• Le 8 mars : solidarité dans la lutte

    Dans l’armée, nos camarades détruisent l’ennemi à l’aide de drones, abattent des Shaheds et secourent les blessé·es. Elles ont fait le choix conscient de lutter contre l’agresseur. Dans le même temps, les civil·es organisent la logistique pour acheter l’équipement nécessaire, assembler et souder les drones, préparer les expéditions vers le front et mener des missions humanitaires pour aider les personnes touchées par la guerre.

    Il est important de rappeler que le 8 mars est à l’origine une journée consacrée à la lutte des femmes pour leurs libertés et leurs droits. À cette occasion, nous aimerions également vous rappeler les interviews de nos combattantes et leurs récits personnels sur leur parcours dans la résistance, leurs expériences de la guerre et leur motivation à poursuivre la lutte :

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/05/ukraine-marche-des-femmes-le-8-mars-kyiv/#comment-72578

    #feminisme #ukraine

  • 3 000 femmes défilent à Kyiv en temps de guerre pour revendiquer des droits que l’État est en train de réécrire discrètement

    La première Marche des femmes depuis 2022 cible le projet de code civil, le harcèlement militaire et les femmes militaires captives.

    Plus de 3 000 femmes ont défilé dans le centre de Kyiv le 8 mars lors de la première Marche des femmes depuis le début de l’invasion à grande échelle de la Russie il y a quatre ans. Elles se sont rassemblées dans le parc Taras Shevchenko non pas pour célébrer la Journée internationale des femmes, mais pour présenter trois revendications à l’État ukrainien. Retirer un projet de code civil qui, selon elles, menace les droits des femmes. Protéger les femmes militaires contre la discrimination et le harcèlement sexuel. Ramener les femmes détenues en Russie.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/05/ukraine-marche-des-femmes-le-8-mars-kyiv/#comment-72577

    #feminisme #ukraine

  • Un 8 mars de lutte. Priama Diia

    Le 8 mars 1857, une grève ouvrière a eu lieu à New York. Les ouvrières américaines du textile réclamaient un salaire égal à celui des hommes, la limitation de la journée de travail à 10 heures et l’amélioration des conditions de travail. Bien que la grève n’ait pas abouti à des résultats concrets à l’époque, les manifestations pour les droits des femmes à cette date sont devenues une tradition.

    Partout dans le monde, le 8 mars, des marches et des manifestations sont organisées pour défendre les droits des femmes, en particulier dans les établissements d’enseignement. En Ukraine, ces dernières années, des voix se sont élevées contre la célébration de la Journée internationale de la lutte pour les droits des femmes, l’associant aux pays de l’ancien bloc socialiste.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/05/ukraine-marche-des-femmes-le-8-mars-kyiv/#comment-72565

    #feminisme #ukraine

  • « Aucune n’est libre tant que toutes ne le sont pas ! » Comment s’est déroulée la première grande marche des femmes depuis le début de l’invasion à grande échelle ?

    Plus de deux mille personnes ont participé à la Marche des femmes à Kyiv le 8 mars. Elles ont défilé du parc Shevchenko jusqu’au bâtiment de l’administration municipale de Kiev sur Khreshchatyk. C’était la première fois qu’une telle marche avait lieu dans la capitale ukrainienne depuis le début de l’agression russe à grande échelle. Selon les représentantes de l’organisation « Marche des femmes », qui ont coordonné l’événement, cette année, l’accent est mis sur le soutien aux femmes militaires et vétéran·es ukrainiennes, ainsi qu’aux femmes en captivité en Russie (prisonnières de guerre et civiles).

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/05/ukraine-marche-des-femmes-le-8-mars-kyiv/#comment-72562

    #feminisme #ukraine

  • La Russie condamne un retraité ukrainien de 69 ans à 11 ans de prison pour avoir envoyé de l’argent en Ukraine
    Ces condamnations, prononcées par de faux « tribunaux », souvent après des audiences minimales ou inexistantes, semblent viser à terroriser la population et à la convaincre qu’elle est sous surveillance totale
    https://khpg.org/en/1608815577

    Un prisonnier politique tatare de Crimée atteint d’une tumeur cérébrale maligne contraint de signer un faux « certificat de bonne santé »
    Sous la pression du FSB, des « médecins » russes se sont montrés prêts à trahir leur serment et à faire en sorte que Tofik Abdulgaziev meure dans d’atroces souffrances dans une colonie pénitentiaire russe
    https://khpg.org/en/1608815581

    #ukraine #russie

  • Hungary seizes millions of euros in cash and gold from Ukrainian convoy
    https://www.theguardian.com/world/2026/mar/06/hungary-seizes-millions-euros-cash-gold-ukrainian-convoy

    Ah, la guerre est belle, “there’s money to be made.”

    6.3.2026 by Shaun Walker in Kyiv and Flora Garamvolgyi in Budapest - Seven Ukrainians arrested and money-laundering investigation launched in latest spat between Kyiv and Budapest

    An increasingly acrimonious spat between Hungary and Ukraine has escalated further, as Budapest impounded two Ukrainian armoured bank vehicles carrying millions of euros of hard cash as well as bars of gold.

