• #Covid, Contre-enquête sur les effets indésirables des #Vaccins / Partie 4
    https://www.blast-info.fr/articles/2022/covid-contre-enquete-sur-les-effets-indesirables-des-vaccins-partie-4-nwS

    Si de très nombreuses publications scientifiques décrivent des événements indésirables consécutifs à la vaccination covid, leurs causes et leurs mécanismes restent à découvrir. Des tentatives d’explication émergent, mais rares sont encore les études qui…

    #Obligation_vaccinale
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-covid-contre-enquete-sur-les-effets-indesirables-

  • #Covid, Contre-enquête sur les effets indésirables des vaccins / Partie 3
    https://www.blast-info.fr/articles/2022/covid-contre-enquete-sur-les-effets-indesirables-des-vaccins-partie-3-1Pv

    Depuis le lancement des campagnes vaccinales contre le covid, les déclarations d’effets indésirables ont submergé les services de pharmacovigilance en France mais aussi partout à l’étranger. Des signaux d’alerte ont été émis pour de multiples pathologies.…

    #Obligation_vaccinale #Vaccination
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-covid-contre-enquete-sur-les-effets-indesirables-

  • #Covid, Contre-enquête sur les effets indésirables des vaccins / Partie 2
    https://www.blast-info.fr/articles/2022/covid-contre-enquete-sur-les-effets-indesirables-des-vaccins-partie-2-_VT

    Suite à leur #Vaccination, des hommes et des femmes peuvent souffrir de troubles divers. Des problèmes neurologiques aux dérèglements des cycles menstruels en passant par des maladies mortelles, les personnes et les entourages concernés mettent en cause le…

    #Obligation_vaccinale
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-covid-contre-enquete-sur-les-effets-indesirables-

  • #Canada : Le refus de recevoir du sang d’une personne vaccinée, une tendance qui inquiète en Alberta Radio-Canada - Avec les informations de Jennifer Lee - 13 octobre 2022

    Des médecins albertains constatent qu’il y a de plus en plus de patients ou de parents de patients réfractaires à accepter un don de sang provenant d’une personne vaccinée, en raison de préoccupations non fondées alimentées par la désinformation concernant les vaccins contre la COVID-19, et particulièrement les vaccins à ARN messager.

    Ces médecins tirent la sonnette d’alarme à propos du danger que cela pourrait représenter pour la vie de patients nécessitant une transfusion sanguine.

    Obstétricienne spécialisée dans les naissances à haut risque au Centre médical Foothills, à Calgary, Stephanie Cooper affirme avoir eu récemment affaire à une patiente ayant refusé de consentir à une transfusion sanguine si elle provenait d’un donneur qui avait reçu le vaccin contre la COVID-19.


    Selon les médecins, les refus de recevoir du sang d’un donneur vacciné n’est fondé sur aucune base scientifique (archives).

    Choquée, la Dre Cooper a publié un gazouillis sur l’incident. Sa publication a engendré de nombreuses réactions de professionnels de la santé racontant avoir vu des cas similaires.

    “Je suis très inquiète à ce sujet”, dit la Dre Cooper, précisant que le Canada n’enregistre pas le statut vaccinal des donneurs.

    « Je vois régulièrement des personnes souffrant d’hémorragies graves dues à l’accouchement. Pour moi, l’idée que cela [le fait de refuser un don de sang à cause du statut vaccinal du donneur] puisse exister est ahurissante. »
    -- Une citation de Stephanie Cooper, obstétricienne

    Elle évoque le danger que représente cette résistance : “La personne n’a pas le choix de recevoir du sang négatif au vaccin contre la COVID. Donc, en refusant le sang, cela signifie qu’elle va mourir.”

    Des parents demandent du sang d’un donneur non vacciné
    Le responsable du sud de l’Alberta pour la médecine de la transfusion et de la transplantation, Dave Sidhu, affirme que le cas relevé par sa consoeur n’est pas un incident isolé dans la province.

    “Nous en voyons environ une ou deux fois par mois, à ce stade. Et l’inquiétude, c’est bien sûr que ces demandes pourraient augmenter”, déplore-t-il, en notant que des parents demandent du sang d’un donneur non vacciné pour leurs enfants, en particulier pour ceux nécessitant une greffe de moelle osseuse.

    “Vous devez vous rappeler que ces enfants sont immunodéprimés”, et donc assez fragiles, dit-il à l’intention des parents réfractaires.

    Le Dr Sidhu, qui est également professeur agrégé à la Cumming School of Medicine de l’Université de Calgary, relève que certains adultes ayant refusé les transfusions sanguines ont pu être traités par d’autres moyens. “Le vrai problème, ce sont les situations où la transfusion est vitale”, précise-il toutefois.

    « Il n’existe actuellement aucune preuve médicale ou scientifique permettant de croire qu’il y a des changements dans la composition génétique des personnes en raison des vaccins à ARN messager ou qu’il y a un quelconque problème de sécurité autour du sang provenant de donneurs vaccinés ou non vaccinés. »
    -- Une citation de Dave Sidhu, professeur agrégé, Cumming School of Medicine, Université de Calgary

    “Désinformation intériorisée”
    Timothy Caulfield, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le droit et la politique de la santé à l’Université de l’Alberta, estime qu’il s’agit là du “résultat direct de la propagation de fausses informations”.

    “Cela est basé sur l’idée que, soit le sang est contaminé, soit le sang va leur transmettre la COVID-19. [...] Donc, fondamentalement, ils ont adopté et intériorisé la désinformation associée aux vaccins contre la COVID-19”, explique-t-il.

    La Société canadienne du sang, qui dispose d’une section spéciale sur son site web consacrée à la COVID-19 (Nouvelle fenêtre), dit que la santé des patients est sa priorité absolue. “Santé Canada n’a recommandé ni imposé de restriction sur l’utilisation des vaccins COVID-19 approuvés et le don de sang”, rappelle-t-elle.

    Améliorer la culture scientifique du public
    Pour sa part, David Evans, professeur au département de microbiologie médicale et d’immunologie de l’Université de l’Alberta, croit que l’amélioration de la culture scientifique pourrait être le meilleur moyen, à long terme, de lutter contre la désinformation médicale.

    “Peut-être devrions-nous commencer à nous pencher sur notre programme de biologie et commencer à revoir ce que nous enseignons à nos enfants et à nous demander ce que nous voulons qu’ils sachent avant la fin de la 12e année sur la façon dont notre corps fonctionne.”

    “La réalité est que ces vaccins [à ARN messager] ont un dossier de sécurité incroyablement bon” , dit-il par ailleurs.

    #sang #arn #transfusion #covid-19 #vaccination #vaccins #vaccin #coronavirus #sars-cov-2 #pandémie #santé #covid #sante #santé_publique #sang_contaminé

    Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1924324/desinformation-vaccins-covid-19-transfusion-sang-alberta-canada

    • Plus de 30% de la population suisse n’est pas vaccinée contre le Covid RTS - ats/boi

      Plus de 30% de la population suisse n’a reçu à ce jour aucune injection contre le Covid-19, a indiqué l’Office fédéral de la santé publique mardi. Et de préciser que les Helvètes ne se bousculent plus vers les vaccins actuellement.

      Un mois après le début de la campagne de vaccination pour un deuxième rappel contre le Covid, environ 6% de la population a répondu à l’invitation. L’OFSP annonce que 376’000 personnes ont été vaccinées depuis le 10 octobre, dont 344’000 avec un « deuxième booster ».

      https://www.rts.ch/2022/11/08/14/13/13342274.image?w=1280&h=720

      Si l’on tient compte des deuxièmes rappels administrés précédemment, 535’000 personnes ont reçu ce « deuxième booster » à ce jour en Suisse et au Liechtenstein, a précisé l’OFSP, confirmant une information de la radio SRF.

      Le taux des personnes ayant reçu au moins une dose atteint désormais 69,7%.

      Demande « timide »
      Sur les six derniers mois, pas plus de 8% de la population a tendu le bras. Ce taux atteint 23,4% chez les plus de 65 ans. La part des « rappels » dans ce pourcentage n’est pas précisée. A noter que neuf seniors sur dix (plus de 65 ans) sont vaccinés.

