• Contrasto alle Slapp, la legge (imperfetta) in onore di Daphne Caruana Galizia
    https://irpimedia.irpi.eu/contrasto-alle-slapp-la-legge-imperfetta-in-onore-di-daphne-caruana-g

    Dopo l’omicidio della giornalista maltese, ha preso forza il movimento contro le cause temerarie. La “legge Daphne” ha però un’applicazione troppo limitata. E gli Stati europei non fanno abbastanza per recepirla al meglio L’articolo Contrasto alle Slapp, la legge (imperfetta) in onore di Daphne Caruana Galizia proviene da IrpiMedia.

    #Redazionale #Libertà_di_Stampa #Unione_Europea

  • #Sénégal : l’Union européenne construit deux centres pour les exilés interceptés ou secourus dans l’Atlantique

    Deux centres pour personnes migrantes au Sénégal, dont l’ouverture est prévue pour l’un en 2026, pour l’autre en 2027, sont financés par l’Union européenne. L’objectif affiché est de garantir le bon déroulement des procédures administratives post-interceptions et post-sauvetages, avec la protection des publics les plus vulnérables. Mais des risques de transformation à des fins de #détention, dans le cadre des enquêtes sur les #passeurs, existent.

    Un premier #centre_d'accueil_temporaire_pour_migrants au Sénégal financé par l’Union européenne (UE), en cours de construction, va être rendu opérationnel d’ici la fin de l’année. Un second va suivre dans le courant de l’année 2027. Les deux visent à recevoir les personnes exilées secourues ou interceptées en mer par les autorités du pays.

    Le premier centre, dont les travaux sont en cours « depuis début 2026 », sera situé à #Dakar même. Le second est prévu dans la région de #Saint-Louis, au nord du pays, proche de la frontière avec la Mauritanie, selon les informations du site spécialisé Africa Intelligence, confirmées par InfoMigrants auprès de la Commission européenne. Les travaux débuteront très prochainement.

    Si l’UE ne participera pas à la gestion quotidienne des lieux, il s’agit bien d’un projet de la #Direction_générale_de_la_migration_et_des_affaires_intérieures (#DG_Home) de l’Union européenne, avec une enveloppe financière dédiée. Le partenariat opérationnel mis en œuvre au Sénégal, qui comprend la construction de ces centres mais aussi d’autres types de soutien matériel, est « doté d’une enveloppe totale de 35,75 millions d’euros », précise la Commission.

    Des centres qui aident les autorités à retenir les migrants #post-interceptions

    Mais à quoi servent ces deux centres, et pourquoi cet intérêt de l’Union européenne dans leur financement ? Pour le comprendre, il faut s’intéresser à ce qu’il se passe dans les suites des #interceptions et #secours en mer menés par les autorités sénégalaises. En théorie, les autorités ont le droit de détenir pendant 72 à 96 heures les passagers secourus ou interceptés dans l’#Atlantique. Dans la pratique, les autorités locales n’ont pas d’espace suffisant pour héberger les gens dans les locaux de police, explique une analyse de l’ONG StateWatch parue fin 2025 sur ce sujet.

    D’autant que les embarcations contiennent parfois plus d’une centaine, voire plusieurs centaines, de passagers. Échappant aux locaux de police, « les migrants se fondent souvent dans la population locale, ce qui ralentit l’enquête et empêche d’apporter un soutien adapté aux victimes », observait l’Organisation internationale des migrations (OIM) dans un rapport de 2022. Les autorités ont parfois recouru à des infrastructures informelles comme des salles de classe, note l’OIM.

    La construction de ces deux centres financés par l’UE répond donc, d’abord, à « un besoin exprimé par les autorités sénégalaises, qui souhaitaient disposer d’un mécanisme national capable d’assurer une meilleure organisation de l’accueil et de l’orientation des personnes secourues en mer », assume le porte-parolat de la Commission européenne.

    La durée d’hébergement y sera limitée à « 72 heures », indique encore la même source. Une durée pouvant cependant être prolongée « par l’autorité sénégalaise compétente dans certaines circonstances exceptionnelles liées à des vulnérabilités spécifiques, à des besoins en matière de santé ou de protection. »

    Mais que se passe-t-il ensuite, à l’intérieur de ces centres ? La Commission, qui qualifie bien ces infrastructures de centres d’accueil, met en avant un objectif #humanitaire : « Venir en aide aux migrants dès leur #débarquement sur le territoire sénégalais ». Avec une attention particulière portée aux mineurs non accompagnés, femmes enceintes, victimes de traite ou encore demandeurs d’asile.

    Ceci étant, dans la pratique, les 72 heures de #rétention permettent aux autorités de procéder à des #interrogatoires de passagers pour savoir, par exemple, qui était le pilote du bateau, ou dans quelles circonstances a eu lieu la tentative de traversée, explique l’analyse de StateWatch.

    Entre passeurs et migrants, une frontière floue dans la loi sénégalaise

    Dès lors, les ONG craignent que ces centres servent, au-delà de leur objectif initial d’accueil affiché, de lieux d’enquête sur les passeurs voire de détention prolongée. Le Sénégal pénalise l’acte de « #migration_illégale », via une #loi adoptée en mai 2005. L’article 4 spécifie : « Est punie de 5 à 10 ans d’emprisonnement et d’une amende de 1 000 000 à 5 000 000 [de francs CFA] la migration clandestine organisée par terre, mer ou air ; que le territoire national serve de zone d’origine, de transit ou de destination. »

    Or, ce terme de « #migration_clandestine » a une acception large - voire floue, selon plusieurs ONG et enquêtes journalistiques. Le média d’investigation Follow the money a par exemple démontré comment cette loi sénégalaise de 2005 pouvait aboutir à des condamnations de personnes exilées elles-mêmes. Un rapport de Human Rights Watch (HRW) détaille la même problématique avec le recours à des centres d’un modèle similaire, financés par l’UE, développés en Mauritanie.

    Comme le rappellent régulièrement plusieurs ONG, à l’instar du réseau PICUM (Plateforme pour la coopération internationale sur les migrants sans papiers), les poursuites engagées à l’encontre des migrants enfreignent « les articles 5 et 16 du Protocole des Nations Unies contre le trafic illicite de migrants, qui interdisent le recours à la législation anti-trafic à l’encontre des migrants eux-mêmes ».

    Mais dans le texte, la loi sénégalaise de 2005 « n’empêche pas la pénalisation de migrants, en contradiction avec ce protocole des Nations Unies », souligne Leonie Jegen, doctorante pour la recherche en sciences politiques à l’Université d’Amsterdam, jointe par InfoMigrants.

    C’est que ce type de convention internationale n’est pas contraignant juridiquement. « Il y a eu des tentatives de réformer la loi depuis 2018, afin de l’aligner davantage sur ce protocole des Nations Unies. Il existe même un avant-projet de loi relatif à la lutte contre le trafic illicite de migrants adopté au niveau technique. Mais cette réforme n’a pas encore été conclue », retrace la chercheuse, qui travaille depuis plusieurs années sur l’externalisation des politiques migratoires européennes, notamment en Afrique de l’Ouest.

    « Possibilité de détention »

    « Replacés dans leur contexte », les centres d’accueil financés par l’UE dans des pays tiers « révèlent un risque très élevé que les ’interceptions à des fins de recherche et de sauvetage’ se transforment en ’interceptions à des fins de détention’ », estime l’analyse de StateWatch. Il existe selon l’ONG un « risque important » que ces nouveaux centres d’accueil temporaire « se transforment de facto en centres de détention ».

    De fait, la note conceptuelle de la Commission européenne datée d’octobre 2024 à l’origine du projet, révélée par StateWatch, mentionne « une zone distincte pour les passeurs / trafiquants présumés ». Une zone dédiée aux « #auditions » et à la « possibilité de détention », selon la note.

    Interrogée à ce sujet, le porte-parole de la Commission ne confirme pas spécifiquement l’existence de ces zones, mais laisse aux autorités sénégalaises la latitude de la gestion administrative des lieux. « L’objectif de ces centres est de garantir que, pendant le déroulement des procédures administratives habituelles, les personnes bénéficient d’une protection, d’une assistance et d’un enregistrement dans des conditions dignes et sûres », explique la Commission.

    De plus, l’instance européenne invoque la signature d’un « contrat spécifique signé début 2026 avec la Commission nationale des droits de l’Homme, une tierce partie indépendante », afin de garantir que les activités de gestion de ces centres « respectent et préservent les droits de l’Homme ». « Ces centres ne sont pas destinés à offrir un hébergement à long terme et ne sont liés à aucune procédure de retour », réaffirme le porte-parole.

    Externalisation du contrôle migratoire

    La note conceptuelle d’octobre 2024 indique que l’UE a initialement prévu de financer la construction de quatre centres d’accueil du même type. Interrogée aux sujets des deux autres centres potentiels, la Commission n’a pas apporté d’éléments de réponse.

    Le site spécialisé Africa Intelligence rappelle que ces structures s’inscrivent dans une « stratégie d’#externalisation du contrôle migratoire promue par Bruxelles dans la région ». Ce média évoque une « discussion élargie entre Dakar et Bruxelles en vue d’un #partenariat plus global » notamment « lors de la venue d’une mission de haut niveau de l’UE au Sénégal en mars ». Ainsi qu’un #investissement matériel : le Sénégal a réceptionné 11 vedettes neuves et six reconditionnées en ce même mois de mars, pour mener les opérations de secours et d’interception en mer.

