#unrwa

  • Despite Israel, U.S. pressure, and ongoing probe, UN renews #UNRWA mandate - Palestinians - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/middle-east-news/palestinians/despite-israel-u-s-pressure-and-ongoing-probe-un-renews-unrwa-mandate-1.813

    UNRWA mandate renewed for three years, ending US pressure - The National
    https://www.thenational.ae/world/unrwa-mandate-renewed-for-three-years-ending-us-pressure-1.938128

    Countries voted overwhelmingly on Friday to renew the mandate of the UN agency for Palestinian refugees, ending a concerted campaign by the United States to abolish it.

    Having endured a funding crisis largely caused by the US withdrawing support, the finances of the United Nations Relief and Works Agency remain volatile.

    But members of the United Nations Fourth Committee adopted a resolution approving the agency’s operations until June 2023.

    Among those who voted, 170 states supported renewal of the mandate and seven abstained. Only the US and Israel voted against.

    “Despite bullying, blackmail and pressure they stood by UNRWA,” said Riyad Al Mansour, Ambassador for Palestine to the UN, thanking countries for resisting US lobbying against the agency and its donors.

    #Palestine #sionisme #etats-unis

  • Qui dirige l’UNRWA, en pleine tourmente ?
    Par RFI Publié le 03-08-2019
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190803-dirige-unrwa-pleine-tourmente

    Un rapport interne et confidentiel a révélé cette semaine de graves manquements éthiques au sommet de l’agence onusienne en charge des réfugiés palestiniens au Proche-Orient. Cette enquête fait état entre autre de « népotisme, de représailles et de discriminations ». Des accusations qui visent directement Pierre Krahenbuhl, le commissaire-général de l’UNRWA et son entourage. En réaction, l’ONU a annoncé avoir nommé un nouveau commissaire-adjoint. Mais ce changement mineur n’est pas une mesure punitive. (...)

    #UNRWA

  • Réfugiés palestiniens : la #Suisse suspend temporairement ses paiements à l’#Unrwa - Moyen-Orient - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190730-suisse-enquete-unrwa-onu-territoires-palestiniens

    La Suisse a décidé de suspendre ses contributions à l’UNRWA. L’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens fait en effet l’objet d’une enquête interne. Cet organisme de l’ONU fournit des aides éducatives et médicales à plus de 5 millions de réfugiés palestiniens. Un premier rapport dénonce les #dérives de #gestion du personnel depuis 2015. Il met en cause les plus hauts dirigeants de l’Agence, notamment accusés de graves #abus.

  • ONU : 110 millions de dollars pour l’agence s’occupant des réfugiés palestiniens
    Par Le Figaro avec AFP Publié le 25/06/2019
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/onu-110-millions-de-dollars-pour-l-agence-s-occupant-des-refugies-palestini

    Selon le commissaire général de l’Unrwa, Pierre Krähenbühl, des pays se sont engagés mardi à verser « plus de 110 millions de dollars » à l’agence. En comparaison avec les 39 à 40 millions de dollars obtenus l’an dernier à la même conférence, « c’est un très bon chiffre », s’est félicité devant des médias Pierre Krähenbühl. « Je suis très encouragé », a-t-il ajouté, en relevant le « très fort soutien » exprimé par plusieurs pays lors de la conférence. Parmi les interventions, la France a confirmé qu’elle débloquerait pour 2019 « 20 millions d’euros », soit près du double de sa contribution en 2018. Interrogé sur les contributions des pays du Golfe, Pierre Krähenbühl n’a pas donné de chiffres, mais assuré qu’ils avaient tous exprimé « un très fort soutien » à l’agence.

    #Unrwa

  • i24NEWS - « L’#UNRWA a échoué avec les #Palestiniens » (J. Greenblatt)
    https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/1558540137-l-unrwa-a-echoue-avec-les-palestiniens-j-greenblatt

    Jason Greenblatt [conseiller de Donald Trump pour le Proche-Orient] a [...] demandé la fin de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), estimant qu’elle avait échoué dans sa mission à « offrir un avenir meilleur aux Palestiniens ».

    #états-unis

  • #Israel closing #UNRWA in East #Jerusalem: Assuming responsibility or a political move? - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-who-s-responsible-when-east-jerusalem-s-unrwa-gets-shut-down-1.653

    The city’s plan to take responsibility for all the Palestinians living in the city, including refugees, might in other circumstances be welcomed, but even with UNRWA in place, the municipality barely supplies the necessary services to its Palestinian residents.

    The plan calls for the city to increase the number of classrooms available for residents of East Jerusalem, where there is already a shortage in early childcare clinics as well welfare and sanitation services.

    “Instead of establishing infrastructure where needed, Barkat wants to take over existing infrastructure,” says Nazreen Elayan, an attorney who recently worked with the Association for Civil Rights in Israel and is knowledgeable about UNRWA’s activities in East Jerusalem.

    “We are fighting for years with the city to open more mother-child centers in East Jerusalem and it hasn’t done so. So now they’re going to take over the good clinics run by UNRWA,” she said.

  • #UNRWA : de hauts responsables israéliens exigent des aides pour #Gaza | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/unrwa-de-hauts-responsables-israeliens-exigent-des-aides-pour-gaza

    Dans le contexte de l’arrêt des aides américaines à l’agence de l’ONU en raison de sa définition élargie des réfugiés, #Israël craint qu’une crise humanitaire n’entraîne une guerre

    Parce que jusqu’au jour d’aujourd’hui, Gaza n’est pas en situation de « crise humanitaire »

    #sans_vergogne

  • Une #Suisse trop intéressée : la colère du directeur de la Chaîne du bonheur contre #Ignazio_Cassis

    Lorsque j’ai pris mon poste comme directeur de la Chaîne du bonheur, mon prédécesseur m’a prévenu : « Ici, on ne fait pas de politique. Abstiens-toi de prendre des positions qui pourraient fâcher certains de nos donateurs et donatrices. »

    Ces derniers mois, la situation a changé. La nouvelle ligne politique suivie par le Conseil fédéral avec le soutien d’une large partie du parlement force une fondation comme la nôtre à se positionner. Conséquence parmi d’autres, le gouvernement fédéral porte une atteinte grave à notre raison d’être et menace les fondements mêmes de notre travail que sont la solidarité et la tradition humanitaire suisses. La Chaîne du bonheur est obligée d’entrer dans le débat si elle veut rester crédible et sauver l’essentiel.