      L’OFSP estime que la demande de vaccination a été « plutôt timide » ces dernières semaines, une réserve qu’il attribue notamment aux absences dues aux vacances d’automne.

      Changement dans la perception des dangers liés au Covid
      L’office reconnaît aussi une « certaine lassitude » à l’égard de la vaccination, ainsi qu’un changement dans la perception des dangers liés au Covid-19. Certaines personnes attendraient en outre de pouvoir profiter du vaccin de Pfizer contre le variant Omicron, actuellement disponible dans les cantons.

      L’OFSP insiste sur la nécessité de mettre l’accent sur les personnes à risques, les plus susceptibles de subir des complications.

      En attendant, vu la faible demande, le canton de Lucerne fermera trois centres de vaccination d’ici la fin du mois.

      Source : https://www.rts.ch/info/suisse/13528976-plus-de-30-de-la-population-suisse-nest-pas-vaccinee-contre-le-covid.ht

    • #Canada : Un médecin hygiéniste poursuit l’Université Queen’s pour libelle au sujet de la pandémie Jean-Philippe Nadeau - Radio Canada

      Le Dr Matthew Strauss, qui dirige la santé publique dans le comté de Haldimand-Norfolk, réclame 600 000 $ à l’université.

      Le médecin hygiéniste intérimaire du comté de Haldimand-Norfolk poursuit l’Université Queen’s et le directeur de la Faculté de médecine pour des déclarations « malveillantes, condescendantes et diffamatoires » formulées à son endroit. Le montant qu’il réclame s’élève à 600 000 $, selon des documents de cour dont Radio-Canada a obtenu copie.


      Le Dr Matthew Strauss est le médecin hygiéniste intérimaire du comté de Haldimand-Norfolk dans le Sud de l’Ontario. Photo : Haldimand-Norfolk Health Unit

      Le Dr Matthew Strauss explique que la façon dont l’Université Queen’s et le Dr Stephen Archer l’ont traité à la suite de ses commentaires sur la COVID-19 l’a obligé à démissionner du poste qu’il occupait au sein de l’établissement, après un congédiement qu’il qualifie d’“implicite”.

      À en croire l’avis de poursuite, le Dr Stephen Archer, qui était jusqu’à récemment le superviseur du Dr Strauss à la Faculté de médecine de Queen’s, l’aurait constamment réprimandé pour avoir critiqué en public les mesures de la santé publique au sujet de la COVID-19.

      Aucune des allégations du Dr Strauss n’a été prouvée devant un tribunal et aucune date d’audience n’a été fixée pour entendre la cause, puisque sa plainte a été déposée devant la Cour supérieure de l’Ontario le 20 octobre.

      Selon les documents de cour, les faits reprochés contre le Dr Archer et l’Université Queen’s se seraient déroulés d’août à octobre 2020, puis de décembre 2020 à février 2021, pour les propos du Dr Strauss sur les réseaux sociaux et dans la presse.

      Il y est notamment écrit que “le ton et la teneur des communications du Dr Archer ont bouleversé le Dr Strauss et l’ont rendu anxieux” au point de prendre congé de son programme de doctorat.

      Le Dr Strauss soutient qu’il a été congédié de manière implicite lorsqu’on lui a fait savoir que son contrat ne serait pas renouvelé comme prévu jusqu’au 30 juin 2022.

      Il affirme qu’il a été accusé d’agir de manière “dangereuse et trompeuse”, de “mettre en danger des patients” par sa conduite et de faire des “commentaires publics inexacts” et de la “désinformation”.

      Le Dr Strauss ajoute que le Dr Archer a fait fi de sa liberté d’expression et de sa liberté d’enseignement et qu’il l’a menacé de révoquer ses privilèges ou a insinué que son permis de pratique risquait d’être suspendu s’il continuait à exprimer ses opinions au sujet de la COVID-19.
      . . . . . . La suite : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1931802/poursuite-diffamation-liberte-expression-academique-covid-universit

      #censure #bâillon #santé #médecine #covid-19 #coronavirus #sante #travail #santé_publique #hôpital #médecins #pandémie

  • #Covid, Contre-enquête sur les effets indésirables des #Vaccins / Partie 1
    https://www.blast-info.fr/articles/2022/covid-contre-enquete-sur-les-effets-indesirables-des-vaccins-partie-1-jJP

    La question des effets secondaires des vaccins anti-covid conduit à des polémiques passionnés entre pro et anti-vaccin. Du « rien à signaler » à l’hécatombe annoncée, il y a peu de place pour la nuance et la rationalité. Blast tente d’y voir plus clair…

    #Pass_vaccinal
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-covid-contre-enquete-sur-les-effets-indesirables-

  • #Covid, Contre-enquête sur les effets des #Vaccins / Partie 1
    https://www.blast-info.fr/articles/2022/covid-contre-enquete-sur-les-effets-des-vaccins-partie-1-jJP0QKrYSkGlwgNM

    La question des effets secondaires des vaccins anti-covid conduit à des polémiques passionnés entre pro et anti-vaccin. Du « rien à signaler » à l’hécatombe annoncée, il y a peu de place pour la nuance et la rationalité. Blast tente d’y voir plus clair…

    #Pass_vaccinal
    https://static.blast-info.fr/stories/2022/thumb_story_list-covid-contre-enquete-sur-les-effets-des-vaccins-p

  • Ce que 99,9% des personnes vaccinées ignorent toujours ! (FranceSoir)
    https://www.crashdebug.fr/ce-que-99-9-des-personnes-vaccinees-ignorent-toujours-francesoir

    Vidéo extraite de l’interview du professeur Perronne réalisée par France Soir. Le professeur revient sur les risques des vaccins à ARN messager et sur les conditions de la campagne de vaccination massive qui a eu lieu en France. #covid19 #antipasssanitaire #vaccination source : https://www.francesoir.fr/videos-l-en...

    Source : Youtube.com via Twitter

    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Le Professeur Perronne blanchi par la Chambre disciplinaire d’Ile-de-France de l’ordre des médecins (france3-regions)

    Crashdebug.fr : BILL GATES EXPLIQUE QUE LE VACCIN COVID UTILISERA UNE TECHNOLOGIE EXPÉRIMENTALE ET MODIFIERA DE FAÇON PERMANENTE VOTRE ADN (Dcdirtylaundry.com)

    Crashdebug.fr : Pr Christian Perrone – Covid 19 "C’est du terrorisme que l’on impose aux Français (...)

  • A booster is your best shot now - by Eric Topol
    https://erictopol.substack.com/p/a-booster-is-your-best-shot-now

    The idea that we could be looking annual shots is unrealistic given the waning period and lack of clearcut seasonal Covid as is the case with flu. That is why we desperately need new generation of vaccines that include nasal vaccines to block infections/transmission, more durable vaccines (such as by tweaking the nanoparticles) and pan-sarbecovirus vaccines that will be variant-proof. All of this is in our reach, but so far not getting the priority and resource allocation from the US to follow through.

    For now, the best defense we have against the BQ.1.1-led wave is to get a booster. It will markedly raise neutralizing antibodies and our cellular immune response, and just-in-time to broaden our immunity to be ready for BQ.1.1 and related variants with marked immune evasiveness. As you well know, it takes a couple of weeks to get the immune response built, so this is the right time to get it done. It will help prevent severe Covid for at least 4-5 months ahead. Be ready. The pandemic isn’t over—yet. Preserve your health and that of your family, friends, and network.

    #sars-cov2 #vaccination #rappel #covid

  • Le Professeur PERRONNE remporte l’ensemble de ses procédures devant la Chambre Disciplinaire de première instance d’Ile de France de l’ordre des médecins (décisions rendues le 21 octobre 2022).

    La Chambre Disciplinaire considère que le Pr PERRONNE, au regard de sa qualité d’infectiologue internationalement reconnu avait « l’obligation de s’exprimer dans le domaine qui relève de sa compétence », durant la crise du COVID.

    Son avocat, Me Thomas BENAGES, résume les décisions rendues par la Chambre Disciplinaire :

    Le 13 septembre dernier le Pr Christian Perronne était entendu par la Chambre Disciplinaire de Première Instance d’Ile de France de L’Ordre des Médecins suite à deux plaintes déposées en 2020, par le Conseil National de L’ordre des Médecins (CNOM), et par le Dr Nathan Peiffer-Smadja.

