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  • The CIA Debunks the Myth of Electoral Fraud in Venezuela - teleSUR English
    https://www.telesurenglish.net/opinion/the-cia-debunks-the-myth-of-electoral-fraud-in-venezuela

    21.7.2026 - The U.S. Agency Found No Conclusive Evidence of Electronic Manipulation Despite Years of Monitoring.

    The White House’s propaganda apparatus has suffered an information short circuit caused by its own bureaucratic weight. In an attempt to breathe new life into the worn narrative of the “illegitimacy” of Venezuela’s political process, U.S. President Donald Trump ordered the declassification of a collection of intelligence files.

    According to Washington’s official account, those documents would expose a sophisticated electronic fraud mechanism capable of altering election results during the administrations of Commander Hugo Chavez and President Nicolas Maduro.

    However, an examination of the documentation — specifically an internal Central Intelligence Agency (CIA) memorandum dated June 29 and released on July 1 — reveals the opposite scenario: Langley’s own analysts categorically contradict the narrative put forward by the executive branch.

    Langley’s Admission

    The executive summary of the declassified memorandum states that although the U.S. intelligence community maintained constant monitoring and “persistent concerns” about the infrastructure of Venezuela’s electronic voting system between 2004 and 2020, the agency concludes that “it has not been definitively confirmed that large-scale electronic fraud occurred in specific Venezuelan elections.”

    For U.S. intelligence, the technological fixation on hacking carries less weight than the country’s sociopolitical reality. The CIA’s baseline assessment states that “there are other factors that better explain the election results.”

    In the technical language of U.S. analysts, that wording implicitly acknowledges that Chavismo’s electoral victories over the past two decades are better explained by the organizational cohesion of its social base and the historic fragmentation of the opposition, rather than by hidden manipulation within electronic voting systems.

    The text reads, “Just as the CIA ended up acknowledging that there was no ‘electoral fraud’ in Venezuela, that it was all a lie by the opposition, they will soon also admit that the accusations against Nicolas Maduro are false, that they were invented to steal Venezuela’s oil.”

    From Theoretical Vulnerabilities to the Absence of Evidence

    The declassified document attempts to preserve its analytical position by noting that automated systems have “vulnerabilities that could theoretically be exploited by sophisticated actors with insider access.” However, the report stops short of concluding that those operational weaknesses were ever used to alter the will of the voters.

    The CIA also weakens the reliability of its own intelligence from that period by openly acknowledging that reports concerning alleged advanced manipulation techniques came from “limited sources.”

    This reveals that much of Washington’s argument over the years relied on interested testimony from local opposition leaders and foreign disinformation contractors, without any type of field verification.

    Analytical Assessment of a Propaganda Fiction

    The declassification of these files dismantles the core technical justification for sanctions and the diplomatic campaign against Venezuela.

    If the world’s largest intelligence agency, with the greatest technological and financial resources devoted to political espionage, acknowledges after 16 years of monitoring that its concerns did not translate into conclusive evidence of fraud, the objective conclusion is that the United States does not possess evidence that election results in Venezuela were altered.

    The Trump administration’s move has served to make the record of the campaign against Venezuela more transparent and to confirm that the narrative of “massive electronic fraud” has never functioned as an established intelligence finding, but rather as a psychological operations narrative intended for international media consumption and domestic destabilization.

    Everything else, judged by the CIA’s own documents, belongs strictly to the realm of propaganda.

    #USA #Vénézuela

  • UN LIEU D’ÉCHANGES DE JEUNES TRAVAILLEURS EN TEMPS DE GUERRE

    En mars 2026, à l’initiative de jeunes travailleur·euses, notamment d’anciens membres de Priama Diia, a été fondé Perspective ouvrière qui se veut un lieu d’échanges et d’études critiques sur les expériences sur les différents lieux de travail. Certain·es travaillent dans des restaurants, des entreprises de service ou de production, ou sont coursiers et pour beaucoup à Lviv.

    Cette initiative traduit l’insatisfaction d’une fraction de la jeunesse à l’égard du mouvement syndical réellement existant. Il est possible que la guerre s’avère à terme comme un accélérateur d’une recomposition syndicale en Ukraine. La FPU, selon ses propres chiffres, a perdu plus de 2 millions de membres en passant de 5 millions à trois millions. D’un autre côté le syndicat du personnel soignant Soyez comme nous sommes connait un réel développement, même si son poids dans le mouvement syndical reste limité. L’exigence d’un syndicalisme de lutte, démocratique et indépendant est plus prégnante dans le salariat . Ce que souligne des militant es du syndicat étudiant Priama Diia expliquant que l’expérience syndicale démocratique offerte par leur syndicat, forte de ses pratiques de luttes autogestionnaires, prépare les futurs travailleur euses que sont les étudiant es à la reconstruction d’un mouvement syndical ukrainien débarrassé des travers bureaucratiques.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/06/pour-la-paix-soutien-a-lukraine-resistante-n49-50-1-juillet-2026/#comment-75455

    #ukraine

  • Les nouveaux « deals » de santé avec l’Afrique profitent aux Etats-Unis, pas aux pays africains

    Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, les États-Unis ont mis fin à leur aide au programme de santé en Afrique, pour préférer des accords bilatéraux avec des pays africains, guidé par des objectifs de sécurité et d’influence.

    Depuis le début du second mandat de Donald Trump, en janvier 2025, les États-Unis ont multiplié les coups de boutoir contre l’architecture de l’aide publique au développement et de la santé mondiale, qui désigne les efforts menés à l’échelle internationale pour améliorer la santé des populations et réduire les inégalités.

    Dissoudre l’USAID, l’Agence des États-Unis pour le développement, sabrer les programmes de santé mondiale, supprimer les financements destinés à la planification familiale et à la santé reproductive, se retirer des cadres multilatéraux dont l’Organisation mondiale de la santé, étendre la « règle du bâillon mondial » sont autant de décisions qui traduisent un désengagement du principal donateur pour la santé mondiale. Les effets sont déjà tangibles. Dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, des systèmes de santé, dépendants des financements extérieurs, vacillent et sont au bord de la rupture.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/16/les-nouveaux-deals-de-sante-avec-lafrique-prof

    #santé #usa #afrique

  • Avrum Burg : Une place pour nous toustes, pas de place pour l’AIPAC

    Votez pour l’espoir et le changement, rejetez la peur et la manipulation

    Je ne me souviens pas d’une seule élection israélienne qui n’ait pas été qualifiée de décisive. Pourtant, celle qui aura lieu cet automne est vraiment différente. Cette fois-ci, l’avenir immédiat d’Israël se jouera simultanément à deux endroits : aux urnes ici, chez nous, et lors des élections de mi-mandat américaines. Nous devons donc accorder une attention particulière à la manière dont nous votons et à celles et ceux pour qui nous votons, mais aussi, ce qui est tout aussi important, à celles et ceux que nous devons refuser de soutenir. Ces deux élections s’inscrivent dans le même contexte politique. En Israël, les électeurs et les électrices décideront quelle coalition contrôlera la Knesset et qui dirigera le pays. Aux États-Unis, les électeurs et les électrices détermineront qui contrôlera le Congrès. Ce résultat déterminera dans quelle mesure le gouvernement israélien aura la liberté de poursuivre sa politique imprudente, qui le freinera et quel prix ses politiques continueront d’imposer.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/15/avrum-burg-une-place-pour-nous-toustes-pas-de-

    #israel #usa

  • « On a rayé des cartes les petits #cours_d’eau, et la sécheresse s’est répandue »

    En rayant des cartes tous les petits cours d’eau, la France a ainsi alimenté la terrible sécheresse que nous connaissons, écrivent les auteurs de cette tribune. Ceux-ci sont pourtant essentiels pour nourrir les vallées et les #nappes_phréatiques.

    La France a longtemps été un pays de rivières mais aussi de « #petits_chevelus » qui irriguaient merveilleusement les paysages, rechargeaient les nappes phréatiques, nourrissaient les #zones_humides et les grandes vallées. Aujourd’hui, ce réseau fin de milliers de petits #ruisseaux — rus, béals, filets d’eau de tête de bassin versant — se défait silencieusement, et alimente la terrible sécheresse que nous connaissons, tout autant que le déficit de #pluie.

    Cette affirmation n’est pas du catastrophisme. Elle découle de constats d’observation réalisés sur les petits cours d’eau, de bulletins hydrologiques, de mesures des nappes phréatiques, de cartes de sols dégradés réalisés dans toute la France sous le contrôle d’Eau France par Ades, la banque d’accès aux données de quantité et de qualité des #eaux_souterraines.

    Ces relevés racontent la même histoire : la géographie de notre pays bascule vers des changements de #paysages considérables, défavorables aussi bien à l’agriculture qu’aux humains — sans même parler des non-humains, de plus en plus vulnérables avec la prolongation des sécheresses.

    Victimes de l’#agriculture productiviste et de l’#urbanisation aveugle

    Pour comprendre cette disparition des petits cours d’eau, remontons un peu le temps. Le 30 décembre 2006, une #loi_sur_l’eau_et_les_milieux_aquatiques (#Lema) était adoptée en France, qui transposait dans le droit une directive européenne visant à restaurer l’état écologique des masses d’eau douce d’Europe d’ici à 2015.

    Certains syndicats agricoles n’ont pas vu cette ambition d’un bon œil, notamment la #FNSEA, représentant majoritaire de l’#agriculture_productiviste, désormais contrainte d’interdire les rejets de #nitrates dans les cours d’eau. L’Union européenne condamnera d’ailleurs plusieurs fois l’État français pour son laxisme vis-à-vis de ces pratiques (https://www.actu-environnement.com/ae/news/nitrates-cjue-condamnation-france-z).

    Mais grâce au gouvernement socialiste de l’époque (Reporterre l’a raconté en 2017 : https://reporterre.net/La-nouvelle-cartographie-des-cours-d-eau-menace-l-interet-general), un tour de passe-passe résolut le dilemme : de cours d’eau, les petits ruisseaux devinrent des « fossés », « canaux » ou « ravines », privés de la protection instaurée par la loi de 2006. Résultat : plus de bandes-tampons obligatoires pour les préserver des constructions et autres barrages hydrauliques, plus d’encadrement des #épandages de #pesticides. Sortis du droit, ils furent aussi effacés des #cartes administratives hydrologiques que l’on commençait alors à réaliser. Dans certains départements, la moitié d’entre eux ont tout simplement été rayés des cartes.