    Le « #Switzerland_first » de Cassis

    Le passage du témoin entre M. Burkhalter et M. Cassis a totalement changé la donne. Le nouveau chef du Département des affaires étrangères a clairement annoncé la couleur : « #Aussenpolitik_ist_Innenpolitik. » En français : la conduite de la politique étrangère est dictée par les #intérêts de politique intérieure, qui sont avant tout de nature économique. Comme on dit outre-Atlantique : « Switzerland first ».

    En à peine plus de dix mois, le nouveau ministre des Affaires étrangères a déjà fait la preuve par l’acte dans quatre dossiers majeurs.

    1. Développement : des critères internes

    Désormais, l’#aide_publique_au_développement – décriée comme inefficace par la droite du parlement – ne doit plus soulager les populations les plus pauvres et les plus vulnérables dans le monde. Elle doit viser les pays qui génèrent le plus de #réfugiés pour la Suisse ou qui sont prêts à signer des accords de réadmission des réfugiés. Le Conseil fédéral et le parlement ne bafouent ainsi pas seulement la Constitution suisse (préambule et l’article 54, alinéa 2), mais également l’Agenda 2030 de l’ONU, qui tend à éradiquer la pauvreté dans le monde. La politisation de l’aide au développement conduit à un éloignement des vrais défis de notre planète. Les offices fédéraux et les nombreuses ONG suisses qui se sont engagés jusqu’ici dans des actions ciblées sur les pays les plus pauvres (selon l’indice de la pauvreté humaine) seront forcés d’abandonner leurs projets.

    2. Exportations d’#armes : une décision critiquable

    La majorité du Conseil fédéral vient de proposer d’assouplir l’autorisation de l’exportation des armes aux pays en situation de guerre civile. Il précise qu’une telle démarche ne sera possible que dans l’hypothèse où « il n’y a aucune raison de penser que le matériel de guerre à exporter sera utilisé dans un conflit interne ». Or, depuis la guerre du Biafra jusqu’au conflit syrien de nos jours, nombreux sont les cas répertoriés dans lesquels il est tout simplement irréaliste de penser qu’un contrôle crédible puisse être effectué quant à la destination finale des armements. Le président du CICR, qui connaît mieux que quiconque les rouages de la guerre, a critiqué ouvertement cette décision. Le Conseil fédéral pourrait modifier celle-ci, mais il y a fort à parier qu’il maintienne le cap et sa volonté ferme de soutenir l’industrie de l’armement suisse, qui a besoin de nouvelles terres d’exportation.
    #commerce_d'armes

    3. Interdiction des #armes_nucléaires : l’amnésie du Conseil fédéral

    Ce même président du CICR, soutenu par la présidente de la Croix-Rouge suisse, a lancé un appel au gouvernement afin que celui-ci signe et ratifie rapidement le traité d’interdiction des armes nucléaires. Le Conseil fédéral dit « bien partager l’objectif d’un monde sans armes nucléaires mais estime que le moment n’est pas opportun de ratifier la convention avant d’avoir procédé à une évaluation approfondie de la situation ».

    Il fut un temps où la Suisse se positionnait comme précurseur, souvent en compagnie du CICR, dans l’établissement des traités à vocation humanitaire. Le traité d’Ottawa (1997) interdisant la production et l’usage des mines antipersonnel en est l’exemple le plus frappant. Que les armes nucléaires soient une arme qui frappe sans discrimination et anéantit massivement des populations civiles est une évidence. Y recourir constitue une violation grave des Conventions de Genève, dont la Suisse est l’Etat dépositaire. Frappé d’amnésie, le Conseil fédéral fait l’impasse sur ses obligations dans ce domaine.

    4. UNRWA : une décision sans alternative

    La déclaration tonitruante de notre ministre des Affaires étrangères quant à la mission et au rôle de l’#UNRWA, l’agence des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, est une preuve additionnelle de la politisation de l’action l’humanitaire fédérale dont le DFAE est responsable. Sans équivoque, M. Cassis souhaite voir disparaître une organisation onusienne qui soutient des écoles et des hôpitaux pour des millions de Palestiniens. Il ne propose aucune alternative. Il porte ainsi atteinte à la neutralité et à l’indépendance de la Suisse, piliers de ses interventions antérieures dans le domaine des bons services en situations de conflit. Le gouvernement fédéral plie devant les #intérêts_économiques, qui prennent le pas sur la politique suivie jusqu’alors.

    Le vent a tourné en Suisse. La Chaîne du bonheur par contre se doit de rester fidèle à ses valeurs et principes. Nous avons également confiance en la générosité de la population suisse, qui restera solidaire envers les populations affectées par des catastrophes. Engageons-nous toutes et tous pour une Suisse humanitaire et solidaire.

    Le directeur de la Chaîne du bonheur, Tony Burgener, sort de sa réserve pour dénoncer la nouvelle ligne politique suivie par le Conseil fédéral avec le soutien d’une large partie du parlement. L’intérêt national avant la #solidarité : un coup de gueule.

    https://www.letemps.ch/opinions/une-suisse-interessee-colere-directeur-chaine-bonheur-contre-ignazio-cassis
    #aide_au_développement #développement #coopération_au_développement

    • Ignazio Cassis renvoie dans les limbes le projet d’Institution nationale pour les droits humains

      L’histoire sans fin de la création d’une #institution_indépendante_pour_les_droits_humains (#INDH) en Suisse est riche d’un nouvel épisode. L’auteur en est le Conseiller fédéral Ignazio Cassis. Grâce à son intervention pour le moins paradoxale, le processus, quasiment arrivé à bon port après quinze ans de discussion, se retrouve à nouveau dans les limbes. Reste à savoir ce que cache cet atermoiement de dernière minute.

      Coup de théâtre

      En mai dernier, l’administration fédérale annonçait que le projet de Loi fédérale sur le soutien à l’institution nationale des droits de l’homme (#LIDH) serait transmis au Parlement avec le message du Conseil fédéral avant les vacances d’été 2018, ou au plus tard, à la rentrée.

