• #Parcoursup arrive au niveau master et s’appelle #TTM (#trouve_ton_master)...

    Quel master après ma licence ?
    « trouvermonmaster.gouv.fr » regroupe l’intégralité des diplômes nationaux de master proposés par les établissements d’enseignement supérieur en France.

    https://www.trouvermonmaster.gouv.fr
    #parcours_sup #sélection #master #université #études #études_universitaires #facs #ESR #France #centralisation #enseignement_supérieur

    –—

    voir aussi le fil de @marielle :
    https://seenthis.net/messages/937761

    • Un thread sur twitter de L’Alternative, union syndicale et associative :

      Le contexte : depuis 2016, les facs peuvent (et sauf dérogation, doivent) sélectionner en M1. Panneau chantier
      La plupart des facs qui ont essayé d’échapper à cette réforme se sont faites rattraper par le sous-financement : y a pas assez de profs, donc on sélectionne.
      Du coup, c’est la catastrophe, comme à #Nanterre (l’une des univ. les plus sous-dotées) avec le scandale des #SansFacs.
      Et comme ces milliers de drames des #ÉtudiantsSansMaster : l’an dernier, 12 000 étudiant⋅es ont fait un recours après avoir vu tous leurs vœux refusés !
      Heureusement, @VidalFrederique
      a une solution !
      La ministre vient d’annoncer un grand plan d’investissements pour recruter des enseignant⋅es et accueillir tou⋅tes les étudiant⋅es qui ont le droit de poursuivre en Master. Sac d’argentSac d’argentSac d’argent

      Hahahaha, non bien sûr, on rigole.
      Le ministère, donc, modifie #TrouverMonMaster, plateforme initialement créée pour les étudiant⋅es recalé⋅es, pour en fait un #Parcoursup des Masters.
      Faut dire que ça avait si bien marché, Parcoursup.
      Et depuis quelques semaines, les responsables de parcours se voient demander de remonter tout un tas d’infos, en plus des « capacités d’accueil » de chaque formation.
      Tout ça « avant Noël », alors qu’on n’a aucune info fiable pour l’instant...
      https://education.newstank.fr/article/view/233766/evolution-portail-trouver-master-modalites-deja-actees-points-enc
      Hier, @ASBarthez
      a enfin pensé à informer les organisations étudiantes. Un certain nombre de rumeurs ont donc été clarifiées.
      À commencer par le calendrier de la procédure.

      Voilà donc une réforme majeure, extrêmement technique, impliquant un travail monstre des enseignant⋅es, présentée en novembre pour une publication des textes en décembre, et une mise en place début février.

      D’ailleurs, au départ, c’était prévu pour 2023 cette histoire :
      https://www.letudiant.fr/etudes/3es-cycles-et-masters/trouvermonmaster-deviendra-une-plateforme-unique-de-candidature-en-2023.ht
      Mais il faut croire que l’agenda d’@EmmanuelMacron
      vaut plus que le sort de quelques centaines de milliers d’étudiant⋅es.
      Bon, donc c’est n’importe quoi, comme le rappelle très justement une motion lilloise : https://twitter.com/janine_bd/status/1460983980354904083
      On pense aussi à « l’effet Parcoursup » qui poussera les [diplômes privés valant] licences à surnoter pour placer leurs étudiant⋅es sur le marché des Masters.
      Revenons aux infos.
      Tous les masters seraient donc concernés, mais... pas tou⋅tes les étudiant⋅es ! Les candidat⋅es étranger⋅es (et sans doute les redoublant⋅es) passeront par une procédure interne. Encore un cadeau pour les personnels qui auront à gérer ça.
      La première inconnue, c’est le nombre de vœux. Il sera fixé par arrêté, nous dit la DGESIP.
      La rumeur, elle, parle de Touche dix vœux maximum.
      Rien n’indique, pour l’instant, si les étudiant⋅es pourront hiérarchiser leurs vœux.
      À en croire la description de la phase d’admission, ce serait le contraire (un système à la #Parcoursup sans hiérarchisation) : l’étudiant⋅e reçoit des propositions au fil de l’eau, et donne sa préférence ensuite.
      Enfin, le recteur pourra toujours être saisi par les #ÉtudiantsSansMaster et, on l’espère, aura un peu plus de visibilité pour les affecter — ça pourrait être le seul avantage de la réforme...
      Et voilà donc tous les établissements en train de se demander comment fixer des « attendus » pour les masters...
      Voici un exemple, issu de la CFVU d’une université.
      On lit même que des concours d’entrée pourraient être mis en place : pour rappel, c’est bien prévu par la réforme de 2016...
      Et voilà le retour du problème central de la sélection en master : elle sert surtout à favoriser quelques formations « d’élite ».
      Voilà où on en est. Alors, on fait quoi ?
      On demande le report de la réforme à 2023, comme le revendique le @SgenCFDT : https://www.sgen-cfdt.fr/actu/evolution-du-portail-trouver-mon-master-le-sgen-cfdt-demande-le-report-a-l
      Certainement, mais ça ne nous semble pas suffisant parce que le problème est ailleurs.
      Le problème, c’est toujours le même : quelques formations sur-financées veulent sélectionner drastiquement, pendant que la masse des masters crève du sous-financement de l’enseignement supérieur.
      On peut bien réformer, jouer les admissions en Master à pierre-feuille-ciseaux ou à la roulette russe, ça ne changera : RIEN.
      Et c’est pour ça qu’il faut :
      Flèche vers la droite l’abandon de ce projet stupide, bien sûr,
      Flèche vers la droite mais surtout les financements pour accueillir tout le monde.
      Non ?

      https://twitter.com/AlternativeESR/status/1463615225610047490

  • Quand est-ce que l’Union Européenne va cesser de s’opposer à la levée de la propriété industrielle sur les brevets des vaccins ? (cela peut être limité aux pays pauvres, sur lesquels les labos ne feront de toute façon jamais les profits qu’ils font dans les pays riches).
    Les dons de vaccins ne seront jamais suffisants, et l’Afrique du Sud a les usines pour fabriquer ces vaccins.

    Biden a demandé cette levée de la propriété industrielle sur les brevets des vaccins :

    https://www.reuters.com/article/sante-coronavirus-vaccins-derogations-idFRKBN2CN0BQ

    Actes criminels sur les populations migrantes, accaparement des vaccins, et refus de céder la propriété industrielle des vaccins aux pays pauvres :

    UNION EUROPÉENNE = UNION BARBARE.

    #covid #Union-Européenne #Barbarie #Multinationales #Pharmacie

  • « Ceux qui disent que tout est “#race” ont autant tort que ceux qui disent que rien n’est “race” »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/11/23/catherine-coquery-vidrovitch-ceux-qui-disent-que-tout-est-race-ont-autant-to

    Certains appellent à #décoloniser les savoirs. Qu’en pensez-vous ?

    L’approche #postcoloniale invite à faire attention aux concepts que nous utilisons car ils sont nés d’une culture complexe qui remonte à l’histoire de l’esclavage, de la colonisation et de la décolonisation. Le mot « ethnie », par exemple, a été réadapté par les ethnologues allemands de la fin du XIXe siècle car ils ont constaté que dans l’Afrique précoloniale, il y avait des Etats. Seulement, on ne pouvait pas dire qu’il y avait des Etats à l’européenne en Afrique. Ils ont alors repêché le mot grec ethnos, « le #peuple », pour parler d’ethnie. Mais ça ne désigne pas la même chose : avec l’#ethnie, il y a l’idée d’une consanguinité. Cela ne correspond pas du tout à l’Afrique, où il y a toujours eu des mélanges et où il y en a de plus en plus ! L’ethnie est un terme colonial dont il faut se méfier. Il y a besoin d’un travail de déconstruction d’un vocabulaire et de concepts qui donnent une idée fausse des réalités politiques.