    Invisibilisés, ces petits cours d’eau ont pu être maltraités sans égards par des #pollutions diverses, malmenés par des sécheresses prolongées, ou tout simplement comblés par des propriétaires, et ainsi à jamais perdus. Leur #ruissellement ne s’effectuant plus, ou plus correctement, ils ne jouent plus leur rôle de capillaires du territoire. Des milliers de vallons se retrouvent ainsi privés d’eau pendant des semaines, voire des mois.

    Leur #disparition n’est pas seule en cause dans l’assèchement des sols, il faudrait aussi parler par exemple de l’abandon des #réseaux_gravitaires et autres #canaux_d’irrigation. Mais elle est essentielle pour comprendre la sécheresse des #sols et l’épuisement des nappes phréatiques, qui a ouvert la voie à des transformations profondes de nos terres et de nos habitats.

    Une véritable fuite en avant

    Chacun peut le constater, la sécheresse transforme les #paysages. Les images prises depuis le ciel sont saisissantes : rivières réduites à des rubans de cailloux, lacs contractés, champs grillés, forêts jaunies au cœur de l’été. Le manque d’eau dans les sols stoppe la croissance des arbres, bloque la photosynthèse (faisant dépérir certaines essences), et réduit leur possibilité de stockage de carbone. Le risque d’incendie et de ravageurs augmente en proportion.

    Les habitats humains en subissent aussi les conséquences. La rétractation des argiles l’été, puis leur gonflement au retour des pluies, fissure les murs, déstabilise les fondations. En France, plus de 60 % des maisons individuelles se situeraient désormais dans des zones d’exposition moyenne ou forte à ce phénomène, ce qui provoque de silencieuses migrations, du fait du coût élevé des réparations.

    Pour tenter de compenser la sécheresse provoquée par la disparition progressive de ces petits cours d’eau, l’agriculture développe l’#irrigation_sous_pression (#aspersion, #goutte-à-goutte), accaparant l’été une part très importante de l’eau, au prix de #conflits_d’usage croissants avec les milieux aquatiques, la production d’énergie, les usages domestiques.

    Des projets fantasmagoriques refont surface, comme les « #autoroutes_de_l’eau » qui détourneraient les eaux du Rhône ou d’autres fleuves vers des territoires en tension. Comme si l’on pouvait corriger la géographie par quelques tuyaux géants, alors que les grands cours d’eau eux-mêmes voient leurs débits diminuer. Une véritable fuite en avant !

    Instaurer une #démocratie_de_l’eau

    Si la sécheresse est bien amplifiée par le réchauffement global, la vulnérabilité de la France face à ce choc est donc largement le produit de ses choix. Elle a trop traité l’eau comme un stock à répartir, et non comme une trame à préserver, préférant contester les contraintes juridiques et écologiques plutôt que de réorganiser ses pratiques agricoles.

    Il faut désormais le reconnaître : nous avançons, année après année, vers un nouveau paysage, une nouvelle géographie. Nous ne retrouverons plus un état antérieur. Pour éviter la déshydratation continue du pays, il faut renouer avec la #géographie_de_l’eau en :

    – cessant de rayer des cartes tous les petits cours d’eau, et en les restaurant pour redessiner une trame vitale du territoire ;
    - en réorganisant l’agriculture autour de la #sobriété_hydrique, avec l’#agroécologie ;
    - en mettant l’eau au centre des politiques d’#aménagement_des_territoires, de l’extension des villes notamment. Plus rien ne devrait être construit sans tenir compte des sources disponibles.

    Il est temps de faire de la protection et de l’accès égalitaire à la ressource en eau un axe central de la #planification_écologique. Il est temps de simplifier et de rendre transparente pour tous les citoyens la #gestion_de_l’eau et de sortir d’une complexité administrative sans issue. Sans eau, il n’y aura ni territoire, ni économie, ni démocratie viables.

    https://reporterre.net/On-a-gomme-les-petits-cours-d-eau-des-cartes-et-la-secheresse-s-est-repa

    #eau #rivière #France #sécheresse #hydrologie #invisibilisation

    signalé aussi par @colporteur :
    https://seenthis.net/messages/1186226

    voir aussi :
    Une #cartographie inédite des cours d’eau officiels pointe les incohérences de la #réglementation
    https://theconversation.com/une-cartographie-inedite-des-cours-deau-officiels-pointe-les-incohe
    https://seenthis.net/sites/7282461336008050837
    via @sombre

    • Quand le gouvernement et la FNSEA redessinent la carte des cours d’eau
      (publié en 2017)

      La loi sur l’eau de 2006 vise à retrouver un « bon état » écologique des masses d’eau douce. Mais discrètement, pour complaire à la FNSEA, le gouvernement a entrepris de soustraire une partie des cours d’eau à l’application de la loi. Premier volet de la grande enquête de Reporterre

      C’est l’histoire d’un incroyable coup de force. Dans le secret de quelques bureaux, une coalition de politiques et de lobbyistes de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) a décidé de changer la carte géographique et physique de la France. En voici le déroulé, tel que reconstitué par Reporterre.

      Quand François Hollande a été élu président de la République en 2012, la FNSEA n’en éprouve aucune crainte. Ce « syndicat » paysan règne sur la politique agricole depuis plus de soixante ans. La Quatrième République, puis le régime gaulliste après 1958, ont en effet accepté de cogérer avec ses dirigeants les dossiers agricoles essentiels. Un nouveau virage a été pris quand Jacques Chirac, ministre de l’Agriculture dans les années 1970, a instauré la cogestion des politiques publiques agricoles avec la FNSEA, le syndicat ultramajoritaire dans la profession.

      L’industrialisation des campagnes, les élevages concentrationnaires, l’irruption des pesticides, la destruction des haies et des talus boisés, le remembrement, le recalibrage des rus, ruisseaux et rivières, sont une œuvre partagée. Essentiellement entre le ministère de l’Agriculture, les directions départementales de l’Agriculture (DDA), où règnent les Igref — ingénieurs polytechniciens chargés des « eaux et forêts » —, et la FNSEA, qui contrôle les puissantes chambres d’agriculture.

      Le désastre qui s’ensuit est donc le leur, qu’ils présentent pourtant comme un triomphe de la modernité. En 2007, quand Sarkozy lance son Grenelle de l’environnement, promettant une « révolution écologique » qui n’aura jamais lieu, les chefs de la FNSEA s’inquiètent. À tort. Après avoir copieusement brassé le vent, Sarkozy lance en novembre 2011 sa fameuse phrase : « Je voudrais dire un mot de toutes ces questions d’environnement, parce que là aussi, ça commence à bien faire. »
      L’élection de Hollande n’est pas une mauvaise nouvelle

      La FNSEA aurait sans problème fait affaire avec un Sarkozy réélu président, mais la gauche gouvernementale ne lui a jamais fait défaut. Faut-il rappeler qu’un Henri Nallet, jadis ministre de l’Agriculture de Mitterrand — 1985-1986, puis 1988-1990 —, a commencé sa carrière comme chargé de mission de la FNSEA ? Qu’Edgard Pisani, devenu socialiste sur le tard et vice-président de la Commission européenne en 1984, a été le ministre de l’Agriculture de De Gaulle entre 1961 et 1966, lançant réforme sur réforme en compagnie de Michel Debatisse, futur président de la FNSEA ?

      En bref, l’élection de Hollande n’est pas une mauvaise nouvelle. Et d’autant que la présidence se révèle d’une grande faiblesse politique, donc bien plus impressionnable. La FNSEA de Xavier Beulin — il est devenu son président en 2010 — sent rapidement qu’elle peut espérer beaucoup de la gauche, peut-être davantage que d’une droite sarkozyste. Beulin devient en quelques mois un interlocuteur privilégié de Hollande, ce qui permet de mieux comprendre la suite.

      Les productivistes agricoles n’ont en fait jamais digéré la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (Lema) du 30 décembre 2006. Celle-ci transpose dans le droit français une directive européenne sur l’eau adoptée en octobre 2000. Or cette loi a pour objectif — entre autres — de parvenir à un « bon état » écologique des masses d’eau douce d’Europe d’ici 2015. La FNSEA, qui sait à quoi s’en tenir, y voit une menace directe : l’agriculture industrielle dissémine massivement des pesticides et pollue les rivières et les rivages avec ses nitrates. En 2014, l’Europe a d’ailleurs condamné une nouvelle fois la France pour sa politique trop laxiste contre l’épandage des nitrates.
      Nul n’est censé ignorer la loi, sauf les paysans

      Comment en sortir ? La création en 2006 de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), chargée de la police de l’eau, annonce-t-elle la fin de l’impunité pour les pollueurs ? Possible. En 2010, une circulaire du ministère, alors de l’Écologie, durcit le ton : « Il est impératif de consolider la pratique des contrôles et de mieux coordonner l’intervention des services et établissements chargés des polices de l’eau et de la nature. » Une guérilla invisible commence. Quelques contrôles de terrain de l’Onema aboutissent à des procès-verbaux pour épandage de lisier ou comblement de ruisseaux, qui viennent heurter de plein fouet les habitudes agricoles. Fin 2013 commence un cycle de manifestations musclées de la FNSEA, avec déversement de fumier, devant les sièges décentralisés de l’Onema. On y refuse le principe même des contrôles.

      C’est alors que tout dérape au sommet de l’État. Manuel Valls, devenu Premier ministre, décide de se soumettre au lobby agricole, et commande en novembre 2014 un rapport sur « la mise en œuvre des contrôles » de terrain à la députée socialiste de l’Ariège Frédérique Massat. Le texte, publié fin mai 2015, ne peut que combler la FNSEA, car il prend parti, jusqu’à la caricature. On y lit par exemple cette phrase d’anthologie, qui ridiculise toute inspection de terrain : « La mission recommande qu’aucun constat de non-conformité ne soit dressé pour des points de contrôle dont les règles n’auraient pas été portées à la connaissance des agriculteurs en temps utile ».

