• Situation en Ukraine : les juges de la CPI délivrent des mandats d’arrêt contre Sergei Kuzhugetovich Shoigu et Valery Vasilyevich Gerasimov

    Le 24 juin 2024, la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale (« CPI » ou « Cour »), composée du juge Rosario Salvatore Aitala, juge président, du juge Sergio Gerardo Ugalde Godínez et du juge Haykel Ben Mahfoudh, a émis des mandats d’arrêt à l’encontre de deux personnes, M. Sergei Kuzhugetovich Shoigu et M. Valery Vasilyevich Gerasimov, dans le contexte de la situation en Ukraine pour des crimes internationaux présumés commis entre le 10 octobre 2022 au moins et le 9 mars 2023 au moins.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/04/18/la-russie-transforme-les-zones-occupees-de-lukraine-en-camp-arme/#comment-61386

    #international #russie #ukraine

  • Pour soutenir l’Ukraine, battre le RN

    Les Cahiers de l’antidote : Soutien à l’Ukraine résistante (Volume 31)

    Nos amis de l’organisation anticapitaliste ukrainienne Sozialyni Rukh ont bien compris l’enjeu des élections françaises des 30 juin et 7 juillet : outre les conséquences pour les citoyennes et citoyens français et les milliers de migrant·es vivant en France, l’avènement au pouvoir d’un énième gouvernement d’extrême droite en Europe – après la Hongrie, l’Italie, la Finlande, les Pays-Bas… – resserre aussi l’étau autour de l’Ukraine. Ils et elles ont ainsi salué la constitution du Front populaire, rassemblement d’une gauche dont ils et elles se réclament, seul rempart crédible face aux idées nationalistes et xénophobes du Rassemblement national et de ses cousins de Reconquête, tout en soulignant les engagements pris par ce programme sur l’Ukraine [1] – et l’évolution de la position de certain·es à gauche par rapport au droit du peuple ukrainien à se défendre.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/25/pour-soutenir-lukraine-battre-le-rn

    #international #ukraine

  • Cris de désespoir d’une infirmière de Zaporijia
    + Au Centre régional de cancérologie de Zaporizhzhia, les licenciements ont commencé
    + Le conseil du jour de Nina : Que faire si l’employeur refuse de fournir la convention collective ?

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/14/ukraine-travailleuses-sociales-en-temps-de-guerre/#comment-61326

    #international #ukraine

  • Ukraine : Russification forcée de l’enseignement dans les zones occupées

    Imposition d’un programme scolaire russe et propagande anti-ukrainienne

    Les autorités russes imposent le programme scolaire russe et font la propagande du Kremlin dans les écoles ukrainiennes des zones occupées, et ont exercé des représailles contre les enseignants s’ils refusent d’appliquer le programme russe imposé.

    La Russie devrait mettre un terme à toutes les mesures visant à russifier le système éducatif ukrainien ; les autorités ukrainiennes et les bailleurs de fonds étrangers devraient travailler avec la société civile pour maintenir les enfants connectés à l’apprentissage sous occupation ou pendant les déplacements.

    Les lois de la guerre exigent d’une puissance occupante qu’elle rétablisse les services dans le territoire occupé mais lui interdisent d’imposer ses propres lois, notamment en matière d’éducation.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/22/ukraine-russification-forcee-de-lenseignement-

    #international #ukraine #russie

  • Déclaration du Sotsialnyi Rukh sur la situation française

    Vaincre Poutine : les évolutions positives de la gauche française

    Une crise politique aiguë se déroule en France. Le président Emmanuel Macron a dissous le parlement et convoqué des élections anticipées. L’extrême droite, ayant obtenu près de 40 % des voix lors des récentes élections au Parlement européen, a de réelles chances d’arriver au pouvoir et de former un gouvernement.

    Face à cette menace, la gauche de la Cinquième République a mis de côté leurs divergences et se sont unis au sein du Nouveau Front populaire. Il est à noter que cette coalition regroupe des partis qui avaient des positions opposées sur la guerre en Ukraine. Par exemple, le Parti communiste et La France insoumise ont appelé à plusieurs reprises à un cessez-le-feu immédiat, à des pourparlers de paix et à des compromis, et se sont donc opposés à la livraison d’armes. En revanche, le centre-gauche et les militants anticapitalistes ont soutenu la lutte armée de l’Ukraine contre l’impérialisme russe dès le début de l’invasion.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/22/dans-nos-lieux-de-vie-et-de-travail-dans-les-urnes-battre-les-politiques-de-haine-et-le-rn-5/#comment-61304

    #international #ukraine #france

  • Regierungssprecher zu Kanzler-Ausruf „Slava Ukraini !“ : „Kontext hat sich massiv gewandelt“
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=116674


    Le chancelier social-démocrate allemand termine son discours lors d’une rencontre internationale par la formule ukrainienne équivalente à „Heil Hitler“ à savoir „Slava Ukraini“. Il n’a même pas honte car „les circonstances ont changé“. O.K. désormais on suivra son exemple. Les circonstances ont changé alors pour nous le „SPD“ sera le parti „Slava Ukraini“. Comme ça on évite d’appeller ses membres „Sozialfaschisten“. Qu’est-ce qu’on est poli quand même.

    https://www.youtube.com/watch?v=mkY-Ac3WFpA

    14. Juni 2024 um 10:00 Ein Artikel von: Florian Warweg Bundeskanzler Olaf Scholz hatte am 11. Juni seine Rede anlässlich der sogenannten „Ukraine Recovery Conference“ und des Besuchs des ukrainischen Präsidenten Wolodymyr Selenskyj mit der umstrittenen Grußformel „Slava Ukraini“ abgeschlossen. Laut der Bundeszentrale für politische Bildung (bpb), die dem Innenministerium untersteht, wurde dieser Slogan erstmals im April 1941 als offizieller politischer Gruß von der allgemein als faschistisch und fanatisch antisemitisch eingeordneten „Organisation Ukrainischer Nationalisten“ unter Stepan Bandera eingeführt.

    #SPD #Ukraine #fascistes #wtf

  • Traumatismes des anciens prisonniers de guerre

    Alors qu’ils rentrent avec des blessures physiques et psychologiques dues aux tortures que leur ont infligé leurs geôliers russes, les soldats sont remis au service actif, souvent sans avoir reçu un traitement adapté.
    Ce soldat de l’infanterie navale a enduré neuf mois de tortures physiques et psychologiques en tant que prisonnier de guerre en Russie, mais il n’a eu droit qu’à trois mois de repos et de réhabilitation avant de recevoir l’ordre de réintégrer son unité. Alors qu’il a demandé à n’être identifié que par son identifiant téléphonique, « Smiley » a repris son service bien volontiers. Mais ce n’est que lorsqu’il a suivi un entraînement intensif au combat, dans les semaines qui ont suivi son retour, que la gravité et l’étendue de ses blessures, tant psychologiques que physiques, ont commencé à faire surface : « J’ai commencé à avoir des flashbacks et des cauchemars, raconte-t-il. Je ne dormais que deux heures et je me réveillais avec le sac de couchage trempé. » Un syndrome de stress post-traumatique lui a été diagnostiqué et il a été orienté vers des soins psychologiques, qu’il reçoit toujours.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/20/traumatismes-des-anciens-prisonniers-de-guerre

    #international #ukraine

  • Les mineurs de la région de Lviv exigent le paiement des sommes dues

    Le syndicat régional du Syndicat indépendant des mineurs d’Ukraine de Chervonograd et l’Organisation territoriale du Syndicat des travailleurs de l’industrie charbonnière ont envoyé une lettre commune aux représentants des autorités avec l’exigence de restituer les fonds gagnés par les mineurs de Lvivcoal .

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/19/lettre-dinformation-syndicale-du-resu-mai-juin-2024-n-10/#comment-61285

    #international #ukraine

  • Zaporizhzhia contre la fermeture de 14 écoles

    « Les autorités entendront-elles la voix de la communauté ? » s’interroge le media suspline.media. À Zaporizhzhia, les représentants de la communauté ont tenu une conférence de presse pour discuter des décisions du conseil municipal sur l’optimisation des établissements d’enseignement, adoptées le 5 juin. Sept écoles, deux écoles primaires et cinq jardins d’enfants doivent être fermés en fusionnant avec d’autres établissements. Le 16 juin, des militants ont recueilli le nombre requis de signatures en faveur d’une discussion publique.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/19/lettre-dinformation-syndicale-du-resu-mai-juin-2024-n-10/#comment-61284

    #international #ukraine

  • Lettre d’information syndicale du RESU Mai-Juin 2024 N° 10

    Bienvenue dans le numéro de mai-juin 2024 de la lettre d’information syndicale du RESU. Nous présentons le contexte de l’humiliant « succès » de la Fédération des syndicats libres de Russie, qui a obtenu, de justesse,un siège au conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail.

