• HCR - Le HCR, l’OIM et les partenaires humanitaires appellent à aider d’urgence les réfugiés et migrants du Venezuela et leurs hôtes
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/6/60c8c250a/hcr-loim-partenaires-humanitaires-appellent-aider-durgence-refugies-migrants.

    Le HCR, l’OIM et les partenaires humanitaires appellent à aider d’urgence les réfugiés et migrants du Venezuela et leurs hôtes. Plus de 5,6 millions de Vénézuéliens ont quitté leur pays, la plupart pour des pays d’Amérique latine et des Caraïbes.
    En prévision d’une Conférence internationale des donateurs qui se tiendra le 17 juin, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) appellent à un soutien international renouvelé pour répondre aux besoins urgents des réfugiés et migrants originaires du Venezuela et apporter un appui aux pays qui les accueillent. « Comme l’exode des Vénézuéliens se prolonge, le risque est de voir cette crise sombrer dans l’oubli », a déclaré le Représentant spécial conjoint du HCR et de l’OIM pour les réfugiés et migrants vénézuéliens, Eduardo Stein. « La pandémie de Covid-19 poursuit ses ravages dans la région et l’avenir de millions de réfugiés et migrants et de membres des communautés hôtes est en péril. La solidarité et l’engagement sont plus nécessaires que jamais pour assurer la fourniture continue de l’aide. » Les confinements prolongés, la perte des moyens d’existence et l’augmentation de la pauvreté forcent de nombreux réfugiés et migrants vénézuéliens à compter sur l’aide humanitaire d’urgence pour survivre. Les besoins sont immenses dans les domaines de la santé, la sécurité alimentaire, l’approvisionnement en eau et l’hygiène de base ainsi que pour l’accès à l’éducation et aux activités rémunératrices. La pandémie a également provoqué une hausse des cas d’expulsion et du nombre de sans-abri, ainsi qu’un dramatique accroissement des signalements de violences sexistes et des besoins en matière de santé mentale.
    Le flux continu de réfugiés et migrants qui quittent le Venezuela est l’une des plus importantes crises de déplacement externe dans le monde. À ce jour, plus de 5,6 millions de personnes ont déjà quitté leur pays. Dans ce contexte, le Plan régional 2021 d’aide pour les réfugiés et les migrants réunit 159 organisations dans le but de répondre aux besoins urgents et de mettre en place des solutions à plus long terme pour la résilience et l’intégration de près de 3,3 millions de Vénézuéliens et de membres des communautés hôtes. Ce plan d’un montant de 1,44 milliard de dollars demeure toutefois largement sous-financé. Les pays d’Amérique latine et des Caraïbes accueillent 80% des réfugiés et migrants vénézuéliens. Ils ont continué de faire preuve de solidarité à leur égard durant la crise sanitaire mondiale, notamment en instaurant de vastes programmes de régularisation. Toutefois, les capacités de ces pays ont été gravement mises à mal par la pandémie.
    « La charge ne devrait pas reposer uniquement sur les pays de la région. La communauté internationale se doit d’appuyer ces efforts qui favorisent la stabilité régionale », a ajouté Eduardo Stein. « Un déficit de financement priverait de protection des centaines de milliers de personnes qui se retrouveraient avec des options limitées pour reconstruire leur existence dans la dignité. »

    #Covid-19#migrant#migration#venezuela#sante#refugie#economie#vulnerabilite#crise#resilence#integration

  • HCR - L’hiver dans l’hémisphère sud accroît les défis pour les réfugiés et les migrants vénézuéliens
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2021/6/60c21b9ea/lhiver-lhemisphere-sud-accroit-defis-refugies-migrants-venezueliens.html

    L’hiver dans l’hémisphère sud accroît les défis pour les réfugiés et les migrants vénézuéliens. Dans la région méridionale de l’Amérique du Sud, la chute des températures entraîne des difficultés supplémentaires pour les sans-abris, et s’ajoutent à la pauvreté engendrée par la pandémie de coronavirus.Le froid ne ressemble en rien à ce que Wendy* avait pu expérimenter auparavant. Cette grand-mère de 52 ans et sa famille vivent dans la rue à Santiago, la capitale chilienne, après avoir fui leur pays d’origine, le Venezuela, un pays tropical où la température descend rarement en dessous de 20°C.Mais depuis qu’ils ont fui vers la nation la plus méridionale de l’Amérique du Sud, la famille a dû faire face à des conditions hivernales pour la première fois. L’hiver imminent de l’hémisphère sud entraîne régulièrement des températures inférieures à zéro à Santiago, et Wendy et sa famille s’inquiètent de la manière dont ils vont se protéger des éléments au cours des prochains mois. Wendy et sa famille ne sont pas les seuls dans ce cas. Parmi les plus de cinq millions de Vénézuéliens qui ont fui les pénuries généralisées de nourriture et de médicaments et l’insécurité croissante dans leur pays, beaucoup ont trouvé refuge dans des pays andins comme la Colombie et le Pérou, ainsi qu’en Argentine et au Chili, au sud de l’Amérique du Sud, où le froid peut être mordant. L’arrivée de l’hiver dans l’hémisphère sud menace d’aggraver les effets dévastateurs de la pandémie de Covid-19, qui a particulièrement touché l’Amérique latine et continue de sévir dans une grande partie de la région. La combinaison de la pandémie de Covid-19 et du climat hivernal constitue une menace directe pour les réfugiés et les migrants vénézuéliens dans de nombreuses régions d’Amérique du Sud. (...)
    « En Équateur, le froid était vraiment intense. Mon enfant a commencé à faire de l’hypothermie et à vomir à cause du froid », se souvient cette mère de 20 ans, qui a voyagé avec son fils de 2 ans, son frère, sa mère et le compagnon de cette dernière, bravant les fermetures de frontières liées à la pandémie de Covid-19 à certains endroits. La famille a dû faire face à des températures encore plus froides à son arrivée dans la ville frontalière chilienne de Colchane. « La nuit, le froid était extrême au point que les draps étaient couverts de glace. »Après plus de deux semaines à Colchane, où ils ont dormi dans la rue ou dans des stations-service, se serrant les uns contre les autres pour se réchauffer, la famille a réussi à rassembler suffisamment d’argent pour acheter des billets de bus pour le voyage de plus de 2100 kilomètres vers Santiago.Mais le fait d’arriver enfin à destination n’a pas amélioré leur situation. Souvent, ils n’ont pas d’autre choix que de dormir dans la rue. Ils se gagnent un peu d’argent en vendant des bonbons aux passants mais, la plupart du temps, ils ne parviennent pas à en vendre suffisamment pour se payer une chambre d’hôtel pour la nuit. De plus, être sans-abri a des coûts cachés : la famille doit payer pour utiliser une salle de bain et pour que quelqu’un surveille leurs maigres possessions pendant qu’ils vendent leurs produits.Dans toute la région, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, redouble d’efforts pour aider les Vénézuéliens à lutter contre les conditions hivernales. Au Chili, où vivent environ 460 000 réfugiés et migrants vénézuéliens, le HCR distribue des kits d’équipement contre les conditions hivernales et des couvertures thermiques, ainsi qu’une aide en espèces et des bons électroniques pour que les personnes dans le besoin puissent acheter des appareils de chauffage, du carburant et des vêtements d’hiver.Des kits d’équipement contre les conditions hivernales seront également distribués en Argentine, en Bolivie et en Uruguay. Au Pérou, où l’hiver est arrivé plus tôt que prévu cette année, affectant des villes de haute altitude comme Cuzco et Arequipa avec plus de 15 centimètres de neige, le HCR travaille avec des équipes de volontaires vénézuéliens pour venir en aide aux plus vulnérables, y compris les communautés indigènes péruviennes.Alors que la plupart du Brésil est un pays tropical - avec des parties de la région amazonienne récemment touchées par des inondations historiques - le sud du pays peut devenir très froid en hiver. Le HCR fait son possible pour collecter des fonds et distribuer des vêtements chauds aux réfugiés et migrants vénézuéliens dans cette région.