      En somme, nul n’est censé ignorer la loi, sauf les paysans. Au-delà, le rapport ouvre une porte à des enjeux plus lourds encore, en réclamant la réalisation de cartes des cours d’eau, département par département. Pour la FNSEA, c’est décisif, car si un ru ou un ruisseau ne sont plus considérés comme des cours d’eau, ils ne relèvent évidemment plus de la loi qui les protège. Tout est alors en place pour une vaste comédie, qui se révélera être un drame.

      https://reporterre.net/Quand-le-gouvernement-et-la-FNSEA-redessinent-la-carte-des-cours-d-eau

  • 12.000 Autos kämpfen in Berlin um immer weniger Fahrgäste
    https://www.berliner-zeitung.de/article/12000-autos-kaempfen-in-berlin-um-immer-weniger-fahrgaeste-10292456

    Die Karten sind gezinkt. Solange der Mindestlohnnin Mietwygen und Taxis nicht durchgeset und die Mietwsgenlöhne vom Jobcenter ergânzt werden, wird es keine Lösung geben.

    14.8.2026 von Peter Neumann - Taxi-Chef Hermann Waldner warnt vor einem ruinösen Wettbewerb. Uber-Generalunternehmer Thomas Mohnke sieht die Probleme woanders. Einen gemeinsamen Feind haben beide: den Stubenhocker.

    Das kann auf Dauer nicht funktionieren, warnt Hermann Waldner. Er hat errechnet, wie viele Autos in Berlin Fahrgäste befördern – entweder als Taxi oder als Mietwagen im Auftrag von Uber & Co. Unterm Strich seien es viel zu viele, sagte der Präsident des Berliner Landesverbandes Taxi Deutschland und Chef der größten Berliner Taxizentrale. Die Folgen des ruinösen Wettbewerbs werden die Fahrgäste bald spüren.

    „Unterm Strich sind es rund 12.000 Fahrzeuge, die sich den Berliner Markt teilen und das Geschäft für alle kaputt machen“, rechnete Waldner vor. „Der Kuchen wird immer kleiner, und damit schrumpfen auch die einzelnen Stücke“, sagte er der Berliner Zeitung.

    Die „schiere Masse der Fahrzeuge“ führe dazu, dass alle Akteure verlieren. Es überlebten nur noch Unternehmen, die Steuern hinterziehen und gesetzliche Abgaben vermeiden. Weil die Kosten explodieren, geben immer mehr Taxiunternehmen in Berlin auf.

    Zu teuer, zu wenig Service: Kann sich die Taxibranche in Berlin noch retten?
    Zu teuer, zu wenig Service: Kann sich die Taxibranche in Berlin noch retten?
    „So viele Taxis wird es in Berlin nie wieder geben“

    Der jüngste Beitrag in der Berliner Zeitung, der sich mit der Lage der Taxi- und Mietwagenbranche befasste, hat eine Kontroverse ausgelöst. Thomas Mohnke, Generalunternehmer für Uber in Deutschland und Chef der SafeDriver Group, kritisiert die Taxibranche.

    „So viele Taxis wie früher wird es in Berlin nie wieder geben. Die Zahl der Taxis wird wahrscheinlich weiter zurückgehen“, erwartet Mohnke.

    In den vergangenen Jahren seien die Taxitarife stärker gestiegen als die allgemeinen Lebenshaltungskosten. „Wenn man das Preisniveau halten will, muss die Leistung besser werden. Sonst wird die Branche nicht überleben“, warnt Mohnke. Doch von dort kämen kaum Ideen.

    Es gebe viele Kleinunternehmer mit nur einem Taxi, sagt der Berliner. Oft hätten sie keine Alterssicherung oder die Alterssicherung reiche nicht aus. „Die Einzelwagenbetreiber müssen so lange hinterm Lenkrad sitzen, wie sie den P-Schein erneuert bekommen. Irgendwann kommt der Moment, an dem sie aus Altersgründen nicht mehr arbeiten können. Nachwuchs gibt es kaum, also schrumpft die Branche.“

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    Mit dem Smartphone bestellen: Uber und Bolt vermitteln Fahrten mit Mietwagen. Auch in Berlin machen sie den Taxis Konkurrenz. Die Fahrpreise sind oft deutlich günstiger. © Sebastian Gollnow/dpa

    Dabei hätten Taxi und Mietwagen einen gemeinsamen Feind, analysiert Mohnke: „Das sind Angebote für Stubenhocker: Videokonferenzen, Homeoffice-Strukturen, Essenslieferdienste und Streamingdienste, die mich davon abhalten, ins Kino oder Theater zu gehen.“

    In diesem Punkt stimmt Hermann Waldner zu. Diese Art der Mobilität „schrumpft ständig“, analysiert der Taxi-Funktionär. „Die Gründe dafür sind vielfältig, aber zuerst wird beim Restaurant, beim Urlaub und beim Taxi gespart.“ Doch es gebe weitere Probleme. Dazu zähle das Überangebot an Fahrzeugen, die in Berlin unterwegs sind.

    „Wir hatten vor Corona rund 8300 Taxis in Berlin sowie einige hundert Mietwagen. In der Zwischenzeit haben wir rund 6600 Taxis und etwa 1500 Mietwagen, die in Berlin zugelassen sind“, rechnete Waldner vor. Weil das Landesamt für Bürger- und Ordnungsangelegenheiten „ordentlich aufgeräumt und illegale Anbieter aus dem Verkehr gezogen“ hat, haben Mietwagenbetreiber den Betriebssitz ins Umland verlagert.

    Verbandschef: „Der Kofferraum des Taxis war voll mit Handgranaten“
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    Geht in Teltow-Fläming alles mit rechten Dingen zu?

    Beispiel Teltow-Fläming: „Dort sind aktuell 2128 Plattformmietwagen zugelassen, ein historischer Höchststand“, stellt Waldner fest. Insgesamt schätzt er, dass rund 4000 Mietwagen im Umland zugelassen sind, die fast alle in Berlin unterwegs sind. Zusammen mit den Berliner Taxis und Mietwagen ergibt das rund 12.000 Fahrzeuge.

    Der Landeschef von Taxi Deutschland greift Thomas Mohnke direkt an: „Das entscheidend Schädliche für das seriöse Berliner Taxigewerbe ist, dass Herr Mohnke mithilfe von Uber eine Art Goldgräberstimmung für eine neue Mietwagenunternehmerschicht ausgelöst hat.“ Die meisten Firmen seien im Umland konzessioniert. Sie versuchten, alle Arten von Gesetzen und Vorschriften zu unterlaufen, kritisiert Hermann Waldner.

    Branchenkenner wie der SPD-Verkehrspolitiker Tino Schopf argwöhnen, dass die Behörden im Land Brandenburg viel zu freigiebig Konzessionen ausstellen. Es gehe nicht alles mit rechten Dingen zu.

    Uber warnt vor Preiserhöhung und plant neues Angebot für Berlins Außenbezirke
    Uber warnt vor Preiserhöhung und plant neues Angebot für Berlins Außenbezirke
    Mindestpreise: „Gewinn für alle ehrlichen Steuerzahler“

    Die Verwaltung des Landkreises Teltow-Fläming arbeite „sehr ordentlich“, entgegnet Thomas Mohnke. „Dass sich dort so viele Mietwagenunternehmen angesiedelt haben, hat mit der Lage im industriell starken Speckgürtel von Berlin zu tun. Teltow-Fläming liegt in der Nähe des Flughafens BER, zwischen Berlin und der Landeshauptstadt Potsdam. Das ist strategisch eine gute Lage. Das gilt übrigens auch für den Landkreis Barnim.“

    Eine solche Ballung im Umland sei auch aus anderen Großstädten bekannt. So seien in München und Frankfurt kaum noch Mietwagenunternehmen gemeldet. „Im Gegensatz zu Taxibetrieben müssen sie für jedes Fahrzeug einen Parkplatz nachweisen. Doch in Innenstädten sind Parkplätze eine teure Mangelware. In Berlin zahlen Sie schnell über 250 Euro pro Monat und Stellplatz“, erklärt der Uber-Generalunternehmer.

    Mohnke widerspricht auch der Annahme, dass man als Auftragnehmer von Uber oder Bolt nur dann wirtschaftlich überleben könne, wenn man Steuern hinterzieht und Sozialversicherungsbeiträge nicht zahlt. Eine Studie in München habe nachgewiesen, dass der Betrieb von Mietwagen für den Unternehmer „auskömmlich“ sei. „Er kann Löhne, Sozialabgaben und Fahrzeuge bezahlen und auch Gewinne erzielen.“

    „Es ist das alte Lied, dass Mietwagen angeblich effizienter eingesetzt werden“, kontert Hermann Waldner. „So alt wie das Lied ist, so falsch ist es auch. Die angebliche Effizienz ist mit unterdurchschnittlicher Bezahlung der Fahrer oder täglichen Verstößen gegen das Personenbeförderungsgesetz erkauft.“

    Bisher konnten Mietwagenflotten Fahrpreise anbieten, die weder betriebswirtschaftlich noch sozialversicherungsrechtlich begründet waren, erklärt Hermann Waldner. Dass nun Städte versuchen, Mindestfahrpreise festzusetzen, sei ein „Gewinn für alle ehrlichen Steuerzahler, nicht nur für die Mobilitätsbranche“.

    „Bei Serviceangeboten ist noch Luft nach oben“

    Doch wie sieht es mit der Qualität beim Taxi aus? Sie müsse besser werden, meint Thomas Mohnke, der selbst rund 200 Taxis betreibt. „Das Taxigewerbe muss aufhören, sich auf Transporte von A nach B zu beschränken und sich sonst um nichts zu kümmern. Es muss Assistenz und Unterstützung anbieten. Mobilität beginnt lange vor dem Einsteigen und hört mit dem Aussteigen nicht auf. Die Zukunft des Taxis liegt darin, komplette Dienstleistungsketten zu entwickeln.“

    Das Taxigewerbe sei eine Branche, die schon immer mit der Zeit gegangen sei, entgegnet Hermann Waldner. Er sagt aber auch: „Bei Serviceangeboten ist noch Luft nach oben. Ich kann mir vorstellen, dass man sein Kinoticket oder eine Reservierung im Restaurant über taxi.eu buchen kann.“

    Doch es gebe Grenzen. Waldner: „Ein Paketfahrer kennt sich mit Behindertentransporten nicht aus, ein Essenzulieferer wird sich mit Krankentransporten schwertun. Auch Taxifahrer und Taxifahrerinnen können im Gegenzug nicht alles bewältigen.“

    #Berlin #Taxi #Mietwygen #Uber #Lohnfumping #Mmindestlohn

  • « La lutte contre l’impérialisme russe et la lutte contre le capitalisme ne sont qu’une seule et même lutte »

    Tout d’abord, je tiens à remercier la communauté révolutionnaire internationale pour son soutien indéfectible à la résistance ukrainienne. Cette position ne va pas de soi : une grande partie de la gauche mondiale reste prisonnière d’un pacifisme abstrait et d’un « campisme » qui considère automatiquement tout adversaire des États-Unis comme un allié.

