• #COVID-19 | Le #variant britannique n’entraînerait pas plus de formes graves | La Presse
    https://www.lapresse.ca/covid-19/2021-04-12/covid-19/le-variant-britannique-n-entrainerait-pas-plus-de-formes-graves.php

    Deux études publiées mardi affirment que le variant « britannique » du coronavirus n’entraîne pas plus de formes graves de COVID-19, à rebours des conclusions de précédents travaux de recherche, mais confirment qu’il est bien plus contagieux que les souches précédentes.

    [...]

    Dans un commentaire portant sur la première étude, trois chercheurs du Centre national des maladies infectieuses (NCID) de Singapour soulignent que ses conclusions contrastent avec trois précédents articles, qui associent le variant « britannique » à une probabilité plus élevée de décès et de formes graves de COVID-19.

    Ils notent que l’étude parue dans le Lancet a l’avantage d’avoir utilisé des séquençages complets du virus dans ses analyses mais que sa conclusion « rassurante » doit « être confirmée par des études de plus grande ampleur ».

    « Cette étude se concentre sur les résultats cliniques d’un groupe de personnes déjà hospitalisées avec la COVID-19 », observe toutefois l’épidémiologiste Nicholas Davies, cité par le Science Media Centre britannique. 

    Elle « ne dément pas les éléments déjà rassemblés par de précédentes études », qui tendent à montrer que « l’infection par le B.1.1.7 est globalement associée à un risque plus élevé de mortalité, d’hospitalisation et d’admission aux urgences parmi l’ensemble des individus testés positifs au #Sars-CoV-2 », ajoute-t-il.

  • Pfizer demande à Israël de payer ses doses sous peine de perdre ses avantages Time of Israel

    Une querelle entre Netanyahu et Gantz retarderait l’approbation du budget nécessaire pour acheter de nouveaux vaccins : "Nous ne sommes pas des philanthropes", aurait dit la firme.

    Pfizer menacerait de retarder de nouvelles livraisons de vaccins au sein de l’État juif en raison d’un retard de paiement, et la firme aurait averti que l’État juif pourrait se retrouver dans la file d’attente si les versements nécessaires n’étaient pas faits, a fait savoir vendredi la Douzième chaîne.

    Pfizer avait indiqué, lundi dernier, avoir terminé ses livraisons de vaccins à Israël dans le cadre de son accord initial, ajoutant que l’entreprise était en pourparlers concernant des approvisionnements supplémentaires à destination de l’État juif.

    « La compagnie travaille actuellement avec le gouvernement israélien pour réactualiser les dispositions de l’accord dans le but de fournir des vaccins supplémentaires au pays. Les livraisons vont être réadaptées tant que cet accord restera en cours de négociation », avait déclaré Pfizer à l’agence Reuters.

    Mais un retard de paiement aurait entraîné un avertissement sévère de la part de l’entreprise.

    La Douzième chaîne a indiqué que la firme avait mis en garde Israël cette semaine, faisant savoir que si les paiements n’étaient pas honorés, alors les doses seraient envoyées ailleurs. Un responsable aurait déclaré au ministère de la Santé israélien que « nous ne sommes pas des philanthropes ».

    Des avertissements similaires ont été lancés par Moderna.

    Israël et Pfizer avaient conclu un accord sur l’achat de vaccins au mois de novembre. La compagnie pharmaceutique, ainsi que son partenaire BioNTech, avaient ainsi livré à Israël un nombre non précisé de doses et le ministère des Finances avait expliqué avoir déboursé la somme de 2,6 milliards de shekels.

    Israël veut acquérir 36 millions de doses supplémentaires, a noté Reuters.

    Ces vaccins seront destinés aux #enfants – une fois qu’ils seront considérés comme éligibles – et pour les piqûres de rappel des Israéliens. Le responsable de la lutte contre le coronavirus au sein de l’État juif, Nachman Ash, avait déclaré dimanche dernier qu’il pensait qu’Israël pourrait commencer à vacciner les enfants au cours des prochaines semaines.

    Pfizer a demandé vendredi l’autorisation Des États-Unis pour vacciner les jeunes de 12 à 15 ans.

    Source : https://fr.timesofisrael.com/pfizer-demande-a-israel-de-payer-ses-doses-sous-peine-de-perdre-se

    #covid #Israel #Pfizer #vaccins #BioNTech #argent #gros_sous

  • #Covid-19. Pfizer augmente encore le prix de son #vaccin... et ce n’est pas fini
    https://www.estrepublicain.fr/sante/2021/04/13/pfizer-augmente-encore-le-prix-de-son-vaccin-et-ce-n-est-pas-fini

    Au mois de mars, deux dirigeants du laboratoire Pfizer parlaient déjà de cette hausse, la justifiant non pas par les variants, mais par « les conditions » du « #marché ».

    « Si vous regardez comment la demande actuelle et les #prix actuels sont déterminés, il est clair qu’ils ne sont pas déterminés par ce que j’appellerais les conditions normales du marché : ils sont déterminés par la situation de pandémie dans laquelle nous nous trouvons et par les besoins des gouvernements de se procurer des doses auprès de divers fournisseurs de vaccins », avait alors déclaré le directeur financier de Pfizer, Frank D’Amelio.

    Le directeur n’avait pas caché que le laboratoire pourrait également profiter du jeu de l’offre et de la demande, du point de vue notamment « des prix ». Frank D’Amelio ne niait alors pas que les prix des doses de Pfizer allaient pouvoir augmenter. Les discussion au sein de l’#UE ne sont pas encore terminées, mais cette hausse du prix est fort probable.

    ##politique #union_européenne

  • Covid-19 dans le monde : l’Allemagne durcit sa loi pour pouvoir imposer des restrictions sur tout le territoire
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/13/coronavirus-dans-le-monde-le-royaume-uni-remplit-son-objectif-pour-la-vaccin


    A Dresde, en Allemagne, le 12 avril.
    JENS SCHLUETER / AFP

    En Allemagne, durcissement de la loi anti-Covid et couvre-feux

    Le gouvernement allemand a approuvé, mardi, un durcissement de sa loi lui permettant d’imposer des restrictions harmonisées sur tout le territoire pour mieux combattre la pandémie de Covid-19. Cette loi confère à l’Etat des pouvoirs accrus face aux régions, avec lesquelles les tensions s’étaient multipliées. Jusqu’ici, les mesures de lutte contre le coronavirus ont été décidées laborieusement entre le gouvernement et les Länder, compétents en matière sanitaire en vertu du fédéralisme allemand.
    Ce projet, qui doit encore être ratifié par le Bundestag, prévoit que si l’incidence, qui mesure les infections sur une semaine, est supérieure à 100 pendant trois jours, l’Etat fédéral imposera des couvre-feux nocturnes, la réduction des contacts entre personnes privées ou encore la fermeture de magasins jugés non essentiels, a annoncé la chancellerie.

  • Pour les sans-abri et dans les hébergements d’urgence, une vaccination contre le Covid-19 lente et compliquée
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/04/13/pour-les-sans-abri-et-dans-les-hebergements-d-urgence-une-vaccination-contre