    Le Conseil National de l’Ordre des Médecins considérait que le Pr Perronne avait violé le code de la santé publique en s’étant exprimé dans la presse nationale, sur les réseaux sociaux, et dans un ouvrage en mettant « gravement en cause des confrères ayant pris en charge un membre de sa famille ou ayant participé à des décisions sanitaires des pouvoirs publics », et d’une manière générale, en n’ayant pas apporté son concours aux actions de santé publique mise en place par le gouvernement. Il lui était par ailleurs reproché d’avoir dénigré les « politiques de santé publique » mises en place durant la crise du Covid.

    Le Dr Nathan Peiffer-Smadja estimait, pour sa part, avoir été attaqué personnellement par le Pr Perronne sur la valeur scientifique de ses publications, au regard des propos tenus par celui-ci dans les médias ainsi que dans le documentaire « Hold-Up ».

    En retour, le Pr Perronne avait déposé une plainte ordinale à l’encontre du Dr Nathan Peiffer-Smadja, celui-ci ayant publié de mai à octobre 2020 14 tweets dans lesquels il exprimait, à l’encontre du Pr Perronne des propos désobligeants, diffamatoires et injurieux.

    Dans le cadre de ces trois procédures, la Chambre Disciplinaire de première instance a donné raison au Pr Perronne, dans des décisions rendues le 21 octobre 2022.

    Tout d’ abord, concernant la procédure intentée par le CNOM, la Chambre Disciplinaire a retenu l’ensemble des moyens de la défense, qui insistaient sur la qualité d’expert du Pr Perronne et le fait qu’il était le mieux à même de s’exprimer et d’apporter la contradiction au gouvernement durant la crise sanitaire.

    La Chambre Disciplinaire en a même conclu que, au regard de sa qualité de spécialiste, le Pr Perronne avait une obligation de s’exprimer :

    « Le Dr Perronne, spécialiste internationalement reconnu comme un expert dans le domaine de l’infectiologie, était le mieux à même de comprendre les enjeux de santé publique. S’il s’est exprimé dans la presse sur l’action du gouvernement et sur l’industrie pharmaceutique, ainsi qu’il était légitime à le faire et en avait même l’obligation dans ce domaine qui relevait de sa compétence, il s’est borné à porter publiquement mais sans invectives une voix discordante sur un sujet d’intérêt général ».

    De plus, selon la Chambre Disciplinaire il ne ressort d’aucune des pièces du dossier qu’à un quelconque moment il aurait eu un discours « antivax ».

    La Chambre Disciplinaire a également considéré que les critiques que le Pr Perronne a exprimées à l’encontre de Mme Agnès Buzyn et de M. Olivier Véran « concernaient ces personnes uniquement en tant qu’autorités sanitaires détenant un poste politique. Ainsi, alors même que ces autorités avaient également la qualité de médecins, le Dr Perronne ne saurait être regardé comme ayant méconnu, par les critiques dirigées à leur encontre, les dispositions précitées du code de la santé publique ».
     
    Concernant les procédures visant le Dr Nathan Peiffer-Smadja, la Chambre Disciplinaire a considéré que celui-ci, avait tenu à l’encontre du Pr Perronne des propos « de nature gravement anti-confraternelle » , et a prononcé à son encontre une sanction ordinale (Avertissement). 

    En toute logique, la plainte du Dr Nathan Peiffer-Smadja contre le Pr Perronne a été rejetée, la Chambre Disciplinaire considérant que « les propos du Pr Perronne concernant le Dr Nathan Peiffer-Smadja visaient uniquement, et de manière impersonnelle, sa qualité d’auteur d’une étude critiquée ».

    Ainsi, par ces décisions fondamentales la Chambre Disciplinaire est venu réaffirmer la liberté d’expression dont bénéficient les médecins universitaires, lorsque ceux-ci s’expriment de manière impersonnelle, tout en soulignant le rôle prépondérant qu’a tenu le Pr Perronne durant la crise sanitaire en apportant la contradiction au gouvernement et en ayant « une voix discordante sur un sujet d’intérêt général ».

    En soulignant que le Pr Perronne n’avait jamais eu de discours « antivax » la Chambre Disciplinaire fait taire ceux qui usent de qualificatifs péjoratifs afin de le censurer.

    Par ces décisions la Chambre Disciplinaire a donc reconnu qu’un médecin peut avoir un avis différent de celui exprimé par le gouvernement, et en faire état publiquement.

    Enfin, par ces décisions la Chambre Disciplinaire est tout simplement venue réaffirmer les valeurs de notre démocratie : il est possible de s’exprimer librement sur un sujet d’intérêt général dès lors que l’on ne tient pas de propos désobligeants, diffamatoires ou injurieux.

    Thomas BENAGES
    Avocat Associé

    #pharma #big_pharma #bénéfices #L'argent , le #fric #l'artiche , le #flouz le #jonc #la #fraiche#covid-19 #coronavirus #santé #pandémie #confinement #sante #covid #en_vedette #sars-cov-2 #vaccination #christian_perronne

  • Coronavirus : le régulateur européen approuve l’utilisation de vaccins anti-Covid pour les bébés dès six mois RTBF Belga - Théa Jacquet

    Le régulateur européen a annoncé mercredi avoir donné son feu vert à l’utilisation à partir de l’âge de six mois des vaccins anti-Covid de Pfizer et Moderna, les premiers sérums anti-Covid à être autorisés pour les moins de cinq ans dans l’UE.

    L’Agence européenne des médicaments (EMA) a en parallèle également recommandé d’autoriser un vaccin adapté de Moderna ciblant les sous-variants Omicron BA.4 et BA.5 en plus de la souche originale de SARS-CoV-2.

    L’EMA a « recommandé d’inclure l’utilisation chez les enfants âgés de 6 mois à 4 ans pour Comirnaty », de Pfizer, et « l’utilisation chez les enfants âgés de 6 mois à 5 ans pour Spikevax » , de Moderna, a déclaré le régulateur européen dans un communiqué. Les doses des deux vaccins dans ces nouvelles tranches d’âge plus jeunes seront plus faibles, a expliqué l’EMA.

    Chez les enfants de 6 mois à 4 ans, Comirnaty peut être administré en primo-vaccination en trois doses. Chez les enfants de 6 mois à 5 ans, Spikevax peut être administré en primo-vaccination en deux doses.

    Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) a conclu que « les bénéfices de Comirnaty et de Spikevax chez les enfants âgés de 6 mois à 4 et 5 ans, respectivement, l’emportent sur les risques » , soulignant que les effets secondaires sont généralement légers ou modérés et améliorés quelques jours après la vaccination.

    Le vaccin adapté de Moderna ciblant les sous-variants Omicron BA.4 et BA.5 est quant à lui recommandé pour les adultes et les enfants à partir de 12 ans ayant déjà eu une primo-vaccination contre le Covid-19. Un vaccin Spikevax adapté ciblant Omicron BA.1 et la souche originale avait été autorisé en septembre.

    Omicron et ses sous-variants ont été dominants tout au long de 2022, prenant rapidement la place des variants précédents Alpha et Delta.

    #bénéfices #risques #bébés de véritables #cinglés #L'argent , le #fric #l'artiche , le #flouz le #jonc #la #fraiche #pharma #big_pharma #covid-19 #coronavirus #santé #pandémie #confinement #sante #covid #en_vedette #sars-cov-2 #vaccination

    Source : https://www.rtbf.be/article/coronavirus-le-regulateur-europeen-approuve-lutilisation-de-vaccins-anti-covid-

    • Enfin une bonne décision de l’#ue, l’#union_européenne !

      L’action des laboratoires pharmaceutiques va permettre aux locataires des Ephad, (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), de ne plus se faire contaminer par leurs petits enfants.

      Enfin, ça, c’est la théorie, parce que ça n’a pas été testé.

      Au fait, les essais cliniques, ils ont été réalisé où ? En Afrique ?

