#ursula_von_der_leyen

  • Et les gagnants de l’EuroMillions sont… Jonathan Lefèvre - 9 Septembre 2019 - Investigaction

    Du #Kazakhgate, à la loi sur la transaction pénale, pointé par l’ONU pour la gestion des fonds libyes, le nom de Didier Reynders (MR) figure dans les grands scandales de la politique belge de ces dernières années. Mais si son nom a fait la Une ce week-end, c’est parce que la nouvelle fonction de l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense est devenue connue : il va devenir commissaire européen à la Justice.

    Charles Michel, membre du même parti et Premier ministre, a lui aussi reçu sa « récompense » européenne. Après avoir détricoté nos services publics, attaqué les régimes de retraite et géré avec des séparatistes, l’homme politique libéral est récompensé par le poste de présidence du Conseil européen. Michel et Reynders ne sont pas les seuls à avoir reçu une promotion très rémunératrice...

    Christine Lagarde, business Europe
    Cette ancienne femme d’affaires (elle a passé plus de 25 ans dans le cabinet d’avocats d’affaires américain Baker & McKenzie dont elle prendra la direction) a débuté en politique en étant nommée ministre déléguée au Commerce extérieur en 2005 sous la présidence de Jacques Chirac (UMP, droite). Nicolas Sarkozy la conserve une fois arrivé au pouvoir. Après un passage à l’Agriculture, elle prend la tête du ministère de l’Économie. Un sujet qu’elle maîtrise bien. Comme le prouve cette analyse qu’elle faisait en décembre 2007, en pleine crise des « subprimes  »  : « Il est largement excessif de conclure que nous sommes à la veille d’une grande crise économique  »…

    C’est sans doute ce don de voyance qui convainc le Fond monétaire international (FMI) de la nommer directrice générale en 2011. Cette fonction va lui permettre d’appliquer l’austérité à un niveau supérieur et surtout de faire souffrir le peuple grec.

    Alors qu’elle est déjà au #FMI, une affaire datant de son passage au ministère de l’Économie refait surface. L’État français avait déboursé 403 millions d’euros à (l’homme d’affaires maffieux) #bernard _tapie dans le cadre de l’arbitrage d’une affaire d’escroquerie, de faillite frauduleuse et de détournement d’argent public. Christine Lagarde, soupçonnée de « complicité de faux  » et « complicité de détournement de biens publics  » s’en sortira finalement en étant déclarée coupable de « négligence  »…

    L’ex-femme d’affaires est maintenant à la tête de la Banque centrale européenne ( #BCE ). Un organisme qui, avec le… FMI et la #commission_européenne, forme la #Troïka, qui a fait exploser la #pauvreté du peuple grec, a cassé les services publics, s’est attaqué au patrimoine, a mis à la rue des milliers de pensionnés, etc.

    David Sassoli, casseur du rail
    Ancien journaliste, le #social-démocrate David Sassoli est, comme Christine Lagarde, venu assez tardivement en politique. Élu en 2009 au Parlement européen, il a été choisi par une majorité de ses collègues pour présider celui-ci jusqu’en 2022. L’ancien présentateur du JT de la RAI (chaîne publique italienne) a obtenu ce poste après avoir assuré la vice-présidence lors de la mandature précédente. Présenté comme un « facilitateur  » par ses pairs, il peut compter sur le soutien du #PPE, groupe des conservateurs européens. Preuve que ce membre du Parti démocrate (PD, centre gauche) séduit aussi la droite. Et pour cause. Il se présente lui-même comme le père de « la plus importante réforme ferroviaire de l’Union européenne – la loi européenne Sassoli-Dijksma – qui a été adoptée en 2017 après trois années de négociations compliquées  ». Cette réforme est en effet importante. Sassoli était le « rapporteur  » du « 4ème paquet ferroviaire  » de l’Union européenne. En tant que « rapporteur  », son job était de faire la médiation entre les différentes instances européennes (Parlement, Commission, etc.), en proposant des amendements afin de faire voter la réforme qui grave dans le marbre la #libéralisation du #rail.