    Pour les sans-abri et dans les hébergements d’urgence, une vaccination contre le Covid-19 lente et compliquée. Les autorités aimeraient accélérer la cadence avec le vaccin Johnson & Johnson, nécessitant une seule injection. Cependant, l’entreprise américaine a annoncé mardi vouloir retarder le déploiement de son produit en Europe, qui était initialement prévu le 19 avril.Comment la stratégie vaccinale mise en place par le gouvernement prend-elle en compte les personnes les plus éloignées des services de santé ? Comment s’organise plus précisément la prise en charge des personnes sans domicile fixe, celles vivant dans des centres d’hébergement d’urgence ou dans des habitats collectifs ? Parmi elles, enfin, qu’en est-il des personnes en situation irrégulière, notamment pour celles qui ne bénéficient d’aucune couverture sociale ?Au ministère des solidarités et de la santé, on reconnaît un sujet « compliqué », à l’heure où le nombre de doses reste limité et où leur mode de conservation et d’administration entrave la prise en charge des populations les plus vulnérables. En octobre 2020, Médecins sans frontières (MSF) publiait les résultats d’une enquête épidémiologique menée en Ile-de-France, avec Epicentre et l’Institut Pasteur, démontrant une surexposition au virus dans les « lieux de regroupements de personnes en grande précarité ». Parmi eux, différentes formes d’hébergements sociaux collectifs, des endroits où la promiscuité est inévitable et la distanciation sociale impossible.
    Sur les deux foyers de travailleurs migrants étudiés entre le 23 juin et le 2 juillet 2020, l’enquête montre qu’entre 82 % et 94 % des résidents avaient été exposés au Covid-19 et développé des anticorps. En outre, au sein des dix centres d’hébergement d’urgence étudiés – soit 543 résidents – une personne sur deux était positive au Covid-19 au moment de l’enquête.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Vaccin anti-Covid : « Une majorité des bénéficiaires est issue des classes les plus aisées et ne représente pas la population la plus vulnérable »
    Début décembre, à l’approche du lancement de la campagne de vaccination, des réunions ont été organisées au ministère des solidarités et de la santé, en présence de plusieurs associations. « Il y a eu une écoute attentive », estime Corinne Torre, de MSF. Une première question d’ordre technique a été évacuée, avec la possibilité, pour les personnes sans papiers ne bénéficiant pas de l’aide médicale d’Etat, de se voir attribuer un numéro de Sécurité sociale provisoire.« C’est un principe évident pour le gouvernement : toutes les personnes qui se trouvent en France, quelle que soit leur situation administrative, peuvent se faire vacciner gratuitement », explique-t-on au ministère de la santé. Plusieurs parlementaires, rassemblés par le député (Libertés et Territoires) des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert, ont adressé un courrier au ministre de la santé, Olivier Véran, pour réclamer la mise en place d’un indicateur régulier visant à préciser le nombre de personnes sans papiers ayant reçu une injection.Selon quels critères la vaccination de l’ensemble des publics précaires est-elle organisée ? « L’âge et la comorbidité », répond le ministère, ce qui implique de suivre le même calendrier vaccinal que celui qui s’impose au reste de la population. « On regrette que nos publics ne soient pas prioritaires », souligne Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité. L’association gère notamment des maraudes, des accueils de jour et des centres d’hébergement. « Il s’agit de personnes qui vivent parfois à la rue et qui sont fragiles face au risque épidémique », poursuit-il. Seuls les résidents des foyers de travailleurs migrants âgés de 60 ans et plus ont été éligibles à la vaccination de façon prioritaire.
    Pour l’heure, néanmoins, même pour les personnes d’ores et déjà éligibles, l’accès au vaccin reste extrêmement compliqué. Selon leur situation, elles se retrouvent face à plusieurs difficultés voire impossibilités : l’accès à l’information, la prise de rendez-vous sur Doctolib, la venue dans un centre de vaccination…« Certaines personnes ont beaucoup de défiance vis-à-vis des autorités, ce qui implique de faire une sensibilisation particulière », rapporte Corinne Torre. Des supports de communication ont notamment été créés par Santé publique France et traduit en vingt-trois langues. Au sein des structures gérées par Emmaüs Solidarité, des séances en visioconférence animées par des médecins bénévoles ont été organisées.

    #Covid-19#migrant#migration#france#travailleurmigrant#sante#vaccination#SDF#foyertravailleur#risqueepidemique#senibilisation

  • Face à la menace de nouveaux variants, l’exécutif se résigne à suspendre les vols en provenance du Brésil
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/04/13/face-a-la-menace-de-nouveaux-variants-du-covid-19-l-executif-se-resigne-a-su

    Face à la menace de nouveaux variants, l’exécutif se résigne à suspendre les vols en provenance du Brésil Le premier ministre, Jean Castex, a annoncé des mesures de restriction, mardi, alors que 92 nouvelles souches du SARS-CoV-2 seraient en circulation au Brésil.Il y a tout juste un an, Emmanuel Macron mettait en garde les Français contre la tentation du « repli nationaliste » en réponse à l’épidémie de Covid-19. A l’heure d’annoncer le premier confinement, en mars 2020, le chef de l’Etat l’assurait : « Ce virus n’a pas de passeport. » Douze mois d’une crise « historique » ont semble-t-il ébranlé ses convictions, même les plus profondes.
    Mardi 13 avril, face à la propagation hors de contrôle, en Amérique latine, du variant brésilien, le premier ministre, Jean Castex, a annoncé, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, la suspension « jusqu’à nouvel ordre » de tous les vols en provenance du Brésil. La veille, le secrétaire d’Etat aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, justifiait pourtant au nom de la liberté de circulation le fait d’avoir « gardé quelques lignes » avec le pays. Mais la pression était trop forte, tant cette nouvelle souche du virus inquiète.Selon Rémi Salomon, président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), ces mesures de restriction devraient néanmoins être coordonnées au niveau européen pour être efficaces. Le premier cas détecté en France d’un malade atteint par le variant P1, dit « brésilien », le 4 février, provenait de Manaus, via Sao Paulo, puis Francfort, en Allemagne, pour finalement atterrir à Marseille. Plutôt que la suspension des vols avec le Brésil, le professeur préférerait l’instauration d’une quarantaine, à l’image de celle mise en place par les Britanniques. « De plus, le Brésil n’est pas seul concerné. Il faut des mesures pour tous les pays qui connaissent des explosions épidémiques, avec des variants que l’on ne connaît pas forcément bien, comme avec l’Inde », estime M. Salomon.
    « Le variant en soi n’est pas une nouveauté, la souche circule déjà en France. Mais il y a désormais toute une série d’autres variants qui se propagent », insiste-t-on à Matignon, où l’on redoute le scénario cauchemardesque d’un virus devenu résistant aux vaccins. Au Brésil, où l’on déplore jusqu’à 4 000 morts du Covid par jour, l’Institut Fiocruz – équivalent local de l’Institut Pasteur – a identifié près de 92 nouvelles souches du SARS-CoV-2 en circulation. Le Portugal avait, dès la fin janvier, interrompu les liaisons aériennes commerciales avec son ancienne colonie, sans avoir été suivi, jusqu’ici, par ses partenaires européens.« Emmanuel Macron et un caméléon. Il change de pied, mais à chaque fois avec une foulée de retard », réagit Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat. « C’est une bonne décision, la menace est très sérieuse », salue de son côté Boris Vallaud, député socialiste des Landes. « Mais il y a par ailleurs un enjeu qui est le séquençage génomique pour suivre l’apparition et le développement des variants, et là on est très en retard par rapport à ce que fait le Royaume-Uni », souligne le porte-parole du Parti socialiste..

    #Covid-19#migrant#migration#france#bresil#portugal#sante#variant#frontiere#circulation

  • Covid-19 et variants : les contrôles des passagers en provenance du Brésil sont-ils suffisants ? - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/covid-19-et-variants-les-controles-en-provenance-du-bresil-sont-ils-suffi


    Les passagers en provenance d’un pays étranger doivent désormais justifier d’un motif impérieux de déplacement.
    LP/Olivier Corsan 

    Des scientifiques estiment que les mesures de quarantaine pour les passagers qui arrivent du pays sud-américain, où circulent plusieurs variants, sont trop légères. Le gouvernement met en avant le durcissement des mesures décidé fin janvier.

    La France se protège-t-elle assez du variant « brésilien » ? Non, estiment plusieurs médecins, inquiets que cette souche « P1 » ou « 20J/501Y.V3 » n’explose en France comme cela s’est produit au Brésil, où la situation sanitaire est jugée catastrophique. Elle serait de 40 % à 120 % plus transmissible que celle prédominante jusqu’au début de l’année, soit bien plus que le variant britannique (entre 36 et 75 %), d’après les premiers éléments rapportés par Santé publique France. Plus inquiétant sans doute, elle échapperait « potentiellement » en partie à l’immunité, acquise suite à une infection ou grâce au vaccin. Sans parler des 92 autres variants identifiés au Brésil.

    Dans le viseur de ces scientifiques, les contrôles à l’arrivée en France sont jugés trop souples. Depuis le 31 janvier, tout déplacement depuis un pays non européen (sauf l‘Australie, la Corée du Sud, Israël, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et Singapour) est soumis à la présentation d’un motif impérieux. Quatorze raisons sont listées sur le formulaire téléchargeable sur le site du ministère de l’Intérieur, comme le fait d’avoir sa résidence en France ou de travailler dans le secteur du transport. Ce document doit s’accompagner d’un test PCR négatif réalisé « moins de 72 heures avant le départ » et d’une attestation sur l’honneur certifiant que l’on est ni symptomatique ni cas-contact.