      Au lieu de cela, fuitait en août 2018 que le projet avait subi un revers préoccupant. Un article paru dans la NZZ le 14 septembre 2018 a par la suite confirmé les bruits de couloir selon lesquels le Conseiller fédéral Cassis avait stoppé le projet. Il aurait renvoyé le projet de loi terminé à l’administration avec le mandat de revérifier si l’INDH ne pouvait vraiment pas s’inscrire dans une loi existante plutôt que de créer une nouvelle loi de financement comme cela était prévu. Le Conseil fédéral est-il donc revenu sur sa décision de juin 2016 et a-t-il décidé de retirer en cachette le projet au Parlement ? Peut-être que le Conseiller fédéral Cassis refuse de voir cette question négociée sur le plan politique, sachant que sa position sur le sujet, comme celle de son parti, sera vivement combattue aux chambres fédérales. Et pour cause : le PLR est le seul parti avec l’UDC à avoir rejeté le projet d’INDH lors de la consultation, sans grands arguments par ailleurs.
      Réinventer la roue…

      Quoi qu’il en soit, que signifie l’intervention d’Ignazio Cassis ? Sa réponse à une question déposée par la conseillère nationale Ida Glanzmann le 17 septembre ajoute la confusion au doute. A la demande « Quand la loi fédérale sur le soutien à l’institution nationale des droits de l’homme sera-t-elle approuvée ? », le Conseiller fédéral répond en effet que « Nous examinons en ce moment de façon approfondie différentes variantes d’organisation pour l’institut des droits humains. Une solution compatible aux besoins suisses devrait être établie avec toute la précaution nécessaire avant la fin de l’année ».

      Or, l’on ne saurait croire le Conseiller fédéral aveugle et ignorant au point de ne pas savoir que c’est justement cela, une solution compatible aux besoins suisses, qui a été longuement discutée entre 2004 et 2008, puis à nouveau entre 2015 et 2017 pour aboutir au projet de Loi fédérale sur le soutien à l’institution nationale des droits de l’homme.
      …Ou court-circuiter le processus démocratique ?

      Mais peut-être n’est-ce pas le thème des variantes qui est au cœur du message du Conseiller fédéral. Peut-être que l’essentiel réside plutôt dans la promesse de voir cela se faire « avant la fin de l’année ». Si l’on enlève l’option qu’il s’agit d’un optimisme tout à fait démesuré de la part du politicien, on en vient à prendre cette affirmation à la lettre. À savoir que le Conseil fédéral entend user de sa compétence décisionnelle pour réaliser seul une solution qui ne comprenne ni loi ni consultation parlementaire. Cela cependant contreviendrait de façon choquante à la déclaration d’intention du gouvernement. Celui-ci a affirmé sans ambiguïté que, quel que soit le type d’institution ou d’organisation choisi pour la Suisse, il était absolument nécessaire qu’il respecte les principes de Paris. Ceux-ci définissent les conditions minimales que doivent remplir les Institutions nationales pour les droits de l’homme de par le monde et l’une d’entre elles n’est autre que la création d’une base légale.
      Société civile au créneau

      Une base légale que l’on était finalement parvenu à créer en Suisse avec le projet de Loi fédérale sur le soutien à l’institution nationale des droits de l’homme. Obtenu après 15 ans lutte acharnée, de débats et de recherches sur ce qui se fait ailleurs et comment, il s’agit bien avec ce projet mis en consultation d’un compromis. Il ne va pas aussi loin que ce qu’aurait souhaité la société civile. La somme allouée d’un million est notamment extrêmement faible par rapport aux besoins et à tout ce qui se fait ailleurs en Europe dans des pays comparables aux nôtres.

      Le projet est néanmoins soutenu par une large majorité. Plus d’une centaine d’acteurs se sont exprimés en faveur lors de la consultation, parmi eux se trouvent des ONG, tous les partis à l’exception de l’UDC et du PLR, les cantons et les associations économiques.

      Ainsi, personne n’est dupe lorsqu Ignazio Cassis affirme, toujours dans la NZZ, qu’il n’est pas question pour lui de renoncer à l’INDH et de remettre les droits humains en question. Si là était réellement sa position, il aurait participé de façon constructive à finaliser le projet de loi en cours et pratiquement à bout touchant au lieu de le saboter. Il est cependant bien clair que ni l’association humanrights.ch, ni la Plateforme des ONG suisse pour les droits humains et les quelque 80 organisations qu’elle comprend ne resteront les bras croisés pendant que le Conseiller fédéral Cassis mettra sciemment l’INDH sur une voie de garage.

      https://www.humanrights.ch/fr/droits-humains-suisse/interieure/institution-nationale/nouvelles/indh-cassis

  • Pourquoi les États-Unis cessent-ils de financer l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens ?
    Orient XXI > Isabelle Avran > 10 septembre 2018
    https://orientxxi.info/va-comprendre/pourquoi-les-etats-unis-cessent-ils-de-financer-l-agence-des-nations-uni

    (...) Le directeur de l’Unrwa, Pierre Krähenbühl, a rappelé que l’agence est vitale jusqu’à ce que soit trouvée une solution définitive au conflit israélo-palestinien.

    Avant même la décision américaine, l’agence onusienne, qui dépend des versements volontaires des États, subissait déjà un grave déficit. « Fin septembre, l’Unrwa n’aura plus un sou, y compris pour les écoles et les centres médicaux », a annoncé le porte-parole de l’Unrwa, Chris Gunness. La situation est particulièrement grave dans la bande de Gaza assiégée où la majorité de la population dépend de l’aide internationale.

    Le 30 août, la Jordanie a annoncé l’organisation d’une conférence le 27 septembre à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, pour obtenir un soutien financier pérenne de l’Unrwa d’ici la fin de l’année pour combler son déficit. En France, Jean-Yves le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, n’a annoncé une augmentation que de 2 millions d’euros de la contribution française, laquelle passe ainsi à 10 millions annuels.

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    Pierre Krähenbühl, Commissaire général de l’#UNRWA
    7 mars 2018 Par Fabienne Sintes
    https://www.franceinter.fr/personnes/pierre-krahenbuhl
    de 01:00 à 16:20

    Après les réductions drastiques de l’aide américaine, faut-il repenser le système d’aide aux réfugiés palestiniens ?

  • Trump and Allies Seek End to Refugee Status for Millions of Palestinians
    Foreign Policy - By Colum Lynch, Robbie Gramer | August 3, 2018, 2:12 PM
    https://foreignpolicy.com/2018/08/03/trump-palestinians-israel-refugees-unrwaand-allies-seek-end-to-refuge

    Jared Kushner, U.S. President Donald Trump’s son-in-law and senior advisor, has quietly been trying to do away with the U.N. relief agency that has provided food and essential services to millions of Palestinian refugees for decades, according to internal emails obtained by Foreign Policy.

    His initiative is part of a broader push by the Trump administration and its allies in Congress to strip these Palestinians of their refugee status in the region and take their issue off the table in negotiations between Israel and the Palestinians, according to both American and Palestinian officials. At least two bills now making their way through Congress address the issue.

