• En Inde, des ablations de l’utérus forcées
    https://www.courrierinternational.com/article/violences-faites-aux-femmes-en-inde-des-ablations-de-luterus-

    Les autorités viennent de découvrir dans le centre de l’Inde une proportion excessivement élevée d’ablations de l’utérus (hystérectomies) pratiquées sur les coupeuses de canne à sucre, afin d’améliorer leur rendement aux champs.

    Scandale médical dans les plantations de canne à sucre du Marathwada, une région du centre de l’Inde. “Au mois d’avril, une ONG du nom de Tathapi a tiré la sonnette d’alarme après avoir eu vent d’un nombre disproportionné d’hystérectomies dans le district de Beed”, raconte le site d’information Firstpost dans son édition du vendredi 14 juin.

    Après deux enquêtes de terrain réalisées par le gouvernement régional en 2018, il s’est avéré que “36 % des femmes” travaillant aux champs avaient subi une ablation de l’utérus, “alors que la moyenne en Inde s’établit à 3,2 %”. Depuis le début de 2019, le recensement de ces interventions chirurgicales se poursuit et sur les cinq premiers mois de l’année, la proportion a atteint 21 %, “un chiffre à nouveau très élevé”.

    En trois ans, ce sont 4 500 ablations qui ont été réalisées à Beed et aux alentours. Dans la plupart des cas (85 %), “ce sont des cliniques privées qui pratiquent les opérations”. Elles sont une dizaine et l’une d’entre elles, où 24 hystérectomies ont eu lieu l’an dernier, ne compte même pas de gynécologue dans ses équipes. Une nouvelle effrayante pour les coupeuses de canne à sucre, “qui subissaient déjà des discriminations en termes de salaire, de conditions de travail et de harcèlement sexuel”.

    Ce sont leurs employeurs qui les poussent apparemment à se faire enlever l’utérus, “dans le but que leurs ouvrières n’aient plus leurs règles et puissent ainsi travailler sans discontinuité”. Avec la complicité du corps médical : certains témoignages de victimes indiquent que des médecins instrumentalisent la peur du cancer du col de l’utérus pour arriver à leurs fins.

    Pendant la moisson, les coupeuses de canne à sucre “commencent leur journée entre 2 heures et 4 heures du matin”, pour gagner “30 000 à 35 000 roupies” sur toute la saison (de 380 à 450 euros). Les victimes d’hystérectomie abusive disent avoir payé l’intervention forcée “entre 20 000 et 40 000 roupies” (entre 250 et 500 euros), sans bénéficier d’aucune assurance-maladie pour couvrir ces frais.

    source originale :
    Beed: High hysterectomy rate among sugarcane cutters signals unethical medical practices, poor work conditions
    https://www.firstpost.com/india/beed-high-hysterectomy-rate-among-sugarcane-cutters-signals-unethical-med

    #violences_faites_aux_femmes #violence_patronale #violence_masculine #stérilisation #travail #mutilation_sexuelles #femmes #patriarcat #domination_masculine #capitalisme

  • Inde : des travailleuses des champs privées de leur utérus « pour améliorer leur rendement »
    RTBF, le 18 juin 2019
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_inde-des-travailleuses-des-champs-privees-de-leur-uterus-pour-ameliorer-

    Beed : High hysterectomy rate among sugarcane cutters signals unethical medical practices, poor work conditions
    Meena Menon, First Post, le 16 juin 2019
    https://www.firstpost.com/india/beed-high-hysterectomy-rate-among-sugarcane-cutters-signals-unethical-med

    Voir des histoires analogues de par le monde sexiste ici :
    #contraception_forcée

    #Inde #femmes #pauvres #stérilisation #hystérectomie #utérus #discriminations #sexisme #classisme #capitalisme

  • L’appropriation utérine - La Presse+

    Elisabeth A. Lloyd : « Si les femmes avaient besoin d’avoir un orgasme pour tomber enceintes, vous ne seriez probablement pas là pour en parler », avait-elle indiqué à ses collègues masculins.❞

    http://plus.lapresse.ca/screens/46ecbaa3-49be-4dad-8471-b44d0044d6ec__7C___0.html

    Quand j’étudiais la physiologie, on apprenait par exemple qu’une des fonctions de la jouissance au féminin était de propulser les spermatozoïdes vers l’avant. C’est comme si les cris d’extase de la femme étaient reliés à un aspirateur central qui entraînait les spermatozoïdes vers l’ovule. Il a fallu, entre autres, le regard d’une femme appelée Elisabeth A. Lloyd, de l’Université de l’Indiana, pour ébranler ces liens sans nuances qu’on faisait entre orgasme féminin et conception. En 2006, sa publication intitulée L’affaire de l’orgasme féminin : des biais dans l’étude de l’évolution a bousculé bien des certitudes. « Si les femmes avaient besoin d’avoir un orgasme pour tomber enceintes, vous ne seriez probablement pas là pour en parler », avait-elle indiqué, à juste titre, à ses collègues masculins.

    • En voulant s’approprier le génital féminin à sa façon, la phallocratie scientifique y a aussi laissé des traces qui défient le temps.

      En effet, comme le faisaient les explorateurs découvrant une nouvelle terre, dans les temps anciens où il était coutume de donner son nom à sa découverte, les scientifiques mâles n’ont pas hésité à réclamer des territoires dans le système génital de la femme.

      C’est ainsi que vous trouverez dans l’appareil reproducteur féminin des trompes appartenant à Gabriel Fallope, les follicules de Reinier de Graaf, les glandes de Thomas Bartholin et les glandes d’Alexander Skene. Parmi les explorateurs d’autrefois qui peuvent revendiquer des territoires dans le génital féminin, il y a aussi l’incomparable Ernst Gräfenberg qui est propriétaire du point de Gräfenberg, communément appelé le point G. Je me demande ce qu’il en aurait été si ce chercheur avait découvert les condylomes. Pourquoi n’a-t-on pas pensé donner le nom de sa découverte à la femme qui avait accepté de jouer au cobaye et d’offrir son corps à sa science ? Bref, si personnel soit le génital féminin, avec autant de scientifiques barbus à lunettes qui y squattent, je me demande si on peut encore parler d’intimité pour le qualifier.

