• « Au cours des années 1960, Kaboul connaît de profondes mutations et sort de son isolement séculaire. Cinémas, théâtres, restaurants, clubs de jazz sortent de terre. Le pays est désormais accessible, aussi voit-on apparaître de nombreux hippies aux cheveux longs et tenues bariolées déferlent. Les touristes occidentaux sont attirés à la fois par le patrimoine (les bouddhas de Bamiyan, Herat) et les substances psychotropes locales. Kaboul est alors une ville cosmopolite de 400 000 habitants, dont la moitié environ sont d’origine pachtoune. On y parle le dari, une variante du persan. Le cœur de la vieille ville est constitué par le bazar s’étendant de part et d’autre du fleuve. Non loin de là se trouve Kharabat, le quartier du vice et de la spiritualité. Les prostituées y côtoient les mystiques soufis. Depuis le XIX° siècle, c’est aussi le quartier des musiciens traditionnels afghans, joueurs de rubâb, de tablas, d’harmonium, de saranda, tous très influencés par la musique indienne. Au nord du fleuve sortent également de terre de nouveaux quartiers abritant les classes moyennes et supérieures, dont les enfants fréquentent l’université, apprivoisent le mode de vie à l’occidental, mais aussi une plus grande liberté de parole. C’est dans ce milieu que grandit Ahmad Zahir, dont le père fut tour à tour médecin, puis premier ministre du roi Zaher Shah, de 1971 à 1972. Le fils fréquente le lycée Habibia et voue une véritable passion à la musique, en dépit du mépris dans lequel la société afghane tient les musiciens. Finalement, après avoir vaincu les réticences paternelles, le jeune homme fonde les Amateurs d’Habibia, une formation au sein de laquelle il chante et joue de l’accordéon. Le groupe, qui se produit bientôt sur les ondes de radio Kaboul, rencontre un certain succès. »

    https://lhistgeobox.blogspot.com/2021/11/le-temps-ou-kaboul-chantait.html

  • Visualisation de données dans la jeune Union soviétique
    https://visionscarto.net/visualisation-de-donnees-urss

    La Collection Merrill C. Berman vient d’ouvrir une exposition en ligne intitulée “Visualization of Data in the Soviet Union : Informational Posters and Pictorial Statistics of the 1920s and 1930s” (Visualisation de données dans l’Union soviétique : posters d’information et statistiques pictoriales dans les années 1920 et 1930). La collection ouvre par cette citation de V. I. Lénine de 1918 : Dans la société capitaliste, la statistique était le domaine de compétence exclusive des « fonctionnaires » ou (...) #Inspirations

  • « Le Jeu de la dame » : Netflix a imaginé une femme championne d’échecs, l’URSS en comptait des dizaines | Sopiko Japaridze
    https://www.contretemps.eu/jeu-dame-netflix-urss-echecs-socialisme

    La grande championne d’échecs soviétique Nona Gaprindashvili a annoncé qu’elle poursuivait Netflix pour avoir déprécié ses exploits dans Le Jeu de la Dame (The Queen’s Gambit). Sa carrière prouve que nous n’avons pas besoin d’histoires fictives d’ascension sociale individuelle mais de programmes sociaux pour nous permettre de nous accomplir. Source : Contretemps

  • « Sie nahmen Kunst sehr ernst »
    https://www.heise.de/tp/features/Sie-nahmen-Kunst-sehr-ernst-6204115.html?seite=all
    Je découvre pourquoi je n’ai jamais apprécié Tarkowski. D’abord ses films de science-fiction n’en étaient pas, puis la décision du service d’échange académique allemand DAAD de retirer l’invitation du réalisateur chinois Chen Kaige au profit de Tarkowski m’a privé de l’occasion de collaborer avec cet auteur de cinéma appartenant à la cinquième génération de réalisateurs chinois.

    Dans cette interview Tarkowski junior explique pourquoi Stanislaw Lem refusait de collaborer avec Tarkowski : l’absence de pensée scientifique et analytique dans le film du créateur russe le rendait incompatible avec la vision de l’univers selon Lem.

    3.10.2021 - Andrej Tarkowski, Sohn des Regisseurs von „Solaris“ im Interview

    Science-Fiction war für ihn nur ein Vorwand, um die bürokratische Maschinerie der sowjetischen Zensur zu überwinden. Er musste Wege finden, wenn auch indirekt, frei über bestimmte Themen sprechen zu können, ohne dafür bestraft zu werden. Dafür eignete sich das Genre Science-Fiction sehr gut. Dann drehte er alles so wie er wollte, dass es am Ende gar keine Science-Fiction mehr war.

    Er nahm z. B. einen Roman, veränderte ihn so sehr und passte ihn seinen Vorstellungen an, dass von der ursprünglichen Science-Fiction-Story nichts mehr übrig blieb. Selbst der Autor von Solaris hatte geklagt, das sei nicht mehr die Adaption seines Romans, sondern ein Dostojewskij. Er weigerte sich im Anschluss, am Film mitzuarbeiten. Es war eine Art, die Zensoren zu täuschen.

    Sowohl Solaris als auch Stalker sind äußerst religiöse Filme, die auf gut versteckte Weise fast die Geschichte eines Heiligen nachzeichnen. Sein größter Wunsch war es gewesen, seinen Lieblingsautor Dostojewskij zu verfilmen, doch das ist ihm nie erlaubt worden. In Solaris sind noch viele Science-Fiction-Elemente vorhanden, während in Stalker die Science-Fiction eindeutig nur ein Vorwand war.

    Paul J. A. Clark, Reinventing China : A Generation and Its Films
    https://journals.openedition.org/perspectiveschinoises/936

    https://journals.openedition.org/perspectiveschinoises/pdf/936

    Chen Kaige 陈凯歌
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Chen_Kaige

    #film #science-fiction #exil #Chine #URSS

  • https://lhistgeobox.blogspot.com/2021/09/eddie-rosner-le-jazzman-du-goulag.html

    Eddie Rosner, le jazzman du goulag.

    "En tant que Juif et jazzman, Rosner se trouve doublement exposé lorsque les SA commencent à semer la terreur dans les revues et brasseries de Berlin. Le musicien comprend la nécessité de prendre le large au plus vite. En 1936, il s’installe en Pologne, le pays de ses parents. Il crée un orchestre, le Jack’Band, et fonde un club à Lodz ("Chez Adi"). Au bout de quelques mois, Rosner s’installe finalement à Varsovie. Il y rencontre et épouse Ruth Kaminska, dont la grand-mère, Ester, était la fondatrice du théâtre yiddish de Varsovie, et la mère Ida, une célèbre actrice. La jeune femme intègre l’orchestre en tant que chanteuse.

    Le havre de paix polonais se mue en souricière avec l’invasion du pays par l’Allemagne nazie, le 1er septembre 1939. La situation des Juifs, déjà durement éprouvés par la législation antisémite antérieure, devient intenable. En vertu de l’accord Molotov-Ribbentrop, la Pologne est dépecée. "

  • En Ukraine, découverte des restes de milliers de victimes des purges staliniennes
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/08/25/en-ukraine-decouverte-des-restes-de-milliers-de-victimes-des-purges-stalinie

    Des fosses contenant les restes de quelque 5 000 à 8 000 personnes ont été localisées sur un terrain de presque cinq hectares situé près de l’aéroport d’Odessa.

