• ’Vulnerable migrants and wellbeing study’ highlights barriers to healthcare for migrants.

    A pilot study by the University of Birmingham has identified major barriers to healthcare access for migrants, including denial of entitlements, administrative issues, lack of understanding, language barriers and fears of being arrested.

    https://www.birmingham.ac.uk/news/latest/2019/02/vulnerable-migrants-and-wellbeing-study-highlights-barriers-to-healthc
    #accès_à_la_santé #accès_aux_droits #santé #réfugiés #asile #migrations #UK #Angleterre #langue #barrières_linguistiques #vulnérabilité


  • https://offensivesonore.blogspot.com/2019/02/ukraine-5-ans-apres-maidan.html

    Ukraine, 5 ans après Maïdan

    Emission du 1er février 2019, enregistrement téléphonique réaliser mi-décembre 2018 avec Igor Reshetnyak (Ukraine Action). 5 ans après, que reste-t-il de l’espoir qui avait jeter le peuple ukrainien à s’emparer des places de toutes les villes ukrainiennes ? Comment la société ukrainienne fait face aux conflits sans fin autour de la Crimée désormais rattaché à la Russie et au Dombass toujours en guerre.

    #audio #radio #offensive_sonore #radio_libertaire #audio #ukraine #russie #maïdan #révolution


  • L’#Ukraine cinq ans après l’Euromaïdan (1) - Boulevard Extérieur

    https://www.boulevard-exterieur.com/L-Ukraine-cinq-ans-apres-l-Euromaidan-1.html

    ll y a cinq ans, la fuite de Viktor Yanoukovitch consacrait la victoire du mouvement #Euromaïdan en Ukraine, suivie de l’annexion de la Crimée et de la déstabilisation du Donbass. Récemment, une altercation sérieuse entre marines russe et ukrainienne en mer d’Azov est venue rappeler que la guerre entre Moscou et Kiev est toujours en cours, et que la déstabilisation de la façade orientale de l’Europe qui en résulte est durable.

    #crimée #russie


  • Russia mulls fines for country’s maps without Crimea | UNIAN

    Notre ami Nikolaï Denisov nous informe : bientôt une amende pour « mauvaise représentation » duterritoire russe (sans la Crimée) - Juste 25/30 euros pour l’instant, mais ça pourrait changer...

    https://www.unian.info/politics/10415355-russia-mulls-fines-for-country-s-maps-without-crimea.html

    “the practice of using maps without the peninsula actually violates the integrity of the state’s borders.”

    “We plan to introduce responsibility for the ’incorrect’ indication of Crimea’s territorial affiliation. Earlier we sent a similar bill to the Federation Council, but then we decided to recall and finalize it,”

    #russie #crimée #ukraine #frontière #visualisation #propagande #manipulation


  • Visualizing empires decline

    This is mainly an experimentation with soft bodies using toxi’s verlet springs.
    The data refers to the evolution of the top 4 maritime empires of the XIX and XX centuries by extent. The visual emphasis is on their decline.

    https://vimeo.com/6437816


    #empires #déclin #histoire #vidéo #ressources_pédagogiques #Portugal #la_fin_des_empires #UK #Angleterre #Espagne #France #empires_maritimes #visualisation #chronologie #colonialisme #colonialisation #décolonisation
    ping @reka @fil @albertocampiphoto


  • Le #Royaume-Uni veut diviser par deux le nombre d’étudiants étrangers

    La secrétaire d’état à l’intérieur aurait pris la décision de diminuer de moitié les visas délivrés aux étrangers pour étudier au Royaume-Uni. Les universités anglaises montent au créneau.

    En octobre, Amber Rudd, la secrétaire d’état à l’intérieur du parti conservateur au pouvoir, avait prédit de plus grandes difficultés pour délivrer des visas aux étudiants étrangers, mais le raz-de-marée risque d’être encore plus violent que prévu. Selon le Guardian, de 300.000 par an aujourd’hui, le nombre d’étrangers dans les facs anglaises devrait passer à 170.000 sous la gouvernance de Theresa May, l’actuelle Première Ministre.

    Les étudiants internationaux rapportent pourtant près de onze milliards de livres (13 Mds €) par an à l’état, d’après le journal anglais. Selon le dirigeant de l’une des plus grandes universités du pays, resté anonyme, « cette mesure est insensée, la politique va à l’encontre de l’économie ». Colin Riordan, le vice-président de l’Université de Cardiff, confirme : « Couper les quotas d’étudiants étrangers semble être le seul moyen que le gouvernement a trouvé pour limiter l’immigration. Mais les problèmes constatés par la population sur le sujet des migrants ne proviennent pas du tout des étudiants internationaux ».
    Expulsé parce qu’il ne connaît pas le vice-président de sa fac

    M. Riordan a même rendu publiques quelques situations ahurissantes dans lesquelles des étudiants étrangers se sont récemment retrouvés :

    ● L’un d’entre eux n’a pas eu son visa parce qu’il ne connaissait pas les horaires d’ouverture de la bibliothèque universitaire.

    ● Un autre a été exclu pour ne pas avoir su donner le nom du vice-président de la fac dans laquelle il était.

    Sir Keith Burnett, de l’université de Sheffield, pourtant un proche de Theresa May, ajoute : « Les étudiants internationaux doivent se sentir les bienvenus chez nous ! Nos universités sont influentes justement parce qu’elles sont réputées à l’international ».

    Amber Rudd, la secrétaire d’état à l’Intérieur, avait précisé en octobre que les meilleurs étudiants continueraient à affluer, mais que ceux issus d’établissements moins huppés auraient plus de mal. Elle a encore tenu à préciser : « Nous voulons simplement rendre le système plus sélectif pour favoriser les meilleures universités, leur permettre de recruter les meilleurs. Les Anglais ont clairement voté pour un plus grand contrôle de l’immigration, donc les universités doivent aussi faire leur part ». Le conflit continue, outre-Manche, entre personnalités politiques et directeurs d’universités.

    https://etudiant.lefigaro.fr/article/le-royaume-uni-veut-diviser-par-deux-le-nombre-d-etudiants-etrange
    #université #UK #Angleterre #étudiants_étrangers

    ... Alors que la #France, elle, veut augmenter le nombre d’étudiants étrangers (avec une technique, celle de l’augmentation des #frais_universitaires, évidemment discutable, mais bon...)
    On en discute ici :
    https://seenthis.net/messages/739889


  • Dark Sky
    http://www.radiopanik.org/emissions/mix-delivery/dark-sky-

    With a rhythmic sensibility that darts between 4/4 house, #uk garage and more warped, modernist territory (it’s no surprise they’ve got a single penciled in for Brackles and Shortstuff’s Blunted Robots label later this year), Dark Sky appeared on our radar and then flew straight through it with last year’s gymnastic ‘Reflex’ single and their well-received remixes of the xx and Kelis. ** NTS Radio exchange !!

    #mix #jazz #indie #electronic_music #down_tempo #mix,jazz,indie,electronic_music,down_tempo,uk
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/mix-delivery/dark-sky-_06024__1.mp3


  • L’énigme musicale du 15 janvier - #Romolo
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/romolo

    Ce matin, nous accueillons Romolo :

    Romolo est un artiste belge flamand protéiforme. Le ukulélé étant son medium de prédilection, son long séjour en Italie a fait de lui un menestrello d’adoption. Jamais pourtant il ne se dira chanteur, ni n’en cherchera quelconque mérite : ses morceaux composés spontanément se rapprochent davantage de l’art brut, aussi naturel et irrépressible que le chant des oiseaux. Mais c’est davantage aux chats de gouttières Bruxellois qu’il offre son inspiration nocturne, dans cette capitale aux 1000 contrastes dont il se fait l’écho.

    image : portrait de Romolo par Francesca Vesprini (http://www.francescavesprini.com).

    ___________________________________________________

    Tous les mardis matins, c’est l’Enigme Musicale des Promesses de (...)

    #Live_Session #Art_brut #Ukélélé #Live_Session,Art_brut,Romolo,Ukélélé
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/romolo_06016__0.mp3



  • UK sending Syrians back to countries where they were beaten and abused

    Refugees tell of being held in cages and even tortured in European countries including Hungary and Romania

    Britain is using EU rules to send asylum seekers from Syria and other countries back to eastern European states where they were beaten, incarcerated and abused, the Guardian has learned.

    Migrant rights groups and lawyers say the Home Office is using the rules to send people back to “police brutality, detention and beatings” in several European countries.

    The Guardian has spoken to refugees who were subjected to assaults as they travelled through Europe. The men tell of being held in “cages” in Hungary, waterboarded and handcuffed to beds by detention centre guards in Romania and beaten in Bulgaria.
    Britain is one of worst places in western Europe for asylum seekers
    Read more

    They now face being returned to those countries as, under the so-called Dublin law, asylum seekers are supposed to apply in their first EU country of entry.

    In 2015 more than 80,000 requests were made by EU countries for another government to take back an asylum seeker. The UK made 3,500 of these requests to countries around Europe, including Bulgaria, Romania, Italy and Hungary.

    The Home Office claims it should be entitled to assume that any EU country will treat asylum seekers properly.

    The charity Migrant Voice has collected testimony from several refugees who are fighting removal from the UK to other European countries. Nazek Ramadan, the director of the charity, said the men had been left traumatised by their journey and their subsequent treatment in the UK.

    “We know there are hundreds of Syrians in the UK who have fingerprints in other European countries,” said Ramadan. “Many no longer report to the Home Office because they are afraid of being detained and deported away from their family in the UK. Those who have been forcibly removed often end up destitute.

    “These are people who were abused in their home country, sometimes jailed by the regime there. Then they were imprisoned again in Europe. They feel that they are still living in a war zone, moving from one arrest and detention to another.”

    The law firm Duncan Lewis recently won a key case preventing forced removals back to Hungary because of the risk that people might be forced from there back to their country of origin.

    The firm is also challenging removals to Bulgaria because of what the UN refugee agency has described as “substandard” conditions there. A test case on whether Bulgaria is a safe country to send people back to is due to be heard by the court of appeal in November.

    The situation could get even more complex as an EU ban on sending asylum seekers back to Greece is due to be lifted on Wednesday after a six-year moratorium.

    Krisha Prathepan, of Duncan Lewis, said: “We intend to challenge any resumption of returns to Greece, as that country’s asylum system remains dysfunctional and the risk of refugees being returned from Greece to the very countries in which they faced persecution remains as high as ever.”