    Les mises à jour sur les luttes importantes des travailleurs et des communautés en Ukraine comprennent un article informatif sur la façon dont les femmes entreprennent une formation militaire volontaire, certaines dans le but de rejoindre l’armée.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/19/lettre-dinformation-syndicale-du-resu-mai-juin

    #international #ukraine

  • Marche LGTB pour l’égalité à Kyiv

    Sources : The Kyiv Independent, Kyiv Pride

    Le dimanche 16 juin, une marche pour l’égalité a été organisée par des mouvements LGBT à Kyiv. C’était la première marche LGBT dans la capitale ukrainienne depuis le début de l’invasion massive en février 2022. Malgré les menaces de l’extrême-droite nationaliste et la mauvaise volonté des autorités municipales, la marche a été un succès dans la mobilisation pour des changements législatifs en faveur de l’égalité.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/08/11/la-fierte-lgbtqi-qui-change-lukraine-et-la-guerre/#comment-61256

    #international #ukraine

  • Soziale Konflikte versus Patriotismus
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1182966.ukraine-krieg-soziale-konflikte-versus-patriotismus.html

    14.6.2024 von Raul Zelik -Wie ukrainische Gewerkschafter die Situation in ihrem Land einschätzen

    Zwei Jahre nach dem russischen Überfall ist die Lage in der Ukraine festgefahren. Obwohl ein Großteil der Bevölkerung die Folgen einer militärischen Niederlage fürchtet, versuchen viele Jüngere sich der Zwangsrekrutierung zu entziehen. Auf einer Gewerkschaftskonferenz in Berlin sprachen wir mit ukrainischen Kolleginnen und Kollegen über ihre Einschätzung der Lage.

    Die Hochschullehrerin

    Natalia Suslo, die im zentralukrainischen Krywyj Rih als Hochschullehrerin an der Technischen Universität arbeitet und Fachkräfte für das Stahlwerk von AcelorMittal ausbildet, vermeidet einen patriotischen Tonfall, wenn sie über den Krieg spricht. »Wir wollen ihn nicht, sondern eine wirtschaftliche Perspektive.« Allerdings schwingt in dem Satz auch mit, worum es bei dem Konflikt geht: Die Ukrainer*innen wollen selbst entscheiden können, ob sie ökonomisch sich Richtung Ost oder West orientieren.

    Sowohl die Universität als auch das Stahlwerk, in dem nach wie vor 20.000 Menschen beschäftigt sind, seien regelmäßig von Raketenangriffen betroffen, berichtet Suslo. Ihre Heimatstadt Krywyj Rih liegt etwa 150 Kilometer westlich von Saporischschja, wo Russland vor bald zwei Jahren das Atomkraftwerk besetzte. Die Beschäftigten bei ArcelorMittal unterstützten zwar die ukrainische Armee, seien aber nicht an der Kriegsproduktion beteiligt. »Wir haben aus eigener Initiative Schutzwesten und Nachtsichtgeräte für Soldaten gekauft. Aber wir stellen keine Rüstungsgüter her.« Die Belegschaft versuche vor allem wirtschaftlich etwas zum wirtschaftlichen Aufbau des Landes beizutragen.

    Auch wenn es aus Suslos Sicht nach wie vor einen starken Widerstandswillen der Bevölkerung gibt, verheimlicht die Hochschullehrerin nicht, dass an ihrer Universität viele Studierende den Abschluss hinauszögerten, um nicht eingezogen zu werden. »Das ist verständlich«, sagt Suslo. »Im Krieg sollten diejenigen kämpfen, die das gelernt haben. Bei uns möchten viele Beschäftigte durch ihre Arbeit einen wirtschaftlichen Beitrag zum Sieg leisten – und nicht durch einen Fronteinsatz.«

    Auf die Frage, ob der nach dem russischen Überfall überbordende ukrainische Patriotismus nicht auch zu einem Problem geworden sei, reagiert Suslo zögerlich. Kulturelle und Sprachunterschiede seien in der Ukraine eigentlich keine Konfliktlinien. Aus den besetzten Gebieten seien viele Russischsprachige in die Zentralukraine geflohen. Gleichzeitig erkennt die Hochschullehrerin aber auch an: »In der Öffentlichkeit versuchen wir unsere Identität zu zeigen, in dem wir Ukrainisch sprechen.«

    Die Krankenpflegerin

    Bei der im westukrainischen Lwiw lebenden Oksana Slobodiana fällt die Darstellung der Lage patriotischer aus. Für die Krankenpflegerin, die 2019 die Gewerkschaft »Be Like Nina« gründete, geht es um die Verteidigung der schon lange missachteten ukrainischen Identität. »Unser Kampf dauert seit einem Jahrhundert«, sagt sie. »Der Konflikt wird erst enden, wenn Russland die Grenzen unseres Landes anerkennt.«

    Dennoch verschließt Slobodiana keineswegs die Augen vor den sozialen Widersprüchen im eigenen Land. Die Lage für Beschäftigte sei schon vor dem Krieg alles andere als einfach gewesen. »Aber jetzt ist alles noch schwieriger. Mit der Verhängung des Kriegsrechts hat die Regierung neoliberale Gesetze verabschiedet, und die Arbeitgeber schränken unsere Rechte ein.« Sorgen bereitet der Gewerkschafterin vor allem die Privatisierung des Gesundheitswesens. Sie sei zwar nicht grundsätzlich gegen Privatkliniken, aber befürchte, dass Menschen mit geringem Einkommen immer schlechter versorgt würden. Enttäuschung äußert sie auch über das Verhalten vieler Reicher, die im Krieg nur den eigenen Vorteil vor Augen oder sich gleich ganz im Ausland in Sicherheit gebracht hätten.

    Auf die Nachfrage, ob sie es als Gewerkschafterin nicht auch als Verlust empfinde, wenn die eher plurinationale Identität, wie es sie in Zeiten der Sowjetunion gab, durch nationalistische Zuordnungen verdrängt werde, reagiert Slobodiana mit Kopfschütteln. »Klassenbewusstsein ist wichtig, aber ich möchte nicht in die sowjetische Vergangenheit zurückversetzt werden. Die ukrainische Identität hatte in der Sowjetunion keinen Platz. Meine Familie wurde damals verfolgt und hat sehr gelitten. Wir wollen – wie Polen oder Deutsche – als Nation anerkannt sein.«

    Der Organizer

    Der junge Organizer Artjom Tidwa von der kleinen linken Organisation Sozialnyj Ruch (Soziale Bewegung) führt sowohl nationale als auch pragmatische Argumente ins Feld, warum ein Sieg Russlands seiner Meinung nach unbedingt verhindert werden muss. »Ob die Ukrainer als ethnische Gruppe weiter existieren, hängt vom Ausgang des Kriegs ab. Wenn man von Russen spricht, denkt man nicht an Kalmücken oder Tartaren. Die russische imperiale Konstruktion erkennt ihre Existenz nicht an. Dasselbe würde nach einer Niederlage auch für uns gelten.« Darüber hinaus geht es Tidwa aber auch um soziale und politische Grundrechte. »Die Russen haben viele Aktive aus Zivilgesellschaft, Gewerkschaften und NGOs entführt. Außerdem ist die Neoliberalisierung in Russland weiter fortgeschritten«, betont der in Kiew lebende Organizer. »In der Ukraine gibt es zwar auch gewerkschaftsfeindliche Gesetze, aber die sind ans Kriegsrecht gebunden. In Russland dagegen ist es normal, wegen einer Demonstration verhaftet zu werden.« So sitze beispielsweise der Gründer einer russischen Rider-Gewerkschaft im Gefängnis. In der Ukraine dagegen seien die Polizeieinheiten zur Bekämpfung von Demonstrationen nach der Maidan-Revolution 2014 aufgelöst worden.

    Ihm sei durchaus bewusst, dass auch die Europäische Union ihre ökonomischen Interessen verfolge und aus der Situation Profit zu schlagen versuche. »Aber bei einer Integration Richtung EU hat unsere Gesellschaft eine Chance auf eine Zukunft. Bei einer Unterwerfung unter Russland sehe ich das nicht.« Es sei Aufgabe der europäischen und ukrainischen Linken zu verhindern, dass die Ukraine einer neoliberalen Beutepolitik zum Opfer falle.