    Un millier d’arrivées par semaine ?
    Le gouvernement vante régulièrement ce cadre durci. « On ne peut pas empêcher un Français de revenir sur le territoire national, et pour les autres il faut un motif impérieux et un test PCR, sinon vous n’embarquez pas. Et si des compagnies ne respectent pas les règles, on les suspend », a martelé ce dimanche le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, sur RTL et LCI. À l’en croire, il y aurait aujourd’hui un millier d’arrivées en provenance du Brésil par semaine, « essentiellement des Français », contre 50 000 en temps normal. D’après le ministre délégué en charge des Transports Jean-Baptiste Djebbari, interrogé sur LCI ce lundi matin, ce serait même « 50 par jour ». Le site d’Aéroports de Paris, consulté ce lundi matin, fait état de l’arrivée de deux vols directs dans la journée à Roissy, l’un en provenance de Sao Paulo et l’autre de Rio de Janeiro.

    Ce dispositif durci comporte néanmoins toujours « des trous dans la raquette », estime Rémi Salomon, le président de la Commission médicale d’établissement de l’AP-HP. Premièrement, la règle des 72h pour le dépistage n’est pas infaillible. « Si vous vous contaminez la veille ou l’avant-veille du départ, vous serez en pleine période d’incubation donc asymptomatique et non détectable au test », juge le pédiatre de profession. « Les 72 heures sont la fameuse zone grise entre le moment où on est contaminé et le moment où on devient positif », complète Eric Billy. « 1 000 personnes par semaine, cela ferait 150 par jour. Je ne vois pas pourquoi on ne les dépisterait pas aussi tous à l’arrivée », estime ce chercheur en immuno-oncologie, ajoutant qu’une telle stratégie devrait s’appliquer à « tous les pays où des variants circulent fortement ».

    La préfecture de police assure ce mardi matin au Parisien que cela a été mis en place, dimanche 11 avril. Désormais, « les passagers des vols en provenance du Brésil sont systématiquement contrôlés par un test antigénique à l’arrivée ». Le site du ministère des Affaires étrangères indique simplement que tout voyageur doit « accepter qu’un test puisse être réalisé à son arrivée sur le territoire national », sans en préciser le caractère automatique.

    Quatorzaine à l’hôtel au Royaume-Uni
    Rémi Salomon plaide de son côté pour une quatorzaine véritablement contraignante, à l’image de ce qu’applique le Royaume-Uni. Toute personne arrivant de l’un des 28 pays placés sur « liste rouge » doit rester pendant 10 jours en quarantaine dans un hôtel. Les conditions sont draconiennes et bien éloignées de ce qui se fait en France. Les visites et les sorties de chambre sont notamment interdites (sauf dans quelques cas très limités, comme une convocation judiciaire, des funérailles, etc), tandis que les repas sont fournis par l’établissement. Et si les règles sont bafouées, la personne risque une amende de 10 000 livres, soit près de 12 000 €.

    À l’arrivée en France, toute personne doit s’engager à s’isoler pendant une semaine. Concernant les retours du Brésil, « les passagers positifs au test antigénique font l’objet d’un test PCR complémentaire et d’un arrêté de placement à l’isolement dans un lieu déterminé par le passager (domicile, hôtel, chez un tiers…) », assure la préfecture de police, reprenant une disposition rendue possible par un décret présenté en Conseil des ministres le 24 mars. Mais cela n’est donc pas le cas pour tous les passagers négatifs.

    Par ailleurs, une fois le pied posé au sol, cette mesure d’isolement (volontaire ou sur arrêté) ne fait pas l’objet de contrôles poussés de la part des autorités. « On peut trouver des faux certificats de tests négatifs sur Internet, et les attestations sur l’honneur valent ce qu’elles valent », grince le biologiste Claude-Alexandre Gustave. Une solution encore plus radicale serait de suspendre tous les vols avec le Brésil, comme l’a fait le Portugal et comme la France l’avait fait avec le Royaume-Uni pendant 48h fin décembre. Mais maintenir des lignes « est imposé par le droit », a justifié Jean-Baptiste Djebbari.

    « Les déplacements depuis l’étranger vers la France et de France vers l’étranger, même lorsqu’ils ne sont pas formellement interdits, restent strictement déconseillés jusqu’à nouvel ordre. L’engagement et la responsabilité de chacun sont nécessaires pour limiter la diffusion du virus en France et en Europe », se contente de rappeler une source diplomatique française.

    Pour l’heure, les variants « brésilien » et « sud-africain » ne représentent que 5 % des cas positifs passés au « criblage » en France (une mutation commune à ces deux souches est traquée). D’après les données de séquençage obtenues de la dernière enquête « Flash », « P1 » ne concerne même que 0,5 % des séquences interprétables.

    Mais cela ne signifie pas qu’il restera aussi minoritaire durant les prochaines semaines. « Dans cette compétition entre variants, P1 ne se diffuse pas massivement quand le britannique est prédominant. Mais il est arrivé dans un pays en plein été, de même que le sud-africain. Donc peut-être qu’il augmentera ici avec l’arrivée de la saison estivale », imagine Eric Billy. Contactés, ni Aéroports de Paris ni la préfecture de police n’ont répondu à nos questions à l’heure de publication de cet article.

    • Importer le variant brésilien ! Spoil sur le confinement de septembre

      Au fait, on a un département français avec 84,9% de #variantbrésilien. C’est la Guyane, qui est reliée à Orly par des vols quotidiens et qui possède 730km de frontière terrestre avec le Brésil, la plus longue du pays.

      Au #Brésil, l’hécatombe.
      « Le variant découvert à Manaus semble se propager à l’ensemble du Brésil. C’est particulièrement préoccupant parce qu’il peut bien évidemment se diffuser sur le reste de la planète » alerte Fabio Biolchini de @MSF_brasil

      Sauf en France !

    • Ah mais c’est que depuis tchernobyl on a une expertise internationalement reconnue en « stoppage de trucs à la frontière » sans même qu’on ait à faire quoi que ce soit : nuages, virus, y’a pas de limite !

    • AFP : Paris a décidé de suspendre « jusqu’à nouvel ordre » tous les vols entre le Brésil et la France en raison des inquiétudes autour du variant brésilien du Covid-19, a annoncé mardi le Premier ministre Jean Castex.

      c’est pas comme si nos voisins Italiens, Belges, Espagnols et Portugais étaient déjà pestiférés :-p Leurs virus s’arrêteront net à nos frontières, au pire à 10 km, sauf attestation professionnelle ; ça ne fait aucun doute.

    • Pour l’heure, les variants « brésilien » et « sud-africain » ne représentent que 5 % des cas positifs passés au « criblage » en France

      C’est exactement l’argument qu’on nous servait début janvier 2021 au sujet du variant anglais ! On connait la suite.

  • Covid-19 : l’Inde débordée par la deuxième vague
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/12/covid-19-l-inde-debordee-par-la-deuxieme-vague_6076501_3244.html