    The Home Office says it has no immediate plans to send refugees back to Greece, but is following European guidelines.

    “We have no current plans to resume Dublin returns to Greece,” a spokesperson said, citing among other reasons “the reception conditions in the country”.

    She added: “In April 2016, the high court ruled that transfer to Bulgaria under the Dublin regulation would not breach the European Convention on Human Rights. If there is evidence that Bulgaria is responsible for an asylum application, we will seek to transfer the application.”

    Mohammad Nadi Ismail, 32, Syrian

    Mohammad Nadi Ismail, a former Syrian navy captain, entered Europe via Bulgaria and Hungary, hoping to join his uncle and brother in Britain.

    In Bulgaria he was detained, beaten and humiliated. “They stripped us and made us stand in a row all naked. We had to bend over in a long line. Then they hit us on our private parts with truncheons.

    “They would wake us at night after they had been playing cards and drinking. Then they would come and hit us or kick us with their boots or truncheons.”

    One day he was released and took his chance to leave, walking for days to reach Hungary.

    But in Hungary he was locked up again. “They took us to a courtyard of a big building where there were five or six cages, about 8ft [2.4 metres] square. Most of the people were African. Some of them had been in there for four or five days. Luckily we Syrians were allowed out after one night and I headed for the UK.”

    In the UK Ismail met up with the family he hadn’t seen for three years and applied for asylum immediately.

    Then a letter came, saying his fingerprints had been found in Bulgaria and he would be returned. After a month in detention he now reports every two weeks, waiting and hoping that the UK will let him stay.

    “I will not go back to Bulgaria. I still have hope that I can stay here legally and rebuild my life with my family who have always supported me,” he said.

    ‘Dawoud’, 34, Iranian

    Dawoud (not his real name) was 28 when he fled Iran after his political activities had made him an enemy of the government. His brother and parents made it to the UK and were given refugee status.

    When he was told by border guards that he was in Romania he had no idea what that meant. “I had never even heard of this country,” he said. He was put in a camp where “water dripped through the electrics – we were electrocuted often. Children and families screamed. We lived in fear of the wild dogs who circled the camp, attacking and biting us. We were given no food; we had to go through bins in the town nearby for scraps.”

    He escaped once, to the Netherlands, but was sent back.

    “I experienced several beatings, on all parts of the body. There were people covered in blood and they were refused medical help. They even waterboarded me. I thought I would die.”

    Finally he managed to reach his mother, father and brother in the UK. For two years he has lived in hiding, too scared to apply for asylum for fear of being sent back to Romania. But a few months ago he finally reported to the Home Office. A letter informed him that a request had been made to Romania to take him back.

    Dawoud shakes as he talks about his fear of removal, saying: “When I hear people speak Romanian in the street it brings back my trauma. I once fell to the ground shaking just hearing someone speak. I will kill myself rather than go back.”

    Wael al-Awadi, 36, Syrian

    Wael travelled by sea to Italy and was detained on arrival in Sicily. “They hit us with their fists and sticks in order to make us give our fingerprints. Then they let us go. They gave us nothing, no accommodation, just told us: ‘Go where you like.’ So many Syrians were sleeping in the streets.”

    When he reached the UK he was detained for two months before friends helped him get bail. A year and a half later, when reporting at the Home Office, he was detained again and booked on to a plane to Italy.

    He refused to go and a solicitor got him out on bail. His appeal is due to be heard later this year. “I left Syria to avoid jail and detention and here I have been locked up twice,” he said. “I can’t understand it. Why can’t they look at me with some humanity? I am mentally so tired. My children call me from Syria but I can’t speak to them any more. It is too painful.”

    https://www.theguardian.com/world/2017/mar/12/the-refugees-uk-wants-to-send-back-to-countries-where-they-were-abused?
    #réfugiés_syriens #UK #Angleterre #Dublin #asile #migrations #réfugiés #Bulgarie #Roumanie #Hongrie #Italie #renvois #expulsions #renvois_Dublin


  • Channel migrants: Home secretary declares major incident

    The rising number of migrants attempting to cross the Channel in small boats has been declared a “major incident” by the UK home secretary.


    https://www.bbc.com/news/uk-46705128

    #vocabulaire #terminologie #UK #Angleterre #migrations #réfugiés #invasion #mythe #préjugés #afflux #mots


  • Grande-Bretagne : le nombre de sans-abri doublé en cinq ans Belga - 23 Décembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_grande-bretagne-le-nombre-de-sans-abri-double-en-cinq-ans?id=10105112

    Le nombre de personnes sans-abri en Grande-Bretagne a doublé en l’espace de cinq ans, selon un rapport de l’organisation caritative Crisis publié dimanche. Quelque 170.000 familles et personnes isolées dorment actuellement sous tente, dans des voitures ou des abris de transport publics outre-Manche. A la veille de Noël, l’organisation presse le gouvernement de Theresa May d’enfin prendre ce problème à bras-le-corps, en accordant plus d’aides sociales pour aider ces personnes à se loger dignement.

    Selon Crisis, si beaucoup de ces personnes paupérisées parviennent à trouver refuge dans des centres d’accueil, pas moins de 12.300 dorment à la rue actuellement, contre 12.000 dans des véhicules ou sous tentes, et 21.000 autres dans des « séjours temporaires inacceptables ». Selon l’association, qui s’appuie sur une étude réalisée par l’université de Heriot-Watt, ce type de sans-abrisme a doublé en l’espace de cinq ans à peine.

    Selon les statistiques officielles, près de 600 sans-abri sont morts l’année écoulée en Angleterre et au Pays de Galles. L’âge moyen des victimes était de 44 ans pour les hommes et 42 ans pour les femmes. Les causes de ces décès sont principalement le suicide, l’abus d’alcool et de drogues.


  • Skandal ohne Konsequenzen seitens der Bundesregierung | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Skandal-ohne-Konsequenzen-seitens-der-Bundesregierung-4257576.html


    Le député de gauche Andrej Hunko et l’ancien chancelier Gerhard Schröder figurent sur une liste de mort qui est apparemment coproduite par les services secrètes ukrainiens. Pour les journalistes et autre personnes de la liste se trouvant sur le territoire ukrainien c’est un arrêt de mort effectif. Le gouvernement allemand ne fait rien contre parce qu’il juge plus important ses relations au sein de l’OTAN.

    Die ukrainische Webseite Mirotworez listet seit Jahren persönliche Informationen zu angeblichen Feinden der Ukraine. Für die Betroffenen kann das Lebensgefahr bedeuten - Gastkommentar

    Unmittelbar nach der Veröffentlichung der Daten eines ukrainischen Journalisten und eines oppositionellen Abgeordneten wurden diese im April 2015 vor ihren jeweiligen Wohnhäusern niedergeschossen. Mittlerweile sind auch tausende deutsche Staatsbürger, überwiegend Journalistinnen und Journalisten, auf dieser Webseite gelistet und damit gefährdet. Kürzlich wurde bekannt, dass auch der deutsche Ex-Kanzler Gerhard Schröder dort aufgeführt ist (Siehe dazu von Jörg Tauss, der ebenfalls aus der Liste steht: Die Bundesregierung und die 5.400 Staatsfeinde der Ukraine).

    Formal wird Mirotworez von einer „Nichtregierungsorganisation“ betrieben, dennoch gibt es Hinweise darauf, dass es enge Verbindungen zum Inlandsgeheimdienst SBU und zum ukrainischen Innenministerium gibt. Nach Selbstdarstellung von Mirotworez sollen „Informationen für Strafverfolgungsbehörden und spezielle Dienste“ bereitgestellt werden. Der Server liegt nicht in der Ukraine, sondern vermutlich in Kanada, zufällig dem Land, in der der „Weltkongress der Ukrainer“, eine international einflussreiche rechte Lobbyorganisation, ihren Sitz hat.

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    Als ebenfalls Betroffener habe ich die Bundesregierung 2017 dazu befragt. In der Antwort hat der Staatsminister Roth einerseits die Listung von tausenden auch deutschen Staatsbürger scharf verurteilt, andererseits aber die Machtlosigkeit sowohl der Bundesregierung, als auch der ukrainischen Regierung betont, da Mirotworez aus seiner Sicht keine staatliche Webseite sei. Nach meinem Eindruck handelt es sich jedoch um eine für ukrainische Verhältnisse charakteristische Arbeitsteilung zwischen legalen staatlichen und rechtsradikalen para-staatlichen Strukturen, die außerhalb von Legalität und internationalen Konventionen ungestört agieren können.

    Die glaubwürdige Verurteilung von Staatsminister Roth („völlig inakzeptabel“) kollidiert mit dem übergeordneten geopolitischen Kurs der Bundesregierung im Verbund mit NATO und EU, der im Zweifel den Schulterschluss mit der ukrainischen Regierung suchen lässt. Dieser führt dazu, dass trotz katastrophaler innenpolitischer Entwicklungen das gegenwärtige Regime gerade im Vorfeld des Wahljahres 2019 mit immer neuen Milliardenkrediten gestützt wird. Diese Unterstützung angesichts solch skandalöser Vorgänge wie Mirotworez in Frage zu stellen, wäre jedoch der Hebel um diese schnell zu beenden. Man darf gespannt sein, ob die Listung eines ehemaligen Kanzlers Bewegung in die Sache bringt. (Andrej Hunko)

    #Europe #Ukraine #terrorisme_d_état


  • #métaliste de liens sur des projets qui visent à intégrer les #réfugiés dans les universités en #Suisse

    https://seenthis.net/messages/671694
    –-> aussi sur le #Passeport_Européen_de_Qualifications

    https://seenthis.net/messages/585406
    https://seenthis.net/messages/526101
    https://seenthis.net/messages/503039
    https://seenthis.net/messages/409739

    A l’#EPFZ (#école_polytechnique de #Zurich) :
    https://seenthis.net/messages/515188

    Avec un témoignage :
    https://seenthis.net/messages/580710

    Sur le programme #Horizon_académique de l’#Université_de_Genève :
    https://seenthis.net/messages/645853
    https://seenthis.net/messages/513292

    Quand le programme ne s’appelait pas encore Horizon académique
    https://seenthis.net/messages/499841
    https://seenthis.net/messages/466178
    https://seenthis.net/messages/466001
    https://seenthis.net/messages/465817
    https://seenthis.net/messages/444685

    #Université_de_Bâle
    https://seenthis.net/messages/440488
    #Bâle

    #USI, #Università_della_Svizzera_italiana
    https://seenthis.net/messages/607485
    #Tessin

    Une #interpellation :
    https://seenthis.net/messages/602108
    #interpellation_parlementaire

    Les #barrières à l’inscription des demandeurs d’asile dans les universités suisses :
    https://seenthis.net/messages/746026

    Des #critiques autour de ces programmes :
    https://seenthis.net/messages/592005

    Prise de position de l’UNES : l’accès à l’université pour les réfugiés doit être facilité :
    https://seenthis.net/messages/563366

    –-------------------------------
    AILLEURS QU’EN SUISSE...