    Que pensez-vous de la résurgence du terme de « race » ?

    Tous les gens raisonnables et honnêtes savent que les races n’existent pas. Seulement, le racisme, lui, existe. Et donc l’idée de race (et non la race), aussi. Il n’y a aucune raison de ne pas l’étudier, parce qu’elle tient une place importante dans la société. Si vous êtes une jeune femme noire ayant fait peu d’études, vous avez moins de chances de trouver un emploi que si vous êtes un jeune homme blanc. C’est un fait. Pourquoi ne pas en tenir compte ? L’approche décoloniale a une idée-force intéressante qui est de dire que l’analyse sociale est complexe et qu’elle ne peut pas se résumer à la classe, qu’elle doit également prendre en considération le genre et la race.

    Les #universalistes et les ~décoloniaux s’apostrophent de façon extrêmement violente alors qu’il suffirait de faire un effort pour comprendre ce que chacun veut dire. Bien sûr que l’universel est important ! Mais il n’est pas occidental, blanc. Il est multiple. Ces querelles m’agacent un peu car elles sont à la limite de l’honnêteté intellectuelle, de part et d’autre. Ceux qui disent que tout est race ont autant tort que ceux qui disent que rien n’est race. A une époque de leur histoire, les Français ont été esclavagistes, donc racistes – puisqu’il s’agissait d’un #esclavage noir. C’est incontestable. Qu’il y en ait des relents aujourd’hui, c’est une réalité. Le tout est d’en avoir conscience pour pouvoir s’en détacher.

    • le début de cet entretien avec Catherine Coquery-Vidrovitch

      Figure fondatrice de l’#histoire_africaine en France, à qui l’on doit des découvertes importantes sur l’#histoire_coloniale et esclavagiste de l’Hexagone, Catherine Coquery-Vidrovitch publie Le Choix de l’Afrique (La Découverte, 304 pages, 22 euros) dans lequel elle revient sur son parcours hors norme mais aussi ce qui l’a poussée à travailler sur l’Afrique subsaharienne, perçue par ses pairs dans les années 1960 comme une terre sans histoire.

      Quel était le contexte intellectuel de vos débuts ?

      Il n’y avait pratiquement pas d’historiens travaillant sur l’Afrique subsaharienne. Seuls les anthropologues s’y intéressaient. Les Britanniques avaient créé deux chaires d’histoire africaine en 1947 – année de la première indépendance d’un pays dit du Sud, l’Inde –, l’une à la School of Oriental Studies de Londres, l’autre au Ghana. Mais en France, rien.

      J’ai été engagée, au tout début des années 1960, au sein de la sixième section de l’Ecole pratique des hautes études, dirigée par #Fernand_Braudel (1902-1985). Avec l’Ecole des annales, il avait participé à renouveler la conception de l’#histoire et il avait créé des aires géoculturelles rassemblant des chercheurs de différentes disciplines, y compris pour l’#Afrique_subsaharienne. C’était totalement nouveau. Pour les historiens français de l’époque, les sociétés africaines n’avaient pas d’histoire.

      Quelles étaient les sources dont vous disposiez ?

      Les archives sur l’Afrique subsaharienne étaient abondantes à cause du sens administratif et archivistique des colonies. Celles de l’Afrique-Occidentale française étaient rassemblées à Dakar, celles de l’Afrique-Equatoriale française à Brazzaville. Elles sont extrêmement riches à partir des années 1880. Mais ce qui m’intéressait, ce n’était pas l’histoire coloniale, celle des administrateurs et des colonisateurs, mais celle des Africains. Comment avaient-ils subi la conquête coloniale ? Qu’est-ce que cela avait changé ? Les sources écrites ne manquaient pas, mais il fallait les rassembler ; cela n’avait presque pas été fait parce qu’on pensait que les sources africaines étaient uniquement orales.

      Dans votre dernier ouvrage, « Le Choix de l’Afrique », vous revenez régulièrement sur le lieu d’où vous parlez : celui d’une femme blanche, qui a eu une enfance clandestine pendant la seconde guerre mondiale. Pourquoi ?

      L’objectivité, extrêmement importante pour un historien, n’existe jamais totalement. On reste toujours une personnalité fabriquée par une enfance, des influences, des opinions, qui choisit de s’intéresser à un sujet plutôt qu’un autre. Ce qui m’intéressait dans ce livre, c’était de reconstituer, après coup, pourquoi j’ai choisi l’Afrique.

      Mon enfance clandestine a énormément joué. J’avais entre 4 et 9 ans durant la seconde guerre mondiale. Mes parents et mes grands-parents étaient des juifs non pratiquants, parfaitement intégrés à la société française et s’il n’y avait pas eu Vichy et les lois contre les juifs, je n’aurais probablement que très peu su que je l’étais. Mon père est mort pendant la guerre, son père s’est suicidé de désespoir et mon grand-père maternel a été dénoncé, puis gazé à Auschwitz. Je sais ce que c’est que de se sentir étrangère à son propre pays. Je sais ce que c’est que d’être « occupé ». Les colonisés ont eux aussi été occupés et personne ne les a vus sous ce jour-là. Mon enfance a été une étape de mon choix de l’Afrique.

      La seconde étape a été la découverte de l’Algérie pendant la guerre alors que mon mari y faisait son service militaire. J’étais anticolonialiste comme beaucoup de jeunes à l’époque, et contre la guerre d’Algérie.

      A quoi l’Afrique que vous découvrez en 1965 ressemblait-elle ?

      Je suis arrivée au Gabon dans une petite dictature néocoloniale. Les Français étaient encore là. La première chose qui m’a sauté aux yeux était leur #racisme. J’avais l’impression d’être en 1880 ! Alors qu’on était cinq ans après l’indépendance. C’était une situation totalement néocoloniale, notamment parce que l’école coloniale n’avait formé que quelques auxiliaires pour les postes subalternes. Jusque dans les années 1980, tout ce qui demandait un peu de savoir et de responsabilité, comme la fonction publique, était détenu par les Français. En 1965, l’adjoint du ministre de l’intérieur du Gabon était un ancien administrateur colonial. J’ai vu ainsi la genèse de la « #Françafrique » avec une très forte solidarité de l’ensemble des expatriés, qui ne fréquentaient pas les Africains.

      Cela a changé à partir des années 1990-2000. Avec la fin de la guerre froide et l’organisation des conférences nationales, on a vu se constituer des sociétés civiles. Et un effort scolaire énorme a été fait. Or, un enfant qui va à l’école sera actif quelque trente ans plus tard. Ça correspond à aujourd’hui.

      Y a-t-il une différence entre une approche française et une approche africaine de l’histoire ?

      Oui et non. Nous n’avons pas le même point de vue, c’est certain, et nous ne voyons pas nécessairement les mêmes choses. C’est pour cela qu’il est intéressant de travailler ensemble. Du côté français, il y a l’héritage d’une conscience de supériorité qui traîne encore dans pas mal d’esprits d’historiens et de chercheurs spécialisés en études africaines. Du côté africain, il y a eu une réaction nationaliste très forte dans les années 1970-1980 affirmant que l’histoire africaine devait être faite par des Africains. Cet afrocentrisme est le pendant exact de l’européocentrisme.