    Covid-19 : l’Inde débordée par la deuxième vague

    Le pays a enregistré dimanche près de 170 000 cas supplémentaires de Covid-19. Sous la menace de reconfinements locaux, les travailleurs migrants fuient à nouveau les villes.
    Bombay a retrouvé ses allures de ville morte samedi 10 et dimanche 11 avril. Une vision surréaliste pour la capitale commerciale de l’Inde, 21 millions d’habitants, qui paraissait avoir tourné la page du Covid-19 en février, avec une circulation automobile redevenue quasi normale et des bidonvilles aussi grouillants que d’ordinaire.Face aux ravages de la deuxième vague épidémique, au moment où ils se résignaient à leur premier week-end de reconfinement total, les habitants de la mégapole ont appris que leur enfermement allait en réalité durer jusqu’à fin avril.
    Après avoir longtemps tergiversé, la coalition réunissant le Shiv Sena (extrême droite) et deux partis de gauche à la tête de la région, l’Etat du Maharashtra (123 millions d’habitants), a fini par se résoudre à la solution la plus radicale. Le système de santé est complètement débordé. Les hôpitaux refusent des patients, en l’absence de respirateurs artificiels et de lits disponibles en réanimation. Plus de 63 000 contaminations sont actuellement dépistées quotidiennement au Maharashtra, soit environ 40 % des nouveaux cas de Covid-19 repérés chaque jour en Inde, dont 10 000 rien qu’à Bombay.
    Le confinement était d’autant plus inévitable que la ville souffre d’une pénurie de vaccins. Les deux tiers de ses cent vingt centres de vaccination ont été obligés de garder portes closes tout le week-end. Lundi matin, ils ont commencé à rouvrir lentement, l’agglomération ayant été réapprovisionnée momentanément en Covishield, le vaccin d’AstraZeneca produit dans les laboratoires du Serum Institute of India de Pune, à trois heures de route de là.
    La recrudescence de cas positifs est en train de se généraliser à l’ensemble du sous-continent. New Delhi a dépassé le record de la première vague, avec plus de 11 491 tests positifs lundi. La courbe nationale des contaminations n’est plus exponentielle, elle est quasiment verticale. Entre le 1er et le 11 avril, le nombre de nouveaux cas quotidiens est passé de 72 000 à près de 170 000. Mardi 13 avril, le bilan cumulé de l’épidémie s’établissait à 13,6 millions de cas détectés (l’Inde passe ainsi devant le Brésil) et à 172 289 morts.L’effet boomerang est violent pour Narendra Modi. Le premier ministre nationaliste s’était aventuré à dire au creux de l’hiver qu’il avait sauvé l’Inde du désastre, que le pays était un exemple pour le monde. Le sous-continent enregistrait alors à peine plus de 9 000 cas quotidiens. Son message a été délétère, les Indiens ont baissé la garde, tombé le masque et oublié l’impératif de distanciation sociale. Le voilà maintenant conduisant, en vidéo, réunion de crise sur réunion de crise, avec les exécutifs de tous les Etats et territoires de l’union indienne.
    La gestion de la situation sanitaire n’a jamais été aussi erratique. Le Maharashtra et ses voisins, le Chhattisgarh et le Madhya Pradesh, ont opté pour le reconfinement, le territoire de Delhi, le Pendjab, l’Uttar Pradesh et le Karnataka pour un couvre-feu nocturne et des restrictions de toutes sortes. Désormais, dans la capitale, les bus, les cinémas, les théâtres devront réduire de 50 % leur capacité d’accueil. Les quelques écoles qui avaient rouvert ont de nouveau fermé leurs portes. Des mesures disparates, à l’efficacité douteuse et qui ajoutent à la confusion.Malgré la fulgurance de l’épidémie, le premier ministre et son fidèle lieutenant, le ministre de l’intérieur Amit Shah, sillonnent les Etats, le Bengale-Occidental notamment, où les électeurs sont appelés aux urnes pour renouveler les assemblées régionales, tenant des meetings géants devant des milliers de militants agglutinés sans masque.
    Les autorités laissent par ailleurs se tenir le pèlerinage de la Kumbh Mela, qui a démarré en janvier. Des millions d’hindous prévoyaient de s’immerger dans le Gange à Haridwar, au pied de l’Himalaya, lundi 12 et mercredi 14 avril.Dans l’opposition, les voix s’élèvent pour conspuer la gestion de l’épidémie par le gouvernement. Les Etats fédérés dirigés par l’opposition, onze sur vingt-huit, accusent le Parti nationaliste hindou (BJP) au pouvoir au niveau fédéral de distribuer les vaccins en priorité dans les régions qui lui sont favorables, ce que le ministre de la santé, Harsh Vardhan, dément formellement. Le chef de l’opposition, Rahul Gandhi, a écrit à M. Modi pour demander un moratoire sur les exportations, sous-entendant que le premier ministre s’est fait de la « publicité » au détriment des Indiens, en distribuant des millions de vaccins aux pays voisins. Les envois à l’étranger se sont taris depuis la fin mars mais en trois mois, l’Inde a tout de même exporté 64,5 millions de doses d’AstraZeneca.(...)
    Le scientifique met aussi en garde contre la sous-évaluation du nombre de décès. « Toutes les preuves systématiques que nous avons recueillies, basées sur des millions de recherches de contacts, montrent que les taux de létalité en Inde ne sont pas différents de ceux des autres pays. Tous ces mythes sur l’exception indienne laissent penser que l’épidémie est moins grave qu’aux Etats-Unis alors qu’ils sont tout simplement faux. » La seule différence tient à la jeunesse de la population. Signe de la gravité de la situation : l’Inde a approuvé, lundi 12 avril, l’utilisation du vaccin russe Spoutnik V, en plus des deux vaccins produits sur son sol, l’AstraZeneca de l’université d’Oxford et le Covaxin de la société Bharat Biotech. L’annonce a été faite par le Fonds russe d’investissement direct, quelques heures après qu’un groupe d’experts indiens s’est prononcé pour son utilisation. La veille, le gouvernement indien avait interdit, en urgence, l’exportation de l’antiviral Remdesivir, utilisé pour traiter les patients atteints du Covid 19, malgré son efficacité contestée. Le ministère de la santé a indiqué que la hausse des infections a entraîné un « bond soudain de la demande » de ce produit.
    C’est dans ce contexte extrêmement anxiogène que l’Inde revit un autre cauchemar : celui des migrants pris au piège des restrictions de déplacement et du blocage de l’activité économique. Ces derniers jours, à Bombay comme à Delhi, la main-d’œuvre peu ou pas qualifiée a recommencé à fuir vers ses campagnes d’origine par bus et par train.
    L’an dernier, entre mars et juin 2020, lorsqu’un confinement national brutal avait été imposé au pays, au moins 2,6 millions de travailleurs migrants s’étaient retrouvés à la rue, selon l’Organisation internationale du travail. Un million d’entre eux avaient dû rejoindre leur village à pied ou à vélo, parcourant parfois plus d’un millier de kilomètres sous une chaleur accablante. Mais d’après les calculs du ministère de la formation professionnelle publiés en février 2021, ce sont en fait 6,7 millions de gens qui auraient été alors forcés à l’exode.Le centre de recherches américain Pew Research évalue à 75 millions le nombre d’Indiens ayant plongé en 2020 sous le seuil de pauvreté, avec au mieux 2 dollars (1,68 euro) par jour pour vivre.
    A la gare routière Anand Vihar de Delhi, samedi, des hommes et des femmes chargés de sacs lourds et de bidons attendaient des bus ou des trains. « Je rentre dans le Madhya Pradesh pour essayer de gagner de l’argent avec la saison des mariages », explique un père de famille ouvrier du bâtiment dans la capitale. Hoshiyar, 32 ans, était employé dans un restaurant à Bombay. Il a quitté la ville avant le confinement, rejoint Delhi en train pour attraper un bus pour l’Uttarakhand, où il a laissé sa femme et sa fille. Le futur proche s’annonce difficile, car il a travaillé à peine quelques mois depuis le confinement du printemps 2020.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#travailleurmigrant#sante#confinement#deplacementinterne#retour##restrictionsanitaire#vaccination

  • #COVID-19 : Plusieurs #variants se développent chez un même patient | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-plusieurs-variants-se-developpent-chez-un-meme-patient

    [Une] nouvelle technologie révèle [...] de nouvelles variantes du #SRAS-CoV-2 survenant chez le même patient au cours d’une infection aiguë. Les mutations précises de ces variantes suggèrent qu’elles surviennent en réponse à une pression sélective du système immunitaire.

    Source :
    High-throughput, single-copy sequencing reveals SARS-CoV-2 spike variants coincident with mounting humoral immunity during acute COVID-19
    https://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1009431

  • Mauvaise nouvelle : l’aéroport de #Valence-Chabeuil étend ses vols, infrastructures et activités
    https://ricochets.cc/Mauvaise-nouvelle-l-aeroport-de-Valence-Chabeuil-etend-ses-vols-infrastruc

    Des médias locaux, la présidente de l’aérodrôme Catherine Autajon et les autorités se réjouissent publiquement de l’accroissement des vols de l’aéroport Valence-Chabeuil vers l’international, pourtant si on raisonne par rapport aux émissions de C02 (et autres problèmes écologiques/climatiques) et à la possibilité de bâtir une société vivable/soutenable, il faudrait plutôt diminuer fortement l’activité du secteur aérien, ce que le gouvernement et les lobbys du secteur aérien refusent : Promesse d’un avion vert (...) #Les_Articles

    / #Chabeuil, Valence, #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques, #Ecologie, Travail, emploi, (...)