    #Italie :

    A #Trento :
    https://seenthis.net/messages/746029

    Projet #mentorship en Italie :
    https://seenthis.net/messages/604788#message644263

    #Università_Europea :
    https://seenthis.net/messages/482579

    #Pavia :
    https://seenthis.net/messages/475877

    –--------------------------------

    #Hongrie :
    https://seenthis.net/messages/718619
    https://seenthis.net/messages/514227
    #CEU #Central_European_University

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    #Allemagne

    #Kiron_University :
    https://seenthis.net/messages/426497

    Autres initiatives en Allemagne :
    https://seenthis.net/messages/368941

    –------------------

    #France

    #Grenoble :
    https://seenthis.net/messages/621465
    https://seenthis.net/messages/497301

    Des étudiants d’universités et de grandes écoles aident les migrants à passer leurs diplômes en #France :
    https://seenthis.net/messages/510007

    Appel « Ils ferment les frontières, ouvrons nos écoles » :
    https://seenthis.net/messages/485541

    #EHESS :
    https://seenthis.net/messages/474982#message474983

    #Sciences_po (+ autres projets signalés par @stephane_m) :
    https://seenthis.net/messages/469358

    –--------------------------------

    Sur les #bourses_d'études pour réfugiés :
    https://seenthis.net/messages/613719
    #Argentine #USA #Etats-Unis

    Spécifiquement sur les Etats-Unis :
    https://seenthis.net/messages/570099

    Et l’Italie :
    https://seenthis.net/messages/604788
    https://seenthis.net/messages/585400

    #Kings_College
    https://seenthis.net/messages/568552
    #Oxford :
    https://seenthis.net/messages/511012
    #UK #Angleterre
    #Compass_project, #University_of_London
    https://seenthis.net/messages/511012#message608004
    #Bristol
    https://seenthis.net/messages/500218
    #sanctuary_scholarship_scheme
    #Goldsmith_university :
    https://seenthis.net/messages/421844

    En France pour les #réfugiés_syriens :
    https://seenthis.net/messages/505542

    En #Belgique
    https://seenthis.net/messages/442897
    #ULB

    –--------------------

    En général, sur l’accès aux études universitaires des réfugiés :
    https://seenthis.net/messages/746028

    Les Hautes écoles face à l’accueil des réfugiés, dans le #monde :
    https://seenthis.net/messages/593418

    Refugees Welcome Map
    https://seenthis.net/messages/475877
    #cartographie #visualisation

    #Science_for_refugees
    https://seenthis.net/messages/474982#message474983
    #science4refugees

    –----------------------------

    Programmes #Erasmus+ pour soutenir les réfugiés dans leurs études (notamment en lien avec l’apprentissage de la langue)
    https://seenthis.net/messages/621465
    #ErasmusPlus

    A ‘University in Exile’ to Reconnect Syrian Students and Academics
    https://seenthis.net/messages/594865
    #Jamiya_Project

    The #silent_university :
    https://seenthis.net/messages/491347

    Berliner Student gründet Online-Uni für Flüchtlinge ohne Papiere
    https://seenthis.net/messages/421844

    #Wings_university
    https://seenthis.net/messages/368941#message378162

    –-----------------------

    Des amphis occupés en #France pour y abriter des migrants (et des projets avec elleux) :
    https://seenthis.net/messages/718619
    https://seenthis.net/messages/653193
    #occupation
    #Patio_solidaire à #Grenoble, mais aussi #Lyon, #Paris_8

    #Every_Campus_A_Refuge, en lien avec les programmes de #réinstallation aux #USA #Etats-Unis
    https://seenthis.net/messages/746116

    #études_universitaires #université #asile #migrations #intégration_professionnelle #éducation #accès_aux_études #solidarité


  • Asylum seeker to sue UK for funding Libyan detention centres

    Ethiopian teenager says he experienced physical abuse, extortion and forced labour in centres part-funded by UK.

    A teenage asylum seeker from Ethiopia is planning to sue the government for its role in funding detention centres in Libya, where he says he experienced physical abuse, extortion and forced labour.

    The teenager, who turned 18 a few weeks ago, cannot be named. He lives in London and is waiting for the Home Office to determine his asylum claim. His legal action against the government’s Department for International Development (DfID) for its contribution to funding these overseas centres is thought to be the first of its kind.

    The Guardian previously revealed the terrible conditions in a network of 26 detention centres across Libya. The EU’s Emergency Trust Fund for Africa provides some funding for the centres. DfID says that the funding it provides is used to improve conditions in the camps.

    Children have described being starved, beaten and abused by Libyan police and camp guards. One said the conditions were like “hell on Earth”.

    The government insists the funding is necessary as part of a humane effort to dissuade people from making the dangerous Mediterranean crossing. Arguing that migrant detention centres are the responsibility of the Libyan authorities, it is understood to have raised concerns over the treatment of detainees with the Libyan government.

    A spokeswoman previously told the Guardian: “We continue to help fund the European Union Trust Fund’s work to improve conditions for migrants in detention centres.”

    But critics see the Libyan camps as a way for European countries to prevent asylum seekers and other migrants from reaching Europe, and the UK’s involvement as another plank of the so called “hostile environment” to keep people out.

    Last year the UK government spent £10m in Libya on various initiatives, including the detention centres.

    The teenager who has begun the legal action against the government claims that officials are acting unlawfully in funding the detention centres and should stop doing so. He is also asking for compensation for the suffering he endured there.

    The boy’s legal team is calling on DfID to facilitate the relocation of the detention centres to the UK or other safe countries so that asylum claims can be safely processed. His lawyers have asked DfID to disclose the funding agreements between the UK and Libyan governments and any internal documents concerning the destination of UK funding in Libya as well as any untoward incidents in the centres.

    The teenager fled persecution in Ethiopia because of his father’s political allegiances and finally reached the UK after a dangerous journey through Libya and across the Mediterranean.

    In Libya he suffered both at the hands of traffickers and in the detention centres, some of which are controlled by local militias.

    “The period I was detained and enslaved in Libya was a living hell,” he said. An expert medical report conducted in London identified 31 different lesions, including 10 on his face, which the doctor who examined him found provided “significant corroboration” of his account of repeated ill treatment.

    Many of those in the camps are from Eritrea but there are also asylum seekers from Ethiopia, Iraq, Somalia, Sudan and Syria.

    James Elliott of Wilsons Solicitors, who is bringing the legal action on the teenager’s behalf, said: “DfID acknowledges that conditions in the camps are appalling. We are bringing this legal challenge because it is vital that UK taxpayers’ money is not used to allow places where men, women and children are subjected to torture, rape and slavery to continue to exist.”

    DfID has been approached for comment.

    https://amp.theguardian.com/uk-news/2018/dec/20/asylum-seeker-to-sue-uk-for-funding-libyan-detention-centres?CMP=Sh
    #Libye #justice #asile #migrations #réfugiés #externalisation #poursuites_judiciaires #violence #abus #UK #Angleterre


  • Germany passes immigration law to lure non-EU skilled workers

    Business leaders have warned of damage to economy caused by labour shortages.

    The German government has passed an immigration law focused on attracting skilled workers from outside the EU in an attempt to remedy a chronic shortage.

    Business leaders have long lobbied the government to ease immigration legislation, arguing that parts of the economy are being stifled by a lack of workers and that the long-term effects could be irreversibly damaging.

    The #Fachkräftezuwanderungsgesetz – or skilled labour immigration law – will make it easier for employers to recruit from outside the European Union, amid clear evidence that there are not enough German and EU workers to fill demand.

    It will also mean that existing asylum seekers who have found work but face deportation because their claims have failed can stay in their jobs.

    The law has been rigorously debated, and changes were being made up to the last minute of Wednesday’s cabinet session, the final one of the year. Some cabinet members thought there would not be consensus on the law in Germany’s governing grand coalition.

    Parts of Angela Merkel’s conservative alliance and the rightwing populist Alternative für Deutschland party have repeatedly said they fear the law will encourage low-skilled migration. Unlike the UK debate on skilled worker migration, the issues of salary thresholds and quotas have barely been mentioned.

    The legislation will ensure it is easier for employers to bring workers in from outside the EU. About 1.2 million jobs remain empty in Germany, according to the Federal Labour Office, from lorry drivers to carpenters and care workers.

    Employers will no longer have to go through the time-consuming and bureaucratically burdensome process of having to prove there is no domestic worker who could fill a particular role. Nor will they be restricted by an official list of which jobs are in short supply.

    Anti-immigration sentiment is high in Germany, and has posed a threat to the survival of Merkel’s government. She has stressed that the asylum and refugee policy will be unaffected and kept strictly separate from the new law, in order to assuage fears refugees and unskilled migrants will view it as an invitation to come to Germany, triggering a repeat of the refugee influx of about 1 million people in 2015. Experts have said it may be difficult to make this distinction in practice because no salary thresholds or quotas have been set.

    The AfD has repeatedly argued the law will fuel rather than control immigration and will suppress German workers’ wages, which have already been restrained over the past decade.

    Alexander Gauland, the co-leader of the AfD, has called it “a fresh incentive for people from around the world to come to Germany”.

    The German Economic Institute (IW) has estimated that not being able to fill vacancies has cost the economy around €30bn.

    Mathias Middelberg, the interior affairs spokesman for the parliamentary group of Merkel’s Christian Democratic Union, said the acceptance of rejected asylum seekers into the workplace “sends the wrong signal”.

    Joachim Pfeiffer, an economics expert from the CDU, welcomed the law, saying: “It makes clear that in Germany we need more skilled workers … we have more than 2 million unemployed, more than a million of them with insufficient qualifications. We need qualified workers and this law makes it easier to have access to them.”

    But he also warned against incentivising what he called the “wrong type of workers”.

    “We want to be able to be able to choose who comes here – those who are good and who we need … but we don’t want to encourage everyone to come to Germany just to be able to take advantage of the welfare state,” he said.