      A lire, RTBF : Non, les essais cliniques du vaccin anti-Covid de Pfizer ne portaient pas sur la transmission du virus  : https://www.rtbf.be/article/non-les-essais-cliniques-du-vaccin-anti-covid-de-pfizer-ne-portaient-pas-sur-la

      #cobayes

    • Labos pharmaceutiques : Merck mis en examen pour « tromperie aggravée » dans le dossier Levothyrox Suisse - RTS - afp/sjaq
      médicaments, vaccins un marché captif comme un autre

      C’est un nouveau volet dans l’affaire du Levothyrox : la filiale française du laboratoire pharmaceutique allemand Merck a été mise en examen pour « tromperie aggravée » dans le volet pénal du dossier du changement de formule de ce médicament conçu contre les problèmes de thyroïde.

      « Le président de Merck en France a été entendu » mardi au pôle santé du tribunal judiciaire de Marseille, a annoncé le groupe dans un communiqué mercredi. A l’issue de cette audition, « la juge d’instruction a décidé de mettre la société Merck en examen pour tromperie aggravée ».


      Cette décision est liée aux « modalités d’information mises en place au moment de la transition de l’ancienne à la nouvelle formule en 2017 », pour ce médicament prescrit contre l’hypothyroïdie, ajoute l’entreprise. C’est une étape supplémentaire dans le feuilleton judiciaire opposant le laboratoire à de nombreux patients et patientes.

      Nombreux effets secondaires
      Au cœur de cette affaire : la nouvelle composition du Levothyrox, arrivée sur le marché français fin mars 2017. Cette nouvelle formule utilise toujours le même principe actif, la lévothyroxine, mais avec de nouveaux excipients, pour rendre sa composition plus stable.

      Or, des malades se sont plaints rapidement de nombreux effets secondaires : crampes, maux de tête, vertiges ou perte de cheveux. Au point qu’une pétition pour réclamer le retour de l’ancienne formule avait alors recueilli plus de 170’000 signatures (elle en compte même plus de 300’000 aujourd’hui).

      Une enquête pénale pour tromperie aggravée, homicide et blessures involontaires et mise en danger de la vie d’autrui avait été ouverte à Marseille en mars 2018, aboutissant à la mise en examen rendue publique mercredi.

      #confiance #tromperie #pharma #big_pharma #effets_indésirables #tromperie #charlatanisme #fric #excipients #effets_secondaires #médicaments

      La suite : https://www.rts.ch/info/sciences-tech/medecine/13476407-merck-mis-en-examen-pour-tromperie-aggravee-dans-le-dossier-levothyrox.

    • We Were Lied To About Vaccines ADMITS Pfizer!

      Soon after the COVID vaccines were made available to the public, we were told by the likes of Joe Biden, CDC Director Rochelle Walensky and Rachel Maddow that the vaccines prevented infection and stopped transmission. Yet recently, during a recent hearing in front of the European Parliament, Pfizer’s President of International Developed Markets Janine Small admitted that the company never tested the company’s vaccine for transmission. Her excuse? The company had to move at the “speed of science” to get the vaccine to market.

      https://www.youtube.com/watch?v=QeyHfwCshPk

  • Cable news and COVID-19 vaccine uptake | Scientific Reports
    https://www.nature.com/articles/s41598-022-20350-0

    Comment Fox News a favorisé les hospitalisations et décès par sa propagande anti-vaccin.

    COVID-19 vaccines have reduced infections and hospitalizations across the globe, yet resistance to vaccination remains strong. This paper investigates the role of cable television news in vaccine hesitancy and associated local vaccination rates in the United States. We find that, in the earlier stages of the vaccine roll-out (starting May 2021), higher local viewership of Fox News Channel has been associated with lower local vaccination rates. We can verify that this association is causal using exogenous geographical variation in the channel lineup. The effect is driven by younger individuals (under 65 years of age), for whom COVID-19 has a low mortality risk. Consistent with changes in beliefs about the effectiveness of the vaccine as a mechanism, we find that Fox News increased reported vaccine hesitancy in local survey responses. We can rule out that the effect is due to differences in partisanship, to local health policies, or to local COVID-19 infections or death rates. The other two major television networks, CNN and MSNBC, have no effect. That, in turn, indicates that more differentiated characteristics, like the networks’ messaging or tendency for controversy, matter and that the effect of Fox News on COVID-19 vaccine uptake is not due to the general consumption of cable news. We also show that there is no historical effect of Fox News on flu vaccination rates, suggesting that the effect is COVID-19-specific and not driven by general skepticism toward vaccines.

    #Médias #Vaccin #Antivax #Fox_News

  • La pharma augmente les prix des vaccins anti-covid pour assurer ses marges #Suisse, Le Temps.ch - Ram Etwareea
     
    Si dans certains pays une recrudescence des infections liée au coronavirus est observée, la pandémie recule au niveau mondial. Ce qui pose un défi aux fabricants de vaccins, de traitements et de tests.

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) le confirme : la pandémie de Covid-19 recule même si l’hémisphère Nord, y compris la Suisse, connaît actuellement une poussée automnale des infections. Face à cette régression, Pfizer, BioNTech, Moderna, AstraZeneca ou encore Roche sont confrontés à une baisse de leurs ventes de vaccins, traitement et tests. . . . . .

    #L'argent , le #fric #l'artiche , le #flouz le #jonc #la #fraiche #pharma #big_pharma #covid-19 #coronavirus #santé #pandémie #confinement #sante #covid #en_vedette #sars-cov-2 #vaccination

    La suite payante : https://www.letemps.ch/economie/pharma-augmente-prix-vaccins-anticovid-assurer-marges

  • La politique zéro Covid en Chine, un étendard pour Xi Jinping
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/10/13/en-chine-la-politique-zero-covid-un-etendard-pour-xi-jinping_6145565_3210.ht