    Le nouveau Pacte migratoire européen, entré en vigueur en juin, accélère ces dynamiques d’externalisation du contrôle migratoire européen. « L’un des changements principaux prévus, c’est la création de ’#hubs_de_retours'. Selon le MMC [Centre sur la migration mixte, un centre de recherche internationale basé à Dakar, ndlr], le Sénégal était évoqué par plusieurs sources comme partenaire potentiel pour la mise en place de ces centres de retour », commente Leonie Jegen.

    « Sénégal, Ghana, Mauritanie, Rwanda, Ouzbékistan... De nombreuses pistes d’États partenaires circulent, sans confirmation à ce stade », précisait à ce sujet FranceInfo, citant la spécialiste Ravenna Sohst, analyste au centre de recherche Migration Policy Institute Europe. Interrogé sur l’existence ou non de négociations avec le Sénégal à ce sujet, le porte-parolat de la Commission européenne n’a pas répondu.

    Quoi qu’il en soit, cette externalisation du contrôle migratoire « bénéficie à beaucoup d’acteurs, puisqu’elle va de pair avec de l’argent débloqué pour des projets de #développement », rappelle la chercheuse.

    En revanche, pour la société civile sénégalaise, cette politique reste « très opaque ». Ces dernières années, des manifestations publiques ont déjà eu lieu contre les restrictions mises par l’UE sur les délivrances des visas, qui sont un levier fort de négociations pour les Européens face à l’État sénégalais. Ou encore, contre la présence de Frontex.

    L’agence des gardes-frontières européens n’opère plus dans le pays depuis 2018. Mais selon des documents produits par l’UE en juin 2022 et analysés notamment par la presse sénégalaise, les autorités européennes cherchent à redéployer Frontex au Sénégal. Pour l’heure, l’organisation déploie des vols de surveillance au-dessus des eaux voisines du Cap-Vert, afin de garder un œil sur la route de l’Atlantique. Les premières opérations ont été officiellement lancées en novembre 2025.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/73331/senegal--lunion-europeenne-construit-deux-centres-pour-les-exiles-inte

    #centres #UE #EU #route_atlantique #union_européenne #migrations #réfugiés

  • EU-Turkey agreement: Ten years later, what consequences?
    https://migreurop.org/article3615.html

    Ten years ago, on 18 March 2016, the European Union signed an agreement with #Turkey that has since become emblematic of the #Externalisation of European borders to third countries. This policy has had documented consequences in terms of deaths and human rights violations at the EU’s external borders, particularly in the Aegean Sea and on the islands that became “hotspots”. But what consequences did this agreement create for migrants in Turkey? In this article, Turkish sociologist Didem Danış (…) #Country_analyses

    / Turkey, #Union_Européenne, Externalisation, #Asile

    https://gocarastirmalaridernegi.org/tr
    https://harita.kent95.org/istanbul
    https://aa.com.tr/en
    https://www.goc.gov.tr/gecici-koruma5638

  • Après de nouveaux rejets acides dans un #ruisseau cet été, des voix réclament la suspension des activités minières d’Imerys à #Glomel
    https://splann.org/imerys-glomel-rejets-acides-juillet-2026

    La publication d’un arrêté préfectoral le 5 août a révélé qu’une pollution émanant de la #mine de Glomel (22) avait été constatée début juillet. La capacité de la multinationale à maîtriser sa production d’andalousite est plus que jamais questionnée. Certains opposants réclament la suspension de ses activités. L’article Après de nouveaux rejets acides dans un ruisseau cet été, des voix réclament la suspension des activités minières d’Imerys à Glomel est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #Andalousite #biodiversité #blavet #carrière #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #Douar_Bev #eau_et_rivières #écologie #effluents_acides #ellé #environnement #extraction #extractivisme #fer #Imerys #industrie #industrie_minière #jean-yves_jégo #kreiz_breizh #langonnet #le_faouët #plouray #préfecture #Refracterre #rivière #sabès #udb #union_démocratique_bretonne

  • « Nos corps ne sont pas vos frontières »
    https://migreurop.org/article3611.html

    Du 3 au 9 août 2026, plusieurs membres du réseau Migreurop se sont rassemblé·es avec plus de 70 organisations au sein du “Village Migration” à Cotonou (Bénin), dans le cadre du Forum Social Mondial 2026. Des riches échanges lors de cette rencontre transnationale est né ce manifeste pour la #Liberté_de_circulation, initié et rédigé par des survivant·es des routes migratoires mortelles et travaillé collectivement. "Parce qu’on ne peut pas vraiment se considérer comme des survivant·es si on (…) #Actions_collectives

    / #Racisme, Liberté de circulation, #Business_migratoire, #Militarisation_des_frontières, #Frontex, #Externalisation, #Union_Européenne, #Union_Africaine

    https://migreurop.org/IMG/pdf/nos_corps_ne_sont_pas_vos_frontie_res_-_le_manifeste_de_cotonou_pour_la_l
    https://migreurop.org/IMG/pdf/our_bodies_are_not_your_borders_-_the_cotonou_manifesto_for_freedom_of_mo

  • « Our Bodies Are Not Your Borders »
    https://migreurop.org/article3612.html

    From August 3 to 9, 2026, several members of the Migreurop network gathered with more than 70 organizations at the “Migration Village” in Cotonou, Benin, as part of the 2026 World Social Forum. This manifesto for #Freedom_of_movement, initiated and drafted by survivors of deadly migration routes and developed collectively, emerged from the rich exchanges that took place during this transnational gathering. "For we cannot fully call ourselves survivors without confronting the very systems (…) #Collective_actions

    / #Racisme, Freedom of movement, #Migration_business, #Militarisation_of_borders, #Frontex, #Externalisation, #Union_Européenne, #Union_Africaine

    https://migreurop.org/IMG/pdf/our_bodies_are_not_your_borders_-_the_cotonou_manifesto_for_freedom_of_mo
    https://migreurop.org/IMG/pdf/nos_corps_ne_sont_pas_vos_frontie_res_-_le_manifeste_de_cotonou_pour_la_l

  • L’accordo con #Israele che l’agenzia di polizia europea non dovrebbe fare
    https://irpimedia.irpi.eu/accordo-israele-europol-condivisione-dati

    Lo scopo è facilitare lo scambio di dati personali. Il dipartimento legale del Consiglio Ue lo vorrebbe bloccare. Eppure la Commissione continua a mantenere aperti i negoziati. Con possibili conseguenze per i palestinesi L’articolo L’accordo con Israele che l’agenzia di polizia europea non dovrebbe fare proviene da IrpiMedia.

    #Geopolitica_e_Migrazioni #Privacy #Unione_Europea

  • Moldavie : derrière le rapprochement avec l’Union européenne
    https://lvsl.fr/moldavie-derriere-le-rapprochement-avec-lunion-europeenne

    Le 15 juin 2026, la Moldavie et l’Union européenne (UE) ont formellement entamé les négociations en vue d’une adhésion. Déterminée à conduire son pays sur une voie européenne, la Présidente moldave #Maia_Sandu milite activement pour une adhésion rapide. Si la guerre en Ukraine et les tentatives russes d’ingérence ont accentué la volonté européenne d’offrir des perspectives d’adhésion à la Moldavie, des difficultés persistent. La population moldave voit d’un mauvais oeil l’engagement européen en Ukraine et la fin du gaz russe, perçu comme un facteur de renchérissement des prix de l’énergie et d’accroissement de l’inflation. Si la Moldavie affiche une volonté transpartisane de rester neutre, les derniers fonds européens impliquent une refonte de sa politique de Défense qui la rapproche de (…)

    #International #OTAN #Roumanie #Union_Européenne

  • L’Union européenne, obstacle ou sous-marin pour l’internationale trumpiste ?
    https://lvsl.fr/lunion-europeenne-obstacle-ou-sous-marin-pour-linternationale-trumpiste

    L’extrême droite gouverne déjà plusieurs pays, domine la vie #Politique dans d’autres et influence désormais les principales décisions de l’Union européenne. Les partis conservateurs traditionnels abandonnent progressivement le « cordon sanitaire » qui les séparait des mouvements à leur droite, et construisent avec eux des majorités parlementaires de plus en plus systématiques. Au sein de l’Union européenne, Ursula von der Leyen s’appuie désormais sur le groupe parlementaire dirigé par Giorgia Meloni, qui progresse jusque dans l’antre de la Commission. Dans le même temps, Donald Trump, lui, ne cache pas sa volonté de soutenir une extrême droite européenne qui lui est vassalisée, malgré toute sa rhétorique souverainiste. Analyse de ces recompositions, à l’heure où la question européenne (…)

    #Trumpisme #Union_Européenne

  • #Unioncamere: +7,2% della produttività per le imprese che attraggono giovani
    https://informareonline.com/unioncamere-72-della-produttivita-per-le-imprese-che-attraggono-gio

    In occasione della Conferenza nazionale delle Camere di commercio, tenutasi lo scorso 6 e 7 luglio a Capaccio #Paestum, le analisi presentate da Unioncamere e dal Centro Studi Tagliacarne hanno evidenziato una forte correlazione tra il successo delle imprese e la presenza di giovani lavoratori. L’invecchiamento della forza lavoro, come emerge dalle elaborazioni presentate, rappresenta […] L’articolo Unioncamere: +7,2% della produttività per le imprese che attraggono giovani proviene da Informareonline, scritto da Davide Puzone

    #Approfondimenti #Attualità #attualità #campania

  • Le #Brexit a laissé entrevoir à l’UE ce que pourrait être son propre avenir
    https://lvsl.fr/le-brexit-a-laisse-entrevoir-a-lue-ce-que-pourrait-etre-son-propre-avenir

    Le 23 juin 2016 est souvent présenté comme le jour où le Royaume‑Uni s’est écarté du courant dominant en votant pour la sortie de l’Union européenne. Mais, dans les faits, la #Politique britannique avait simplement de l’avance, l’UE devenant petit à petit l’outil de l’extrême-droite pour mener leur politique anti‑immigration.