    Des fosses communes contenant les dépouilles de milliers de personnes massacrées dans les années 1930 lors de purges staliniennes ont été découvertes à Odessa, dans le sud de l’Ukraine, ont annoncé les autorités, mercredi 25 août. Il s’agit de l’un des plus vastes sites de ce type en Ukraine, qui fut membre de l’Union soviétique.

    A ce jour, vingt-neuf fosses contenant les restes de quelque 5 000 à 8 000 personnes ont été localisées sur un terrain de presque 5 hectares situé près de l’aéroport d’Odessa, a détaillé Sergui Goutsaliouk, chef de l’antenne régionale de l’Institut de la mémoire nationale. Ce nombre pourrait encore augmenter, les opérations étant toujours en cours.

    Les restes ont été découverts après que les autorités municipales ont ordonné des fouilles exploratoires en vue d’autoriser des travaux d’élargissement de l’aéroport, car des fosses communes avaient déjà été mises au jour par le passé dans cette zone.

    Plusieurs centaines de milliers de victimes
    Selon M. Goutsaliouk, la plupart des victimes, des habitants de la région, ont été tuées d’une balle dans la nuque par le NKVD, la police secrète soviétique et ancêtre du KGB. Ces exécutions remontent aux années 1937-1939, pendant la Grande terreur stalinienne. Toujours d’après M. Goutsaliouk, il ne sera pas possible d’identifier les victimes, les documents concernant ces purges étant classés secrets et conservés à Moscou, « qui ne les donnera pas » à l’Ukraine en raison des relations tendues entre les deux pays.

  • Die geheime Zusammenarbeit zwischen der Reichswehr und der Roten Armee unter Umgehung des Versailler Friedensvertrages

    Seminararbeit, 1996
    https://www.grin.com/document/104841

    Inhaltsverzeichnis

    1. Einleitung

    2. Quellen- und Forschungsstand

    3. Die ideologische Annäherung

    4. Die wirtschaftliche Zusammenarbeit zwischen 1922 und 1926/27
    4.1. Das Junkerswerk in Fili
    4.2. Giftgasfabrik in Ivascenkovo
    4.3. GEFU/ WIKO und die Artilleriegranaten

    5. Die rüstungswirtschaftliche Zusammenarbeit auf dem Gebiet der militärischen Schulung und Erprobung zwischen 1925 und 1933
    5.1. Luftwaffe in Lipeck
    5.2. Panzerwaffe in Kazan
    5.3. Gastestgelände in Tomka

    6. Ergebnisse und Ausblicke

    7. Bibliographie
    1. Einleitung

    Nach Beendigung des Ersten Weltkrieges gab es zwei große Verlierer, die in den folgenden Jahren oft als die „Parias“ des westeuropäischen Systems bezeichnet wurden. Deutschland stand unter der Aufsicht der IMKK, welche die strikte Einhaltung des Versailler Vertrages kontrollierte, Russland hatte noch immer mit den Bürgerkriegswehen zu kämpfen und bekam nicht die nötige Unterstützung. Beide Regierungen, von den Alliierten im Stich gelassen, knüpften schon bald nach Kriegsende politische Kontakte, um gemeinsam die wirtschaftlich und militärisch schlechte Lage zu verbessern. Die Zusammenarbeit der Reichswehr und der Roten Armee gehörte dabei wohl zu den best gehütetsten Geheimnissen ihrer Zeit. Erst nach und nach erhellten Zeitzeugen mit ihren Memoiren und Geschichtsforscher mit der Auswertung von Nachlässen die Ausmaße der Tätigkeiten.

    Beim Überblick über die Literatur erwies sich das Buch von Manfred Zeidler „Reichswehr und Rote Armee“ als sehr hilfreich, da es erstmals eine vollständige Bestandsaufnahme der Russlandverbindung dokumentierte. Neben Quellen und Memoiren war Helm Speidels Aufsatz über Reichswehr und Rote Armee[1] eine nützliche Stütze, vor allem für den Bereich der militärtheoretischen Zusammenarbeit in Ausbildung und Schulung.

    Hauptgegenstand der Hausarbeit soll nicht sein, die verschiedenen Gespräche zwischen der Reichswehr und der Roten Armee als Vorläufer der Zusammenarbeit, auszuführen. Von deutscher Seite wurden sie hauptsächlich von Seeckt und seinen Offizieren, von russischer Seite durch Trockij und Rosengol’c[2] geprägt und inszeniert. Vielmehr möchte ich im ersten Teil auf die Gründe eingehen, die die Reichswehr in den Nachkriegsjahren bewog, mit der Roten Armee ein Geheimbündnis einzugehen. Geheimbündnis aus dem Grund, weil auf offiziellem Wege keine Änderung des Status Quo wie ihn der Vertrag von Versailles vorsah, zu erreichen war.

    Als Folge dieses Bündnisses ergaben sich eine Reihe von Programmen, die sich in zwei Gruppen fassen lassen: die wirtschaftliche Zusammenarbeit im Bereich Rüstung mit Privatfirmen in den Jahren 1922- 1926/27, und die militärtheoretische Zusammenarbeit auf dem Gebiet der Schulung und Ausbildung zwischen 1925- 1933.

    Nach dem Einlesen in die erste Gruppe ergab sich die Frage, was es an realisierter Arbeit gab und wie effektiv sie war. Hierbei soll vor allem auf die zwei wichtigsten Projekte, das Junkerswerk in Fili und die Giftgasfabrik in Ivascenkovo, eingegangen werden. Ebenfalls Gegenstand soll die GEFU (Gesellschaft zur Förderung gewerblicher Unternehmungen und ihre Umwandlung zur WIKO (Wirtschaftskontor) sein, wobei die 300000 Artilleriegranaten nur eine untergeordnete Rolle spielen.

    Die Fragen an die zweite Gruppe sollen klären, warum nur eine solch kleine Menge an Offizieren ausgebildet wurde und warum dennoch von einem Erfolg gesprochen werden kann.
    2. Quellen- und Forschungsstand

    Die ständige Furcht vor Enthüllungen und Presseberichten und die damit einhergehende Gefahr von Sanktionen seitens der Alliierten zwang die deutschen Militärs zu größter Geheimhaltung, was nicht zuletzt dazu führte, dass eine Vielzahl an Akten schon während der Zusammenarbeit „laufend und planmäßig“ vernichtet wurde[3]. Hinzu kam, dass ein Großteil der Quellen bei einem Bombenangriff im April 1945 auf das Reichsarchiv in Berlin ein Opfer der Flammen wurde[4]. Die wenigen noch vorhandenen Akten waren in den Kriegswirren entweder ausgelagert worden oder sie befanden sich in den Nachlässen verschiedener Generale und Staatsmänner wie Seeckt, Groener und Stresemann[5].

    Die ersten gesicherten Erkenntnisse stammen aus Publikationen der Enthüllungen des Jahres 1926. Dort berichtete der Manchester Guardian erstmals am 6. 12. über geheime Rüstung. Zentrale Quelle war dabei die Denkschrift Junkers an das Reich in der Streitsache um das Flugzeugwerk in Fili. Drei Tage später berichtete der „Vorwärts“ über sowjetische Munitionslieferungen an Deutschland. Die Brisanz des Themas sowie das vorherrschende Quellenvakuum luden in den nachfolgenden Jahren zu Spekulationen und Halbwahrheiten ein.

