaire-pierre-menes-une-enquete-est-ouverte-pour-cyberharcelement-contre-l-

    Le 24 mars 2021, EA France écrit sur Twitter : « Nous suivons actuellement les faits préoccupants reprochés à Pierre Ménès car nous sommes très vigilants sur le comportement de nos athlètes et de nos partenaires. Compte tenu de ces éléments, nous examinons activement la suite de sa relation avec EA Sports. »

    #jeu_vidéo #jeu_vidéo #ressources_humaines #harcèlement #cyberharcèlement #pierre_ménès #ea #electronic_arts #fifa #twitter

  • Twitter is launching a Tor service for more secure and private twee...
    https://diasp.eu/p/14237111

    Twitter is launching a Tor service for more secure and private tweeting

    https://www.theverge.com/2022/3/8/22967843/twitter-tor-onion-service-version-launch

    #Twitter is launching a version of its site as a #Tor onion service, optimizing it for the privacy-protecting and censorship-evading network. Software engineer Alec Muffett announced the news today on Twitter, describing it as “possibly the most important and long-awaited tweet that I’ve ever composed.” The Tor network has also been added to Twitter’s supported browsers page.

    Twitter’s onion service is available at https://twitter3e4tixl4xyajtrzo62zg5vztmjuricljdp2c5kshju4avyoid.onion while using Tor Browser or a similar tool. While you could already access Twitter’s ordinary website via Tor , the newly launched version adds more layers (...)

  • Twin Pigs - Godspeed, Little Shit-Eater LP | Twin Pigs | Spastic Fantastic Records
    https://spasticfantastic.bandcamp.com/album/twin-pigs-godspeed-little-shit-eater-lp



    http://luftslottrecords.com/twin-pigs

    Textlich wie immer mitten im Nirgendwo zwischen Kultur und Weltuntergang, Social Media Wahnsinn, Gucci und Tesla. Business as usual: natürlich stets in Zusammenarbeit mit dem größten Majorlabel aus Schweden, nämlich Luftslott Records.

    https://www.facebook.com/twinpigspunk
    #Twin_Pigs