    Si, avant ce paquet, le transport ferroviaire était du ressort du secteur public, et que des aménagements pouvaient être envisagés pour la participation du privé, après le vote la logique est inversée  : le rail est maintenant dans les mains du privé et les États doivent se battre pour garder une main dessus. C’est de cela que se vante le « beau gosse de la gauche  », comme il est surnommé par la presse italienne. « Beau gosse  » peut-être, « de la gauche  » sûrement pas.

    Josep Borrell, délinquant en col blanc
    Le nouveau chef de la #diplomatie européenne, le social-démocrate espagnol Josep Borrell, est loin d’être un nouveau-venu en politique. Il a déjà occupé le poste de Président du Parlement européen, et est passé du ministère des Affaires étrangères espagnoles au poste de « Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité  » (un intitulé plus compliqué que « ministre européen des Affaires étrangères  »). Élu député pour la première fois en 1986, il n’a plus quitté les cénacles politiques depuis, que ce soit à l’échelle locale, nationale ou européenne. A l’exception d’un petit détour par le Conseil d’administration d’un groupe énergétique, #Abengoa. Le temps de se faire condamner pour délit d’initié (il avait vendu des actions de la société un peu avant qu’elle ne dépose le bilan…) l’année dernière. Après avoir réglé l’amende de 30 000 euros, le voici donc de retour dans les hautes sphères institutionnelles européennes.

    Celui qui s’était déplacé en France pour convaincre les membres du #PS français de voter pour le Traité constitutionnel européen (qui, malgré ce soutien des socialistes, a été refusé par le peuple français avant d’être imposé par le gouvernement deux ans plus tard…), s’est fait connaître en 2012 pour des propos que n’aurait pas renié Donald Trump. Lors d’une conférence à l’université de Madrid, il a évoqué l’indépendance des États-Unis en ces termes  : « Tout ce que les Américains avaient à faire était de tuer quatre Indiens mais à part ça, c’était vraiment facile  »… Ou comment nier un génocide en une phrase. La diplomatie européenne a de beaux jours devant elle.

    Ursula von der Leyen, ministre de la Guerre
    L’ancienne ministre de la Défense allemande est née en Belgique. Normal vu que son père a occupé de hauts postes à la #CEE (Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union). Ursula von der Leyen est la candidate proposée (imposée  ?) par le couple Macron-Merkel. Elle réussit à faire l’unanimité entre une partie du groupe social-démocrate et… l’extrême droite. Le président hongrois Viktor Orban était d’ailleurs fier de cette arrivée à laquelle il a activement contribué.

    Sa vision de la « Défense  » allemande ? L’ingérence. Elle n’a eu de cesse de promouvoir les interventions extérieures lors de son passage au ministère. Lors de son discours devant le Parlement européen, elle a regretté le manque d’argent public pour réussir la transition écologique. Avant de demander… plus d’argent pour la guerre et l’Otan… Bref, sa vision très offensive de la Défense risque de renforcer plus encore l’évolution guerrière d’une Europe qui se dote de drones de combat et met sur pied une armée européenne.

    Et ce n’est pas sa gestion de l’ #argent_public qui va réjouir les travailleurs du continent. Elle est sous le coup d’une commission d’enquête parlementaire dans son pays pour avoir eu (un peu trop) recours à des consultants privés pour plus de 200 millions d’euros lorsqu’elle était ministre de la Défense…

    #ue #union_européenne #commissaire #business #corruption #mafia #casseurs #violences #affaires #didier_reynders #charles_michel #christine_lagarde #josep_borrell #ursula_von_der_leyen
    Source : https://www.solidaire.org/articles/et-les-gagnants-de-l-euromillions-sont

  • #Frontex : A harder border, sooner

    European leaders have already agreed to a massive boost for the border protection agency, Frontex. The incoming head of the European Commission, #Ursula_von_der_Leyen, wants to bring forward the expansion.