    #Extrême-droite #Immigration #Union_Européenne

  • Seenthisiennes, Seenthisiens.

    L’heure est grave.

    Le petit chat est mort.

    Si si  : «  Un chat, un TGV et CNews a déraillé  »

    https://www.arretsurimages.net/chroniques/plateau-tele/un-chat-un-tgv-et-cnews-a-deraille

    "C’est peut-être un peu moins important que les négociations entre l’Iran et les États-Unis". Oh, à peine. Jeudi 2 juillet, CNews a consacré près de 2h30 de son antenne à la mort de Gina, douze ans. Alors qu’elle partait en vacances dans le sud, Gina s’est fait écraser par un TGV. Un fait divers comme un autre, à ceci près que Gina est un chat. Un chat appartenant à un journaliste de la chaîne, qui a donc mobilisé ses 26 meilleurs éditorialistes pour commenter ce drame. Installez-vous bien dans votre panier et sortez les croquettes, on va vous raconter comment la chaîne de Bolloré a quasiment monopolisé son antenne pour une petite boule de poils (et accessoirement flingué ces "bras cassés" de la SNCF).

    Elle n’était pas prête. À l’approche des vacances, Charlotte d’Ornellas pense surtout à souffler après une année d’actualité particulièrement chargée (pensez à tous ces OQTF en liberté, cette submersion migratoire, et l’insécurité hors de contrôle). Mais ce jeudi 2 juillet, rien ne se passe comme prévu. Il est à peine 9h quand Pascal Praud se tourne vers elle pour lui poser une question aussi inattendue qu’incompréhensible : ""Charlotte, si c’est votre chat, vous avez envie qu’effectivement le train ne parte pas. Si vous êtes vous-même un des voyageurs dans le train et que vous savez qu’il y a un petit chat qui est sous la rame, (...) votre réaction est peut-être différente, ou pas ?""

    Si Charlotte d’Ornellas est déstabilisée, c’est que Pascal Praud est sorti de sa zone de confort. Ce matin-là, il n’est pas question d’immigration, mais de Gina, un chat écrasé sous un TGV après vingt minutes d’attente. Praud demande alors à ses éditorialistes de choisir leur camp : celui du propriétaire, qui voulait retarder le train pour sauver son animal, ou celui des passagers, soucieux de partir à l’heure.

    Face à cette équation féline, d’Ornellas botte en touche : ""Moi, je n’ai pas la liste des raisons pour lesquelles les gens voyagent. Il y en a qui vont voir peut-être des parents malades. Il y en a qui vont chercher un enfant qui va les attendre""... Bref, si c’est urgent, elle veut bien écraser un chat. Sinon, non.

    Si ce fait divers est arrivé jusqu’à CNews, c’est parce que le propriétaire du chat est un journaliste de la chaîne, Olivier Benkemoun. Il va d’ailleurs témoigner à l’antenne de CNews pendant toute la journée du 2 juillet pour expliquer, en détail, le drame.

    Un débat pour un chat écrasé ? D’emblée, Praud reconnaît que le sujet peut dérouter : ""Il y a des gens qui nous écoutent et je sais bien ce qu’ils peuvent penser « Le monde est à feu et à sang, il y a des problèmes, on est sur une chaîne info, on ne sait pas si une guerre mondiale aura lieu bientôt et ils sont en train de me parler d’un chat qui a été écrasé par un train »"".

    Seulement voilà :" "Il y a la petite actualité et la grande actualité. La petite nous dit aussi des choses de notre société"". Et c’est comme ça que Praud va donner le coup d’envoi d’une journée entière de débat autour de ce fait divers félin. 23 minutes dans la tranche de 9h, 24 dans la tranche de 11h, 13 dans celle de midi, 15 dans celle du 13h, etc. Jusqu’à 21h. Près de 2h30 de débat...

    Mais pourquoi ? On a regardé les 2h30 (la chaaaannnnce), et voici les enjeux : depuis la précédente affaire de chat écrasé (la mort de Neko en 2023), la SNCF a mis en place un nouveau protocole. Si un animal est sur les voies, son propriétaire dispose de vingt minutes pour le récupérer avant que le train ne parte. Faut-il prolonger ce délai, couper le courant pour faciliter le sauvetage, ou privilégier la circulation des trains ? C’est tout l’enjeu de ce débat qui est ""peut-être un peu moins important que les négociations entre l’Iran et les États-Unis"", mais compte quand même un peu puisque Praud et ses amis souhaitent réfléchir à la place de l’animal dans notre société.

    Un débat qui ne laisse pas indifférent car tous les éditorialistes de CNews adorent les animaux : ""Il n’y a pas plus gentil qu’un chat, c’est que de l’amour"" (Olivier Benkemoun), ""Moi j’ai un chat, je l’aime vraiment beaucoup"" (Thomas Bonnet)," "J’aime les chats, j’en avais un qui s’appelait Batman"" (Jules Torres). Tous aiment les chats, même Erik Tegner, le journaliste de "Frontières " : ""Je me suis assagi depuis quelques mois et c’est grâce à Gaspard"". La preuve en images :

    Alors forcément, dans ce contexte, la plupart des éditorialistes sont d’accord pour sauver le chat. Pour Jean-Claude Dassier par exemple," "Vingt minutes, une demi-heure, c’est le bon délai pour essayer de retrouver cet animal de compagnie"". Encore faut-il s’en donner les moyens : ""Ce qui manque là semble-t-il, c’est sans doute du matériel, (...) une épuisette avec un manche suffisamment long, c’est indispensable.""

    Les passants interrogés par CNews sont du même avis : il faut sauver le chat. Oui, l’affaire est suffisamment importante pour diffuser deux micro-trottoirs afin de connaître l’avis de Sonia, Samir, Nadia ou encore Manon…

    Comme l’ont noté certains éditorialistes très affûtés, cette affaire n’aurait bien évidemment jamais existé si Gina avait été un chien. C’est ce qu’a notamment relevé Catherine Nay : ""Il n’y a jamais eu d’accident avec un chien parce que les chiens, ils sont en laisse et ils ont l’habitude du bruit des voitures, ils ne sont pas effrayés quand ils entendent une gare.""

    Une conclusion partagée par d’autres experts canins : ""Un chien aboirait, on le retrouverait"" (Richard Millet, écrivain et éditeur d’extrême droite), ""Le chien, il fuit tout de suite, il ne se cache pas."" (Pascal-Pierre Garbarini, avocat ).

    Feu sur la SNCF

    Dans cette affaire, il y a bien un responsable : la SNCF. Responsable d’avoir appliqué un protocole d’une rigidité excessive, limitant à vingt minutes le temps consacré à la récupération du chat, afin d’éviter des retards jugés trop importants sur l’ensemble du réseau.

    ""Je trouve ça dramatique, ça veut dire que la SNCF pour moi n’a aucun cœur"", déplore l’avocate Sarah Saldmann. Gilbert Collard, en duplex, fulmine :" "J’ai des chats, j’adore les chats et j’imagine la tristesse d’Olivier, c’est insupportable. Que l’ordre ait pu être donné" [de redémarrer le train]" à l’expiration du délai de vingt minutes alors qu’on s’est tous fait chier dans des trains pendant des heures sans climatisation pour des pannes multiples, c’est intolérable"."

    Même avis tranché de Gilles-William Goldnadel :" "Ça me touche, ça me met en colère. Et puis, je constate quand même que les agents de la SNCF sont capables de faire grève et d’emmerder le monde pendant des heures et des heures, pendant les vacances. Mais là, il faut partir ? Ça me dégoûte.""

    ""Ça s’ajoute à un dossier SNCF qui est catastrophique, les retards, les grèves, les billets extrêmement chers, une communication souvent jugée extrêmement froide. Il n’y a rien qui va dans la SNCF", confirme Jules Torres. Lequel assure qu’il y a ""une sorte de froideur soviétique dans le fait de dire vingt minutes et après, on repart.""

    ""On parle d’un chat tué par le process d’une entreprise à caractère public c’est quand même ça l’énorme problème qu’on a"", rappelle Tegner. Pour l’essayiste Driss Ghali, ""le débat c’est pas vingt minutes ou trente minutes"" :" "Si vous avez des bras cassés, pendant 4 heures, ils ne vont rien faire. La lutte, c’est contre les bras cassés qui sont à la SNCF et ailleurs. La SNCF est un révélateur de notre problème français. Nous produisons beaucoup de bras cassés surpayés en régimes spéciaux.""