      Ça existe encore, mais beaucoup moins qu’avant. Les sciences sociales sont devenues internationales avec la multiplication des échanges et le développement d’Internet. Aujourd’hui, on a basculé dans une histoire globale, mondiale, comparée. C’est un acquis assez récent du côté européen, qui a longtemps eu une histoire occidentalo-centriste : on étudiait le monde à partir du point de vue européen.

      Il est important, dites-vous, de reconnecter l’histoire africaine à l’#histoire_mondiale

      Pendant plus de vingt ans, j’ai donné un cours aux Etats-Unis sur la place de l’#Afrique dans l’histoire du monde et j’ai fini par en faire un livre, Petite histoire de l’Afrique (La Découverte, 2011). Le rôle de l’économie et des cultures africaines dans le monde est multiséculaire. Mais en France, probablement à cause de l’histoire de l’esclavage et de la colonisation, on l’a ignoré.

      L’Afrique subsaharienne a été très importante sur le plan économique international pendant tout le Moyen Age, par exemple. Avant la découverte de l’Amérique, la quasi-totalité de l’or du monde partait en Occident ou en Asie à partir des mines d’Afrique subsaharienne. L’Afrique a joué un rôle important dans l’histoire du monde, mais qui le sait ? Ne pas enseigner l’histoire africaine revient à fausser l’évolution de l’histoire du monde. (...)

  • THE REALITY OF UNIVERSAL HEALTHCARE IN GERMANY vs. American Private Healthcare
    https://www.youtube.com/watch?v=017c4FA2zjM

    Although I love sharing our life in the Black Forest with you on YouTube, there has been a part of my life that I have chosen to keep off of social media...until today. I have really hesitated to talk about my health and medical history because healthcare is a topic that is highly politicized and extremely complicated in the United States. We don’t really get to hear an unbiased, honest and critical account of #UniversalHealthcare, like what we have in Germany, versus #privatehealthcare that is standard in America. But because I have had paid for health insurance, multiple surgeries and sought out care from specialists in both the United States and Germany, I feel like I can share a unique, first person perspective on the topic of #healthcare. From the cost of health insurance to surgeries, doctors visits to prescription medication, I’m going to lay it all out.

    Here is the whole story, my story.

  • #ue #union_européenne : Des paysans bios à poil à cause de la nouvelle PAC ? « À peu près 80% des aides attribuées au bio vont disparaître »
    https://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_des-paysans-bios-a-poil-a-cause-de-la-nouvelle-pac-a-peu-pres-80-des-aid

    . . . . .
    Petit rappel : la PAC, c’est la Politique agricole commune. Le Parlement européen, le pouvoir législatif de l’Union (celui qui vote les règles), s’apprête à voter sa nouvelle mouture mardi prochain. Il va donc tracer les grandes lignes du modèle agricole européen pour les prochaines années, de 2023 à 2027. La PAC, c’est un budget de 387 milliards d’euros, avec des aides pour les agriculteurs cette fois, qui décident de verdir leurs exploitations. On pourrait croire que c’est une bonne nouvelle pour un paysan bio député vert. Mais en fait non.

    « C’est absolument l’inverse, répond Benoît Biteau. Elle est même pire que celle de la génération d’avant qui était déjà défaillante sur l’atténuation du changement climatique, sur la préservation de la biodiversité mais aussi sur le revenu même des paysans et sur la possibilité de renouveler les générations d’agriculteurs qui sont en train de vieillir et pour lesquelles on a besoin d’installer des nouveaux. »

    En contradiction avec le Green deal européen
    La Commission européenne, qui est le pouvoir exécutif de l’Europe (celui qui applique les règles), a pourtant un agenda vert assez ambitieux, assez précis : c’est le fameux Green deal, le Pacte vert, qui engage des milliards et des milliards d’euros afin d’atteindre des objectifs précis. La PAC irait donc à l’encontre de ce pacte vert de la Commission européenne ?

    C’est exactement ce que pense le député Vert. « On est dans une forme de schizophrénie où il y a des belles ambitions autour du pacte vert, et notamment autour des déclinaisons comme la stratégie de la ferme à la fourchette, la stratégie pour la biodiversité qui prône la réduction de 50% de l’usage des pesticides, qui prônent la réduction de 20% de l’usage des engrais de synthèse, qui prônent la certification en agriculture biologique sur 25% des surfaces agricoles. »

    La PAC, au contraire, soutient une agriculture « qui utilise massivement des pesticides, des engrais de synthèse ou de la mécanisation » et qui « n’est pas forcément celle qui nous conduit vers la souveraineté alimentaire », selon le député européen. « Quand on simule les effets de cette nouvelle PAC, on se rend compte qu’à peu près 80% des volumes d’aides qui sont aujourd’hui attribués à l’agriculture biologique vont disparaître pour cette agriculture-là », celle qui utilise des pesticides.
    . . . . . . . .

     #agriculture #bio #alimentation #écologie #agriculture_biologique #santé #pesticides #environnement #quelle_agriculture_pour_demain_ #élevage #ogm #permaculture #politique #économie #PAC #néolibéralisme

  • EU möchte totale Chat-Kontrolle | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/EU-moechte-totale-Chat-Kontrolle-6259649.html

    Dans un proche avenir les fournisseurs de stockage seront censés informer automatiquement la police lorsqu’un certain nombre de fichiers contenant de la pédopornographie sera atteint parmi les ficiers d’un utilisateur. Apple a retiré ces plans pour l’instant après les critiques. Or, la Commission européenne envisage de créer une base juridique qui non seulement autorisera les opérateurs de services de messagerie à fouiller dans la correspondance privée de leurs utilisateurs, mais les obligera même à le faire.

    08.11.2021 von Gerd Roettig - Nächsten Schritt in Überwachungsstaat? Die EU-Kommission will Privatkonzerne in Strafverfolgung im Netz einbinden

    Bereits im Sommer hatte die EU-Kommission – mit folgender Zustimmung des Parlaments – privaten Betreibern das automatisierte Durchsuchen der Nachrichten privater Messengerdienste gesetzlich erlaubt. Die Architekten des Präventionsstaates geben vor, Kindesmissbrauch verhindern zu wollen.

    Die Konzerne preschten von sich aus schon vor: Die Firma Apple beispielsweise hatte angekündigt, die Erkennung von „Child Sexual Abuse Material“ (CSAM) auf seinen Geräten durchführen zu wollen. Diese ausdrücklich für verschlüsselte Kommunikation und Cloud-Daten entwickelte Methode wird als „Client-Side Scanning“ (CSS) bezeichnet.

    Ab einer vorgegebenen Anzahl an gefundenen Dateien wird dann automatisch die Polizei informiert. Apple zog nach Kritik das Vorhaben vorerst zurück, nun plant die EU-Kommission jedoch eine Gesetzesgrundlage zu schaffen, welche die Betreiber von Messengerdiensten nicht nur dazu ermächtigt, in der Privatkorrespondenz ihrer Nutzer zu wühlen, sondern sie sogar dazu verpflichten soll.

    Das wäre ohne Frage ein Eingriff, der noch weit über die Vorratsdatenspeicherung hinausginge, eine Verpflichtung zur Inhaltskontrolle käme potenziell der Abschaffung der grundrechtlich und menschenrechtlich konstituierten Vertraulichkeit der Kommunikation und der Garantie der Privatsphäre gleich.