    Erst 1948 konnte Julius Epstein auf gesicherte dokumentarische Grundlagen zurückgreifen und Originaldokumente aus dem Seecktnachlaß in „der Monat“ veröffentlichen[6]. Wenig später erschien von W.F.Hallgarten in „Journal of Modern History“ eine erste Auswertung des gesamten Nachlasses[7]. In den 50er und 60er Jahren nahmen immer mehr Zeitzeugen von ihrer Schweigepflicht als Offiziere und ihrem Loyalitätsversprechen Abstand und verbesserten durch ihre Memoiren und Autobiographien die Quellenlage[8].

    Mit dem Aufsatz von Helm Speidel in der VfZG 1952 berichtete zum ersten Mal ein Zeitzeuge konkret über die geheime Rüstung[9].

    Helm Speidel gehörte von 1927-1933 zu den wenigen Offizieren, die in die Zusammenarbeit eingeweiht waren, und der sowohl an der Planung als Generalstabsoffizier der Luftwaffe, als auch an der Durchführung als Flieger in Russland beteiligt war.

    Als 1992 die beiden russischen Historiker Jurij D’jakov und Tat’jana Busueva eine umfangreiche Quellenedition publizierten wurde die Sachlage erheblich erleichtert. Das Werk stützte sich auf die Unterlagen des Zentralen Staatsarchivs der Sowjetarmee, eben jenes Archiv, welches noch bis 1990 jeglichen Besitz an Aktenmaterial über die Zusammenarbeit der beiden Armeen geleugnet hatte[10]. 1993 erschien von Manfred Zeidler eine mit dem Moritz-von-Bethmann-Preis ausgezeichnete Dissertation über die Zusammenarbeit der beiden Armeen, die die verschiedenen Tätigkeiten allumfassend dokumentierte.

    Durch die politisch bedingte Öffnung und den daraus resultierenden möglichen Zugriff auf Militärakten in Osteuropa wird in den nächsten Jahren wohl mit weiteren neuen Erkenntnissen vor allem über die Rote Armee zu rechnen sein.
    3. Die ideologische Annäherung

    In diesem Kapitel soll die Frage geklärt werden, warum die doch sehr konservativ eingestellte Reichswehr in der bolschewistischen Roten Armee eine potentiellen Rüstungs- und Bündnispartner sah und mit ihr zusammenarbeitete. Da es sich dabei um ein Thema handelt, welches einer eigener Hausarbeit bedarf, hier aber nur mittelbar mit dem Referatsthema zusammenhängt, soll nur anhand einiger Beispiele darauf eingegangen werden.

    Ausschlaggebend für die Annäherung war dabei der für das Militär sehr harte Teil V des Versailler Friedensvertrages, der die Bestimmungen des Landheeres, der Seemacht und der Luftwaffe regelte[11]. Darin wurde Deutschland die allgemeine Wehrpflicht, der Im- und Export von Kriegsgütern sowie der Besitz von schwerer Artillerie und einer Luftwaffe verboten. Militärmissionen waren ebenso wenig zugelassen wie eine Reservearmee nach kaiserlichem Vorbild. Die aber wohl stärkste Schwächung erfuhr die Reichswehr durch die Reduzierung auf 100000 Mann. Verglichen mit der Stärke des Kaiserheeres zu Friedenszeiten 1912 von 487160 Mann[12] war die Reichswehr nur noch ein Schatten ihrer selbst. Rüstung war nur in den von der Entente zugelassenen Werken und unter strengen Auflagen erlaubt. Die Überwachung erfolgte dabei durch die Inter-Alliierte- Kontrollkommission IMKK (22. Februar 1920- 31. Januar 1927).

    Die Gefahr bestand nun darin, dass es durch die Hinnahme der zahlenmäßigen und technischen Unterlegenheit zu einer Art Selbstbeschränkung kam die in der Folge zu einer Verengung des militärischen Denkens führen konnte. Verengung aus dem Grund, weil die Reichswehr nur durch eine verschwindend kleine Schwerindustrie gerüstet werden konnte und so von neuen Techniken, Technologien und Entwicklungen ausgegrenzt wurde. Als Folge davon sah sich „die Reichswehr schnell auf das technische und geistige Niveau einer Polizeitruppe“ gebracht[13]. Unter diesem Gesichtspunkt standen auch die von Seeckt geführten Verhandlungen in Spa 1920, Sitz der Waffenstillstandskommission. Dort versuchte er eine weniger strenge Durchführung der Entwaffnungsbestimmungen zu erlangen, scheiterte aber vor allem an dem Widerstand [14].

    Die Reichswehr war also dem Versailler Vertrag ausgeliefert und konnte auf offiziellem Wege keine Änderung oder Abschwächung des Vertrages und somit des desolaten rüstungstechnischen Zustandes erreichen. Rüstungstechnologie und Erfahrung war in großem Maße vorhanden, lediglich durch den Vertrag an weiterer Entwicklung gehindert.

    Ganz im Gegensatz dazu stand die Rote Armee. 1918 durch den Rat der Volkskommissare ins Leben gerufen als Antwort auf den Zerfall des zaristischen Heeres 1917/18, war sie 1920 nach Ende des Bürgerkrieges als militärisches Instrument völlig unbrauchbar. In ideologischer Hinsicht fehlte es durch ununterbrochene Umbildung und Reorganisation an Disziplin und gemeinsamen Denken, in technischer Hinsicht an allem. Michail Frunze (stellvertretender Kriegskommissar) sagte dazu 1921: "unsere technische Zurückgebliebenheit wird von Tag zu Tag bedrohlicher ... es gelte von jetzt an, die Streitkräfte um jeden Preis in technischer Hinsicht zu [15]

    Da beiden Seiten der gegenseitige Zustand bekannt war, war ungeachtet der diplomatischen Gründe vom rein militärischen her die Grundlage gegeben, die die Zusammenarbeit zwischen den zwei Armeen über ein Jahrzehnt rechtfertigen sollte.

    Seeckt selbst, von Grund auf ein Feind des Bolschewismus, formulierte es in einer Niederschrift mit dem Titel „Deutschland und Russland“ so: „nur in festem Anschluss an eine Großmacht Russland hat Deutschland die Aussicht auf Wiedergewinnung seiner Weltmachtstellung [16]. Und eben in dieser Akzeptierung des konstruktiven Koexistenzdenkens lag also der Grund dafür, dass die zwei Armeen ihre gegenseitigen Aversionen beiseite schoben und zu einem Zweckbündnis gelangten, ganz in der Tradition bismarckscher Politik. Deutschland besaß das technische Wissen und die Einrichtungen und musste aus seiner Sicht einen Rüstungspartner suchen, Russland konnte aus eigener Kraft in absehbarer Zeit nicht alleine an den westlichen Rüstungsstandard herankommen und war auf deutsche Hilfe angewiesen.

    Hinzu kam, dass beide Länder in der Polenfrage am gleichen Strang zogen. In den Augen Seeckts baute Polen seine Existenz auf dem Versailler Vertrag auf und zwar dergestalt, dass die Niederlage Deutschlands in den Territorialforderungen Polens gezeigt wurde[17]. Als die Rote Armee 1920 in Polen einmarschierte war die Heeresleitung froh, dass sich Russland der Klärung der Frage annahm. In einer Antwort auf eine Promemoria der Ostpolitik des Grafen Brockdorff-Rantzau vom 11.09.1922 nahm Seeckt als Chef der Heeresleitung Stellung dazu:“...mit Polen kommen wir nun zum Kern des Ostproblems.