    • À quand la fin de ce désir malsain d’appropriation utérine ?

      La sénatrice de la Californie qui a annoncé cette semaine sa candidature à l’investiture démocrate, Kamala Harris, a déjà posé autrement la question au juge Brett Kavanaugh, qui ne cache pas ses positions antiavortement. Elle l’avait solidement déstabilisé en lui demandant : « Pouvez-vous me citer une seule loi dans ce pays qui donne au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions concernant le corps d’un homme ? »

      Et vlan dans les dents ! Cette percutante question mérite d’être posée aux adeptes d’appropriation utérine qui abondent encore malheureusement sur la planète.

    • Quand je pense qu’on était nombreux à croire que l’arrivée de Mohammed ben Salmane marquait le début d’un temps nouveau pour les femmes de son pays !

      Je ne trouve pas géniale cette tribune de #Boucar_Diouf, et à propos de #Kamala_Harris :
      https://seenthis.net/messages/754044

      Mais il est vrai qu’il y a encore peu on apprenait que la jouissance était nécessaire à la procréation, théorie débile et culpabilisante pour les femmes qui tombaient enceinte lors d’un viol. On en parlait ici :
      https://seenthis.net/messages/508957

      #jouissance #procréation #orgasme #fertilité #femmes #sexualité #viol #uterus #Elisabeth_Lloyd #sexisme #éducation

  • How to Build an Artificial Womb
    https://io9.gizmodo.com/how-to-build-an-artificial-womb-476464703

    Artificial wombs are a staple of science fiction, but could we really build one? As time passes, we’re inching closer and closer to the day when it will finally become possible to grow a baby entirely outside the human body. Here’s what we’ll need to do to pull it off.

    Top image by Mondolithic Studios.
    More than just an incubator

    A fully functional artificial uterus will be substantially more complex than a modern incubator, a clunky (and somewhat obtrusive) device that provides a preemie with oxygen, protection from cold, hydration and nutrition (via intravenous catheter or NG tube), and adequate levels of humidity.
    Recent Video from Gizmodo
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    The World’s First Ping-Pong Robot
    01/11/2018

    Even in the best of cases, the current state-of-the-art doesn’t allow for viability outside of the womb until mid to late second trimester. Prior to that, a mother’s womb is the only option. Quite obviously, future incubators, or a full-blown artificial uterus, will push the limits of viability further and further until the entire gestational cycle can happen external to the body.

    We’re still several decades away, but the two primary areas that need to be developed include biotechnology (for things like personalized genomics and tissue engineering) and nanotechnology (to facilitate micro-scale interactions and growth through artificial means). Smart computer systems and monitoring devices should also be developed to track the progress of the fetus’s growth, while automatically adjusting for changing conditions.

    #utérus_artificiel

  • USA : démission de l’élu #anti-IVG qui voulait faire avorter sa maîtresse - La Libre
    http://www.lalibre.be/actu/international/usa-demission-de-l-elu-anti-ivg-qui-voulait-faire-avorter-sa-maitresse-59d71


    L’#hypocrisie des anti-IVG qui se foutent de la vie des fœtus, mais qui veulent surtout le #contrôle de l’#utérus des femmes

    Un #scandale a éclaté mardi quand un journal local de Pennsylvanie, le Pittsburgh Post-Gazette, a découvert un message furieux envoyé en janvier dernier par une psychologue avec laquelle il avait une liaison. « Tu n’as aucun problème à afficher partout une position #pro-vie (anti-avortement, ndlr) alors que ça ne te posait pas de problème de me demander d’avorter encore la semaine dernière », a écrit la femme, qui finalement n’était pas enceinte.

  • Scientists Create the Most Successful Artificial Womb Yet
    https://singularityhub.com/2017/04/28/scientists-create-the-most-successful-artificial-womb-yet
    https://www.youtube.com/watch?v=z7OsEGT9d3o

    a plastic bag is a far cry from a uterus, no matter how many advanced systems it’s outfitted with. During pregnancy, a mother’s blood flows to her baby, giving the baby oxygen and clearing its lungs of carbon dioxide. This isn’t an easy process to re-create, not least because the blood pressure has to stay within a narrow range to avoid damaging the baby’s heart.

    To clear these significant hurdles, researchers connected the lamb fetus’s umbilical blood vessels to an apparatus that oxygenated them. The baby’s heartbeat was able to power blood flow, eliminating the need for an external pump.

    Besides the oxygenator, the Biobags have two other crucial components: continuous fluid exchange and an umbilical cord connection. Each Biobag is a single-use, closed, sterile environment, with liquid continuously flowing out of the bag to be purified—just as a mother’s kidneys would do during pregnancy.

    #biobags #utérus_artificiel

  • États-Unis. Donald Trump prend une première mesure anti-avortement
    http://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/etats-unis-donald-trump-prend-une-premiere-mesure-anti-avortement-47546


    Les régressions sociales se font toujours sur le dos — en fait l’#utérus — des femmes.

    Le nouveau président s’est par ailleurs engagé à nommer à la Cour suprême un juge farouchement opposé à l’#avortement, en précisant que ce nouveau rapport de force à la haute juridiction pourrait à terme déboucher « automatiquement » sur l’annulation de « Roe V. Wade », l’arrêt emblématique qui a légalisé l’avortement en 1973 aux États-Unis.

  • Après la playlist pour #foetus (https://seenthis.net/messages/447514), « Une capsule pour recréer l’environnement sonore du fœtus »
    http://plus.lapresse.ca/screens/231e5ef3-ae44-4cf0-8b9f-f09bf0234b1d%7C_0.html

    « On a réalisé rapidement qu’il n’y a pas beaucoup de notions scientifiques sur ce que le fœtus entend in utero », explique Éric Jauniaux. Pour en savoir plus, les chercheurs ont inséré un #hydrophone dans l’#utérus d’une brebis et écouté ce qui s’y passait. « Ça m’a rappelé les cassettes de chants de baleines et de dauphins que j’écoutais quand j’étais enfant ! », raconte le professeur Jauniaux.