    L’humanité selon CNews

    Après une année à s’acharner sur les étrangers, les pauvres, les adolescents paumés, les OQTF, la chaîne d’info de Bolloré découvre la compassion pour un chat. Car c’est bien ça que demandent les éditorialistes à la SNCF : un peu d’humanité.

    Yoann Usaï, par exemple, l’un des pires éditorialistes de la chaîne, qui dit des horreurs à longueur de journée, se découvre humaniste : ""On demande simplement à la SNCF de faire preuve d’un petit peu plus d’humanité et de se donner plus de moyens pour qu’on puisse effectivement descendre sur les quais, descendre sur la voie pour aller récupérer le chat. On ne demande pas de déployer le GIGN.""

    Paul Amar, venu compléter sa pension de retraite sur CNews, estime quant à lui que la SNCF manque carrément de compassion à l’égard... des enfants : ""Sauver le chat, c’est aussi sauver l’enfant. Je pense que la SNCF a ignoré le lien très fort qui lie souvent un enfant à un animal de compagnie. J’imagine le traumatisme du fils d’Olivier et la SNCF aurait pu aussi penser à cette relation là qui fait que parfois des enfants sont sauvés, des enfants qui ont des troubles psychologiques sont sauvés par leur animal de compagnie.""

    Bien évidemment, un chat écrasé par un train, c’est triste. Mais est-ce que ça mérite 2h30 sur une chaîne d’info ? À regarder ces séquences délirantes, on en oublierait presque que les fréquences de la TNT sont un bien public. Un bien public dont l’État a confié l’exploitation à des acteurs privés. Et si Bolloré s’en sert d’abord comme un outil de propagande pour son projet idéologique (documenté au quotidien par ASI), cette affaire de chat montre qu’on est allé tellement loin dans l’appropriation des canaux publics qu’il devient possible de mobiliser une fréquence et un temps d’antenne pour le deuil d’un chat appartenant à un présentateur de la chaîne.

    Et encore, une journée d’antenne, ce n’est pas suffisant. Le lendemain, Rachel Khan est revenue sur la disparition de Gina dans "L’heure des pros" en montrant les images de sa sépulture (oui, on n’est plus à un truc de dingo près).

    La suite, c’est cadeau : ""Je vois l’actualité, j’ai vu beaucoup d’images de violence de notre jeunesse (...). J’aurais adoré, moi, voir des vidéos de la gare avec la récupération de ce chat vivant. Je trouve que ça aurait pu être merveilleux et enchantant dans une actualité qui est parfois un peu morbide, que la France ait cette humanité-là, de récupérer ce chat.""

    Et Khan de conclure : ""Je trouve que ça aurait été une super image. On en aurait beaucoup parlé à travers le monde. Parfois, le rayonnement de la France, ça tient à des petites choses comme ça"." C’est pareil pour le rayonnement du journalisme, ça tient à peu de choses.

    • Puisqu’on parle de « chat », il y en d’autres qui semblent avoir quelques soucis en ce moment ...
      https://next.ink/246899/chat-control-le-parlement-europeen-retablit-la-surveillance-volontaire-des-mes

      Le Parlement européen a voté jeudi 9 juillet la prolongation de la dérogation qui autorise les grandes plateformes à surveiller volontairement les communications électroniques pour y détecter les contenus relevant d’abus sexuels sur mineurs. La demande de rejet a pourtant recueilli 314 votes favorables, soit une majorité relative.Deux jours après l’approbation de la procédure d’urgence, le Parlement européen s’est exprimé jeudi sur la proposition du Conseil européen visant à restaurer la possibilité offerte aux acteurs du numérique de surveiller les communications électroniques pour y détecter les contenus relevant d’abus sexuels sur mineurs (CSAM, pour child sexual abuse material en anglais).Une trentaine d’amendements ont été déposés sur la proposition initiale, rejetée par le Parlement européen en première lecture le 26 mars dernier. Le vote a débuté par les amendements de retrait, ceux qui auraient donc conduit le Parlement à rejeter formellement la nouvelle soumission organisée par le Conseil européen. Ces amendements de rejet ont obtenu 314 voix pour, 276 voix contre et 17 abstentions.

      #chat_control #Union-européenne

    • Mamie à chats. L’ancien bras droit de Marine Le Pen, Florian Philippot, avait eu l’idée d’utiliser la passion de sa cheffe comme stratégie de "normalisation" du parti.

      « Peux-tu occuper marine avec des jolis animaux, car sur les réseaux sociaux, cela fonctionne mieux quand elle embrasse des veaux que quand elle parle », ainsi avait demandé un jour l’ancien numéro 2 du front national à son community manager.

      (page 146) La machine à gagner - Tristan Berteloot (Seuil 2024)

      Marine Le Pen sous bracelet électronique : son manoir de famille à Saint-Cloud estimé « entre 7 et 10 millions » sur le point d’être vendu
      https://www.aufeminin.com/societe/news-societe/marine-le-pen-sous-bracelet-electronique-son-manoir-de-famille-a-saint-cl

      Condamnée à un an de prison sous bracelet électronique le 7 juillet 2026, Marine Le Pen voit la vente du manoir de Montretout à Saint-Cloud s’accélérer. Entre justice et jackpot immobilier à plusieurs millions, que signifie ce tournant pour son image ?

      - La cour d’appel de Paris condamne Marine Le Pen à trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, ainsi qu’à 45 mois d’inéligibilité et 100 000 euros d’amende.
      - Parallèlement, le manoir familial de Montretout à Saint-Cloud, détenu via la SCI Pavillon de l’Écuyer, est en passe d’être vendu pour une somme située entre 7 et 10 millions d’euros.
      - Cette transaction pourrait rapporter plus d’un million d’euros à Marine Le Pen et met en lumière le décalage entre son patrimoine très bourgeois et son positionnement politique anti-système.

      Ce résumé généré par IA a été validé par les journalistes de la rédaction.

    • Et Jordan devient de fait son nouveau « greffier ». Il pensait pouvoir ronronner peinard dans le giron de sa maîtresse lors de leur visite à La Flèche (département de la Sarthe) dont la mairie est désormais acquise au RHaine. Mal lui en prit : la visite dut être « écourtée ». Peut-être ont-ils fini leur escapade devant le spectacle d’otaries du célèbre zoo.

      À peine quelques heures après avoir confirmé sa candidature à l’élection présidentielle, Marine Le Pen s’est rendue à La Flèche, accompagnée du président du Rassemblement national, Jordan Bardella.

      La candidate souhaitait aller à la rencontre des habitants de cette ville passée sous pavillon RN lors des dernières élections municipales. Selon le programme initial, cette déambulation devait durer environ 1 h 30.

      Finalement, les deux responsables politiques ne seront restés qu’une trentaine de minutes sur place. Après un long échange avec les journalistes présents, Marine Le Pen et Jordan Bardella n’ont parcouru qu’une dizaine de mètres avant de rebrousser chemin.

      https://www.public.fr/voleuse-marine-le-pen-et-jordan-bardella-la-petite-viree-des-inseparables-dan

    • Tiens une autre archive de 2021 https://seenthis.net/messages/1139839
      enfin une archive peut-être pas quand même, s’agirait pas d’insulter les archivistes, comme si les videos d’ardisson étaient historique. Ce n’est qu’une video d’un des pires talk-show de radio privé. (comme chez radio-france ils peuvent pas s’empêcher de filmer) si bien que ça passe à la radio et à la télé en même temps avec les pages de pub en prime. Si t’as pas tout compris, on te signale que c’est rediffusé la nuit et en podcast.
      Un autre pure race avec pedigree historique qui plus était marié avec la commandante du parti pendant 10 ans
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Aliot
      Loulou, le gros matou de la patronne membre du Front Nazional dès l’âge de 20 ans. Aujourd’hui, à 57 ans, il se pourvoit lui aussi en cassation.
      Condamnation de Louis Aliot : « honte de rien », « extrême gravité », « problème déontologique », le point sur les réactions politiques à Perpignan
      https://madeinperpignan.com/condamnation-louis-aliot-reactions-politiques-perpignan

  • Il diritto alla #Salute delle persone migranti nel Nuovo #Patto_Ue_su_migrazione_e_asilo
    https://www.meltingpot.org/2026/07/il-diritto-alla-salute-delle-persone-migranti-nel-nuovo-patto-ue-su-migr

    Un’ampia coalizione di organizzazioni scientifiche, Ong sanitarie e associazioni per i diritti umani promuove un appello contro le procedure di screening sanitario introdotte dal Nuovo Patto Europeo su Migrazione e Asilo e dal Decreto-Legge 100/2026. Al centro della denuncia, la trasformazione dell’atto medico in strumento di controllo delle frontiere, con lo stravolgimento del consenso informato e il rischio concreto che gli operatori sanitari diventino, di fatto, ingranaggi del sistema di trattenimento ed espulsione. Il 12 giugno 2026 il Nuovo Patto Europeo sulla Migrazione e l’Asilo è entrato in vigore in tutta l’Unione Europea, #Italia compresa, nella sostanziale assenza di un

