#us_navy

  • #Suisse : La NSA espionne-t-elle le monde depuis le Valais ?
    https://www.rts.ch/info/suisse/10824153-la-nsa-espionne-t-elle-le-monde-depuis-le-valais-.html

    A Loèche se côtoient 10 antennes du système d’écoute du Département fédéral de la défense (DDPS) et 25 antennes de la société Signalhorn, dont certains clients sont proches de l’agence américaine du renseignement (NSA). Comment est-ce possible et quels sont les risques ? Le 2e épisode de la web-série « La Suisse sous couverture » tente d’y répondre.

    Depuis 1974, les PTT (devenus Swisscom) et la Confédération gèrent un parc d’antennes paraboliques à Loèche, un site considéré comme le cœur du système de renseignement suisse. En l’an 2000, ils créent la surprise en cédant une grande partie des paraboles à l’entreprise américaine Verestar, qui a des liens indirects avec la NSA. Depuis, plusieurs entreprises ont défilé à Loèche, mais elles ont toujours compté parmi leurs clients des sociétés susceptibles d’entretenir des rapports avec les services de renseignements américains.

    Du côté de la Berne fédérale, on assure que tout va bien. En 2001, le Conseil fédéral exprime sa confiance à l’exploitant Verestar. En 2012, le Département fédéral de la défense (DDPS) prend le relais, et affirme, à propos du nouvel exploitant, Signalhorn, que l’indépendance est assurée. L’armée et l’entreprise ne partagent que les charges d’eau et d’électricité.

    RTSinfo diffuse cette semaine la web-série « La Suisse sous couverture », consacrée aux liens entre la Confédération et le renseignement international. Replongez dans cette affaire d’antennes valaisannes en regardant le deuxième épisode « Les grandes oreilles de la Confédération » (ci-dessus) avec son complément d’informations (ci-dessous). #Radio #vidéo
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    A la suite de l’interpellation du conseiller national Bernhard Hess (Démocrates Suisses/BE), le Conseil fédéral indique que Verestar exploite « des réseaux de satellites d’envergure internationale, soit 170 antennes ainsi qu’une cinquantaine de satellites » mais que l’entreprise « n’a jamais compté la NSA au nombre de ses clients ». Pourtant, Verestar possède la Maritime Telecommunications Network (MTN), qui compte parmi ses clients... l’US Navy. Le Conseil fédéral l’admet : « MTN travaille pour le compte de la Defense Information System Agency et du Space and Naval Warfare System Center, tous deux rattachés au Département de la défense, et susceptibles de ce fait d’entretenir des rapports avec les services de renseignements américains ».
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    2013 - les révélations d’Edward Snowden
    Ex-chargé de sécurité informatique à la CIA et administrateur système pour la NSA, Edward Snowden dévoile à différents médias des documents top-secrets de la NSA. La surveillance massive des communications et d’internet par Washington et Londres apparaît au grand jour. Swisscom, détenue à 51% par la Confédération, figure en rouge dans le programme « Treasure Map », une carte en temps réel du Web global. Les noeuds rouges représentent les réseaux d’entreprise où la NSA peut observer les données qui y circulent. Les flèches bleues illustrent les principaux chemins empruntés par les communications internet et mobiles. Est-ce que Swisscom a donné son consentement à un logiciel d’espionnage ?

    #nsa #surveillance #snowden #prism #internet #vie_privée #espionnage #privacy #edward_snowden #écoutes #usa #contrôle #etats-unis #Angleterre #Swisscom #Verestar #MTN #us_navy #DDPS #Loèche #ATC_Teleports #Onyx #Luxembourg

  • Grace Murray Hopper, l’informaticienne certainement la plus récompensée, et pas par n’importe qui !
    _ Pour faire suite au billet de @aris :https://seenthis.net/messages/767643

    Sa biographie wikipédia

    Grace Murray Hopper, née le 9 décembre 1906 à New York et morte le 1er janvier 1992 dans le comté d’Arlington, est une informaticienne américaine et Rear admiral (lower half) de la marine américaine.
    Elle est la conceptrice du premier compilateur en 1951 (A-0 System) et du langage COBOL en 1959.

    Grace Brewster Murray est née le 9 décembre 1906 à New York. Elle étudie les mathématiques, la physique et l’économie au Vassar College, et en sort diplômée en 1928. En 1934, elle obtient un doctorat en mathématiques de l’université Yale.

    La jeune femme enseigne les mathématiques au Vassar College entre 1931 et 1944. Elle épouse en 1930 Vincent Hopper, un professeur de littérature. Le couple, qui n’a pas d’enfants, divorce en 19451.