    Kushner, whom Trump has charged with solving the Israeli-Palestinian conflict, has been reluctant to speak publicly about any aspect of his Middle East diplomacy. A peace plan he’s been working on with other U.S. officials for some 18 months has been one of Washington’s most closely held documents.

    But his position on the refugee issue and his animus toward the U.N. Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East (UNRWA) is evident in internal emails written by Kushner and others earlier this year.

    “It is important to have an honest and sincere effort to disrupt UNRWA,” Kushner wrote about the agency in one of those emails, dated Jan. 11 and addressed to several other senior officials, including Trump’s Middle East peace envoy, Jason Greenblatt.

    “This [agency] perpetuates a status quo, is corrupt, inefficient and doesn’t help peace,” he wrote.

    The United States has helped fund UNRWA since it was formed in 1949 to provide relief for Palestinians displaced from their homes following the establishment of the State of Israel and ensuing international war. Previous administrations have viewed the agency as a critical contributor to stability in the region.

    But many Israel supporters in the United States today see UNRWA as part of an international infrastructure that has artificially kept the refugee issue alive and kindled hopes among the exiled Palestinians that they might someday return home—a possibility Israel flatly rules out.

    Critics of the agency point in particular to its policy of granting refugee status not just to those who fled Mandatory Palestine 70 years ago but to their descendants as well—accounting that puts the refugee population at around 5 million, nearly one-third of whom live in camps across Jordan, Lebanon, Syria, the West Bank, and Gaza.

    By trying to unwind UNRWA, the Trump administration appears ready to reset the terms of the Palestinian refugee issue in Israel’s favor—as it did on another key issue in December, when Trump recognized Jerusalem as Israel’s capital.

    In the same January email, Kushner wrote: “Our goal can’t be to keep things stable and as they are. … Sometimes you have to strategically risk breaking things in order to get there.”

    #UNRWA

  • L’aide internationale aux #réfugiés palestiniens est menacée
    https://www.mediapart.fr/journal/international/140318/l-aide-internationale-aux-refugies-palestiniens-est-menacee

    Depuis que Trump a annoncé qu’il coupait une partie du financement de l’UNRWA, l’organisation onusienne cherche à boucher le trou dans son budget. Elle organise une conférence de donateurs jeudi à Rome à laquelle la France participe.

    #International #Donald_Trump #Israël #Palestine #réfugiés_palestiniens #unrwa

  • Pour les habitants de Gaza, la situation est humainement intenable
    Guillaume Gendron, Libération, le 7 mars 2018
    http://www.liberation.fr/planete/2018/03/07/pour-les-habitants-de-gaza-la-situation-est-humainement-intenable_1634243

    Alors que les Américains ont décidé de sabrer le budget de l’agence onusienne dédiée aux réfugiés palestiniens, Pierre Krähenbühl, son commissaire général, alerte sur les conséquences de cette décision éminemment politique.

    Depuis la décision de Washington de « geler » plus de la moitié de leurs versements à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), cette agence des Nations unies connaît, selon son commissaire général, le Suisse Pierre Krähenbühl, « la plus grave crise financière de son histoire ». En poste depuis 2014, celui que les milliers d’employés palestiniens de l’UNRWA appellent « Mister Pierre » est face à une situation inédite. Son principal donateur, les Etats-Unis, utilise ces coupes budgétaires comme moyen de pression sur l’Autorité palestinienne (AP) pour forcer son président, Mahmoud Abbas, à revenir à la table des négociations. Le commissaire général de l’UNRWA sera à Paris mercredi et jeudi. Il y rencontrera notamment le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. Pour Libération, il revient sur la situation financière de l’UNRWA et l’urgence humanitaire dans la bande de Gaza (dont l’agence est, selon ses termes, « la colonne vertébrale institutionnelle »).

    Deux mois après le gel des fonds américains, quels ont été les conséquences concrètes de cette décision ?

    Il faut d’abord rappeler les chiffres. Au moment de l’annonce, on passe d’une contribution effective des Américains de 364 millions en 2017 à 60 millions cette année. C’est 300 millions qui vont nous manquer. C’est beaucoup pour toute organisation humanitaire. Mais pour l’UNRWA, qui dépense environ entre 1,2 et 1,3 milliard annuellement, c’est un coup très dur. Pour le moment, il n’y a pas eu d’effets sur le terrain car nous avons demandé à une partie de nos donateurs d’avancer leurs contributions. La Belgique, les pays nordiques, la Russie, la Suisse l’ont fait. Cela nous a permis de maintenir les écoles et les cliniques ouvertes. Sur la question des fonds d’urgence pour l’aide alimentaire, notamment à Gaza, la situation reste délicate. Les Américains y contribuaient particulièrement, et on a failli se trouver en situation critique d’ici à la fin mars. Nous avons trouvé une solution interne, avec permutation de budget, qui nous permet de tenir jusqu’au mois de mai, mais c’est du court terme. Nous comptons beaucoup sur la conférence du 15 mars à Rome, lancée par la Suède, la Jordanie et l’Egypte pour organiser le soutien à l’UNRWA. Il ne s’agit pas que du futur de l’agence, mais d’une question de sécurité régionale.

    Votre raison d’être est attaquée : Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU, considère que l’UNRWA fait partie du problème car elle « crée un nombre illimité de réfugiés palestiniens ».

    C’est un mythe : l’UNRWA perpétuerait la situation en prolongeant indéfiniment le statut des réfugiés palestiniens, selon une définition différente du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR). Mais le HCR soutient les réfugiés afghans depuis l’invasion soviétique de 1979 et leur offre assistance, même s’il s’agit de la deuxième, troisième ou quatrième génération. Donc l’idée selon laquelle l’UNRWA opère selon des critères particuliers est erronée. Si l’UNRWA existe encore soixante-huit ans après sa création, c’est non par choix mais parce que la communauté internationale et les parties du conflit ont échoué.

    On évoque une augmentation de la contribution des pays arabes…

    Il y a derrière cette hypothèse une idée reçue. On entend souvent : « Quand les pays arabes vont-ils enfin contribuer ? » Mais ils le font déjà ! L’Arabie saoudite est le troisième plus grand donateur de l’UNRWA après les Etats-Unis et l’UE. Elle donne annuellement plus que la France ou les pays hôtes. Ces trois dernières années, les Emirats arabes unis ont versé des montants importants pour l’éducation. Il faut un partenariat entre l’Europe et les pays arabes pour stabiliser les contributions à nos financements principaux – ce qu’on appelle le « core funding ».