    La politique zéro Covid en Chine, un étendard pour Xi Jinping
    « La Chine avant le congrès » (3/5). Les mesures drastiques restent le principal marqueur du deuxième mandat du président chinois. Pour Pékin, la lutte contre le Covid-19 a été l’occasion d’imposer l’idée d’un déclin de l’Occident.
    Par Frédéric Lemaître(Pékin, correspondant)
    Publié le 13 octobre 2022 à 04h30 Mis à jour le 13 octobre 2022 à 14h57
    Une des informations les plus attendues du 20e congrès du Parti communiste chinois (PCC) sera donnée dès son ouverture, dimanche 16 octobre. Les 2 296 délégués porteront-ils un masque ou non ? En principe oui, politique zéro Covid oblige. Mais la présence, le 30 septembre, de centaines de participants non masqués lors de deux cérémonies distinctes auxquelles assistait Xi Jinping, l’une place Tiananmen, l’autre à l’intérieur du Palais du peuple, envoie le message inverse. Se dirigerait-on vers une sortie progressive de cette politique ? Le 11 octobre, le Quotidien du peuple estimait au contraire qu’elle est « durable » et doit « persister ».
    En fait, les signaux envoyés ces derniers temps par Pékin sont contradictoires. D’un côté, la Chine a accepté de « perdre la face » et de laisser le Canada organiser, en décembre, la COP15 sur la biodiversité, qui aurait dû se tenir à Kunming en 2020 mais a été annulée en raison de la pandémie. Certaines épreuves sportives internationales sont aussi annulées ou reportées et, selon plusieurs sources, l’aviation civile chinoise prévoit que le trafic aérien international au départ de la Chine sera, à la fin de 2023, égal à 15 % de ce qu’il était avant le Covid-19. Un pourcentage qui est le double du trafic actuel, mais demeure très faible. D’un autre côté, la Chine dit accepter le retour des étudiants étrangers, raccourcit les durées de quarantaine à l’arrivée et autorise même Hongkong à mettre fin à cette pratique.
    Mille jours après le début du confinement de Wuhan, le 23 janvier 2020, la politique zéro Covid chinoise (limiter au maximum la circulation du virus en limitant la circulation des individus), décidée et maintenue par le président chinois lui-même, reste le principal marqueur de son deuxième mandat.
    Elle en est même devenue le symbole. Le symbole d’une Chine fermée sur elle-même, qui se méfie de l’étranger comme de la peste ; d’un pays totalitaire qui n’hésite pas à transformer ses mégapoles en immenses prisons, d’un Etat Big Brother qui utilise, voire manipule, la technologie pour contrôler le moindre déplacement, et d’un PCC qui préfère sacrifier son économie que remettre cette politique en question. Tout cela parce que, nationalisme oblige, l’importation de vaccins ARN occidentaux n’est pas permise et que les laboratoires chinois sont incapables d’en fabriquer d’aussi efficaces.
    Déjà, les débuts de la pandémie avaient été catastrophiques pour la réputation de la Chine. Les menaces contre les médecins, lanceurs d’alerte de Wuhan début janvier 2020, la mort du Covid-19 de l’un d’entre eux, le docteur Li Wenliang, en février 2020, le retard avec lequel Pékin avait reconnu la transmission du virus entre humains, son refus d’accepter une enquête de l’Organisation mondiale de la santé sur les origines du virus… Tout cela avait fortement dégradé son image. D’autant plus que, loin de faire amende honorable, la Chine avait bombé le torse. Pendant le confinement de Wuhan, du 23 janvier au 8 avril 2020, les Chinois n’ont rien su de l’aide occidentale fournie à leur pays par des avions atterrissant de nuit. En revanche, quelques semaines plus tard, la propagande allait lourdement mettre en scène l’aide chinoise apportée à l’étranger. La « diplomatie du masque » était née. Véritables mères Teresa dans les pays émergents, les diplomates chinois se muaient en Occident en « loups combattants » (adoptant un ton d’une agressivité débridée). Alors que les Etats-Unis et l’Europe manquaient de masques, de lits d’hôpitaux et de personnels soignants, que la mortalité bondissait, que l’opération Covax destinée à apporter des vaccins aux pays émergents peinait à convaincre, la Chine, elle, triomphait.
    Pour Pékin, la lutte contre le Covid-19 était l’occasion d’imposer une lecture de l’évolution globale, mettant en avant le déclin de l’Occident et la montée en puissance de l’Asie. Apogée de cette volonté de démonstration : le 8 septembre 2020, Xi Jinping se félicitait de « la victoire du peuple chinois dans la bataille contre le coronavirus », au cours d’une grandiose cérémonie au Palais du peuple. Une victoire qu’il attribuait alors à « l’avantage exceptionnel du socialisme à la chinoise ». De fait, le triptyque chinois « tester, tracer, isoler » – vacciner n’en fait pas partie –, la base de la politique zéro Covid, n’a pas eu que des effets négatifs. A ce jour, la Chine compte officiellement moins de 5 500 morts du Covid-19. Même si ce chiffre est sous-estimé (il atteint 15 460 victimes selon l’université américaine Johns-Hopkins), il est incontestable que le nombre de décès y est marginal, comparé à l’Occident.
    Jusqu’à l’arrivée du variant Omicron et du confinement de Shanghaï en avril, il était exceptionnel de rencontrer un Chinois ayant contracté le Covid-19. Même à Wuhan, nombre d’habitants affirment ne pas avoir eu de proches parmi les victimes. En 2020, l’espérance de vie à la naissance en Chine (77,1 ans) a même dépassé celle des Etats-Unis (76,1 ans). Une prouesse.
    Mais la généralisation des vaccins ARN en Occident et l’arrivée du variant Omicron, à la fois moins grave et plus transmissible, ont changé la donne. Quand le reste du monde – y compris dans le voisinage de la Chine – apprend à vivre avec le virus, Xi Jinping semble vouloir maintenir coûte que coûte sa politique zéro Covid, malgré son coût économique et la lassitude d’une partie croissante de la population. Un jusqu’au-boutisme qui ne semble pas faire l’unanimité au sein des dirigeants. Alors que le confinement de Shanghaï tournait au désastre (sous-alimentation dans certains quartiers, séparation des parents et des enfants, cadenassage des résidences…), Xi Jinping, plus maoïste que jamais, répétait que « persévérer, c’est vaincre ». Pourtant, dans le même temps, le premier ministre, Li Keqiang, et ses proches appelaient à la reprise de l’économie et inspectaient certaines provinces sans masque. Depuis, les confinements se multiplient. Un peu partout dans le pays, les autorités locales imposent des restrictions à la circulation des personnes mais aussi des biens.
    Si la bourgeoisie et la jeunesse urbaine supportent de plus en plus mal de ne pas pouvoir sortir du pays, ni même de voyager à l’intérieur de celui-ci sans contrainte, les personnes âgées ou plus modestes approuvent sans doute les mesures prises. Habitués à la vidéosurveillance et à l’immixtion de l’Etat dans leurs vies privées – la politique de l’enfant unique, en place de 1979 à 2015, reste dans toutes les mémoires –, et par ailleurs méfiants vis-à-vis des vaccins, les Chinois supportent bon gré mal gré une politique dont la propagande ne cesse de vanter les mérites. Ils vivent avec le zéro Covid comme le reste du monde vit avec le Covid-19. Dans le discours qu’il prononcera le 16 octobre, Xi Jinping insistera vraisemblablement sur « la priorité accordée à la vie » mais, en coulisses, le PCC cherche sans doute une stratégie de sortie.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#zerocovid#economie#frontiere#politique#confinement#vaccination

  • Covid-19 : après deux ans et demi de restrictions, Taïwan rouvre prudemment ses frontières
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/10/15/apres-deux-ans-et-demi-de-restrictions-taiwan-rouvre-prudemment-ses-frontier

    Covid-19 : après deux ans et demi de restrictions, Taïwan rouvre prudemment ses frontières
    Les autorités ont mis fin jeudi aux quarantaines obligatoires pour les voyageurs arrivant de l’étranger. Mais le port du masque, même en extérieur, reste encore la norme.
    Par Simon Leplâtre(Taïpei, Taïwan, envoyé spécial)
    Lentement, prudemment, Taïwan apprend à vivre avec le Covid. Jeudi 13 octobre, le pays a mis un terme aux quarantaines obligatoires pour les personnes arrivant de l’étranger, la fin officielle de deux ans et demi de fermeture. Environ 48 000 cas de Covid et 80 décès sont actuellement enregistrés par jour pour une population de 23,5 millions d’habitants, soit sa deuxième vague la plus importante après un pic à 80 000 cas quotidiens en mai. Taïwan compte parmi les derniers pays d’Asie à rouvrir ses frontières. Seule la Chine applique encore une politique zéro Covid ultra-stricte.
    Taïwan avait déjà progressivement réduit le nombre de jours de quarantaine : initialement de de quatorze, il était passé à dix, puis à sept en mai et à 3 en juillet, assortis à chaque fois de quelques jours de « surveillance » : obligation de prendre sa température chaque jour et d’éviter les lieux trop fréquentés. Cette pratique reste imposée aux voyageurs pendant sept jours.
    De fait, le pays reste particulièrement prudent : les personnes contacts de patient positif sont encore tenues de s’isoler au moins trois jours, et le nombre d’arrivées sur le territoire taïwanais par semaine est encore limité à 150 000, contre 60 000 jusqu’à fin septembre. Une décision critiquée par les professionnels du tourisme.
    Surtout, le pays n’a pas abandonné toutes les restrictions : le masque est toujours obligatoire dans tous les lieux publics, y compris en extérieur, et il est porté avec discipline. Même dans les salles de sport, la plupart des usagers le portent : « Je l’enlève pour grimper, mais je le remets dès que j’arrive au sol, par respect pour les autres », justifie Mandy Chen, 35 ans, une pratiquante dans une salle d’escalade de New Taipei City. Si les jeunes soutiennent largement l’abandon des restrictions, les générations plus âgées sont divisées. (...)
    Cette approche prudente s’explique en partie par le succès passé de Taïwan à contenir le virus : en 2020, l’île indépendante, dont la Chine revendique la souveraineté, avait été le premier Etat à alerter l’Organisation mondiale de la santé, le 31 décembre 2019, sur le risque de transmission interhumaine, alors que la Chine allait encore prétendre pendant trois semaines que le virus n’était pas contagieux. Les autorités ont rapidement interdit les arrivées depuis le continent, puis imposé une quarantaine de deux semaines à tous les voyageurs quand le virus s’est diffusé au reste du monde. Résultat, pour l’année 2020 Taïwan ne comptait que 7 décès liés au Covid, et son économie enregistrait une croissance de 3 % quand le reste du monde plongeait en récession.
    Ce succès, lié à son insularité et à l’expérience du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2003, explique le conservatisme du gouvernement en 2022. « L’approche zéro Covid a eu tellement de succès que beaucoup de gens ont pensé que nous pourrions continuer comme ça avec Omicron, explique Chen Chien-Jen, vice président taïwanais entre 2016 et 2020. Mais le variant Omicron est complètement différent », précise celui qui est redevenu épidémiologue à l’Academia sinica, après sa retraite politique.
    Le variant Omicron et la disponibilité des vaccins ont convaincu la plupart des pays qui gardaient une approche stricte d’apprendre à vivre avec le virus. La vaccination a toutefois commencé lentement à Taïwan, entre problème d’approvisionnement, hésitation d’une population jusque-là protégée. Si bien que Taïwan était encore peu vacciné quand le pays a connu sa première vague, qui a fait 800 morts en mai 2021.
    Pour Chen Chien-Jen, c’est cette vaccination tardive qui explique l’ouverture également tardive de Taïwan : « Notre programme de vaccination a vraiment commencé en mai 2021, six mois après les Etats-Unis ou le Royaume-Uni. C’est pour cela que nous ouvrons le pays six mois après les autres. Il fallait être prêt à trois niveaux : augmenter la vaccination, et en particulier les doses booster. Ensuite, il fallait distribuer largement des kits de diagnostic rapide [autotests], et enfin, assurer un usage élevé des antiviraux. »
    Voir les graphiques : Covid-19 : les chiffres de l’épidémie en France et dans le monde, en cartes et en graphiques
    Malgré un taux de vaccination élevé, à 87 %, et 73 % avec la dose de rappel, encore 25 % des personnes âgées de plus de 65 ans ne sont pas vaccinées, indique l’épidémiologue. D’où l’importance des tests et des antiviraux pour ces personnes plus vulnérables. Grâce à cette approche, Taïwan ne comptait que 11 766 décès liés au Covid le 14 octobre (contre 155 816 en France au 14 octobre 2022).Pour certains, le gouvernement est toutefois trop conservateur. « De mon point de vue d’expert, le masque ne sert à rien en extérieur. J’encourage les autorités à abolir l’obligation, qui pourrait être remplacée par une politique de masque responsable : c’est une bonne habitude à garder dans les transports en commun, mais cela peut-être volontaire. Ce genre d’obligations entretient une atmosphère de pandémie, or il faut passer à une phase d’endémie », estime Hsiu-Hsi Chen, professeur à l’institut d’épidémiologie et de médecine préventive de l’université nationale de Taïwan (NTU). Selon lui, l’excès de prudence face au virus a aussi des effets négatifs : « Outre les conséquences économiques, il ne faut pas sous-estimer les conséquences psychologiques et sociales de l’isolement ! Beaucoup de personnes âgées continuent d’éviter les activités sociales, cela favorise la dépression et peut aggraver les démences », estime ce chercheur.Simon Leplâtre(Taïpei, Taïwan, envoyé spécial)