    De concert avec des ingénieurs, le groupe a ensuite construit une capsule, baptisée « Sonic Womb Orrb », visant à recréer l’environnement sonore in utero. Les #sons, diffusés « autour et à travers le corps des auditeurs », recréent les trois sources sonores qui parviennent au fœtus. D’abord, les sons de l’estomac et les battements de cœur de la mère, transmis par le liquide amniotique. Ensuite, les sons externes, filtrés par la paroi abdominale de la mère. Puis, le son de la voix de maman, qui parvient au fœtus à la fois par la colonne vertébrale de la mère et via l’extérieur. La capsule, financée par la firme d’investissement W Investments, a couté 25 000 $US.

    (...) La capsule a été présentée lors d’une conférence scientifique et environ 120 personnes l’ont essayée. « Je me sentais dans un autre monde », a commenté l’une de ces personnes, Hafida, sur le blogue de Sonic Womb. Une autre utilisatrice est ressortie en larmes. « C’est une connexion avec l’environnement plus fidèle que le monde extérieur », a commenté une autre personne. Les adjectifs « choquant », « intéressant », « méditatif », « psychédélique », « curieux » et « merveilleux » ont aussi été utilisés par ceux qui ont fait l’expérience de ce retour sonore in utero.

    Outre l’idée de faire réfléchir et d’émouvoir, le chercheur Éric Jauniaux aimerait utiliser ces recherches pour aider les bébés prématurés à grandir dans un environnement qui soit le plus près possible des conditions de l’utérus. « De plus en plus de données pédiatriques montrent que la voix de la mère et le son physiologique de l’environnement modulent le développement cérébral du fœtus. Or, certains bébés prématurés sont privés de cet environnement pour des périodes qui peuvent aller jusqu’à deux ou trois mois », explique le spécialiste. Il soupçonne que l’arrivée des nouveau-nés prématurés dans les unités de soins intensifs très bruyantes cause du stress aux #bébés.

  • Gardasil : nos arguments contre le #vaccin réaffirmés - ma Vérité sur
    http://www.maveritesur.com/gerard-delepine/gardasil-nos-arguments-contre-le-vaccin-reaffirmes/927

    Je réaffirme haut et fort que les données acquises de la science montrent que le #cancer du col de l’#utérus n’est plus un problème de #santé publique en France depuis la pratique généralisée des #frottis. En 2012, il représentait moins de 1% des cancers de France métropolitaine (3 000 des 355 000 nouveaux cas de cancers) et 0.6% des 148 000 décès de cancer (1). De plus, la prévention de la #mort par ce cancer grâce à la pratique des frottis cervicaux vaginaux a fait la preuve de son efficacité depuis 30 ans, faisant régresser la mortalité annuelle de ce cancer de 5 000 à moins de1 000. Les femmes qui meurent encore de ce cancer sont presque exclusivement celles qui ne se sont pas fait pratiquer un frottis tous les trois ans, comme recommandé par la Haute Autorité de Santé (HAS).

  • Les 400 culs - Qu’est-ce que la féminité ? - Libération.fr
    http://sexes.blogs.liberation.fr/2016/05/22/quest-ce-que-la-feminite

    Dans la plupart des sociétés humaines, la #féminité est artificiellement construite sur la base d’un discours qui impose le devoir d’être plus faible, plus fine, plus légère, plus vulnérable, plus chancelante, plus tendre et plus périssable. Ce discours s’appuie sur des pratiques visant à empêcher la #femme de se muscler, de se nourrir, de s’instruire ou de se défendre comme les hommes. Ces mesures prennent la forme de pénalités. En Occident, les femmes n’ont pas le droit de courir le marathon jusqu’à une époque récente. « On disait aux femmes : si tu te fatigues trop, ton #utérus va tomber ». Ainsi que le raconte l’Américaine Kathrine Switzer, la première femme à terminer un marathon avec un dossard enregistré, même les médecins participent à la désinformation. 42 kilomètres de course ? Impossible pour un corps féminin, disent-ils. Il faut voir le film Free to run (sorti en salles en février 2016) pour comprendre.

  • DariaMarx » Re, Rémy
    http://dariamarx.com/2015/06/17/re-remy

    C’est Daria, tu sais, enfin non tu sais pas, Disons que je suis une personne avec des seins et un #vagin, que je me déplace dans l’espace public et que j’ai le droit à la parole, un peu mais pas trop. Y’avait ton pote Guillaume PLEY qui s’amusait à rouler des pelles de force à des nanas dans la rue, par la force ou par la surprise, y’avait tout plein de Youtoubeurs américains qui s’improvisaient guides en séduction et qui mettaient en #branle toute une rhétorique de la manipulation pour #niquer. Ok. Et puis y’a toi, le mec qui se déguise en chien pour mimer des positions sexuelles. T’as gagné. Tu peux monter sur ton petit podium en forme de teub, t’as la place numéro 3, juste sur la #couille droite, on va te poser une couronnes de cols de l’#utérus séchés sur les oreilles, t’es le César de la #misogynie, l’empereur de la #culture du #viol. T’aime pas hein, cette expression. Culture du viol. Ca te fait bien chier qu’on puisse parler de viol, de violeurs, d’#agressions sexuelles, alors que toi, pauvre mec, tu fais ca pour rigoler. Tu fais ca pour faire rigoler. Tu fais rigoler avec l’idée qu’on saute sur une personne en public pour lui imposer un acte sexuel. Tu peux bien te déguiser en chien ou en licorne tu sais. Tu fais rigoler avec l’idée du viol. Ca te dérange pas. C’est pas la première fois que tu te sers de ce ressort #comique. Se frotter à des inconnu-es, par surprise, se filmer en train de pénétrer leur intimité, c’est facile, ca marche bien, des dizaines de milliers de vues pour le courageux Rémy, le Flash Gordon des #roupettes, pas vu pas pris, qu’est ce qu’on se marre putain.

    #culture_du_viol #espace_public

  • #Cancer du col de l’#utérus : de nouvelles plaintes contre le #Gardasil
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/04/02/vingt-cinq-nouvelles-plaintes-bientot-deposees-contre-le-gardasil_4394385_16

    Vingt-cinq nouvelles plaintes vont être déposées d’ici à la fin du mois contre le vaccin Gardasil, commercialisé par la coentreprise franco-américaine Sanofi Pasteur MSD (Merck) et destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, a indiqué mercredi 2 avril Me Jean-Christophe Coubris.