    Si jamais vous deviez revoir votre budget à la baisse, avez-vous identifié vos priorités ?

    Il y a déjà beaucoup d’inquiétude, notamment chez nos employés palestiniens, il ne faut pas en rajouter. L’objectif pour le moment est la mobilisation de fonds.

    Les ONG s’alarment de la dégradation des conditions de vie à Gaza. Pourtant, le ministre de la Défense israélien, Avigdor Lieberman, refuse de parler de crise humanitaire…

    Pour réussir à ne pas voir la situation à Gaza, il faut vraiment ne pas y vivre. Sur place, on est passé de 80 000 personnes en 2000 qui recevaient de l’aide alimentaire, à un million aujourd’hui, sur 1,9 million d’habitants. Ce chiffre, un scandale international, est en lien direct et organique avec le blocus. Ces gens, souvent éduqués, autosuffisants, qui avaient des emplois, des entreprises, ont vu leurs marchés détruits par le blocus et l’impossibilité d’importer du matériel. La situation est humainement intenable.

    Vous évoquez le blocus, mais la détérioration des conditions de vie semble aussi liée aux décisions de l’Autorité palestinienne, qui a notamment amputé les salaires des fonctionnaires pour faire pression sur le Hamas.

    C’est un paramètre : les divisions intra-palestiniennes ont un effet sur la communauté. Sur le plan de la santé et de l’électricité, il y a des enjeux clairs liés à ces divisions, mais je pense qu’il ne faut pas perdre de vue les effets du blocus.

    L’expression « prison à ciel ouvert », vous la cautionnez ?

    Comme le disait un entrepreneur palestinien : « En principe, lorsqu’on est condamné à une peine de prison, on en connaît la durée. Là, personne ne nous en a informé. » Rien de ce qui se passe à Gaza n’est compatible avec l’argument d’un investissement dans la sécurité régionale. Ni pour les Palestiniens, ni les Israéliens, ni les Egyptiens. Maintenant, si nos activités sont touchées aussi… Dire, comme le font certains, « la crise est moins aigu qu’en Somalie, en Syrie ou au Yémen », c’est classer la souffrance… Pour les habitants de Gaza, c’est terrible d’imaginer que l’UNRWA, le seul paramètre stable de leur vie, puisse être menacé. Si l’on s’intéresse à la stabilité de la région, comment imaginer, sans l’UNRWA, que 270 000 élèves à Gaza n’aient plus accès à l’éducation dans un contexte si dégradé ? Plus de 90% de ces élèves n’ont jamais quitté Gaza de leur vie, ils ne connaissent rien d’autre que ces quelques kilomètres carrés et la crainte d’un prochain conflit. On me demande souvent si je suis inquiet par les risques de radicalisation au Proche-Orient. Je le suis d’autant plus maintenant qu’on m’a retiré 300 millions pour mon système scolaire.

    Les Israéliens accusent vos professeurs d’entretenir, voire d’instiller, un certain nombre d’idées radicales chez les élèves…

    Il a été démontré par de nombreuses études faites par les donateurs eux-mêmes – dont les Américains – que notre travail éducatif est un investissement extrêmement important. Plus de deux millions de Palestiniens ont obtenu un diplôme dans nos écoles. Nous sommes le seul le système scolaire qui a inscrit dans son cursus des cours sur les droits de l’homme, la tolérance… Bien sûr, il y a parfois eu des problèmes avec ce que l’un ou l’autre de nos enseignants a pu poster sur sa page Facebook. Quand vous vivez dans une communauté depuis cinquante ans sous occupation, cela change votre vision du monde. Et cela concerne moins de 0,5% de nos 22 000 employés. Mais aussi minime soit-il, nous prenons ce problème très au sérieux, il y va de notre crédibilité.

    Est-ce difficile de mobiliser l’opinion internationale sur Gaza ?

    Si l’on compare à ce qu’il s’est passé en 2014 au cœur de la guerre, la situation n’est évidemment pas comparable en intensité.. Ce que l’on voit actuellement, c’est un cumul, entre le blocus, la crise financière, les coupures d’électricité, la mauvaise qualité de l’eau, le traumatisme de la jeunesse après la dernière guerre, le sentiment d’enfermement… Ce qui me choque, c’est que dans les conférences internationales au sujet de Gaza, on parle beaucoup de résilience. Cela revient à applaudir les Gazaouis de tenir indéfiniment face à une injustice qui devrait être réglée politiquement. C’est féliciter les gens de survivre à quelque chose qui n’a pas lieu d’être.

    Quel rôle peut jouer la France ?

    D’un point de vue régional, je considère extrêmement important que la France joue un rôle dirigeant. Elle a toujours un regard extrêmement aigu sur les questions politiques. Cette tradition française est plus que jamais nécessaire, à l’heure où il y a beaucoup de défaitisme dans la communauté internationale autour de ce conflit. Sur les questions relatives à l’UNRWA, j’ai une attente forte sur l’éducation, thème sur lequel Emmanuel Macron s’est engagé.

    #Palestine #UNRWA #Gaza #réfugiés

  • Netanyahu refuserait que les Américains cessent de financer l’UNRWA | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/netanyahu-refuserait-que-les-americains-cessent-de-financer-lunrwa

    La position réelle de #Netanyahu est d’empêcher les Américains de cesser de financer l’#UNRWA, afin de perpétuer la question des réfugiés palestiniens au lieu de la résoudre.

    La position publique adoptée par Netanyahu est de soutenir les menaces proférées par l’administration Trump de réduire les fonds versés à l’UNRWA et Jérusalem a convenu qu’il fallait que de « véritables initiatives » soient prises afin que l’UNRWA – l’instance des Nations unies qui fournit de l’aide humanitaire aux Palestiniens – résolve la question des réfugiés palestiniens plutôt que de la perpétuer, a indiqué le reportage. « Cela survient souvent dans les réunions du cabinet ».

    #fumiste #sans_vergogne

  • L’UNRWA annonce la réouverture de ses écoles pour les enfants réfugiés palestiniens au Moyen-Orient
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=35389

    L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (#UNRWA) a annoncé mercredi la réouverture pour l’année scolaire 2015-2016 de ses écoles qui accueillent des #enfants #réfugiés_palestiniens dans plusieurs pays de la région.

    Les écoles de l’UNRWA en Palestine seront les premières à rouvrir leurs portes le 24 août, suivies par celles en Jordanie le 1er septembre, au Liban le 7 septembre et en Syrie le 13 septembre.