    #Covid-19#migrant#migration#chili#venezuela#argentine#bolivie#perou#uruguay#sante#vulnerabilite#HCR

  • Deux ou trois points sur les « i » de la Révolution bolivarienne | Investig’Action

    Il est de moins en moins probable que la gauche occidentale fasse ce qu’elle aurait dû faire il y a quarante ans : démocratiser la propriété des médias, libérer les « écoles » de journalisme du formatage par le marché pour les mettre au service des citoyens, soutenir concrètement le pluralisme des voix médiatiques et en particulier celles des médias associatifs, rétablir le service public dans ses fonctions originales d’éducation populaire, ou encore (last but not least) penser les réseaux sociaux – et le numérique en général – aux antipodes du modèle dominant créé par les géants privés de la Silicon Valley.

    https://www.investigaction.net/fr/deux-ou-trois-points-sur-les-i-de-la-revolution-bolivarienne
    #Venezuela

  • Deadly shipwreck off Venezuela underscores need for safe migration pathways, protection | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2021/04/1090582

    Deadly shipwreck off Venezuela underscores need for safe migration pathways, protection. The latest shipwreck in the Caribbean has highlighted the need for safe migration pathways, particularly in the COVID-19 era when many borders remain closed, two UN agencies said on Monday.
    The International Organization for Migration (IOM) and the UN refugee agency, UNHCR, expressed deep sadness over the deaths of two people after a boat capsized off the coast of Venezuela last Thursday while heading towards Trinidad and Tobago. At least 24 people were on board, according to local authorities. While commercial Venezuelan vessels rescued seven people, operations are ongoing to find survivors among the 15 others who remain unaccounted for.
    “The waters of the Caribbean Sea continue to claim the lives of Venezuelans”, said Eduardo Stein, Joint Special Representative of UNHCR and IOM for Venezuelan Refugees and Migrants. “As the conditions in the country continue to deteriorate – all worsened by the COVID-19 pandemic – people continue to undertake life-threatening journeys.” There are over five million Venezuelan refugees and migrants around the world, and it is estimated that 200,000 are being hosted in the Caribbean.
    The tragedy is the latest of several incidents involving the capsizing of boats carrying Venezuelan refugees and migrants towards Caribbean islands. The most recent was reported near the Venezuelan city of Guiria in December 2020. With land and maritime borders still closed to limit coronavirus transmission, the UN agencies said such journeys are taking place along irregular routes, thus heightening the danger as well as health and protection risks. “Shipwrecks, tragic deaths at border crossings and further suffering are avoidable, but only if immediate and concerted international action is mobilized to find pragmatic solutions that put saving lives and protecting human rights at the forefront of any response”, Mr Stein said. “The establishment of regular and safe pathways, including through humanitarian visas and family reunification, as well as the implementation of protection-sensitive entry systems and adequate reception mechanisms, can prevent the use of irregular routes, smuggling and trafficking.”
    The UN agencies are co-leaders of a platform that coordinates the work of at least 24 partners and governments across the Caribbean to meet the needs of refugees and migrants from Venezuela in the sub-region.

    #Covid-19#migration#migrant#venezuela#trinidadtobago#caraibes#sante#refugie#frontiere#pandemie#vulnerabilite

  • OIM/HCR : Des milliers de Vénézuéliens retrouvent espoir et dignité suite à leur relocalisation au Brésil | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/oimhcr-des-milliers-de-venezueliens-retrouvent-espoir-et-dignite-suite-leur-rel

    OIM/HCR : Des milliers de Vénézuéliens retrouvent espoir et dignité suite à leur relocalisation au Brésil. Plus de 50 000 Vénézuéliens ont déjà été relocalisés depuis l’Etat reculé de Roraima au nord du Brésil, vers 675 villes brésiliennes, grâce à une initiative modèle menée par les autorités brésiliennes.Depuis son lancement il y a trois ans, la stratégie de relocalisation a déjà permis d’aider près d’un Vénézuélien sur cinq dans le pays à améliorer significativement sa qualité de vie. Selon une enquête menée par le HCR auprès de 360 familles vénézuéliennes relocalisées, plus de 77 pour cent d’entre elles avaient trouvé un emploi dans les semaines qui ont suivi leur arrivée à destination, alors que seulement sept pour cent avaient auparavant une source de revenu à Roraima. Par conséquent, les familles ont indiqué que, dans les six à huit semaines suivant leur installation dans une nouvelle ville, leurs revenus avaient augmenté.Avant leur relocalisation, six personnes interrogées sur dix vivaient dans des abris temporaires et trois pour cent d’entre elles étaient sans abri. Quatre mois après la relocalisation, personne ne dormait plus dans la rue. La majorité d’entre elles louaient leurs logements, et seulement cinq pour cent vivaient dans des lieux d’hébergement temporaires. De plus, après avoir été relocalisées, toutes les familles avaient au moins un enfant scolarisé, contre seulement 65% d’entre elles avant leur transfert.La stratégie de relocalisation s’inscrit dans le cadre de l’opération Welcome (Operação Acolhida), menée par le gouvernement fédéral pour répondre à l’afflux de réfugiés et de migrants vénézuéliens au Brésil. Elle vise à réduire la pression portée sur les communautés frontalières vulnérables où arrivent les Vénézuéliens, et à favoriser l’intégration en aidant les réfugiés et les migrants à trouver de nouvelles opportunités d’emploi dans d’autres villes.
    « Grâce à sa détermination, le Brésil a trouvé des solutions à long terme pour répondre à la détresse des réfugiés et des migrants vénézuéliens, malgré le défi supplémentaire posé par la pandémie de Covid-19 », a déclaré Jose Egas, le représentant du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, au Brésil. « La stratégie de relocalisation interne au sein du pays s’est avérée efficace pour accorder aux Vénézuéliens déracinés la chance d’un nouveau départ. Elle constitue une pratique exemplaire, tant au niveau de la région que pour le reste du monde. »Malgré la pandémie de Covid-19, les relocalisations n’ont pas cessé durant l’année passée. Depuis le début de la pandémie, plus de 1000 Vénézuéliens ont été relocalisés en toute sécurité chaque mois.« La réponse mise en œuvre par le gouvernement brésilien a permis d’aider efficacement des dizaines de milliers de Vénézuéliens à reconstruire leur vie au Brésil dans la dignité », a déclaré le chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Brésil, Stéphane Rostiaux. « Nous avons franchi une étape importante dans le contexte d’une pandémie qui a bouleversé de manière inattendue la vie de nombreuses personnes. Nous devons continuer à travailler ensemble pour soutenir les personnes les plus vulnérables. »Toutes les personnes qui ont pris l’avion lors de leur transfert pour la relocalisation ont passé un test de dépistage du Covid-19, tandis que d’autres mesures ont été appliquées pour empêcher la propagation de la maladie.

    #Covid-19#migration#migrant#venezuela#bresil#sante#relocalisation#OIM#UNHCR#pandemie#vulnerabilite#crise

  • –-
    #Relations_Internationales #Etats-Unis
    Les Etats-Unis sont fatigués du monde, par Benoît Bréville (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/BREVILLE/55468

    Les USA avaient planifié une guerre informatique contre l’Iran - Politique - Numerama
    http://www.numerama.com/politique/146207-les-usa-avaient-planifie-une-guerre-informatique-contre-liran.html
    #Relations_Internationales #Orient #Iran #Etats-Unis #Documentaires

    À Washington, scénarios pour un conflit majeur, par Michael Klare (Le Monde diplomatique, septembre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/09/KLARE/56193


    #Russie #Etats-Unis #Chine #Asie

    La Russie installe des missiles à capacité nucléaire aux portes de l’Otan | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/depeche/la-russie-installe-des-missiles-capacite-nucleaire-aux-portes
    #Russie #OTAN

    « La Russie a de nouveau installé ses missiles Iskander capables d’emporter des têtes nucléaires dans son enclave de Kaliningrad, frontalière de deux pays de l’Otan, a annoncé samedi Vilnius, tout en notant que l’objectif de Moscou est d’obtenir de l’Occident des concessions sur la Syrie et l’Ukraine. »

    « Depuis le début de la crise ukrainienne en 2014, la Russie a multiplié les démonstrations de force avec une série d’exercices militaires dsans des régions bordant les Etats baltes, membres de l’Otan.