    Tidwas Organisation hat seit Kriegsbeginn in mehreren Städten soziale Zentren gegründet, die als Treffpunkte für Feministinnen, Gewerkschafter und emanzipatorische Linke dienen. Außerdem kooperiert die Gruppe mit internationalen Organisationen bei lokalen Projekten zur Wasser- und Stromversorgung. »Wir setzen auf Solidaritätsnetzwerke und versuchen die Bedeutung von Selbstorganisation zu vermitteln.«

    Dass die sowjetische Geschichte in der Ukraine nur noch negativ bewertet wird, hält Tidwa für einen Fehler. »Die meisten Schlachten im Krieg gegen Nazi-Deutschland fanden auf ukrainischem Territorium statt. Es ist falsch, diese Geschichte Russland zu überlassen. Putin steht in der zaristischen Tradition. Die Selbstverteidigung der Ukraine hingegen hat etwas Kommunistisches. Ohne das kostenlose Nahverkehrssystem und die öffentlichen Eisenbahnen wäre unsere Gesellschaft in den ersten Kriegsmonaten zusammengebrochen.«

    Dass die ukrainische Identität heute so stark betont wird, bezeichnet Tidwa, der mit der eigenen Mutter Russisch spricht, als »postkolonialen Reflex«. Gleichzeitig hofft er darauf, dass es in den kommenden Jahren eine alternative Perspektive auf die Geschichte geben wird. »Wenn man sich früher als Linker bezeichnete, meinten die Leute, man würde die stalnistische Hungerpolitik der 1930er Jahre befürworten«, sagt Tidwa. »Wir wollen eine andere Vision von Sozialismus. Dafür brauchen wir keine Hammer-und-Sichel-Tattoos und T-Shirts mit sowjetischen Symbolen.«

    Die Studentin

    Katia Grizewa, von der Studentenorganisation Prjama Dija (Direkte Aktion) sieht das ähnlich. Die wichtigste Forderung ihrer Gruppe, die etwa 100 Studierende organisiert, sei die Verteidigung des öffentlichen Bildungssystems. Die Politik der westlichen Regierungen hält Grizewa in diesem Zusammenhang für wenig hilfreich. »Neoliberale Reformen sind auf dem Vormarsch, für viele Menschen verschlechtern sich die Lebensbedingungen.« Ein großes Problem für die Studierenden sei, dass der Unterricht wegen der Zerstörung von Universitätsgebäuden fast nur noch online stattfinde. Ihre männlichen Kommilitonen beschwerten sich zudem darüber, dass sie das Land wegen der Wehrpflicht nicht mehr verlassen dürfen.

    Der Ansatz von Prjama Dija sei es, Studierende zusammenzubringen und solidarische Werte zu fördern. Dabei gehe es natürlich auch um die politische Zukunft der Linken. »Die Menschen werden uns danach beurteilen, was wir jetzt machen«, sagte Grizewa. »Wenn wir heute nicht kämpfen, wird die Politik nach dem Krieg nur noch von Rechten und Neoliberalen bestimmt sein.«

    Hört man den Aktivist*innen zu, ist man eher skeptisch, ob der Widerstand gegen die russische Invasion eine emanzipatorische Perspektive besitzt. Die Hoffnung ukrainischer Linker besteht eher darin, eine Verschlechterung der Lebens- und Organisationsbedingungen zu verhindern.

    #Ukraime #guerre #syndicalisme

  • Des femmes ukrainiennes ont raconté les viols qu’elles ont subis de la part des forces russes. Nous avons retrouvé leurs agresseurs

    Note de l’éditeur : cet article a été réalisé en collaboration avec le Organized Crime and Corruption and Reporting Project (OCCRP) et est publié par les deux organisations. L’histoire est basée sur le dernier documentaire d’investigation du Kyiv Independent, « He Came Back ».

    Le lendemain de l’invasion massive de l’Ukraine par la Russie, Maryna a appris qu’elle attendait un garçon. Craignant que ce soit la dernière fois qu’elle puisse se rendre à l’hôpital, elle a fait la queue pendant des heures aux postes de contrôle pour assister à l’échographie et connaître le sexe de son bébé. Elle avait 16 ans et était enceinte de cinq mois.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/18/des-femmes-ukrainiennes-ont-raconte-les-viols-

    @international #ukraine #russie

  • Ukraine : « La chose la plus importante est l’auto-organisation »

    Alexander Kitral est journaliste pour le site Commons. Il pratique un journalisme d’investigation sociale et donne la parole aux sans-voix ou sans droits dans une Ukraine en guerre. Pour autant, il ne sombre pas dans le misérabilisme et met en avant les expériences positives où les exploité·es et les domin·ées trouvent part eux-mêmes les moyens de résoudre leurs problèmes. Ses articles nous parlent de solidarité, de coopération, d’entraide et d’humanité. Valeurs essentielles dans un pays en guerre et qui deviennent, on le comprend dans ces écrits, les seuls moyens de survivre. Il a bien voulu répondre à nos questions.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/17/ukraine-la-chose-la-plus-importante-est-lauto-

    #international #ukraine

  • Ukraine : syndicats contre guerre et libéralisme

    Depuis le début de la guerre, le mouvement syndical ukrainien, y compris cheminot, se bat sur deux fronts. Il participe massivement à la lutte pour chasser l’occupant russe. Il doit aussi combattre les mesures gouvernementales qui utilisent la loi martiale pour fragiliser le Code du travail et les droits syndicaux pour préparer la thérapie de choc néolibérale de l’après-guerre.

    Depuis l’agression armée de la Fédération de Russie contre l’Ukraine le 14 février 2022, « Ukrzaliznytsia » (les chemins de fer ukrainiens) a montré qu’elle était une entreprise d’infrastructure essentielle. Les cheminots contribuent à la capacité de défense de l’État par leur travail héroïque pendant les hostilités et les attaques à la roquette. Des dizaines de milliers se sont enrôlés dans l’armée ukrainienne. Il y a un an, selon les syndicats des chemins de fer ukrainiens, 353 d’entre eux ont été tués dans les combats ou les tirs croisés et 819 étaient blessés.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/16/ukraine-syndicats-contre-guerre-et-liberalisme

    #international #ukraine

  • Ukraine im Ausverkauf : Erster LNG-Deal mit den USA, Staatseigentum wird privatisiert
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/geopolitik/ukraine-im-ausverkauf-erster-lng-deal-mit-den-usa-staatseigentum-wi

    Impérialisme russe ? Le gouvernement d’Ukraine vend son pays à ses amis occidentaux. Est-ce que c’est une meilleure affaire que celle proposée par la Russie dans les années précedent l’invasion ? Je n’en sais rien. Si seulement les Ukrainiens auraient pu décider sur l’avenir du pays.

    15.6.2024 von Simon Zeise - Die Ukraine kauft für 20 Jahre Flüssigerdgas aus den USA. Chef des Staatsfonds leitet Privatisierung im großen Stil ein. Auch ein Wahrzeichen Kiews kommt unter den Hammer.

    Die Ukraine braucht Geld. Die Wiederaufbaukonferenz in Berlin sollte Investoren zusammenbringen. Die G7 haben sich darauf verständigt, Kiew 50 Milliarden US-Dollar bereitzustellen, die aus Zinsgewinnen von im Westen eingefrorenen russischen Zentralbankvermögen stammen. Doch wohin genau fließt das Geld?

    Im Energiesektor will sich die Ukraine endgültig von Russland loseisen. Bis zum Ende dieses Jahres will Kiew die letzte bestehende Gaspipeline aus Russland kappen. Dafür setzt die Ukraine wie Deutschland auf Flüssigerdgaslieferungen (LNG) aus den USA. Das amerikanische Unternehmen Venture Global hat jetzt den ersten Liefervertrag mit der Ukraine unterzeichnet.

    USA profitieren von langfristigen LNG-Deals

    DTEK, der größte private Stromproduzent der Ukraine, wird noch in diesem Jahr beginnen, eine nicht näher festgelegte Menge an LNG-Ladungen von Venture Global zu kaufen. Die Verträge haben zunächst eine Laufzeit von zwei Jahren. Das Gas wird an der Golfküste Louisianas gefördert und die Ukraine, aber auch andere Länder in Osteuropa versorgen.