    « J’ai pris cette décision d’abord et avant tout parce que l’#éducation est centrale pour l’identité et la dignité des réfugiés de Palestine et pour les 500.000 garçons et filles dont l’avenir dépend de l’apprentissage et du développement de leurs compétences dans nos 685 écoles », a déclaré le Commissaire général de l’UNRWA, Pierre Krähenbühl, dans un communiqué de presse.

    « L’éducation est un droit fondamental pour les enfants partout dans le monde, et nous n’aurions jamais dû en venir au point où l’année scolaire de l’UNRWA risquait d’être retardée en raison d’un manque d’argent pour notre budget de base. Mais cela est presque arrivé », a-t-il ajouté.

    Ces derniers mois, l’UNRWA a appelé à la #solidarité internationale pour l’aider à combler son déficit et à assurer la réouverture des écoles pour la nouvelle année scolaire.

    En grande difficulté financière, l’UNRWA a reçu une contribution de 35 millions de dollars de la part de l’Arabie saoudite. M. Krähenbühl a exprimé également sa gratitude au Koweït, aux Emirats Arabes Unis, ainsi qu’aux Etats-Unis, à la Suisse, au Royaume-Uni, à la Norvège, à la Suède et à la Slovaquie pour leurs contributions.

  • On this land, there’s what’s worth crying over
    http://english.al-akhbar.com/content/land-theres-whats-worth-crying-over

    Lebanon’s Ain al-Hilweh #Palestinian refugee camp on the outskirts of the southern city of #Saida. Al-Akhbar/Marwan Bou Haidar #Lebanon's Ain al-Hilweh Palestinian refugee camp on the outskirts of the southern city of Saida. Al-Akhbar/Marwan Bou Haidar

    As you return home, to your home, think of others Do not forget those who live in tents As you sleep and count the stars, think of others Those who have nowhere to sleep Think of Others – Mahmoud Darwish

    May Khatib

    read more

    #Culture_&_Society #Ain_al-Hilweh_camp #Articles #Civis_Mundy #European_Union #Fatah #Palestine #UNRWA #Yasser_Arafat

  • #Malala to donate $50,000 to rebuild #UNRWA schools in #Gaza
    http://english.al-akhbar.com/content/malala-donate-50000-rebuild-unrwa-schools-gaza

    Pakistani activist for education #Malala_Yousafzai attends a press conference ahead of the award ceremony for the 2014 World’s Children Prize for the Rights of the Child at Gripsholm Castle in Mariefred, west of Stockholm, on October 29, 2014. (Photo: AFP - Jonathan Nackstrand)

    Nobel Peace Prize recipient Malala Yousafzai has announced that she will be donating the money she received as a World’s Children’s Prize laureate to UNRWA schools in Gaza, the United Nations agency for Palestinian refugees announced on Wednesday. The 17-year old Pakistani, who rose to prominence in 2012 after she was shot by gunmen for advocating for increased access to education for girls, said she will be giving $50,000 to help rebuild UNRWA schools which were damaged during the (...)

    #Palestine

  • In the Eye of a Man-Made Storm
    http://www.foreignpolicy.com/articles/2014/09/26/unwra_in_the_eye_of_a_man_made_storm_gaza_recovery_israel

    Having worked in conflict zones for 25 years, I have often been confronted with the deep polarization that characterizes such environments. The Israeli-Palestinian conflict is a prime example: Everything related to the occupation of the Palestinian territory and the blockade of Gaza generates particularly high levels of passion and hostility. #UNRWA has not been spared in the past, and it was not spared in the latest conflict. I will therefore address how we responded to this acute crisis and some of the questions and criticisms we have received.

    At the heart of the situation in #Gaza are people. At present, 1.8 million live in the Gaza Strip. In its urban areas, the population density is above 20,000 people per square kilometer — one of the highest in the world. Over 70 percent of Gaza’s residents are Palestinian refugees who fled or were forced to leave their homes during the war of 1948. UNRWA’s activities in Gaza focus on providing education, health care, and social services to this community, which numbers approximately 1.2 million people, or emergency aid in times of war.

    When I first visited Gaza as the newly appointed commissioner-general in April, I was immediately struck by the sheer unsustainability of the situation. The refugees and wider population of Gaza have no prospects, no jobs, nowhere to go, and no future. The territory suffers from over 40 percent unemployment, over 65 percent youth unemployment, and 80 percent female unemployment. I was also struck by the depleted and heavily contaminated aquifer in Gaza, which will — along with Gaza’s run-down health, water, electricity, and sewage systems — make the Strip unlivable in a matter of just a few years. The staggering increase of people on UNRWA’s food distribution lists is another serious concern: These lists have soared from 80,000 people in 2000 to nearly 830,000 people just before the war.

    UNRWA is at times challenged by people who criticize us for allegedly keeping the refugee question alive and holding refugees in a state of dependency. While I believe it is important that any humanitarian or development agency regularly and critically reviews how it operates, these questions fail to address the core underlying issues that affect the population in Gaza.

    It is not UNRWA that perpetuates the Palestinian refugee crisis, but the lack of a political solution to the Israeli-Palestinian conflict. I have yet to meet anyone, anywhere in the world, who wishes to remain a refugee — and this includes Palestinian refugees. The increase in the number of people dependent on UNRWA assistance is the direct consequence of the illegal land blockade imposed on Gaza since 2007.

    #Israël #Israel #Palestine #crimes #impunité

  • #Gaza crisis: a closer look at Israeli strikes on #UNRWA schools | World | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2014/aug/08/-sp-gaza-israeli-strikes-unrwa-schools?CMP=twt_gu

    Maghazi Prep School A & B
    Date: 21 July 2014

    Dead: 0 reported casualties

    Wounded: 1 child

    Sheltering: Approximately 1,000 internally displaced people prior to the first attack

    What happened: At approximately 4.55pm, the school was struck by explosive ordnance “believed to have been fired by Israeli forces.” – UNRWA statement

    Comment: “UNRWA condemns in the strongest possible terms the shelling of one of its schools in the central area of Gaza.” – UNRWA statement

    IDF comment: “We are carefully reviewing all of these incidents.”