    #Comunicati_stampa_e_appelli #Solidarietà_e_attivismo #Trattenimento_-_detenzione #Unione_Europea #Violazioni_e_abusi

  • Acceleration and Intensification of Repressive Migration Reforms: A Timeline of European Migration Legislation (2023–2026)
    https://migreurop.org/article3598.html

    As part of her volunteering with Migreurop and EuroMed Rights in Brussels (November 2025–May 2026), Jeanne Olivet closely followed the negotiations surrounding the European Union’s migration reforms. Through this timeline, she highlights the accelerating pace and increasing brutality of EU migration policies. She also provides an analysis of the dynamics within the European institutions that are driving the adoption of ever more repressive migration measures. Last update : 06/25/2026. To (…) #Volunteers'_works

    / #Union_Européenne, #Pacte_européen_sur_la_migration_et_l'asile, #règlement_retour, Migration policies , #Frontex

    #Migration_policies_
    https://migreurop.org/IMG/html/frise_legislative_migration_ue_v21_12_.html

  • Accélération et brutalisation des réformes migratoires : une chronologie des législations européennes (2023-2026)
    https://migreurop.org/article3594.html

    Dans le cadre de son volontariat avec Migreurop et Euromed Droits à Bruxelles (novembre 2025-mai 2026), Jeanne Olivet a suivi les négociations des réformes migratoires européennes. Par cette frise chronologique, elle donne à voir l’accélération et la brutalisation des #Politiques_migratoires de l’UE. Elle propose également une analyse des dynamiques à l’œuvre au sein des institutions européennes qui poussent vers des mesures de plus en plus répressives. Dernière mise à jour : 25/06/2026. (…) #Travaux_des_volontaires

    / #Union_Européenne, #Pacte_européen_sur_la_migration_et_l'asile, #règlement_retour, Politiques migratoires, #Frontex

    https://migreurop.org/IMG/html/frise_legislative_migration_ue_v21_12_.html

  • Il nuovo Patto su migrazione e asilo ci costerà due miliardi in cinque anni

    Dal piano presentato dal governo per implementare la nuova legislazione europea in vigore dal 12 giugno emergono esborsi enormi. Altreconomia l’ha consultato in esclusiva. Dai nuovi Cpr alle “zone di frontiera”, ecco le novità

    Implementare le misure previste dal Patto sulla migrazione e l’asilo costerà all’Italia più di due miliardi di euro nei prossimi cinque anni. Tra le spese più alte figurano quelle per il gratuito patrocinio (507 milioni), l’assunzione di 1.403 tra magistrati e funzionari per esaminare i ricorsi (327 milioni) e la costruzione di cinque nuovi Centri di permanenza per il rimpatrio (210 milioni). È la stima realizzata da Altreconomia, che ha potuto consultare in esclusiva il Piano di attuazione presentato dal Governo Meloni alla Commissione europea nel dicembre 2024 e mai reso pubblico.

    Una mancanza di trasparenza rispetto a cui non è bastata la sentenza del Tribunale amministrativo regionale del Lazio che ha riconosciuto il nostro diritto a visionarlo: quando la rivista va in stampa (il 20 maggio), oltre 70 giorni dopo il termine per l’invio, la copia del Piano aggiornato non è ancora stata inviata. Eppure l’interesse pubblico, come emerge dal documento che siamo comunque riusciti a visionare, non riguarda solo i costi.

    La nuova legislazione europea, in vigore dal 12 giugno, stravolgerà infatti tantissimi aspetti della normativa sull’immigrazione. Quelli più rilevanti riguardano l’accoglienza e la procedura di richiesta d’asilo. Chi arriva irregolarmente sul territorio italiano -e già questa è una forzatura- verrà sottoposto alla cosiddetta procedura di screening, che riguarda un primo controllo sulla salute, l’individuazione di eventuali vulnerabilità e la registrazione nelle banche dati. Tutto dovrebbe avvenire entro sette giorni (tre se la persona viene rintracciata sul territorio). Una volta terminato lo screening, entro cinque giorni la persona dovrà presentare richiesta di protezione internazionale.

    La maggior parte di queste domande verrà sottoposta alla “procedura accelerata alla frontiera”. “Sono più di dieci le ipotesi che permettono allo Stato di applicarla -spiega l’avvocata Eleonora Celoria, socia dell’Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione (Asgi)-. In tre casi la procedura alla frontiera diventa obbligatoria”. Quali? Se una persona è considerata un pericolo per la sicurezza nazionale, se ha consegnato documenti falsi o se appartiene a una nazionalità che ha un tasso di riconoscimento della protezione internazionale nei Paesi Ue inferiore al 20%.

    L’aspetto critico è che chi rientra in questa procedura, secondo la nuova normativa, deve rimanere nella “disponibilità” delle autorità per i tre mesi necessari all’esame della domanda. Periodo in cui, tra l’altro, non potrà lavorare. “Per giustificare il fatto che la persona non può muoversi liberamente, senza applicare le misure stringenti sulla limitazione della libertà personale, si introduce il concetto di ‘finzione di non ingresso’ -riprende Celoria-. Si fa finta che la persona non sia mai entrata sul territorio italiano anche se magari si trova già in una città del Nord Italia”.

    “Per giustificare il fatto che la persona non può muoversi liberamente, si introduce il concetto di ‘finzione di non ingresso’”-Eleonora Celoria

    Per quanto riguarda il come questo avverrà, con molta probabilità -saranno i decreti a specificare le modalità nel dettaglio- ci sarà un obbligo di dimora nel centro in cui le persone sono accolte o l’impossibilità di superare i confini di una certa area geografica. “Il diritto d’asilo diventa strettamente connesso alla libertà di movimento: evitando una detenzione vera e propria, che ci sarà solo in alcuni casi, si elimina l’intervento giurisdizionale e si lascia ampia discrezionalità alla polizia che potrà decidere i vari gradi di limitazione della libertà”.

    In questo quadro nel Piano di attuazione l’Italia specifica che individuerà 17 zone di frontiera oltre alle 12 già esistenti e sparse in tutto il Paese, da Agrigento a Matera fino a Gorizia. Per ogni sito si stima un costo pari a 17 milioni di euro nel quinquennio, a cui vanno aggiunte le spese per i 12 hotspot già presenti (19 milioni di euro) e quelli che potrebbero essere costruiti (il governo nel Piano usa il condizionale). Non solo. Viene preventivata una spesa di 1,2 milioni di euro all’anno per le postazioni dell’Ufficio di sanità marittima, aerea e di frontiera (Usmaf) competente per la sanità transfrontaliera e 500mila euro per le attività delle Aziende sanitarie, necessarie per “identificare patologie e vulnerabilità meritevoli di essere approfondite ai fini dell’indirizzamento alla procedura e al percorso di accoglienza più adeguati”. I posti nelle strutture in cui svolgere le procedure sono un elemento chiave: il Patto prevede una disponibilità crescente che dipende dagli sbarchi. Per l’Italia -quando il documento è stato presentato nel dicembre 2024- era di 8.016 tra giugno 2025 e giugno 2026, il doppio (16.032) l’anno dopo e il triplo entro il 14 ottobre 2027 (24.048 posti).

    Il governo scrive che per raggiungere la capacità minima di 8.016 posti ne sono necessari duemila nei Centri di prima accoglienza (Cpa), che si aggiungono ai 3.540 già esistenti, e 270 in più nei centri di trattenimento di frontiera (che si aggiungono ai 50 presenti a Porto Empedocle, in provincia di Agrigento, e agli 83 di Modica-Pozzallo, in quella di Ragusa). Il costo per la realizzazione dei Cpa è di 50 milioni di euro in due anni, quello dei centri di trattenimento 8,1 milioni. A questo si aggiunge la realizzazione, stando al Piano, di cinque nuovi Centri di permanenza per il rimpatrio da 120 posti con una stima solo per le risorse umane e materiali di 7,6 milioni di euro, esclusa la gestione della struttura. Inoltre non viene indicato il costo di costruzione complessivo: quello nuovo di Castel Volturno (CE), ad esempio, costerà da solo 41,2 milioni di euro. Moltiplicato per cinque fa 210 milioni di euro.

    Ai costi vivi di gestione e costruzione delle strutture si aggiungono quelli per l’attivazione di 24 nuove sezioni della Commissione territoriale (Ct) centrpoichè il tempo massimo per decidere sulle procedure accelerate di frontiera è di tre mesi. È così prevista per ogni Ct l’assunzione di un presidente, dieci funzionari e tre-quattro unità di supporto. Totale: circa 26,7 milioni di euro all’anno che comprendono i servizi di mediazione (si calcolano appena due ore di audizione per 16.032 persone il primo anno e 24.048 dal secondo).

    Le due voci che hanno maggior impatto sono, come detto, quelle relative alla magistratura e al gratuito patrocinio. Per gestire il contenzioso -nel Piano si legge che tra il 30 giugno 2023 e il 30 giugno 2024 è aumentato del 46%- verranno assunte in totale 1.403 nuove unità, di cui 135 magistrati ordinari. Il costo stimato in dieci anni è di 584 milioni di euro. Anche in questo caso si aggiunge la mediazione, calcolata su quattro ore di media a persona per un totale, sempre nel decennio, di 30,6 milioni. Il totale per il gratuito patrocinio è invece pari a 71,9 milioni di euro per il primo anno e 107,7 dal secondo in poi.