    #Travail,_emploi,_entreprise...
    http://valenceaeroport.fr
    https://www.bastamag.net/Convention-citoyenne-pour-le-climat-loi-lobbys-transport-aerien-avion-vert
    https://www.peuple-libre.fr/actualite-9825-l-aeroport-poursuit-son-envol
    https://limpartial.fr/laeroport-de-chabeuil-pourrait-proposer-bientot-des-vols-internationaux
    https://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%A9roport_de_Valence-Chabeuil
    https://www.biodivert.fr/partenaires

  • Covid-19 : malgré une vaccination massive, l’épidémie est hors de contrôle au Chili
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/11/au-chili-l-epidemie-est-hors-de-controle-malgre-une-vaccination-massive_6076

    Selon une récente étude réalisée par l’université du Chili, la vaccination affiche, dans le pays, 56,5 % d’efficacité face aux nouvelles contaminations, deux semaines après l’administration de la seconde dose. Après l’injection de la première dose, l’efficacité se révèle quasiment nulle : 3 %. Or, moins d’un quart de la population a tendu le bras aux deux injections. La vaccination n’est, cependant, pas un mirage. « Les courbes de personnes âgées malades ont baissé, ce sont maintenant les 50-70 ans, qui n’ont pas encore complété leur schéma vaccinal, qui sont plus gravement malades », souligne Gabriel Cavada. La tendance est reflétée au sein des hospitalisations, et ces plus jeunes patients, davantage résistants, occupent plus longtemps les soins intensifs. Cette donnée démographique explique la tension vécue actuellement par les hôpitaux, mais aussi, peut-être en partie, le nombre de morts, réduits de moitié en moyenne durant la première semaine d’avril, en comparaison du pic du mois de juin 2020. Au Chili, près de 24 000 personnes sont mortes après avoir contracté le Covid-19.
    « On peut par ailleurs estimer qu’il existe une circulation du variant brésilien, beaucoup plus contagieux », déclare Gabriel Cavada, en l’absence d’un séquençage officiel qui permette d’établir précisément la prévalence de cette mutation. Certains experts ont émis l’hypothèse d’une mutation chilienne du virus, non établie pour l’instant. « Ce qui est certain, c’est que le pays a trop tardé à [suspendre ses vols] avec le Brésil », déplore l’épidémiologiste, relevant comment le désastre sanitaire brésilien devient un fardeau régional. Sans les restrictions nécessaires, le virus s’y réplique avec une plus grande rapidité, augmentant ses chances de muter, avant de s’immiscer dans les pays voisins.

    #Covid-19#migrant#migration#chili#bresil#vaccination#variant#restrictionsanitaire#crisesanitaire#circulation#frontiere

  • China zweifelt an Wirksamkeit eigener Vakzine | DW | 11.04.2021
    https://diasp.eu/p/12737767

    China zweifelt an Wirksamkeit eigener Vakzine | DW | 11.04.2021

    Vier Corona-Impfstoffe hat die Volksrepublik bisher entwickeln lassen. Doch die Schutzwirkung ist vergleichsweise gering, wie erstmals eingestanden wird. Peking verfolgt deshalb nun andere Ansätze. China zweifelt an Wirksamkeit eigener Vakzine | DW | 11.04.2021 #China #Corona #COVID-19 #Impfstoffe #Vakzine #Wirksamkeit #Sinovac #Sinopharm

  • Vaccine Passports Could Unlock World Travel and Cries of Discrimination - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/04/09/world/europe/vaccine-passports-virus-issues-legal-ethical.html

    LONDON — For Aruba, a Caribbean idyll that has languished since the pandemic drove away its tourists, the concept of a “vaccine passport” is not just intriguing. It is a “lifeline,” said the prime minister, Evelyn Wever-Croes.
    Aruba is already experimenting with a digital certificate that allows visitors from the United States who tested negative for the coronavirus to breeze through the airport and hit the beach without delay. Soon, it may be able to fast-track those who arrive with digital confirmation that they have been vaccinated. “People don’t want to stand in line, especially with social distancing,” Ms. Wever-Croes said in an interview this week. “We need to be ready in order to make it hassle-free and seamless for the travelers.”
    Vaccine passports are increasingly viewed as the key to unlocking the world after a year of pandemic-induced lockdowns — a few bytes of personal health data, encoded on a chip, that could put an end to suffocating restrictions and restore the freewheeling travel that is a hallmark of the age of globalization. From Britain to Israel, these passports are taking shape or already in use.

    But they are also stirring complicated political and ethical debates about discrimination, inequality, privacy and fraud. And at a practical level, making them work seamlessly around the globe will be a formidable technical challenge.

    The debate may play out differently in tourism- or trade-dependent outposts like Aruba and Singapore, which view passports primarily as a tool to reopen borders, than it will in vast economies like the United States or China, which have starkly divergent views on civil liberties and privacy.
    The Biden administration said this week that it would not push for a mandatory vaccination credential or a federal vaccine database, attesting to the sensitive political and legal issues involved. In the European Union and Britain, which have taken tentative steps toward vaccine passports, leaders are running into thorny questions over their legality and technical feasibility.
    Vaccine Passports: What Are They, and Who Might Need One?
    The concept of documenting vaccinations is being taken to new levels of sophistication, and experts predict that electronic verification will soon become commonplace. And in Japan, which has lagged the United States and Britain in vaccinating its population, the debate has scarcely begun. There are grave misgivings there about whether passports would discriminate against people who cannot get a shot for medical reasons or choose not to be vaccinated.
    Still, almost everywhere, the pressure to restart international travel is forcing the debate. With tens of millions of people vaccinated, and governments desperate to reopen their economies, businesses and individuals are pushing to regain more freedom of movement. Verifying whether someone is inoculated is the simplest way to do that.
    ImageAdministrating a vaccine to a patient in London. In the European Union and Britain, leaders are running into thorny questions over the legality and technical feasibility of vaccine passports.“There’s a very important distinction between international travel and domestic uses,” said Paul Meyer, the founder of the Commons Project, a nonprofit trust that is developing CommonPass, a scannable code that contains Covid testing and vaccination data for travelers. Aruba was the first government to sign up for it.“There doesn’t seem to be any pushback on showing certification if I want to travel to Greece or Cyprus,” he said, pointing out that schools require students to be vaccinated against measles and many countries demand proof of yellow fever vaccinations. “From a public health perspective, it’s not fair to say, ‘You have no right to check whether I’m going to infect you.’”
    CommonPass is one of multiple efforts by technology companies and others to develop reliable, efficient systems to verify the medical status of passengers — a challenge that will deepen as more people resume traveling.At Heathrow Airport in London, which is operating at a fraction of its normal capacity, arriving passengers have had to line up for hours while immigration officials check whether they have proof of a negative test result and have purchased a mandatory kit to test themselves twice more after they enter the country.Saudi Arabia announced this week that pilgrims visiting the mosques in Mecca and Medina during the Muslim holy month of Ramadan would have to show proof on a mobile app of being “immunized,” which officials defined as having been fully vaccinated, having gotten a single dose of a vaccine at least 14 days before arrival, or having recovered from Covid.In neighboring United Arab Emirates, residents can show their vaccination status on a certificate through a government-developed app. So far, the certificate is not yet widely required for anything beyond entering the capital, Abu Dhabi, from abroad.Few countries have gone farther in experimenting with vaccine passports than Israel. It is issuing a “Green Pass” that allows people who are fully vaccinated to go to bars, restaurants, concerts and sporting events. Israel has vaccinated more than half its population and the vast majority of its older people, which makes such a system useful but raises a different set of questions.With people under 16 not yet eligible for the vaccine, the system could create a generational divide, depriving young people of access to many of the pleasures of their elders. So far, enforcement of the Green Pass has been patchy, and in any event, Israel has kept its borders closed.So has China, which remains one of the most sealed-off countries in the world. In early March, the Chinese government announced it would begin issuing an “international travel health certificate,” which would record a user’s vaccination status, as well as the results of antibody tests. But it did not say whether the certificate would spare the user from China’s draconian quarantines.
    Nor is it clear how eager other countries would be to recognize China’s certificate, given that Chinese companies have been slow in disclosing data from clinical trials of their homegrown vaccines.Singapore has also maintained strict quarantines, even as it searches for way to restart foreign travel. Last week, it said it would begin rolling out a digital health passport, allowing passengers to use a mobile app to share their coronavirus test results before flying into the island nation. Like China, Singapore has not said whether that would be enough to avoid quarantine. The heavy focus on international travel points up another inconsistency in the use of passports: between those who can afford to travel freely overseas and those who continue to live under onerous restrictions at home.Free movement across borders is the goal of the European Union’s “Digital Green Certificate.” The European Commission last month set out a plan for verifying vaccination status, which would allow a person to travel freely within the bloc. It left it up to its 27 member states to decide how to collect the health data.