    Seven Ukrainian citizens accompanying the convoy were also arrested. Hungarian officials said the detained Ukrainians had intelligence links and suggested the money could be of dubious origin, while Ukraine’s foreign minister, Andrii Sybiha, accused Budapest of “taking hostages and stealing money”.

    Sybiha also accused the pro-Russian Hungarian prime minister, Viktor Orbán, of cooking up the scandal for political gain, ahead of Hungarian elections next month.

    Hungary’s national tax and customs administration said it had opened a money-laundering investigation over the shipment, which it said was made up of $40m and €35m in cash, as well as 9kg of gold. It said one of those arrested was “a former Ukrainian intelligence service general”.

    Oschadbank, Ukraine’s state savings bank, said its staff were transporting cash and gold between between Austria and Ukraine in a “routine trip”, carried out by land because of restrictions on air travel in Ukraine.

    But Orbán’s political director, Balázs Orbán, cast doubt on the shipment: “Armoured vehicles full of cash and gold moving across Hungary is not how legitimate financial transactions usually work,” he wrote on X. “The real question is simple: who stands behind this money and what is it meant to finance?”

    The seizure follows a dispute over gas supplies, in which Hungary and Slovakia have accused Kyiv of deliberately stalling on repairs to an oil pipeline after it was hit in an apparent Russian drone attack. In response, Orbán vetoed further EU sanctions on Russia as well as an additional €90bn loan for Ukraine.

    Volodymyr Zelenskyy responded to the loan veto on Thursday with what sounded like a physical threat to Orbán. “We hope that one person in the European Union will not block the 90 bn Otherwise we will give this person’s address to our armed forces, to our guys. Let them call him and talk to him in their own language,” he said, in comments that caused shock in Budapest.

    Ukrainian officials have accused Orbán of initiating the scandal for political gain ahead of a bitterly contested election next month. Recent surveys have suggested the opposition candidate Péter Magyar is set to win a resounding victory in next month’s vote, which would end 16 years of Orbán’s rule.

    Orbán has ratcheted up the rhetoric on Ukraine, claiming that a victory for Magyar could see Hungary dragged into the war.

    Hungarian analysts said Zelenskyy’s words played into Orbán’s hands and could help him in the polls. Robert Laszlo, from the Budapest thinktank Political Capital, said Zelenskyy’s threats could be enough to trigger the “war psychosis that the Hungarian government has been provoking for months” and to change the public mood.

    “No one expected that it would be the Ukrainian president who would bring Viktor Orbán back into the game,” he said.

    Zsuzsanna Végh, an analyst at the German Marshall Fund agreed: “Zelensky’s comments play into Orban’s hands. He was easily able to turn this into a threat against Hungary instead of a threat against him, thereby reinforcing his own narrative,” she said.

    Magyar, who had been trying to avoid being directly drawn into the row over Ukraine, was forced to stand up for Orbán, apparently worried about losing ground over the issue.

    “The Ukrainian president threatened prime minister Viktor Orbán. No foreign head of state can threaten a Hungarian or anyone else,” Magyar said during a political rally, adding that Zelenskyy could share his address with the Ukrainian military as well. Magyar called on the European Union to cut all ties with Ukraine until Zelenskyy apologised for his statement.

    Hungarian officials said on Friday that the seven detained Ukrainians would be expelled from Hungary, but it was not immediately clear what would happen to the seized money and gold.

    A lawyer for the detainees, Lóránt Horváth, told the news site 24.hu that he was trying to find his clients but had no information about where they were being held. “I don’t really know how to make sense of what is happening here, but it is not a normal procedure,” he said.

    #Ukraine #Hongrie #corruption

  • Une peine brutale de 16 ans d’emprisonnement contre une retraitée criméenne de 67 ans pour être originaire de l’ouest de l’Ukraine
    Nina Tymoshenko aura 68 ans dans quelques semaines et a très peu de chances de survivre à la peine de 16 ans d’emprisonnement pour avoir prétendument transmis des informations auxquelles elle n’avait probablement pas accès.
    https://khpg.org/en/1608815575

    Les écolier·es de l’Ukraine occupée devront passer un examen obligatoire d’« histoire » niant l’invasion de la Crimée par la Russie et d’autres crimes
    L’« examen » de 9e année testera la capacité des élèves à répéter la version fictive des événements présentée dans les « manuels d’histoire » russes rédigés par Vladimir Medinsky, un proche de Poutine.
    https://khpg.org/en/1608815574

    Un faux « tribunal » russe condamne un jeune homme de Melitopol à 19 ans de prison pour des accusations d’activisme ferroviaire
    On ne sait pas si Vitaliy Skorokhod était l’un des courageux partisans qui défendaient l’Ukraine sur le territoire occupé ou s’il était victime des méthodes brutales utilisées par la Russie pour fabriquer des poursuites judiciaires et terroriser la population.
    https://khpg.org/en/1608815560

    #ukraine #russie

  • Biopolitique de la guerre : déportation forcée d’enfants ukrainien·nes

    Il y a près de cinquante ans, Michel Foucault, dans ses cours, a formulé le concept de biopolitique, selon lequel le pouvoir n’est plus seulement le « droit de tuer », mais une forme de pouvoir sur la vie au sens large.

