• Démocratie et libéralisme : Un conflit irréconciliable ? - Christophe Pébarthe
    https://www.youtube.com/watch?v=zv5qX2Vf2Oo

    Deuxième épisode après Démocratie et vérité :
    https://seenthis.net/messages/751630

    Nombre de discours contemporains associent le libéralisme à la démocratie, en particulier à la démocratie représentative. En revenant aux origines de la raison libérale, il apparaît pourtant que loin d’être le fondement philosophique de la démocratie moderne, le libéralisme pourrait être la condition fondamentale de son impossibilité.

    #démocratie #libéralisme #liberté #politique #philosophie #université_populaire #UPB
    @aude_v


  • Les espaces forestiers comme supports de luttes sociales
    https://www.youtube.com/watch?v=9nASzNLqQO0

    La conf de ce soir de l’UPB, qui peut possiblement en intéresser certain⋅es par ici. @odilon @val_k

    Sylvothérapie, Temps des forêts, Vie secrète des arbres… le public français semble se (re)découvrir une passion pour les bois, sous l’œil inquiet des professionnels du secteur qui constatent l’incompréhension grandissante autour de leurs pratiques, face aux effets attendus du dérèglement climatique et de l’intensification des récoltes. En 2018, il apparaît donc clairement que les espaces forestiers sont le support de luttes sociales, dans la mesure où s’expriment à travers eux des formes de dissidences, de marginalisations, d’invisibilisations, de revendications et d’attentes potentiellement contradictoires. Mais ces processus sont-ils inédits ? Que disent-ils de nos rapports à la nature, à la propriété et à l’espace ? Et vers quoi nous emmènent-ils ? L’exposé s’appuiera tout particulièrement sur le commentaire de deux ouvrages : la traduction récente de « La guerre des forêts » d’EP Thompson, l’essai engagé « Être forêts », de JB Vidalou.
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    Dans le cadre de la Chaire Ecologie(s) Critique(s), une intervention de Baptiste Hautdidier.

    #luttes_sociales #forêts #université_populaire #UPB


  • Démocratie, vérité et sciences sociales - Christophe Pébarthe
    https://www.youtube.com/watch?v=wvcSjCShdb4

    Cette conférence a été présentée par Christophe Pébarthe, professeur d’histoire grecque à l’université de Bordeaux Montaigne, et se tiendra dans le cadre de la chaire Démocratie et sciences sociales dont les prochaines dates sont les jeudi 7 février, 7 mars, 4 avril et 16 mai.
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    Parce qu’elle est détentrice d’un savoir scientifique sur le monde social, la science sociale pose un problème à la démocratie. Comment envisager la possibilité d’une délibération, entre des citoyens et des citoyennes, si le monde social est déjà connu ? En outre, en faisant apparaître l’existence de déterminations sociales pesant les individus, elle interroge aussi la nature de la citoyenneté. Si le libre arbitre n’existe pas, quelle raison éclaire les débats démocratiques ? Par l’invention du terme « post-vérité », certain.e.s pensent avoir identifié un phénomène nouveau qui poserait un problème à la démocratie. En réalité, la question de la vérité est inscrite au cœur de l’action de gouverner. Comme le rappelle Michel Foucault, « il ne peut y avoir de gouvernement sans que ceux qui gouvernent n’indexent leurs actions, leurs choix, leurs décisions à un ensemble de connaissances vraies, de principes rationnellement fondés ou de connaissances exactes, lesquels ne relèvent pas simplement de la sagesse en général du prince ou de la raison tout court, mais d’une structure rationnelle qui est propre à un domaine d’objets possible ». Mais est-il possible de débattre de la vérité lorsque celle-ci est établie ?

    #sciences_sociales #démocratie #politique #vérité #philosophie #université_populaire #UPB


  • Les conditions de travail dans le monde associatif. Ou comment être fier d’être content de se faire auto-exploiter... (ou l’inverse)

    http://upbordeaux.fr/Les-conditions-de-travail-dans-le

    La diversité des statuts qu’on y retrouve (bénévoles, volontaires, salariés, administrateurs, stagiaires...) brouille les frontières entre salariat et travail gratuit, faisant du monde associatif le terreau d’une nouvelle précarité. De petites structures, partiellement professionnelles, se voient confier par l’État la charge de ses politiques publiques d’action sociale sans pour autant bénéficier des financements pérennes et des moyens dont disposait auparavant le service public... et dont dispose aujourd’hui le secteur privé marchand.

    Quelles sont les conséquences de ces nouvelles règles du jeu sur les conditions de travail dans le monde associatif ? Quelles concessions les associations ont-elles faites pour maintenir leurs activités ? Ont-elles encore les moyens de constituer une alternative au secteur marchand ? Quelles marges de manœuvre sont les nôtres aujourd’hui pour mêler « vocation professionnelle » et « salariat digne » ?

    https://www.youtube.com/watch?v=p-2yEywQ1zY

    Tous petits extraits de la conférence de Pauline et Yohann sur le monde associatif (le bénévolat, les salariés, le service civique).