    That could avoid the pitfalls of the European Union’s vaccine rollout, which was heavily managed by Brussels and has been far slower than that in the United States or Britain. Yet analysts noted that in data collection, there is a trade-off between decentralized and centralized systems: the former tends to be better at protecting privacy but less efficient; the latter, more intrusive but potentially more effective.For some countries, the legal and ethical implications have been a major stumbling block to domestic use of a passport. As Prime Minister Justin Trudeau of Canada put it last month, “There are questions of fairness and justice.”And yet in Britain, which has a deeply rooted aversion to national ID cards, the government is moving gingerly in that direction. Prime Minister Boris Johnson last week outlined broad guidelines for a Covid certificate, which would record vaccination status, test results, and whether the holder had recovered from Covid, which confers a degree of natural immunity for an unknown duration.
    “Would we rather have a system where no one can go to a sports ground or theater?” said Jonathan Sumption, a former justice on Britain’s Supreme Court, who has been an outspoken critic of the government’s strict lockdowns. “It’s better to have a vaccine passport than a blanket rule which excludes these pleasures from everybody.”

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#canada#sante#vaccination#passeportvaccinal

  • #SARS-CoV-2 infection rates of antibody-positive compared with antibody-negative health-care workers in England: a large, multicentre, prospective cohort study (#SIREN) - The Lancet
    https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)00675-9/abstract

    Résumé :
    https://twitter.com/EricTopol/status/1380665520366579714

    Eric Topol sur Twitter : “Protection from natural immunity in follow-up of over 25,000 healthcare workers:

    If you’ve had covid, there’s an 84% lower risk of (re)infection for at least 7 months. 93% reduction in symptomatic infections.

    No effect of #B.1.1.7.”

    #immunité #variants

  • #Covid-19 : situation sanitaire « absolument dramatique » au Brésil
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/08/bresil-une-situation-sanitaire-absolument-dramatique_6076001_3210.html

    Plus contagieux et sans doute plus agressif, le variant amazonien #P1 poursuit, quant à lui, sa diffusion foudroyante. Le #Brésil est désormais décrit par les experts comme une gigantesque usine à #variants, mettant en péril la lutte contre l’épidémie dans la région et le reste du monde. L’Institut Fiocruz – équivalent local du Pasteur français – a ainsi identifié près de 92 nouvelles souches du coronavirus en circulation dans le pays. « Et d’autres pourraient surgir, car le virus circule ici trop librement », alerte M. Menezes.

    Sous pression, Jair Bolsonaro a finalement annoncé, au mois de mars, la création d’un comité de gestion de crise et nommé à la tête du ministère de la santé un médecin reconnu, Marcelo Queiroga. Mais le président s’oppose toujours avec virulence aux mesures de confinement décrétées par les autorités locales. « Le Brésil doit retourner au travail », a-t-il intimé, le 5 avril.

  • HCR - Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/4/606d7d52a/hcr-appelle-garantir-acces-equitable-vaccins-contre-covid-19-refugies.html

    Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés. A l’occasion de la Journée mondiale de la santé, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, appelle à une action internationale concertée et à la solidarité pour garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19, y compris pour les réfugiés, les déplacés internes et les apatrides.Le HCR est encouragé par le fait que 153 Etats ont déjà adopté des stratégies de vaccination qui incluent les réfugiés. Toutefois, dans de nombreuses régions à travers le monde, la vaccination est confrontée à de vastes défis, notamment du fait de l’inégalité en termes de disponibilité des vaccins et de capacité des systèmes de santé. « Les déséquilibres flagrants observés dans le partage des vaccins entre les États sont contre-productifs et dépourvus de perspective à long terme. Une approche du type ‘mon pays d’abord’ ne peut tout simplement pas fonctionner face à une pandémie qui ignore les frontières », a déclaré le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.
    Une vingtaine de pays ont déjà commencé à vacciner les réfugiés au même titre que leurs citoyens. Parmi les exemples récents, la Serbie et le Népal ont emboîté le pas à d’autres États, comme le Rwanda et la Jordanie.
    « Nous félicitons ces pays pour leur dévouement et leur leadership exemplaires. En incluant les réfugiés au sein de leurs programmes de vaccination, ils atténuent les risques liés à l’exclusion et à la discrimination », a déclaré Filippo Grandi. Ces risques comptent notamment les conséquences sur la situation générale de la santé publique, l’accès limité aux services ou la restriction de la liberté de mouvement.Le HCR reste attaché aux principes de répartition mis en œuvre dans le cadre de l’initiative COVAX – le mécanisme mondial visant à garantir que les personnes qui en ont le plus besoin bénéficient de la vaccination contre le Covid-19.Environ 85% des réfugiés dans le monde sont accueillis dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, qui sont confrontés à des difficultés financières et à des systèmes de santé fragiles. Ces nations, qui accueillent généreusement la majorité des réfugiés, ont besoin d’un soutien accru pour répondre aux besoins sanitaires urgents de leurs ressortissants et des réfugiés, notamment en matière de vaccination contre le Covid-19.
    Le HCR travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les autorités sanitaires nationales et d’autres partenaires pour aider à lutter contre les effets dévastateurs de la pandémie de Covid-19. Le HCR a intégré la plupart de ses plans de prévention et de lutte contre le Covid-19 dans le cadre de son Appel global 2021, mais l’organisation a d’urgence besoin de 455 millions de dollars supplémentaires pour répondre aux besoins complémentaires. L’agence a déjà reçu des contributions et des engagements de soutien financier qui totalisent seulement 13 pour cent de son appel pour la prévention et la lutte contre le Covid-19.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UNHCR#vaccination#inclusion#COVAX#refugie

  • « Le pari sur le vaccin Spoutnik V aurait pu réussir. Ce qui lui a manqué définit les limites du poutinisme »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/04/07/le-pari-sur-spoutnik-v-aurait-pu-reussir-ce-qui-lui-a-manque-definit-les-lim

    Le vaccin russe contre le Covid-19 paraissait bien parti. L’hubris, la faiblesse industrielle et la méfiance en ont décidé autrement.

    Chronique. Le 4 octobre 1957, un signal sonore émis toutes les quatre-vingt-seize minutes au-dessus des Etats-Unis figea les savants américains : l’Union soviétique (URSS) venait de gagner la première manche de la course à l’espace. Le satellite Spoutnik 1 était le premier jamais lancé en orbite – et c’est Moscou qui avait réalisé l’exploit. En pleine guerre froide, Nikita Khrouchtchev marquait un point dont, en matière de propagande, personne ne pouvait sous-estimer la valeur.

    Les Russes aiment l’histoire et Vladimir Poutine vénère l’URSS. Six décennies plus tard, il a voulu rééditer l’exploit. Cette fois, ce n’est plus sur les satellites que porte la compétition mais sur les vaccins, seuls capables de vaincre la pandémie de Covid-19. Visionnaire, le président russe fait le pari, dès février 2020 : son pays sera le premier à produire le vaccin.

    La Russie a des atouts. En matière scientifique, elle a beaucoup perdu avec la fuite des cerveaux au moment de l’effondrement de l’URSS en 1991, mais elle a de beaux restes. L’institut de recherche épidémiologique et microbiologique Gamaleïa, qui a déjà travaillé sur un coronavirus, le MERS-CoV, apparu au Moyen-Orient en 2012, et sur le virus Ebola, se met sur le SARS-CoV-2.