    Le biopouvoir de l’État moderne ne se limite pas à des fonctions punitives ou prohibitives ; il surveille les taux de natalité et de mortalité, impose des vaccinations, applique des mesures de quarantaine et de mobilisation.

    L’État semble promettre la protection de la vie, mais ce faisant, il acquiert le droit de gouverner cette vie, pénétrant ainsi dans la sphère privée : sexualité, famille et éducation des enfants. C’est pourquoi il devient la forme de pouvoir la plus dangereuse, se transformant en arme sous les régimes totalitaires.

    Grâce à une étude de l’université de Yale menée dans le cadre de la campagne Bring Kids Back UA, nous savons actuellement que enfants ont été transféré·es de force ou déporté·es vers le territoire de la Fédération de Russie, mais le nombre réel d’enfants ne peut être calculé dans des conditions d’occupation et d’hostilités actives.

    Les déportations forcées se poursuivent depuis octobre 2014.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/11/20/enfants-ukrainiens-enquete-sur-une-entreprise-de-russification-forcee/#comment-72512

    #ukraine #russie

  • Ukraine : Marche des femmes le 8 mars – Kyiv

    Début : 11h00
    Point de rencontre : Parc Chevtchenko, Kyiv

    Le 8 mars, la « Marche des femmes » se déroulera dans les rues de Kiev et d’autres villes afin de rappeler aux autorités que les droits des femmes ne sont pas une formalité. Il s’agit d’une question qui concerne notre sécurité, notre dignité et notre avenir.

    Nous soutenons les femmes qui servent aujourd’hui en première ligne et combattent à égalité avec les hommes. Elles risquent leur vie et accomplissent des missions de combat. Les femmes militaires doivent bénéficier de tout le nécessaire pour servir et se protéger, et être protégées contre la discrimination, le harcèlement sexuel et les violences.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/05/ukraine-marche-des-femmes-le-8-mars-kyiv

    #feminisme #ukraine

  • Une directrice d’école de Louhansk âgée de 58 ans enlevée en Crimée et accusée de « trahison » pour avoir fait des dons à l’armée ukrainienne

    Sur les accusations cyniques et la peine probable contre Maryna Kovalenko, la peine de 17 ans contre Liudmyla Kolesnikova, qui était revenue auprès de sa mère mourante, ainsi que la « récompense » de la Russie - une peine de 20 ans - pour une traître ukrainienne.

    https://khpg.org/en/1608815571

    #ukraine #russie

  • L’hypocrisie du gouvernement britannique vis-à-vis de l’Ukraine – Il veut renvoyer les réfugiés ukrainiens chez eux pour qu’ils servent de chair à canon

    À l’occasion du quatrième anniversaire de l’invasion russe en Ukraine, le gouvernement britannique s’est une nouvelle fois présenté comme le « véritable ami » de l’Ukraine, mais il est évident que ce n’est pas avec la population ukrainienne ni avec les nombreuses et nombreux réfugiés ukrainiens qu’il est ami. Le gouvernement propose en effet que des milliers d’Ukrainien·nes qui ont cherché refuge au Danemark soient renvoyé·es en Ukraine. Mais les Ukrainien·nes méritent notre solidarité en tant qu’êtres humains, et non d’être utilisé·es comme chair à canon, écrit Niklas Zenius Jespersen.

    https://solidaritet.dk/regeringens-ukraine-hykleri-vil-tvinge-ukrainske-flygtninge-hjem-som-kan

    #ukraine

  • Un volontaire ukrainien enlevé en 2022 « retrouvé » dans une prison russe contrôlée par le FSB en Crimée
    La Russie continue de dissimuler le sort réservé au maire de Hola Prystan, Oleksandr Babych, au volontaire Oleksandr Kostiuk et à de nombreuses autres personnes, dont les détails ne sont révélés que grâce à des prisonniers libérés.
    https://khpg.org/en/1608815562

    Déni effrayant, malgré les preuves vidéo, de l’enlèvement par la Russie de Serhiy Hrishchenkov, analyste informatique à Sébastopol
    Cela fera bientôt dix mois que Serhiy Hryshchenkov, 58 ans, a été enlevé, et l’on ne comprend pas pourquoi le FSB nie son implication évidente dans cette affaire.
    https://khpg.org/en/1608815558

    Un prisonnier de guerre ukrainien condamné à 18 ans de prison pour avoir défendu Marioupol à nouveau poursuivi pour avoir déclaré que la Russie avait envahi l’Ukraine
    Alors que la guerre d’agression menée par la Russie discrédite sans aucun doute le régime russe et son armée, Anton Saikhiev, emprisonné par la Russie pour avoir défendu son pays, a été poursuivi pour avoir dit la vérité.
    https://khpg.org/en/1608815570