    Polens Existenz ist unerträglich, unvereinbar mit den Lebensbedingungen Deutschlands. Es muss verschwinden und wird verschwinden durch eigene, innere Schwäche und durch Russland - mit unserer Hilfe [18]. Diese Worte klingen jedoch schon sehr gemäßigt vergleicht man sie mit seiner Rede an die Öffentlichkeit in Hamburg am 04. Februar 1920 : "... um Polen, diesen Todfeind Deutschlands, Geschöpf und Bundesgenossen Frankreichs, Räuber deutschen Bodens, Vernichter deutscher Kultur, vor dem Bolschewismus zu retten, darf sich keine deutsche Hand rühren und will der Teufel Polen holen, wir sollten ihm helfen[19].

    Der vorläufigen Höhepunkt der deutsch - russischen Beziehungen wurde durch den Vertrag zu Rapallo erreicht[20]. War der Vertrag lediglich eine Fortsetzung schon früher stattfindender Gespräche, so betrachtete man den Abschluss vor allem in der Heeresleitung als großes militärpolitisches Plus, fürchteten doch Frankreich und Polen einen geheimen militärischen Zusatzvertrag. Seeckt zu diesen Gerüchten an Hasse: „Es besteht keinerlei politisch- militärische Abmachung; aber die Möglichkeit solcher wird geglaubt... Liegt es in unserem Interesse, diesen schwachen Nimbus zu zerstören? ...Zu einem Vertrag zu kommen, der uns Hülfe sichert, muss doch unser Ziel sein. Ich werde alles versuchen, es zu erreichen; aber bis es erreicht ist, muss der Schein uns helfen“[21].

    Lässt man die wirtschaftlichen Gewinne außer Betracht die sich daraus ergaben, so hatte Deutschland mit diesem Vertragswerk der Entente die Stirn geboten und wesentlich an nationaler Sicherheit dazu gewonnen[22].

    Fazit: Vergleicht man nur die Stärke der stehenden Heere der Alliierten[23], so sah sich Deutschland einer Übermacht an Militär gegenübergestellt. Von einer wirksamen Verteidigung nach außen konnte auch mit der vorgesehenen Rüstung nicht die Rede sein. Vielmehr war es der politische Griff nach außen, der Deutschland ein neues Gleichgewicht brachte. Mit dem Vertrag von Rapallo gelangen zwei Dinge: einen potentiellen Bündnispartner zu finden und sich die Möglichkeit auf Rüstung offen zuhalten. Von russischer Seite wurde die Frage nach Bündnisfähigkeit immer mit Rüstungshilfe in Kombination gesehen[24].

    Trotzdem gibt es wohl keine eindeutigen Zeichen, warum und vor allem ab wann die Reichswehr sich entschloss mit der Roten Armee zusammenzuarbeiten. Vielmehr war es eine Reihe von Entscheidungen der Entente, die die deutsche Seite in Richtung Russland trieb.
    4. Die wirtschaftliche Zusammenarbeit zwischen 1922 und 1926/27

    Der Vertrag von Rapallo und die guten Beziehungen zu Russland sollen nicht über die Tatsache hinwegtäuschen, dass Deutschland nach wie vor nicht rüsten durfte und unter ständiger Überwachung stand. Alle von den Militärs unternommenen Versuche der Kontaktknüpfung mussten auf geheimem Wege stattfinden. Die Kenntnis der Regierung sollte nach Möglichkeit ganz ausgeschaltet werden[25].

    Die Notwendigkeit einer geheimen Rüstung veranlasste Seeckt schon früh (1921) zur Bildung einer Sondergruppe Russland26 im Reichswehrministerium, dem Truppenamt direkt unterstellt, der er alle zukünftigen Kontakte mit russischen Stellen übertrug. Aufgabe dieser Gruppe war es, ein Konzept zu erarbeiten, nach dem Deutschland Russland bei der Wiederherstellung seiner Kriegsindustrie helfen sollte. Wunsch der Reichswehr war es, Privatfirmen zu finden, die in Eigenregie, aber unter Aufsicht der Reichswehr unter dem Deckmantel Wirtschaft in Russland eine Kriegsindustrie aufbauen sollten, von der sowohl die deutsche als auch die russische Seite profitieren konnte. Noch im selben Quartal ( 30. März) wurden zwischen der Sondergruppe R und der deutschen Schwerindustrie

    [...]

    [1] Speidel, Helm, Reichswehr und Rote Armee in: VFZG 1953

    [2] Trockij war von 1918 bis 1925 sowjetischer Kriegsminister; Rocengol’c sowjetischer Partei- und Staatsfunktionär, Chef der Luftflotte 1923/24

    [3] Rothfels, Hans, unter Berufung auf Speidel in seinem Vorwort zu Helm Speidels“ Reichswehr und Rote Armee" in VfZG 1953, S.9

    [4] Zeidler, Manfred, Reichswehr und Rote Armee, Hrsg. Militärgeschichtliches Forschungsamt, Bd 36- München 1993, S.19. Im Folgendem nur Zeidler, Manfred. Dieser Umstand ist vor allem der Struktur des deutschen Archivwesens zuzuschreiben. Bestanden 1921 neben Potsdam noch 13 weitere Zweigstellen, so wurden diese im Laufe der Jahre auf 3 in Stuttgart, Dresden und Spandau reduziert. 1935 schließlich wurden auch Dresden und Spandau aufgelöst und die Akten in Potsdam eingelagert. Siehe dazu: Enders, Gerhard, Die ehemaligen Militärarchive und das Schicksal der deutschen Militärakten nach 1945, in: ZMG 8. Jhg. 1961 S. 599-608- Berlin 1961

    [5] Zeidler, Manfred, s.o., S. 19

    [6] Epstein, Julius, S. 42-50

    [7] Hallgarten, W.F., Hans von Seeckt and Russia 1920-1922, in: JMH , 21 1949, S. 28-34

    [8] Geßler, Otto, S. 183-201. Siehe auch Zeidler, Manfred,S. 24

    [9] Speidel, Helm, S. 9-45

    [10] Zeidler, Manfred, S. 17

    [11] Versailler Friedensvertrag zwischen Deutschland und der Entente, Artikel 159-213

    [12] Gordon, Harold, S. 174

    [13] Speidel, Helm, S. 17

    [14] FrankreichsGessler, Otto, S. 156-161

    [15] fördernFrunse, über soialistische Landesverteidigung,, S.71

    [16] Meier-Welcker, Hans, S. 294f

    [17] Wagner, Gerhard, S.27

    [18] Seeckt in : Julius Epstein „der Monat“ S. 46

    [19] Wagner, Gerhard, S.46

    [20] Ursprünglich sah die Konferenz von Genua eine Erörterung der Ostpolitik vor, durch Einzelverhandlungen der Entente mit Russland in Puncto Reparationszahlungen jedoch, sah Deutschland seine Interssen plötzlich bedroht und führte seinerseits Gespräche mit Russland, die am 16. April, 1922 zum Vertrag führten. Die wichtigsten Punkte waren, der Verzicht auf gegenseitige Reparationszahlungen, Aufnahme wirtschaftlicher Beziehungen mit dem Prinzip der Meistbegünstigung, sowie Aufnahme diplomatischer Beziehungen. Siehe: Die Deutsche Rapallo-Politik, S. 37f