    Surtout, Poutine confie la direction des opérations à un homme de confiance, Kirill Dmitriev, as de la finance formé à Stanford et Harvard, passé par Goldman Sachs et McKinsey. A 45 ans, Dmitriev dirige depuis dix ans le très puissant fonds souverain russe, le RDIF (Russian Direct Investment Fund), qui a quelque 10 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros) à investir. Dominique Strauss-Kahn siège – seul étranger – à son conseil de surveillance et il arrive à Nicolas Sarkozy de venir célébrer la « puissance russe » à ses dîners de gala.

    A l’instar de Donald Trump avec l’opération Warp Speed aux Etats-Unis ou de Boris Johnson avec sa task force vaccins, confiée aussi à une financière de choc, Kate Bingham, Vladimir Poutine a « mis le paquet », comme dirait Emmanuel Macron en regrettant de ne pas l’avoir fait. Ce pari, le président russe aurait pu le réussir. Ce qui lui a manqué pour y parvenir définit, finalement, les limites de son règne.

    Insuffisance des capacités de production
    Dmitriev baptise le projet Spoutnik, en référence à la gloire passée et ajoute « V » pour vaccin, ou « victory ». Car à nouveau, dit-il en juillet 2020, les Américains découvriront avec surprise que « les Russes y sont arrivés les premiers ». De fait, en août, la Russie revendique le premier vaccin au monde contre le Covid-19.

    la suite des limites du poutinisme est derrière le #paywall :-(

    • C’est là que les ennuis commencent. En claironnant leur découverte alors qu’ils n’étaient qu’en phase 3 des essais, les Russes ont aussitôt suscité la méfiance. Cela fleure trop la propagande. D’autant plus que le même mois, la Russie fait parler d’elle pour un autre exploit chimique, nettement moins glorieux : l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny. Spoutnik V devient « le seul vaccin à avoir son propre compte Twitter », dit Dmitriev, qui l’a ouvert en août pour « dissiper les malentendus ». L’institut Gamaleïa a bel et bien mis au point un vaccin, mais il faudra des mois à Moscou pour l’imposer aux experts mondiaux. La reconnaissance arrive en février 2021 dans la revue scientifique The Lancet, qui en admet l’efficacité à plus de 90 %.

      Entre-temps est apparu un autre problème : l’insuffisance des capacités de production en Russie. En octobre, M. Poutine évoque lui-même, devant un forum d’investisseurs, des « problèmes liés à l’absence de certains équipements pour la production de masse ». Le président russe récolte ce qu’il n’a pas su semer en vingt ans : son pays n’a pas d’industrie pharmaceutique digne de ce nom.

      L’économiste russe Sergei Guriev, professeur à Sciences Po, rappelle un épisode révélateur, celui du refus par Moscou en 2013 de la vente de la firme russe Petrovax, créée par des scientifiques en 1996, à la société américaine Abbott Laboratories. Modernisée, elle aurait pu produire du Spoutnik V. Mais le secteur pharmaceutique russe est un secteur « captif », source de multiples trafics, comme celui qui a valu il y a deux semaines au gouverneur régional de Penza et au patron de la firme locale Biotek d’être arrêtés pour corruption.

      Des importations nécessaires

      Dmitriev s’active, vend le Spoutnik V dans plus de cinquante pays, noue des partenariats en Inde, au Kazakhstan ou en Corée du Sud pour le faire fabriquer à l’extérieur. Car la pénurie sévit. Non seulement la Russie n’arrive pas à livrer toutes les doses de Spoutnik promises à l’exportation, mais elle est obligée d’en importer pour ses propres ressortissants https://www.nytimes.com/2021/03/28/world/europe/sputnik-vaccine-russia.html?action=click&module=Top%20Stories&pgtype=Homepa. Non pas qu’ils se battent pour se faire piquer : à peine plus de 5 % de la population russe est actuellement vaccinée. Mais ils n’ont accès à aucun vaccin étranger, et les sondages montrent qu’eux aussi se méfient de Spoutnik V. C’est le troisième écueil.
      La dernière faille est d’ordre géopolitique. Le 7 novembre 2020, Poutine téléphone à Macron, évoque une coopération possible sur Spoutnik V. L’Elysée donne le feu vert à l’envoi d’une délégation, dirigée par la virologue Marie-Paule Kieny, présidente du comité vaccins français, qui se rend à Moscou les 27 et 28 novembre et offre ses conseils pour la procédure d’homologation par l’Agence européenne du médicament (EMA). Des jalons sont aussi posés avec l’Allemagne.

      Mais comme d’habitude, la Russie joue mieux la carte bilatérale que multilatérale ; trop contente de diviser l’Union européenne, elle livre en fanfare des doses à la Hongrie… avant de finir par déposer le dossier de Spoutnik V à l’EMA, fin janvier. Elle fournit la Slovaquie, où l’opération tourne au fiasco. Pendant ce temps, la Chine ramasse la mise en inondant de ses propres vaccins des pays où la Russie espérait marquer des points, comme la Serbie et la Turquie.

      Spoutnik V n’a pas dit son dernier mot – le Covid-19 non plus. Ni Poutine, qui vient de promulguer la loi lui permettant de rester au pouvoir jusqu’à 2036. C’est sa revanche sur Khrouchtchev.

      #covid-19 #vaccins #industrie_pharmaceutique #pénurie #géopolitique #Russie #Chine

    • La Russie n’a le monopole ni de la désindustrialisation, ni de l’incapacité à anticiper sur des besoins émergents. Aucun hexagonal ne devrait en douter. Tous les états qui le peuvent utilisent leur industrie comme arme de propagande. Sur les vaccins, les USA, et surtout la Chine, gagnent.
      Qu’un chef d’état se soit formé en école de commerce ou dans les services secrets, c’est pas la même peste.

  • Agriculture : en Europe, les pertes de récoltes liées aux sécheresses ont triplé en 50 ans
    https://www.sudouest.fr/economie/agriculture/agriculture-en-europe-les-pertes-de-recoltes-liees-aux-secheresses-ont-trip

    Les impacts les plus significatifs concernent les #sécheresses et les #vagues_de_chaleur : « La gravité des impacts des sécheresses et des canicules sur la production agricole a à peu près triplé ces 50 dernières années », d’une baisse de 2,2 % de production sur la période 1964-1990 à une de 7,3 % sur la période 1991-2015.

    « Même si les rendements des cultures européennes ont augmenté de près de 150 % entre 1964-1990 et 1991-2015, nous avons constaté que les sécheresses et les vagues de chaleur ont eu des conséquences plus graves au cours de la période la plus récente pour les différents types de cultures », a commenté l’auteure principale Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology à Lisbonne.

    #replantons_des_haies

  • Les vaccins protègent aussi ceux qui ne les reçoivent pas Nathan Jeffay - 5 avril 2021 - Time of israel
    https://fr.timesofisrael.com/les-vaccins-protegent-aussi-ceux-qui-ne-les-recoivent-pas-etude-en

    Comme les médecins l’espéraient, les injections aident non seulement les personnes vaccinées, mais fournissent aussi une "protection croisée" au reste de la population.

    Les espoirs d’obtenir une immunité collective contre la COVID-19 ont reçu un coup de pouce majeur lundi, après qu’une nouvelle étude israélienne a montré que les personnes vaccinées protégeaient aussi ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas se faire vacciner.

    L’étude, qui n’a pas encore été examinée par des pairs, a révélé que l’effet est si frappant, qu’avec chaque augmentation de 20 points des taux de vaccination des adultes dans une population donnée, le risque que les enfants y reçoivent un résultat de test positif est diminué de moitié.


    Des personnels médicaux et des malades, portant des masques, brandissent des drapeaux israéliens alors que les forces aériennes font une démonstration de vol acrobatique au dessus de l’hôpital Hillel Yaffe à Hadera, dans le nord d’Israël, le 29 avril 2020. (Crédit ;Ariel Schalit/AP)

    Les taux d’infection en Israël ont considérablement baissé ces dernières semaines. Cela n’est pas surprenant, car il a été abondamment démontré qu’une personne qui prend le vaccin Pfizer-BioNTech, administré à ce jour à plus de la moitié de la population israélienne, est très peu susceptible de tomber malade de la COVID-19.

    Mais la recherche est limitée lorsqu’il s’agit de savoir si les vaccins réduisent le risque de transmission du virus.