    Darüber hinaus hat sich DTEK verpflichtet, über einen Zeitraum von 20 Jahren jährlich bis zu zwei Millionen Tonnen Flüssigerdgas von Venture Global zu kaufen. Das LNG soll aus dem noch im Aufbau befindlichen CP2-Projekt gewonnen werden, das sich ebenfalls in Louisiana befindet. Für die USA lohnt sich das Geschäft. Die Vereinigten Staaten sind seit dem Beginn des russischen Angriffskriegs in der Ukraine zum weltgrößten Energieexporteur aufgestiegen.
    Meistgelesene Artikel

    Auch in anderen Bereichen können ausländische Investoren gutes Geld verdienen. Ab diesem Sommer wird die Regierung rund 20 staatliche Unternehmen versteigern, darunter ein großes Einkaufszentrum in Kiew sowie mehrere Bergbau- und Chemieunternehmen.

    Unter den Angeboten befindet sich auch das Hotel Ukrajina in Kiew. Das 16-stöckige Gebäude wurde 1961 unter dem Namen Hotel Moskau eingeweiht und ist ein Wahrzeichen der Stadt. Das Startgebot für Investoren liegt bei 25 Millionen US-Dollar.

    Chef des ukrainischen Staatsfonds setzt auf „Triage“-Verfahren

    Die Privatisierungswelle, die sich über dem Land ergießen wird, soll Geld in den chronisch verschuldeten Staatshaushalt und für die Weiterführung des Krieges bringen. „Der Haushalt ist im Minus“, sagte Oleksij Sobolev, der stellvertretende Wirtschaftsminister der Ukraine, in einem Interview mit dem amerikanischen Wirtschaftsdienst Bloomberg. „Wir müssen andere Wege finden, um Geld zu bekommen, um die makroökonomische Lage stabil zu halten, der Armee zu helfen und diesen Krieg gegen Russland zu gewinnen.“

    Viele Bürger befürchten, dass die Verkäufe der in der Ukraine weit verbreiteten Korruption zum Opfer fallen könnten. Ievgen Baranov, Geschäftsführer der Kiewer Investmentfirma Dragon Capital, sagte zu Bloomberg, eine Privatisierung könne nur funktionieren, wenn die Regierung „als verantwortungsvoller Verkäufer auftritt, der in der Lage ist, potenziellen Käufern Garantien und Entschädigungen zu geben“.

    Witalij Kowal, der Leiter des ukrainischen Staatseigentumsfonds, der staatliche Unternehmen überwacht und für die Privatisierung bereit macht, hatte auf der Berliner Wiederaufbaukonferenz ukrainisches Eigentum angepriesen.

    Kowal, ein ehemaliger Bau- und Transportunternehmer, sagte, er betrachte staatliche Unternehmen als „Brutstätte für Korruption und andere illegale Aktivitäten“. Sein Fonds führe derzeit eine „Triage“ durch, um zu bestimmen, welche Unternehmen privatisiert oder liquidiert werden beziehungsweise unter staatlicher Kontrolle bleiben sollten. „Privatisierung ist gleichbedeutend mit Säuberung“, sagte er.

    #Ukraine #USA

  • Ukraine : travailleuses sociales en temps de guerre

    Il y a des gens qui, au moment où ils sont en danger de mort, pensent d’abord à celles et ceux qui ont besoin d’aide. Ces personnes sont nombreuses, dont les travailleuses sociales. Ces dernières années, il y a eu de nombreux exemples de travailleuses sociales qui ont continué à distribuer de la nourriture et des médicaments à des retraités et à des personnes handicapées sous le feu de l’ennemi, et qui ont fait parvenir les pensions. Il y a également eu des personnes qui, soucieuses de la sécurité des personnes âgées, les ont accueillies chez elles. Les travailleuses sociales expliquent que, dans ces situations, elles ont été motivées non pas tant par le désir de conserver leur emploi, où elles perçoivent un salaire plutôt modeste, que par le sens des responsabilités. Dans cet article, nous vous parlerons du travail désintéressé des travailleuses sociales, nous verrons si leur travail est apprécié aujourd’hui et nous interrogerons les travailleuses sociales elles-mêmes sur les problèmes de l’aide sociale en Ukraine.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/14/ukraine-travailleuses-sociales-en-temps-de-gue

    #international #ukraine

  • Krementchouk : cheminots, personnel soignant et population mobilisés pour la défense de l’hôpital

    Le 12 juin, plus d’une demi-centaine de personnes se sont rassemblées près du conseil municipal de Krementchouk pour protester contre la fusion de l’hôpital Prydniprovska et du premier hôpital municipal. La ville a pris cette décision à ce sujet le 17 mai. C’est pour cette raison que le Syndicat indépendant des machinistes du dépôt de locomotives de Krementchouk a lancé une protestation, a déclaré son président Serhii Moskalets.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/05/31/que-veut-nina-infirmieres-en-detresse/#comment-61226

    #international #ukraine

  • Russischer Kriegsdienstverweigerer soll aus Deutschland abgeschoben werden
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/russischer-kriegsdienstverweigerer-soll-abgeschoben-werden-li.22243

    Ne fais jamais confiance à ce que disent les politiciens. On le savait. Ça se confirme pour le jeune Russe qui espère toujours trouver refuge an Allemagne.

    12.6.2024 von Andreas Kopietz - Die Regierung hatte allen Schutz versprochen, die sich nicht am russischen Angriffskrieg in der Ukraine beteiligen. Nun soll der Russe Nikita abgeschoben werden.

    Deutschland duldet Hunderttausende illegale Migranten. Ein großer Teil bezieht Sozialleistungen – Abschiebungen, selbst in sichere Herkunftsländer, gibt es nur selten. Bei vielen scheint es der Staat nicht so genau zu nehmen. Aber bei einigen Flüchtlingen setzt der bundesdeutsche Staat alles daran, sie loszuwerden. Etwa bei Menschen, die sich weigern, am russischen Angriffskrieg gegen die Ukraine teilzunehmen.

    Der 27-jährige Nikita R. ist so ein Fall. Er will nicht töten und auch nicht getötet werden. Man könnte meinen, dies sei Grund genug, jemandem in Deutschland Schutz zu gewähren. Immerhin hatten nach dem russischen Überfall Politiker der Bundesregierung erklärt, allen Russen, die nicht am Angriffskrieg teilnehmen wollen, Asyl zu gewähren. Das waren Bundeskanzler Olaf Scholz (SPD), Innenministerin Nancy Faeser (SPD), der das Bundesamt für Migration und Flüchtlinge untersteht, oder auch Justizminister Marco Buschmann (FDP).

    Doch weit gefehlt. Das Bundesamt für Migration und Flüchtlinge (BAMF) forderte Nikita R. auf, die Bundesrepublik Deutschland innerhalb von 30 Tagen zu verlassen. „Sollte der Antragsteller die Ausreisepflicht nicht einhalten, wird er in die Russische Föderation abgeschoben“, heißt es in dem Bescheid.

    Die Befürchtung: Rückkehr nach Russland, dann Haft, dann Front

    Der Russe hatte bis September 2022 in Polen in einer Fleischfabrik gearbeitet. Als ihn Verwandte über den Einberufungsbefehl informierten, setzte er sich in einen Bus und reiste in die Bundesrepublik. Er kam bei seiner Mutter und seinem Stiefvater unter, die in Berlin-Marzahn leben. Am 2. November 2022 stellte er einen Asylantrag.

    Und damit begann die schier unendliche Geschichte, die die vollmundigen Ankündigungen der Bundesregierung widerlegt. Das BAMF lehnte im Januar 2023 seinen Antrag auf Asyl als unzulässig ab. Die Nürnberger Behörde ordnete seine Abschiebung nach Polen an. Nach der sogenannten Dublin-III-Verordnung muss jener Staat das Asylverfahren führen, in dem die asylsuchende Person zum ersten Mal die EU-Grenzen überschreitet.

    Die Berliner Rechtsanwältin Christiane Meusel reichte dagegen Klage beim Berliner Verwaltungsgericht ein. Bei einer Überstellung nach Polen drohe ihrem Mandanten eine Weiterschiebung nach Russland ohne angemessene Prüfung seines Asylbegehrens, begründete sie. Die Anwältin berief sich unter anderem auf die Organisation Helsinki Foundation for Human Rights und auf Urteile, etwa des Verwaltungsgerichts Hannover, die „systemische Schwachstellen“ im polnischen Asylverfahren und den Aufnahmebedingungen festgestellt hatten. Nikita R. musste demnach davon ausgehen, dass er bereits bei der Rückkehr nach Russland verhaftet und dann an die Front geschickt würde.