    Europe needs more people guarding its borders and sooner rather than later. Soon after she was elected in July, the European Commission’s next president, Ursula von der Leyen, declared that the reform of Europe’s border and coast guard agency should be brought forward three years, to 2024. The former German defense minister repeated the call during a visit this week to Bulgaria which shares a border with Turkey and counts Frontex as an ally.

    Expansion plans

    The European Commission announced in September 2018, two years after Frontex came into being as a functioning border and coast guard agency, that the organization would be expanded. Then president, Jean-Claude Juncker, proposed that 8,400 more border guards be recruited, in addition to the existing 1,500. “External borders must be protected more effectively,” Juncker said.

    In May this year, the European Commissioner for Migration, Dimitiris Avramopoulos, confirmed that 10,000 armed guards would be deployed by 2027 to patrol the EU’s land and sea borders and significantly strengthen the existing force.

    The EU guards would intercept new arrivals, stop unauthorized travel and accelerate the return of people whose asylum claim had failed, according to the IPS news agency. The guards would also be able to operate outside Europe, with the consent of the third country governments.

    “The agency will better and more actively support member states in the area of return in order to improve the European Union’s response to persisting migratory challenges,” Avramopoulos said.

    What does Frontex do?

    Frontex was set up in 2004 to support the EU control its external land, air and sea borders. In 2016 it was overhauled and in 2018 received a budget of 320 million euros. The agency coordinates the deployment of border guards, boats and helicopters where they are needed to tackle “migratory pressure.”

    Frontex assesses how ready each EU member state is to face challenges at its external borders. It coordinates a pool of border guards, provided by member states, to be deployed quickly at the external borders.

    The agency’s other main functions are to help with forced returns of migrants and organize voluntary departures from Europe. It also collects and shares information related to migrant smuggling, trafficking and terrorism.

    Misguided approach

    While the Frontex approach of strengthening border controls has been welcomed by many of Europe’s leaders, some say this law-and-order solution does not work. Instead, civil society, human rights groups and other critics say hardening borders simply forces migrants to switch to new and often more dangerous routes.

    As Frontex itself said earlier this year, there is no longer a “burning crisis” of migration in Europe (https://www.infomigrants.net/en/post/18486/improved-chances-of-asylum-seekers-in-germany-entering-job-market?ref=), as the number of migrants and refugees reaching the continent has dropped dramatically. Yet the risks of dying in the attempt to reach Europe, especially in the Mediterranean, have risen for the past four consecutive years. Part of Frontex’ mandate is to save lives at sea, but critics (https://www.ecfr.eu/article/commentary_back_to_frontex_europes_misguided_migration_policy) say its raison d’etre is the protection of borders, not the protection of lives.

    Abuse claims

    In August, media reports claimed that Frontex border guards had tolerated violence against migrants and were themselves responsible for inhumane treatment of refugees and asylum seekers. Frontex denied that any of its officers had violated human rights (https://www.infomigrants.net/en/post/18676/frontex-denies-involvement-in-human-rights-violations). A spokesperson for the European Commission, Mina Andreeva, said the allegations would be followed up.

    https://www.infomigrants.net/en/post/19415/frontex-a-harder-border-sooner
    #asile #migrations #réfugiés #frontières #UE #EU #fermeture_des_frontières #renvois #expulsions #machine_à_expulser #déboutés #externalisation #externalisation_des_frontières #frontières_extérieures #retours_volontaires

    ping @karine4 @isskein @reka

  • Coralie Delaume #Twitter

    On va commencer à le savoir : U. von der Leyen, nouvelle patronne de la Commission, est une femme. Bon et mtnt, si on parlait des affaires qu’elle a aux fesses (comme Lagarde) ? Allemagne : « l’affaire des consultants » secoue le ministère de la défense

    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/01/31/allemagne-l-affaire-des-consultants-secoue-le-ministere-de-la-defense_541724