    Auteur de la première plainte déposée en novembre dernier, l’avocat a précisé que les 25 plaintes pénales seraient déposées contre Sanofi et l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) auprès du parquet du pôle de santé du tribunal de grande instance de Paris. « Le point commun entre toutes ces affaires est le délai très court entre l’injection du Gardasil et les premiers symptômes de la maladie », a-t-il indiqué, précisant qu’il espérait la désignation rapide d’experts.

  • Une pétition contre le Gardasil - (420 médecins)
    http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Une-petition-contre-le-Gardasil-659188

    La phrase de François Hollande leur est restée en travers de la gorge. « Ce vaccin a fait la preuve de son efficacité », a-t-il lancé lors de la présentation du nouveau plan cancer début février. Une promotion présidentielle pour le Gardasil, destiné à prévenir certaines lésions précancéreuses du col de l’utérus, au cœur d’un débat après le dépôt de neuf plaintes concernant des effets secondaires présumés.

    #gardasil #cancer #utérus #vaccination #lobbying_pharmaceutique #Merck #Sanofi #Pasteur #socialistes #foutage_de_

  • Le Gardasil® en 10 questions-réponses
    Par Joël Pelerin et Philippe de Chazournes, au nom de Med’Océan, actualisé au 19 février 2014
    Inclut des informations transmises par Catherine Riva et le Dr Jean-Pierre Spinosa, auteurs de « La piqûre de trop ? »

    Depuis plusieurs années, ce vaccin est l’objet de controverses dans de nombreux pays européens et dans le reste du monde (E.U., Canada, Inde…). Depuis juin 2013 elle n’est plus recommandée par les autorités japonaises. Le 3 octobre 2011, un débat s’est tenu à l’Assemblée Nationale (vidéos complètes sur le site http://www.medocean.re) avec les auteurs du livre La piqûre de trop ? (1) et des représentants de l’Association Méd’Océan. Deux ans après, ces derniers font le point.
    http://www.medocean.re/2014/02/si-vous-etes-medecin-generaliste-ou-specialiste-et-si-vous-etes-daccord-ave

    Question préliminaire : On vous traite de « mouvement sectaire anti-vaccinal ». Qu’en est-il ?

    Réponse Med’Océan : C’est absolument faux ! L’un de nos membres a d’ailleurs travaillé en dialyse, s’est contaminé plusieurs fois et il est peut-être encore en vie grâce à sa vaccination préventive contre l’hépatite B, c’est tout dire !
    La mission de Med’Océan est de promouvoir une médecine de qualité, réfléchie, basée sur les preuves et indépendante, sur des sujets de Santé Publique et de Médecine Générale, au départ dans la zone Océan Indien (nous sommes à l’Ile de La Réunion). Nous avons vu défiler, depuis cinq ans et à grands frais via l’industrie pharmaceutique, de multiples « leaders d’opinion » promouvant activement cette vaccination, alors que son intérêt n’était pas évident. Nous avons également pu constater dans le cas du Gardasil® que de nombreux « leaders d’opinion » n’avaient qu’une connaissance très superficielle des principales études scientifiques sur ce vaccin, sans esprit critique. Ces études, non publiées dans la grande presse médicale, se trouvent sur le site de la FDA(2,3) et sont consultables par tous.
    Enfin, nous, nous n’avons aucun conflit d’intérêts.

    Question n° 1 : La plupart des articles de presse sur le Gardasil® relatent des plaintes de familles de patientes à propos d’effets indésirables graves, par exemple des paralysies ou même des décès. Quel est votre point de vue ?

    Réponse Med’Océan : Les effets indésirables « classiques » des vaccins sont les plus sujets à polémique, car sauf exception, il est quasiment impossible de prouver la causalité entre la pathologie observée et la vaccination. Aussi nous privilégions dans notre exposé tout ce que nous avons trouvé d’autre et qui repose sur des données facilement analysables. Nous reviendrons sur les effets indésirables « classiques » seulement à la fin, après la question n° 10…

    Question n° 2 : Connaissez-vous alors d’autres effets indésirables graves ?

    Réponse Med’Océan : Nous en voyons au moins deux potentiels : le premier est la possible augmentation paradoxale du nombre de lésions précancéreuses après vaccination chez les femmes déjà porteuses d’un des virus (HPV 6, 11, 16 ou 18), comme nous l’avons détaillé à l’Assemblée Nationale (10). Ce phénomène se retrouve d’ailleurs tant au niveau des lésions condylomateuses cutanées (verrues vénériennes) que des lésions sévères du col de l’utérus. Le très sérieux INSERM en parle d’ailleurs dans sa revue de novembre-décembre 2011 (11) « Des effets indésirables graves sont soupçonnés : augmentation du risque de cancer si l’infection est déjà installée, information pas toujours communiquée par le laboratoire. »

    Sur le plan scientifique, on pourrait avancer l’explication suivante : non seulement le Gardasil® n’est pas curatif, mais la montée des anticorps après vaccination exaspère la virulence oncogène.

    En clair, les parents qui font vacciner leur fille ne se doutent pas qu’ils aggravent peut-être son risque de cancer du col si elle n’est plus vierge. Et toutes celles qui se sont fait vacciner « en rattrapage dans la première année qui suit le début des rapports sexuels » sont dans le même cas. Nous y reviendrons à la question n° 7.

    Question n° 3 : Vous avez parlé d’un deuxième effet secondaire grave potentiel, quel est-il ?

    Réponse Med’Océan : Le deuxième effet secondaire grave est encore la possible augmentation paradoxale des lésions, cette fois-ci chez les femmes non contaminées ou vierges, par manque d’efficacité et faux sentiment de protection.

    Question n° 4 : Comment pouvez-vous dire cela ? Il est bien établi que le Gardasil®, s’il n’est pas curatif, est efficace à près de 100 % chez les patientes « naïves » vis-à-vis des virus HPV 6, 11, 16 et 18, principaux pourvoyeurs du cancer !