    “Questo sistema crea enormi sacche di irregolarità”, conclude Celoria. Il richiedente asilo sottoposto a una procedura accelerata di frontiera che abbandonerà il centro o non rispetterà la limitazione geografica imposta, se fermato sul territorio, vedrà la sua richiesta automaticamente annullata e potrà essere portato in un Cpr in attesa di essere rimpatriato. Anche con le cinque nuove strutture i posti saranno circa 2.200. Per tutti gli altri ci sarà l’irregolarità e l’invisibilità.

    Un’altra preoccupante novità contenuta nel Patto riguarda i minori. L’età di chi è obbligato a lasciare le impronte e sottoporsi al fotosegnalamento precipita da 14 a sei anni ed è possibile utilizzare metodi “coercitivi” per costringere i minori a farlo. Ma soprattutto si apre alla possibilità di detenzione anche per gli under 18: nel Patto, infatti, non c’è nessun divieto e le procedure di screening sono uguali per tutti a prescindere dall’età.

    L’età di chi è obbligato a lasciare le impronte e sottoporsi al fotosegnalamento precipita da 14 a sei anni ed è possibile utilizzare metodi “coercitivi”

    “Questo creerà una condizione di promiscuità tra minori e adulti nelle strutture di accoglienza”, osserva Celoria. E non è da escludere la detenzione vera e propria. Nel disegno di legge di attuazione delle norme del Patto presentato dal governo il 20 aprile 2026 si specifica che la competenza della convalida di un eventuale trattenimento spetta al Tribunale per i minorenni. “Magari non succederà -conclude l’avvocata- ma non averlo escluso a priori è un segnale preoccupante”.

    https://altreconomia.it/il-nuovo-patto-su-migrazione-e-asilo-ci-costera-due-miliardi-in-cinque-
    #pacte #pacte_migrations_et_asile #migrations #réfugiés #UE #union_européenne #coût #coûts #rétention #détention_administrative #Italie #screening #procédure_accélérée_à_la_frontière #fiction_de_non-entrée #liberté_de_circulation #liberté_de_mouvement #zones-frontière #hotspots #centri_di_prima_accoglienza (#cpa) #Porto_Empedocle #Modica-Pozzallo #Castel_Volturno #mineurs

  • Macchinari italiani ed europei per missili e aerei da combattimento russi
    https://irpimedia.irpi.eu/macchinari-italiani-europei-per-missili-caccia-russi-redwing-metal

    La società turca Redwing Metal ha spedito quasi sei milioni di euro di beni sotto #Sanzioni Ue a due società della famiglia del vicedirettore del colosso militare Rostec. Il comproprietario di Redwing è un cittadino europeo L’articolo Macchinari italiani ed europei per missili e aerei da combattimento russi proviene da IrpiMedia.

    #Mondo #Guerra #Russia #Turchia #Ucraina #Unione_europea
    https://irpimedia.irpi.eu/public/uploads/2026/06/ucraina-kyiv-ospedale-okhmatdyt_1.mp4

  • Già nel 2017, l’Ue valutava la possibilità di sospendere l’accordo di associazione con #Israele
    https://irpimedia.irpi.eu/israele-accordo-associazione-unione-europea

    Un documento della Commissione europea di quell’anno chiariva che, già allora, era possibile sospendere l’accordo commerciale con Tel Aviv e anche la sua partecipazione ai programmi europei per la ricerca, a causa delle aggressioni in Cisgiordania L’articolo Già nel 2017, l’Ue valutava la possibilità di sospendere l’accordo di associazione con Israele proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Mondo #Palestina #Unione_europea

  • EU Updates - March/May 2026
    https://migreurop.org/article3597.html

    As part of her volunteering mission with Migreurop in partnership with Euromed Rights in Brussels (2025-2026), Jeanne Olivet publishes a trimonthly column in which she summarises the latest news on European migration policies. Here are the EU updates for the period from March to May 2026. Toward the imminent adoption of the “return” regulation On March 26, 2026, the European Parliament confirmed in plenary session the negotiating mandate on the reform of the 2008 “Return” Directive (…) #Volunteers'_works

    / #Union_Européenne, #Pacte_européen_sur_la_migration_et_l'asile, #règlement_retour, #Forced_returns, #Hotspot, #Frontex, #Externalisation, #Detention, #Asile

    https://eclj.org/asylum/echr/lexpulsion-des-etrangers-delinquants-et-criminels-a-lepreuve-de-la-jurispruden
    https://www.coe.int/fr/web/portal/-/migration-challenges-council-of-europe-ministers-call-for-political-declaration
    https://www.infomigrants.net/fr/post/69643 denmark-wants-to-speed-up-the-deportation-of-foreigners-convicted-by-the-courts
    https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202401356
    https://home-affairs.ec.europa.eu/document/download/8a0aa873-859c -48b4-9f14-29674238393a_en ?filename=Communication_State%20of%20play%20on%20the%20implementation%20of%20the%20Pact%20on%20Migration%20and%20Asylum.pdf
    https://www.interior.gob.es/opencms/ca/servicios-al-ciudadano/pacto-europeo-de-migracion-y-asilo
    https://www.eldiario.es/canariasahora/sociedad/canarias-reclama-pacto-europeo-migracion-asilo-no-convierta-islas-gran-cent
    https://www3.gobiernodecanarias.org/noticias/canarias-alerta-a-bruselas-de-que-continua-sin-recibir-ning
    https://euobserver.com/213825/meps-vote-to-slap-tariffs-on-countries-that-refuse-to-take-back-migrants
    https://www.eunews.it/en/2026/04/29 eu-trade-reform-generalised-system-of-preferences-approved-but-clashes-erupt-over-repatriation-and-rice/
    https://commission.europa.eu/strategy-and-policy/eu-budget/long-term-eu-budget/eu-budget-2028-2034_en
    https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/qanda_26_218
    https://emnbelgium.be/fr/nouvelles/lue-alloue-81-milliards-deuros-pour-la-migration-la-gestion-des-frontiere

  • Arbeitsrechte : Warum viele Beschäftigte sie nicht durchsetzen
    https://www.telepolis.de/article/Arbeitsrechte-Warum-viele-Beschaeftigte-sie-nicht-durchsetzen-11305578.htm

    L’isolement des employés et la peur du licencient sont les problèmes principales qui empêchent les travailleurs de revendiquer leur droit au travail. Les chefs d’entreprise mènent une lutte contre toute initiative qui favorise l’action collective des salariés afin de conserver un maximum de la valeur crée par le travail des autres.

    C’est une affirmation dont la banalité montre que le système socio-économique présent est corrompu, pervers et criminel jusque dans le dernier détail. Il est bizarre en plus quand il des paie des études scientifiques qui prouvent con caractère abjecte. C’st pervers car les résultats scientifiques contribuent systématiquement au maintien du système d’exploitation en place.

    Bref, on n’améliore rien par la recherche scientifique, on le fait par l’action collective.

    25.5.2026 von Marcus Schwarzbach - Viele Arbeitnehmer wissen, dass ihr Chef gegen das Gesetz verstößt – und tun trotzdem nichts. Die Gründe dafür sind erschreckend nachvollziehbar.

    Für Arbeitnehmer bestehen unterschiedliche Schutzrechte, gegen die häufig verstoßen wird. Ein Beispiel ist das Mindestlohngesetz. Erst jüngst nahm der Zoll deshalb wieder einmal Razzien vor.

    „Die Finanzkontrolle Schwarzarbeit des Zolls (FKS) ist in einer verdachtsunabhängigen Schwerpunktprüfung verstärkt gegen Schwarzarbeit und illegale Beschäftigung in der Kurier-, Express- und Paketbranche vorgegangen“, meldet das Westfalen-Blatt.
    Warum sich Beschäftigte oft nicht wehren

    Für Außenstehende stellt sich bei Berichten über diese Gesetzesverstöße die Frage, warum die Beschäftigten ihre Rechte nicht wahrnehmen und etwas dagegen tun. Nikolai Huke, wissenschaftlicher Mitarbeiter an der Universität Hamburg, schreibt dazu:

    „Viele der Befragten schildern die Erfahrung, dass Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber von sich aus kein Interesse daran haben, geltendes Arbeitsrecht einzuhalten. Wer seinen Angestellten Urlaub verweigert, unbezahlte Überstunden anordnet oder ihnen kündigt, sobald die Auftragslage dies sinnvoll erscheinen lässt, spart erst einmal Geld. Teilweise wird arbeitgeberseitig sogar so getan, als seien solche rechtswidrigen Praktiken gerecht: etwa wenn Beschäftigten ihr Lohn verweigert wird, weil sie angeblich keine ausreichenden Leistungen erbracht haben.“

    Huke führte Interviews mit Beschäftigten und forscht über „Arbeitsrechte in prekären Lebenslagen“.
    Ein Paragraphen-Dschungel ohne Wegweiser

    Bereits die Suche nach dem passenden Gesetz ist für viele Beschäftigte schwierig. Ein Arbeitsgesetzbuch gibt es hierzulande, im Gegensatz zur DDR, bis heute nicht, obwohl Art. 30 des Einigungsvertrags den Gesetzgeber zur einheitlichen Kodifizierung des Arbeitsrechts verpflichtete.