    Ein fleißiger Berliner Beamter, der die Nacht durchgearbeitet haben muss

    Das Verwaltungsgericht Berlin entschied am Gründonnerstag, dass er Deutschland verlassen müsse. Am 26. Juli um 6.30 Uhr klingelten Polizisten an der Wohnungstür seiner Eltern in Marzahn, um die Abschiebung zu vollziehen. Nikitas Stiefvater machte nicht auf, irgendwann zog die Polizei ab. Danach kam er im Kirchenasyl der Evangelischen Verheißungskirchengemeinde in Neuenhagen-Dahlwitz unter – für sechs Monate, bis die Überstellungsfrist nach Polen abgelaufen war und seitdem Deutschland für die Durchführung des Asylverfahrens zuständig ist. Für ihn und seine Anwältin war dies nur ein Etappensieg.

    Am 28. Mai dieses Jahres wurde Nikita R. beim BAMF in Berlin zu seinen Fluchtgründen angehört. Bereits am Folgetag hatte der Sachbearbeiter einen 23 Seiten langen Ablehnungsbescheid fertig – versehen mit zahllosen Gerichtsurteilen und Medienquellen, die belegten, dass es in Russland gar nicht so schlimm sei, wie von Nikita und seiner Anwältin geschildert. Entweder war der Beamte besonders fleißig und hat die Nacht durchgearbeitet, oder er hatte bereits fertige Textbausteine zur Verfügung, oder: Der Ablehnungsbescheid war schon vor der Anhörung in großen Teilen fertig.

    Die kurze Bearbeitungszeit wirkt für die Behörde untypisch. Sie hatte etwa sieben Monate gebraucht, um Nikita R. überhaupt zur Anhörung seiner Asylgründe einzuladen.
    Bundesamt für Migration: Russland ist gar nicht so schlimm

    Dem Ablehnungsschreiben des BAMF zufolge, scheint Russland ein lupenreiner Rechtsstaat zu sein. Für Nikita R. bestehe keine begründete Furcht vor Verfolgung, heißt es darin. „Dafür fehlt es sowohl an einem gesetzlichen Verfolgungsgrund als auch an einer drohenden Verfolgungshandlung.“ Es sei weder ersichtlich, dass die Einberufung des Antragstellers als Reservist noch eine etwaige Bestrafung wegen Entziehung von der Teilmobilmachung an einen der im Asylgesetz aufgeführten Verfolgungsgründe anknüpfe. Die Bestrafung „von Mobilisierungsentziehern“ erfolge derzeit lediglich in Form von verhältnismäßig niedrig angesetzten Geldbußen. Der Staat verzichte zumeist sogar ganz auf eine Sanktionierung. Kriegsdienstverweigerer hätten das Recht, den aktiven Militärdienst durch einen zivilen Ersatzdienst zu kompensieren.

    Laut BAMF erhält ein Ausländer subsidiären Schutz, wenn er stichhaltige Gründe für die Annahme vorbringt, dass ihm in seinem Land ernsthafter Schaden droht: die Todesstrafe, Folter oder unmenschliche Behandlung. Dies sei in diesem Fall nicht gegeben, heißt es in der Ablehnung. Es sei „nicht beachtlich wahrscheinlich“, dass ihm bei einer Rückkehr nach Russland ein ernsthafter Schaden in Form einer unmenschlichen oder erniedrigenden Behandlung drohe.

    Die Behörde führt außerdem eine Erklärung des Generalstabs der russischen Streitkräfte an, dass Kriegspflichtige nicht in den Kampfhandlungen in der Ukraine eingesetzt würden, sondern nur Freiwillige.

    BAMF: Er würde durchaus auf Gegner schießen, die keine Christen sind

    Die Berliner Zeitung hat zuerst und dann mehrfach über Nikita R. geschrieben. Auch andere Zeitungen berichteten dann über seinen Fall und auch ein Fernsehsender. Mehrmals erläuterte er, warum er nicht in den Krieg will. Kritik an der russischen Armee und dem russischen Angriffskrieg ist nach russischem Recht strafbar, wie seine Anwältin argumentiert. Das BAMF sieht jedoch keinen Verfolgungsgrund aufgrund der politischen Überzeugung. Die Zeitungsartikel seien nicht von ihm geschrieben worden, sondern von deutschen Journalisten über ihn, begründet der Sachbearbeiter. „Dass er die deutschen Zeitungen über seine Verweigerung eines Kriegsdienstes informiert hat, stellt alleine keine politische Betätigung dar.“

    Im Fall des Russen Nikita R. zeigt der deutsche Rechtsstaat also klare Kante. Auf die Füße fällt dem 27-Jährigen zudem, dass er in der Anhörung angab, dass er nicht an einem Krieg als Soldat teilnehmen wolle, in dem Christen auf Christen schießen. „Diese Aussage impliziert, dass er als Soldat durchaus auf Gegner schießen könnte, die keine Christen sind“, heißt es in der Ablehnung. Christiane Meusel bezeichnet dies als bösartige Unterstellung. „Eine derartige Schlussfolgerung der Beklagten lässt den Schluss zu, dass zulasten des Klägers gezielt nach Ablehnungsgründen gesucht wurde“, sagt sie.

    In der Anhörung hatte die Anwältin angegeben, dass sie ab dem 6. Juni drei Wochen im Urlaub sein werde. Prompt kam am 5. Juni der Ablehnungsbescheid. In der Rechtsbehelfsbelehrung wurde dem Russen eine Klagefrist von zwei Wochen eingeräumt. Anwältin Meusel geht davon aus, dass dies Absicht war, um ihrem Mandanten die Möglichkeit abzuschneiden, Rechtsmittel einzulegen. Am 8. Juni legte sie beim Verwaltungsgericht Berlin Klage gegen den Bescheid ein.
    Bundesinnenministerium: Es gibt keinen Automatismus

    Nach den Ankündigungen der Bundesregierung wollte Abgeordnete Clara Bünger (Linke) im September vergangenen Jahres vom Bundesinnenministerium (BMI) wissen, wie viele wehrfähige Russen in Deutschland Asyl suchten und bekamen. Das BMI antwortete, dass die Voraussetzungen für die Gewährung von Schutz seltener vorliegen dürften als bei Deserteuren. Es gebe keinen Automatismus, dass jedem russischen Staatsangehörigen im wehrdienstfähigen Alter Schutz zuzuerkennen ist.

    Seit Beginn des russischen Angriffs bis Ende August suchten laut BMI 3487 Russen Schutz in Deutschland. Anerkannt wurden 92.

    Warum die Bundesregierung sich so zurückhaltend zeigt, darüber kann Rudi Friedrich vom Offenbacher Verein Connection e.V., der Wehrdienstverweigerer und Deserteure unterstützt, nur spekulieren. „Es besteht jedenfalls ein riesiger Widerspruch zwischen den Äußerungen der Politiker und der Praxis des Bundesamtes“, sagt er. „Menschen, die sich wegen dieser Aussagen Hoffnung gemacht haben, werden vor den Kopf gestoßen.“

    #Allemagne #Russie #Pologne #Ukraine #guerre #objecteurs_de consciance

  • Ukraine : Une paix populaire, pas une paix impériale

    Chers camarades,
    Nous vous invitons – organisations et individus – à signer la déclaration « Ukraine : Une paix populaire, pas une paix impériale », que nous vous présentons avec cette lettre et le document ci-dessous.

    Les mois à venir seront très difficiles pour la résistance ukrainienne contre les forces d’occupation russes. En coordination avec le gouvernement ukrainien, le gouvernement suisse organisera une conférence de paix internationale près de Lucerne les 15 et 16 juin.

    Nous pensons que cette conférence de paix est une occasion importante de sensibiliser à la lutte d’autodéfense du peuple ukrainien contre l’occupation russe du point de vue des travailleurs-euses. C’est pourquoi nous voulons opposer aux ambitions de la conférence de paix officielle une perspective internationaliste basée sur la solidarité et orientée vers une transformation sociale et écologique radicale dans toute l’Europe. Nous nous engageons ensemble pour l’autodétermination de l’Ukraine et en faveur du renversement démocratique du régime de Poutine.