    Gauland said that just as his party had long warned, “illegal immigrants will now be allowed to stay for ever as soon as they’ve stepped over the border … it is a fresh incentive for people from around the world to come illegally”.

    #Allemagne #travailleurs_étrangers #migrations #économie #travail #travailleurs_qualifiés #loi

    #Germany just passed an #immigration law to fill labor shortages (1.2 mill jobs are open) w/non-EU nationals. Some call it a much-needed to recruit qualified workers while others call it a ’fresh incentive for people to come illegally.’ What do you think?

    https://twitter.com/MigrMatters/status/1075703944859566080?s=19

    ping @_kg_

    • UK and German immigration: a tale of two very different laws

      While Britain seems to put politics above the economy, Germany’s new law welcomes foreign job-seekers.

      Two European countries announced radical overhauls of their immigration rules on Wednesday, but there the similarity ended.

      Britain, where concerns about long-term impacts of immigration helped drive the 2016 vote to leave the European Union, billed its stricter regime as “a route to strengthened border security and an end to free movement”.

      Germany, however, facing such a shortage of workers that is threatening economic growth, said it was easing immigration rules to attract more foreign job-seekers.

      In an interview on BBC Radio 4’s Today programme, the British home secretary, Sajid Javid, stressed that the Conservatives’ 2017 election manifesto had made clear the party’s “commitment to bring net migration down”.

      His counterpart in Germany, Horst Seehofer, said: “We need manpower from third countries to safeguard our prosperity and fill our job vacancies.” The economy minister, Peter Altmaier, hailed the new law – keenly awaited by business - as historic.

      Britain’s priority appears primarily to be establishing a system of tough controls capable of keeping certain people out. Business has accused the government of putting a political imperative for restriction before the needs of the economy.

      In contrast, by introducing looser visa procedures and reducing red tape Germany’s emphasis appears to be on making it easier for certain people to enter and to stay. Some in Angela Merkel’s conservative alliance and in the far-right Alternative für Deutschland (AfD) have said such a move ignores public concerns about immigration.

      The UK’s system does not put a cap on numbers but aims to reduce annual net migration to “sustainable levels”. It requires skilled workers to earn a minimum salary, to be decided next year. After Brexit there would be no more special treatment for EU citizens; a transitional temporary worker scheme would allow them, and workers of any skill level from other “low risk” countries, to enter Britain without a job offer for up to 12 months.

      Business leaders have warned that the system will leave the UK poorer, depriving industry of a migrant workforce on which it has depended. The proposed £30,000 salary threshold for skilled workers would leave hospitals, the contstruction and hospitality sectors, manufacturing, agriculture and logistics desperately short of labour, they said.

      Germany’s Fachkräftezuwanderungsgesetz, or skilled labour immigration law, will allow skilled workers such as cooks, metallurgy workers and IT technicians to enter the country for six months to try to find a job, provided they can support themselves financially.

      More controversially, the law will offer the prospect of permanent residency to asylum seekers who have a job and speak good German but currently face deportation if their asylum applications are turned down.

      Immigration has been a key political issue in Germany since Europe’s 2015 migration crisis, when the country absorbed more than 1 million mostly Muslim refugees and migrants, sparking a xenophobic backlash and surge of support for the anti-immigration AfD in federal and regional elections.

      Ministers stressed the new rules were a “pragmatic solution” to a pressing economic problem. The AfD said they would fuel immigration, providing “a fresh incentive for people from around the world to come”. In Germany, however, those politics have not, so far, prevailed.

      https://www.theguardian.com/world/2018/dec/19/immigration-rules-uk-germany-economy-job-seekers-opposing-camps?CMP=sha
      #comparaison #UK #Angleterre

    • Manca un milione di lavoratori: la Germania allarga le maglie dei visti
      Sono 1,2 milioni i posti di lavoro che le imprese tedesche non riescono a coprire per carenza di manodopera qualificata. Il flusso di migranti dagli altri Paesi della Ue non è riuscito a riempire i vuoti che sono stati colmati anche se solo in parte dai richiedenti asilo. Un terzo (il 28%) dei rifugiati in età da lavoro arrivati in Germania dalla fine del 2014 a giugno di quest’anno aveva un lavoro, con tassi di occupazione crescenti. Il Governo di Angela Merkel, prendendo atto dell’emergenza lavorativa, ha approvato una legge sull’immigrazione che agevola l’ingresso di lavoratori extra europei e dà una chance di restare ai rifugiati che abbiano un lavoro anche se la loro richiesta di asilo è stata respinta.

      Più immigrati nell’interesse nazionale
      Il nuovo provvedimento, varato dal Governo mercoledì e che dovrà ora essere approvato dal Parlamento, potrebbe creare nuove tensioni politiche sul delicato tema dell’immigrazione che ha spinto in alto i consensi per il partito xenofobo Alternative für Deutschland. Ma il ministro dell’Economia Peter Altmaier ha motivato la decisione di aprire le maglie dei visti con «l’interesse nazionale». Così, ha spiegato, «veniamo incontro alle chiare esigenze rappresentate dalle principali associazioni economiche del Paese e diamo una prospettiva chiara alle imprese sperando che mantengano i loro investimenti nel medio periodo e rafforziamo il sistema previdenziale e i contributi per le indennità di disoccupazione».

      Sei mesi per cercare un lavoro
      La proposta prevede di aprire le porte anche ai cittadini extra europei con bassa o media specializzazione, permettendo loro di entrare e rimanere in Germania al fine di cercare un lavoro per un periodo di sei mesi, a condizione che sappiano un po’ di tedesco e possano vivere a proprie spese. Una possibilità finora riservata solo a figure altamente specializzate come medici, ingegneri e informatici. Un secondo provvedimento del Governo di Grande Coalizione dà una chance ai circa 200mila rifugiati che hanno visto la propria richiesta di asilo respinta ma sono “persone tollerate” perché per varie ragioni non possono essere deportate. Essi potranno chiedere un permesso di lavoro della durata di 30 mesi se già hanno un’occupazione da almeno 18 mesi e se dimostrano di poter vivere senza sussidi dello Stato. Alla fine di questo periodo, se ancora avranno un lavoro e la loro conoscenza del tedesco sarà migliorata, potranno chiedere un permesso di residenza.

      Il 30% dei rifugiati si è integrato
      Secondo i calcoli dell’Istituto di ricerca sul lavoro Iab, del resto, i rifugiati giunti in massa tra il 2015 e 2016 si stanno integrando nel sistema produttivo con tassi di occupazione crescenti. Il 72% dei richiedenti asilo in età da lavoro (15-64 anni) censiti a fine luglio 2018 arriva da otto Paesi non europei: Afghanistan, Eritrea, Iraq, Iran, Nigeria, Pakistan, Somalia e Siria. Nei primi sei mesi del 2017 il tasso di occupazione di queste persone è aumentato di circa 9 punti percentuali e nei primi sei del 2018 di altri 12 punti, arrivando al 28 per cento.

      Negli ultimi anni il numero di immigrati giunti in Germania da questi otto Paesi è cresciuto in maniera significativa, sottolinea lo Iab. Alla fine del 2014 c’erano circa 360mila persone in età da lavoro, a metà del 2018 erano già oltre un milione (1,1). Un aumento dovuto, presumibilmente, all’afflusso dei rifugiati. Allo stesso tempo ha fatto un balzo significativo il numero di occupati: a fine 2014 avevano un lavoro dipendente circa 96mila di essi e a metà del 2018 erano già 311mila.

      I settori più colpiti dalla mancanza di personale
      La Germania ha urgente bisogno di integrare cittadini extra Ue - rifugiati ma anche migranti economici - per sopperire all’annosa carenza di personale determinata dal calo demografico in un’economia in crescita costante. Il problema è molto sentito nei Länder meridionali: Baviera, Baden-Württemberg e Renania ma tocca anche le Regioni industriali del Nord e per alcuni settori è generalizzato. Meccanica, trasporti e servizi, in specie sanitari e per gli anziani, sono i settori più colpiti. Secondo i dati più aggiornati dell’Agenzia federale del lavoro, il tempo medio per coprire le vacanze di personale risulta in costante aumento: da maggio 2017 ad aprile 2018 (media mobile annuale) è cresciuto per tutte le professioni da 100 a 107 giorni rispetto ai 90 giorni del 2017 sul 2016. Con situazioni molto diverse a seconda dei comparti. Così, nel settore automobilistico l’attesa è salita da 126 a 142 giorni; nello sviluppo software e programmazione da 139 a 159; nel settore energetico da 148 a 167; nell’idraulica, sanitari, impianti di condizionamento e riscaldamento da 156 a 183; nel settore edile da 110 a 141; per i medici da 128 a 130, per i fisioterapisti da 144 a 157, per gli infermieri da 143 a 154. In aumento anche il tempo per trovare sul mercato lavoratori nel campo dell’assistenza agli anziani: dai 167 giorni del 2017 ai 175 del 2018.


      https://www.ilsole24ore.com/art/mondo/2018-12-20/manca-milione-lavoratori-la-germania-allarga-maglie-visti--120041.shtml
      #cartographie #visualisation

    • Germany’s new immigration laws open door for skilled labor

      Non-EU skilled citizens will have it easier now to move and get a job in Germany. In a bid to attract more skilled workers, the coalition government has come up with an agreement on the immigration issue. The deal, among others, makes it easier for non-EU skilled workers search for a job and work in Germany, in particular if they work in any of the occupations where there is a job shortage.

      The German Deutsche Welle newspaper reports that Angela Merkel’s government worked until late Monday night, to reach a deal on the immigration issue. The talks between the grand coalition were focused in two key points:

      How to fill the skilled labor gap in Germany through targeted immigration from non-EU countries
      The prospects of remaining in Germany for asylum seekers that were rejected, but have in the meantime found work and integrated into society?

      According to the new immigration law, skilled labor from abroad with the adequate training and education will face fewer restrictions when they attempt to get a job in Germany.

      Any non-EU citizen will now be permitted to work in Germany if they have the qualified vocational training or degree course and an employment contract.

      Meaning, German companies in every sector are now able to recruit foreign skilled workers, unlike previously when they were allowed to recruit only workers in specific sectors.

      In addition, job seekers will have in disposition a period of six months to find a job in Germany. Still, having the vocational training remains a requirement.

      The law will also offer the opportunity to get a better residency permit, to rejected asylum seekers who remain in the country, by securing a permanent job.