    #Covid-19#migrant#migration#taiwan#sante#santementale#frontiere#vaccin#vaccination#restrictionsanitaire

  • Le Japon rouvre ses frontières et compte sur le tourisme pour relancer son économie
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/10/11/le-japon-rouvre-ses-frontieres-et-compte-sur-le-tourisme-pour-relancer-son-e

    Le Japon rouvre ses frontières et compte sur le tourisme pour relancer son économie
    Les voyageurs en provenance de 68 pays peuvent à nouveau entrer sans visa dans l’Archipel. Le gouvernement attend une bouffée d’oxygène de ce retour des visiteurs.
    Par Philippe Mesmer(Tokyo, correspondance)
    Publié hier à 15h28, mis à jour à 06h31
    Le Japon s’ouvre de nouveau. Depuis mardi 11 octobre, les visiteurs originaires de 68 pays peuvent entrer sans visa dans l’Archipel, à la seule condition de disposer d’un document attestant d’une triple vaccination contre le Covid-19 ou du résultat négatif d’un test PCR effectué dans les soixante-douze heures avant le départ.
    Les touristes devront néanmoins composer avec un port du masque toujours très utilisé. Le pays encourage à le porter en intérieur et à s’abstenir de parler fort. Vendredi 7 octobre, le gouvernement japonais a approuvé un renforcement du cadre réglementaire des hôtels, qui permet à ceux-ci de refuser les clients ne respectant pas les contrôles en place pendant une pandémie.Dès avril 2020, le Japon avait suspendu ses autorisations d’entrée sans visa pour les ressortissants des Etats les plus touchés par la crise sanitaire. En août 2021, la mesure avait été étendue à 159 pays et territoires. Les différentes vagues d’un virus qui a contaminé 21,5 millions de Japonais et provoqué le décès de 45 500 malades ont alimenté les réticences des autorités comme de la population à accueillir de nouveau des touristes.
    A partir de mai, la réouverture s’est faite par étapes, et l’acceptation de visiteurs en voyages organisés, dans la limite de 20 000 par jour. Ces dispositions, couplées à des « états d’urgence » enjoignant aux Japonais de limiter leurs déplacements pour enrayer la propagation du Covid-19, ont porté un coup rude à l’industrie touristique. A peine plus d’un demi-million de visiteurs sont venus en 2022, bien loin du record de 31,8 millions atteint en 2019. Très attendu par la filière touristique, le retour des étrangers suscite de grands espoirs pour la troisième économie mondiale, dont la croissance a atteint 3,5 % en glissement annuel entre avril et juin, mais dont les prévisions pour l’exercice 2022 sont régulièrement revues à la baisse. Le premier ministre, Fumio Kishida, a fixé, lundi 3 octobre, un objectif de dépenses touristiques annuelles à 5 000 milliards de yens (35,4 milliards d’euros), davantage qu’en 2019. Pour le gouvernement, le secteur demeure « une clé du développement régional » et un moyen d’« améliorer l’image du Japon dans le monde ».La destination est toujours très prisée. La compagnie aérienne JAL a vu ses réservations tripler depuis l’annonce de la réouverture des frontières. Et l’Archipel a profité de ces années de fermeture pour développer des services de paiement électronique et les applications pour taxis, une minirévolution dans un pays où l’usage des espèces reste élevé.Malgré cela et un yen faible par rapport au dollar et à l’euro, les objectifs du gouvernement sont jugés trop optimistes par les analystes. « Les dépenses des visiteurs étrangers n’atteindront que 2 100 milliards de yens en 2023 et ne retrouveront pas avant 2025 les niveaux d’avant le Covid », estime Takahide Kiuchi, de l’institut de recherche Nomura. Pour sa part, Rino Onodera, de l’institut de recherche Mizuho, table sur 15,3 millions de voyageurs étrangers en 2023, soit 48 % du niveau de 2019.
    En cause notamment, la stricte politique zéro Covid mise en place par Pékin, qui bloque les voyages depuis la Chine. Les touristes chinois représentaient un tiers des visiteurs de l’Archipel ; leur retour encore hypothétique pourrait être compliqué par l’exigence de la triple vaccination, car le Japon ne reconnaît pas les vaccins chinois. En outre, ajoute M. Kiuchi, « si l’économie mondiale ralentit en raison de l’inflation et des resserrements monétaires, les habitants de nombreux pays pourraient reporter leurs déplacements à l’étranger ». A cela s’ajoutent des problèmes propres au Japon, car le secteur touristique semble mal préparé pour accueillir un afflux de touristes : l’emploi hôtelier s’est effondré de 22 % entre 2019 et 2021 et près de 73 % des établissements souffrent d’une pénurie de personnel, d’après le centre d’analyses Teikoku. La situation s’annonce d’autant plus délicate que le gouvernement a fait coïncider la réouverture des frontières avec un généreux programme de subvention des voyages dans l’Archipel, réservé aux habitants. Selon ce « programme national de réductions sur les voyages », les touristes peuvent bénéficier de remises sur les repas, l’hébergement et les achats pouvant atteindre 11 000 yens par jour et par personne.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#japon#frontiere#tourisme#economie#PCR#vaccin#pandemie#chine#zerocovid#etranger

  • Echec d’un essai clinique par voie nasale du #vaccin anti-Covid d’AstraZeneca/Oxford - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/echec-dun-essai-clinique-par-voie-nasale-du-vaccin-anti-covid-dastrazenec

    « Ce spray nasal n’a pas fonctionné aussi bien que nous l’espérions », a commenté Sandy Douglas, professeure associée de l’université ayant participé à l’essai.