    L’Otan a réagi en décidant de déployer dès l’année prochaine quatre bataillons multinationaux en Pologne et dans les trois pays baltes pour renforcer son flanc oriental. »

    Les premiers chars américains débarquent en Europe pour se déployer à l’est
    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_les-premiers-chars-americains-debarquent-en-europe-pour-se-deployer-a-l-

    CADTM - Comment Washington tente de déstabiliser les gouvernements progressistes
    LES DOSSIERS DE WIKILEAKS SUR L’AMÉRIQUE LATINE
    2 novembre par Alexander Main , Dan Beeton
    http://cadtm.org/Comment-Washington-tente-de

    -"Source : Jacobin, 29 septembre 2015.
    Jacobin est une revue trimestrielle américaine de gauche. (...)

    Traduction : Mireille Azzoug

    Révision et édition : Mémoire des luttes"

    –"En recourant à la contrainte (les conditionnalités attachées aux prêts du FMI) et à l’endoctrinement (en formant les Chicago boys de la région), les Etats-Unis ont réussi, dès le milieu des années 1980, à répandre l’évangile de l’austérité fiscale, de la déréglementation, du prétendu « libre-échange », de la privatisation et de la réduction draconienne du secteur public à l’échelle de tout le continent.

    Le résultat fut étonnamment semblable à ce que l’on a pu voir en Grèce" ;

    –"Une bonne partie de l’histoire des efforts du gouvernement américain pour contenir et faire refluer la vague anti-néolibérale est accessible à travers les dizaines de milliers de câbles diplomatiques de WikiLeaks en provenance des missions diplomatiques américaines de la région, du début des années 2000 à 2010. Les câbles – que nous analysons dans le livre The WikiLeaks Files : The World According to U.S. Empire publié par Verso Books – révèlent jour après jour les mécanismes d’intervention politique des Etats-Unis en Amérique latine" ;

    –"Certaines des méthodes d’intervention déployées en Bolivie eurent leur pendant dans d’autres pays dirigés pas des gouvernements de gauche ou abritant de forts mouvements de gauche. Par exemple, après le retour au pouvoir de la gauche sandiniste en 2007, l’ambassade américaine à Managua se mobilisa pour doper le soutien au parti d’opposition de droite, l’Alliance libérale nicaraguayenne (ANL)" ;

    –"De tels câbles devraient être lus par tous ceux qui étudient la diplomatie américaine ou qui sont curieux de comprendre comment fonctionne dans la réalité le système américain de « promotion de la démocratie ». A travers l’USAID, la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy- NED), le NDI, l’IRI et autres entités paragouvernementales, Washington apporte une aide considérable aux mouvements politiques soutenant les objectifs politiques et économiques des Etats-Unis." ;

    –"Deux mois avant ce scrutin, le conseiller politique de l’ambassade avait alerté Washington sur le fait que Correa allait sans aucun doute « rejoindre le groupe Chavez-Morales-Kirchner des dirigeants nationalistes-populistes sud-américains ». " ;

    –"En avril 2007, 80% des électeurs équatoriens ratifièrent la proposition d’assemblée constituante et, en 2008, 62% d’entre eux se prononcèrent en faveur d’une nouvelle constitution. Ce texte consacrait une série de principes progressistes, dont la souveraineté alimentaire, les droits au logement, à la santé, à l’emploi et le contrôle de l’exécutif sur la banque centrale (un véritable interdit dans la feuille de route néolibérale).

    Au début 2009, Correa annonça que l’Equateur ferait défaut sur une partie de sa dette extérieure. Cette mesure, avec d’autres, récentes, provoqua la fureur de l’ambassade, tout comme la décision du président de rapprocher l’Equateur des pays membres de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), créée à l’initiative du Venezuela et de Cuba en 2004 pour faire échec à la Zone de libre échange des Amériques, ALCA), à l’époque fortement promue par l’administration Bush. Mais l’ambassadeur avait aussi conscience que les Etats-Unis n’avaient que peu de prise sur Correa" ;

    –"En avril 2002, le gouvernement américain soutint publiquement un coup d’Etat militaire de courte durée qui éloigna Chavez du pouvoir pendant 48 heures. Les documents de la NED auxquels on a pu avoir accès grâce à la loi sur la liberté de l’information montrent que les Etats-Unis fournissaient des fonds, ainsi qu’une formation à la « promotion de la démocratie » à des groupes qui avaient soutenu le coup d’Etat et furent ultérieurement impliqués dans la « grève » des managers" ;

    –"On ne doit pas oublier que les câbles de WikiLeaks n’offrent aucun aperçu sur les activités des services de renseignement américains qui agissent de façon plus secrète (...) Néanmoins, ils apportent amplement la preuve des efforts continus et déterminés des diplomates américains pour intervenir contre les gouvernements indépendants de gauche en Amérique latine, en utilisant l’octroi de subsides, les multiples instruments disponibles dans la boîte à outils de la « promotion de la démocratie » – et parfois en soutenant (y compris financièrement) des méthodes violentes et illégales." ;

    –"En juin 2014, le vice-président américain Joe Biden lançait l’Initiative pour la sécurité énergétique des Caraïbes (Caribbean Energy Security Initiative), considérée comme un « antidote » à PetroCaribe" ;

    –"la gauche est largement devenue majoritaire en Amérique latine. A l’exception du Honduras et du Paraguay, où des coups d’Etat de droite ont chassé les présidents élus, presque tous les mouvements de gauche arrivés au pouvoir au cours des 15 dernières années sont aujourd’hui toujours aux commandes. Largement grâce à l’action de ces gouvernements, entre 2002 et 2013 le taux de pauvreté a fortement baissé dans la région, passant de 44 à 28%, après avoir empiré au cours des deux décennies précédentes. Ces succès et la détermination des dirigeants de gauche à prendre des risques pour se débarrasser du diktat néolibéral devraient aujourd’hui servir de modèle à la gauche anti-austérité européenne." ;

    –"Il y a beaucoup d’autres choses que l’on peut apprendre des câbles de WikiLeaks. Pour les chapitres « Amérique latine » et « Caraïbes » de notre livre The WiliLeaks Files, nous avons passé en revue des centaines de câbles et nous sommes en mesure d’identifier des modes distincts d’intervention américaine que nous décrivons plus amplement dans l’ouvrage (certains ont déjà été exposés par ailleurs). D’autres auteurs ont fait la même chose que nous pour d’autres régions du monde. Mais il y a plus de 250 000 câbles (35 000 rien que pour l’Amérique latine) et il reste sans aucun doute encore bien d’autres aspects notables de la diplomatie américaine en action qui attendent d’être dévoilés.

    Malheureusement, après l’excitation initiale provoquée par la mise à disposition des câbles, peu de journalistes et de chercheurs ont montré un réel intérêt pour eux."

    #Relations_internationales #Etats-unis #Bolivie #Evo_Morales #Nicaragua #Equateur #Rafael_Correa #Vénézuela #Hugo_Chavez #ONG #Wikileaks #Amérique_latine #Guerre_Froide #Haïti #PetroCaribe #Ingérence #USAID #OTI_Office_for_Transition_Initiatives #Amérique_du_Sud

    Le monde selon Donald Trump, par Michael Klare (Le Monde diplomatique, janvier 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/KLARE/56966

    « Elle tranche avec celle de la plupart des experts ou responsables politiques cotés à Washington.
    Ceux-ci, comme s’en aperçoit vite quiconque séjourne dans la capitale, voient des cercles concentriques qui se déploient à partir de la Maison Blanche. »
    « Pendant des décennies, la politique étrangère américaine a visé à renforcer les liens avec et entre les pays amis, et à affaiblir ou à isoler les exclus. »
    « il est étranger à toute conception structurée attribuant des rôles définis aux alliés, amis et ennemis. Il se retrouve donc dans l’approche de M. Rex Tillerson, le patron d’ExxonMobil, qu’il a choisi comme secrétaire d’État. Les deux hommes perçoivent le monde comme une vaste jungle »

    La Constitution contre Donald Trump, par Anne Deysine (Le Monde diplomatique, avril 2017) #Institutions
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/DEYSINE/57384

    Donald Trump s’épanouit en chef de guerre, par Michael Klare (Le Monde diplomatique, mai 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/KLARE/57462

    –-La CIA publie en ligne 12 millions de pages de documents déclassifiés - Libération Par Martina Castigliani — 18 janvier 2017 #Relations_Internationales_Histoire
    #Histoire_Relations_Internationales
    http://www.liberation.fr/planete/2017/01/18/la-cia-publie-en-ligne-12-millions-de-pages-de-documents-declassifies_154