      Reactions to Germany’s new deal on migration

      The German Interior Minister Horst Seehofer said during a press conference in Berlin that coalition partners have agreed on a legislation that would set clear rules.

      “On one hand, it would satisfy the needs of the German businesses for employing skilled workers from third countries. On the other hand, it would also enable a controlled, orderly immigration,” he said, expressing his belief that the legislation would significantly reduce illegal migration.

      The chief executive of the Confederation of German Employers’ Associations, Steffen Kampeter, also assessed the agreement as important for maintaining Germany’s economic competitiveness.

      “To do so, we are dependent on qualified workers from abroad,” he said.

      However, there were voices from the opposition in the German parliament saying that the agreement just created “more bureaucracy and opaque regulations” for migrants, instead of easing and simplification, among which the Green party migration expert Filiz Polat.

      https://www.germany-visa.org/germanys-new-immigration-laws-open-door-for-skilled-labor

    • Ihr Fachkräfte, kommet

      Das 149 Seiten dicke Papier zum Einwanderungsgesetz sei zu bürokratisch, kritisiert die Opposition. Doch auch in der Union gibt es Bedenken.

      Matiullah Hussainzai runzelt kurz die Stirn, als er nach den richtigen Worten sucht. „Ich hoffe, in Deutschland bleiben zu können. Deswegen versuche ich, alles richtig zu machen“, sagt der 27-jährige Afghane. Er habe Deutschkurse besucht, Maßnahmen absolviert. Jetzt bereite er sich mit einem Praktikum auf eine Ausbildung im „Kreuzberger Himmel“ vor. Er steht hinter dem Tresen des Berliner Restaurants, das sich auf die Ausbildung und Beschäftigung von Geflüchteten spezialisiert hat, hinter ihm stapeln sich Gläser mit eingelegten Zitronen.

      Hussainzai ist einer der Männer, um die sich der politische Streit in den vergangenen Tagen gedreht hat: Menschen, deren Asylantrag abgelehnt wurde, die aber dennoch weiter in Deutschland sind. Seit drei Jahren sei er nun in Deutschland, erzählt Hussainzai. In seiner Heimat arbeitete er als Maler und Lackierer – eine Ausbildung dafür gibt es in Afghanistan nicht.

      In seinem Dorf in der Nähe von Dschalalabad habe man aus Angst vor den Taliban eine Sicherheitsgruppe bilden wollen, erzählt Hussainzai, auch er war dabei. Doch dann schnappten die Taliban einen von ihnen, und der trug eine Liste mit allen Namen bei sich. „Einen Monat lang habe ich mich in Kabul versteckt“, sagt Hussainzai. Dann habe er sich mit Hilfe von Schleppern über die Balkanroute nach Deutschland durchgeschlagen.

      Gegen die Ablehnung seines Asylantrags wehrt sich Hussainzai nun mit einem Anwalt. Die Ausbildung im Kreuzberger Himmel würde für ihn in dieser Situation mehr als nur einen Job bedeuten: Er bekäme eine Ausbildungsduldung und damit die Sicherheit, während dieser dreijährigen Duldung und für den Fall einer Anschlussbeschäftigung auch in den folgenden zwei Jahren nicht abgeschoben zu werden.
      Ein „Riesenschritt, ein „historischer Tag“

      Anders als zunächst geplant sollen Fälle wie der von Hussainzai künftig nicht unter das Fachkräfteeinwanderungsgesetz fallen. Die Ausbildungsduldung wird genau wie eine neu geschaffene Beschäftigungsduldung in ein eigenes Gesetz ausgelagert – das erklärten am Mittwochvormittag Bundesinnenminister Horst Seehofer (CSU), Bundesarbeitsminister Hubertus Heil (SPD) und Bundeswirtschaftsminister Peter Altmaier (CDU). Beide Gesetzentwürfe hatte das Kabinett am Morgen beschlossen.

      Die Diskussion über ein deutsches Einwanderungsgesetz zieht sich seit Jahren wie Kaugummi. Von einem „Riesenschritt“ sprach Heil nun sichtlich zufrieden. Ihm sei kein anderes Land weltweit bekannt, das ein „so modernes und unbürokratisches“ Einwanderungsgesetz habe, triumphierte Seehofer. Und Altmaier sprach gar von einem „historischen Tag“: „Wir lassen hiermit 30 Jahre ideologischer Debatte hinter uns.“

      Das neue Gesetz soll mit seinen 149 Seiten nun Fachkräften aus Nicht-EU-Ländern erlauben, zur Erwerbsarbeit nach Deutschland einzureisen. Entsprechende Regelungen gibt es bereits für Akademiker*innen und Engpassberufe. „Dem soll die berufliche Qualifikation nun gleichgestellt werden“, sagte Seehofer. Für Niedrigqualifizierte sieht das Gesetz keine Erleichterungen vor.
      Teilqualifikationen können nachgeholt werden

      Die Minister betonten: „Wir wollen Einwanderung in den Arbeitsmarkt, nicht in die Sozialsysteme.“ Konkret soll ein Visum bekommen, wer über eine mit deutschen Standards vergleichbare Berufsausbildung verfügt, die deutsche Sprache beherrscht und ein Jobangebot vorweisen kann.

      In bestimmten Fällen sollen Teilqualifikationen auch in Deutschland nachgeholt werden können. Die Vorrangprüfung, nach der zunächst geprüft werden muss, ob für einen Job Deutsche oder EU-Bürger*innen zur Verfügung stehen, soll entfallen. Fachkräfte, die ihren Lebensunterhalt selbst bestreiten, dürfen zudem für sechs Monate zur Jobsuche einreisen. Unter noch strengeren Bedingungen ist dies auch zur Ausbildungsplatzsuche möglich.

      Das zweite Gesetz soll eine bundeseinheitliche Umsetzung der Ausbildungsduldung garantieren. Bisher wurde diese in verschiedenen Bundesländern sehr unterschiedlich ausgelegt, Bayern etwa gilt als besonders restriktiv. Künftig sollen diese Regelungen auch für Assistenz- oder Helferausbildungen gelten, wenn sich eine Berufsausbildung anschließt.
      Anreiz, illegal nach Deutschland zu kommen

      Für ausreisepflichtige Menschen, die seit mindestens 18 Monaten einer sozialversicherungspflichtigen Beschäftigung von mindestens 35 Stunden die Woche nachgehen, deutsch sprechen, ihren Lebensunterhalt finanzieren, deren Identität geklärt ist und die nicht straffällig geworden sind, soll es zudem die Möglichkeit einer „Beschäftigungsduldung“ von 30 Monaten geben, an die sich eine Aufenthaltserlaubnis anschließen kann. Die Voraussetzungen seien bewusst sehr streng gewählt, sagte Seehofer.

      Dieser Punkt war in der Debatte über den Referentenentwurf der wohl umstrittenste – wohlgemerkt nicht zwischen Union und SPD, die sich eigentlich eine noch liberalere Lösung gewünscht hatte. Es waren Stimmen innerhalb der Union, die eine Beschäftigungsduldung selbst unter solch strengen Voraussetzungen keinesfalls wollten.

      Bis Dienstagnachmittag war unklar, ob der Entwurf am Mittwoch überhaupt ins Kabinett könne. Als „aus fachpolitischer Sicht nicht zustimmungsfähig“ hatten CDU-Innen- und Wirtschaftspolitiker die Regelungen zu Duldung und Ausbildungsplatzsuche zuvor in einem Schreiben genannt.

      Die Vorsitzende des Innenausschusses im Bundestag, Andrea Lindholz (CSU), hatte im Merkur kritisiert, das Gesetz biete „Migrationswilligen“ weltweit einen Anreiz, nach Deutschland zu kommen – auch illegal. Wohl auch als Reaktion darauf sind die Beschäftigungsduldung sowie die Einreise zur Arbeits- oder Ausbildungsplatzsuche zunächst zeitlich befristet.
      Seehofer: Diskussionen als „Nervenprobe“

      In einem Schreiben an Seehofer und Altmaier betonten hingegen die Chefs der verschiedenen Arbeitgeberverbände vergangene Woche, wie wichtig die Arbeitsmarktintegration von Geflüchteten sei.

      Die bisherigen Diskussionen seien zeitweise eine „Nervenprobe“ gewesen, sagte Seehofer am Mittwoch. Nun erwarte er „intensive Beratungen“ im parlamentarischen Verfahren. In diesem müsse nun auch die SPD stärker Position beziehen, fordert Aziz Bozkurt, Bundesvorsitzender der AG Migration in der SPD: „Was dieses Gesetz ausdrückt, ist nicht das Willkommen, das es sein müsste.“ Es sei noch immer zu bürokratisch, um Deutschland für Fachkräfte attraktiv zu machen. Geduldeten helfe es nur punktuell. „Sobald es um Migration geht, setzen bei der Union leider Vernunft und Verstand aus.“

      Die Forderungen der Verbände, der Wirtschaft und der Unternehmen blieben ungehört, kritisierte auch Filiz Polat von den Grünen. „Der schwarz-roten Koalition fehlen Mut und Innovationskraft für einen großen Wurf in der Migrationspolitik.“ Gökay Akbulut von der Linksfraktion konstatierte, wenn es um Geflüchtete gehe, herrsche „unverändert ein ideologisch dominiertes Abwehrdenken“. Die Liberale Linda Teuteberg bemängelte, angesichts der voraussichtlich 3,9 Millionen benötigten Arbeitnehmer in den kommenden Jahren sei das Gesetz „wirklich ein Tropfen auf den heißen Stein“.

      https://www.taz.de/Archiv-Suche/!5557901&s=Fachkr%C3%A4fte

    • Reçu via email:

      Das Bundeskabinett hat sich heute auf einen Entwurf für ein
      Fachkräfte-Einwanderungsgesetz geeinigt. Gleichzeitig wird ein „Beschäftigungsduldungsgesetz“ vorgeschlagen (siehe Anlagen, die hoffentlich die aktuellsten sind!). Die Einigung wurde erst gestern nach zähem Ringen erzielt. Trotz Einigung gab es bereits kurz nach Beschluss deutliche Kritik aus den Reihen der CDU, - so ganz überzeugend klingt das also nicht mit der Einigung.

      An den bisher in einem Vorschlag zusammengefassten Regelungen hat sich wenig geändert. Das Beschäftigungsduldungsgesetz ist im Kern und in
      Ausrichtung (Verschärfung der Erteilungsvorausetzungen für die jeweiligen Duldungen) so schlecht geblieben wie vorher.