    [21] Rabenau, Seeckt, S.313

    [22] Als Folge davon kann der Wimbledon Fall betrachtet werden, der in seiner Bedeutung eher als gering einzuordnen ist, jedoch die neu gewonnene politische Handlungsfreiheit ganz klar darlegteDie deutsche Regierung untersagte im März 1923 dem unter französchischer Flagge fahrenden und mit Waffen für Polen beladenen Schiff die Durchfahrt durch den Kieler Kanal. Begründung der deutschen Behödren war diese dass der polnisch-russische Krieg noch nicht beendet sei und Deutschland daher die Verpflichtung habe, kein Kriegsmaterial an eine der Parteien zu liefern. Nach Artikel 380 des Versailler Friedensvertrages musste Deutschland allen in mit Deutschland in Frieden lebenden Völkern die Zufahrt erlauben. Deutschland stellte sich jedoch auf den Standpunkt, dass die im Völkerrecht begründete Neutralitätsverpflichtung dem Versailler Vertrag überzuordnen sei. Besonders auch deswegen, weil einer der Parteien den Versailler Vertrag nicht unterzeichnet hatte und diesem Land somit unter Beachtung des Völkerrechts Unrecht getan werden würde. Da Deutschland und Frankreich nicht zu einer Einigung gelangten, wurde der Fall vor den Haager Volksgerichtshof gebracht, wo Deutschland einige Tage später den Rechtsstreit verlor. Zwar ging es primär um die gestoppten Waffenlieferungen, sekunfär aber auch um die wiedererstarkte Politik Deutschlands der Entente die Stirn zu bieten. Siehe Paul Schmidt, S.19ff

    [23] Gordon, Harold, S. 203

    [24] Zeidler, Manfred, Reichswehr und die Rote Armee 1920-1933 in: Deutschland und das bolschewistische Russland von Brest-Litowsk bis 1941, S. 30

    [25] Seeckt in : Julius Epstein „der Monat“, S. 47
    20 von 20 Seiten
    ...
    Schlagworte
    Zusammenarbeit, Reichswehr, Roten, Armee, Umgehung, Versailler, Friedensvertrages, Burchardt, Reichswehr, Weimarer, Republik

    #histoire #URSS #Allemagne #armement

  • Der Vernichtungskrieg | Unsere Zeit
    https://www.unsere-zeit.de/der-vernichtungskrieg-156090

    18. Juni 2021 VON Klaus WGNER - Der Krieg im Osten wurde mit zynischer Brutalität geführt. Mit den siegreichen Kriegen im Westen glaubten sich der Faschismus und die Wehrmachtsspitzen hinreichend stark, um die strategische Ostexpansion des Deutschen Reiches vorantreiben zu können. Die Aufrüstung zur vollen Kriegsstärke war vom Reichswehr-Generalstab bereits 1923 bis 1925 detailliert geplant worden. Und nach exakt diesen Reichswehr-Planungen wurde die deutsche Kriegsmaschine errichtet und genauso eröffneten die Hitlerfaschisten 1939 den Zweiten Weltkrieg.

    Die Reichswehr/Wehrmacht als das entscheidende deutsche Machtzentrum hätte Faschismus, Krieg und Vernichtung verhindern können. Die Militärs wählten die Kollaboration. Auch sie wollten den Krieg, auch den Vernichtungskrieg. Eine „saubere Wehrmacht“ gab es nicht. Von vornherein war allen Beteiligten klar, dass dieser Krieg als „weltgeschichtlicher Kampf“ gegen das „Weltjudentum“ und den „Bolschewismus“ zu konzipieren war, wie Hitler es schon in „Mein Kampf“ geschrieben hatte und wie es dann bei den vorbereitenden Gesprächen mit den Spitzen des faschistischen Staatsapparates und des Militärs immer wieder dargelegt wurde. Wie bei der Besprechung mit 200 führenden Wehrmachtsoffizieren am 30. März 1941, bei der Hitler ausdrückte, was alle dachten: der Kommunist sei „vorher kein Kamerad und nachher kein Kamerad“. Es gehe um die „Vernichtung der bolschewistischen Kommissare und der kommunistischen Intelligenz“.

    Der neue deutsche „Lebensraum im Osten“ sollte nach der Eroberung als eine Art vorindustrieller, hauptsächlich agrarischer Siedlungsraum mit spärlicher, nur notdürftig gebildeter Bevölkerung entstehen. Dazu musste die 170-Millionen-Bevölkerung der UdSSR deutlich dezimiert werden. „Die Bildung einer militärischen Macht westlich des Ural“ dürfe „nie wieder in Frage kommen und wenn wir hundert Jahre darüber Krieg führen müssten“, so hatte es Hitler vor Partei- und Wehrmachtsführern am 16. Juni 1941 ausgedrückt.

    Ebenso klar war den Nazi- und Wehrmachts-Kriegsplanern, dass das Ziel von „Barbarossa“ die Eroberung, Annexion und wirtschaftliche Ausbeutung des weiten sowjetischen Raumes, des „neuen Lebensraumes im Osten“ war. Die Eroberung „neue(r) Gebiete in Europa“ könne „in der Hauptsache nur auf Kosten Russlands geschehen“, hatte Hitler in „Mein Kampf“ geschrieben, das neue deutsche Reich solle „seinen Vormarsch auf demselben Wege beginnen, den in früheren Zeiten die deutschen Ordensritter entlangritten, diesmal jedoch, um durch das deutsche Schwert Boden für den deutschen Pflug zu gewinnen und so der Nation ihr tägliches Brot zu geben“. In die gleiche Richtung dachte auch die deutsche Generalität. Daher der Codename „Barbarossa“. Natürlich ging es nicht nur um „das tägliche Brot“, sondern vor allem auch um Arbeitskräfte, Rohstoffe, Kohle, Erze, Mineralien und insbesondere Erdöl. Das „deutsche Schwert“ hatte zu diesem Zweck die „Wirtschaftsorganisation Ost“, eine Mammutbehörde mit 20.000 Mitarbeitern, geschaffen, die damit größer war als die kriegswirtschaftlichen Verwaltungen des Reiches und aller übrigen besetzten Gebiete zusammengenommen. Strategisch betrachtet ging es um die Schaffung eines vom Deutschen Reich unangefochten beherrschten Großraums vom Atlantik bis zum Ural, von der Barentssee bis zum Nahen/Mittleren Osten.

    Schon das Kaiserreich hatte mit der Bagdadbahn und mit Hilfe der Osmanen vergeblich versucht, Zugriff auf die strategisch wichtigste Region des Globus zu erlangen. Nun versuchte es der deutsche Faschismus mit einer Art großräumiger Zangenbewegung von Nordwesten durch die Sowjetunion und von Südwesten aus Nordafrika. Das erklärte geostrategische Ziel war die Erringung einer blockadesicheren Nahrungsmittel-, Energie- und Rohstoffversorgung, der Erbeutung eines ausreichenden Arbeitskräftepotentials, um dem herrschenden anglo-amerikanischen Machtkomplex auf Augenhöhe gegenübertreten zu können. Hier lagen, wie es sich im Ersten Weltkrieg gezeigt hatte, die großen kriegswirtschaftlichen Probleme des strategisch weit unterlegenen Deutschen Reiches. Der Faschismus hatte diese Kriegsziele, die zur Erringung einer Weltmachtposition führen sollten, nicht erfunden. Sie wurden in den strategischen Zirkeln des Reiches schon seit mehr als einem halben Jahrhundert diskutiert.