    Elle souligne qu’une étude en Chine a obtenu de bons résultats avec un vaporisateur plus complexe qui envoie le vaccin plus profondément dans les poumons, et estime donc qu’il est possible qu’une grande partie du vaccin testé par l’université britannique soit tombée dans les voies digestives avec le spray nasal plus sommaire utilisé.

    • Et tout le monde s’en fout  : faut bien que Mémé trépasse, au lieu de relâcher l’héritage à 100 ans, quand les enfants sons déjà trop vieux pour en profiter.

      Sinon, toujours pas de vrai point canicule 2022, mais l’infirmier de mon père a perdu 7 patients sur 17, cet été, du jamais vu, selon lui.

      Mon père se retrouve ainsi doyen des patients du cabinet.

    • les admission hospitalières #covid-19 par année, via Maître Pandaï @Panda31808732

      https://twitter.com/Panda31808732/status/1578129633081524243

      on est flex ! les pics de 2020 montrent où le vase du soin a été plein. là, aucune goutte d’eau ne menace de le faire déborder, comme le dirait Édouard. tant que ça meurt à domicile et en ehpad, tant qu’il reste des lits, tant que les économaîtres bidouillent des moyens de pallier la pénurie de main d’œuvre sans que celle-ci n’apparaissent comme une contrainte objective malheureuse due à cette maladie provoquée par une fâcheuse empathie avec les covidés (si l’on en croit le Manifeste con., mais l’APHP défend une version « maladie de l’imaginaire » qui est pas mal aussi), que sont les covid longs, on est bons.

      #hôpital #moisson_tranquille

    • pour l’instant, petit décollage timide sur les dc hospi en métropole, cette semaine ; pour les admissions réa, c’est parti en sucette à x2 en 20 jours depuis bientôt un mois (le 12 sept.), voire x2 en 15 jours depuis 2 semaines ; il doit quand même y avoir un taux de transfert hospi > réa > dc largement moindre avec cette version du virus, ou alors les pratiques [de traitement p.ex.] ont changé ;

    • @monolecte

      Sinon, toujours pas de vrai point canicule 2022, mais l’infirmier de mon père a perdu 7 patients sur 17, cet été, du jamais vu, selon lui.

      pour cet été, on voit quand même bien la surmortalité globale à l’insee cf mon post https://seenthis.net/messages/972156 (que tu as vu, y a un mois) ; le problème, je crois, c’est que y a mélange des genres sur les morts, et vont ptet avoir du mal à trier les covidés des caniculés, vue d’avion insee ; ça fait une bonne occasion pour ne pas publier un rapport trop vite, c’est compliqué touça touça, voire même ne pas publier du tout :-) d’hab. ils sortent leurs rapports combien de temps après les événements ? 3-4 mois, le temps de faire le taf ?

      pour la perte des 7 clients de l’infirmier de ton reup, c’est intéressant ; la canicule [ou le virus] comme fossoyeur des professionels du care ; c’est de la perte sèche d’activité tout ça ! si c’est pas la faute à Manu, c’est la faute à LeMaire ! Il vont indemniser (les entreprises), bon plan à venir !

    • moins de réa, moins de décès, la première hypothèse qui vient à l’esprit c’est les effets protecteurs d’un #vaccin qui continue à diminuer la gravité des cas, mêmes hospitalisés.
      une des possibilités, c’est que l’on se prenne en pleine tronche la prolifération actuelle des variants en échappement immunitaire et que, par-delà les effets en cours du BA.5 originel, cela se voit dès novembre à l’hosto
      d’autant que la « campagne de vaccination » se fait avec des vaccins bi-variants (dont l’un avec le BA.1 et pas le BA.5, gros gaspillage il me semble) dont on ne connait pas l’efficacité sur les sous variants ; bref, laisser circuler le virus provoque les incertitudes et peut-être les résultats annoncés. lu je ne sais où chez des réputés sérieux qu’il reste 8 ans de pandémie (ne sais plus comment ils arrivent à conclure que cela s’arrêterait, il me semble que ce n’était pas par « immunité collective »)
      je ne vois plus de mention du vaccin universel qui viendrait et dont il était annoncé qu’il serait testé en décembre. le graal du vaccin nasal qui bloquerait la réplication a pas l’air en vue non plus.
      c’est peut-être comme la dictature en Iran, faudrait des décennies avant que la pandémie finisse par être politisée. si ce n’est qu’il y aura d’autres pandémie et des effets du réchauffement climatique pour relancer la fabrique massive du yaourt mental dans et par les populations.

      #hôpital

    • Oui, aucune information sur la vague qui vient. On entend XBB, BQ1, fort échappement immunitaire... mais sans information sur leur dangerosité moindre ou supérieure, on est dans le flou. Ces variants seront peut-être « une chance ». Ou pas. Vue la période, si les cadavres ne pourrissent pas devant ta porte, ils n’existent pas... On est dans le flou total. Faut-il être prudent ou faire comme tout le monde, ne pas s’inquiéter et ne rien anticiper ?

      A propos du vaccin nasal, ils en testent un en Chine en ce moment depuis septembre. Pas de nouvelles récentes.

      Ça n’a rien à voir, mais là, chez le CAC40, ça prend des décisions nettes. Ça généralise le flex office en urgence, c’est à dire que ça déménage tout le monde dans les nouveaux locaux tout petit en flex office, et ça ferme les anciens locaux qui permettaient encore vaguement de pouvoir bosser les uns avec les autres, dans des bureaux cloisonnés. Pour motif énergétique, vous l’aurez compris.

    • La donnée fondamentale, c’est qu’on sous-teste à tous les étages en France. Les gens ne se testent plus, les médecins sont en mode doigt mouillé «  Oh, l’angine du turfu  !  », même dans les hostos, on teste le moins possible et ensuite on stocke en chambre double et dans les couloirs.

      Dans ces conditions, à partir du moment où un malade ne chope pas d’étiquette covid à un moment de son parcours, ça ne me semble pas extravagant de penser qu’on ne va pas la faire apparaitre magiquement à la morgue.

      D’autant qu’avec les problèmes de place endémiques (eux) dans les hostos, ce serait vachement malencontreux qu’on se rende compte que le covid est aussi devenu une maladie nosocomiale…

  • Toi aussi apprends à conclure ton article sur une contradiction.

    Covid-19 : la vaccination ciblant Omicron débute, ce qu’il faut savoir
    https://www.huffingtonpost.fr/france/article/covid-19-la-vaccination-ciblant-omicron-debute-ce-qu-il-faut-savoir_2

    « Aucune tension d’approvisionnement » n’est anticipée par les autorités de santé car ce rappel est entièrement facultatif et n’est ouvert qu’à certains publics pour l’instant.

    […]

    Une campagne réussie pourrait permettre de casser la huitième vague, actuellement observée en Europe de l’ouest.

    (Oh là là, on sent qu’elle va être vachement réussie, cette campagne réussie entièrement facultative. Presque autant que le port du masque par le ministre de la santé. La huitième vague, comment qu’elle va se briser menu sur cette campagne réussie !)

  • La Suisse doit détruire 10 millions de doses de vaccin Moderna contre le Covid
    https://www.rts.ch/info/suisse/13410973-la-suisse-doit-detruire-10-millions-de-doses-de-vaccin-moderna-contre-l

    La Suisse va devoir éliminer 10,3 millions de doses de vaccin anti-Covid qui ont atteint leur limite de conservation, qui ne peut pas être prolongée. La mesure libérera aussi de la place pour de nouveaux vaccins améliorés, indique la Confédération.


    La destruction porte sur 2,5 millions de doses qui sont stockées à la Base logistique de l’armée. S’y ajoutent 7,8 millions de vaccins propriétés de la Confédération mais conservés dans un hangar externalisé en Belgique, a expliqué samedi l’Office fédéral de la santé publique à la demande de l’agence Keystone-ATS.

    La limite de conservation de ces quelque 10 millions de doses de vaccin monovalent produites par Moderna a expiré mercredi, ajoute l’office qui confirme une information du Beobachter.

    Une valeur estimée à 280 millions
    Aucune donnée précise n’est donnée concernant le prix d’achat de ces doses. À raison de 28 francs par injection, selon l’hebdomadaire, on peut estimer la valeur des vaccins périmés à 280 millions de francs.