    #ukraine #russie

  • Ukraine: US-Sicherheitsberaterin Susan Rice stellte im Februar 2014 eine verhängnisvolle Weiche
    https://overton-magazin.de/top-story/ukraine-us-sicherheitsberaterin-susan-rice-stellte-im-februar-2014-e

    Am 22. Februar 2014 haben die militanten „Selbstverteidigungskräfte“ des Maidan die Rada umstellt, um eine Absetzung von Präsident Janokowitsch zu erzwingen. Bild: Mstyslav Chernov/Unframe/CC BY-SA-3.0

    26.2.2026 von Florian Rötzer - Am 22. Februar 2014 haben die militanten „Selbstverteidigungskräfte“ des Maidan die Rada umstellt, um eine Absetzung von Präsident Janokowitsch zu erzwingen.
    Am 22. Februar 2014 haben die militanten „Selbstverteidigungskräfte“ des Maidan die Rada umstellt, um eine Absetzung von Präsident Janokowitsch zu erzwingen. Bild: Mstyslav Chernov/Unframe/CC BY-SA-3.0

    Donald Trump hat die Personalie Susan Rice auf die politische Bühne gebracht, indem er Netflix aufforderte, sie nach einem Posting der rechten Laura Loomer aus dem Vorstand rauszuschmeißen. Die demokratische und gut vernetzte Politikerin war während Obamas Präsidentschaft zuerst US-Botschafterin bei den Vereinten Nationen und später Nationale Sicherheitsberaterin (2013-2017). Netflix will Warner Bros. Discovery aufkaufen und konkurriert dabei mit CBS, der Sender gehört dem Trump-nahen Larry Ellison. Rice war eine entscheidende Person 2014. Sie stellte am 23. Februar eine Weiche, indem sie die von Deutschland, Frankreich und Polen mit den ukrainischen Oppositionsparteien und der Janukowitsch-Regierung mit Billigung Russlands ausgehandeltes Abkommen zu einem friedlichen Übergang zu Neuwahlen einfach in den Orkus trat.

    Loomer schrieb, Netflix sei anti-amerikanisch und woke. Rice habe in einem Podcast gesagt, dass Unternehmen und Medien, die sich „Trump gebeugt“ haben, nach einem Sieg der Demokraten bei den Midterm-Wahlen und unter einer kommenden demokratischen Regierung zur Rechenschaft gezogen werden könnten. Loomer erklärte im Kriegsduktus, Rice würde damit der Hälfte der Amerikaner mit einer „weaponized“ Regierung und einem „weaponized Lawfare“ drohen. Der Merger von Netflix und Warner Bros. würde wieder „Hexenjagden“ von Obama und seiner anti-weiß-rassistischen Frau die Türe öffnen. Trump stieg darauf ein und forderte Netflix auf, die „rassistische, von Trump verstörte“ Rice zu feuern oder die Konsequenzen zu tragen: „Sie hat weder Talent noch Fähigkeiten – sie ist nur eine politische Karrieristin! IHRE MACHT IST VORBEI UND WIRD NIE WIEDER ZURÜCKKEHREN.“

    Da gerade der vierte Jahrestag des russischen Kriegs gegen die Ukraine war und vor 12 Jahren die Ursache des Konflikts mit der Absetzung des Präsidenten Janukowitsch oder dem Putsch der militanten Maidan-Bewegung geschah, ist Rice eine interessante Person. Sie hat einen entscheidenden Beitrag zur Anerkennung des Umsturzes und der daraus hervorgehenden Übergangsregierung geleistet – mit der russischen Aneignung der Krim nach einem Überlaufen von großen Teilen der dort stationierten ukrainischen Streitkräfte und einem Referendum, das international aber nicht anerkennt wurde. Überdies ist die Übergangsregierung gegen die Anti-Maidan-Proteste im Donbass militärisch mit einer Antiterroroperation vorgegangen, was zu einem offenen Krieg und schließlich zur Abspaltung von Teilen der Oblaste Luhansk und Donezk führte.

    Am 21. Februar hatten Janukowitsch und den Chefs der Oppositionsparteien unter Vermittlung der deutschen, polnischen und französischen Außenminister ein Abkommen zur Beendigung des zuletzt blutig gewordenen Konflikts zwischen der Maidan-Bewegung und der Regierung geschlossen. Danach sollte Janukowitsch Präsident bis zur Umsetzung einer Verfassungsreform bleiben, nach der spätestens bis zum Ende des Jahres Neuwahlen stattfinden sollten. Janukowitsch hatte 48 Stunden Zeit, die Verfassungsänderungen zu akzeptieren. Das Abkommen sah einen Rückzug der Staatskräfte, eine Entwaffnung der Maidan-Milizen, die Räumung der besetzten Häuser und den Abzug von den Plätzen und Straßen vor.
    Ein mit einem Gewehr bewaffneter Maidan-Aktivist am 18. Februar 2014. Bild: Mstyslav Chernov/Unframe/CC BY-SA-3.0

    Vorangegangen waren vor allem vom 18. bis 20. Februar tödliche Schüsse auf Polizisten und Protestierern auf dem Maidan, die zum Teil weiterhin nicht aufgeklärt sind. Daran war man weder in Kiew noch in den Unterstützerstaaten interessiert, beispielsweise die deutsche Regierung. Der Tag wurde zum „Tag der Helden der Himmlischen Hundert“, wobei die Vermutung besteht, dass neben Berkut und Scharfschützen der Truppen des Innenministeriums zumindest einige Schüsse von Dächern besetzter Häuser von Mitgliedern der bewaffneten Maidan-Gruppen abgegeben wurden, um die Stimmung gegen die Regierung aufzuheizen. Es wurden aber auch russische Agenten dafür verantwortlich gemacht.