    [11/09/2001] Terrorisme, l’arme des puissants, par Noam Chomsky
    http://www.les-crises.fr/11092001-terrorisme-larme-des-puissants-par-noam-chomsky

    -"Un cas, celui du Nicaragua, n’est pas discutable : il a en effet été tranché par la Cour internationale de justice de La Haye et par les Nations unies. Interrogez-vous pour savoir combien de fois ce précédent indiscutable d’une action terroriste à laquelle un Etat de droit a voulu répondre avec les moyens du droit a été évoqué par les commentateurs dominants. Il s’agissait pourtant d’un précédent encore plus extrême que les attentats du 11 septembre : la guerre de l’administration Reagan contre le Nicaragua provoqua 57 000 victimes, dont 29 000 morts, et la ruine d’un pays, peut-être de manière irréversible." ;

    –"Ce précédent ne fait aucun doute. Combien de fois en avons-nous parlé à l’université, dans les journaux ?" ;

    –"on a tort de penser que le terrorisme serait l’instrument des faibles. Comme la plupart des armes meurtrières, le terrorisme est surtout l’arme des puissants. Quand on prétend le contraire, c’est uniquement parce que les puissants contrôlent également les appareils idéologiques et culturels qui permettent que leur terreur passe pour autre chose que de la terreur.

    L’un des moyens les plus courants dont ils disposent pour parvenir à un tel résultat est de faire disparaître la mémoire des événements dérangeants ; ainsi plus personne ne s’en souvient." ;

    –"tout cela eut lieu dans un climat idéologique marqué par les proclamations enthousiastes des intellectuels occidentaux. Il y a quelques années, l’autocongratulation faisait fureur : fin de l’histoire, nouvel ordre mondial, Etat de droit, ingérence humanitaire, etc. C’était monnaie courante alors même que nous laissions se commettre un chapelet de tueries. Pis, nous y contribuions de façon active. Mais qui en parlait ? L’un des exploits de la civilisation occidentale, c’est peut-être de rendre possible ce genre d’inconséquences dans une société libre. Un Etat totalitaire ne dispose pas de ce don-là." ;

    –"Certes, d’autres pays avaient soutenu la guerre d’Ankara contre les Kurdes, mais aucun avec autant de zèle et d’efficacité que les Etats-Unis. Ce soutien bénéficia du silence ou – le mot est peut-être plus juste – de la servilité des classes éduquées américaines. Car elles n’ignoraient pas ce qui se passait. Les Etats-Unis sont un pays libre après tout ; les rapports des organisations humanitaires sur la situation au Kurdistan appartenaient au domaine public. A l’époque, nous avons donc choisi de contribuer aux atrocités." ;

    –"Lutter contre le terrorisme impose de réduire le niveau de la terreur, pas de l’accroître. Quand l’IRA commet un attentat à Londres, les Britanniques ne détruisent ni Boston, ville dans laquelle l’IRA compte de nombreux soutiens, ni Belfast. Ils cherchent les coupables, puis ils les jugent."

    #Etats_Unis #Relations_internationales #Terrorisme #Nicaragua #Noam_Chomsky

    –Les cabotages diplomatiques de Donald Trump, par Olivier Zajec (Le Monde diplomatique, janvier 2018)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/01/ZAJEC/58242

    « Idiots utiles » du Pentagone, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, février 2018)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/02/HALIMI/58393

    "le Pentagone vient d’achever une étude qui préconise un emploi plus généreux de l’arme nucléaire (1). Celle-ci étant actuellement trop destructrice pour que son utilisation soit imaginable, et ne jouant donc pas son rôle de dissuasion, il conviendrait de la miniaturiser davantage afin de pouvoir y recourir contre un éventail plus étendu d’agressions. Y compris « non nucléaires »"

    Retrait américain de #Syrie : Paris et Londres inquiets, Moscou jubile | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/depeche/trump-se-desengage-du-moyen-orient-poutine-se-rejouit.afp.com

  • Sanktionen gegen Waffenlieferungen sind das eine. Sanktionen gegen ...
    https://diasp.eu/p/12452086

    Sanktionen gegen Waffenlieferungen sind das eine. Sanktionen gegen Lebensmittelversorgung sind ein Verbrechen. Die Sanktionen gegen #Venezuela legitimieren die Regierung Maduro mehr, als dass sie ihr schaden. Auf der Seite ist eine gute Übersetzung verfügbar: https://www.globalresearch.ca/venezuela-food-security-sovereignty-fight-starvation-sanctions/5737146

  • « Je vais retrouver la dignité d’être légale » : la Colombie s’apprête à régulariser un million de migrants vénézuéliens
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/02/11/je-vais-retrouver-la-dignite-d-etre-legale-la-colombie-s-apprete-a-regularis

    D’aucuns soupçonnent Ivan Duque de vouloir redorer son blason sur la scène internationale par la régularisation des migrants. « [Cette décision] permet au gouvernement de déplacer le débat avec ses différents interlocuteurs internationaux et de récupérer une certaine marge de manœuvre pour faire face aux critiques concernant sa gestion de l’accord de paix », considère Mme Borda. En décembre, le président Ivan Duque déclarait que les Vénézuéliens en situation irrégulière ne seraient pas vaccinés contre le Covid-19, soulevant un tollé chez les défenseurs des droits de l’homme et les épidémiologistes. Le SPT contredit le propos : les Vénézuéliens pourront bénéficier à terme de la politique de vaccination, qui devrait commencer le 20 février.
    « Nous craignions que l’annonce de la régularisation des migrants ne déclenche un pic de xénophobie mais il n’en a rien été », constate le Vénézuélien Alejandro Daly. Venu faire ses études en Colombie, il est un des fondateurs du « baromètre de la xénophobie », une plate-forme technologique qui permet aux chercheurs d’« écouter Twitter » et de mesurer en temps réel le nombre de messages qui associent la migration et les migrants à des termes péjoratifs.
    « Le nombre de réactions positives à l’annonce de la régularisation des migrants a été supérieur au nombre de messages négatifs », confirme la chercheuse Irene Cabrera. « Nous avons enregistré deux gros pics de xénophobie en 2020, décrit Alejandro Daly. L’un après une déclaration de la maire de Bogota, Claudia Lopez, associant les Vénézuéliens à la délinquance. L’autre est celui qui a suivi la déclaration d’Ivan Duque sur la non-vaccination des migrants. » C’est dire que les discours des responsables politiques pèsent lourd dans la balance de la xénophobie. M. Daly conclut : « Les mesures en faveur des migrants sont beaucoup mieux accueillies qu’on pourrait le croire. »

    #Covid-19#migrant#migration#colombie#venezuela#regularisation#vaccination#sante#inclusion#integration#politique#droit

  • HCR - Le HCR et l’OIM se félicitent de la décision de la Colombie de régulariser les réfugiés et migrants vénézuéliens
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/2/60215fa3a/hcr-loim-felicitent-decision-colombie-regulariser-refugies-migrants-venezueli

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, et l’OIM, l’Organisation internationale pour les migrations, ont salué aujourd’hui l’initiative de la Colombie d’accorder un statut de protection temporaire, pour une durée de dix ans, aux Vénézuéliens présents dans le pays. – Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, et l’OIM, l’Organisation internationale pour les migrations, ont salué aujourd’hui l’initiative de la Colombie d’accorder un statut de protection temporaire, pour une durée de dix ans, aux Vénézuéliens présents dans le pays.La Colombie accueille 1,7 million de Vénézuéliens, ce qui représente plus de 37 pour cent des 4,6 millions de réfugiés et migrants vénézuéliens qui se trouveraient en Amérique latine et dans les Caraïbes. Plus de la moitié des Vénézuéliens en Colombie sont en situation irrégulière, ce qui affecte leur capacité à accéder aux services essentiels, à la protection et à l’assistance. (...)
    Du fait de la pandémie de Covid-19 qui accroît les besoins dans toute la région, de nombreux réfugiés et migrants vénézuéliens, ainsi que les communautés locales, luttent pour survivre alors qu’ils sont confrontés à une aggravation de la pauvreté, aux pertes d’emploi, aux expulsions, à la faim, et à un manque de nourriture et d’accès aux traitements médicaux.
    Le statut de protection temporaire leur donnera également accès aux services essentiels, notamment au système national de santé et aux plans de vaccination contre le Covid-19. La régularisation est également essentielle pour les solutions à long terme, notamment l’accès au marché du travail, ce qui permet de réduire la dépendance à l’aide humanitaire tout en contribuant à la relance socio-économique du pays après la pandémie de Covid-19. « La régularisation des réfugiés et des migrants vénézuéliens en Colombie par le biais de l’octroi d’un statut de protection temporaire généreux est primordiale pour faciliter leur intégration socio-économique, ainsi que leur accès au système de santé national et aux campagnes de vaccination contre le Covid-19 », a déclaré le directeur général de l’OIM, António Vitorino.