    Beim Entgelt kann eine Regelung im Arbeitsvertrag, dem Tarifvertrag oder dem Mindestlohngesetz zu finden sein. Das Arbeitszeugnis ist in der Gewerbeordnung geregelt, das Transparenzgebot für Arbeitsverträge findet sich im Bürgerlichen Gesetzbuch (BGB).
    Sonntagsruhe? Die Ausnahmen sind die Regel

    Auch machen Ausnahmen das Erkennen der eigenen Rechte schwer. Dies zeigt sich beim Arbeitszeitgesetz (ArbZG). „Zweck des Gesetzes“ ist nach § 1 Punkt 2 ArbZG „den Sonntag und die staatlich anerkannten Feiertage als Tage der Arbeitsruhe“ zu schützen. Und dann heißt es: „Der Arbeitgeber darf Arbeitnehmer an Sonntagen in der Zeit von 00:00 Uhr bis 24:00 Uhr grundsätzlich nicht beschäftigen“ (§ 9 ArbZG).

    Gleichzeitig sieht das Gesetz einen großzügigen Katalog von Ausnahmen in § 10 ArbZG vor: Für Gastronomie, Hotels, Krankenhäuser oder Rettungsdienste ist es generell möglich. Aber auch für die Industrie gibt es Aufweichungen. Nach § 10 Abs. 2 ArbZG „dürfen Arbeitnehmer an Sonn- und Feiertagen mit den Produktionsarbeiten beschäftigt werden“, wenn die infolge der Unterbrechung der Produktion die „Arbeiten den Einsatz von mehr Arbeitnehmern als bei durchgehender Produktion erfordern“.

    Betroffene haben die Erfahrung, „dass illegalerweise eine Kündigung drohen kann, wenn Beschäftigte ihre Rechte einfordern“, schreibt Huke.

    „Darüber hinaus verfügen viele nicht über die finanziellen, zeitlichen oder psychischen Ressourcen für eine langwierige Auseinandersetzung mit einem Unternehmen. Insbesondere prekäre Lebenslagen – etwa aufgrund von Armut, unsicheren Aufenthaltstiteln oder gesundheitlichen Einschränkungen – haben zur Folge, dass Beschäftigte sich gezwungen sehen, unter rechtswidrigen Bedingungen zu arbeiten, ohne sich zu beschweren“.

    Die Meldung von Missständen kann den Arbeitsplatz gefährden

    Fallen Beschäftigten Rechtsverstöße des Unternehmers auf, müssen sie abwägen, ob sie überhaupt etwas tun. Vor dieser Frage stehen Arbeiter, die Umweltvergehen wahrnehmen, oder Pfleger, die ein System unwürdiger Behandlung alter Menschen aufdecken wollen. Sie sind „Hinweisgeber“, wie es das „Gesetz für einen besseren Schutz hinweisgebender Personen (Hinweisgeberschutzgesetz)“ inzwischen formuliert.

    Dabei handelt der Einzelne aus einem Gewissenskonflikt heraus – mit dem Ziel, eine Verbesserung zu erreichen, indem eine Behörde oder die Medien eingeschaltet werden. Nicht wegzusehen, ist jedoch für die Betroffenen riskant.

    Beschäftigten, die öffentlich auf illegales Verhalten hinweisen, drohen massive Sanktionen, die von Abmahnung bis hin zur Kündigung reichen können. Denn das Recht auf Meinungsfreiheit steht gegen die „Treuepflicht im Arbeitsverhältnis“.

    Diese verpflichtet nämlich zur Verschwiegenheit über dienstliche Angelegenheiten. Erst muss der interne Weg gewählt werden. Nur wenn dies offensichtlich erfolglos erscheint, weil etwa die Unternehmensleitung selbst eine Straftat begangen hat, kann ausnahmsweise auch der direkte Weg zu den zuständigen Behörden gesucht werden.

    Mut wird von Gerichten nicht automatisch belohnt. Zwar stärkte der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte (EGMR) in einem Grundsatzurteil bereits 2011 die Rechte der Whistleblower. Das Gericht erklärte die Kündigung einer Pflegerin, die auf Missstände hinwies, für unzulässig.

    Nach Auffassung des EGMR musste eine Altenpflegerin, die Verstöße gemeldet hat, keine weitere, der Strafanzeige vorhergehende innerbetriebliche Klärung versuchen.

    Allerdings steht das Risiko auf Seiten der engagierten Beschäftigten: Die Altenpflegerin verlor ihren Job – dafür wurde eine Entschädigung von 10.000 Euro und 5.000 Euro für die entstandenen Kosten zugesprochen. Und die Vorfälle aus 2003 führten erst 2011 zu einer Entscheidung des Gerichtes.

    Vereinzelung über Gründung von Betriebsräten überwinden

    Seine Rechte als Einzelner wahrzunehmen, ist also äußerst schwierig. Die Wahl eines Betriebsrates ermöglicht den Beschäftigten gemeinsame Aktivitäten gegen Rechtsverstöße. Dagegen wehren sich hierzulande Unternehmer mit Union-Busting-Methoden.

    Der Begriff beschreibt die systematische Bekämpfung aktiver Gewerkschafter und Betriebsräte. Importiert wurde die Methode aus den USA, wo Gewerkschaftsfeindlichkeit eine lange Tradition hat. Unterstützt von spezialisierten Rechtsanwaltskanzleien, setzen Unternehmen auf gezielte Einschüchterung.

    Jede fünfte Neugründung eines Betriebsrates, so eine Umfrage des WSI der Hans-Böckler-Stiftung, berichtet von aktiven Hürden durch die Betriebsleitung, etwa durch Kündigungsandrohungen oder die Verhinderung eines Wahlvorstands.

    „Solche Wildwest-Methoden haben auch in Deutschland Einzug gehalten – nicht nur bei Amazon, Tesla und Co., sondern auch bei öffentlichen Arbeitgebern. Jüngstes Beispiel: Die Servicegesellschaft der Uniklinik Erlangen, die zu 51 Prozent dem Klinikum und damit dem Land Bayern gehört“, hieß es etwa bei der Dienstleistungsgewerkschaft ver.di.

    Eine auf Union Busting spezialisierte Kanzlei wurde dort engagiert, die in Schulungen unter anderem Wege zur „Kündigung störender Arbeitnehmer“ aufzeigt.

    Gegen diese Unternehmensstrategien helfe laut Verein „Work watch“ nur eine breite öffentliche Kampagne gegen Union Busting: „Politischer Druck für eine deutliche Verschärfung der Strafen bei Behinderung von Betriebsratsarbeit. Konsequente Nutzung des Lieferkettensorgfaltspflichtengesetzes, um auch in globalen Lieferketten Gewerkschaftsrechte einzufordern“, so der Verein in einem Aufruf zum 1. Mai.

    #Allemagne #droit du travail #exploitstion #union_busting

  • Le deroghe alle normative ambientali per favorire il riarmo europeo
    https://radioblackout.org/2026/05/le-deroghe-alle-normative-ambientali-per-favorire-il-riarmo-europeo

    Con la consigliera scientifica dell’Osservatorio Permanente Armi Leggere e ricercatrice IRES toscana Chiara Bonaiuti abbiamo parlato delle deroghe alle normative ambientali previste dal Libro Bianco sul riarmo europeo “Defence Readiness Omnibus”. La deregolamentazione consentirà procedure accelerate e semplificate per le aziende che producono armamenti in tutta Europa. Riprendiamo anche il comunicato della Rete Pace e […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #Ambiente #guerra #riarmo_bellico #Unione_Europea
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Audio-2026-05-18-at-13.30.49-_1_.mp3

  • L’Albania minaccia di chiudere i centri per #Migranti per difendere il governo accusato di corruzione
    https://irpimedia.irpi.eu/albania-minaccia-chiusura-centri-migranti-corruzione

    Le notizie si sono rincorse tra il 12 e il 13 maggio. Il ministro degli Esteri di Tirana, Ferit Hoxha, a margine del vertice Amici dei Balcani occidentali a Bratislava, in Slovacchia, ha rilasciato un’intervista a Euractiv nella quale – rispetto al rinnovo degli accordi sui centri per migranti gestiti dall’Italia in #Albania – ritiene […] L’articolo L’Albania minaccia di chiudere i centri per migranti per difendere il governo accusato di corruzione proviene da IrpiMedia.

    #Mediterraneo #Unione_europea

  • #Soudan : des victimes des massacres demandent une enquête sur le rôle des #Émirats_arabes_unis
    https://www.humanite.fr/monde/emirats-arabes-unis/soudan-des-victimes-des-massacres-demandent-une-enquete-sur-le-role-des-emi

    Sept victimes s’adressent à la Haute représentante de l’#Union_européenne pour les Affaires étrangères, #Kaja_Kallas. Elles demandent l’imposition immédiate de #sanctions ciblées. La requête est accompagnée de témoignages sur les exactions mais également de faits précis concernant les liens financiers de responsables #émiratis et #soudanais avec les Forces de soutien rapide de #Mohamed_Hamdan_Dogolo, auteures des pires exactions. Le point avec Pierre Barbancey, grand reporter au micro de Théo Bourrieau.