    Bei den Plänen handelt es sich um eine Massenüberwachung, die wie die Vorratsdatenspeicherung alle Menschen unter Generalverdacht stellen würde. Ferner aber würde die Überprüfung womöglich strafwürdiger Inhalte auch noch an private Konzerne ausgelagert werden, die dann quasi-judikative wie -exekutive Aufgaben ausführen würden.

    Das wie üblich vorgeschobene Argument, Kindesmissbrauch und Kinderpornografie einen Riegel vorschieben zu wollen, dürfte erneut der Türöffner für weitere Maßnahmen sein. Bereits im Sommer hieß es aus der Kommission, dass die totale Chat-Kontrolle auch der „öffentlichen Sicherheit“ und der Bekämpfung des „Terrorismus“ dienen solle.
    EU-Treffen in Slowenien: Ergebnis steht schon fest

    In einigen Tagen nun treffen sich die EU-Innenminister unter slowenischer Ratspräsidentschaft zu der „Konferenz über die Prävention und Untersuchung von sexuellem Kindesmissbrauch“. Eingeladen sind auch die assoziierten Schengen-Staaten, die westlichen Balkanstaaten sowie USA.

    Das Ergebnis steht allerdings wenig überraschend schon fest, beschlossen werden soll „die notwendigen Instrumente, Mechanismen und gesetzlichen Instrumente zur Verfolgung von Straftaten des sexuellen Kindesmissbrauchs zu entwickeln und auf nationaler Ebene umzusetzen“.

    Der Schritt der Kommission war voraussehbar. Menschenrechtsanwälte, NGOs und Internetaktivisten hatten schon seit Anfang 2021 davor gewarnt, dass dem „freiwilligen“ der gesetzlich verordnete Generalangriff auf die Privatsphäre drohen würde.

    Überraschender ist eher, auf wie wenig demokratischen Widerstand das Schleifen noch verbürgter Grundrechte mittlerweile stößt. Dass vieles nun Gesetz wird, was in der Praxis ohnehin schon längst angewendet wird, dürfte einen Teil der Resignation erklären.

    Spätestens der umfassende staatliche Durchgriff auf das gesellschaftliche wie private Leben der Menschen — inklusive der „freiwilligen“ Verwendung von Tracking-Software bis zur Erhebung privater Daten als Voraussetzung für die Ausübung von Grundrechten — im Rahmen der offenbar fast alle Mittel heiligenden Pandemiebekämpfung droht akut die letzten politischen Dämme brechen lassen. (Gerd Roettig)

    #Union_Européenne #surveillance #flicage

  • Milos Popovic/Милош Поповић sur Twitter :

    “My new map shows the % of female researchers in #Europe, according to #UNESCO data. Link to the data source is in the map just below the legend. 👩‍🔬 #women #science #womenintech #stats #maps #dataviz #DataScience” / Twitter

    https://mobile.twitter.com/milos_agathon/status/1456969757299822595

    #données #femmes

  • À #Genève, les étudiants veulent un repas à 3 francs... contre 8,9 francs actuellement (environ 8,45 €)

    « #Occupation_sans_faim », tel est mot d’ordre qui orne l’entrée de la cafétéria d’Uni-Mail, bâtiment principal de l’#Université_de_Genève. Depuis mardi 2 novembre, ils l’occupent 24 heures sur 24, confectionnant 600 à 800 #repas par jour proposés à prix libre. Mouvement social qui a pour but d’obtenir des repas étudiants à 3 francs contre 8,90 aujourd’hui. El Shaddai Abebe, secrétaire de la coordination des associations étudiantes nous explique pourquoi...

    https://www.ledauphine.com/social/2021/11/06/a-geneve-les-etudiants-veulent-un-repas-a-3-francs-contre-8-9-francs-act

    #alimentation #précarité #précarité_étudiante #Suisse #résistance

  • #Féminicide : Ils défilent après la mort d’une mère enceinte
    Une femme enceinte de 30 ans a perdu la vie en Pologne, victime de la nouvelle loi sur l’avortement. Samedi, de nombreuses personnes ont manifesté dans tout le pays.

    Des dizaines de milliers des personnes ont manifesté samedi dans toute la Pologne choquées par la mort d’une femme enceinte, victime, selon les ONG de défense des droits des femmes, de la législation en vigueur depuis le début de l’année, interdisant pratiquement tout avortement. Izabela, âgée de 30 ans et dont la grossesse avait commencé 22 semaines plus tôt, s’est éteinte fin septembre dans un hôpital à Pszczyna en Silésie (sud). « Les médecins ont attendu la mort du fœtus. Le fœtus est mort, la patiente est morte. Choc septique », a écrit Jolanta Budzowska, l’avocate de la famille, dans un tweet. Selon elle, Izabela est la première à avoir perdu la vie en conséquence de la décision du Tribunal constitutionnel d’octobre 2020, entrée en vigueur fin janvier.

    Avortement proscrit
    Le Tribunal, soutenu par le gouvernement nationaliste de Droit et Justice (PiS), a alors proscrit l’interruption volontaire de grossesse en cas de malformation grave du fœtus, ce qui a abouti à l’interdiction de toute IVG, sauf en cas de viol ou d’inceste ou lorsque la vie de la mère est en danger.

    « Pas une de plus ! » ont scandé les milliers de manifestants à Varsovie qui se sont réunis devant le siège du Tribunal avant de se rendre devant le ministère de la Santé. « Je suis ici pour que la vie d’aucune femme ne soit plus en danger. L’actuelle législation tue les femmes », a déclaré à l’AFP Ewa Pietrzyk, une Varsovienne d’une quarantaine d’années portant une photo d’Izabela.

    Des manifestations semblables se sont déroulées dans environ soixante-dix autres villes polonaises. Selon une déclaration de sa famille, les médecins de l’hôpital de Pszczyna « ont adopté une attitude attentiste », ce qu’Izabela a interprété comme une volonté de ces derniers de ne pas avoir à procéder à un avortement. Toute personne, y compris les médecins aidant à pratiquer une IVG, est passible d’une peine de prison de trois ans.

    « L’enfant pèse 485 grammes. Pour l’instant, grâce à la loi sur l’avortement, je dois rester couchée. Et il n’y a rien qu’ils puissent faire. Ils attendront qu’il meure ou jusqu’à ce que quelque chose commence et, sinon, je peux, génial, m’attendre à une septicémie », a écrit Izabela à sa mère dans un de ses sms rendus publics. « Ma fièvre monte. J’espère que je n’aurai pas de septicémie, sinon je ne m’en sortirai pas », a-t-elle encore écrit. « C’est l’horreur, ma vie est en danger. Et je dois attendre ».

    Mère d’une fille de 9 ans
    Mariée depuis dix ans, Izabela avait une fille de neuf ans. Selon les nationalistes au pouvoir, la mort de cette jeune femme n’est pas due à la décision du tribunal. Deux médecins de l’hôpital de Pszczyna ont été suspendus de leurs fonctions après sa mort et le parquet local a ouvert une enquête. Selon les organisations de défense des droits des femmes, plusieurs milliers de Polonaises ont demandé leur aide dans le but de procéder à un avortement, principalement à l’étranger.

    #Pologne pays membre de l’#union_européenne #avortement #religion #femmes #ivg #contraception #santé #droits_des_femmes #pologne #catholicisme #misogynie

    • Curieux que ce féminicide avec préméditation n’ai pas déjà été signalé.