    #Covid-19#migrant#migration#colombie#venezuela#regularisation#sante#inclusion#vaccination#migrationirreguliere#protection#droit#integration

  • La Colombie prévoit de régulariser provisoirement un million de migrants vénézuéliens
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/02/09/la-colombie-prevoit-de-regulariser-provisoirement-un-million-de-migrants-ven

    La Colombie va régulariser, de façon provisoire, près d’un million de migrants vénézuéliens en situation irrégulière. « Nous rendons publique la décision de notre pays de créer un statut de protection provisoire en Colombie qui permettra de lancer un processus de régularisation de ces migrants », a annoncé, lundi 8 février, devant la presse le président Ivan Duque, en présence de Filippo Grandi, le patron du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). La Colombie, qui n’a plus de relations diplomatiques avec le Venezuela, accueille le plus grand nombre (1,7 million) de migrants vénézuéliens ayant fui leur pays depuis 2015 en raison de la profonde crise économique et sociale qui y règne.
    Selon l’ONU, 34 % des 5,4 millions de Vénézuéliens ayant quitté leur pays depuis cette date ont trouvé refuge en Colombie. Environ 56 % d’entre eux, soit environ 950 000 personnes, sont des clandestins, selon les autorités nationales chargées des migrations.
    Ces migrants vont pouvoir bénéficier d’un statut de protection d’une durée de dix ans au cours desquels ils pourront faire une demande de résidence s’ils souhaitent rester en Colombie, selon le président Duque. Le processus commencera par l’enregistrement officiel des migrants qui comprendra leur « lieu de résidence, leurs conditions socio-économiques (…), ils seront également inscrits dans un registre biométrique », a-t-il précisé. En décembre, M. Duque avait été durement critiqué pour avoir annoncé que les Vénézuéliens clandestins présents en Colombie seraient exclus de la campagne de vaccination contre le Covid-19 qui doit débuter le 20 février dans ce pays de 50 millions d’habitants. Il a, par la suite, lancé un appel à l’aide internationale pour pouvoir vacciner ces migrants illégaux.

    #Covid-19#migrant#migration#venezuela#colombie#sante#vaccination#regularisation#migrantclandestin#protection#inclusion

  • ENTRETIEN | Rafael Payare, nouveau chef de l’OSM : « Nous allons avoir du plaisir, je vous le promets » - Ludwig Van Montreal
    https://www.ludwig-van.com/montreal/2021/01/07/entretien-rafael-payare-nouveau-chef-de-losm-allons-plaisir-promets

    encore un pur produit d’#el_sistema #venezuela

    https://www.youtube.com/watch?v=AjupuKQ6Emg

    Le nouveau directeur musical de l’OSM, Rafael Payare, vient à peine d’arriver à Montréal que déjà, il accorde des entrevues. J’ai donc eu la chance de lui parler dix minutes au téléphone, et de lui demander comment il entrevoyait ces cinq années qu’il s’apprête à passer avec notre orchestre.

  • Du 7 janvier au 6 février 2021 au Carré de Baudoin : L’expo “D’un confinement à l’autre” présentée par l’atelier des artistes en exil, des artistes originaires d’#Iran, de #Palestine, de #Syrie, d’#Ukraine, du #Venezuela, de #Guinée, de la #République_démocratique_du_Congo, du #Soudan et du #Pakistan, nous livrent leur vision de ce moment inédit à travers des dessins, des peintures, des installations, des décors et des films)
    https://www.pavilloncarredebaudouin.fr/evenement/d-un-confinement-a-l-autre

    Visite virtuelle sous forme d’un film de 25 minutes :
    https://vimeo.com/479120278

    #exposition #artistes #confinement #coronavirus

  • COVID-19: Support to frontline workers part of UN response in Brazil | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2020/12/1080672

    More than 7.2 million cases of COVID-19 have been recorded in Brazil, according to latest data from the World Health Organization (WHO). As of Tuesday, there were more than 76 million cases globally, with 1.7 million deaths. WHO and the UN Children’s Fund (UNICEF) are working with the Brazilian authorities on a campaign to highlight the importance of general immunization for young people, Mr. Dujarric told journalists. The UN Population Fund (UNFPA) has provided more than 100,000 items of protective equipment, “to boost the safety of frontline workers supporting vulnerable communities in rural areas and the Amazon, while the International Organization for Migration (IOM) continued providing cleaning supplies, COVID-19 testing support and free general consultation for migrants and refugees from Venezuela”, he said. The UN Population Fund (UNFPA), together with the embassies of the Netherlands and Canada, are also facilitating protection services for women and victims of violence, especially during the crisis. “At the same time, UNICEF is providing mental health counselling and support to young people in Brazil, as well as human rights training for indigenous community leaders to combat sexual violence, alcoholism and child labour”, Mr. Dujarric added. Meanwhile, the UN refugee agency, UNHCR, and partners are providing vocational training on starting a business in Brazil, for refugees and migrant entrepreneurs. They are also supporting Venezuelan refugees with cash-based assistanc

    #Covid-19#migrant#migration#bresil#venezuela#sante#santementale#refugie#vulnerabilite

  • Alarm at Colombia plan to exclude migrants from coronavirus vaccine | Global development | The Guardian
    http://www.theguardian.com/global-development/2020/dec/22/colombia-coronavirus-vaccine-migrants-venezuela-ivan-duque
    https://i.guim.co.uk/img/media/c0ee7969b7fa65920068fd2a0a540b02b520151d/0_91_4368_2622/master/4368.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Colombia will refuse to administer coronavirus vaccines to hundreds of thousands of Venezuelan refugees within its borders, President Iván Duque has announced, in a move which stunned public health experts and prompted condemnation from humanitarian groups. Speaking to a local radio station on Monday, Duque that only Venezuelans with dual nationality or formal migratory status will have access to the vaccine when it is eventually distributed in the country.According to migration authorities, Colombia currently houses 1.7 million Venezuelans who have fled political repression, economic ruin and widespread food and medicine shortages. Only about 45% have formal status, and hundreds more cross the border unofficially every day.Duque said the controversial decision was taken to prioritize Colombians, and to prevent a rush on the border. “Imagine what we would live through,” he told Blu Radio on Monday morning. “We would have calls to stampede the border as everyone crosses asking for a vaccine.”
    But the comments prompted an immediate backlash.
    “Now is the time to show solidarity; vaccinating migrants and refugees costs less than their hospitalization in an intensive care unit,” said Juan Viloria, a Venezuelan doctor in Colombia and the coordinator of Coalition for Venezuela, a migrant rights group. “Not doing so puts thousands at risk, particularly those most vulnerable who do not have anywhere to isolate, wash their hands, or socially distance,” Viloria added.
    Meanwhile, Colombia faces a resurgent coronavirus outbreak, with cases climbing by over 10,000 a day following months of respite. Lockdowns and other restrictions over the Christmas period have been put in place by local mayors.“Not vaccinating Venezuelans is a bad idea from an epidemiological point of view,” tweeted Alejandro Gaviria, a public intellectual and the dean of Los Andes University in Bogotá.“But it is above all an unethical proposal: it excludes the most vulnerable and discriminates in an almost threatening way against a group of people because of their nationality and immigration status.”Colombia signed deals with the pharmaceutical companies Pfizer and AstraZeneca last Friday to provide 20m doses of Covid-19 vaccines. Duque said at the time that rollout would begin “in the first weeks of 2021”.
    Andrés Cubillos-Novella, a professor of public health specializing in migration at the Javeriana University in Bogotá, warned that not vaccinating migrants and refugees would create broader problems for Colombia’s health response.
    “Many vulnerable migrants live among vulnerable Colombians, and much of that population will be put at risk: access to the vaccine is a question of human rights,” Cubillos-Novella said, adding that the government’s decision may have been made due to financial restraints. “Perhaps that is where international aid could step in.”The Colombian president’s announcement also flies in the face of advice from international organisations which have warned against leaving migrants and refugees behind in vaccination campaigns.“This decision is not ethical or effective,” said Marianne Menjivar, Colombia director for the International Rescue Committee. “We can’t beat Covid anywhere until we beat it everywhere, among all populations, especially those most vulnerable.”