  • What Real American Won’t Say About Hulk Hogan
    https://jacobin.com/2026/05/hulk-hogan-gawker-racism-trump

    Voilà un exemple cimment les médias des riches empêchent la propagation des idées et informations essentielles pour la défense des intérêtes des classes inférieures. Dommage que Werner Herzog ait participé au spectacle.

    11.5.2026 by Tim Gill - From his late-life support for Donald Trump to playing a key role in destroying Gawker, the Netflix documentary series Real American keeps its distance from substantive questions about Hulk Hogan’s legacy.

    In 1991, I sat in front of the television and wept as Sgt Slaughter beat Hulk Hogan with a chair. My brother and I had watched in horror for months as Slaughter and his cronies brutalized Hogan in the lead-up to WrestleMania VII, unwilling to accept my dad’s attempts at consolation. We were kids, and like millions of other Americans, Hulkamaniacs.

    Thirty-four years later, my son Sebastian, who had just turned seven, stood beside me at WWE SmackDown in Cleveland on July 25, 2025. We watched grown men and women weep as the bell tolled ten times to commemorate Hogan, a day after his death. The moment was surreal. I was grieving the figure who had defined a piece of my childhood, and I was thinking, even then, about what I had spent the better part of a decade trying not to think about: the man behind the character, and what that man had done.

    Netflix’s new four-part documentary, Real American, takes a partial accounting. But like most documentaries produced in association with World Wrestling Entertainment (WWE), it ducks the questions that matter most. Watching it didn’t resolve my dissonance.

    The legendary film director Werner Herzog, a longtime aficionado of professional wrestling, appears in the final episode to offer some philosophical opining on performance.

    “All of us in a way have a performative life,” he says. “As a father, I am performative. It’s part of human nature, of the human experience.”

    Symbolic interactionists like George Herbert Mead and Erving Goffman troubled the idea of a “true” self decades ago, arguing that social life is essentially theatrical. We all manage impressions and perform versions of ourselves for different audiences. Hogan just did it at a scale most people can’t imagine, and he eventually lost the distance between performer and performance. He didn’t just play Hulk Hogan. He convinced himself he was Hulk Hogan. Terry Bollea more or less disappeared into what some in the wrestling business call “becoming a mark for your own character.”

    In his final interview, Hogan tells the camera that his happiest years were when he was married to Linda Bollea and his two kids were still young. This was before the reality TV show, the affairs, the divorces, the lawsuits. It is hard to watch a man in his final days look back and admit, more or less, that despite everything he was given and all the second chances he received, he destroyed his own family and set them on a path forever marked by his own mistakes.

    But the documentary stops there. The dissolved family becomes the lens through which we are invited to see Bollea. The film treats this as the central tragedy of his life. There were others, and they were not his alone.

    Hogan’s fellow wrestler Bret Hart says early in the documentary that Hogan knew almost nothing about wrestling. He’s not entirely wrong. Hogan had a predictable formula, and it wasn’t a technical one. He was all presence. He didn’t fly off the top rope, because he didn’t need to. He didn’t attempt technical maneuvers, because his sheer appearance was enough. He was enormous. He had twenty-four-inch pythons for biceps and a cartoonishly expressive face. The crowd didn’t come to see him wrestle. They came for the broader set of feelings they experienced and for the relationship they had built with the character.

    That’s why they went along for the ride. They believed in him. He was the last of a bygone era of “good guys” in wrestling.

    By the mid-1990s, the era of Jerry Springer and MTV, the kids who had gone along for the Hulkamania ride were now teenagers more interested in raunch than the good-guy image Hogan had crafted at his wrestling career’s peak. After a lackluster turn in Hollywood, Hogan finally caught up to the culture, returned to wrestling for billionaire Ted Turner’s new league, World Championship Wrestling, and turned heel in 1996, reinventing himself as “Hollywood Hogan,” a narcissist who referred to the audience in derogatory terms and often cheated to win against his opponents. Hogan had the power to pull off this transformation. The harder question, and the one Real American never takes up, is what he did with it everywhere else.

    The biggest omissions in the documentary are also the most important about Hogan’s life. In the second episode, Hogan claims that his drawing power lifted all boats in the World Wrestling Federation (WWF), and that all wrestlers made more money because of him. Most wrestlers, however, never worked with Hogan. They worked the mid-card and the lower card, jeopardizing their bodies, their home lives, and their marriages for paydays that were a fraction of his. WWF wrestlers were classified as independent contractors despite working a schedule that left no time for and in fact prohibited outside employment. They had no health insurance, no pensions, no collective bargaining rights, no retirement.

    The toll was not abstract. The WWF rosters of the 1980s and 1990s are populated with men who died in their forties and fifties from heart attacks, overdoses, and suicides, and the through line is almost always the same: bodies broken on the road, then medicated to keep them on it.

    By the time of WrestleMania 2 in 1986, Jesse Ventura and Jim Brunzell had begun pushing for a union within the WWF. As Brunzell told me for a piece for Jacobin in 2022, he approached Hogan personally and asked him to support the effort. Hogan not only refused but went straight to WWF CEO Vince McMahon and ratted on his coworkers. Ventura was fired, and the other WWF wrestlers got the message. Forty years later, professional wrestlers are still classified as independent contractors. There has never been a successful organizing drive in what in 2002 became WWE.

    Hogan was the only one who could have changed that. He was the irreplaceable star of pro wrestling. McMahon could absorb the loss of almost any other wrestler in 1986; he could not absorb the loss of Hulk Hogan. That made Hogan, and only Hogan, immune to the reprisal that fell on Ventura. He alone had the leverage. He chose not to use it. The wrestlers who years later couldn’t pay for the surgeries to fix the broken bodies that their working lives had left them with were paying interest on a decision Hogan made before some of them were old enough to drive. This was the pattern of his career. He was always the protagonist. Everyone else was an extra to be managed.

    This is the part I can’t get around. The goodness of the character was the entire premise of Hulk Hogan. He told children to say their prayers, take their vitamins, and believe in themselves. He sold them on a moral universe in which the good guys helped each other. Yet the man playing Hogan sold out the workers in his own locker room and lived with that decision for the rest of his life without ever revisiting it.

    The documentary broaches the controversies over Hogan’s racist comments in private and public, but it never engages them seriously. The slurs themselves were caught on a sex tape leaked in 2015 and published by Gawker. In it, Hogan, ranting about his daughter Brooke’s dating life and using the n-word, described himself as a racist. WWE fired him. When WWE reinstated him, his apology to other wrestlers was widely described as less an expression of remorse than a warning to others to be careful about getting caught on tape in an age of endless surveillance.

    It didn’t end there. After campaigning for Donald Trump and ripping his shirt off at the 2024 Republican National Convention (RNC), Hogan barnstormed the country promoting his Real American Beer. At a stop in Medina, Ohio, he was caught on tape mocking Kamala Harris’s Indian heritage and reaching, for good measure, for racist tropes about Native Americans. He caught himself and blamed a buzz from his beer.

    At one point in the documentary, Natalya Neidhart, a current WWE roster member, says she knows why Hogan was booed out of the building during one of his final appearances. The documentarians never let her finish the thought and actually explain the reason why.

    While the documentary briefly broaches Hogan’s sex tape controversy, it doesn’t at all examine the ramifications of what came later. After Hogan sued Gawker, one of the most prominent independent media outlets at the time, for publishing the tape, he was awarded a $140 million payout that bankrupted the outlet. Gawker’s publishing the tape was, to say the least, ill-advised. Yet it wasn’t just Hogan who held a grudge against the media outlet. Peter Thiel, a billionaire Trump and J. D. Vance donor and ally, also wanted revenge after Gawker outed him as gay in 2007. When Thiel learned of the Hogan sex tape, he bankrolled the lawsuit and aligned with Hogan to exact revenge by destroying Gawker. Thiel got his wish, in one of the most successful assaults on freedom of the press in the United States in years. Yet the documentary, once again, mentions none of this.

    Herzog’s observation about performance connects to something the documentary nearly catches but doesn’t quite hold. Hogan was addicted to approval. He was a working-class kid, self-conscious about his weight, raised in a family that was never outwardly warm and by parents who in many ways seemed disappointed with his occupational choices. He stumbled into a world that could deliver the adoration he had never received, at a level few human beings have ever been given. He found the crowd’s love and spent the rest of his life chasing the high.

    The documentary almost names this. The figure on screen is a man who needed love so badly he would do anything to keep it. He would betray his coworkers to keep his boss happy. He would say whatever the room wanted to hear, and he would eventually find a new room at Trump rallies, RNC stages, and crowds overjoyed to buy his beer in Medina to say those things.

    This is the part that makes the reconciliation so difficult, and it is the part Real American will not press on. Because if you press on it, you have to ask whether the love Hulkamaniacs like me gave him as kids was ever really for a person at all, or only for an act we mistook for one. And if it was only for an act, what does it mean that so many cried when the memorial bell rang ten times?

    Contributors

    Tim Gill is an associate professor of sociology at the University of Tennessee. He is the author of Encountering US Empire in Socialist Venezuela: The Legacy of Race, Neocolonialism, and Democracy Promotion and the forthcoming Unraveling the American Mafia: Angelo Lonardo, Carmen Zagaria, and the Beginning of the End in Cleveland.

    #USA #société_du_spectacle #sport #exploitation #union_busting #lutte_des_classes