    Begonnen hatte bereits der Tag mit Schüssen von Mitgliedern der bewaffneten Selbstverteidigungskräfte unter Führung von Wolodymyr Parasjuk auf Polizisten, zwei wurden getötet und 28 verletzt. Zur Parasjuk-Gruppe gehörte Ivan Bubenchik, der 2016 zugab, auf Polizisten geschossen zu haben. Es gab eine Anklage gegen ihn, die Ermittlungen wurden aber eingestellt. Parasjuk war auch der Maidan-Führer, der am Abend Janukowitsch ein Ultimatum bis 10 Uhr am 21.2. gesetzt hat: „Kein Janukowitsch – kein einziger – wird noch ein ganzes Jahr Präsident der Ukraine sein. Bis morgen soll er verschwinden. Ich sage es im Namen meiner Hundertschaft, zu der auch mein Vater gehört: Wenn ihr bis morgen um zehn Uhr nicht erklärt, dass Janukowitsch zurückgetreten ist, beginnen wir mit unseren Waffen den Sturm. Das schwöre ich euch!“ Daraufhin hat sich Janukowitsch abgesetzt.

    Die militanten Kräfte vom Rechten Sektor unter Führung von Dmitri Jarosch und anderen sogenannten Selbstverteidigungskräften akzeptierten das Abkommen nicht, zumal sie ihre Macht und Waffen verlieren sollten, marschierten zur Rada und umzingelten sie, um Abgeordnete selektiv einzulassen oder auszusperren. Die Polizisten waren zuvor abgezogen. Abgeordnete der Janukowitsch-Partei der Regionen wurden attackiert, wie das Vitaly Grushevsky geschehen und auf einem Foto zu sehen ist. Andere Abgeordnete hatten sich in Sicherheit gebracht (ein Viertel der Abgeordneten waren nicht anwesend) oder waren eingeschüchtert zum Maidan-Lager übergelaufen oder stimmten mit diesem. So wurde unter Androhung von Gewalt mit der neuen Mehrheit von 328:0 von 450 Abgeordneten und dem neuen Parlamentspräsidenten Oleksandr Turtschynow Janukowitsch noch vor der ihm gewährten Frist abgesetzt. Das war nicht legal, weswegen man von einem Staatsstreich sprechen kann.
    Ein mit einer Pistole schießender Maidan-Aktivist am 18. Februar 2014. Bild: Mstyslav Chernov/Unframe/CC BY-SA-3.0

    Und jetzt kam die Stunde von Rice, nachdem die Außenminister sich nicht wirklich gegen die Missachtung des ausgehandelten Abkommens stellten – und später sich zur Übertölpelung auch nicht äußerten – und den meist rechtsnationalistischen Militanten, die dann die Freiwilligenverbände gründeten, das Feld überließen. Am 23. Februar erklärte Susan Rice in einem NBC-Interview, die USA seien auf der Seite des „Volkes“, gemeint waren die Maidan-Demonstranten. Sie hätten sich „friedlich ausgedrückt“, nur Janukowitsch habe Gewalt gegen friedliche Proteste angewandt. Sie erklärte aber, dass das Abkommen mit Janukowitsch am 21. Februar mit den Ansichten der US-Regierung konsistent sei. Sie sagte nicht, dass er gestürzt wurde, sondern dass er sich zurückgezogen habe: „Fakt ist, dass er derzeit nicht der Präsident ist. Er verließ Kiew, packte hektisch seine Sachen, nahm sein Eigentum mit und entzog sich der Regierungsgeschäfte.“ Man habe jetzt eine Regierung der Einheit, es gebe Wahlen und eine Verfassungsreform. Das entspreche dem Willen der Ukrainer und der USA. Damit erklärte sie, dass die USA Janukowitsch nicht mehr als amtierenden Präsidenten anerkennen, dafür aber die neuen Machthaber.

    Danach übernahmen europäische Länder und die EU die Position der USA, womit die neuen Machthaber aus den Oppositionsparteien, aber auch aus den Reihen der Maidan-Aktivisten legitimiert wurden. So wurde der rechtsextreme, rassistische und russophobe „Kommandant vom Maidan“ Andrij Parubij, der 2025 duch einen Anschlag getötet wurde, gleich zum mächtigen Vorsitzenden des Sicherheits- und Verteidigunsrats, der die Antiterroroperation gegen die Anti-Maidan-Aktivisten mit initiierte und für die Anerkennung und Integration der rechten Freiwilligenverbände in die Nationalgarde sorgte. Ein Schritt, der die weiteren Konflikte, beginnend mit den Menschen im Osten, die gegen die neuen Machthaber protestierten, programmierte.