    #Covid-19#migrant#migration#colombie#venezuela#vaccination#inclusion#vulnerabilite#santepublique#c

  • HCR - Il faut aider d’urgence les réfugiés et migrants vénézuéliens confrontés aux traumatismes et aux difficultés
    https://www.unhcr.org/fr/news/briefing/2020/12/5fd36c37a/aider-durgence-refugies-migrants-venezueliens-confrontes-traumatismes-difficu

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, lance une mise en garde sur les niveaux de traumatisme et de désespoir sans précédent parmi les réfugiés et les migrants nouvellement arrivés depuis le Venezuela. Beaucoup d’entre eux arrivent dans des conditions désastreuses au sein des communautés d’accueil durement touchées par la pandémie. Un soutien urgent est nécessaire pour les protéger et leur venir en aide.Comme les frontières sont toujours fermées dans la région, les personnes franchissent les frontières par des points de passage informels où opèrent des groupes armés illégaux ainsi que des réseaux de passeurs et de traite des êtres humains. Selon des évaluations rapides menées sur le terrain, environ 500 à 700 personnes quittent le Venezuela chaque jour et sont exposées à des risques accrus de violence, d’exploitation et de traite des êtres humains. Certaines rapportent avoir subi des vols, des extorsions, des violences et des abus dans les zones de transit et frontalières, au cours de leur périple en quête de sécurité.
    Selon les informations fournies par les employés du HCR sur le terrain, 70% des nouveaux arrivants en Colombie ont fait le voyage à pied, certains avec seulement les vêtements portés ce jour-là. Alors que les conditions au Venezuela continuent à se détériorer, beaucoup arrivent en Colombie affaiblis et en état de malnutrition, ayant fait face à la paupérisation et aux difficultés depuis de nombreux mois.Le personnel du HCR sur le terrain dans les zones frontalières observe une augmentation notable du nombre de femmes, d’hommes et d’enfants qui arrivent seuls et dans un état d’extrême précarité. Parmi eux se trouvent des enfants et des adolescents non accompagnés qui ont quitté leur famille ou en ont été séparés.
    Beaucoup souffrent de traumatisme et de détresse psychologique, et ont un besoin immédiat de protection et d’aide humanitaire, notamment en matière de soins de santé, d’hébergement, de nourriture et de soutien psychosocial. Les enfants non accompagnés et séparés, les personnes handicapées et les populations indigènes ont également besoin de soins spécialisés et de prestations de protection.
    Du fait de la fermeture des frontières, beaucoup sont obligés d’entrer en Colombie et dans d’autres pays d’accueil par des points de passage frontière informels, ce qui rend difficile la régularisation de leur statut. Par conséquent, ils ont un accès limité aux droits fondamentaux et aux services essentiels, et risquent également d’être expulsés, de faire l’objet de la traite des êtres humains, du travail forcé ou de l’exploitation sexuelle. Par crainte d’être détenus ou expulsés, certains réfugiés et migrants hésitent à s’adresser aux organisations humanitaires pour obtenir de l’aide, ainsi qu’aux autorités compétentes.

    #Covid-19#migrant#migration#venezuela#colombie#paysdetransit#sante#santementale#frontiere#accessante#violence#handicap

  • L’OIM distribue des bons d’alimentation aux réfugiés et migrants vulnérables touchés par la COVID-19 au Brésil | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/loim-distribue-des-bons-dalimentation-aux-refugies-et-migrants-vulnerables-touc

    Brasilia - Près de 4 000 réfugiés et migrants vulnérables au Brésil, touchés par les restrictions de mobilité et les conséquences socioéconomiques de la pandémie de COVID-19, reçoivent des bons de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour acheter de la nourriture et d’autres produits de base. Ces bons sont des offres uniques, d’une valeur d’environ 100 dollars.L’OIM coordonne étroitement l’activité avec les gouvernements locaux et 31 partenaires humanitaires, en donnant la priorité aux familles avec enfants et aux personnes âgées qui sont confrontées à l’insécurité alimentaire en raison de l’absence d’un revenu régulier.La distribution des bons a lieu dans plus de la moitié des États du Brésil, États qui ont été sélectionnés en fonction des lieux où vivent les réfugiés et les migrants les plus vulnérables. En particulier, les Vénézuéliens réinstallés par le gouvernement fédéral sont une priorité absolue. Ils résident à São Paulo, Rio de Janeiro, Paraná, Rio Grande do Sul, Santa Catarina, Minas Gerais, Pará, dans le Pernambouc, et dans le district fédéral de Brasilia.
    D’autres États ont été sélectionnés sur la base des demandes des gouvernements locaux et des organisations de la société civile, comme l’État de l’Acre. Nombre d’entre eux sont situés dans la zone frontalière partagée par le Brésil, la Bolivie et le Pérou, où les migrants et les réfugiés sont bloqués en raison des restrictions frontalières imposées par la COVID-19.En septembre, l’OIM a fait état des entraves à la mobilité qui sont l’un des effets les plus fréquents de la COVID-19 sur différentes catégories de réfugiés et de migrants en Amérique latine, en particulier les Vénézuéliens.
    De nombreux migrants sont dans l’incapacité de poursuivre leur voyage et restent bloqués dans les pays de transit ; beaucoup d’autres ne peuvent pas ne pas quitter leur pays pour entreprendre les premières étapes de leur périple. Des migrants bloqués dans les aéroports, les zones de passage des frontières terrestres ou en mer ont été signalés à de nombreuses reprises, tout comme les migrants campant devant les ambassades pour demander l’aide de leur gouvernement (par exemple, des centaines de migrants de l’État plurinational de Bolivie, de Colombie, d’Équateur, du Pérou et de la République bolivarienne du Venezuela ont campé devant leurs ambassades respectives au Chili pour demander de l’aide pour rentrer chez eux).

    #Covid-19#migrant#migration#bresil#venezuela#bolivie#perou#equateur#colombie#transit#frontiere#sante#alimentation#vulnerabilite

  • « Je suis arrivé à Paris avec rien » : Oscar, ou les tribulations d’un étudiant vénézuélien dans la France sous cloche
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/11/19/je-suis-arrive-a-paris-avec-rien-oscar-ou-les-tribulations-d-un-etudiant-ven

    Pour ses premières nuits à Paris, il se fait héberger chez une amie vénézuélienne, étudiante. Avec ses 80 euros, il ouvre un compte bancaire, ce qui lui permet de voir la somme abondée du même montant. Le futur ingénieur trouve rapidement un boulot d’extra dans un restaurant parisien. Il y travaille quatre jours. « J’avais alors suffisamment pour payer les 581 euros de loyer pour une chambre dans la maison des provinces de France », à la cité universitaire de Paris. Oscar peut enfin poser sa valise. Aidé par le bureau des étudiants de son école d’ingénieurs, le jeune Vénézuélien prend contact avec divers organismes qui lui donneront un coup de pouce : 200 euros d’aide au logement de la caisse d’allocations familiales, 300 euros du Crous, une aide vestimentaire de la Croix-Rouge, l’aide alimentaire des Restos du cœur en lien avec l’aide sociale de la cité universitaire… « Depuis le début de cette aventure, j’ai trouvé des anges gardiens », remercie l’étudiant. Il a trouvé un boulot aussi : employé polyvalent dans un fast-food de Neuilly-sur-Seine. Il y travaille de nuit, rentre à 3 heures du matin… Et étudie le jour, en ligne.« Je suis arrivé à Paris avec rien. J’ai maintenant un ordinateur, une très belle chambre, un travail et je reçois un enseignement qui me permettra de réaliser un autre objectif, devenir ingénieur aérospatial, se félicite Oscar. Je me sens tellement bien ici. Partout où il y a des crises, il y a des opportunités.