    Les scientifiques ont remarqué le fait que les personnes qui ont attrapé la COVID-19 après une seule injection ont une charge virale plus faible et semblent donc moins susceptibles de transmettre le virus. Mais il n’est pas encore tout à fait clair comment ce fait se traduit dans la vie réelle : les personnes non vaccinées sont-elles réellement plus à l’abri du virus lorsque leur entourage est vacciné ?

    Il s’agit d’une question importante étant donné le fait que si des vaccins sont en passe d’être approuvés prochainement pour les enfants âgés de 12 ans et plus, les moins de 12 ans ne seront pas vaccinés dans un futur proche, et environ un million d’Israéliens adultes n’ont pas été vaccinés. Le personnel des organisations médicales ne pense convaincre qu’environ la moitié d’entre eux.

    La nouvelle recherche répond par un « oui » retentissant à la question de savoir si les personnes vaccinées protègent leur entourage. Elle a examiné les données médicales provenant d’enfants – qui ne peuvent pas encore recevoir de vaccins – dans quelque 223 communautés israéliennes et a constaté que, plus la vaccination est répandue parmi les adultes de l’entourage, moins les enfants sont susceptibles d’être testés positifs.

    « Ces résultats fournissent des preuves fondées sur l’observation que la vaccination protège non seulement les vaccinés individuels, mais fournit également une protection croisée aux personnes non vaccinées de la communauté », ont écrit les chercheurs de l’Institut technologique Technion-Israel et des services de santé Maccabi.

    Les enfants ont fourni l’échantillon d’étude idéal, car ils ne sont pas vaccinés – à de très rares exceptions. Mais la question clé à laquelle ils permettent de répondre concerne les adultes. Ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils refusent ou ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons médicales sont-ils protégés par la vaccination d’autrui ?

    Si la réponse est oui, comme le suggère la recherche, cela indique qu’en dépit de toute l’incertitude quant au pourcentage de vaccination dont une société a besoin pour obtenir l’immunité collective, Israël va fermement dans cette direction. Et d’autres populations qui vaccinent largement le seront aussi.

    La recherche, qui a été publiée en ligne, a comparé le taux de vaccination chez les adultes sur des intervalles de trois semaines, par rapport aux données de test COVID d’enfants de l’entourage 35 jours plus tard. Ils ont trouvé une corrélation claire entre l’ampleur de la vaccination des adultes et l’ampleur de la baisse de résultats positifs chez les tests des enfants.

    « Nous constatons que des taux de vaccination plus élevés sont associés à un taux d’infection plus faible plus tard chez le groupe non vacciné », ont déclaré les chercheurs, dirigés par Tal Patalon de Maccabi et le professeur Roy Kishony du Technion.

    Pendant plusieurs semaines, les médecins se sont montrés prudents lorsqu’il s’agissait de discuter d’immunité collective, en raison du peu de données soutenant l’idée que les vaccins empêchent la transmission, et du sentiment qu’Israël s’approche d’un maximum en termes de taux de vaccination, car la plupart des adultes ont reçu des vaccins mais les enfants ne le peuvent pas.

    A présent, avec la publication de cette étude et le début des préparatifs pour vacciner les enfants de 12 à 15 ans – après que Pfizer a trouvé ses vaccins très efficaces concernant ce groupe d’âge – l’immunité collective est une fois de plus fermement à l’ordre du jour.

    #covid-19 #immunité #coronavirus #sars-cov-2 #immunité_collective #vaccin #vaccination #confinement #vaccins #immunité_de_groupe #santé #pandémie #sars-cov2

  • Clarity still needed on effectiveness of COVID-19 vaccine passports, says UN health agency | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2021/04/1089082

    Clarity still needed on effectiveness of COVID-19 vaccine passports, says UN health agency. Many countries around the world are considering developing a COVID-19
    Being vaccinated against COVID-19 may not prevent transmission and vaccination passports may not be an “effective strategy” for restarting travel, the World Health Organization (WHO) cautioned on Tuesday.
    “At this stage, we would not like to see vaccination passports as a requirement for entry or exit because we are not sure at this stage that the vaccine prevents transmissions,” said WHO spokesperson Dr Margaret Harris, just ahead of World Health Day on 7 April 2021.
    Dr. Harris added that vaccine passports may not be an effective strategy as “not everyone has access to vaccines and there are groups in society who are excluded…We are still waiting on adequate supplies to provide the vaccines to all the countries that need them.”Highlighting how COVID-19 has impacted some people more than others, Dr. Harris said that the virus “has really exposed the stark inequities in access to and coverage of health services…Groups who already faced discrimination, poverty, social exclusion, difficult living and working conditions were the hardest hit by the pandemic”.For this year’s World Health Day, the UN agency has urged countries to build a fairer, healthier world post-COVID-19. Dr. Harris called for action to “put in place policies and allocate resources so the most vulnerable groups can see their condition improve faster”.
    This means “improving living conditions for all”, tackling “poverty and health inequities”, building sustainable societies and strong economies, and promoting “a more equitable sharing of resources, ensuring food security and nutrition” and turning “the tide on climate change”. There is so much work to do”, she said.Latest WHO data from Tuesday 6 March at the time of posting, indicates that there have been 131,309,792 confirmed cases of COVID-19, including 2,854,276 deaths globally, reported to WHO.
    By the end of 5 April, a total of 604,032,357 vaccine doses have been administered. Regionally, infections and deaths remain highest in the Americas, with 56,880,123 million confirmed cases, followed by Europe (46,085,310 million), South-East Asia (15,438,907), Eastern Mediterranean (7,785,717), Africa (3,126,037) and Western Pacific (1,992,953).

    #Covid-19#migrant#migration#sante#passeportvaccinal#OMS#vaccination#inclusion#equite#vulnerabilite

  • Dr Zoë Hyde sur Twitter : “(1/12) The Brazilian #COVID19 #variant is up to 2 times more transmissible, more likely to cause serious illness in young people, and may evade immunity. Worryingly, it’s starting to spread rapidly in British Columbia, Canada. 🇨🇦 A thread summarising the latest evidence. 🧵” / Twitter
    https://twitter.com/DrZoeHyde/status/1379081837532749824

    (12/12) These findings also reinforce the importance of trying to suppress #transmission as much as possible, rather than trying to “learn to live” with the virus.

    Don’t think the tragedy unfolding in Brazil can’t also happen to your country.

    #variants #suppression

  • CDC says fully vaccinated people may travel - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/health/2021/04/02/cdc-fully-vaccinated-may-travel

    Fully vaccinated people are at low-risk from travel, CDC says
    Updated guidance reflects studies showing how vaccines help protect against coronavirus infections.
    Federal health officials said fully vaccinated people may travel as evidence mounts of the shots’ effectiveness at helping to protect against coronavirus infections and their spread.But the Centers for Disease Control and Prevention said that even though fully vaccinated individuals are at lower risk of infection, travel is still not recommended due to the rising number of cases in the United States and globally.The long-awaited guidance is still welcome news for the growing number of vaccinated adults who want greater freedom to visit family members and take vacations for the first time in a year. It is also expected to help boost the travel and airline industries that have been seeking a relaxation of the restrictions.The agency updated its guidance because of several newly released studies documenting the strong real-world effectiveness of coronavirus vaccines, and the rapid pace of vaccinations, now close to 3 million people a day. On Friday, the United States surpassed the milestone of 100 million people getting at least one shot.
    But CDC Director Rochelle Walensky cautioned in a White House briefing Friday that while fully vaccinated people can now travel at low risk to themselves, “I would advocate against general travel overall. Our guidance is silent on recommending or not recommending fully vaccinated people travel. Our guidance speaks to the safety of doing so." (...)
    For international travel, fully vaccinated people do not need to be tested before they leave the United States unless it is required by the destination, the guidance says. For their return to the United States, fully vaccinated people should get tested and have a negative result before they board an international flight back to the United States. And they should also be tested three to five days after arrival back in the United States. Nearly 40 percent of all adults have received at least one dose of a vaccine and more than 1 in 5 adults are now fully vaccinated, including more than half of seniors, according to the CDC. On Friday, the United States is expected to pass the milestone of 100 million people getting at least one dose.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#sante#vaccination#voyageaerien#retour#test