      Pour ce qui est de l’attitudes des médecins, il est possible qu’ils aient été paralysés par des poursuites judiciaires.
      L’église catholique est implacable dans la violence.
      Exemple : Retransmettre une messe à la télévision, présidée par un violeur d’enfants, condamné.
      A vomir.

  • UK university staff back strikes over pay and conditions

    Vote will add to disruption this winter after previous ballot for industrial action over pensions

    Disruption at UK universities is set to widen this winter after staff backed strikes over pay and working conditions, joining colleagues who voted for strikes over pensions earlier this week.

    A total of 58 institutions have now supported strike ballots, and they may be joined by others after the University and College Union (UCU) said it was looking at reballoting in branches that only narrowly failed to back industrial action – including Newcastle, where turnout was just a single ballot below the 50% required by law.

    The ballot on pay announced on Friday, which had a slightly more than 50% turnout by UCU members, resulted in 70% backing strikes and 85% voting for action short of strike, which could include a marking boycott.

    The UCU general secretary, Jo Grady, said: “We truly hope that disruption can be avoided – that is what staff and students alike all want. But this is entirely in the gift of employers who simply need to end their attacks on pensions, pay and working conditions and finally demonstrate they value their staff.”

    While 37 institutions voted for strikes over pensions in the first ballot, more supported action over pay and conditions, including two of the UK’s largest campus universities: University College London and the University of Manchester. Staff at the Open University, the UK’s largest university, backed strikes over pay and pensions.

    UCU is calling for a £2,500 increase for all staff, an end to pay discrimination, the elimination of zero-hours and other casual contracts, and moves to tackle unmanageable workloads.

    Representing employers, the Universities and Colleges Employers Association (UCEA) claimed that the 50% turnout among members would be “disappointing” for the union.

    “It is clear that the great majority of the 325,000 colleagues in UK HE institutions covered by the collective negotiations on the base pay uplift understand the financial realities for their institutions,” the UCEA said in a statement.

    In late 2019, UCU staff at 60 universities initially went on strike. That swelled to 74 institutions in a second wave of strikes that began in February 2020, as part of a dispute that was overtaken by the Covid outbreak in March.

    https://www.theguardian.com/education/2021/nov/05/uk-university-staff-back-strike-over-pay-and-conditions?CMP=Share_iOSAp

    #université #Angleterre #UK #grève #résistance #universités

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    En 2020 :
    Outre Manche 74 universités entrent en grève en février et en mars
    https://seenthis.net/messages/824269

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    Ajouté à la métaliste sur les résistances dans le monde universitaire en Europe :
    https://seenthis.net/messages/824281

    ping @_kg_

  • COP26 : la Commission européenne prend la défense d’Ursula von der Leyen qui a pris des avions privés pour des vols courts Vienne - Bratislava 68Km
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_cop26-la-commission-europeenne-prend-la-defense-d-ursula-von-der-leyen-q

    Mme von der Leyen a utilisé en juin dernier un avion privé pour effectuer un vol entre Vienne et Bratislava, les capitales autrichienne et slovaque, d’une durée de 19 minutes.

    Dans ses fonctions, « les relations avec […] les chefs d’Etat et de gouvernement sont très importantes et réclament un peu plus que de simples contacts par Zoom », ce qui implique l’utilisation d’avions affrétés pour certains voyages, a déclaré le porte-parole de l’exécutif européen, Eric Mamer.

    Interrogé lors d’une conférence de presse quotidienne, M. Mamer a insisté sur les « contraintes importantes » de la cheffe de l’exécutif européen pour aboutir à des consensus entre les 27 Etats membres dans une période de temps limité. L’impact de la pandémie a en outre réduit la disponibilité de vols commerciaux et de trains en circulation, a-t-il ajouté.
    . . . . . .

  • Dennis McFadden un architecte conseil de l’université de Santa Barbara démissionne pour protester contre un projet de #résidence_étudiante où 90% des étudiants vivraient dans une chambre sans fenêtre.
    https://www.dezeen.com/2021/11/02/architect-resigns-grotesque-design-university-california-munger-hall

    Architect Dennis McFadden has stepped down from a University of California committee in protest over designs for a university dormitory at its Santa Barbara campus where over 90 per cent of its 4,500 students would reportedly live in windowless rooms.

    Certaines critiques dénoncent un #univers_carcéral.
    En réponse aux critiques Charles Munger le milliardaire « concepteur » (sans formation d’architecte) et partiellement financeur répond qu’il y a des fenêtres « virtuelles ».
    #architecture

  • Les #enjeux #structurels pour la France - Les #universités à l’horizon 2030 : plus de libertés, plus de responsabilités - 20211021-NS-Universites.pdf
    https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2021-10/20211021-NS-Universites.pdf

    #rapport de la #cour_des_comptes sur l’#avenir des #universités

    La Cour des comptes prône la disparition des #organismes_nationaux_de_recherche à l’#horizon_2030 !

    Analyse de la #CGT (mail aux chercheurs des #instituts) mettant en avant ce rapport et ses conclusions :

    "Chère collègue, cher collègue,

    La Cour des comptes vient de publier une note intitulée « les universités à l’horizon 2030 : plus de libertés, plus de responsabilités ». La Cour explique que « cette note fait partie d’un ensemble de travaux destinés à présenter, sur plusieurs grandes politiques publiques, les principaux défis auxquels seront confrontés les décideurs publics au cours des prochaines années et les leviers qui pourraient permettre de les relever ».

    S’ensuit un exposé des différentes réformes subies par les universités mais aussi les organismes de recherche, bien qu’ils ne soient pas cités comme impactés, depuis les années 2000. La Cour en déduit que la réforme de l’autonomie des universités est restée au milieu du gué et qu’il est temps de franchir une deuxième étape.

    La Cour, à la 23e page sur les 27 de la note, dévoile ce qu’il reste à mettre en œuvre pour accroître la responsabilité des universités. D’après elle, les UMR (Unités mixtes de Recherche) étant des structures illisibles, les universités pourraient « disposer de la délégation de gestion pleine et entière de ces unités. Dans cette optique, il serait souhaitable que les corps des chercheurs rattachés à ces unités soient également intégrés et fusionnent avec ceux des enseignants chercheurs, afin que l’université en devienne l’unique employeur (et soit de la sorte en mesure de lui verser des primes). Ces agents se trouveraient ainsi dépositaires d’une mission d’enseignement, ce qui tendrait à renforcer l’encadrement des étudiants inscrits dans l’ensemble des filières universitaires [...]. Les organismes deviendraient, quant à eux, des agences de moyens, spécialisées dans les domaines qui les concernent, et leurs implantations régionales disparaîtraient, amenant ainsi d’importantes économies d’échelle sur l’ensemble du territoire. La perspective d’une fusion de ces organismes avec l’ANR pourrait, à terme, être étudiée ».

    Ainsi en quatre phrases, la disparition des organismes de recherche et de leur personnel se voit programmer à l’horizon 2030 !"