    Réponse Med’Océan : C’est la que réside tout le malentendu. Le message qui circule est que la vaccination permet d’être protégé contre ces 4 virus, qui sont à l’origine de 70 % des lésions graves. Nous saluons effectivement la réussite des chercheurs qui ont travaillé pour le fabricant, leur produit est d’une efficacité remarquable vis-à-vis des 4 sérotypes qu’il cible. Mais le problème, c’est que, malgré l’efficacité sur les 4 souches, le nombre total de lésions ne diminue pas notablement ! Il y a plusieurs dizaines d’autres virus potentiellement oncogènes, et l’efficacité réelle de ce vaccin contre tous les HPV confondus, la seule qui compte en pratique, est malheureusement de moins de 20 % (1,12).

    Question n° 5 : Cette efficacité de moins de 20 % tous virus confondus, sur l’apparition de lésions sévères du col, a été confirmée récemment par le Haut Conseil de Santé Publique et le Comité Technique des Vaccinations. Qu’en dites-vous ?

    Réponse Med’Océan : En effet, suite à notre débat à l’Assemblée Nationale, Xavier Bertrand, ministre de la Santé, a reformulé dans une lettre (13) nos questions au Professeur Salamon, Président du Haut Conseil de la Santé Publique. Le groupe de travail a répondu le 21 octobre 2011, en confirmant que l’efficacité du Gardasil, tous virus confondus, était de moins de 20 % (16,9 % et non significative dans la population per protocole et 18,4 % dans le groupe MITT3 (14) du total des essais 013 et 015).
    C’est un premier pas dans la bonne direction, malheureusement encore bien insuffisant : sur un échantillonnage plus large (essais 007+013+015) l’efficacité chute à 12.2 % et n’est plus significative (14b) !
    Par ailleurs il faudrait, par exemple, recalculer le ratio coût de la vaccination/bénéfice attendu, qui a été calculé avec 70 % d’efficacité…

    Question n° 6 : Cette efficacité du vaccin, même si elle est très inférieure à celle attendue, est toujours bonne à prendre, c’est un vaccin contre le cancer quand même !

    Réponse Med’Océan : Double erreur fondamentale !
    Premièrement la vaccination procure donc un faux sentiment de protection. Une enquête (15) portant sur plusieurs centaines de jeunes femmes a montré qu’une majorité d’entre elles pensent qu’après vaccination, la pratique du dépistage est inutile. Un grand nombre de patientes vaccinées se croyant suffisamment protégées vont espacer leur frottis et risquent de ne consulter qu’à l’apparition habituellement trop tardive de signes cliniques du cancer. Dès 2007, le Comité Technique des Vaccinations écrivait (16) : « il serait possible que, si les femmes vaccinées se faisaient moins dépister, l’incidence et plus encore la mortalité du cancer du col de l’utérus augmentent, le vaccin n’étant pas efficace vis-à-vis d’environ 30 % des cancers ».
    Cette phrase prend aujourd’hui une valeur particulière, quand on sait que le vaccin est loin d’avoir les 70 % d’efficacité qu’on croyait à l’époque ! Il faudrait dire avec les connaissances actuelles : « le vaccin n’étant pas efficace vis-à-vis d’au moins 80 % des lésions précancéreuses ».
    Deuxièmement il n’est pas impossible que dans certaines circonstances la vaccination favorise le cancer, comme nous allons le voir plus loin !

    Question n° 7 : Les médias ont largement diffusé les résultats positifs de la vaccination à grande échelle dans « l’étude australienne »(17). Qu’en dites-vous ?

    Réponse Med’Océan : Parlons-en, de cette fameuse étude australienne ! Effectivement, chez les moins de 18 ans, on observe une certaine efficacité (sans que l’on puisse savoir si le bénéfice est dû à la vaccination ou au programme de dépistage, qui a été conduit de façon concomitante). Mais dans le même temps, on note ce que les auteurs appellent « une légère augmentation de l’incidence » chez les femmes âgées de 21 ans et plus.
    Au total on s’aperçoit que dans cette étude, portant sur plus d’un million et demi de femmes, la vaccination aurait permis d’éviter 21 lésions sévères du col chez les moins de 18 ans, mais aurait favorisé l’apparition de plus de 800 lésions chez les autres, avec un bilan global de 790 lésions supplémentaires, et de façon extrêmement significative (18).
    On retrouve encore une fois cette notion que la vaccination, non seulement n’est pas protectrice, mais qu’elle augmente le nombre de cas de lésions précancéreuses, si les femmes ont déjà été contaminées (ce qui est très fréquent dès qu’elles ont une activité sexuelle). Or, ce message n’est pas diffusé par le fabricant.
    En réponse à la question n° 2, nous avons déjà signalé que les essais randomisés montraient une tendance à l’aggravation des lésions, aussi bien pour les condylomes cutanés que pour les lésions du col, si les femmes sont déjà porteuses du virus, et dans l’étude australienne, on retrouve une augmentation très significative (p<0.0001) des lésions CIN2/3 chez les patientes au-delà de l’âge de 21 ans, l’INSERM en parle aussi (11). Pourtant le groupe de travail du Haut Conseil de la Santé Publique cité plus haut (13) conclut : « Il n’existe actuellement aucune donnée suggérant un caractère potentiellement délétère du vaccin dans certaines catégories de la population, en particulier, de risque de survenue de cancer chez des femmes préalablement infectées. »
    À noter que plusieurs membres de ce groupe de travail ont des conflits d’intérêts majeurs…

    Question n° 8 : C’est sans doute devant ces résultats que le fabricant du vaccin met l’accent sur la vaccination des adolescentes très jeunes, ayant toutes les chances d’être vierges ! Quel est votre avis ?

    Réponse Med’Océan : Chez les très jeunes patientes, la vaccination procure des taux d’anticorps contre les HPV 6,11, 16 et 18. Mais les questions sont nombreuses, par exemple le taux sera-t-il encore protecteur dans 15 ou 20 ans ? On sait déjà que 35 % des patientes n’ont plus d’anticorps anti-HPV 18 après 5 ans (19).
    D’ici 15 ou 20 ans n’y aura-t-il pas émergence massive d’autres sérotypes oncogènes ? Déjà durant la courte période des essais avant commercialisation, on observe un nombre accru de lésions sévères du col par les « autres virus » dans le groupe Gardasil® par rapport au groupe placébo (20). Et il y aura toujours le dangereux faux sentiment de protection, et les éventuels effets indésirables graves neurologiques, hématologiques, etc. Le jeu en vaut-il la chandelle ?
    Par ailleurs, une personne prendra des décisions différentes suivant si elle se croit protégée à 70 % ou à moins de 20 %.
    Enfin, préconiser « vaccination + frottis » comme étant « l’idéal » est aussi une énorme erreur, non seulement en termes de coûts, mais surtout en termes de risques d’effets secondaires de type maladies auto-immunes, et d’efficacité illusoire puisqu’il y aura toujours des femmes qui considèreront que, vaccinées, elles sont protégées, et ne feront plus de frottis, ou trop tardivement, quel que soit l’effort de leur médecin généraliste ou gynécologue pour le leur rappeler.