      Wesentliche Änderungen nach einem ersten Überblick:

      Verschlechterung (auch das ist trotz bereits scharfer Vorlage mit Beifall der SPD möglich!)

      a) Bereits die Einleitung eines Dublin-Verfahrens, nicht erst die
      Einleitung des Überstellungsverfahrens, ist eine konkrete Maßnahme zur
      Aufenthaltsbeendigung. Damit ist für alle Dublin-Verfahren die Erteilung einer Ausbildungsduldung verunmöglicht.
      b) Auch für alle „Altfälle“ (Einreise vor dem 31.12.2016) ist der
      Vorbesitz einer Duldung VOR Erteilung einer Ausbildungsduldung Voraussetzung.
      c) Um eine Beschäftigungsduldung erteilen zu können, muss der Lebensunterhalt durch Beschäftigung gesichert sein. Der Bezug
      öffentlicher Leistung ist also in jedem Fall schädlich.
      d) Anstelle von Tagessätzen für Straftaten, die die Erteilung einer Beschäftigungsduldung ausschließen, wurde allgemein darauf abgestellt,
      dass ALLE VORSÄTZLICHEN Straftaten die Erteilung verhindern. Ausnahmen gelt en für Straftaten nach dem AufenthG und AsylG.

      Ver(schlimm)besserungen (allesamt keine besseren Regelungen als im zurzeit geltenden Recht!)

      a) das Verbot der schulischen Ausbildung entfällt
      b) kein Arbeitsverbot für Menschen aus sicheren HKL, wenn sie ihren Asylantrag zurückgenommen oder gar keinen gestellt haben, wenn das dem Kindeswohl dient (UmA) oder die Rücknahme oder das Nichtstellen nach
      einer Beratung durch das BAMF erfolgt ist (hier werden sicherlich auch noch die Rückkehrberatungsstellen beteiligt werden wollen).
      c) Versagung der Ausbildungs- und Beschäftigungsduldung und „nur“ noch bei „offensichtlichem Mißbrauch“ (das dürfte trotzdem zu vergnüglichen Ausflügen der Ausländerbehörden in diverse Verschwörungstheorien führen,
      auch wenn am Ende die Fakten zählen werden)
      d) Versagt wird die Beschäftigungsduldung dann, wenn konkrete Maßnahmen zur Aufenthaltsbeendigung bevorstehen, die in einem hinreichenden sachlichen und zeitlichen Zusammenhang zur Aufenthaltsbeendigung stehen
      (eine nuancierte Verbesserung, aber offen für jedwede Auslegung, die
      wohl dann wieder nach einer bundeseinheitlichen Regelung schreit, - um dann so oder schlimmer zu werden als im bisherigen Entwurf)
      e) Immerhin: eine Beschäftigungs oder Ausbildungsduldung kann erteilt werden, wenn der Ausländer die erforderlichen und ihm zumutbaren Maßnahmen für die Identitätsklärung ergriffen hat (aber auch hier werden die Auslegungsspielräume größer sein als alle Fußballfelder der
      Bundesliga zusammen)
      f) Einige Absenkungen der Erteilungsvoraussetzungen lassen die Herzen nicht höher schlagen, aber sollen erwähnt werden: Erteilungsdauer für 30 Monate (bisher: 24), auch neue Lebenspartner können einbezogen werden,
      Alleinerziehende benötigen nur eine 12 monatige Vorbeschäftigung (bisher 18), Sprachniveau A2 reicht aus, ein unverschuldeter abbruch eines I-Kurses hat keine Nachteile.

      Die BundestagsfraktionBD90/Die Grünen hat heute einen eigenen Entwurf für ein Einwanderungsgesetzvorgelegt. Dieser kann abgerufen werden unter (BT-Drucksache 19/6542):

      http://dipbt.bundestag.de/doc/btd/19/065/1906542.pdf

      Die diesbezüglichePressemitteilung finden Sie hier:

      https://www.gruene-bundestag.de/presse/pressemitteilungen/2018/dezember/deutschland-braucht-ein-modernes-einwanderungsgesetz.html

      Peter Tauber, ehemaliger Generalsekretär der CDU und jetzt
      Verteidigungsstaatssekretär, zog heute in der Rh einischen Post ein positives Fazit: „Einwanderer müssen zu unseren Landsleuten werden. Wir brauchen einen offenen Geist. Und wir müssen Menschen, die bei uns den Fachkräftebedarf decken, deutlich machen: Wir wollen nicht nur, dass Du bei uns arbeitest, wir wollen auch, dass du bei uns und mit uns lebst,
      dass du Teil unserer Gesellschaft wirst.“ Das bedeute: „Sie haben dieselben Pflichten, aber auch dieselben Rechte.“

      Diese integrationspolitisch sinnvolle und zugleich humane Ausrichtung einer Arbeitsmarkt orientierten Migrationspolitik muss jedoch für alle Menschen, auch für die hier bereits lebenden Asylsuchenden und Geduldeten gelten. Davon ist der Gesetzesentwurf weit, weit entfernt.


  • Universities watchdog threatens fines over grade inflation

    Proportion of degrees that are first class rose from 16% to 27% in six years, OfS finds.

    The higher education watchdog has issued a stark warning to universities that they will be fined or even removed from the official register if they fail to tackle spiralling grade inflation at degree level.

    Research by the Office for Students reveals for the first time the scale of the problem, which is virtually sector-wide with 84% of universities seeing significant unexplained increases in the number of first-class degrees awarded.

    Overall, the proportion of first-class honours awards has risen from 16% of all degrees awarded in 2010/11 to 27% six years later, according to OfS analysis of results at 148 universities and higher education providers.

    At the University of Surrey the proportion of firsts has more than doubled, from 23% in 2010/11 to 50% in 2016/17, while at Bradford University it has almost tripled, from 10.6% to 30.9%.

    The OfS, which is the new regulator of the higher education sector in England, called on universities to take urgent action to address the problem and warned of severe sanctions if they failed to do so.

    Nicola Dandridge, the OfS chief executive, said: “This report shows starkly that there has been significant and unexplained grade inflation since 2010-11. This spiralling grade inflation risks undermining public confidence in our higher education system.”

    According to the OfS regulatory framework, one of the conditions of functioning as a university is that “qualifications awarded to students hold their value at the point of qualification and over time”. If a university is found to be in breach of the condition, it may be fined, suspended from the register or deregistered altogether.

    Ministers have become increasingly concerned about the growing proportion of firsts and upper-class second degrees being awarded at universities. According to the latest research, the proportion of firsts and 2:1s combined has increased from 67% in 2010/11 to 78% six years later.

    The education secretary, Damian Hinds, called on the OfS to crack down on institutions found to be inflating grades. “I sincerely hope today’s figures act as a wake-up call to the sector, especially those universities which are now exposed as having significant unexplained increases,” he said.

    “Institutions should be accountable for maintaining the value of the degrees they award. I am urging universities to tackle this serious issue and have asked the Office for Students to deal firmly with any institution found to be unreasonably inflating grades.”
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    Increases in first-class degrees among students entering university with lower A-level results are particularly striking. Graduates who achieved the equivalent of two Cs and a D were almost three times more likely to graduate with first-class honours in 2016/7 compared with six years earlier.

    There is no parallel increase in degree attainment among graduates with top A-level results, and in the main it is the institutions with lower entry tariffs where the highest unexplained increases have been found.

    Universities have defended themselves in the past, saying the sector has changed significantly with more emphasis on the quality of teaching, alongside the fact that with higher tuition fees students are working harder to achieve higher grades.

    The OfS has used statistical modelling at the individual student level to try to account for factors that might influence attainment. It concludes that a significant element of the increases cannot be explained by changes to the graduate population and attainment and therefore remains cause for concern.

    Across the sector as a whole, the OfS found that 11.6 percentage points of the increase in first-class degrees awarded between 2010-11 and 2016-17 were unexplained, though in some universities the figure is much higher. At Surrey it is 27.3 percentage points; other universities where there are relatively high unexplained increases include Huddersfield, Greenwich, Coventry and Essex.

    Dandridge said it was crucial that degrees held their value over time. She said she recognised how hard students worked for their degrees and accepted that improved teaching, student support and pre-university qualifications could explain some of the increase in grades.

    “However, even accounting for prior attainment and student demographics, we still find significant unexplained grade inflation,” she said. “This analysis may make uncomfortable reading for some universities. It shows that individual and collective steps are needed to ensure that students can be confident that they will leave higher education with a qualification that is reliable, respected and helps ensure they are ready for life after graduation.”

    Alistair Jarvis, the chief executive of Universities UK, which represents 137 universities, said the sector was already taking steps to tackle grade inflation. “It is essential that the public has full confidence in the value of a degree,” he said.

    Of the 124 universities (84% of the sample) with significant unexplained increases in the number of first-class degrees, 77 showed a statistically significant unexplained increase relative to both the sector and their own level in 2010-11. A further 28 showed a statistically significant unexplained level of attainment above that of the sector level, and 19 showed a statistically significant unexplained increase relative to their own level in 2010-11.

    https://www.theguardian.com/education/2018/dec/19/universities-watchdog-threatens-fines-over-grade-inflation?CMP=Share_An
    #université #UK #Angleterre #effets_pervers #taxes_universitaires #frais_d'inscription #it_has_begun #qualité #chantage #statistiques #chiffres #éducation



  • https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2018/12/le-defenseur-des-droits-publie-son-rapport-exiles-et-droits

    Le Défenseur des droits publie son rapport « Exilés et droits fondamentaux, trois ans après le rapport Calais »

    À défaut d’une politique nationale assurant un véritable accueil des primo-arrivants, les collectivités locales et les associations caritatives sont contraintes d’agir seules, dans un contexte où se maintient une pénalisation de certains actes de solidarité. Le Défenseur des droits recommande donc d’élargir l’immunité pénale à tous les actes apportés dans un but humanitaire.

    Outre les effets de la politique migratoire de l’Union européenne qui contribuent à réduire de manière drastique les voies légales d’immigration en Europe, l’’externalisation de la frontière britannique en France demeure l’une des principales causes de la reconstitution des campements de fortune à Calais, Grande-Synthe ou Ouistreham, puisqu’elle empêche les exilés qui le souhaitent d’atteindre la Grande-Bretagne. Le Défenseur des droits recommande donc au gouvernement de dénoncer les accords conclus avec la Grande-Bretagne.