    Le Bewegung für den Sozialismus/Mouvement pour le socialisme (BFS/MPS) en Suisse et SolidaritéS – organisation anticapitaliste, féministe et écosocialiste en Suisse, l’ONG socialiste démocratique Sotsialnyi Rukh en Ukraine, le collectif russe Posle Media et Emanzipation – Zeitschrift für ökosozialistische Strategie ont convenu de promouvoir une proclamation commune pour intervenir dans les débats internationaux sur les perspectives de paix.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/12/ukraine-une-paix-populaire-pas-une-paix-imperi

    #international #ukraine

  • Ukraine-Krieg : Freibrief für Neonazis
    https://www.jungewelt.de/artikel/477143.ukraine-krieg-freibrief-f%C3%BCr-neonazis.html


    US-Waffen in »vertrauenswürdigen« Händen : Nazisymbolik als Markenzeichen der »Asow« -Brigade (Kiew, 14.3.2020)

    Si la situation en Ukraine n’était pas une tragédie on pourrait s’amuser avec des blagues comme celle ci : Qui est encore moins sympatique que Poutine ? Réponse : de vrais nazis.

    Ça ne te fais pas rire ? Justement, ces dangereux criminels existent un peu partout et en Ukraine ils font la guerre à chacun qui ne partage pas leurs idées nationalistes. Désormais ils ont le soutien officiel des État Unis.

    Cet article présente un profiteur peu sympathique du conflit en Ukraine. Le fabiquant d’armes Rheinmetall espère doubler sa valeur en bourse en coopérant avec les assassins professionnels du côté ukrainien.

    Assassins ? Bien sûr, les soldats sont des assassins, chacun sans exception et sans égard des raisons plus ou moins bonnes qu’ils croit avoir pour faire son travail abject. L’émancipation des femmes fait qu’on doit les inclure dans la définition comme meutrières .

    12.6.2024 von Ina Sembdner - Washington hebt US-Waffenverbot für ukrainische »Asow«-Brigade auf. Rheinmetall startet vor »Wiederaufbaukonferenz« Joint Venture mit Kiew

    Je mehr die Ukraine auf dem Schlachtfeld ins Hintertreffen gerät, desto radikaler werden die Maßnahmen ihre Verbündeten. So habe »die 12. Asow-Brigade der ukrainischen Spezialeinheiten die vom US-Außenministerium durchgeführte Leahy-Überprüfung bestanden«, meldete das State Department nach »eingehender Überprüfung« laut Washington Post vom Montag (Ortszeit). Das »Leahy-Gesetz« verhindert, dass US-Militärhilfe an ausländische Einheiten geht, die nachweislich schwere Menschenrechtsverletzungen begangen haben – dafür habe das Außenministerium »keine Beweise« gefunden.

    Im Zuge des »Euromaidan« und der rassistischen Gewalt gegen die russischsprachige Bevölkerung im Osten der Ukraine war »Asow« vor rund einem Jahrzehnt die Verwendung US-amerikanischer Waffen untersagt worden. Die Angehörigen der Brigade posierten allerdings schon unmittelbar nach dem russischen Einmarsch im Februar 2022 als erste mit neu gelieferten westlichen Waffen – nun haben sie ganz offiziell »Zugang zu derselben militärischen Unterstützung der USA wie jede andere Einheit«.

    Offen bleibt, wann genau das Verbot aufgehoben wurde. Ein Sprecher des Außenministeriums lehnte es gegenüber dem Blatt ab, dazu Auskunft zu geben. Ebenso unklar bleibt, ob die US-Waffen bereits »Asow«-Kämpfer erreicht haben. Weder die Führung der Neonazibrigade – deren noch immer verehrter Gründer Andrij Bilezkij geschworen hat, »die weißen Rassen der Welt in einen letzten Kreuzzug (…) gegen die von Semiten geführten Untermenschen zu führen« –, noch die ukrainische Regierung reagierten auf diesbezügliche Anfragen der Washington Post. Die hatte noch im März 2022 selbst zu »Asow« getitelt: »Neonazis nutzen den Krieg Russlands in der Ukraine für ihre Zwecke aus.« Ihr Ziel sei nicht die Verteidigung einer demokratischen Ukraine, hieß es damals, sondern »eine gemeinsame Vision für einen ultranationalistischen Ethnostaat«. Der Krieg biete eine »goldene Gelegenheit, dieses Ziel zu verfolgen und es in ein Modell zu verwandeln, das in die ganze Welt exportiert werden kann«.

    Auch für andere birgt der Krieg und der zunehmende Bedarf an Waffen und Munition eine »goldene Gelegenheit«. So eröffnete der größte deutsche Rüstungskonzern Rheinmetall am Montag einen ersten gemeinsamen Panzerreparaturbetrieb und eine Produktionsstätte in der Ukraine. Man wolle das Land »effizient und zuverlässig« unterstützen, sagte Konzernchef Armin Papperger dem ukrainischen Verteidigungsministerium zufolge. Und beide Seiten haben Großes vor. So will die Ukraine mit Hilfe westlicher Rüstungskonzerne künftig einer der weltweit führenden Waffenproduzenten werden, und Rheinmetall will an die Spitze der globalen Waffenschmieden rücken. Das Geld für die dafür benötigte Basis wird dabei gerade bei der in Berlin stattfindenden »Wiederaufbaukonferenz« eingesammelt. Und erst am Montag berichtete die Wirtschaftswoche unter Berufung auf einen Insider: Es sei Rheinmetalls Anspruch, »eine der Säulen der nationalen und internationalen Sicherheitsvorsorge zu sein«. Es schmerze Papperger in seinem unternehmerischen Ehrgeiz, dass sein Konzern zwar weltweit viel Aufmerksamkeit erfahre, doch in der Branche finanziell und bei den Auslieferungen bestenfalls in der zweiten Liga spiele. Nach einer Steigerung des Börsenwerts seit 2021 auf rund 22 Milliarden Euro, seien nun »50 Milliarden denkbar«.

    La définition du soldat comme meurtrier est le résultat d’une réflexion logiquie soutenue par des raisons étiques. Pourtant on cherche à nous la faire oublier. C’est le moment pour nous rappeller quelques notions clés.

    Le physicien

    „Im Krieg waren die Kennzeichen des idealen Soldaten Stärke und Mut, Großmütigkeit gegenüber dem unterlegenen Feind und Mitleid gegenüber dem Wehrlosen. Nichts davon ist übriggeblieben. Moderne Waffen der Massenvernichtung lassen keinen Raum für irgendwelche sittlich begründeten Einschränkungen und degradieren den Soldaten zu einem technischen Mörder.“

    – Max Born

    Le pasteur

    „Denn sie wissen, was sie tun! Krieg ist gegen den Willen Gottes. Nun ja, das ist viel gesagt und gar nichts getan. Mord ist auch gegen den Willen Gottes. Aber damit, dass ich das feststelle und Morde nicht verhindere, habe ich eben noch gar nichts getan. Und damit ist heute die Ausbildung zum Soldaten die Hohe Schule für Berufsverbrecher. Mütter und Väter sollen wissen, was sie tun, wenn sie ihren Sohn Soldat werden lassen. Sie lassen ihn zum Verbrecher ausbilden.“

    – Martin Niemöller

    Le journaliste

    „Da gab es vier Jahre lang ganze Quadratmeilen Landes, auf denen war der Mord obligatorisch, während er eine halbe Stunde davon entfernt ebenso streng verboten war. Sagte ich: Mord? Natürlich Mord. Soldaten sind Mörder.“

    – Kurt Tucholsky

    Source : https://de.m.wikipedia.org/wiki/Soldaten_sind_M%C3%B6rder

    #Allemagne #Berlin #Ukraine #nazis

  • L’héritage progressiste de la République populaire ukrainienne (1917-1921)

    La vision de l’histoire de l’Europe de l’Est est souvent déformée à travers le prisme russe. Cela s’applique également à la révolution de 1917. La plupart des gens parlent de la révolution russe, parfois aussi des révolutions russes lorsqu’il s’agit du renversement du tsar en février (de l’ancien calendrier) et de la conquête du pouvoir par les bolcheviks en octobre. Cependant, en 1917, nous avons été confrontés à une série de révolutions dans l’Empire russe, dont beaucoup sont de nature socialiste-démocrate, mais qui se sont terminées par la victoire des bolcheviks dans une guerre civile. La République populaire ukrainienne de 1917 à 1921 était l’une de ces tentatives pour parvenir à une société social-démocrate, démocratique et socialiste. La République populaire et ses acteurs ont représenté des points de référence importants pour les générations suivantes d’opposants et de dissidents. La révolution ukrainienne de 1917 est la preuve que la lutte pour l’indépendance et pour une société démocratique en Ukraine a commencé bien avant 1991.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/11/lheritage-progressiste-de-la-republique-popula

    #histoire #ukraine

  • Guerra e tecnica: l’umano gesto sotto attacco
    https://radioblackout.org/2024/06/guerra-e-tecnica-lumano-gesto-sotto-attacco

    Era il 1970 quando gli Stati Uniti lanciarono l’operazione Iglù bianco: un aereo della marina lanciò decine di migliaia di microfoni per cogliere i passi dei guerriglieri, rilevatori d’attività sismica per cogliere vibrazioni minime sul terreno, sensori olfattivi per cercare l’ammoniaca presente nell’urina umana. Dispositivi di raccolta dati direttamente legati ai bombardamenti a tappeto in […]

    #L'informazione_di_Blackout #cibernetica #guerra_all'umano #guerra_totale
    https://cdn.radioblackout.org/wp-content/uploads/2024/06/guerratecnica.mp3

  • Ukraine 6 juin 2024 : bienvenue et merci pour votre rôle dans la défaite du nazisme !