  • HCR - Des actions plutôt que des mots : Cinq conditions pour parvenir à l’équité dans la distribution des vaccins
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/10/617b9d36a/actions-plutot-mots-conditions-parvenir-lequite-distribution-vaccins.html

    Des actions plutôt que des mots : Cinq conditions pour parvenir à l’équité dans la distribution des vaccins. Déclaration conjointe des Nations Unies/ Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge
    "En juin 2020, quelques mois après le début de la pandémie de COVID-19, les Nations Unies et le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont conjointement appelé les gouvernements, le secteur privé ainsi que les organisations internationales et de la société civile à accélérer les efforts pour développer, tester et produire un “vaccin universel” sûr et abordable afin de protéger tout le monde, partout, et de mettre fin à la crise.Un vaccin pour tous devrait protéger les riches et les pauvres, les personnes âgées comme les jeunes, les personnes déplacées de force, les migrants, quel que soit leur statut migratoire, et plus largement les populations souvent négligées, tant dans les zones urbaines qu’au sein des communautés rurales.Quinze mois plus tard, grâce à des avancées scientifiques et technologiques extraordinaires, à une collaboration au niveau mondial et à une confiance mutuelle dans les aspects réglementaires, de multiples vaccins sûrs et efficaces contre le Covid-19 sont disponibles et administrés dans des pays du monde entier. Pourtant, malgré de grands discours sur une solidarité mondiale, l’objectif de disposer d’un “vaccin universel” est loin d’être atteint. La distribution équitable des vaccins est une priorité politique, morale et économique qui a jusqu’à présent été largement négligée."Profits à court-terme et nationalisme vaccinal continuent de l’emporter sur la solidarité lorsqu’il s’agit d’une distribution équitable des vaccins. Bien que plus de 48% de la population mondiale ait reçu au moins une dose de vaccin, ce pourcentage tombe autour de 3% dans les pays à faible revenu. La situation est particulièrement préoccupante dans les pays en proie à une crise humanitaire qui ont besoin d’environ 700 millions de doses supplémentaires pour atteindre l’objectif de l’Organisation mondiale de la santé de vacciner 40% de leur population d’ici la fin de l’année.
    Plus de la moitié des pays ayant lancé un appel humanitaire n’ont pas assez de doses pour vacciner ne serait-ce que 10% de leur population. Sept pays parmi les plus pauvres au monde ne peuvent même pas vacciner 2% de leur population (Burundi, Cameroun, Haïti, République démocratique du Congo, Soudan du Sud, Tchad et Yémen). Les pays riches qui disposent de quantités importantes de vaccins se sont généreusement engagés à faire don de leurs doses excédentaires aux pays à revenu faible ou intermédiaire via le dispositif COVAX. Cependant, trop peu de ces promesses de dons ont été honorés. La disponibilité des doses pour les plus vulnérables reste limitée par les restrictions à l’exportation et la réticence des pays à céder leur place dans la chaîne de production au dispositif COVAX, même s’ils ne peuvent pas utiliser ces doses immédiatement.Le « Tampon humanitaire » du mécanisme COVAX est ouvert aux candidatures depuis juin 2021. Ce dernier devrait constituer une solution de dernier recours pour garantir l’accès aux vaccins aux personnes déplacées, ainsi qu’à d’autres populations vulnérables dans le monde. Il s’inscrit également dans le cadre des efforts visant à réduire les inégalités qui, autrement, compromettraient la reprise sociale et économique dans les zones en proie à une crise humanitaire. Il est donc urgent d’augmenter l’offre, de partager les vaccins et de veiller à leur accessibilité pour tous. Mais la disponibilité des doses de vaccin ne constitue qu’une partie de la solution à cette crise. Nous devons veiller à ce que les vaccins circulent des tarmacs des aéroport aux bras des personnes les plus vulnérables, notamment les réfugiés, les migrants, les demandeurs d’asile, les apatrides et ceux qui vivent dans des régions contrôlées par des groupes armés ou affectés par des conflits armés. Il est indispensable d’investir davantage dans les mécanismes et les capacités de distribution au niveau local, non seulement pour garantir une livraison rapide et équitable des vaccins, mais aussi pour renforcer les systèmes de santé nationaux en vue d’une préparation et d’une réponse plus efficaces aux pandémies. Partout dans le monde, les efforts déployés pour enrayer la pandémie sont sapés par la méfiance qui engendre des réticences à l’égard des vaccins. Plus que jamais, il est important de travailler avec et au sein des communautés, notamment en s’appuyant sur les médias sociaux et des réseaux communautaires, afin de créer un climat de confiance et de renforcer la confiance dans l’efficacité et la sécurité des vaccins. Les activités qui renforcent le soutien aux acteurs locaux et qui s’attaquent à la désinformation sont essentielles pour garantir le succès de la distribution des vaccins aux communautés locales, notamment celles les plus vulnérables.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UNHCR#croissantrouge#croixrouge#vaccination#inclusion#personnedeplacee#refugie#systemesante#vulnerabilite

  • ‘My students never knew’: the lecturer who lived in a tent

    Higher education is one of the most casualised sectors of the UK economy, and for many it means a struggle to get by

    Like many PhD students, #Aimée_Lê needed her hourly paid job – as an English lecturer – to stay afloat. But what her students never guessed was that for two years while she taught them she was living in a tent.

    Lê decided to live outside as a last resort when she was faced with a steep rent increase in the third year of her PhD at Royal Holloway, University of London, and realised she would not be able to afford a flat and cover all her costs on her research and teaching income.

    She recalls: “It was cold. It was a small one-person tent, which meant after a bit it did get warmer. But there were days when I remember waking up and my tent was in a circle of snow. When I wasn’t doing my PhD or other work I was learning how to chop wood or start a fire.”

    She stored her books in the postgraduate office so they wouldn’t be damaged, and showered at university. She “didn’t quite tell” her parents, saying to them that she was staying on an ecological farm so as not to worry them.

    Nor did she tell her university, which insisted this week that the welfare of all its students was paramount and that it encouraged anyone struggling to reach out for support. Lê says she led a double life, fearful that it might damage her professional reputation if people knew she was homeless.

    “I got good reviews from students. I marked 300 GCSEs in a hotel lobby. I even organised an international conference. I was working to a very high standard and I was incredibly focused,” she says.

    The University and College Union says the plight of young academics who are desperate to get a firm footing on the career ladder is getting worse. Staff at 146 higher education institutions have until Thursday to vote on whether to strike once again – potentially before Christmas – over unfair pay, “untenable” workloads and casualised contracts.

    Lê says: “I think the students had every expectation I was receiving a salary for my work. I think that is what students everywhere assume: that we are lecturers on proper contracts. I did tell them that wasn’t the case, but I thought telling them I was living outside was a step too far.”

    Research published this month found that nearly half of the undergraduate tutorials for which Cambridge University is famous are delivered by precariously employed staff without proper contracts. The UCU says this is a familiar story across the country.

    Lê was awarded an annual fellowship of £16,000 for three years from Royal Holloway to do her PhD on minority ethnic groups in American literature, and won an extra scholarship from the US, where she is from, in her first year. But as an international student she had to pay £8,000 a year in fees to the university (fees that have been waived for UK fellows), leaving her with £12,000 a year to live on including her wages for teaching.

    She says she was just about managing until the cheap postgraduate hall she was living in was closed for renovations at the end of her second year. She was faced with finding an extra £3,000 a year for rent, which she says she couldn’t afford. Determined not to drop out, she borrowed the tent from a friend.

    Lê admits that at first “I was really scared. I found out there was a protest camp near campus so I turned up with my tent and asked if I could stay there so I wasn’t alone. And that was the start of my next two years.”

    While in her tent she looked forward to the “reward of stability” after her PhD. She knew she might still end up taking some shorter-term contracts but thought they would overlap and she wouldn’t ever have to worry about secure housing again.