    #USA #Ukraine #histoire #guerre

  • Ukraine : quatre ans de déportation systématique d’enfants
    Au cours des quatre dernières années, la Russie a mené une politique systématique de déportation d’enfants ukrainiens. Quelles en sont les conséquences juridiques ? Et quelles décisions sont rendues par les tribunaux ukrainiens à l’encontre de ceux qui y collaborent ?
    https://www.justiceinfo.net/fr/155645-ukraine-quatre-ans-deportation-systematique-enfants.html

    Des réseaux sociaux aux preuves : enquêter sur la déportation d’enfants
    Enquêter sur la déportation d’enfants ukrainiens vers la Russie reste un défi pour les enquêteurs ukrainiens dans un pays en guerre, avec des régions sous occupation, des enfants ayant disparu et des suspects en fuite. Mais il existe des preuves, notamment des documents numériques en source ouverte, qui permettent peu à peu de traduire les responsables en justice.
    https://www.justiceinfo.net/fr/155704-des-reseaux-sociaux-aux-preuves-enqueter-sur-deportation-enfants

    #ukraine

  • Ukraine : quatre ans après, les Ukrainien·nes résistent – et nous devons soutenir leur cause

    À l’occasion du quatrième anniversaire de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, ARTICLE 19 rend hommage aux journalistes, aux défenseur·es des droits humains et aux civil·es qui ont perdu la vie dans la guerre d’agression menée par la Russie.

    Nous réaffirmons notre soutien indéfectible à l’Ukraine et à sa lutte pour la souveraineté, l’indépendance et les libertés fondamentales face à l’agression continue. La Russie doit être tenue responsable des crimes graves et atroces qu’elle continue de commettre. Toute voie crédible vers une paix durable doit inclure la réparation des préjudices subis par les victimes et le versement d’indemnités.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/27/un-socialiste-ukrainien-est-parti-a-la-guerre-et-autres-textes/#comment-72374

    #ukraine

  • Un socialiste ukrainien est parti à la guerre (et autres textes)

    Un socialiste ukrainien est parti à la guerre. Voici ce qu’il pense de la paix. - Un entretien avec Taras Bilous
    Sotsialnyi Rukh : Comment l’Ukraine peut-elle survivre, elle qui mène une résistance à grande échelle depuis quatre ans ?
    Priama Diia : Quatre années de guerre totale
    Déclaration de l’Atelier Féministe
    Communiqué Ruban jaune
    Amnesty : Ukraine. Quatre ans après l’invasion à grande échelle par la Russie, la communauté internationale doit rester fermement engagée en faveur de la justice
    ONU Info : Morts, destructions, déplacements : des Ukrainiens fatigués mais déterminés
    Signez aujourd’hui la pétition pour la libération de travailleurs de la centrale nucléaire de Zaporijiia

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/27/un-socialiste-ukrainien-est-parti-a-la-guerre-

    #ukraine

  • La Russie impose de longues peines pour les publications pro-ukrainiennes sur les réseaux sociaux dans l’Ukraine occupée
    En 2014, une personne protestant contre l’invasion russe de la Crimée avait averti que l’occupation russe signifiait être contraint au silence. Cela est désormais tragiquement évident dans d’autres régions de l’Ukraine occupée.
    https://khpg.org/en/1608815550

    Une roulette russe brutale avec la vie d’un prisonnier politique tatare de Crimée gravement malade
    Les résultats d’une échocardiographie récente sont alarmants, mais les autorités pénitentiaires russes ne font rien pour minimiser le danger direct qui pèse sur la vie d’Amet Suleimanov.
    https://khpg.org/en/1608815557

    #ukraine #russie

  • Aidez à contraindre la Russie à libérer les employé·es de la centrale nucléaire de Zaporizhzhia qui ont été enlevé·es et torturé·es !

    L’occupation armée par la Russie de la plus grande centrale nucléaire d’Europe n’est pas seulement une question de sécurité nucléaire. Il faut faire entendre notre voix pour que la Russie mette fin à sa terreur et libère les employé·es ukrainien·nes retenu·es prisonnier·es.

    https://khpg.org/en/1608815555

    #ukraine

  • « Pour les dictateurs, la « paix » signifie que nous ne ripostons pas »

    Ci-dessous, le discours prononcé par Nadia Eljadid, militante britannique membre de l’organisation américaine https://indivisible.org, lors de la manifestation de solidarité avec l’Ukraine qui s’est tenue à Londres le 21 février. (Nadia est photographiée ci-dessus lors de la manifestation.) Ce discours a été rédigé par elle-même et Alyssa Elliott, autre militante d’Indivisible. Nous espérons publier prochainement d’autres discours.

    La solidarité avec celles et ceux qui sont victimes d’oppression à travers le monde, de l’Ukraine à la Palestine, de l’Iran aux États-Unis, était un thème fort de la manifestation.