    Question n° 9 : Mais alors, que doivent dire les médecins à leurs patientes ?

    Réponse Med’Océan : Il suffit de se référer au serment d’Hippocrate : « … je ne tromperai jamais leur confiance… » Dire aux mères qui amènent vacciner leurs filles, et aux patientes : « Savez-vous que la protection conférée par ce vaccin est douteuse, et qu’on pense même qu’il peut aggraver les choses s’il y a déjà eu contact avec le virus ? Alors que la pratique régulière des frottis a depuis longtemps fait ses preuves ! »

    Question n° 10 : Et selon vous, quelle devrait être la position des médias ?

    Réponse Med’Océan : Leur responsabilité est très importante. Leur devoir est de relayer une information juste et sans apriori. S’ils ne font pas leur travail d’information correctement, les patientes ne peuvent pas choisir en connaissance de cause. Il est également de leur devoir de le faire pour que, plus tard, personne, aussi bien les patientes que les autorités, ne puisse dire : « A l’époque, on ne savait pas ! » Nous n’avons JAMAIS vu un parent insister pour faire vacciner son enfant à l’énoncé de tout ce qui précède.

    Retour sur la Question n° 1 : pouvez-vous parler maintenant des effets indésirables classiquement évoqués pour ce vaccin ?

    Réponse Med’Océan : Dans une population donnée, on observe toujours l’apparition d’un certain nombre de maladies auto-immunes neurologiques, hématologiques ou rhumatismales et de décès inexpliqués. La causalité avec la vaccination est donc difficile à prouver, mais elle est bien sûr possible. Trois faits majeurs sont à retenir : d’abord la forte dose de protéines injectée à chaque piqûre de Gardasil®, 120 microgrammes, ce qui, comme indiqué dans l’ouvrage récent Novel Approaches to Vaccine Research(4), expliquerait la forte proportion de maladies auto-immunes.
    Ensuite la présence d’aluminium dans l’excipient qui, même chez l’enfant, peut aussi induire des maladies auto-immunes, et pas seulement la myofasciite à macrophages, ce qu’on en connait n’est que la partie émergée de l’iceberg (syndrome ASIA : Autoimmune Syndrome Induced by Adjuvants (5,6)). À ce propos, il est tout à fait anormal que la FDA ait permis que le placébo contienne de l’aluminium dans la très grande majorité des études. Sur le plan scientifique, c’est bafouer l’intérêt des études d’innocuité, et c’est inadmissible sur le plan éthique. Cela permet de pouvoir prétendre que le vaccin n’est pas plus dangereux que son comparatif, appelé placébo, et par glissement, de faire croire que le vaccin est inoffensif. Enfin, alors que l’intérêt de la vaccination n’est pas démontré, le laboratoire, dès les premiers résultats, s’est empressé sous le couvert de raisons éthiques, de vacciner aussi le groupe placébo, ce qui fait qu’on ne peut plus suivre dans le temps l’évolution entre les deux groupes.

    Aux États-Unis, l’organisme VAERS (Vaccine Adverses Events Reporting System) comptabilise les effets secondaires signalés et ils sont très nombreux dans le cas du Gardasil® : par exemple, en 4 mois et demi, près de 1500 cas ont été recensés, dont 8 % ont été qualifiés de « sérieux », de même que 10 décès (7). Même si l’imputabilité à la vaccination n’est pas certaine, cela fait quand même beaucoup.
    Un autre problème soulevé récemment est la présence de borate de sodium (35 microgrammes par dose vaccinale, indique le fabricant (8)). Ce produit, connu depuis l’antiquité, était considéré comme peu toxique, mais depuis peu, on lui attribue un effet nocif sur la reproduction et le développement fœtal (9), ce qui change complètement la donne, et ces effets risquent de n’apparaître que dans de nombreuses années…

    Question d’actualité : Et la vaccination chez les garçons ?

    Réponse Med’Océan : Les extensions successives d’indication (garçons, mais aussi femmes plus âgées) auxquelles on assiste depuis deux ans semblent avant tout motivées par un souci de rentabilisation maximale du produit. Vacciner un adolescent parce que s’il se révèle homosexuel, il aura (peut-être) moins de chance de faire un cancer de l’anus, est-ce sérieux ? Faire prendre le risque d’induire une maladie auto-immune pour éviter (peut-être) des verrues vénériennes dont le traitement n’est certes pas agréable, mais efficace ? Quel parent bien informé l’autoriserait pour son enfant ?
    Enfin, on peut rappeler quelques faits sur le cancer du col de l’utérus en France : il s’agit d’un cancer dont le nombre de nouveaux cas ne cesse de diminuer, surtout depuis la mise en place du dépistage par frottis. Malheureusement, environ 800 femmes en décèdent encore chaque année… Il s’agit la plupart du temps de femmes qui ont échappé au dépistage pour diverses raisons. On peut espérer qu’un dépistage systématique et bien organisé permette rapidement de faire encore baisser cette mortalité.

    Et pour terminer, comment voyez-vous la suite de votre action ?

    Nous sommes heureux de voir que des scientifiques publient des conclusions analogues aux nôtres. Voici la traduction en français d’une récente mise au point publiée par deux chercheurs canadiens, et qui a le mérite de se fonder sur les principes de l’EBM (médecine basée sur des preuves) (21) :

    «  À ce jour, l’efficacité des vaccins anti-HPV dans la prévention des cancers du col de l’utérus n’a pas été démontrée, tandis que les risques des vaccins restent incomplètement évalués.
    Les pratiques mondiales actuelles de vaccination contre le HPV avec l’un ou l’autre des deux vaccins n’apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme ni économiquement rentables, de même qu’il n’existe pas non plus de preuve que cette vaccination anti-HPV (même si elle était prouvée efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en deçà de ce que la pratique du dépistage par frottis a déjà permis.
    En outre, la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination mondiale anti-HPV inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-Barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l’utérus.
    Parce que la couverture du programme de vaccination anti-HPV est généralisée et d’ampleur mondiale, la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux toujours incertains. »

    De telles conclusions nous inquiètent aussi ; elles montrent que, pour l’avenir, tout dépendra du courage et de la réelle indépendance de nos politiques...