    Chaque jour, en Ukraine, des centaines de personnes meurent sur les lignes de front ; chaque nuit, la Russie bombarde la population civile. Un hôpital municipal a été détruit près de chez moi. J’ai certes eu la chance que mes proches soient sain·nes et saufs/sauves. Pourtant, chaque Ukrainien·ne a subi ses propres pertes, nous ressentons tous les effets de cette guerre et notre avenir est incertain. Nous subissons la pression de la Russie et d’un gouvernement bourgeois corrompu et d’extrême droite. Malgré tout cela, les antifascistes ukrainien·nes, le mouvement féministe, la communauté queer, les travailleur·euses, ainsi que les communautés arménienne, criméenne et rrom se sont unanimement élevés contre l’agression impérialiste.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/14/la-lutte-contre-limperialisme-russe-et-la-lutt

    #ukraine

  • Après de nouveaux rejets acides dans un #ruisseau cet été, des voix réclament la suspension des activités minières d’Imerys à #Glomel
    https://splann.org/imerys-glomel-rejets-acides-juillet-2026

    La publication d’un arrêté préfectoral le 5 août a révélé qu’une pollution émanant de la #mine de Glomel (22) avait été constatée début juillet. La capacité de la multinationale à maîtriser sa production d’andalousite est plus que jamais questionnée. Certains opposants réclament la suspension de ses activités. L’article Après de nouveaux rejets acides dans un ruisseau cet été, des voix réclament la suspension des activités minières d’Imerys à Glomel est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #Andalousite #biodiversité #blavet #carrière #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #Douar_Bev #eau_et_rivières #écologie #effluents_acides #ellé #environnement #extraction #extractivisme #fer #Imerys #industrie #industrie_minière #jean-yves_jégo #kreiz_breizh #langonnet #le_faouët #plouray #préfecture #Refracterre #rivière #sabès #udb #union_démocratique_bretonne

  • Le muskisme est l’idéologie libérale couplée avec la volonté d’anéantir l’homme ordinaire.
    https://en.wikipedia.org/wiki/Muskism_(book)


    Si vous avez encore des doutes quant à la qualité des changements dans le système politique états-unien sous Trump II , le texte suivant devrait vous convaincre de sa radicalité inhumaine. Après l’accession d’Adolf Hitler au pouvoir une des premières des nazis mesures furent des purges dans l’administration et l’installation de nazis croyants aux postes clé.

    Trump et Musk ont fait pareil mais ils n’ont pas d’armée comme la SA allemande ou la Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS) de Modi en Inde. La transformation de l’ICE en Gestapo d’immigration ressemble davantage à l’exemple nazi.

    DOGE sought to automate, media researcher Eryk Salvaggio noted, was “not paperwork but democratic decision-making.” Efficiency became the alibi for centralization. This centralization took material form in DOGE’s approach to data, which aimed to put all of the government’s information into a single repository.

    Washington had pursued the dream of data integration since the PATRIOT Act; in March 2025, Trump gave another push in this direction with an executive order about “Stopping Waste, Fraud, and Abuse by Eliminating Information Silos.”

    But the kind of total digital unification envisioned by DOGE was unprecedented. It found its most ambitious expression in the attempt to build a “mega API” at the IRS, which would make all taxpayer data—including names, addresses, Social Security numbers, tax returns, and employment information—accessible from one portal. The analogy to Silicon Valley platforms was deliberate. Uber had its “God view,” letting employees watch every ride in real time.

    When Musk was buying Twitter, he demanded access to the platform’s “firehose”— the unfiltered stream of all user activity.36 Now the same principle was being applied to the state. Palantir was a major partner in this undertaking. The company received over $113 million in government contracts in the first months of the Trump administration for work that included making it easier to integrate information from different agencies.

    Pooling data meant eliminating the legal and privacy guardrails that existed throughout the federal government. Silos are not necessarily bad things. They are spaces of privileged information. The barriers between them can be safeguards—checks against overreach, misuse, and surveillance. But from the perspective of DOGE, they were obstacles to integration.

    Such integration also served the purpose of facilitating the wider introduction of AI software, another priority for DOGE. To train AI models, and to use them to replace federal workers, data needed to be centralized and standardized. At the Department of Veteran Affairs, DOGE deployed an AI script to cancel unnecessary contracts. (The model hallucinated, mistaking contracts worth thousands for those worth millions of dollars.)

    DOGE also used AI to locate diversity, equity, and inclusion (DEI) language in government policies and programs. Most startlingly, in July 2025 DOGE’s operatives announced the rollout of the “DOGE AI Deregulation Decision Tool,” which they promised would cut 100,000 federal regulations within six months. In particular, they vowed to save 93 percent of the human labor involved in eliminating regulations by automating away the most time-consuming aspect: namely, reviewing comments submitted by American citizens.

    They boasted that hundreds of thousands of comments could be analyzed by AI almost instantly. DOGE’s endpoint was governance by AI: the state not as a space of deliberation but as lines of executable code.

    As the sociologist Zeynep Tufekci observed, Musk cast himself as the “sysadmin” keeping the servers running. He reinforced the conceit with a “Tech Support” T-shirt at cabinet meetings, presenting his role in apolitical terms. But the project was deeply political. DOGE’s dream of data omniscience went beyond cost-benefit analysis or software modernization—those had been mantras of earlier administrations. For DOGE, the hunt for “waste, fraud, and abuse” blurred seamlessly into the hunt for illegitimate people: irregularities to be deleted.

    Muskism was not just about trimming budgets. Scaled to society, it meant purging those deemed out of place.

    #USA #politique #Uber #DOGE #administration

  • Terrorisme armé, lourdes peines de prison et amendes sous l’occupation russe pour des publications pro-ukrainiennes sur les réseaux sociaux datant de plus de 12 ans
    Une caricature de Poutine buvant le sang de l’Ukraine datant de 2014, un appel lancé en 2022 par un Ukrainien à ses compatriotes pour qu’ils soutiennent leurs propres forces armées : ce ne sont là que deux exemples parmi d’anciennes publications exhumées par la Russie pour traquer les patriotes ukrainien·nes
    https://khpg.org/en/1608815969

    La Russie recourt à la psychiatrie punitive pour infliger des souffrances sans fin à un Ukrainien autiste et vulnérable
    Leonid Popov est détenu par les Russes depuis plus de trois ans ; les besoins particuliers de ce jeune homme de 25 ans n’ont pas empêché les Russes de le torturer, puis d’organiser un « procès » grotesque pour espionnage
    https://khpg.org/en/1608815892

    #ukraine #russie

  • « Ce n’est pas comme ça que j’aurais voulu partir » : le souvenir amer d’un expatrié Français contraint de rentrer après un mois de détention par l’ICE
    https://www.franceinfo.fr/replay-radio/ils-ont-fait-l-actu/ce-n-est-pas-comme-ca-que-j-aurais-voulu-partir-le-souvenir-amer-d-un-exp

    Arrêté en mars 2025 après un problème de visa, Julien Pereira, 26 ans, a passé un mois en détention avant d’être contraint de rentrer en France. Il raconte le traumatisme de cette expérience et la vie qu’il a dû laisser derrière lui.

  • INTERVISTA. Luca Trapanese: «Il welfare è al centro della nostra visione di Regione»
    https://informareonline.com/intervista-luca-trapanese-il-welfare-e-al-centro-della-nostra-visio

    Una vita dedicata al sociale, l’esperienza da assessore a Napoli e oggi il ruolo di Vicepresidente del Consiglio regionale della #campania. Nell’intervista a Informare, Luca Trapanese racconta il suo percorso, le sfide della Regione e le battaglie legislative che intende portare avanti: dai caregiver al fine vita, passando per autismo, disabilità e inclusione. L’impegno nel […] L’articolo INTERVISTA. Luca Trapanese: «Il welfare è al centro della nostra visione di Regione» proviene da Informareonline, scritto da Stefano Errichelli

    #Approfondimenti #EVIDENZA #Magazine_Agosto_2026 #attualità #politica #Una_Voce_Dalla_Regione

  • Alle Acht Minuten: Sexualisierte Gewalt und Täter-Opfer-Umkehr bei Uber
    https://perspektive-online.net/2026/08/alle-acht-minuten-sexualisierte-gewalt-und-taeter-opfer-umkehr-b

    Nichts neues im Westen, Uber bietet weiter die beste Basis für alle Frauenfeinde und Vergewaltiger. Bestellt nur weiter eure Dumpingtaxis, ihr werdet sehen, was ihr davon habt.

    11.8.2026 - Beim Taxiunternehmen Uber gehen jährlich zehntausende Beschwerden und tausende Klagen wegen sexualisierter Übergriffe ein. Vor Gericht greift Uber dann Opfer sexualisierter Gewalt scharf an.

    Dass Uber ein großes Problem mit sexualisierter Gewalt hat, ist schon seit langem bekannt. Vor einem Jahr berichtete die New York Times bereits über die Vielzahl von Beschwerden über sexualisierte Übergriffe, die im Rahmen von Gerichtsverhandlungen ans Tageslicht kamen. Demnach gingen im Zeitraum von 2017 bis 2022 mehr als 400.000 solcher Beschwerden beim US-amerikanischen Taxiunternehmen ein – ungefähr alle acht Minuten.