    Das „tägliche Brot“ des Reiches war aus eigenen Ressourcen nicht zu sichern. Im Ersten Weltkrieg waren angesichts der britischen Seeblockade 800.000 Menschen in Deutschland aufgrund von Unterernährung gestorben. Die „Barbarossa“-Planungen sahen daher eine Nahrungsmittelversorgung aus den Ressourcen der Sowjetunion vor. Auf der Besprechung der Staatssekretäre am 2. Mai 1941 stellte Staatssekretär Herbert Backe (Ernährung und Landwirtschaft) die nach ihm benannten agro-ökonomischen Planungen für „Barbarossa“ vor. Danach sollten dort allein 8,7 Millionen Tonnen Getreide für Deutschland requiriert werden. Die Sowjetunion hatte keine Getreideüberschüsse. Den Planern war klar, dass „hierbei zweifellos zig Millionen Menschen verhungern“ werden. Die sowjetische Getreideproduktion hatte sich in Folge des Krieges in 1942 ohnehin auf 11,7 Millionen Tonnen etwa halbiert. Trotzdem wurden den sowjetischen Menschen in diesem Jahr 4,3 Millionen Tonnen Getreide, 495.000 Tonnen Fleisch, 723.000 Tonnen Speiseöle und Fette und 1,9 Millionen Tonnen Kartoffeln geraubt. Der Hunger wurde ebenso wie das Morden der Einsatzgruppen zu einem primären zynischen Mittel zur Dezimierung der Bevölkerung. Nicht nur rund eine Million Bürger Leningrads, auch drei Millionen sowjetische Kriegsgefangene ließ man bewusst verhungern. Insgesamt starben mehr als sieben Millionen Sowjetbürger durch den Hungerplan des deutschen Faschismus.

    Mit „Barbarossa“ begannen auch die systematischen Vernichtungskampagnen der als Juden, Slawen, Zigeuner oder sonstwie als „Untermenschen“ diskriminierten Menschen, sogar von Kranken und Behinderten, aber auch die Ermordung von Partisanen, Kommunisten, von Rote-Armee-Kommissaren, von Angehörigen der Intelligenz und von sowjetischen Kriegsgefangenen. Es begann die Errichtung der sechs großen Vernichtungslager Chelmno, Belzec, Sobibor, Treblinka, Majdanek und Auschwitz-Birkenau. Das Morden der als „Einsatzgruppen“ verharmlosten Killerkommandos aus SS und SD hatte schon während des Überfalls auf Polen begonnen, wurde nun aber massiv ausgeweitet. Eine der bekanntesten Massenerschießungsstätten lag in der Schlucht Babij Jar bei Kiew. Hier wurden zwischen 1941 und 1943 etwa 100.000 bis 200.000 Menschen erschossen. Insgesamt ermordeten die Einsatzgruppen in der UdSSR etwa 1,5 Millionen Menschen.

    Die Dezimierung der sowjetischen Bevölkerung um 30 Millionen wurde allerdings nicht erreicht. Die deutschen Planungsstäbe hatten nicht mit dem Widerstandswillen der sowjetischen Menschen gerechnet. Nach der Operation Bagration im Sommer 1944, bei der die Rote Armee die gesamte Wehrmachts-Heeresgruppe Mitte zerschlug und rund 600 Kilometer bis Ostpreußen und Mittelpolen vorstieß, hörte das große Morden auf russischem Boden auf. „Barbarossa“ stand wieder an der deutschen Grenze.

    Wer Menschen im großen Stil umbringen will, braucht dazu eine legitimierende Theorie, die ihn und seine Anhänger davon zu überzeugen vermag, dass das, was sie tun, richtig und notwendig ist. Die lebensphilosophischen und rassebiologischen „Begründungen“ für den Vernichtungskrieg im Osten sind ebenso wenig vom deutschen Faschismus erfunden worden wie die dazu notwendigen Truppenformationen. Den Hitlerfaschisten gebührt das „Verdienst“, die seit Jahrzehnten kursierenden rassistischen und geostrategischen Wahnvorstellungen aufgegriffen, zu einer „Staatsidee“ zusammengebastelt und sie im Verlauf des Krieges hin zu einem Vernichtungswillen radikalisiert zu haben. Mit der Herausbildung des Imperialismus entwickelten seine Theoretiker den alten, häufig religiös geprägten Suprematiegedanken, der geholfen hatte, Millionen Indigene in Amerika umzubringen und Millionen Afrikaner zu versklaven, zu einem biologisch definierten, „wissenschaftlich“ begründeten Rassismus weiter. Grob verkürzend: Arthur de Gobineau hatte 1855 mit seinem „Versuch über die Ungleichheit der Menschenrassen“ gewissermaßen das Tor dazu aufgestoßen. Mit einem auf die menschliche Gesellschaft übertragenen Sozialdarwinismus wurde aus der Ungleichheit ein Überlebenskampf der Menschenrassen. Nietzsche hatte in seiner „Genealogie der Moral“ dem „Raubtier“, der „prachtvolle(n) nach Beute und Sieg lüstern schweifende(n) blonde(n) Bestie“ seine ganze Sympathie zugeschrieben. Nietzsche und seine Adepten waren im Kaiserreich und in der Weimarer Republik in rechten Kreisen entsprechend populär. Der verlorene Erste Weltkrieg hatte zu einer Radikalisierung dieser Ansichten geführt. Eine Radikalisierung, die zum Mordprogramm wurde, als nach 1941 auch dieser Krieg verloren zu gehen drohte.

    Die „vornehme Rasse“ (Nietzsche) der Arier hatte in dieser „Logik“ nicht nur das Recht, sondern es war ihre historische Aufgabe, sich von der Bedrohung und Durchmischung niederer, parasitärer Rassen zu reinigen und zu befreien. In diesem Sinne war die „Endlösung der Judenfrage“ und die Eliminierung des slawisch-jüdischen Bolschewismus ein Akt der Notwehr und der Befreiung. Die Täter, die SS- oder SD-Einsatzgruppen waren, wie Himmler bei seinen Posener Reden mehrfach betonte, Helden, welche das deutsche Volk vor der Dekadenz, dem Verfall und letztlich der Versklavung bewahrten. „Ob bei dem Bau eines Panzergrabens 10.000 russische Weiber an Entkräftung umfallen oder nicht, interessiert mich nur insoweit, als der Panzergraben für Deutschland fertig wird.“ Die millionenfachen Morde – „ein Ruhmesblatt unserer Geschichte“. In der Tat: Die Aufkündigung aller zivilisatorischen Standards, „die Umwertung aller Werte“.

    #nazis #impérialisme #guerre #shoa urss

  • Avec ses « Ensembles vocaux et instrumentaux » (VIA), l’URSS prétendait contrer l’influence pernicieuse du rock occidental. Ce fut un fiasco.
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2021/04/avec-ses-ensembles-vocaux-et.html

    L’avènement et l’essor du rock aux États-Unis à partir du milieu des années 1950 suscitent une adhésion populaire dans tout le bloc occidental. Pour les cadres du PCUS, il s’agit d’"une tentative de subversion idéologique sur le front de la musique." Aux yeux de la jeunesse soviétique en revanche, le rock tient de la « révélation extatique » (source A). Joël Bastenaire dans son remarquable « Back in the USSR » (source A) explique ainsi le succès immédiat : « Bien avant que sa dimension contre-culturelle ne soit rendue évidente par l’interdit, c’est son caractère mordant et rageur qui fascine un public bercé par les orchestrations consensuelles que diffuse la radio. (...) Le sens des paroles chantées en anglais est obscur mais celui des gestes est évident. Ces signifiants évoquent des inversions de valeur sur lesquelles les jeunes peuvent reconstruire leur identité. »

  • Il y a 30 ans, les peuples soviétiques votaient en faveur de l’#URSS

    Le 17 mars 1991, est organisé un référendum historique en Union soviétique.