    Références :

    (1) Catherine Riva, Jean-Pierre Spinosa, La piqûre de trop ? Pourquoi vaccine-t-on les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus ? Ed. Xenia, mars 2010.

    (2) VRBPAC Background Document, mai 2006 http://www.fda.gov/ohrms/dockets/ac/06/briefing/2006-4222B3.pdf

    (3) http://www.fda.gov/cber/review/hpvmer060806r.pdf

    (4) http://issuu.com/researchsignpost/docs/hefferon_e-book?mode=window&pageNumber=1

    (5) Lucija Tomljenovic and Christopher Shaw, Mechanisms of aluminium adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric population , Lupus, February 2012 vol. 21 no. 2 223-230 http://lup.sagepub.com/content/21/2/223

    (6) N Agmon-Levin,GRV Hughes,Y Shoenfeld, The spectrum of ASIA : ‘Autoimmune (Autoinflammatory) Syndrome induced by Adjuvants, Lupus, February 2012 vol. 21 no. 2 118-120 http://lup.sagepub.com/content/21/2/118.full

    (7) http://www.scribd.com/full/71036877?access_key=key-1tybcgl1x1b4frvg1nwt VAERS, du 1er mai au 15 septembre 2011

    (8) http://www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf

    (9) http://www.substitution-cmr.fr/fileadmin/mediatheque/Reglementation/30th_ATP.pdf
    COMMISSION DIRECTIVE 2008/58/EC, Official Journal of the European Union, 15.9.2008, p 137 annexe 1G index 005-011-01-1

    (10) http://www.medocean.re/2011/09/le-gardasil-a-l%E2%80%99assemblee-nationale

    (11) Pharmacovigilance : l’urgence des réformes, Science et Santé n° 5 novembre-décembre 2011 (magazine de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), p. 42 http://www.inserm.fr/mediatheque/infr-grand-public/fichiers/science-sante/science-sante-n-5nov-dec-2

    (12) VRBPAC Background Document, mai 2006, Table 25 http://www.fda.gov/ohrms/dockets/ac/06/briefing/2006-4222B3.pdf. Réduction obtenue : 16.9 % CI (<0 %, 39.8 %) p calculé 0.25. Il s’agit de la seule étude contre placébo qui évalue l’efficacité du vaccin dans différentes populations (per protocol, en intention de traiter…) elle est déposée à la FDA et consultable par tous

    (13) « Le vaccin Gardasil® et la stratégie de prévention globale des cancers du col de l’utérus , rapport du groupe de travail du 21 octobre 2011 », p. 5 http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspr20111021_gardasil.pdf

    (14) ibid., § 3-2-2 p. 19

    (14b) ) http://www.fda.gov/cber/review/hpvmer060806r.pdf tableau 272 p 355 : sur plus de 17600 femmes (8814 vaccinées et 8846 témoins, groupe MITT-3) efficacité 12.2 % non significative (p0.10) pour les lésions CIN2+ et 11.2 % non significative (p0.25) pour les lésions CIN3+

    (15) Isabelle Lerais, Mai-Ly Durant, Florence Gardella, Philippe Hofliger, Christian Pradier, Valérie Giordanengo, Françoise Bevançon, Enquête sur les connaissances, opinions et comportements des lycéens autour des Human Papilloma Virus (HPV), France, AlpesMaritimes, 2009, Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire 23 mars 2010, no 11 http://www.lecrips.net/GED/77199.pdf

    (16) Avis du Comité Technique des Vaccinations et du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France, Séance du 9 mars 2007, p. 4 http://www.hcsp.fr/docspdf/cshpf/a_mt_090307_papillomavirus.pdf

    (17) Julia M L Brotherton, Masha Fridman, Cathryn L May, Genevieve Chappell, A Marion Saville, Dorota M Gertig, Early effect of the HPV vaccination programme on cervical abnormalities in Victoria, Australia : an ecological Study, The Lancet, Volume 377, Issue 9783, Pages 2085 – 2092, 18 June 2011 http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(11)605515/fulltext#article_upsell.

    (18) ibid. Chez les 21-25 ans, l’incidence passe de 1.53 % à 1.71 %, soit 0.18 % de plus, soit une efficacité négative –12 % = augmentation du nombre de lésions p<0.0001, efficacité négative –13 % p<0.0001 chez les 26-30 ans, et encore efficacité négative –6 % p=0.002 chez les 31 ans et plus, cf :

    (19) Olsson SE, Villa LL, Costa RL, Petta CA, Andrade RP, Malm C, Iversen OE, Høye J,
    Steinwall M, Riis-Johannessen G, Andersson-Ellstrom A, Elfgren K, von Krogh G, Lehtinen M, Paavonen J, Tamms GM, Giacoletti K, Lupinacci L, Esser MT, Vuocolo SC, et al. Induction of immune memory following administration of a prophylactic quadrivalent human papillomavirus (HPV) types 6/11/16/18 L1 virus-like particle (VLP) vaccine. Vaccine 2:4931-9, 2007.