    La présence de l’Ukraine aux commémorations du débarquement allié en France est l’occasion de rappeler le terrible tribut payé par la population ukrainienne lors de la 2ème guerre mondiale ainsi que la part active que prirent ses soldats et ses partisans anti-nazis à la défaite des armées du Reich.

    La vérité historique est à l’inverse du récit poutinien sur la « grande guerre patriotique », de ses mensonges, de ses omissions, de son révisionnisme. A l’exact opposé de la propagande du Kremlin qui, non contente de présenter la nation ukrainienne comme un ramassis de nazis impénitents, réécrit grossièrement l’histoire pour formater son opinion.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/06/10/ukraine-6-juin-2024-bienvenue-et-merci-pour-vo

    #histoire #ukraine

  • Druschba : DDR-Erdgastrasse durch die Ukraine – ein Friedensprojekt als Kriegsopfer
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/erdgasleitung-durch-die-ukraine-der-bauleiter-blickt-auf-verbrannte

    En 1979 les jeunes ouvriers de la #RDA construisent le gazoduc Droujba (amitié) en URSS (A ne pas confondre avec l’Oléoduc du même nom) . Ils inauguraient une nouvelle époque de paix entre les peuples d’Europe.

    Là il va falloir attendre encore deux générations avant de pouvoir envisager la prochaine phase d’amitié entre les peuples russes, ukraniens et allemands Pourvu que nos dirigeants ne provoquent pas une situation qui opposera encore plus longtemps les peuples les uns contre les autres.

    6.4.2024 von Maritta Adam-Tkalec - Vor 50 Jahren begann die DDR den Bau eines Abschnitts der „Sojus“-Pipeline, der damals längsten Erdgastrasse der Welt. Wie das Jahrhundertprojekt Europa prägte.

    Nie zuvor hatte sich die DDR einer derart großen und komplexen Aufgabe gestellt wie dem Bau eines 518 Kilometer langen Abschnittes der insgesamt 2743 Kilometer messenden Erdgastrasse „Sojus“ – der damals längsten Pipeline der Welt. Die Vorbereitungen für die Arbeiten auf der gigantischen Wanderbaustelle begannen im Herbst 1974, den Beschluss hatten die sozialistischen Länder im Juni, also vor genau 50 Jahren gefasst.

    Die planmäßige Fertigstellung erfolgte in unfassbar kurzer Zeit – bereits im September 1978 konnte die geprüfte Gasleitung mit vier Verdichterstationen dem sowjetischen Auftraggeber und Eigentümer übergeben werden. Gazprom setzte das System über die ebenfalls von den DDR-Bauleuten in Tscherkassy errichtete Steuerzentrale schrittweise in Betrieb.

    Die Leitung des Teams von Spitzenkräften übernahm bald Bauingenieur Werner Heinze, 1938 im thüringischen Dorf Mellenbach-Glasbach geboren. Der Baustellendirektor erinnert sich an die vielen ungeahnten Schwierigkeiten im DDR-Bauabschnitt, der vollständig in der Ukraine lag: „Unsere Mannschaften hatten zwar Erfahrungen mit Leitungen in flachem Gelände wie etwa zwischen Karl-Marx-Stadt und Leipzig, aber solche Steigungen und die komplizierten Bodenverhältnisse mit bis zu eineinhalb Meter mächtigem Mutterboden, der bei Tauwetter wie Schmierseife wird, kannten wir nicht.“

    Dazu kamen die technischen Anforderungen mit Rohren aus westlicher Produktion von 1420 Millimeter Durchmesser, nicht gekannten Wandstärken und hohen Stahlqualitäten, die notwendig waren, um ein gigantisches Rohrsystem mit einem Betriebsdruck von 75 bar zu betreiben.
    „Wetterbedingungen und Bodenverhältnisse sind eben nicht ganz zu überlisten, und in Tauwetterperioden muss man keine 30 Meter langen Rohrsektionen im Schlamm versenken, sondern andere Arbeiten planen. Aber das haben wir so richtig erst zum Schluss begriffen.“ Für die ersten 100 Meter brauchten die Teams Tage zum Experimentieren, am Ende verlegten die Trupps fast drei Kilometer pro Tag.

    Baustellendirektor Werner Heinze überreicht der Brigade Oleg Koschewoi eine Auszeichnung. Das war 1976 in Alexandrowka, ukrainisch Oleksandriwka. Die Ortschaft mit 74 Prozent jüdischer Bevölkerung war vom 5. August 1941 bis zum 8. Januar 1944 von der Wehrmacht besetzt. Fast 700 Menschen wurden in der Zeit erschossen. Dirk Heinze&

    Heute beobachtet Werner Heinze den Krieg in der Ukraine mit großer Betroffenheit – immerhin stecken fünf Jahre seines Lebens in der Pipeline. Er denkt in erster Linie an das Leid der Menschen, mit denen er zusammen gearbeitet, gelebt und gefeiert hat. Die Trasse ist nur noch ein Fragment: „Schade um die Anlagen. Schade, dass die Weltpolitik ein solch wichtiges Projekt kaputtgemacht hat“, sagt er voller Zorn auf den Angriffskrieg.

    Nach seiner Überzeugung begannen die Auseinandersetzungen, als die Europäische Kommission zu Zeiten von Kommissionspräsident Manuel Barroso 2010 der Ukraine nicht die Möglichkeit gegeben habe, sowohl mit Russland als auch mit der EU normale staatliche Vereinbarungen abzuschließen, und so einen Keil zwischen die Ukraine und Russland getrieben habe.

    Neben der Sowjetunion beteiligten sich an der gesamten Trasse alle damaligen sozialistischen Länder: Rumänien, Ungarn, die CSSR, Bulgarien, Polen und die DDR. Sie bildeten die „Union“, russisch Sojus. Der Name „Druschba“, Freundschaft, wurde dem DDR-Abschnitt bei der Verabschiedung der ersten 500 Jugendlichen in Berlin verliehen.

    Im Juni 1974 hatte der Rat für gegenseitige Wirtschaftshilfe (RGW) in Sofia das Großprojekt auf den Weg gebracht. Die Energie- und Rohstoffversorgung der Mitgliedsländer sollte langfristig, stabil und preisgünstig gesichert werden. Auch Westeuropa sollte auf Jahrzehnte davon profitieren. Schon zwei Jahre zuvor, am 6. Juli 1972, hatten die Bundesrepublik und die Sowjetunion einen ersten Liefervertrag für das heiß begehrte Erdgas unterzeichnet.

    Zwar gab es noch keine Pipeline, wohl aber seit 1970 ein zwischen westdeutschen Firmen und Banken mit der Sowjetunion geschlossenes Abkommen: das von der Regierung Willy Brandt im Sinne von Wandel durch Handel angebahnte Erdgas-Röhrengeschäft. Erst die Pipeline Sojus erschloss den Lieferweg – und ohne Röhren, Baumaschinen und andere Technik aus dem Westen wäre der sozialistische Trassenbau nicht Realität geworden.