    #police #dublin #touquet #noborder #calais #état #raciste

    • Migrants : le Défenseur des droits dénonce une « dégradation » dans les campements depuis 2015

      Le Défenseur des droits Jacques Toubon a dénoncé mercredi une « dégradation » de la situation sanitaire et sociale des migrants vivant sur des campements en France depuis trois ans, avec « des atteintes sans précédents aux droits fondamentaux ».

      Face à une politique « non-accueil », les migrants « se retrouvent dans un état de dénuement extrême, dépourvus de tout abri et ayant comme première préoccupation celle de subvenir à leurs besoins vitaux : boire, se nourrir, se laver », déplore Toubon dans un rapport sur les campements de Calais, Paris, Grande-Synthe (Nord) et Ouistreham (Calvados). « Les difficultés à trouver des solutions durables aggravent le phénomène », estime-il, en déplorant des « stratégies de dissuasion et d’invisibilisation sur le territoire national menées par les pouvoirs publics ».

      En 2015 déjà, Toubon avait dénoncé dans un rapport sévère la situation des migrants dans le bidonville de la « Jungle » à Calais, qui comptait alors plus de 4 000 personnes, et a été démantelé depuis, de même que les grands campements parisiens.

      Mais « la situation s’est en réalité nettement dégradée », note le Défenseur, qui pointe les opérations d’évacuation régulièrement menées par les pouvoirs publics. « Loin d’être conformes aux exigences du droit à un hébergement inconditionnel », ces mises à l’abri « contribuent à la constitution de nouveaux campements » par leur caractère « non durable », assure-t-il dans ce document reprenant divers avis rendus depuis 2015.

      Toubon déplore aussi, pour ces mises à l’abri, le recours à des centres pour étrangers fonctionnant « comme des centres de transit » avec « des critères de tri ». « En lieu et place d’une véritable politique d’accueil, les pouvoirs publics ont préféré mettre en œuvre une politique essentiellement fondée sur la police des étrangers, reflétant une forme de +criminalisation des migrations », assure-t-il dans ce rapport publié au lendemain

      Il s’inquiète particulièrement des méthodes policières, avec des évacuations « pour empêcher tout nouveau point de fixation » et des contrôles d’identité « pour contrôler le droit au séjour ». « Pour servir ces opérations, différentes pratiques ont pu être observées telles que l’usage de gaz lacrymogène », assure-t-il dans ce rapport publié au lendemain de la journée internationale des migrants.

      Faisant état d’« une détérioration sans précédent de la santé des exilés », avec un « développement inquiétant des troubles psychiques », il s’inquiète particulièrement pour les mineurs, « laissés à leur sort » en raison du caractère « largement inadapté et sous-dimensionné des dispositifs » existants.

      Dans ce contexte Toubon souligne le rôle des collectivités locales « contraintes d’agir », et celui des associations qui « se substituent de plus en plus fréquemment aux pouvoirs publics » mais « sont de plus en plus empêchées d’agir ». Le Défenseur déplore enfin des « entraves persistantes à l’entrée dans la procédure d’asile » qui « viennent grossir les rangs des exilés contraints de vivre dans la clandestinité ».

      Mettant en garde contre une « logique d’externalisation de la gestion des flux migratoires », il formule plusieurs propositions, dont la suspension du règlement de Dublin confiant au pays d’enregistrement l’examen de la demande d’asile.

      https://www.liberation.fr/france/2018/12/19/migrants-le-defenseur-des-droits-denonce-une-degradation-dans-les-campeme


  • Les « gilets jaunes », une spécificité française ?
    15 DÉCEMBRE 2018
    PAR LUDOVIC LAMANT ET AMÉLIE POINSSOT

    Des mouvements protestataires ont éclos en Europe depuis dix ans, en dehors des appareils politiques traditionnels. La révolte des « gilets jaunes » a-t-elle des points communs avec celle des Italiens, des Grecs ou des partisans du Brexit au Royaume-Uni ?

    La colère des « gilets jaunes » a débordé au-delà des frontières françaises. Plusieurs manifestations ont déjà eu lieu à Bruxelles, accompagnées de blocages de dépôts de carburants, tandis que des indépendantistes catalans issus des Comités de défense de la République (CDR, à gauche), vêtus de jaune, appellent au blocage de leur région le 21 décembre. Des gilets jaunes ont aussi fait leur apparition dans des manifestations en Pologne, en Serbie et au Monténégro. En Allemagne, c’est l’extrême droite qui a appelé à défiler en gilet jaune.

    Ici et là sur le continent, de nombreuses colères ont éclaté ces dernières années. Des Indignés espagnols aux Grecs frappés par l’austérité, des partisans du Brexit en 2016 aux membres du Mouvement Cinq Étoiles (M5S) en Italie, ces colères ont-elles des points communs avec la révolte populaire qui secoue la France depuis novembre ?

    Sans figer la réalité d’un mouvement français aux contours encore en évolution, et donc difficiles à cerner, deux phénomènes semblent jouer à plein : le rejet du monde politique traditionnel et des élites en place et, en même temps, une forte volonté d’être associé aux décisions politiques de son pays. Tentative de comparaison.

    2009, Italie : le M5S, un mouvement emmené par un nouveau leader
    Comme les gilets jaunes, les Cinq Étoiles se forment sur un rejet du système de représentation traditionnel. C’est même un prérequis pour rejoindre le mouvement italien quand il se crée formellement, à partir de 2009 : il faut n’avoir milité dans aucune organisation auparavant. « Les gilets jaunes et les Cinq Étoiles des débuts sont tous les deux contre la médiation politique ordinaire, explique le chercheur en sciences politiques spécialiste de l’Italie Christophe Bouillaud. Ils traduisent la faillite complète de la représentation politique et de la représentation syndicale telles qu’elles existaient. »

    À l’origine du M5S, on trouve également, comme chez les gilets jaunes, des groupes locaux ancrés dans un territoire. En Italie, ces résistances sont d’abord tournées contre des projets imposés par le pouvoir, potentiellement destructeurs pour l’environnement (ligne ferroviaire Lyon-Turin en val de Suse ; terminal gazier dans les Pouilles par exemple) ; elles trouvent leur débouché dans les Cinq Étoiles.

    Autre similitude : « Dans les deux pays, ces mouvements sont la conséquence de 30 ans de politique économique qui ne fonctionne pas, relève Christophe Bouillaud. Les classes moyennes s’en sortent de moins en moins bien. Et cette politique économique a été défendue par les médias dominants. » De fait, des deux côtés, on observe une méfiance vis-à-vis des médias traditionnels.

    « Il y a deux moteurs communs, renchérit Jérémy Dousson, auteur de l’ouvrage Un populisme à l’italienne ? Comprendre le Mouvement 5 Étoiles (éditions Les Petits Matins). L’idée qu’on n’est pas représenté et qu’il faut reprendre la main : les politiques ne font pas ce qu’ils ont promis parce qu’ils sont soit incompétents soit corrompus. Et l’idée que le travail ne paie pas. C’est pourquoi ce ne sont pas, à mon sens, des mouvements apolitiques mais des mouvements hyperpolitiques. » Les deux s’auto-organisent à travers une utilisation importante d’Internet et des réseaux sociaux. Dans le cas des gilets jaunes, cela se fait entre pairs, tandis que chez les Cinq Étoiles, cela se fait suivant la direction donnée par un leadership que tous reconnaissent.

    Les deux mouvements font ainsi apparaître des personnes qui n’ont jamais occupé l’espace public auparavant : des gens qui n’ont pas de vécu militant, mais aussi des femmes, dans une proportion beaucoup plus importante que dans les formes habituelles de protestation. Si le M5S aujourd’hui au pouvoir est un parti dirigé par des hommes, il a fait de cette question de la représentation des femmes un objectif politique et il s’est efforcé de présenter aux élections des listes presque paritaires, dans un pays où l’accès aux fonctions politiques est resté profondément inégalitaire. À la Chambre des députés aujourd’hui, 94 des 220 parlementaires du M5S sont des femmes. C’est le taux de représentation féminine le plus élevé de tous les groupes parlementaires italiens.

    La temporalité introduit toutefois une différence de taille entre le mouvement français et son parallèle transalpin : difficile de mettre sur un même plan d’analyse un mouvement né il y a plus de dix ans, qui s’est structuré depuis en parti politique et codirige aujourd’hui l’exécutif italien, et un mouvement qui n’a pas plus de quatre semaines d’existence. Surtout, le M5S a été, dès le départ, emmené par le comique Beppe Grillo. C’est ce qui lui a permis de se structurer, d’élaborer la transition, de résoudre les conflits. Les gilets jaunes en sont loin. « Pour l’heure, le mouvement français est complètement éclaté entre différents groupes locaux, observe Christophe Bouillaud. Sans leader, il est très peu probable qu’il parvienne à se structurer. »

    Enfin, d’un côté et de l’autre des Alpes, les mots d’ordre ne sont pas les mêmes. Au départ des Cinq Étoiles, les principales revendications portent sur la corruption du personnel politique et la préservation de l’environnement. Ce n’est que dans un deuxième temps, à partir de 2013, que le mouvement s’intéresse au pouvoir d’achat des Italiens – un positionnement qui lui ouvre la voie du succès électoral en Italie du Sud. Parallèlement, il se détourne des questions environnementales et aujourd’hui, à la tête d’un gouvernement de coalition avec l’extrême droite, le M5S a complètement abandonné ce volet.

    2011, Grèce : le mouvement des places, de la mobilisation à la solidarité
    Grèce, printemps 2011. Au pic de la crise, alors qu’un deuxième mémorandum d’austérité se prépare, la place Syntagma (place du Parlement) d’Athènes, ainsi que de nombreuses places dans différents quartiers de la métropole, est occupée. Nuit et jour, pendant plusieurs semaines, la population manifeste et se réunit en assemblées générales, à l’image des Indignés espagnols, sur un mode autogestionnaire et se revendiquant de la démocratie directe.

    Pour le professeur de philosophie politique Stathis Kouvélakis qui, à l’époque, a observé de près la mobilisation en Grèce et a pu suivre les récentes manifestations des gilets jaunes à Paris, il y a des similarités évidentes. Tout d’abord, ce sont deux mouvements sociaux qui éclatent en réaction à des politiques néolibérales destructrices : d’un côté, les mémorandums d’austérité et de l’autre, le « Blitzkrieg des réformes Macron ».