    Für den gleichen Zeitraum meldeten Unternehmen allerdings nur 12.522 Fälle „schwerer sexueller Übergriffe“. Ubers Leiterin für Sicherheit in Amerika, Hannah Niles, erklärte gegenüber der New York Times, dass es sich bei 75 Prozent der Beschwerden um „weniger ernste“ Fälle handle, darunter etwa Kommentare über das Aussehen, Flirten oder derbe Sprache. Außerdem seien die Berichte nicht geprüft worden und könnten Falschangaben beinhalten, um Kostenrückerstattungen zu erlangen. Seither hat Uber keine neuen Zahlen zu sexualisierten Übergriffen veröffentlicht.
    Profitinteresse überragt Schutz von Frauen

    Dabei scheint das Problem laut der Recherche nicht darin zu liegen, dass Uber sich der Situation nicht bewusst wäre oder keine Lösungsmöglichkeiten sehe. Ganz im Gegenteil hat das Unternehmen den Umfang und die Natur des Problems längst erkannt: Die Opfer sexualisierter Übergriffe bei Uber-Fahrten sind fast immer Frauen, die Täter meist Männer und die Übergriffe erfolgen oft nach bekannten Mustern. Angestellte bei Uber sehen außerdem die Gefahr, dass Opfer sexualisierter Übergriffe diese nicht melden, da die Fahrer oftmals ihre Adresse kennen.

    Um gegen Übergriffe vorzugehen, entwickelte Uber einen Algorithmus, der aufgrund einer großen Datenbasis die Gefahr sexueller Übergriffe einstufen und Paarungen von Fahrer:innen und Fahrgästen festlegen sollte. Laut internen Tests soll dieser Algorithmus 15 Prozent aller sexualisierten Übergriffe „korrekt vorhergesagt“ haben. Jedoch stellte sich 2024 – zwei Jahre, nachdem es in den ganzen USA an den Start ging – heraus, dass das System Fahrten, die es mit einem hohen Risiko bewertete, trotzdem in Auftrag gibt.

    Eine weitere Methode zur Bekämpfung sexualisierter Gewalt wäre Kameras in allen Autos. Diese Idee geisterte bei Uber schon seit 2014 herum und wurde als effektiv und umsetzbar eingeschätzt, doch sie wurde bis heute nie umgesetzt. Hauptgrund dafür ist, dass die Installierung von Kameras dazu führen könnte, dass Uber seine Fahrer:innen als Angestellte behandeln müsste.

    Stattdessen gelten diese nämlich offiziell als Selbstständige, die lediglich im Auftrag von Uber arbeiten. Diese Klassifizierung ermöglicht dem Konzern einen großen Spielraum im Umgang mit seinen Arbeiter:innen. So spart man sich beispielsweise Beiträge zu Sozialleistungen oder umgeht Regeln bei Mindestlohn, Überstunden und Pausen. Dieses Modell wird oft Scheinselbstständigkeit genannt und ist in der sogenannten „Gig Economy“ üblich.

    Auch die Maßnahme, dass Frauen auswählen können, von Frauen gefahren werden zu können, hatte sich mehrfach verspätet. Die Idee wurde erstmals 2019 in Saudi-Arabien getestet, doch in den USA entschied sich Uber dagegen, das Feature einzuführen. Hintergrund waren mögliche politische Konsequenzen und Klagen wegen Diskriminierung, die kostspielig hätten werden können. Im Herbst 2024 entschloss man sich zu einem Pilotprogramm, doch stoppte dies nur wenige Tage nach der Wahl Donald Trumps erneut wegen Bedenken zum politischen Klima. Erst im Sommer des vergangenen Jahres ging das Programm in ausgewählten US-Städten an den Start.
    „Und was hatten Sie an?“ – Täter-Opfer-Umkehr vor Gericht

    Die „Epidemie sexueller Übergriffe“ – wie Kläger:innen die Situation beschrieben – sowie Ubers Umgang damit sind also schon seit längerem bekannt. Nun legt jedoch eine neue Recherche der New York Times offen, wie die Anwält:innen des Konzerns vor Gericht mit Opfern sexualisierter Gewalt vorgehen. Über 4.000 Opfer von sexualisierter Gewalt hatten nämlich gegen Uber geklagt. Der Vorwurf: Das Unternehmen habe fahrlässig gehandelt und Fahrgäste nicht ausreichend geschützt.

    Die große Mehrheit der Klagen befindet sich noch am Anfang von Gerichtsverhandlungen, doch bei einigen kam es bereits zu Befragungen und dem Austausch von Dokumenten; drei Fälle wurden bereits vor Gericht verhandelt. In diesen Beispielen griffen Ubers Anwält:innen die betroffenen Frauen teils aufs schärfste an und wiesen ihnen eine Teilschuld zu.

    So etwa im Falle einer 24-jährigen Frau aus Florida, die 2021 von einem Uber-Fahrer vergewaltigt wurde. Vor Gericht argumentiert Ubers Rechtsvertretung, sie habe sich „fahrlässig und nachlässig“ verhalten und „zur Entstehung ihrer eigenen Verletzungen beigetragen“. Bei einer Befragung ging Ubers Anwältin wiederholt auf den Alkoholkonsum und die Kleidung der Klägerin in der Nacht der Vergewaltigung ein.

    Die Kleidung der Opfer sexualisierter Gewalt zu thematisieren, ist für Ubers Anwält:innen keine Seltenheit. Immer wieder stellten sie den Klägerinnen Fragen wie: „Und was hatten Sie an?“, „Wissen Sie, ob sie zu diesem Zeitpunkt einen Bikini an hatten?“, oder „Erinnern Sie sich, ob sie Unterwäsche trugen?“. Auch ob und wie viel Alkohol die Frauen vor den Vorfällen getrunken hatten, stand immer wieder im Fokus der Fragen.

    Gezielte Retraumatisierung der Opfer sexualisierter Gewalt

    Auch stellt Uber vor Gericht immer wieder die Glaubwürdigkeit der Klägerinnen in Frage und greift dafür unter anderem auf die Thematisierung früherer Missbrauchs- und Gewalterfahrungen zurück. So wird gezielt nach früheren Vorfällen gesucht, um die Frauen vor Gericht beispielsweise nach Erfahrungen mit häuslicher Gewalt, sexualisiertem Missbrauch im Kindesalter oder ihrer psychischen Gesundheit zu befragen.

    Dies nimmt dabei enorme Ausmaße an. Uber befragte nicht nur die Klägerinnen selbst, sondern auch Familienangehörige, Freunde, Ex-Partner und Therapeut:innen. So offenbart der Konzern auch immer wieder sensible Informationen: In einem Fall erfuhr der Vater einer Klägerin, zu dem sie keinen Kontakt mehr hat, dass sie als Kind missbraucht wurde und eine Abtreibung durchgeführt hatte.

    Dabei zielen die Anwält:innen darauf ab, die Darlegung der Klägerinnen unglaubwürdig wirken zu lassen oder die Ursache für ihre Traumata als unabhängig von den Vorfällen sexualisierter Gewalt in Uber-Autos darzustellen. „Ubers Strategie wiederholt ein altes, hässliches Skript: Wenn eine Frau getrunken hat, wenn sie allein unterwegs war, wenn es spät war, wenn sie sich nicht perfekt erinnert, dann ist sie vielleicht selbst schuld“, erklärt Nora Freeman Engstrom, eine Rechtsethikprofessorin an der Stanford-Universität.
    Ubers Werbung und Ubers Realität

    Dabei weist Engstrom auch auf den Widerspruch zu Ubers Eigendarstellung hin: „Aber genau das sind die Umstände, unter denen Uber Verbraucher:innen erklärt hat, dass sein Dienst sie schützen soll.“ Insgesamt ist festzustellen, dass Ubers Werbung und angepriesene Werte immer wieder mit dem Auftritt seiner Anwält:innen im Konflikt stehen. So wirbt Uber beispielsweise seit langem damit, dass Menschen unter Einfluss von Alkohol Uber fahren sollten, während der Konzern den Alkoholkonsum der Klägerinnen vor Gericht zum Angriffspunkt macht.

    Auch im allgemeinen Umgang mit Opfern sexualisierter Gewalt schlägt das Unternehmen nach außen einen anderen Ton an als vor Gericht. So setzt man sich laut eigenen Angaben für einen „opferzentrierten“ und „traumasensiblen“ Umgang ein. Auch im Training von Fahrer:innen und anderem Personal wird betont: „Sexuelle Gewalt ist niemals die Schuld des Opfers.“

    Auch ließ sich das Unternehmen 2018 feiern, weil es in Reaktion auf die MeToo-Bewegung bei sexualisierten Übergriffen die Zwangsschlichtung abschaffte. Zuvor mussten solche Vorfälle – zumindest laut Ubers Nutzungsbedingungen – außergerichtlich verhandelt werden. Nun ist Uber dazu übergegangen diese geheime außergerichtliche Schlichtung als angenehmere Alternative zu präsentieren:

    „Leider ist die Realität, dass Gerichtsverfahren nicht immer auf die Betroffenen ausgerichtet sind. Deshalb haben wir Betroffenen mit der Abschaffung der verpflichtenden Schlichtung 2018 eine Wahl gegeben, wie sie ihre Ansprüche geltend machen können: In einer Mediation oder einem Schlichtungsverfahren, wo sie ihre Privatsphäre wahren können, oder vor einem öffentlichen Gericht“, erklärte Sicherheitsleiterin Nilles 2025.

    #Uber #sexualisierte _Gewalt #Misogynie #Ausbeutung

  • The blues guitarist who invented the phrase “woke”
    https://faroutmagazine.co.uk/blues-guitarist-invented-the-phrase-woke

    Leadbelly - Lead Belly - 1942 - Accordion, Credit: Far Out / Charles L. Todd / Robert Sonkin / Library of Congress

    https://www.youtube.com/watch?v=VrXfkPViFIE

    18.3.2024 by Tim Coffman - No four-letter word has divided the world at large in the past decade more than “woke”. For a term that’s supposed to mean being tolerant and open to every type of culture around you, a lot of people would gladly call the whole thing a case of the new generation taking away the things that made everything cool back in the day. If you look back on the first uses of the word, though, the entire concept of “woke” comes all the way back to the first bluesmen like Lead Belly.

    When blues first started, the entire mindset was about singing what was in your heart. Trying to find the words to sing but can’t sing? That didn’t matter. What mattered was being able to talk about everything that was bringing you down and being able to share that with the rest of the world by bending the life out of your guitar.

    This is where we find a young blues troubadour, Huddie Ledbetter, known to most as Lead Belly. While many 1990s kids know him for Nirvana reinterpreting his work for their song ‘Where Did You Sleep Last Night’, Lead Belly was known for singing any kind of tune that suited his style, whether it was talking about the lonesome of losing his lover or going after someone who did him wrong.