    Source : https://twitter.com/CoralieDelaume/status/1146388685358866432

    #Ursula_von_der_Leyen #ue #union_européenne #commission_européenne #carambouille #copinage #corruption

  • Cybertruppe : Die Bundeswehr sucht händeringend Nerds - Golem.de
    http://www.golem.de/news/cybertruppe-die-bundeswehr-sucht-haenderingend-nerds-1604-120602.html
    https://www.flickr.com/photos/69342560@N02/14498118738

    Flickr

    Quand on est jeune et doué en informatique on n’envisage généralement pas une carrière de soldat. La ministre de « défense » essaye d’y rémédier. C’est absurde mais pas drôle du tout.

    Die „Offensive im Cyber- und Informationsraum“, die von der Leyen am Dienstag ankündigte, ist in erster Linie keine Offensive im militärischen Sinn. Die Streitkräfte müssen sich vor allem an der Heimatfront, aber auch in den weltweiten Einsätzen mit Problemen auseinandersetzen, die jedes Industrieunternehmen ähnlicher Größe angehen muss: Die Sicherheit von Netzwerken, eine vernünftige Computer- und Sicherheitssagentur und das ewige Bemühen, die Technik auf einem aktuellen Stand zu halten - und wenn das nur bedeutet, immer die aktuellen Updates einzuspielen.

    Künftig sollen alle Soldaten und Zivilbeschäftigten, die in irgendeiner Form mit Informationstechnik, Computern und Netzwerken zu tun haben, in einer neuen Abteilung zusammengefasst werden. Bundeswehrtypisch mündet das gleich in einer neuen Organisationsstruktur mit einem Drei-Sterne-General an der Spitze. Die 13.500 Dienstposten, mit denen der neue „militärische Organisationsbereich Cyber- und Informationsraum“ Anfang kommenden Jahres seine Arbeit aufnehmen soll, machen die neue Organisation fast so groß wie die ganze Marine.

    Zunächst bedeutet das nur, dass Türschilder ausgetauscht und Kommandostrukturen verändert werden; die Soldaten dahinter gibt es längst.
    Der IT-Nachwuchs geht selten zum Bund

    Die Herausforderung wartet an einer ganz anderen Stelle: „Wir suchen händeringend Nerds“, heißt es aus dem Verteidigungsministerium. Schon seit einigen Wochen fährt die Bundeswehr eine Werbekampagne mit dem Namen ’Projekt Digitale Kräfte’. Die Herausforderungen der Netzwelt zwingen das Militär, sehr unmilitärisch zu denken.

    Die Bemühungen von der Leyens, die Streitkräfte als attraktiven Arbeitgeber zu positionieren, haben das noch nicht wirklich ändern können.

    In der IT-Welt, oder im Bundeswehrsprech „Cyber- und Informationsraum“, ist das noch einmal schwieriger. Der Markt für Computer- und Softwarespezialisten, für Entwickler und Programmierer, ist ohnehin schon von der Industrie ziemlich leergekauft. Und da soll die Bundeswehr mit ihrer Suche Erfolg haben - zudem bei einer Klientel, die in großen Teilen allem Militärischen nicht gerade in Zuneigung verbunden ist?

    #Allemagne #armée #informatique #Ursula_von_der_Leyen

  • Le #vice-chancelier allemand veut aussi être un #papa
    http://fr.myeurop.info/2014/01/08/le-vice-chancelier-allemand-veut-aussi-tre-un-papa-12845

    Nour Alahiane

    Le vice-chancelier allemand, #Sigmar_Gabriel, ne veut plus travailler à plein temps. Le bras-droit d’Angela #Merkel souhaite prendre le temps de s’occuper de sa fille. D’autres ministres tiennent à en faire autant…

    Pour Sigmar Gabriel, chef du #SPD, la politique n’est pas tout dans la vie. lire la suite

    #REVUE_DU_WEB #Allemagne #congé_paternité #famille #paternité #Ursula_Von_der_Leyen