    Je m’appelle Nadia. Je suis citoyenne américaine et membre active d’ Indivisible London, une section du mouvement populaire américain de résistance contre Trump et le trumpisme dans le monde entier. Alors que nous marquons cette quatrième année d’invasion à grande échelle par la Russie, nous soutenons la lutte pour une Ukraine libre et souveraine.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/26/pour-les-dictateurs-la-paix-signifie-que-nous-

    #ukraine

  • Signez aujourd’hui la pétition pour la libération de travailleurs de la centrale nucléaire de Zaporijiia

    Les familles des travailleurs nucléaires ukrainiens détenus par les forces russes à la centrale nucléaire de Zaporizhzhia — la plus grande installation nucléaire d’Europe, actuellement sous occupation russe — ont lancé une pétition appelant le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, à intervenir pour obtenir leur libération.

    L’organisation des proches rencontrera le directeur général Rafael Grossi, chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique, à Vienne ce mercredi. Il est très impliqué dans les discussions sur l’avenir de Zaporizhzhia, mais jusqu’à présent, il n’a pas publiquement fait pression pour le retour des travailleurs.Nous pouvons contribuer à changer cela en envoyant les familles des travailleurs à leur réunion, soutenues par un appel mondial massif.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/27/ukraine-la-paix-qui-ne-peut-advenir-la-russie-semble-refuser-tout-compromis-en-ukraine-un-probleme-ignore-par-ceux-qui-appellent-a-mettre-fin-au-soutien-a-kiev/#comment-72360

    #ukraine

  • Vier Jahre Ukraine-Krieg und die Isolation von Jacques Baud
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    25.2.2026 von Sevim Dagdelen - Eskalation nach außen – Repression nach innen.

    Zum vierten Jahrestag des Ukraine-Krieges wurde überdeutlich: Sowohl die Ukraine als auch die europäischen NATO-Verbündeten wollen keinen Frieden in der Ukraine. Lautstark werden in Brüssel, Berlin, London und Paris Forderungen nach noch mehr Waffen und Finanzhilfe für die Ukraine erhoben. Russland warnt vor einer atomaren Bewaffnung Kiews durch Frankreich und Großbritannien sowie vor geplanten Angriffen auf die Pipeline Turkish Stream. Nimmt man die Ermittlungen der Bundesanwaltschaft über die Verwicklung staatlicher Stellen der Ukraine in die Anschläge auf die Nord-Stream-Pipeline ernst, erscheinen solche Warnungen nicht abwegig.

    Klar ist, dass die europäischen Eliten – mit Ausnahme Ungarns und der Slowakei – planen, den Krieg in der Ukraine weiter eskalieren zu lassen. Zu dieser Eskalationsstrategie gehört offenbar auch das Vorgehen gegen Kritiker im Inneren. Prominent ins Visier der EU geraten ist der Schweizer Publizist Jacques Baud. Mit Sanktionen zielen die EU-Mitgliedstaaten darauf ab, Baud mundtot zu machen, denn insbesondere seine Analyse der Vorgeschichte des Ukraine-Krieges wirft ein ganz anderes Licht auf die Kriegsgründe, als es der offiziellen Version der europäischen NATO-Staaten entspricht. Jede weitere Maßnahme gegen den Publizisten darf daher als Teil einer Mobilmachung gewertet werden.

    Wie weit der Arm der EU-Bürokraten reicht, wurde deutlich, als vor wenigen Tagen auch die schweizerische Bank UBS dem ehemaligen Geheimdienstoffizier das Konto und Karten sperrte. Baud, der in Brüssel lebt, hat damit eine weitere Möglichkeit verloren, sich finanziell überhaupt über Wasser zu halten.
    Historische Parallelen: Isolation als Herrschaftsinstrument

    Um zu begreifen, was hier von Seiten der EU geschieht, muss man weit in die Geschichte zurückgehen; die alleinige Charakterisierung der EU-Maßnahmen als autoritär scheint nicht ausreichend. Denn zu sehr erinnern die Maßnahmen, die auf die Isolation Bauds zielen – der sich im Übrigen keines Verbrechens schuldig gemacht hat –, an das System der Verbannung und die Politik der Isolation gegenüber Oppositionellen von 1922–1943 im italienischen Faschismus. Trotz aller Unterschiede.

    Auch das Confino des italienischen Faschismus war eine bürokratische Maßnahme, die nicht auf die Bestrafung konkreter Vergehen, sondern auf Prävention und Generalprävention abzielte. Sicherlich wurde Baud nicht wie die italienischen Verbannten auf eine abgelegene Insel gebracht. Doch der Entzug finanzieller Mittel sowie die auferlegte Armut als unausgesprochene Strafe lassen durchaus Vergleiche zu. Das Confino auf abgelegenen Inseln – auf denen es keine Bankfilialen gab – diente dazu, die Verbannten wirtschaftlich zu ruinieren und sozial zu isolieren.
    Fünf Thesen gegen den offiziellen Kriegsmythos

    Anlässlich des vierten Jahrestages des Ukraine-Krieges gilt es auch inhaltlich zu fragen, warum Baud in den Fokus der Generalprävention der EU und ihrer Mitgliedstaaten gerät. Offenbar wurde er für die Sanktionsbürokratie zu einer gefährlichen Person. Was aber macht seine Gefährlichkeit aus, dass nun alles darangesetzt wird, ihn zwar nicht auf eine einsame Insel, wohl aber mitten in Brüssel zu isolieren und ihm durch den Entzug wesentlicher Lebensgrundlagen die Existenz zu erschweren?