    For all of the different archives that have survived through the years, one of the more interesting songs he ever put to tape was a protest song titled ‘Scottsboro Boys’. Borrowing from the tune ‘Sawmill Moan’ by fellow blues artist Willard ‘Ramblin’’ Thomas, which explores the familiar theme of lost love, Lead Belly’s piece is rippling with rage directed at the widespread racial injustice he saw around him.

    The original lyrics go, “If I don’t go crazy, I’m sure gonna lose my mind/’Cause I can’t sleep for dreamin’, sure can’t stay woke for cryin’”, which Lead Belly repurposed as “best stay woke”. This version of the word may have been meant as an approximation of how Southern people spoke at the time, but it’s easy to see the line as a precursor to what the world would mean later.

    Many blues songs have been about laying a burden down after a long time, but the phrase practically sums up the problem that people have with the word today. Since many people have tried using different ways to get opposing sides to get along, the drama around someone’s “wokeness” shows that no one has truly been paying attention to what Lead Belly meant.

    ‘Scottsboro Boys’ was penned to commemorate the infamous 1931 case in Alabama where nine Black teenagers were charged with raping two white women, setting a precedent for racial inequality not just in American society but also in the country’s judicial system. While addressing people from his community, Lead Belly warned them about going to Alabama, “So I advise everybody, be a little careful when they go along through there—best stay woke, keep their eyes open.”

    If you really think about it, what should the term “woke” mean in the greater context? Checking good ol’ Webster’s Dictionary, the term as it applies to today means “aware of and actively attentive to important societal facts and issues (especially issues of racial and social justice)”. Lead Belly used it in a similar context, referencing a sense of awareness of contemporary society’s inherent brutality.

    That kind of prejudice has only continued in different forms through to today. Things may not be as harsh as they were back in the days of the blues, but the major divides as it pertains to law enforcement in the US, as well as political lines, have drawn a clear line between ordinary people who don’t want to be on the wrong side of history.

    So the next time you look at the word “woke”, don’t look at it as the kind of word that some committee put together to make people more aware of their surroundings. Think of it as the word descended from generations of artists that came before, still striving for that change that they don’t know is ever going to come.

    #USA #musique #blues #discrimination_raciale #histoire #wokisme

  • ‘Anti-Greta’ climate denier Naomi Seibt seeking asylum in the US claiming political persecution in Europe
    https://www.independent.co.uk/news/world/americas/us-politics/naomi-seibt-us-asylum-appeal-climate-b2854321.html

    German climate change skeptic Naomi Seibt is interviewed by Fox News Digital on Tuesday October 28 2025, Fox News DigEurope

    Pauvres américains, après le brain drain favorable à l’économie états-unienne le courant change de composition. Sous Trump c’est l’afflux des crânes creuses en quête d’asile « politique ». Si les amerloques tombent dans le piège leur déclin est assuré. Est-ce un complot des services chinois ?

    Que fait l’anti-Greta aujourd’hui ?
    Vous trouvez la réponse plus bas.
    Vous le devinez déjà. Il n’y a pas de surprise.

    29.10.2026 by Joe Sommerlad - German climate change skeptic Naomi Seibt – who has been cast as the “anti-Greta” for expressing views diametrically opposed to those of Greta Thunberg – has filed for political asylum in the U.S., claiming she is being denied protection from persecution in her homeland.

    Speaking to Fox News Digital Tuesday, Seibt, 25, said she is currently in America legally and has submitted a petition under Section 208 of the Immigration and Nationality Act to secure permanent residence in the interests of her own safety.

    “I have now applied for asylum, which means that I’m waiting for an interview. And, in the meantime, I’m here legally,” she said. “My goal in the meantime is to become an American citizen in the future because this country has given me so much hope.”

    Seibt said tech billionaire Elon Musk is supporting her asylum appeal after he reached out to her on his platform X following her decision to vote for the far-right Alternative für Deutschland party.

    “I made a post during the European elections in June 2024, where I said, ‘My name is Naomi Seibt, and I’m voting for the AfD,’ and that was the very first time that Musk interacted with me – Elon privately messaged me on x about the AfD,” she said.

    "Over the course of last year, I was obviously retweeted a lot by Elon Musk, and I interacted with him personally in private messages just about what’s going on in Germany.”

    Discussing the political climate in Europe, Seibt told Fox: “It is illegal to damage the reputation of a politician in Germany. This law was extended under Angela Merkel, Article 188, and now people are being arrested. And their houses are being raided for just social media posts. As soon as I come back to Germany, I feel that they will try to arrest me.”

    “In 2024, I found out that I had been spied on by German intelligence for years. Simultaneously, I keep receiving death threats from Antifa,” she claimed.

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    Tech billionaire Elon Musk has befriended Seibt on X and encouraged her to seek asylum in the U.S. (AP)

    “I went to the German police, and they told me that they can’t do anything about it as long as I have not actually been raped or killed. I am not getting protection from the German government even though I am at major risk of potentially being killed.”

    Asked about being regularly juxtaposed with Thunberg, 22, Seibt said: “I had started becoming known and internationally recognized as the anti-Greta Thunberg in 2020.

    "I was barely 19 years old and never expected to be recognized as a right-wing figure. The German media called me the anti-Greta, they demonize me as the ‘anti-Greta’, like an antichrist for Greta Thunberg.

    “I’m Naomi Seibt and want to be recognized as who I am because I’m not just some puppet poster figure for the right wing.”

    Hailing from Munster in North Rhine-Westphalia, Seibt’s mother is reportedly a lawyer who has represented the AfD. The activist – who prefers the term “climate realist” to “climate denier,” which she argues invokes Holocaust denialism. She first made headlines in her homeland while a high school student when she composed a nationalist poem, “Sometimes I Keep Silent,” that was published on a right-wing blog.

    Photo
    The Swedish climate activist Greta Thunberg, to whom Seibt has regularly been compared (Reuters)

    She subsequently built up a large social media following by uploading videos to YouTube, beginning in May 2019, with titles like “Climate change – just hot air?”, “Fierce without Feminism”, and “Message to the Media – HOW DARE YOU?”

    She was first compared to Thunberg by the Suddeutsche Zeitung newspaper after she delivered a star-making address that November at the European Institute for Climate and Energy’s International Climate and Energy Conference.

    Seibt was subsequently hired by The Heartland Institute, a U.S. think-tank based in Chicago, which has previously lobbied on behalf of tobacco firms, supports fracking, and rejects the scientific consensus on climate change, to be the face of its climate denial campaign.

    The association saw her speak at events like Heartland’s International Conference on Climate Change at Caesars Palace in Las Vegas in fall 2021, which was dubbed the “anti-Cop26.”

    In addition to attacking climate “alarmism,” the YouTuber has been accused of engaging in antisemitism, white nationalism, and spreading Covid-19 misinformation during the pandemic. It has previously promoted the QAnon conspiracy theory.

    Should she become a U.S. citizen, Seibt will find her position on the environment neatly aligned with that of the Trump administration, the president himself having regularly dismissed global warming as a “scam” and a “hoax,” and backing a return to fossil fuel exploitation over investment in alternative renewable energy sources.

    AfD-nahe Influencerin Naomi Seibt will mit Geldern der US-Regierung Netzwerk aufbauen
    https://www.msn.com/de-de/nachrichten/other/afd-nahe-influencerin-naomi-seibt-will-mit-geldern-der-us-regierung-netzwerk-aufbauen/ar-AA29QxST

    12.8.2026 - Im vergangenen Jahr beantragte Influencerin Naomi Seibt Asyl in den USA. Nun plant sie offenbar den Aufbau eines eigenen Mediennetzwerks – finanziert mit Geldern der US-Regierung. Dazu soll auch der Sender „Freedom TV“ gehören.

    Die AfD-nahe deutsche Influencerin Naomi Seibt bereitet laut einem Bericht des Düsseldorfer „Handelsblatt“ die Gründung eines Netzwerks mit dem Titel „Freedom Alliance of the West (FAW)“ vor. Finanzieren will sie dieses demnach aus Mitteln der US-Regierung. Bei dem Vorhaben wolle sie „mit alternativen Medien und Umfrageinstituten“ zusammenarbeiten, zitierte sie die Zeitung.

    Seibt war durch Social-Media-Posts gegen eine angebliche Masseneinwanderung bekannt geworden. Unterstützt wird sie unter anderem durch den Tech-Milliardär Elon Musk, was der 25-Jährigen den Beinamen „Musk-Flüsterin“ einbrachte.

    Sie leugnet den menschengemachten Klimawandel und lehnt Klimaschutz demzufolge ab. In Videos wirbt sie für die AfD und weitere Organisationen der extremen Rechten. Im vergangenen Jahr beantragte sie Asyl in den USA, wo sie auch vorwiegend lebt.

    Das neue Vorhaben Seibts beinhalte nach ihren Angaben unter anderem den Aufbau eines Social-Media-Senders mit der Bezeichnung „Freedom TV“ und eine Kooperation „mit europäischen Anwälten, die Meinungsfreiheitsfälle vertreten“, hieß es weiter im „Handelsblatt“.

    Zur Finanzierung bewerbe sich die rechtsgerichtete Aktivistin um Geld aus einem Fonds von 4,9 Millionen Dollar. Mit diesem will die US-Regierung von Donald Trump europäische Organisationen unterstützen, die sich „gegen Zensur“ einsetzen sowie die „Folgen von Massenmigration“ behandeln.

    USA : Naomi Seibt von ICE-Agenten verhaftet und nach Deutschland abgeschoben
    https://www.der-postillon.com/2025/10/seibt-abgeschoben.html

     ! Attention Fake News !

    31.10.2025 Der Postillon - Washington, D.C. (dpo) - Die in den USA lebende rechtsextreme Influencerin Naomi Seibt ist heute auf offener Straße von ICE-Agenten festgenommen und auf einen Abschiebeflug nach Deutschland geschafft worden. Zuvor hatte die 25-Jährige Asyl in den Vereinigten Staaten beantragt.

    „Sie lief gerade friedlich durch Washington und nahm ein Video von sich auf, in dem sie sich darüber beschwerte, was für ein Unrechtsstaat Deutschland ist, als plötzlich ein schwarzer Van vor ihr hielt“, berichtete eine Augenzeugin, die die Festnahme miterlebte. „Da sprangen dann 14 maskierte ICE-Agenten raus, drückten sie gewaltsam zu Boden, legten ihr Handschellen an und nahmen sie mit.“

    Rund 24 Stunden später wurde Seibt ohne ordentlichen Richterbeschluss in einen Abschiebeflieger nach Deutschland gesetzt.