    Maghazi Prep School A & B
    Date: 22 July 2014

    Dead: 0

    Wounded: 0

    Sheltering: Approximately 1,000 internally displaced people prior to the first attack

    What happened: At about 10.30am, as UNRWA officials at the school investigated the 21 July incident, “there was further shelling of the school, seriously endangering the lives of UN humanitarian workers and displaced civilians.” – UNRWA statement

    Comment: “This is a serious violation of United Nations’ premises that could have had far-reaching human consequences.” – Pierre Krähenbühl, commissioner-general of UNRWA

    IDF comment: “We are carefully reviewing all of these incidents.”

    Deir al-Balah Preparatory Girls School C
    Date: 23 July 2014

    Dead: 0

    Wounded: 5

    Sheltering: Approximately 1,500 internally displaced people

    What happened: the school was reportedly struck at 7.45am

    Comment: “This is the second time in three days that an UNRWA school has taken a direct hit from Israeli shelling and we again condemn this in the strongest possible terms.” – UNRWA spokesman Chris Gunness

    IDF comment: “We are carefully reviewing all of these incidents.”

    Beit Hanoun Elementary Co-ed School A & D
    Date: 24 July 2014

    Dead: 15*

    Wounded: 200, mostly women and children

    Sheltering: Approximately 1,500 internally displaced people

    What happened: According to survivors, at about 2.50pm, as the playground was crowded with families waiting to be ferried to safety, one shell landed in the schoolyard, followed by several more rounds that hit the upper storeys of the building.

    Comment: “Today’s attack underscores the imperative for the killing to stop and to stop now.” – UN secretary-general Ban Ki-moon

    IDF comment: The Israeli military first claimed, in a text sent to journalists, that the school could have been hit by Hamas missiles that fell short, reported the Guardian’s Peter Beaumont.

    IDF spokesman Lieutenant Colonel Peter Lerner later said in an email to the Guardian: “In the matter of the Beit Hanoun school, the IDF encountered heavy fire in vicinity of the school, including anti-tank missile. We later determined that an errant mortar did indeed land in the empty courtyard of the school, backing this up with video evidence.”

    Additional: The Guardian’s Peter Beaumont reported from the scene: “There was no visible evidence of debris from broken Palestinian rockets in the school. The injuries and the number of fatalities were consistent with a powerful explosion that sent shrapnel tearing through the air, in some cases causing traumatic amputations. The surrounding neighbourhood bore evidence of multiple Israeli attacks, including smoke from numerous artillery rounds and air strikes. One building was entirely engulfed by flames.”

    We chose to use the number from the Guardian report, as the numbers of reported dead varied between 11 and 15.

    Zaitoun Preparatory Girls School B
    Date: 29 July 2014

    Dead: 0

    Wounded: 8

    Sheltering: Approximately 2,200 internally displaced people

    What happened: the school was reportedly struck

    IDF comment: “We are carefully reviewing all of these incidents.”

    Jabaliya Elementary Girls School A & B
    Date: 30 July 2014

    Dead: 21**

    Wounded: more than 100, including women and children

    Sheltering: Approximately 3,200 internally displaced people

    What happened: School in Jabaliya refugee camp was hit by five shells during a night of relentless bombardment across Gaza.

    Comment:

    “Nothing is more shameful than attacking sleeping children. I condemn this attack in the strongest possible terms.” – UN secretary-general Ban Ki-moon

    “The shelling of a UN facility, that is housing innocent civilians who are fleeing violence, is totally unacceptable and totally indefensible.” – White House spokesman Josh Earnest

    “The world stands disgraced” – Pierre Krähenbühl, commissioner-general of UNRWA

    IDF Comment: “Regarding the UNRWA facility in Jabaliya, we have determined that an exchange of fire, including mortar fire, did indeed take place in the vicinity of the school.”

    Additional:

    “All available evidence points to Israeli artillery as the cause – Ban Ki-moon

    Damage “likely to have come from heavy artillery not designed for precision use … [the IDF] provided no evidence of [militant] activity and no explanation for the strike beyond saying that Palestinian militants were firing about 200 yards away.” – New York Times investigation.

    This New York Times investigation published several days after the strike occurred found the number of dead to be greater than that previously reported. We elected to use this number.

    Rafah Boys Preparatory School A
    Date: 3 August 2014

    Dead: 11, “five were children between 3 and 15 years old”

    Wounded: 27

    Sheltering almost 3,000 internally displaced people

    What happened: A projectile struck the ground 8-10 metres from open school gates at about 10.50am. Witnesses at the scene less than an hour after the explosion claimed it had been fired from one of the many unmanned Israeli drones. UN officials in Gaza described a “shelling incident” or an air strike.

    Comment:

    “The attack is yet another gross violation of international humanitarian law, which clearly requires protection by both parties of Palestinian civilians, UN staff and UN premises, among other civilian facilities. United Nations shelters must be safe zones not combat zones. The Israel Defence Forces have been repeatedly informed of the location of these sites. This attack, along with other breaches of international law, must be swiftly investigated and those responsible held accountable. It is a moral outrage and a criminal act.” – UN secretary-general Ban Ki-moon

    IDF comment: “In the Rafah School incident, the IDF targeted three Palestinian Islamic Jihad militants on a motorbike outside of the school. The targeted strike did indeed neutralise the militants on the targeted motorbike.”

    #Israël #Israel #Crimes #victimes_civiles

  • #Gaza’s displaced: “We escaped death to face another death”
    http://english.al-akhbar.com/node/20984

    Five days into the Israeli onslaught on Gaza, Om al-Abd received a call from the Israeli forces demanding that she and her family leave their house. The 49-year-old mother of nine was reluctant to leave. She did not know what to do, and she had nowhere to go.

    #Articles #Beit_Hanoun #Gaza_City #Israel #Jabaliya_camp #Operation_Cast_Lead #UN #UNRWA #Palestine

  • Les #Etats-Unis « consternés » par le bombardement d’une #école de l’ONU à Gaza - L’Orient-Le Jour
    http://www.lorientlejour.com/article/879148/les-etats-unis-consternes-par-le-bombardement-dune-ecole-de-lonu-a-ga

    #Netanyahu avait du insulté #Obama

    « Les Etats-Unis sont consternés par le bombardement #honteux d’une école de l’#UNRWA (l’agence de l’#ONU pour l’aide aux réfugiés palestiniens, ndlr) à Rafah », a déclaré Jennifer Psaki dans un communiqué. « Nous insistons une nouvelle fois sur le fait qu’#Israël doit faire plus pour respecter ses propres standards et éviter les #victimes_civiles ».

    Et ce n’est pas tout,
    https://twitter.com/APDiploWriter/status/495995464396050435

    Le fait qu’il soit soupçonné que des militants opèrent a proximité [des locaux de l’UNRWA] ne justifie pas des frappes qui mettent en péril la vie de tant de civils #innocents.