    (20) VRBPAC Background Document, mai 2006, Table 27 page 18 : 169 lésions dans le groupe Gardasil® attribués aux virus « non vaccinaux », seulement 142 dans le groupe témoin http://www.fda.gov/ohrms/dockets/ac/06/briefing/2006-4222B3.pdf

    (21) Tomljenovic L, Shaw CA, Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidencebased medicine : Are they at odds ?, Annals of Medicine, 2011 Dec 22 ; DOI : 10.3109/07853890.2011.645353 http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/LTShaw-Annals-Med-2011--HPV-vaccines---EBM.pdf Cet article a été partiellement traduit en français : « Les pratiques vaccinales en matière de papillomavirus humain (HPV) sont-elles en phase avec l’Evidence Based Medicine ? » http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/Etude-de-C.-Shaw-et-LucijaTomljenovic.pdf
    #santé #vaccin #cancer #prévention #études

  • Plan #cancer : Le Canard enchaîné soupçonne un conflit d’intérêts au profit d’un laboratoire
    http://www.politique.net/2014022301-plan-cancer-conflit-d-interets-canard-enchaine.htm

    La vaccination fait partie des mesures de prévention. D’ici à cinq ans, 60% des jeunes femmes devront être vaccinées contre le cancer du col de l’#utérus. Un rapport de la direction générale de la santé (DGS) prévoyait même d’aller plus loin : vacciner toutes les filles de 11 à 14 ans dans les collèges et rembourser intégralement le #vaccin (qui est déjà remboursé à hauteur de 65% aujourd’hui). Une telle mesure coûterait entre 350 et 420 millions d’euros sur cinq ans. « De quoi ravir Sanofi, fabricant du principal vaccin, le #Gardasil », note Le Canard.
    Le lien entre la DGS et le labo

    Où est le problème ? Le Canard soupçonne un #conflit d’intérêts ente ce laboratoire et une directrice adjointe de la direction générale de la santé qui pilote le plan cancer. Son beau fils est... directeur de la stratégie du laboratoire. Un lien qui ne figure même pas dans la déclaration d’intérêts de la directrice adjointe qui est censée signaler ses liens de parenté avec toute personne qui travaille dans le secteur pharmaceutique.

  • Déclarer la grève des utérus - Libération
    http://www.liberation.fr/societe/2014/01/17/declarer-la-greve-des-uterus_973661

    Enfermés dans la fiction individualiste néolibérale, nous vivons avec la croyance naïve que notre corps nous appartient, qu’il est notre propriété la plus intime, alors que la gestion de la plupart de nos organes est assurée par diverses instances gouvernementales ou économiques. Parmi tous les organes du corps, l’utérus est sans doute celui qui, historiquement, a fait l’objet de l’expropriation politique et économique la plus acharnée. Cavité potentiellement gestatrice, l’utérus n’est pas un organe privé, mais un espace public que se disputent pouvoirs religieux et politiques, industries médicales, pharmaceutiques et agroalimentaires. Chaque femme porte en elle un laboratoire de l’Etat-nation, et c’est de sa gestion que dépend la pureté de l’ethnie nationale.
    Sur le même sujet

    Depuis quarante ans en Occident, le #féminisme a mis en marche un processus de décolonisation de l’#utérus.

    #IVG #femmes #patriarcat

  • « Professeur, un métier sans évolution » par Antoine COMPAGNON (professeur de littérature française au Col­lège de France)
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/06/01016-20140106ARTFIG00556-professeur-un-metier-sans-evolution.php

    Morceaux choisis ...

    Les métiers de l’enseignement étaient des métiers de promotion sociale. Ils ont cessé de jouer ce rôle. La féminisation massive de ce métier a achevé de le déclasser, c’est d’ailleurs ce qui est en train de se passer pour la magistrature. C’est inéluctable. Un métier ­féminin reste encore souvent un emploi d’appoint dans un couple. L’enseignement est choisi par les femmes en raison de la souplesse de l’emploi du temps et des nombreuses vacances qui leur permettent de bien s’occuper de leurs enfants.

    #misogynie

  • Cancer du col de l’utérus : dois-je me faire vacciner ou faire vacciner ma fille contre le papillomavirus (HPV) ?
    http://martinwinckler.com/spip.php?article908

    la vaccination contre le papillomavirus n’a non seulement rien d’obligatoire, mais il n’est pas du tout certain qu’elle réduise la fréquence de survenue des cancers du col de l’utérus. En effet, à l’heure actuelle, on manque de tout recul pour l’affirmer.

    Une mesure de prévention ne peut pas s’appuyer sur la peur. Actuellement, ce que les femmes qui me consultent ou m’écrivent expriment, c’est surtout de la peur à l’égard des papillomavirus-qui-donnent-le-cancer.

    L’article qui suit est destiné à remettre les choses en place.

  • Les Saoudiennes sont désormais tracées électroniquement | Le Journal du Siècle
    http://lejournaldusiecle.com/2012/11/21/les-saoudiennes-sont-desormais-tracees-electroniquement

    Privées du droit de conduire et de voyager sans autorisation, les Saoudiennes sont désormais soumises à une nouvelle mesure de contrôle avec un système électronique mis en place par les autorités avertissant leur famille dès qu’elles quittent le royaume. Depuis la semaine dernière, le « gardien » de la femme saoudienne – père, époux, frère ou tuteur – reçoit sur son téléphone un message SMS l’informant que la femme placée sous sa garde légale a franchi les frontières du royaume, même si elle voyage en sa compagnie.

    #surveillance #femmes #téléphonie #mobile #arabie_saoudite (attention, ceux-là sont nos alliés dans la lutte contre l’obscurantisme) via @opironet

  • http://www.slate.fr/story/51007/reeducation-vagin-perinee-accouchement-france
    Ah ah, j’adore les articles de Slate traduit de l’américain :

    Hum, j’ai l’impression que c’est le genre de papier où le mot « vagin » va beaucoup apparaître. Je suis consciente que la terminologie anatomique peut en gêner certains —comme cet ami qui m’a suppliée lors de mon 6e mois de grossesse : « Tu pourrais s’il te plaît arrêter de prononcer le mot utérus ? »

    Mais pas de panique ! J’ai cherché sur Google les euphémismes d’usage courant pour désigner le vagin, et j’incorporerai les plus inoffensifs au fil du texte.

    #vagin #utérus #périnée #arrêtedediredesgrosmotsyadesaméricainsquilisent

    Cependant, il faut lui reconnaître son honnêteté :

    Honnêtement, je suis ravie qu’un professionnel de santé se soit inquiété de ce qui se passe dans ma culotte. Les publications américaines et canadiennes se moquent de la rééducation périnéale qu’elles considèrent comme l’un des plus criants exemples de la complaisance de l’État-providence français, mais à ma connaissance, aux États-Unis nous ne faisons absolument rien pour aider les femmes à retrouver la forme après un accouchement.

    #grossesse #accouchement