    #Covid-19#migrant#migration#france#venezuela#sante#etudiant#precarite#economie#sante#crisesanitaire#confinement

  • Le COVRI, think tank vénézuélien, appelle États-Unis et Brésil à la neutralité dans le contentieux territorial avec la Guyana sur territoire de l’#Esequibo.

    Exhortan a EE UU y Brasil a mantener neutralidad en controversia sobre la Guayana Esequiba
    https://www.elnacional.com/venezuela/exhortan-a-ee-uu-y-brasil-a-mantener-neutralidad-en-controversia-sobre-l

    El Consejo Venezolano de Relaciones Internacionales (Covri) exhortó a los gobiernos de Brasil y Estados Unidos “a observar una política de estricta neutralidad en relación a las controversias pendientes respecto a la frontera terrestre y marítima entre Guyana y Venezuela” sobre la Guayana Esequiba.

    • C’est plutôt mal barré, dans la mesure où, lors de la visite qu’il vient d’achever en Guyana, le secrétaire d’état Mike Pompeo a chanté les louanges des entreprises pétrolières états-uniennes et particulièrement d’Exxon-Mobil qui opère dans la zone contestée.

      Mike Pompeo elogió explotación petrolera de Exxon Mobil en aguas del Esequibo y anunció patrullaje marítimo de EEUU | PETROGUIA
      http://www.petroguia.com/pet/noticias/petr%C3%B3leo/mike-pompeo-elogi%C3%B3-explotaci%C3%B3n-petrolera-de-exxon-mobil-en-agua


      Pompeo: “Hemos visto al Partido Comunista Chino invertir en países, y todo parece genial al principio y luego todo se derrumba” (Foto Departamento de Estado)

      El secretario de Estado de los Estados Unidos, Mike Pompeo, concluyó su visita en Guyana y Suriname donde elogió la actividad que están realizando empresas norteamericanas del sector de los hidrocarburos en esos dos países, a las que llamó “las nuevas naciones petroleras” de América del Sur, marcando diferencia principalmente con respecto a Venezuela. 

      El respaldo de Pompeo se centra principalmente en el trabajo realizado por la estadounidense Exxon Mobil en aguas marítimas que principalmente son extensión del territorio Esequibo y forman parte del reclamo realizado por Venezuela por un área que abarca más de la mitad de lo que actualmente es Guyana pero también una crítica contra las presencia china en esas dos naciones.

    • … et que É.-U. et Guyana vont signer un accord de coopération pour faciliter les patrouilles maritimes dans la région… pour contrôler le trafic de drogue dans cette même région …

      Guyana, US to ink maritime patrol pact – State Dept official - Guyana Times
      https://guyanatimesgy.com/guyana-us-to-ink-maritime-patrol-pact-state-dept-official


      US Secretary of State, Mike Pompeo

      During a briefing ahead of Pompeo’s arrival today, a Senior US State Department official disclosed on Wednesday that Guyana and the US will exchange diplomatic notes on joint maritime patrols to interdict narcotics.

      In Guyana, for example, we’re going to do an MOU (Memorandum of Understanding) on joint maritime patrols which are getting at interdiction of drugs and drug traffickers that are causing security problems for them,” he stated.
      According to the official, this step would not only provide security for Guyanese, but US citizens as well.

      The signing of this pact for maritime patrol comes on the heels of increasing attacks from Venezuela across the border in riverine areas. Only recently, several officers attached to the Guyana Geology and Mines Commission (GGMC) came under fire while conducting inspection along the Cuyuni River. It is suspected that the shots were fired from the notorious syndicato gang from Venezuela.

      In fact, Regional Commander Dion Moore had explained that such incidents have been occurring for some time now. Fortunately, no one has ever been injured to date.

  • Nella - Voy - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=wGYdmpVVOrQ

    #Venezuela #Margarita

    Ya no quedan amigos que despedir
    No queda ni un solo libro que reescribir
    No quedan noches de vino ni amanecer
    Ni ropa tuya en mi suelo que recoger

    No quedan cartas en blanco para quemar
    Ni mar ni playa ni barco que navegar
    No hay fecha en el calendario que celebrar
    Nuestra vieja radio
    Paró de hablar

    (Voy, voy, voy)
    Rumbo a la soledad
    (Voy, voy, voy)
    Dejando todo atrás
    Voy caminando lento pero soy paciente
    Voy despacio pero voy de frente
    (Voy, voy, voy)
    Rumbo a la soledad
    (Voy, voy, voy)
    Dejando todo atrás
    Doy todo lo que tengo, mi cantes valiente
    Digo lo que pienso diferente

    Recordarán las palabras de mi canción
    Recordarán cada nota que dio mi voz
    En el ancho de los tiempos me perderé
    Libre como el verso, libre volaré

    No quedan cartas en blanco para quemar
    Ni mar ni playa ni barco que navegar
    No hay fecha en el calendario que celebrar
    Nuestra vieja radio
    Paró de hablar

    (Voy, voy, voy)
    Rumbo a la soledad
    (Voy, voy, voy)
    Dejando todo atrás
    Voy caminando lento pero soy paciente
    Voy despacio pero voy de frente
    (Voy, voy, voy)
    Rumbo a la soledad
    (Voy, voy, voy)
    Dejando todo atrás
    Doy todo lo que tengo, mi cantes valiente
    Digo lo que pienso diferente

    (Voy, voy, voy)
    (Voy, voy, voy)

    (Voy, voy, voy)
    (Voy, voy, voy)

    • NPR.org : Nella Wants To Be A Voice Of Hope For Venezuela
      https://text.npr.org/s.php?sId=765038691

      The 2019 Latin Grammys are set to take place on Nov. 14. As a nominee in the category of Best New Artist, Venezuelan artist Nella knows she not only carries her own story, but also that of her homeland to the ceremony when she attends.

      Nella was born Marianella Rojas in the beach town of Porlamar, on the Island of Margarita, the largest Venezuelan island in the Caribbean, and grew up singing American pop music.

      I grew up listening to all the divas — Christina Aguilera, Celine Dion, Mariah Carey, you name it, all of them,” Nella says. “I would lock myself in the room from like 3 p.m. until 9 p.m. and just sing.

      After graduating from high school in 2007, Nella moved to Caracas, Venezuela to study communications and music. Then, she applied to the Berklee College of Music in Boston, a pressure-cooker environment for singers.

      In Berklee there are 4,000 students. One thousand of them are singers,” Berklee faculty member Javier Limón says. As a Spanish guitarist, composer and producer who has worked with some of the biggest names in flamenco, Limón saw something special in Nella when he first heard her at the college.

      In my opinion, the most valuable thing is the uniqueness, to be unique,” Limón says. “Everybody sings amazing — perfect tune, perfect rhythm, perfect technique, whatever you want, any style. But to be original, to be different, to be someone special, that’s what Nella had, and that’s what she is now.

      Two years ago, Limón was hired to compose music for Iranian director Asghar Farhadí’s film Everybody Knows starring Javier Bardem and Penélope Cruz. Limón emailed Farhadí a link to a video of him and Nella singing the song “Fin de Fiesta.” Farhadí loved the song and asked to hear Nella sing it over the phone.

      So I did this song, and next thing I received a message saying that I had to go to Madrid, to not only record the songs of the movie but to also be part of this movie,” Nella says.

      This opportunity led to Nella’s debut album Voy, which was produced by Limón. One of the album’s highlights is “Volveré a Mi Tierra,” in which Nella touches on the humanitarian crisis affecting her homeland of Venezuela. Limón emailed Nella some lyric ideas for the song after reading a newspaper article about it.

      I just started crying,” Nella says. “And in the middle of all of this I told him, you know what, we should put music to this.

      The song’s lyrics translate to “I will return to my homeland. Venezuela is great, beloved and eternal. I will return to my homeland, to sing to the sea and its full moon, I will return to my homeland where my people are brave and awaken.

      To capture the widespread impact of the crisis, Nella and Limón shot a video for “Volveré a Mi Tierra” full of the faces of Venezuelans around the world. As she heads to the Latin Grammys next month, Nella wants her music to be the voice of Venezuelans who hope for a better future for their country.