    Ils ont aussi un caractère fortement « national », avec l’omniprésence, dans les deux cas, de drapeaux nationaux. Et de la même manière, ils sont dans le rejet du système politique existant et font apparaître de nouvelles personnes dans l’espace public – des femmes, des non-syndiqués, des gens a priori peu politisés, une population d’origine sociale modeste –, jusqu’alors sous-représentées.

    Ceci dit, sociologiquement, les mouvements restent différents. « La catégorie des précaires diplômés du supérieur n’est pas trop représentée chez les gilets jaunes, relève Stathis Kouvélakis. Or elle était très présente à Syntagma. De manière générale, la participation au mouvement était beaucoup plus massive en Grèce, où la politique économique avait touché tout le monde, alors que la base sociale des gilets jaunes est plus restreinte, plus populaire, même si elle bénéficie d’un large soutien de l’opinion publique. » En Grèce, en 2011, la population faisait bloc contre les mémorandums d’austérité et l’ingérence de la Troïka, mais aussi contre une classe politique corrompue et un système clientéliste à bout de souffle.

    Autre différence : « En Grèce, l’épicentre du mouvement était dans la capitale. Il était inexistant hors des grands centres urbains, alors qu’en France, on a affaire essentiellement à un mouvement de la périphérie, Paris étant “pris” par des manifestants qui viennent d’ailleurs », note Kouvélakis.

    Le mouvement des places a-t-il eu un débouché politique en Grèce ? Sur Syntagma, le mouvement a rapidement reflué. Mais dans les quartiers, ces assemblées populaires se sont transformées en cercles locaux d’entraide, tandis que le désastre économique se poursuivait. Soupes populaires, soutien scolaire, dispensaires de soins gratuits… : de nombreux collectifs se sont montés, dont beaucoup sont toujours en activité aujourd’hui. Alors parti d’opposition de gauche radicale, Syriza a contribué au financement du réseau Solidarité pour tous, qui rassemblait nombre de ces initiatives. Mais ces assemblées de quartier ont fonctionné de manière autonome, a fortiori après l’arrivée au pouvoir de Syriza, en 2015. Cette mobilisation dans les quartiers a par ailleurs insufflé une solidarité non négligeable dans une société longtemps marquée par l’individualisme et le consumérisme.

    « Il est trop tôt pour dire ce que peuvent donner politiquement les gilets jaunes, estime Stathis Kouvélakis. Mais il est certain qu’un mouvement profond comme cela va provoquer des déplacements électoraux. De la même manière que les Grecs mobilisés en 2011, les membres des gilets jaunes se positionnent électoralement sur un axe qui va de l’extrême gauche à l’extrême droite. À Syntagma, c’était même visible dans l’espace : le haut de la place était occupé par des gens au discours nationaliste, voire d’extrême droite, tandis que le bas de la place était dominé par un discours de gauche. »

    Différentes organisations de la gauche grecque assurent alors une présence discrète, réalisant un important travail de terrain pour empêcher l’infiltration du mouvement par la droite radicale et les néonazis d’Aube dorée. « Mais à l’époque, en Grèce, tout le monde avait conscience du fait qu’un séisme s’était produit dans le système politique bipartisan et que plus rien ne serait pareil. La gauche radicale était confiante, elle sentait déjà que le vent tournait de son côté. Rien de tel ici : le paysage politique est beaucoup plus éclaté et le poids de l’extrême droite en France bien plus important. La situation est encore très fluide. »

    2016, Royaume-Uni : le Brexit révèle la colère des « left behinds »
    À première vue, les situations sont très distinctes : le mouvement des gilets français a surgi du terrain, quand la mobilisation des opposants au Brexit répond d’abord à la stratégie de partis traditionnels. Si les gilets jaunes dévoilent la crise structurelle des partis français, les Brexiters ont d’abord consacré la victoire du UKIP, la formation lancée par Nigel Farage, et des plateformes pour le Leave emmenées par des politiques professionnels.

    « Le Brexit ne s’est pas joué dans la rue, une colère s’est exprimée, qui n’a pas débouché sur un mouvement social », relève Geoffrey Pleyers, sociologue des mouvements sociaux à l’université de Louvain, en Belgique. Mais il relève, des Brexiters et du M5S italien jusqu’aux gilets jaunes, « une même remise en cause de la division droite-gauche, par des acteurs qui décident de former des coalitions stratégiques différentes ». « Ces gens font de la politique ensemble, mais ne parlent pas entre eux de politique traditionnelle, de tel ou tel parti », poursuit-il.

    La structure d’âge est assez comparable : si l’on s’appuie sur les premiers résultats d’une enquête de chercheurs relayée par Le Monde, les gilets jaunes ont en moyenne 45 ans, au-dessus de l’âge moyen de la population française, tandis que les plus jeunes, au Royaume-Uni, avaient voté massivement, à 75 %, pour le maintien dans l’Union europénne. Les gilets jaunes paraissent former un mouvement plutôt mixte, avec des femmes issues de milieux populaires aux avant-postes. En 2016, 53 % des Brexiters de 25 à 49 ans étaient des femmes (la proportion s’inversait pour les plus de 50 ans, avec plus de 60 % d’hommes).

    « Le vote pour le Brexit a été le plus fort dans les anciennes terres industrielles du nord et de l’est de l’Angleterre. De la même façon, le Mouvement Cinq Étoiles en Italie est davantage ancré dans le Sud, qui est plus pauvre. Il y a bien une tendance de fond, liée à la politique économique menée en Europe, à un âge de croissance faible et de poussée des inégalités », avance Chris Bickerton, un politologue de Cambridge, qui fut l’un des porte-voix en 2016 d’un Brexit de gauche (un Lexit, contraction de left et de Brexit).

    Les deux soulèvements semblent dessiner une géographie comparable, avec un fossé net entre des centres-ville aisés et des espaces davantage délaissés (banlieues, périurbains, ruraux). L’Angleterre a voté pour le Leave, à l’exception de Londres ou de grandes villes comme Leeds. Le Pays de Galles s’est aussi prononcé pour le divorce, à rebrousse-poil de sa capitale, Cardiff, favorable au maintien. Quant aux gilets jaunes, c’est une mobilisation des oubliés, loin des centres urbains, avec des pôles multiples sur le territoire français.

    « Ce point commun aurait à voir avec un sentiment de ras-le-bol, de désenchantement, de la part de ceux qu’on a appelés, au Royaume-Uni, des left behinds [« laissés-pour-compte » – ndlr]. Il y a donc clairement une dimension économique partagée », poursuit-il, avant de nuancer : « Mais il me semble que la crise des gilets jaunes nous dit aussi beaucoup sur la présidence Macron et, en ce sens, reste très spécifique à la France. »

    2011, Espagne : la corruption politique, source de l’indignation Le mouvement des Indignés a surgi sur des centaines de places d’Espagne le 15 mai 2011, d’où son nom de code, le « 15-M ». Dans ses rangs, des étudiants du collectif Jeunesse sans avenir côtoyaient des militants du Droit au logement ou des activistes opposés à un équivalent espagnol de la loi Hadopi. Ce mouvement, qui refusait d’être étiqueté de droite ou de gauche, plaidait pour la fin des politiques d’austérité en Espagne, dénonçait la corruption de la vie politique et critiquait le mécanisme de représentation en politique, lui préférant la démocratie directe.

    Le 15-M a connu d’innombrables mues. Après l’occupation des places, jusqu’à septembre 2011, il s’est transformé en une série de mouvements sectoriels contre les coupes budgétaires (santé, éducation, etc.) ou les expulsions immobilières. À partir de 2014, certains ont basculé, optant pour la politique institutionnelle : c’est le lancement de Podemos, mais aussi des confluences citoyennes, qui ont remporté des mairies, dont Barcelone et Madrid. Aujourd’hui, l’esprit du 15-M se retrouve encore dans les mobilisations massives pour les droits des femmes et contre les violences sexistes (le mouvement du « 8-M »).

    L’indignation du 15-M a-t-elle à voir avec la colère des gilets jaunes ? Les deux mouvements s’inscrivent dans une logique d’occupation de l’espace public : la place en Espagne, le rond-point en France. Tous deux ont révélé au grand jour la crise des organisations politiques traditionnelles, des partis aux syndicats, qui se trouvent dépassés. Ils ont pointé du doigt les limites de la démocratie représentative (« Vous ne nous représentez pas », était l’un des slogans du 15-M à l’adresse des députés). Autre point commun : jusqu’à la création de Podemos, en janvier 2014, aucun leader charismatique n’a surgi du mouvement espagnol, qui revendiquait une organisation horizontale et une multitude de porte-parole, quitte à dérouter les médias du pays.

    Le mouvement espagnol s’est également vite trouvé critiqué par des responsables politiques traditionnels, en raison du flou de ses revendications, souvent hétéroclites, d’une place à l’autre du pays. Là encore, c’est un point commun avec les gilets français, dont la nature semble évoluer selon son implantation géographique (avec une présence plus forte, semble-t-il, de militants du Rassemblement national dans le Nord et le Sud-Est, par exemple). Enfin, des deux côtés des Pyrénées, ils ont fait l’objet d’une répression policière musclée.
    La comparaison s’arrête là. Le 15-M s’est construit autour d’un discours très marqué contre la corruption en politique, que l’on ne retrouve pas dans le cas français. Inclusif, il n’a cessé de s’élargir à d’autres pans de la société frappés par la crise, au cours des premières semaines, jusqu’à l’été, quand les gilets jaunes, à ce stade, semblent davantage porter les revendications de milieux populaires malmenés par la politique économique du gouvernement français.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/151218/les-gilets-jaunes-une-specificite-francaise?onglet=full

    #giletsjaunes #gilets_jaunes #places #mouvement_des_places #brexit #italie #espagne
    #m5s#représentation#classes_moyennes#indignés#démocratie_directe#kouvélakis#macron#précaires#ukip#mouvements#giletsjaunes#gilets_jaunes#places#mouvement_des_places#brexit#italie#espagne


  • Ukraine-Russia tensions reach Greece’s holy Mount Athos | World news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/world/2018/dec/14/ukraine-russia-tensions-reach-greeces-holy-mount-athos

    Orthodox church’s decision to make Ukrainian branch independent of Russia causes schism and predictions of violence

    by Shaun Walker in Athos

    Fri 14 Dec 2018 06.00 GMT

    In the chilly pre-dawn gloom one recent morning, Father Makarios hurried to his chapel, one of dozens of churches and cathedrals across Mount Athos, to perform morning liturgy. A two-hour marathon of biblical recitations and sonorous chanting, it would be just one of many services that day.