    Carrière
    En 1943, Grace Hopper s’engage dans la marine américaine. Promue au grade de lieutenant, elle est affectée l’année suivante au Bureau of Ordnance Computation Project de l’université Harvard. Elle travaille dans l’équipe de Howard Aiken sur l’ordinateur Harvard Mark . Elle fait partie du premier groupe, comptant trois personnes, apprenant à le programmer.

    À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle quitte le service actif de la marine, mais continue à travailler au développement des ordinateurs Harvard Mark II puis Harvard Mark III pour le compte du Computation Laboratory d’Harvard.

    En 1949, Grace Hopper est employée par Eckert–Mauchly Computer Corporation (en) (EMCC) et rejoint l’équipe développant UNIVAC à Philadelphie. En 1950, la compagnie est rachetée par Remington Rand. Hopper conçoit l’année suivante le premier compilateur pour UNIVAC I, nommé A-0 System.

    À partir de 1957, elle travaille pour IBM, où elle défend l’idée qu’un programme devrait pouvoir être écrit dans un langage proche de l’anglais plutôt que d’être calqué sur le langage machine, comme l’assembleur.
    De cette idée naît le langage #COBOL en 1959.

    En 1966, conformément au règlement en vigueur, elle doit quitter la Navy après avoir atteint l’âge de 60 ans, mais est rappelée l’année suivante.
    Au cours des années 1970, elle mène les travaux d’établissement de normes pour les ordinateurs, en particulier les premiers langages de programmation évolués : le #Fortran et le COBOL.


    Grace Hopper au clavier de l’UNIVAC, vers 1960.

    Grace Hopper reste dans la Marine jusqu’en 1986, date à laquelle elle prend sa retraite avec le grade de Rear admiral (lower half). Elle est alors l’officier le plus âgé de la marine américaine.

    Jusqu’à son décès en 1992, elle est employée comme consultante externe par Digital Equipment, pour des conférences sur les débuts de l’informatique3. Elle est enterrée avec les honneurs militaires au cimetière national d’Arlington.

    Distinctions
    En 1986, Grace Hopper est décorée de la Defense Distinguished Service Medal, plus haute distinction existante pour les non-combattants3. En 1991, elle reçoit la National Medal of Technology pour « ses contributions novatrices dans le développement de langages de programmation »6.

    Le 22 novembre 2016, Barack Obama lui décerne à titre posthume la médaille présidentielle de la Liberté7.

    Hommages
    En 1973, Grace Hopper est nommée « membre émérite » (distinguished fellow) de la British Computer Society3. Elle est inscrite au National Women’s Hall of Fame en 19945. Près d’une cinquantaine de doctorats honoraires lui ont été décernés3. En 1997, un destroyer de la classe Arleigh Burke, est baptisé USS Hopper (DDG-70).

    #femmes #genre #sexisme #culture_geek #informatique #us_navy #amiral

    • Le Cobol, un langage de programmation a peu prêt naturel, donc simple à apprendre.
      Une petite partie des comptables, dans les entreprises ont donc été transformés en information.e.s, ce qui a permis l’éradication des comptables, et des employé.e.s de bureaux.

      Pour information, une version française avait été développée, elle devait se nomer le « français ».
      Il semble que ce langage de programmation soit toujours utilsé, dans 1 % des cas.

  • U.S. Navy’s New High Tech Destroyer Suffers ’Engineering Casualty’ – gCaptain
    http://gcaptain.com/u-s-navys-new-high-tech-destroyer-suffers-engineering-casualty


    The future guided-missile destroyer USS Zumwalt (DDG 1000) transits the Atlantic Ocean during acceptance trials April 21, 2016.
    U.S. Navy File Photo

    The U.S. Navy’s new high tech destroyer has been sidelined for repairs after suffering a seawater leak in its propulsion system less than a month before its expected commissioning.

    The U.S. Navy confirmed via a statement to USNI News that the future USS Zumwalt, the largest and most technologically advanced destroyer ever built for the Navy, suffered the engineering casualty that could take up to two weeks to repair.

    The fault was discovered during at sea testing on September 19.

    The crew discovered the casualty after detecting a seawater leak in the propulsion motor drive lube oil auxiliary system for one of the ship’s shafts,” U.S. Naval Surface Forces said in a statement to USNI News. “The built-in redundancy of the ship’s propulsion plant allows this first-in-class ship to operate with multiple engine configurations. However, it was determined that the repairs should be completed in port prior to the ship transiting to sea.