    La conférence est évidemment plus drôle que les extraits. :D

    Spéciale dédicace à @aude_v, si tu as l’occasion de les voir… ou de les faire venir. :)

    #conférence_gesticulée #UPB #association #travail #bénévolat #service_civique #exploitation #auto-exploitation #reconnaissance

    • Oui la conférence peut être un peu déprimante. Cela dit, les deux continuent de participer au « monde associatif ». Enfin, ils ont fini dans l’éducation populaire quand même. Et ils ne sont pas loin du mouvement coopératif non plus. :D

      Les SCOP, pour une partie des besoins, sont parfois une solution. Mais pas la solution à tous les problèmes, je le sais bien aussi.

      En tout cas, mélanger associatif et salariat, ça me parait être un truc chelou quand même. Si tu dois payer des gens à mi-temps ou plein-temps pour faire des choses dans l’assoc, et qu’il faut alors passer du temps à trouver l’argent qui permet de les payer… ça me parait ne plus trop être une association. D’accord le but final reste à censément à but non lucratif, mais sauf qu’une grosse partie du temps est dédié à chercher de l’argent (par montage du subventions ou vente de choses). Donc bon. Et au passage ça fait que les assocs sont complètement dépendantes du pouvoir qui leur donne de l’argent, et donc de ceux dont elles sont censées être un contre-pouvoir (enfin je parle pas des assocs sportives, hein, évidemment).

      Mais tout ça fait partie des questionnements évoquées dans la conf, et dans les échanges avec le public ensuite. :)

    • Conférence disponible maintenant en intégralité !

      Les conditions de travail dans le monde associatif ou comment être fièr.e d’être content.e de se faire auto-exploiter (ou l’inverse)
      http://www.raffut.media/?id_document=68#chaine

      https://www.youtube.com/watch?v=I2LupQm3kx4

      Conférence gesticulée de #Pauline_de_Bortoli et #Yohann_Vancassel, enregistrée à la Halle des Douves de Bordeaux, le 29 Mai 2018.
      Événement organisé par l’Université Populaire de Bordeaux, l’association étudiante « Passerelle » et ASSO 33.
      Captation et montage Jamila Jendari et Nicolas Beirnaert, association #Raffut.
      [le son n’a malheureusement pas pu être enregistré dans des conditions optimales, nous comptons sur votre compréhension]


  • Journée d’étude : Pour qui est la ville ?

    L’UPB vous propose de participer à une journée d’étude autour d’une réflexion critique de la ville. Elle aura le 2 juin, en 2 temps.
    L’entrée est libre, gratuite et sans inscription préalable.

    1ère partie : Les approches « critiques » en géographie au risque de l’isolement : quelles pratiques de travail ? Réflexion sur quelques enjeux méthodologiques
    Le mardi 2 juin 2015 de 14:00 à 17:00
    Université Bordeaux-Segalen, rue Leyteire, Bât. B, Salle 32

    2ème partie : Bordeaux : ville néolibérale, ville libérable ?
    Le mardi 2 juin 2015 de 19:00 à 21:00
    IUT Bordeaux Montaigne, Place Renaudel.

    Nos villes sont certes des espaces de plus en plus esthétiques, smart, « bien aménagés » par des rénovations urbaines (notamment des quartiers « sensibles ») et des grands projets d’aménagement (comme le tramway ou le pont levant à Bordeaux). Les événements culturels sont foisonnants, pour en faire des lieux où il fait bon vivre. Pourtant, nos villes offrent le spectacle lisse de l’homogénéité, au détriment de la diversité, de la pluralité. Elles semblent conçues en priorité pour quelques groupes sociaux privilégiés ; les plus dominés y sont de plus en plus invisibles.

    Comment expliquer ce phénomène, qui caractérise bien des villes à l’échelle globale ? La géographie critique propose de réfuter les approches dominantes grâce à une autre compréhension de nos espaces. Pour quelles raisons et pour qui nos villes sont-elles conçues pour être concurrentielles, attractives, « créatives » ? Qu’est-ce qu’une ville néolibérale ? Nos villes sont néolibérales, mais sont-elles libérables ?

    L’ensemble de la journée est articulée autour de la présentation de deux ouvrages récemment publiés, qui illustrent le rebond des approches critiques dans la géographie contemporaine (Villes contestées. Pour une géographie critique de l’urbain, par Cécile Gintrac et Matthieu Giroud, aux Prairies Ordinaires. Espace et rapports de domination, par Anne Clerval, Serge Weber, Julien Rebotier et Antoine Fleury, aux Presses Universitaires de Rennes).

    #géographie #géographie_critique #ville #urbanisme #domination #métropole #Bordeaux #UPB #université_populaire #2015-06