    Im Grunde zielen die EU-Maßnahmen auf einen Widerruf – und, falls dieser nicht erfolgt, auf die Zerstörung der Person. Entgegen den Einlassungen des Auswärtigen Amts wird Baud im Sanktionsbeschluss nicht vorgeworfen, in russischen Medien aufzutreten – was er nachweislich auch nicht tut. Es muss also um etwas anderes gehen. Alles deutet darauf hin, dass es die Inhalte sind, die Baud zu einer gefährlichen Person machen.

    In fünf zentralen Punkten widerspricht Baud dem Kriegsmythos von NATO und EU:

    Baud weist darauf hin, dass der Krieg durch die NATO-Osterweiterung und gebrochene Versprechen des Westens provoziert worden sei und dass russische Sicherheitsinteressen – etwa hinsichtlich einer möglichen NATO-Mitgliedschaft der Ukraine – ignoriert wurden. Der Konflikt sei eine Reaktion auf eine jahrelange Bedrohung Russlands und kein unprovozierter Aggressionsakt Putins.
    Baud analysiert, dass die Ukraine den Konflikt im Donbass aktiv eskaliert und eine Offensive geplant habe. Er verweist sowohl auf Angriffe auf Zivilisten im Donbass als auch auf die Vorbereitung einer Offensive mit westlicher Unterstützung. Zudem bezieht er sich auf Aussagen des ehemaligen ukrainischen Präsidentenberaters Oleksiy Arestowytsch, der 2019 einen Krieg als möglichen Preis für einen NATO-Beitritt der Ukraine benannte.
    Besonders unangenehm für den Westen ist Bauds Feststellung, dass das westliche Ziel nicht der Schutz der Ukraine, sondern ein langfristiger Kampf gegen Russland sei. Europa opfere die Ukraine geopolitischen Interessen, während die USA den Konflikt nutzten, um Europa enger an sich zu binden und ihre Rüstungsindustrie über von Europäern finanzierte ukrainische Bestellungen zu stärken.
    Militärisch sei Russland überlegen. Der Westen missverstehe bewusst den russischen Ansatz, der auf die Zerstörung ukrainischer Kräfte und nicht primär auf territoriale Eroberungen abziele. Aufgrund dieser Fehleinschätzung seien ukrainische Gegenoffensiven zum Scheitern verurteilt. Der Krieg sei für die Ukraine verlustreich und nicht gewinnbar.
    Baud plädiert seit Langem für Verhandlungen, wie sie derzeit in Genf zwischen der Ukraine, Russland und den USA stattfinden. Seine Überzeugung ist, dass der Krieg nur durch Diplomatie und Neutralitätsgarantien beendet werden könne, nicht durch einen militärischen Sieg. Er kritisiert die Eskalationsstrategie des Westens und betont, dass eine Lösung Kompromisse erfordere, da sonst ein langer, verlustreicher Stellungskrieg drohe.

    Diese Analysen sind es, die Baud für die europäischen Eliten zu einer gefährlichen Person machen. Die EU will ihn ohne Gerichtsverfahren bestrafen – nicht nur, um ihn selbst mundtot zu machen, sondern um andere abzuschrecken. Wer ähnliche Analysen veröffentlicht, soll wissen, dass auch sein bürgerliches Leben zerstört werden kann.

    Diesen Rückgriff auf generalpräventive Maßnahmen, die Anleihen im italienischen Faschismus nehmen, kann man nur als Vorbereitung auf einen großen Krieg verstehen. Solidarität mit Jacques Baud ist daher nicht nur ein Einsatz für die Freiheit, sondern auch ein notwendiger Widerstand gegen die Kriegsmobilisierung der europäischen NATO-Eliten, die Europa allem Anschein nach in einen Krieg mit Russland treiben wollen.

    Sevim Dagdelen

    Sevim Dagdelen war von 2005 bis 2025 Mitglied des Deutschen Bundestages. Die Politikerin ist außenpolitische Sprecherin der Gruppe „Bündnis Sahra Wagenknecht – Vernunft und Gerechtigkeit“ (BSW) und war Obfrau im Auswärtigen Ausschuss. Die Abgeordnete war Mitglied in der Parlamentariergruppe USA, in der Deutsch-Chinesischen sowie Deutsch-Indischen Parlamentariergruppe. Sevim Dagdelen war viele Jahre Mitglied der Parlamentarischen Versammlung der NATO, in der Abgeordnete aus den Mitgliedsländern des Militärpakts über sicherheits- und verteidigungspolitische Themen beraten.

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