    Et encore,
    http://www.boursorama.com/actualites/washington-condamne-l-attaque-contre-une-cole-de-l-onu--gaza-95307b3096c

    La porte-parole du Département d’État américain Jen Psaki a
    également appelé à une enquête concernant les récentes attaques
    menées contre des écoles gérées par l’UNRWA, l’agence de l’Onu
    chargée de l’aide aux réfugiés palestiniens.

    • Réaction à l’espionnage de Kerry ?
      http://seenthis.net/messages/281973

      Sinon, aujourd’hui, le New York Times a un portfolio avec des images très dures des victimes et des destructions à Gaza :
      http://www.nytimes.com/2014/08/04/world/middleeast/israel-gaza-conflict.html
      Ce qui fait penser à ce que raconte Chomsky sur le Vietnam : selon lui, les médias ont commencé à publier des images insoutenables à partir du moment où l’establishment a décidé qu’il fallait mettre fin à l’intervention (alors que le mythe usuel est de prétendre que c’est parce que les médias ont publié des images insoutenables que l’establishment a dû céder à l’opinion publique).

    • Sinon, une possibilité est que, comme en 2006 au Liban, les États-Unis décrètent la fin des hostilités pour sortir Israël de son enlisement. Les rumeurs d’un décision unilatérale d’Israël d’arrêter son action vont bon train depuis 48 heures. Il me semble assez crédible que les États-Unis viennent donner un alibi à Netanyahu.

      (Où est l’article qui évoquait ce scénario il y a quelques temps ?)

    • Top 5 Ways the US is Israel’s Accomplice in War Crimes in Gaza | Informed Comment
      http://www.juancole.com/2014/08/israels-accomplice-crimes.html

      Despite this bold criticism, the State Department and the US government won’t actually do anything about Israel’s lawlessness in Gaza. That is because the US is a full ally of the Likud government in its war on Gaza, which is configured as a fight to destroy or attrite the capabilities of the Hamas party-militia, a Muslim fundamentalist movement that has foresworn any attack on US facilities or interests. As the head of US military intelligence recently testified, however, if Hamas were destroyed something worse would almost certainly take its place. That is because you can’t expect people to live the way Israel makes them live in Gaza without their forming a resistance movement. Since they are kept poor and on the edge of hunger, the resistance movements they throw up are lean and hungry, and as ruthless as the Israeli army.

      Here are the ways that the US is actively helping Israel in its war on Gaza:

      1. The US shares its raw signals intelligence directly with Israeli intelligence, enhancing Israeli eavesdropping and surveillance capabilities, as Glenn Greenwald shows in a new article for Firstlook. Israel somewhat ungratefully repaid the favor by collaborating with Russia to spy on John Kerry during his failed peace negotiations.

      2. The US continually replenishes Israel’s ammunition. If Washington were actually so distressed about the UNRWA school shelling, it could just stop sending the shells for a while. It did this to Egypt after the massacre at Rabi`a al-Adawiya last summer.

      3. The US State Department actively helps Israel to economically blockade the civilians of Gaza. It even pressures Egypt to uphold the blockade (which is why it is silly to say that Egypt is also responsible for the siege of Gaza; Egypt doesn’t have a choice in this policy that is made from Tel Aviv and promulgated from Washington).

      4. Amnesty International shows that “Since 2012, the USA has exported $276 million worth of basic weapons and munitions to Israel, a figure that excludes exports of military transport equipment and high technologies.”

      5. The US actively opposed the granting by the UN to Palestine of the status of nonmember observer state. It is this status that Palestine could use to go to the International Criminal Court and get a judgment against Israel for its illegal squatting on Palestinian land in the West Bank. That the US opposed Palestine having standing to apply to the ICC shows how hand in glove Washington is with Israel.

  • #Israel kills 10 in #UNRWA school as #Netanyahu vows to keep up #Gaza assault
    http://english.al-akhbar.com/content/israel-kills-10-unrwa-school-netanyahu-vows-press-gaza-offensive

    Palestinians carry injured people following an Israeli military strike on a UN school in Rafah, in the southern Gaza Strip on August 3, 2014. (Photo: AFP - Said Khatib)

    At least 10 people were killed Sunday in a fresh strike on a UN school in southern Gaza which was sheltering Palestinians displaced by a brutal Israeli military offensive, medics said. Renewed Israeli shelling killed more than 30 people in Gaza on Sunday after Prime Minister Benjamin Netanyahu vowed to keep up pressure on Hamas even after the army destroys Gaza’s tunnel network. Gaza emergency services spokesman Ashraf al-Qudra said dozens of people were wounded in the attack which took place in the southern city of Rafah, which straddles the border with Egypt. read (...)

    #Palestine

  • #Gaza’s displaced: “We escaped death to face another death”
    http://english.al-akhbar.com/content/gaza%E2%80%99s-displaced-we-escaped-death-face-another-death%E2%8

    A Palestinian woman walks amid destroyed buildings in the northern district of #Beit_Hanoun in the Gaza Strip during an humanitarian truce on July 26, 2014. (Photo: AFP-Marco Longari) A Palestinian woman walks amid destroyed buildings in the northern district of Beit Hanoun in the Gaza Strip during an humanitarian truce on July 26, 2014. (Photo: AFP-Marco Longari)

    Five days into the Israeli onslaught on Gaza, Om al-Abd received a call from the Israeli forces demanding that she and her family leave their house. The 49-year-old mother of nine was reluctant to leave. She did not know what to do, and she had nowhere to go.

    Mohammed Suliman

    read (...)

    #Palestine #Articles #Gaza_City #Israel #Jabaliya_camp #Operation_Cast_Lead #UN #UNRWA

  • #Gaza “facing precipice,” says #UNRWA in scathing plea for humanitarian aid
    http://english.al-akhbar.com/content/gaza-facing-precipice-says-unrwa-scathing-plea-humanitarian-aid

    Palestinians are “facing a precipice” in Gaza, the top #UN refugee official there told the Security Council on Thursday in a strongly-worded appeal for action. With more than 240,000 Palestinians already sheltering in UN facilities — four times the number from the last Gaza conflict in 2008-2009 — Pierre Krahenbuhl said he had reached breaking point. “I believe the population is facing a precipice and appeal to the international community to take the steps necessary to address this extreme situation,” the head of the UN Palestinian refugee agency UNRWA told the 15-member council. read more

    #Israel #Palestine