    Die Pipeline überwand den Eisernen Vorhang im Kalten Krieg; heute sagen manche, sie habe in die russische Rohstoff-Knechtschaft geführt. Heinze meint: „Unsere Politiker verschweigen aber, dass unser Wohlstand und die Stärke der deutschen Wirtschaft über Jahrzehnte zu einem nicht unerheblichen Teil auf preiswertem Gas aus Russland basierte.“

    Die DDR bekam keinen Direktanschluss

    Der DDR-Abschnitt reichte von Krementschuk am Fluss Dnipro bis ins westukrainische Kleinstädtchen Bar. Der Rest bis zum Sojus-Endpunkt lag in ungarischer Verantwortung. Von Ushgorod an der Grenze zu Ungarn strömte das sowjetische Erdgas in ein Rohrleitungsnetz, an das zahlreiche europäische Länder angeschlossen waren.

    Eine direkte Leitung in die DDR gab es nie, die Verteilung lief größtenteils über Österreich. Das unterschied diese Trasse von der Erdölleitung „Freundschaft“, die seit 1963 direkt die Chemiewerke in Schwedt und Leuna belieferte. Hauptabnehmer für das Erdgas aus der nahe der Grenze Russlands zu Kasachstan gelegenen Region Orenburg wurde in der DDR die Chemieindustrie und das Kombinat Schwarze Pumpe.

    _Was schon die Wehrmacht auf dem Rückzug durch die Ukraine erfuhr: Bei Tauwetter ist kein Weiterkommen. Hier ein im Schlamm versunkenes Komatsu-Baugerät.

    Was schon die Wehrmacht auf dem Rückzug durch die Ukraine erfuhr: Bei Tauwetter ist kein Weiterkommen. Hier ein im Schlamm versunkenes Komatsu-Baugerät. Sammlung Heinze/privat

    Baustellendirektor Werner Heinze überreicht der Brigade Oleg Koschewoi eine Auszeichnung. Das war 1976 in Alexandrowka, ukrainisch Oleksandriwka. Die Ortschaft mit 74 Prozent jüdischer Bevölkerung war vom 5. August 1941 bis zum 8. Januar 1944 von der Wehrmacht besetzt. Fast 700 Menschen wurden in der Zeit erschossen.

    Bei Baubeginn war der Zweite Weltkrieg gerade 30 Jahre vorbei. In den ukrainischen Dörfern hätten sich die Menschen noch sehr genau an die Verbrechen der Wehrmachtssoldaten erinnert, sagt Heinze. „Wir waren die ersten Deutschen, die wieder in der Region auftauchten, in einer Zeit, als noch Leichen umgebettet wurden.“

    Bei Tscherkassy, wo die Baustellendirektion saß, hatte im Januar/Februar 1944, ein Jahr nach dem sowjetischen Sieg in Stalingrad, eine der größten Kesselschlachten des Zweiten Weltkriegs mit Zehntausenden Toten stattgefunden; im Oblast Winniza (heute Winnyzja), wo die DDR eine Gasverdichterstation baute, befand sich das sogenannte Führerhauptquartier Werwolf.

    Die Wehrmacht und die Ukrainer

    Alle Trassenbauer wurden in den Dörfern, bei offiziellen Meetings und persönlichen Treffen mit der unsäglichen Vergangenheit direkt konfrontiert, erzählt Heinze: „Das verlangte politisches Fingerspitzengefühl.“ So habe er bei einer Vertragsverhandlung im Zementwerk Uman den Werkleiter zu später Stunde gefragt: „‚Genosse Abramowitsch, wie war es im praktischen Leben, als die Naziarmee hier war?‘ Die Antwort: ‚Vor der Besetzung bestand meine Familie aus 21 Personen, danach blieb ich mit meiner Nichte alleine übrig.‘ Ich hatte keine Frage mehr.“

    Vor allem deshalb habe sich der Beschluss als weise erwiesen, den Trassenbau im historisch verbrannten Gelände als FDJ-Projekt zu organisieren: „90 Prozent der Leute auf unseren Baustellen waren jung, nach dem Krieg geboren, unbelastet“, sagt Heinze: „Das war ein Segen.“ Es gelang, die anfängliche Distanz zu den Einheimischen in Nähe zu verwandeln. 150 deutsch-ukrainische Ehen hat die Trasse gestiftet. Von den Dorffesten, zu denen die Trassniks eingeladen waren, reden die Leute noch heute.

    Der Arbeitsalltag mit seinen Partnern lief vollständig auf Vertrauensbasis, sagt der Baustellendirektor: „Handschlag und ein Blick in die Augen. Kein Papier“, so habe das die ganze Zeit funktioniert. Die Kommunikation mit den sowjetischen Auftraggebern und Vertragspartnern regelte sich auf kurzem Weg von Baracke zu Baracke in Tscherkassy.

    Die Kosten derart politisch aufgeladener Projekte ufern in der Regel aus, und die Trasse bildete keine Ausnahme. Im Prinzip besagte der Vertrag mit der Sowjetunion: Ihr baut auf vorgegebener Strecke nach sowjetischen Normen und Vorschriften mit DDR-Kapazitäten und -Mitteln, einschließlich der Bezahlung für Rohre, Verdichter und spezieller Bautechnik durch freie Devisen, und bekommt dafür 20 Jahre lang eine festgelegte Menge Gas.

    Das sowjetische Projekt setzte die technische und technologische Beherrschung der notwendigen Arbeiten voraus und dass diese mit minimalstem sozialen Aufwand durchgeführt würden. Das traf auf die DDR nicht zu, so Heinze: „Die Baubrigaden wurden neu zusammengestellt, geschult, auf das Ausland vorbereitet, transportiert, wesentlich höher bezahlt und mussten schrittweise auf das Produktivitätsniveau herangeführt werden.“ Für Versorgung und Betreuung bot die DDR das beste Verfügbare auf. Das Baumaterial kam überwiegend per Schiene und Luftfracht, das hob die Kosten über das sowjetische Projekt hinaus an.

    „Dem politischen Auftrag entsprechend hatten wir natürlich auch mehr Mitarbeiter in Partei, FDJ und gesellschaftlichen Organisationen, als es in einem Kombinat im Inland Normalität war“, sagt Heinze. Ergebnis: „Nach vorliegenden Unterlagen kamen Mehraufwendungen von etwa einer Milliarde Mark der DDR zusammen, die vom sowjetischen Projekt nicht gedeckt waren und für die es natürlich auch kein Gas gab.“ Die DDR bezog dafür das Gas zu einem Preis, der unter Weltmarktpreis lag, aber eine volkswirtschaftliche Gesamtaufrechnung von Aufwand und Gaslieferungen liegt nach Heinzes Recherchen nirgends vor.

    Drei Monaten Arbeit an der Trasse folgte ein vierwöchiger Heimaturlaub. Hinter jedem Arbeitszyklus lag für alle Trassniks harte Arbeit, aber auch eine Zeit voller Erlebnisse im Kollektiv und zunehmend im „Territorium“. Das „fröhliche Jugendleben“ sei immer mit dabei gewesen, aber an erster Stelle hätten die Produktionsziele gestanden, stellt der Baudirektor klar.

    Die Bezahlung lag über den Einkünften im Inland; Schweißer kamen schon mal auf 3000 Mark im Monat. Das Tagegeld von sieben Rubel konnte zum Teil nach Hause transferiert und zum Einkauf von Westwaren oder für bevorzugten Autokauf verwendet werden. In den Spitzenzeiten 1976/77 war die Baustelle mit etwa 6000 Menschen besetzt, rund 12.000 junge Menschen waren insgesamt dabei. Viel mehr junge DDR-Bürger wollten mitmachen: „Wir hatten sofort nach dem Aufruf der FDJ mindestens 30.000 Bewerber – ohne dass bekannt war, wie gut die Besoldung geregelt wurde“, erinnert sich Heinze.

    Trotz des schließlich glücklichen Verlaufs dachten die DDR-Verantwortlichen am Ende: „Das machen wir nie wieder.“ Als aber kurz darauf die Sowjets abermals anklopften, diesmal wegen der Jamal-Pipeline, die Gas aus der Eismeer-Region liefern sollte, machte die DDR wieder mit – doch galten strikt die Regeln kommerzieller Projekte.

    Die Druschba-Trasse ist in der DDR-Erinnerung positiv verankert. Trotz des Krieges in der Ukraine liegen die Rohre intakt im Boden. Deutschland aber bezieht lieber Flüssiggas aus Katar oder den USA, obwohl der Landweg allemal ökologischer und billiger ist. Tragisch, wie eine grandiose Gemeinschaftsleitung, ein Jahrhundertprojekt, auf diese Weise endet.

    #Allemagne #URSS #Ukraine #économie #énergie #guerre #paix #socialisme #comecon #haz_naturel #gazoduc #jeunesse #histoire