    Par une majorité écrasante, les citoyen.ne.s soviétiques des différentes républiques fédérées (boycott de l’Arménie, de la Géorgie, de l’Estonie, de la Lettonie, de la Lituanie et de la Moldavie) se prononcent pour le maintien de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, dans un cadre constitutionnel renouvelé.

    Un #référendum populaire et démocratique (selon les critères occidentaux) qui sera enterré sans aucun regret par les oligarques, chantres de la démocratie et du libéralisme.

    Article et traduction Nico Maury

    https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Il-y-a-30-ans-les-peuples-sovietiques-votaient-en-faveur-de-l-URSS_a15582.h

  • Thierry Ribault, Tchernobyl, les archives du malheur, 2020 | Et vous n’avez encore rien vu...
    https://sniadecki.wordpress.com/2021/01/24/ribault-tchernobyl

    Au printemps 2019, Kate Brown, historienne et membre du programme de recherche Science, Technologie et Société du Massachusetts Institute of Technology (MIT), a fait paraître Manual for Survival – A Chernobyl guide to the future [1]. Si ce volumineux ouvrage de référence a déjà fait l’objet d’une édition espagnole, en France, en revanche, il reste non seulement non traduit, mais aussi privé de tout compte rendu dans les revues scientifiques ou les médias. Seule la page Wikipédia en français de l’auteur en rend brièvement compte, avec toutefois cette singularité surprenante : alors que la version anglaise de cette page mentionne l’ensemble des critiques suscitées par l’ouvrage, dont de nombreuses appréciations positives, les auteurs de la version française ont opéré un tri sélectif aboutissant à faire figurer exclusivement les critiques émanant de ses détracteurs.
    […]
    Je propose, à toutes fins utiles, de rendre compte des apports de ce livre important volontairement escamoté en France, en insistant notamment sur sa contribution à une meilleure compréhension des processus de production d’ignorance en situation de catastrophe industrielle et sanitaire.

    #nucléaire #anti-nucléaire #critique_techno #Tchernobyl #URSS #santé #catastrophe_industrielle #production_de_l'ignorance #Kate_Brown #Thierry_Ribault

  • Zum Tod von George Blake: Er bereute nichts
    https://taz.de/Zum-Tod-von-George-Blake/!5740515

    Über den englischen Tee, den ich ihm nach Moskau mitgebracht hatte, freute er sich am meisten. Das war 1991. Der KGB-Doppelagent George Blake war – seit seinem Ausbruch aus dem Londoner Gefängnis Wormwood Scrubs Mitte der Sechziger Jahre – damals der meistgesuchte Mann in Großbritannien.

    Blake spionierte erst für das Vereinigte Königreich, dann für die Sowjetunion. Nun ist er laut russischem Auslandsgeheimdienst SWR im Alter von 98 Jahren gestorben.

    Der irische Kleinkriminelle Seán Bourke und die beiden Friedensaktivisten Michael Randle und Pat Pottle hatten ihm geholfen, aus der Haft zu entkommen. 25 Jahre später standen Randle und Pottle dafür vor Gericht. Obwohl sie die Tat zugaben, sprachen die Geschworenen sie im selben Saal des Londoner Old Bailey frei, in dem Blake verurteilt worden war.

    Als Freund der beiden war ich bei der anschließenden Feier in Pottles Londoner Haus zugegen. George Blake rief an und weil ich ohnehin einen Flug nach Moskau gebucht hatte, organisierte Pottle für mich ein Treffen mit dem Spion. Blake empfing mich in seiner Wohnung, in der sich eine umfangreichen Bibliothek mit Büchern in sieben Sprachen befand. Wir redeten fünf Stunden lang, bevor er mir „sein Moskau“ zeigte.
    Mit der Strickleiter über die Gefängnismauer

    George Blake wurde 1922 in Rotterdam geboren, seine Mutter war Niederländerin, sein Vater ein ägyptischer Jude mit britischem Pass. Blake arbeitete im Zweiten Weltkrieg im Widerstand gegen die Nazis und floh 1943 nach Großbritannien. Er trat der britischen Marine bei und wurde 1944 wegen seiner Sprachkenntnisse vom Geheimdienst MI6 angeworben.

    Der schickte ihn 1948 nach Seoul, um Informationen über Nordkorea, China und die Sowjetunion zu sammeln. 1950 wurde er im Korea-Krieg von nordkoreanischen Truppen bei der Einnahme von Seoul gefangengenommen. Danach spionierte er für die Sowjetunion.

    Blake leitete unter anderem ein Gemeinschaftsprojekt des MI6 mit der CIA: den Bau eines Tunnels von West-Berlin bis unter die sowjetische Telefonzentrale in der DDR. Das KGB war von Anfang an eingeweiht.

    Als aufflog, dass Blake die Seiten gewechselt hatte, verurteilte ihn ein britisches Gericht 1961 zu 42 Jahren Haft. Im Gefängnis lernte er Randle und Pottle kennen, die dort eine 18-monatige Haftstrafe für die Besetzung des US-Luftwaffenstützpunkts Wethersfield absaßen. Nach ihrer Freilassung fassten sie den simplen Plan, Blake mit einer Strickleiter über die Gefängnismauer zu verhelfen.

    Nach einer Odyssee durch verschiedene Verstecke in London schmuggelten Randle, seine Frau Anne und ihre beiden Kinder den Doppelagenten in einem umgebauten Wohnmobil nach Ost-Berlin. Von dort reiste Blake weiter nach Moskau. Er bereue nichts, sagte er mir 1991. „Mein Leben ist wunderbar.“

    #Royaume_Uni #URSS #espionnage #histoire #

  • Crises des islams et crises globales

    Louis de Colmar

    https://lavoiedujaguar.net/Crises-des-islams-et-crises-globales

    L’idéologie occidentale a tendance à présenter l’« islam » comme un tout cohérent, ainsi qu’à confondre l’augmentation de la médiatisation de la question dite islamique avec un renforcement de la cohésion de l’islam. Or, je dirais que l’on assiste exactement au contraire, c’est-à-dire à un processus d’implosion de l’islam : jamais encore, sans doute, la conflictualité interne à l’islam n’aura été aussi forte, aussi exacerbée…

    Ce que nous pouvons constater aujourd’hui, c’est l’échec de la greffe « nationale » (au sens occidental du terme) tentée au sortir de la Première Guerre mondiale tout particulièrement au Moyen-Orient. Ce rejet est devenu manifeste lors de l’effondrement de l’antagonisme structurant du XXe siècle entre la version libérale classique et la version dirigiste, en particulier léniniste, du capitalisme, qui a eu lieu durant la guerre d’Afghanistan, et qui aura été marqué par l’effondrement de l’URSS en 1989.