    Today Lê feels such optimism was misplaced. She gained her PhD in 2018, and tutored schoolchildren and worked at a botanical garden to make ends meet before securing two years on a fixed-term contract teaching creative writing at Exeter University. Now she is living with her parents and job-hunting again.

    “I don’t know what is going to happen. I’ve had lots of interviews, including one at Cambridge recently, but I started looking in April while I was still employed. I feel really nervous.”

    She doesn’t know if she is right not to give up. “To be honest I struggle with that question. The irony is I think I am very well suited to the job. I know I’m a really good teacher. It’s like a vocation.”

    Royal Holloway did not know that Lê was struggling financially. A spokesperson said: “We have dedicated student advisory and wellbeing teams who are here to support our students, including PhD students, with their health and wellbeing.” Services included free counselling, crisis help, and a financial wellbeing team who could offer information on extra funding for which students may be eligible, he said.

    Vicky Blake, the president of UCU, said: “Many people are still shocked to learn that higher education is one of the most casualised sectors in the British economy. There are at least 75,000 staff on insecure contracts: workers who are exploited, underpaid, and often pushed to the brink by senior management teams relying on goodwill and a culture of fear.”

    The union’s research shows one-third of academics are employed on fixed-term contracts, and 41% of teaching-only academics are on hourly paid contracts. Women and BAME staff are more likely to be employed insecurely.

    Jasmine Warren, who teaches psychology part-time alongside her PhD at the University of Liverpool, says: “As a woman finishing your PhD and going straight into precarious contracts, you have to ask: at what point do I choose to have a family? At what point can I buy a house? I haven’t seen any university advertising lecturer positions with a contract of more than a year recently. We are expected to accept this as normal.”

    Sian Jones (not her real name) spent six months sleeping on friends’ floors while researching her PhD and teaching history for £15 an hour at a Russell Group university. Jones has a disability, and in the third year of her PhD her funding was frozen when she had to take a month out after surgery. Shortly afterwards she had to leave her home because of domestic violence. She couldn’t afford a deposit or rent.

    “It was a really hard time, carrying on teaching and doing my research while I had nowhere to live,” she says. “I ended up with severe PTSD.”

    Jones eventually finished her PhD while juggling two casual teaching jobs at two institutions an hour apart. “I’m still exhausted,” she says. “I’m now one of the lucky ones because I’ve got a three-year contract, so I can at last relax a bit. But knowing in two and a half years you will be unemployed again is absolutely terrifying.”

    Raj Jethwa, the chief executive of the Universities and Colleges Employers’ Association, said: “Despite UCU repeatedly rejecting opportunities to work with employers in this important area, employers have continued their efforts to reduce the sector’s reliance on fixed-term contracts.”

    He said that over the last five years fixed-term academic contracts had declined and “the vast majority of teaching is delivered by staff with open-ended contracts”.

    He added: “It is very disappointing that UCU is encouraging its members to take damaging industrial action which is specifically designed to disrupt teaching and learning for students who have endured so many recent upheavals.”

    https://www.theguardian.com/education/2021/oct/30/my-students-never-knew-the-lecturer-who-lived-in-a-tent
    #université #pauvreté #précarité #ESR #Angleterre #UK #facs #SDF #sans-abri #sans-abrisme #enseignement

    ping @_kg_

  • EDF perd 400 millions d’euros en spéculant sur le marché de l’électricité

    La flambée des prix de l’énergie n’en finit pas de faire des victimes. Même les géants du secteur peuvent y perdre des plumes, tel EDF. Selon plusieurs sources au fait du dossier, la filiale d’activité de marché de l’électricien, EDF Trading (EDFT), aurait essuyé une perte de l’ordre de 400 millions d’euros début octobre. Une « paume » historique dans le secteur, dans un contexte de marché jamais vu, avec des prix quatre fois plus élevés que d’habitude et des variations brusques de grande ampleur.

    « L’entreprise ne commente jamais ses activités de trading », indique un porte-parole d’EDF, tandis que Bercy refuse de commenter le sujet. EDF, qui publie le 10 novembre ses résultats du troisième trimestre, ne devrait pas avoir à évoquer spontanément le dossier. Et pour cause : cette perte aurait été compensée par des gains sur le marché.

    Position intenable
    Le pari d’un trader d’EDFT a mal tourné. Celui-ci spéculait sur une baisse à venir de l’électricité dite « de pointe hivernale France » (produite et livrée entre 8h

    La suite payante : https://www.lefigaro.fr/societes/edf-perd-400-millions-d-euros-en-speculant-sur-le-marche-de-l-electricite-2

    #électricité #EDF #spéculation #énergie #finance #hft #trading #europe #spéculation #bourse #high_frequency_trading #algorithme #économie #business

  • Mark Zuckerberg, Meta promise a metaverse that video game companies are already building - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/video-games/2021/10/29/facebook-meta-rebrand-metaverse-video-games
    https://www.washingtonpost.com/wp-apps/imrs.php?src=https://arc-anglerfish-washpost-prod-washpost.s3.amazonaws.com/public/UWUSBAZF5BHKBBDNFWOTHAJW3A.jpg&w=1440

    In addition to announcing Facebook’s rebranding to Meta on Thursday, Mark Zuckerberg delivered a number of lofty promises about the metaverse and its features. It was billed as the company’s vision for the “future.” But much of what Zuckerberg promised about the metaverse exists today in video games.

    Sur les métavers existants que Meta/Facebook souhaite rattraper et dépasser.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #metavers #facebook #meta #metavers #roblox #mark_zuckerberg #meta_horizon #vrchat #minecraft #fortnite #netflix #horizon_home #steam #marne_levine #ubisoft #jeu_vidéo_assassin_s_creed #jeu_vidéo_assassin_s_creed_origins #jeu_vidéo_assassin_s_creed_odyssey #vishal_shah #epic_games #unreal_engine #andrew_bosworth #presence_platform

  • Fortnite maker believes Facebook and Google broke the Internet. This is Epic’s plan to fix it. - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/video-games/2021/09/28/epic-fortnite-metaverse-facebook

    Epic CEO Tim Sweeney and other executives detail their plan for the metaverse and how it differs from Facebook’s vision

    Sur la vision d’un hypothétique « metaverse », qui fusionnerait réseaux sociaux, jeux vidéo et web, et pour lequel Epic serait le mieux placé pour le mettre en place.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #epic_games #metaverse #facebook #tim_sweeney #mark_zuckerberg #google #apple #unreal_engine

  • Tödliche Kollision in Lichtenberg: - Unglücksauto war für Bolt unterwegs
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/toedliche-kollision-in-lichtenberg-ungluecksauto-war-fuer-bolt-unte

    27.10.2021 von Peter Neumann - Zwei Menschen starben, als der Wagen mit einer Straßenbahn der BVG zusammenstieß. Nun gibt es einen Hinweis, für welchen App-Betreiber er fuhr.

    Der Unfallort in der Landsberger Allee in Lichtenberg, Ecke Liebenwalder Straße. Der weiße Toyota Prius (im Hintergrund) war auf die Straßenbahngleise gefahren.