    „Wir brauchen hier keine dreckigen Asylanten aus Deutschland, die unser Sozialsystem ausbeuten und hart arbeitenden amerikanischen Faschisten den Job als Hetzer auf Social Media wegnehmen“, rechtfertigte die Sprecherin des Weißen Hauses Karoline Leavitt das rabiate Durchgreifen der Behörden. „Außerdem weiß jeder, dass Deutsche kriminell sind und Katzen und Hunde essen.“

    US-Präsident Donald Trump ging sogar so weit, den Bau einer Mauer zu Deutschland anzukündigen, um weitere Flüchtlingsströme aus der Bundesrepublik einzudämmen.

    Naomi Seibt soll noch im Laufe des heutigen Tages in Deutschland landen. Dort drohen der geflüchteten Dissidentin eine erfolgreiche politische Karriere als AfD-Politikerin, lukrative Buchverträge sowie Einladungen in zahlreiche Talkshore

    Dans Muskism- A Guide for the Perplexed - Quinn Slobodian et Ben Tarnoff notent sur la relation entre Elon Musk et Naomi Seibt :

    November 2023, when an X user posted that Jews “have been pushing the exact kind of dialectical hatred against whites that they claim to want people to stop using against them,” Musk replied, “You have said the actual truth.”

    But he didn’t just use X to promote opinions he already held. More importantly, he used it to acquire new ones. It has long been clear to researchers that social media platforms don’t simply reflect existing preferences—they actively generate them.

    As Musk remolded X to align with his rightward shift, he immersed himself in its feedback loops to radicalize himself further. This can be seen in his relationship with the German far-right activist Naomi Seibt, often called the “anti-Greta” for countering Greta Thunberg’s progressivism.

    Seibt spent years seeking Musk’s attention, pinging him nearly 600 times between October 2022 and January 2025. Musk responded in June 2024, after which he engaged with her over fifty times. The benefits for her are obvious—she has grown her follower count by over 300,000 since Musk bought the platform.

    More interesting is how, through his engagement, Musk was, in effect, entering a tutoring relationship—one by which he was being trained in her talking points. And he was bringing his tens of millions of followers along with him: as he responded to Seibt, her posts would appear in their feeds too. The anti-Greta had become what Politico called “the German Musk whisperer.”

    Her themes became his.

    These interactions led to Musk becoming an increasingly vocal supporter of the far-right party Alternative for Germany, culminating in a live conversation on X with the party’s co-leader Alice Weidel (in which she described Hitler as a “communist”), as well as a video appearance at a campaign event in January 2025, in which Musk declared that it was time for Germans to “move beyond” their “focus on past guilt.” “It’s good to be proud of German culture and German values, and not to lose that in some sort of multiculturalism that dilutes everything,” he told the thousands of attendees. By September 2025, he was openly calling for mass repatriation of immigrants, posting that “remigration is the only way.”

    Alternative for Germany and its far-right counterparts elsewhere, from Giorgia Meloni’s Brothers of Italy to Nayib Bukele’s New Ideas in El Salvador, seemed to offer the ideal antibodies with which to defeat the woke mind virus. These parties were proving adept at mastering memetic warfare in a way that impressed Musk with their efficacy. These were the Teslas of politics, capable of applying the mindset and methods of Silicon Valley to displace legacy parties. On X, Musk helped bring them together.

    #Allemagne #USA #migration #extrême_droite #wtf

  • « Nos corps ne sont pas vos frontières »
    https://migreurop.org/article3611.html

    Du 3 au 9 août 2026, plusieurs membres du réseau Migreurop se sont rassemblé·es avec plus de 70 organisations au sein du “Village Migration” à Cotonou (Bénin), dans le cadre du Forum Social Mondial 2026. Des riches échanges lors de cette rencontre transnationale est né ce manifeste pour la #Liberté_de_circulation, initié et rédigé par des survivant·es des routes migratoires mortelles et travaillé collectivement. "Parce qu’on ne peut pas vraiment se considérer comme des survivant·es si on (…) #Actions_collectives

    / #Racisme, Liberté de circulation, #Business_migratoire, #Militarisation_des_frontières, #Frontex, #Externalisation, #Union_Européenne, #Union_Africaine

    https://migreurop.org/IMG/pdf/nos_corps_ne_sont_pas_vos_frontie_res_-_le_manifeste_de_cotonou_pour_la_l
    https://migreurop.org/IMG/pdf/our_bodies_are_not_your_borders_-_the_cotonou_manifesto_for_freedom_of_mo

  • « Our Bodies Are Not Your Borders »
    https://migreurop.org/article3612.html

    From August 3 to 9, 2026, several members of the Migreurop network gathered with more than 70 organizations at the “Migration Village” in Cotonou, Benin, as part of the 2026 World Social Forum. This manifesto for #Freedom_of_movement, initiated and drafted by survivors of deadly migration routes and developed collectively, emerged from the rich exchanges that took place during this transnational gathering. "For we cannot fully call ourselves survivors without confronting the very systems (…) #Collective_actions

    / #Racisme, Freedom of movement, #Migration_business, #Militarisation_of_borders, #Frontex, #Externalisation, #Union_Européenne, #Union_Africaine

    https://migreurop.org/IMG/pdf/our_bodies_are_not_your_borders_-_the_cotonou_manifesto_for_freedom_of_mo
    https://migreurop.org/IMG/pdf/nos_corps_ne_sont_pas_vos_frontie_res_-_le_manifeste_de_cotonou_pour_la_l

  • Geisterbahnhöfe im Berliner Untergrund: Wie die Mauer den Nahverkehr zerschnitt
    https://www.berliner-zeitung.de/article/geisterbahnhoefe-im-berliner-untergrund-wie-die-mauer-den-nahverkeh

    Als der S-Bahnhof Potsdamer Platz ein Geisterbahnhof war: Von 1961 bis nach dem Mauerfall 1989 hielten die Züge im Tunnel nur im Bahnhof Friedrichstraße. Grenztruppen bewachten die Stationen. © Der Bundesbeauftragte für die Unterlagen des Staatssicherheitsdienstes der ehemaligen DDR

    11.8.2026 von Peter Neumann - 16 U- und S-Bahn-Stationen waren ab 1961 dunkel und verwaist. 65 Jahre nach dem Mauerbau erinnern Ausstellungen an ein dunkles Kapitel, für das es kaum Bilder gibt.

    65 Jahre Mauerbau: Als die DDR in der Nacht zum 13. August 1961 die innerstädtische Grenze in Berlin schloss, bekamen das auch die Fahrgäste zu spüren. 16 U- und S-Bahn-Stationen wurden zu Geisterbahnhöfen, in denen niemand ein- und aussteigen durfte. Der Bahnhof Friedrichstraße wurde zum Grenzbahnhof ausgebaut. Jetzt erinnern Ausstellungen an dieses dunkle Kapitel der Geschichte.

    „Ein spannendes Thema“, sagt Susanne Muhle. „Aber auch ein herausforderndes Thema.“ Die Historikerin leitet die Abteilung Forschung und Sammlung in der Stiftung Berliner Mauer. Grenz- und Geisterbahnhöfe bilden einen Schwerpunkt des Programms, das die Stiftung mit den Kulturprojekten Berlin für den 13. August erarbeitete.

    „Wir wollen zeigen, wie sich die Abriegelung auf den Alltag der Menschen in Ost und West ausgewirkt hat. Uns geht es dabei auch darum, Brücken von der Vergangenheit in die Gegenwart zu bauen“, so Muhle. „Der Nahverkehr kann eine solche sein: Es sind auch heute Lebensadern der Stadt, und diese wurden am 13. August 1961 zerschnitten.“

    Massenflucht aus der DDR per S-Bahn? Was Experten zum Film über den Bahnhof Friedrichstraße sagen

    „Da sträubte sich das Nackenfell“
    Massenflucht aus der DDR per S-Bahn? Was Experten zum Film über den Bahnhof Friedrichstraße sagen

    Spektakuläre Flucht: Per Anhalter in der U8 in den Westen

    Fast 37 Jahre nach der Grenzöffnung ist es kaum noch nachvollziehbar. Aber so war es: Die Bahnsteige der U6 im U-Bahnhof Stadtmitte oder der U8-Bahnsteig unterm Alexanderplatz, auf denen heute viel los ist, waren zu DDR-Zeiten dunkel und verwaist. Niemand durfte ein- und aussteigen. Zugänge waren versperrt oder vermauert. Nur Polizei, Grenztruppen sowie die DDR-Staatssicherheit hatten noch Zutritt.

    „Die Geschichte der Geister- und Grenzbahnhöfe zeigt ungewöhnliche Facetten der Grenzabriegelung“, erklärt die Historikerin. So ließ die DDR zwei U-Bahn-Linien, die heutige U6 und U8, sowie den Nord-Süd-Tunnel unter Ost-Berlin in Betrieb. „U- und S-Bahnen verkehrten dort sozusagen im Transit von West- nach West-Berlin“, sagt sie.

    1989 war auch der S-Bahnhof Nordbahnhof in Mitte für Fahrgäste geschlossen. Heute kommt man vom Eingang Gartenstraße wieder zu den Zügen der Linirn S1, S2, S25 und S26. © Stiftung Berliner Mauer

    Die SED-Führung weitete ihr Grenzregime in den Berliner Untergrund aus. In den Tunneln wurden verschließbare Rollgitter, Signalanlagen und in den 1980er-Jahren auch Lichtschranken installiert, um Fluchten zu verhindern. Die Notausgänge waren alarmgesichert, versiegelt, später teilweise zusätzlich verschlossen oder zugeschweißt.

    Trotz aller Vorkehrungen gelingt 1980 eine Flucht: Eine Familie reist per Anhalter mit der U-Bahn in den Westen. Die U8 brachte sie nach Kreuzberg.