      Sometimes people complain that, ’You don’t care about Venezuela, you’re not posting things about Venezuela,’” Nella says. “I don’t need to post these things to make people know that I love my country and that I would love to go back one day.

  • #Covid-19 : un nombre affolant de décès au sein du personnel #soignant au #Venezuela - Amnesty International France
    https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/covid-19--un-nombre-affolant-de-deces-au-sein-du-personnel

    Alors que le nombre de cas de Covid-19 enregistrés quotidiennement au Venezuela connaît la plus forte accélération de ces dernières semaines, les autorités ne font pas le nécessaire pour protéger la population.

    Pire. Les autorités vénézuéliennes emprisonnent les femmes et hommes médecins et les équipes soignantes qui dénoncent ouvertement leurs conditions de travail difficiles.

    #soignants

  • Estudio: EEUU se desmiente sobre “incautación” de barcos iraníes | HISPANTV
    https://www.hispantv.com/noticias/ee-uu-/474550/barcos-petroleo-iran

    A través de su cuenta en Twitter, el medio hace notar este domingo que existe una discrepancia en la definición de la carga de los buques en el documento norteamericano, el mismo que adjunta al siguiente mensaje: “¿Combustible o petróleo? El propio comunicado del Departamento de Justicia EEUU, que anuncia incautación de ‘tanqueros iraníes’ se desmiente: en título y primer párrafo dice que es combustible (iranian fuel y fuel shipment) y en el tercer párrafo petróleo (barrels of petroleum)”.

    Esto se suma al hecho de que los navíos Bella, Bering, Luna y Pandi —supuestamente confiscados— no poseen bandera iraní y tampoco partieron de ningún puerto persa. Al respecto, el embajador de Teherán en Caracas, Hojat Soltani, quien aseveró que se trataba de “otra mentira y guerra psicológica de la máquina de propaganda de EE.UU.”, pues “los barcos no son iraníes, y ni el dueño ni su bandera tienen nada que ver con Irán”.

    Las pesquisas realizadas por el portal venezolano en las páginas web de Vesselfinder y MarineTraffic, que ofrecen información acerca de la geolocalización de navíos, le permitió concluir “con certeza que dos tanqueros salieron de Emiratos [Árabes Unidos] y uno de Israel”, cuyo destino era el Reino Unido.

    Además, La Tabla pone de relieve que el viernes 14 de agosto, el Departamento de Justicia anunció la confiscación de los cuatro tanqueros, pero 41 días atrás, James E. Boasberg, juez de una corte en el Distrito de Columbia, había emitido una orden para incautar los barcos. Con estos falsos argumentos, el Gobierno de Estados Unidos y distintas agencias internacionales de noticias, crearon una matriz de opinión y para respaldarla “adelantaron informes” que resultaron ser también falsos.

    #iran #venezuela #usa #piraterie

  • U.S. seizes Iranian oil from four tankers en route to Venezuela - National | Globalnews.ca
    https://globalnews.ca/news/7274009/iran-us-venezuela-oil-seized

    The Trump administration has seized the cargo of four tankers it was targeting for transporting Iranian fuel to Venezuela, U.S. officials said Thursday, as it steps up its campaign of maximum pressure against the two heavily sanctioned allies.

    Last month, federal prosecutors in Washington filed a civil forfeiture complaint alleging that the sale was arranged by a businessman with ties to Iran’s Revolutionary Guard Corps, a U.S.-designated foreign terrorist organization. At the time, sanctions experts thought it would be impossible to enforce the U.S. court order in international waters.

    https://twitter.com/sabirplf/status/1294131559008620544
    Ambassador of Iran to Venezvuela denied and said that tankers were not from #Iran

    ?

    #iran #usa #venezuela

    • Pas tellement plus clair...
      https://www.aljazeera.com/news/2020/08/200814043301330.html
      US seizes Iranian gas heading for Venezuela: reports

      (...) A senior American official told The Associated Press news agency no military force was used in the seizures and the ships were not physically confiscated. Rather, US officials threatened ship owners, insurers and captains with sanctions to force them to hand over their cargo, which now becomes US property.

    • EE UU confirmó que incautó carga de buques enviados a Venezuela
      https://www.elnacional.com/venezuela/ee-uu-confirmo-que-incauto-la-carga-de-cuatro-buques-enviados-por-iran-a


      Buque Bella | Foto: Marine Traffic

      Los barcos, llamados Luna, Pandi, Bering y Bella, se encuentran en ruta a Houston, dijeron funcionarios del gobierno de Donald Trump a The Wall Street Journal

      El Departamento de Justicia de Estados Unidos confirmó este viernes que confiscó la carga de cuatro buques iraníes enviados por la Guardia Revolucionaria Islámica hacia Venezuela, incautando 1,116 millones de barriles de petróleo.

      El gobierno anunció hoy que ejecutó con éxito la orden de incautación y confiscó la carga de los cuatro buques sumando aproximadamente 1,116 millones de barriles de petróleo”, indicó en un comunicado el Departamento de Justicia, reseñó AFP.

      El diario estadounidense The Wall Street Journal informó el jueves la incautación de los buques con destino a Venezuela. Citando a funcionarios del gobierno de Donald Trump, el rotativo indicó que los barcos están enrutados a Houston.

      Luna, Pandi, Bering y Bella, nombres de los barcos, fueron capturados en altamar en los últimos días. Se espera que altos funcionarios del presidente de Estados Unidos se reúnan con los petroleros en un evento programado para marcar el atraque.

      Los tanqueros Bering y el Bella navegaban en Cabo Verde cuando Estados Unidos presentó la denuncia. Mientras tanto, el Luna y el Pandi emitieron la última señal de radar desde las aguas de Omán hace un mes.

      Aunque una de las fuentes consultadas por WSJ no dio detalles de la incautación, comentó que los cuatro barcos fueron tomados sin uso de la fuerza militar.

    • Reuters (màj il y a une heure) toujours aussi peu clair.

      Aucune base juridique sérieuse pour l’arraisonnement en haute mer et la saisie des cargaisons. À ce stade, un pur acte de piraterie…

      U.S. says it seized four Iranian fuel shipments en route to Venezuela - Reuters
      https://www.reuters.com/article/usa-iran-cargo-idUSL1N2FG0ZV

      The United States said on Friday it has seized four Iranian fuel shipments en route to Venezuela and confiscated the cargoes, disrupting a key supply line for both Tehran and Caracas as they defied U.S. sanctions.

      With the assistance of foreign partners, this seized property is now in U.S. custody,” the Justice Department said in a statement, adding that the amount confiscated from four tankers was approximately 1.116 million barrels of fuel, making it the largest-ever U.S. seizure of Iranian fuel. It did not specify when and where the seizure took place.

      Washington has imposed sanctions on both countries to choke oil exports and deprive them of their main source of revenue in its bid to see the ouster of Venezuelan President Nicolas Maduro and change the behavior of Iranian government.

      Tensions between Iran and the United States increased last year following a series of incidents involving shipping in and near the Middle East Gulf.

      U.S. prosecutors filed a lawsuit in July to seize the gasoline aboard the four tankers, and a judge subsequently issued a warrant for seizure. Legal sources previously told Reuters that the cargoes could not be seized until they were in U.S. territorial waters.

      The Justice Department said following the seizure, Iran’s navy forcibly boarded an unrelated ship in an apparent attempt to recover the seized petroleum, but was unsuccessful and added that the U.S. Central Command published a video of the attempt on Thursday.

  • Desperate living conditions on Venezuela/Colombia border plumb new depths, amid COVID-19 fears - Colombia | ReliefWeb
    https://reliefweb.int/report/colombia/desperate-living-conditions-venezuelacolombia-border-plumb-new-depths-ami

    he arid and over-crowded conditions of La Guajira on the Venezuela/ Colombia border are a potential death trap for the thousands of Venezuelan migrants living in temporary shelters in fear for their lives because of COVID-19 and the lockdown, says HelpAge International today.
    Most at risk are the almost 5,000 older migrants living in La Guajira. According to a survey of the region - carried out by HelpAge in January 2020 - 84% of them have no handwashing facilities and 78% have no access to safe drinking water. This has not improved since the outbreak of COVID and creates serious obstacles to protecting a population at risk from the virus.

    #Covid19#migrant#migration#venezuela#colombie#frontiere