    Berlin - Es war eine Fahrt in den Tod. Als in der Nacht zu Sonntag ein Auto auf die Gleise in der Landsberger Allee fuhr und mit der BVG-Straßenbahn 9024 zusammenstieß, kamen der Fahrer und einer der drei Fahrgäste ums Leben. Der weiße Toyota Prius war für ein Personenbeförderungsunternehmen unterwegs, er war mithilfe einer App bestellt worden. Bislang war nicht bekannt, um welchen Fahrdienstvermittler es sich handelte. Uber und FreeNow waren es nach eigenen Angaben nicht. Aber wer dann? Das steht jetzt offenbar fest.

    Crash in BerlinLichtenberg: Unfall mit Straßenbahn und Auto, zwei Tote, drei Personen verletzt

    „Nach Überprüfung der uns vorliegenden Daten ist es wahrscheinlich, dass diese Fahrt über die Bolt-Plattform gebucht wurde“, teilte das Unternehmen Bolt der Berliner Zeitung auf Anfrage mit.
    Taxibranche wittert unlautere Konkurrenz

    „Mit Bestürzung haben wir von dem Unfall erfahren, der sich in der Nacht zu Sonntag in Lichtenberg ereignet hat und bei dem zwei Menschen ihr Leben verloren haben und zwei weitere schwer verletzt wurden“, so Bolt. „Unser tiefes Beileid gilt den Freunden und Angehörigen der Verstorbenen in dieser schweren Zeit, und wir wünschen den beiden Verletzten baldige Genesung.“ Das Unternehmen wolle mit der Polizei zusammenarbeiten, um sie bei der Untersuchung des Unfalls zu unterstützen.

    PersonenverkehrUber gegen Bolt: Krieg im Mietwagen-Revier

    Bolt mit Hauptsitz in Estland bietet seit Juni auch in Berlin einen Ride Hailing Service. Wie seine Konkurrenten Uber und FreeNow vermittelt Bolt Aufträge an Unternehmen, die Mietwagen mit Fahrer einsetzen, und kassiert dafür 15 Prozent Provision. Weil die Fahrpreise oft unter den Taxitarifen liegen, sieht die Taxibranche unlautere Konkurrenz am Werk. Mit dem wenigen Geld, das bei den Beförderern landet, ließen sich solche Firmen nicht gesetzestreu betreiben. Fahrer seien oft zu lange im Einsatz. Bei FreeNow hieß es, dass die Personenbeförderungsunternehmen nicht mit ihnen kooperieren würden, wenn sie beim jetzigen Geschäftsmodell nicht wirtschaftlich arbeiten könnten.

    #Berlin #Landsberger_Allee #Lichtenberg, #Mietwagen #Verkehr #Unfall

  • Degrees of Abuse

    A two-year investigation reveals how British universities are failing to protect their students from sexual harassment by senior academics or other students.

    https://www.ajiunit.com/investigation/degrees-of-abuse

    #université #ESR #facs #harcèlement_sexuel #abus_sexuels #UK #Angleterre #Oxford #Oxford_university #Warwick #Warwick_University
    #podcast
    #notOK

    ping @_kg_

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    ajouté à la métaliste sur le #harcèlement_sexuel à l’université :
    https://seenthis.net/messages/863594
    et plus précisément ici :
    https://seenthis.net/messages/863594#message863599

  • Perquisitions dans le milieu de la drogue, 64 arrestations : « Nous estimons la production à une tonne de cocaïne par semaine à Bruxelles »
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_perquisitions-dans-le-milieu-de-la-drogue-64-arrestations-nous-estimons-

    Une soixantaine de personnes ont été arrêtées au cours de 114 perquisitions visant un important réseau d’importation de #cocaïne qui ont été effectuées mardi matin, dès 5h00, principalement en région bruxelloise mais également, et notamment, dans la région d’Anvers, en Brabant wallon et en quelques lieux de Flandre et de Wallonie, a annoncé mardi en fin de journée Frédéric Van Leeuw, procureur fédéral lors d’une conférence de presse. De plus, 6 laboratoires d’extraction de cocaïne ont été découverts, principalement à #Bruxelles et dans sa périphérie.


    Il s’agit de la plus importante série de perquisitions depuis celle de mars dernier réalisée à la suite du décryptage de messages cryptés via le logiciel SKY ECC, installé sur des cryptophones employés pour communiquer dans le milieu criminel.

    C’est de plus la 3e vague d’arrestations en une semaine, actions auxquelles s’ajoutent des actions des parquets locaux comme celui d’Anvers lundi.

    Des pièces d’or
    « Le dossier d’aujourd’hui porte sur une organisation criminelle soupçonnée d’être active dans le trafic de cocaïne, entre l’Amérique du Sud et l’#Europe », a précisé Eric Jacobs, directeur de la police judiciaire fédérale (PJF) de Bruxelles. « Un groupe de criminels situés en Belgique, principalement à Bruxelles, organise la réception de la cocaïne, son extraction et son reconditionnement dans des laboratoires belges. Nous estimons la production à une tonne de cocaïne par semaine à Bruxelles et en périphérie. Après ce reconditionnement, des courriers assurent la distribution vers le reste de l’Europe ».

    Les policiers ont confisqué plus d’un million en liquide et une importante quantité de pièces d’or. Des voitures et objets de luxe, notamment des #montres - qui constituent un nouveau moyen d’écoulement d’importantes sommes d’argent - ont été saisis, de même que des tonnes de produits imprégnés de cocaïne, 300 m3 de tabac et du matériel technique comme des #drones, des moteurs de propulsion de sous-marin pour la plongée. Il n’y a pas eu d’incidents.

    Avant l’opération de ce jour, plus de 350 kg de cocaïne via l’arrestation de courriers, 9 tonnes de cannabis, 32 tonnes d’engrais imprimés de cocaïne et plus de 2000 litres de #déchets_chimiques ont été saisis.

    Au total, 455 arrestations et près de 2000 personnes ont été identifiées en lien avec le dossier SKY ECC. 77 tonnes de cocaïne ont été saisies cette année. 

    Une filière de blanchiment est organisée, notamment à destination des #paradis_fiscaux .

    « La criminalité organisée internationale voire mondiale est manifestement très implantée en Belgique », a souligné Eric Snoeck, directeur général à la police judiciaire fédérale. « Nous savions déjà que le port d’#Anvers est le premier port européen d’importation de la cocaïne ». La région de Bruxelles apparait aujourd’hui comme le deuxième lieu d’activité de ce réseau.

    #criminalité_organisée #criminalité_internationale #criminalité

  • Visualisation de données dans la jeune Union soviétique
    https://visionscarto.net/visualisation-de-donnees-urss

    La Collection Merrill C. Berman vient d’ouvrir une exposition en ligne intitulée “Visualization of Data in the Soviet Union : Informational Posters and Pictorial Statistics of the 1920s and 1930s” (Visualisation de données dans l’Union soviétique : posters d’information et statistiques pictoriales dans les années 1920 et 1930). La collection ouvre par cette citation de V. I. Lénine de 1918 : Dans la société capitaliste, la statistique était le domaine de compétence exclusive des « fonctionnaires » ou (...) #Inspirations

  • Lumières obscurantistes ? | Aude Vidal
    https://blog.ecologie-politique.eu/post/Lumieres-obscurantistes

    Les déclarations d’égalité ne sont pas l’apanage d’une Révolution française bourgeoise. Plus tard, alors que la France se sclérosait dans son glorieux héritage, des auteurs comme Frantz Fanon et Édouard Glissant réinventaient l’universalisme, à partir de l’égale dignité de chacun·e et non de sa vision franco-franchouillarde, provinciale et étriquée de « ses » Lumières à elle. Source : Écologie politique