    L’effondrement de l’URSS, qui n’est que l’expression la plus visible de l’effondrement de la perception et de l’intelligibilité « classique » du capitalisme issues de la conscience historique du XIXe siècle, a ainsi ouvert la boîte de Pandore des contradictions géopolitiques qui avaient été mises sous le boisseau des illusions progressistes. (...)

    #islam #crise #implosion #conflictualité #capitalisme #URSS #effondrement #Afghanistan #Gilles_Kepel #Iran #Empire_ottoman #religion #nomades #migrants #errance #déracinement #État #France #Karl_Polanyi #Nedjib_Sidi_Moussa

    • Peut-être peut-on souligner le cas particulier de l’État français qui, parce qu’il a, plus que tous les autres, privilégié significativement le pôle politique aux dépens du pôle religieux, est de ce fait confronté à une crise de cohésion étatique plus forte que ses voisins, car plus bridé qu’eux dans ses capacités de rééquilibrage. Il est ici sans doute symptomatique que le ministère chargé du maintien de l’ordre soit également celui qui s’occupe des élections et des cultes...

  • The Socialit Sausage That Changed The World (and Schnitzel...)
    https://youtube.com/watch?v=AcxQBkdughc

    Apart quelques imprécisions historiques c’est une excellente déscription des modifications apportées à un produit quand il est adopté dans des cultures différentes.

    La manière de servir un Jägerschnitzel en RDA était différente de la manière présentée dans la vidéo. Les consignes officielles rendaient obligatoires quelques légumes en accompagnement, les pâtes n’étaient pas forcément retournées dans une sauce tomate et on servait souvent des pommes de terres en purée ou frites à la poele à la place des nouilles.

    J’aime sa démonstration de la fabrication de la saucisse du docteur.

    Homemade Doctor Sausage Recipe
    250g lean pork
    50g beef
    90g milk
    8g salt
    3g sugar
    0,5g ground cardamom
    0,1g ground nutmeg
    3 eggs (3x60g)
    10 drops (1g) of red food coloring

    Communist Tomato Sauce (for about 2 servings of pasta)
    100g butter
    1 onion, minced
    1 Tbsp flour
    1 Tbsp tomato paste
    1/4 tsp salt
    1/2 tsp sugar
    1/2 cup ketchup

    #cuisine #saucisse #alimentation #histoire #capitalisme #socialisme #DDR #URSS #USA

  • Photographie - Soumgaït, complexe industriel, mai 2004
    https://visionscarto.net/photographie-soumgait

    Titre : Photographie - Héritage soviétique - Soumgaït, ancien complexe industriel, mai 2004 Lieu : Azerbaïdjan Mots-clés : #photographie #caucase #azerbaïdjan #industrie #urss #ex-urss #friches_industrielles #mémoire #héritage #traces Matériel : Photographies Auteur : Philippe Rekacewicz Date : Mai 2004 Complexe pétro-chimique, Soumgaït, 2004. Complexe pétro-chimique, administration, Soumgaït, 2004. Complexe pétro-chimique, Soumgaït, 2004. Complexe pétro-chimique, Soumgaït, (...) #Inspirations

  • Les exportations d’armes russes se tournent vers une nouvelle clientèle
    https://www.franceculture.fr/geopolitique/les-exportations-darmes-russes-se-tournent-vers-une-nouvelle-clientele

    « Par ailleurs, la Russie est connue pour ne pas exiger de conditions, en matière de droits de l’homme par exemple, lorsqu’elle vend », poursuit l’expert.

    Ah les vilains, ben oui parce que c’est bien connu que les autres demandent des garanties sur les droits de l’homme avant de signer leur contrats.

    https://www.rusarmyexpo.com
    https://www.sipri.org
    https://seenthis.net/messages/425094
    #armement #france #usa #urss #marchands_de_canons

  • I - L’idée des soviets n’est pas une notion bolchevique - Partage Noir
    https://www.partage-noir.fr/i-l-idee-des-soviets-n-est-pas-une-notion-bolchevique

    La théorie des soviets n’a rien de commun avec le système de gouvernement soviétique, comme le croient la plupart des gens. Au contraire, nous sommes en droit de soutenir l’inver­se, à savoir que l’idée des soviets, l’idée d’une organisation de la vie sociale dans le sens d’un système nouveau, libre et com­muniste, avec la régulation de la production et de la distribu­tion des biens dans la future société par l’intermédiaire de ren­contres, de réunions de travail entre les délégués directs, tou­jours remplaçables et dépourvus de tout pouvoir, des organi­sations professionnelles et des centres de distribution ; cette idée n’a rien de commun avec le caractère propre aux bolche­viques, leur tendance étatique et leur système dictatorial dans la réglementation de la vie sociale.

  • The Village Genius: Astonishing Photos Of Soviet Life Found In An Abandoned House
    https://www.rferl.org/a/astonishing-photos-of-soviet-village-life-discovered-in-abandoned-house-in-moldova/30383072.html

    In the spring of 2016, film student Victor Galusca was exploring a sleepy village in his native Moldova when the 23-year-old noticed some photographic negatives in the rubble of an abandoned house.

    The discarded pictures were the life’s work of Zaharia Cusnir, an unknown amateur photographer who died in 1993.

    The villager had struggled professionally under the communist regime and battled alcoholism, yet he left behind some of the most brilliant portraits of rural life ever captured on film.

    For the past three years, with the permission of the photographer’s daughter, who dismissed her father’s work as “garbage,”​ Galusca and his photography teacher have been cleaning and scanning the stunning find, which they released on a website in January.

    Galusca, who is a freelance contributor to RFE/RL’s Moldovan Service, agreed to share images here showing his discovery of one of the greatest chroniclers of life behind the Iron Curtain.

  • Retour sur les arrestations, les conditions de vie et de travail des camps, mais aussi sur la place du Goulag dans l’économie soviétique : #histoire #politique #économie #travail #goulag

    https://sms.hypotheses.org/25252

    Goulag, mode d’emploi

    « L’archipel du Goulag » d’Alexandre Soljenitsyne et les « Récits de la Kolyma » de Chalamov ont contribué à faire connaître l’un des systèmes répressifs les plus meurtriers du XXe siècle. De 1920 à 1950, le Goulag, ou Direction Centrale des Camps, compta 20 millions de prisonniers, 6 millions de déportés, 4 millions de morts. Quand Joseph Staline proclamait que « la vie était devenue meilleure », un système concentrationnaire d’environ 400 camps voyait le jour sur le territoire soviétique. Hors norme, à la fois gigantesque et sans égal, il y emprisonna un soviétique sur six.

    Ces prisonniers – les zeks – étaient contraints de travailler jusqu’à l’épuisement dans le froid et le dénuement le plus total. Ils étaient condamnés à l’isolement, la peur et la faim au ventre. Au nom d’une volonté de développement économique, l’humiliation était permanente et leur existence en a longtemps été occultée à l’Est, et niée à l’Ouest.

    À travers différents exemples, Nicolas Werth rappelle les grands chantiers que furent le Canal Mer Blanche-Mer Baltique, la Voie morte. Il évoque les camps des îles Solovki, la Kolyma, Vorkouta et esquisse rapidement les portraits des bourreaux du Goulag que furent Dzerjinski, Iagoda, Iejov, Béria. Il rend hommage aux grands témoins persécutés tels que Soljenitsyne, Chalamov, Guinzbourg, Margolin, Rossi, Buber-Neumann et il n’oublie pas cependant toutes les victimes anonymes (...)