    Der Bahnhof Friedrichstraße war die einzige Station in Berlin, Hauptstadt der DDR, in der U- und S-Bahnen aus dem Westen hielten. Der verschachtelte Turmbahnhof war ein weltweit einzigartiger Zwitter an der Nahtstelle des Kalten Kriegs: eine mit Sperrtechnik, Kameras und Geheimtüren verbarrikadierte Grenzbefestigung, in der Fernzüge, S- sowie U-Bahnen abfuhren und Intershops billig Alkohol verkauften.

    Erst Geiselnahme, dann Schüsse: Wie im S-Bahnhof Friedrichstraße eine Entführung scheitert

    S-Bahn-Entführung scheitert 1983 im Kugelhagel

    Eine Bahnstation, die nicht nur Menschen zueinanderkommen ließ, sondern sie auch notfalls mit tödlicher Konsequenz voneinander trennte. Der „absurdeste Bahnhof Berlins“, wie es der Schriftsteller Jens Sparschuh formulierte. Anfangs gelingen dort noch Fluchten. Später nicht mehr. 1983 scheitert der Versuch, eine S-Bahn in den Westen zu entführen, auf Gleis 6 im Kugelhagel.

    Wenn in diesem Jahr an den Mauerbau erinnert wird, gehören Ausstellungstafeln am Bahnhof Friedrichstraße und am Nordbahnhof zum Programm. Sie geben Einblicke in die Geschichte der Grenz- und Geisterbahnhöfe und machen die Spuren des geteilten Berlins sichtbar, erklären die Stiftung Berliner Mauer und die Kulturprojekte.

    Der Mauerfall und die Berliner S-Bahn: Das ist das Thema der Ausstellung, die das Berliner S-Bahn-Museum am 15. August von 13 bis 17 Uhr unweit vom Bahnhof Gesundbrunnen zeigt. Die Schau ist von der Mittelinsel unter der Kreuzung Behm-/Badstraße erreichbar. 18 weitere Tafeln zeigen die Entwicklung der S-Bahn 1989/90, das getrennte Netz und wie es wieder zusammenwuchs. Auch Filme sind zu sehen. Die Ausstellung ist am 29. August wieder geöffnet: 13 bis 17 und 18 bis 1 Uhr.

    Geisterbahnhof unter der Chausseestraße in Mitte: Heute logiert hier der Bundesnachrichtendienst, und die Station an der U6 heißt Schwartzkopffstraße. © Der Bundesbeauftragte für die Unterlagen des Staatssicherheitsdienstes der ehemaligen DDR

    Für den 15. August steht zudem eine Führung am S-Bahnhof Nordbahnhof im Programm, die aber schon ausgebucht ist. Zu sehen gibt es unter anderem den Fußgängertunnel unter dem früheren Stettiner/Nordbahnhof, der normalerweise nicht zugänglich ist.

    „Der Tunnel wurde schon 1952 gesperrt und 1961 dann zusätzlich vermauert“, berichtet Susanne Muhle. „Er ist vor allem deshalb so interessant, weil sich dort noch einige Spuren der Teilungsgeschichte finden. An den Wänden haben sich Graffiti vom Widerstand gegen die SED-Diktatur aus den 1950er-Jahren erhalten. Markierungen der DDR zeigen, wo die Grenze zwischen der DDR und West-Berlin verlief.“

    Der Bahnhof Friedrichstraße aus Richtung Westen. Bei der S-Bahn waren der Ost- und Westbereich schon in den 1950er-Jahren getrennt worden. Doch eine Weichenverbindung blieb. Maxim Leo inspirierte das zu seinem Buch „Der Held vom Bahnhof Friedrichstraße“. © Der Bundesbeauftragte für die Unterlagen des Staatssicherheitsdienstes der ehemaligen DDR

    Als letzter Bahnhof vor der Sektorengrenze gehörte der S-Bahnhof Nordbahnhof zu den Stationen, die besonders streng gesichert wurden. Sechs Mauern und ein Gitter sperrten in dem weitläufigen Geisterbahnhof die Zugänge zwischen Ost- und West-Berlin.

    Mauerfall 1989: „Die S-Bahn fuhr durch ein Spalier aus jubelnden West-Berlinern“
    Mauerfall 1989: „Die S-Bahn fuhr durch ein Spalier aus jubelnden West-Berlinern“
    Die innerstädtische DDR-Grenze als Arbeitsplatz

    Von dort fahren S-Bahnen zum Brandenburger Tor, das vom 13. bis 16. August zum Erinnerungsort wird – mit einer Installation und einer Freiluft-Ausstellung. Die Ausstellung gibt Einblicke in die Geschichte der Berliner Mauer und zeigt dabei insbesondere auch unterschiedliche Perspektiven im Umgang mit der Mauer in Ost und West. Zum Beispiel: Mauertourismus. Oder: Die Grenze als Arbeitsplatz.

    Aber warum sind die Folgen der Grenzschließung für den innerstädtischen Nahverkehr ein herausforderndes Thema? Es gibt ungewöhnlich wenig Bildmaterial, erklärt Susanne Muhle.

    Schauplatz einer spektakulären Flucht: Das geschieht mit dem stillen Tunnel in Mitte
    Schauplatz einer spektakulären Flucht: Das geschieht mit dem stillen Tunnel in Mitte
    Warum das Thema so herausfordernd ist

    „Insbesondere gibt es nur wenige Innenaufnahmen der Geisterbahnhöfe, daher sind wir zum Beispiel für die Bilder von Robert Conrad und Christian Halbrock dankbar. Sie fotografierten 1989/90 die nicht mehr überwachten, aber noch stillgelegten Bahnhöfe“, sagt sie.

    „Bilder von Grenzsoldaten am Brandenburger Tor oder von Grenzbarrieren mit Stacheldraht prägen unser Bild der innerstädtischen DDR-Grenze. Doch die Folgen der Teilung für den öffentlichen Verkehr kommen visuell kaum vor“, erläutert Susanne Muhle.

    Nun wagt die Stiftung Berliner Mauer trotzdem den Versuch, dieses Thema noch einmal aufzuarbeiten.

    #Berlin #Geschichte #Mauer #ÖPNV #U-Bahn #S-Bahn

  • Suppression du TPS : Trump intensifie ses attaques racistes

    Le STATUT DE PROTECTION TEMPORAIRE (TPS) dont bénéficiaient plus de 350 000 Haïtien·nes vivant aux États-Unis a été abrogé par le gouvernement, à la suite d’une décision rendue le 25 juin par la Cour suprême autorisant cette mesure.

    Le 6 août, tous les permis de travail légaux ont pris fin. Des licenciements massifs vont avoir lieu, conduisant les Haïtien·nes à perdre leur logement. Du jour au lendemain, des milliers de résident·es en situation régulière deviendront « en situation irrégulière ».

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/01/nettoyage-ethnique-dans-lohio-mise-a-jour-grace-a-la-cour-supreme/#comment-75411

    #usa

  • Volodymyr Ananiev fête ses 77 ans en captivité en Russie, victime d’une représaille brutale pour sa position pro-ukrainienne et son engagement civique
    Le plus âgé des prisonniers politiques ukrainiens détenus en Russie est condamné à une peine extrêmement lourde, dont tous les Russes complices de sa persécution, y compris le « juge », savent d’avance qu’il ne pourra pas y survivre
    https://khpg.org/en/1608815966

    Un supplice cruel : la Russie dissimule même les prisonniers de guerre ukrainiens et les otages civil·es qu’elle persécute ouvertement
    Bien que ces prisonniers de guerre et ces otages civil·es, détenu·es au secret et sans statut juridique, soient les plus exposé·es au danger, les obstacles que la Russie oppose aux proches et à toute autre personne cherchant à savoir où ces Ukrainien·nes sont retenu·es prisonnier·es font que personne n’est en sécurité
    https://khpg.org/en/1608815964

    #ukraine #russie

  • Manifesto for freedom of movement / Manifeste pour la liberté de circulation
    https://trans-border.net/index.php/manifesto-for-freedom-of-movement-manifeste-pour-la-liberte-de-circula

    Picture: Cotonou, World social forum, final plenary EN – From 4th to 8th of August 2026 up to 100 participants met for panels and workshops in the migration village during the World social forum in Cotonou. Composed mainly by activists from all over Africa its final transnational assembly published now

    #Uncategorized

  • MUSKISM | Kirkus Reviews
    https://www.kirkusreviews.com/book-reviews/quinn-slobodian/muskism

    A propos de la relation entre l’état et les grandes entreprises technologiques

    Dystopian isn’t a strong enough word for the technocratic future the authors prophesy in this bleak but urgent book.

    Un extrait

    SpaceX signaled an evolution in the development of Muskism. The War on Terror helped nurture a new type of state symbiosis, one in which military contractors began to perform roles formerly reserved for the government.

    Muskism absorbed the idea that companies, by entering into such partnerships with the state, can become state-like. The goal was not to eliminate the government nate the government but to vassalize it, such that it can only exercise its authority by purchasing services from a monopoly provider.

    By 2025, SpaceX accounted for 95 percent o all orbital launches in the United States and more than half of all launches globally—a position that made the Pentagon, NASA, and other government agencies deeply reliant on Musk.30 SpaceX became the de facto gatekeeper for government access to low Earth orbit.

    Muskism - A Guide for the Perplexed, Quinn Slobodian & Ben Tarnoff, 2026, HarperCollins Publishers, ISBN 13 9780063484337

    #capitalisme #impérialisme #guerre #USA

  • « La guerre ne peut pas servir d’excuse » : Olena Tkalich s’exprime sur les droits du travail et la survie économique

    Résumé
    Voici un bref résumé des points clés de l’entretien mené par Wojciech Lobodzniski avec Olena Tkalilch, membre de l’organisation progressiste ukrainienne « Social Movement » :

    Aggravation de la pauvreté et des inégalités économiques : sous l’effet des destructions sur la ligne de front, des déplacements de population et du chômage caché, le taux de pauvreté en Ukraine est passé d’environ 5% avant 2022 à un niveau compris entre 25% et 35 %.

    La crise du logement et de l’aide aux personnes déplacées à l’intérieur du pays : environ 3,5 millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays (PDI) — fortement concentrées à Kiev pour des raisons professionnelles — sont confrontées à une grave pénurie de logements. L’Ukraine ne disposant pas de parc de logements sociaux, les PDI doivent payer des loyers élevés au prix du marché, tandis que l’aide financière de l’État a été fortement réduite.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/11/la-guerre-ne-peut-pas-servir-dexcuse-olena-tka

    #ukraine