    Les frais d’élimination ne pèsent pas lourd, en revanche. L’OFSP articule un montant de 1 franc par kilo. Les réserves stockées en Belgique représenteraient quelque 10 tonnes, soit un coût de 10’000 pour leur destruction.

    Une décision prise consciemment
    La décision d’acheter un nombre superflu de vaccins, qui doivent être en partie éliminés à terme, a été prise consciemment en compte. "Depuis le début de la pandémie, la Confédération poursuit une stratégie d’acquisition qui mise sur différentes technologies vaccinales et plusieurs producteurs, explique l’OFSP.
    . . . . .
    De la place pour les nouveaux vaccins
    . . . . .

    #gaspillage insensé #pillage de l’ #argent_public #sante #coronavirus #santé #pandémie #vaccination #covid #en_vedette #Suisse

    • L’union européenne, elle, c’est par centaines de millions qu’elle va jeter les doses de soupe qu’elle a acheté de façon incompréhensible et phénoménale.

      Même les africains n’en veulent pas !

      Au XX siècle, il y a eut les scandales de Panama , de l’ emprunt Russe .
      C’était du pipi de chat à côté des scandales des laboratoires pharmaceutiques.

    • Pour rappel, la Suède n’a confiné personne, n’a pas fermé ses écoles, et s’en est trés bien porté.

      À aucun moment ses hôpitaux n’ont été submergés.
      Taux de mortalité inférieur à celui de la France.
      Les médecins suédois on pu utiliser, pour soigner les quelques malades, les médicaments interdits en France, avec grand succès.

      La démocratie est plus efficace que l’autoritarisme macronien.

  • Hong Kong can only fully reopen borders if Covid-19 vaccination rate improves, finance chief says | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/hong-kong-economy/article/3192122/hong-kong-can-only-fully-reopen-borders-if-citys

    Hong Kong can only fully reopen borders if Covid-19 vaccination rate improves, finance chief says. ‘It has been extremely challenging to strike a balance between curbing the pandemic and facilitating travel, while preserving the economy’, Paul Chan says Pandemic adviser to government predicts infections spread by more transmissible variants will peak in coming week
    Updated: 11:19pm, 11 Sep, 2022
    Why you can trust SCMP
    Hong Kong can fully reopen to the world only if its Covid-19 vaccination rate improves further, the city’s finance chief has said, crediting effective pandemic control as the “fundamental stabilising force” of the local economy.Financial Secretary Paul Chan Mo-po struck a cautious note on Sunday even as health officials reported the possible start of a downward trend in daily cases, and a pandemic adviser to the government predicted infections spread by more transmissible variants would peak in the coming week.“It has been extremely challenging to strike a balance between curbing the pandemic and facilitating travel, while preserving the economy,” Chan wrote on his official blog. “Only with concerted efforts to further expand the vaccination scheme will we have more leeway to resume international travel, stabilising the economy and restarting the impetus for growth to the greatest extent possible.”
    According to the government, 93 per cent of residents have taken a first vaccine shot, and 91 per cent have received a second, while 74 per cent have completed all three. But the rate for residents aged 80 or above remains just 67 per cent for two shots and a mere 51 per cent for three.
    Authorities have struggled to get those numbers up as infections have rebounded in recent weeks. Health officials on Sunday confirmed 9,033 new cases, of which 129 were imported, and 11 more deaths related to the virus. The city’s Covid-19 tally stood at 1,651,974, with 9,799 fatalities.
    Professor Lau Yu-lung, chair professor of paediatrics at the University of Hong Kong and who advises the government on the pandemic, forecast new infections would crest in the next three to seven days after plateauing at about 10,000 in the past week.The viral load in sewage had also shown signs of flattening, while the number of infected patients being treated in hospital between Thursday and Saturday had declined, he noted.
    “There might be a small rebound after the three-day holiday,” Lau said, adding that as long as residents adhered to social-distancing measures, the public had no cause for concern.
    If the vaccination rate among the elderly and those under five years of age both reached at least 80 per cent, the government might consider laying out a timeline for easing pandemic curbs, he suggested, predicting that could happen in November.The government last week announced the vaccine pass scheme restricting access to most public places would be expanded to require children as young as five be inoculated with at least one jab by September 30 and two shots by the end of November.
    Vaccine pass for kids from 5: what Hong Kong parents should know
    11 Sep 2022. As of Sunday, 2,711 Covid-19 patients were in hospital, including 54 in critical condition and 57 in a serious one. Hospital Authority Chief Manager Dr Larry Lee Lap-yip described the patient numbers as having “stabilised”.But the number of elderly sent to the makeshift treatment facility at AsiaWorld-Expo continued to rise, Lee noted, adding a plan to increase bed capacity from 240 to 280 after the holiday remained.
    “We dare not to let our guard down because based on our experience, changes, growth or declines in the pandemic can happen rapidly,” he said.
    Reacting to Chan’s blog entry, Travel Industry Council chairwoman Gianna Hsu Wong Mei-lun expressed hope that the government would provide a road map to further relax the “3+4” policy that requires arrivals to spend three days in hotel quarantine and four more monitoring their health at home.“Any quarantine measure is an obstacle to revitalise local tourism”, Hsu said, adding the current administration had always maintained that any easing of the rule would be based on scientific data on infection numbers but stopped short of stating what numbers would be acceptable or how a lower figure could be achieved.“When people travel, they need to tour around and enjoy the food. That’s how travelling should be. But if they have an amber code, even if the quarantine is cut to ‘0+7’ or even ‘0+3’, there is no way you could attract inbound travellers with such restrictions,” she said, referring to the vaccine pass QR code given to travellers upon arrival.
    Ray Chui Man-wai, chairman of the food and beverage industry group Institute of Dining Art, said the strategies the government had adopted to tackle the pandemic were “problematic”, noting the government had failed to set a target vaccination rate.“.
    Separately, authorities also made a change to the English-language version of information for people who tested positive posted on the website of the Centre for Health Protection. It now stated that anyone who tested positive using a rapid antigen test (RAT) “have to” report the results instead of only “can” report them.But Chuang clarified that reporting positive RAT cases was “not yet compulsory by law at the moment”.“[But] we would like the people to report so we don’t want them to feel like it’s optional,” she said.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#honkong#pandemie#vaccination#frontiere#circulation#economie#quarantaine#test

  • Paludisme : un nouveau vaccin qui pourrait changer le monde - BBC News Afrique
    https://www.bbc.com/afrique/monde-62834803

    Les résultats d’essais portant sur 409 enfants à Nanoro, au Burkina Faso, ont été publiés dans le Lancet Infectious Diseases . Il montre que trois doses initiales suivies d’un rappel un an plus tard donnent jusqu’à 80% de protection.

    Source : Efficacy and immunogenicity of R21/Matrix-M vaccine against clinical malaria after 2 years’ follow-up in children in Burkina Faso : a phase 1/2b randomised controlled trial - The Lancet Infectious Diseases
    https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(22)00442-X/abstract

    Résumé en français : https://www.thelancet.com/cms/10.1016/S1473-3099(22)00442-X/attachment/e2da2b83-1c59-4224-946a-3e724912d6be/mmc1.pdf

    #paludisme #vaccination #vaccins #santé

  • Study finds #Omicron hospital risk 10 times higher in unvaccinated | CIDRAP
    https://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2022/09/study-finds-omicron-hospital-risk-10-times-higher-unvaccinated

    […] and 2.5 times higher in those who were vaccinated but received no booster than in booster recipients, according to a new study.

    And in a second large study during the Omicron period, older people, men, and residents of nursing homes or in low-income areas were most at risk for post-booster COVID-19 death in England, but the risk was very low.

    #vaccination #vaccins

  • How nasal-spray vaccines could change the pandemic
    https://www.nature.com/articles/d41586-022-02824-3

    Large-scale human trial data on mucosal vaccines in the United States and Europe will take another year or two. “There’s not the same sense of urgency now” compared with at the beginning of the pandemic, says Louise Blair, head of vaccines and variants at Airfinity. “We are in an abundance of vaccines. Countries at the moment seem to be satisfied with protection against hospitalization rather than infection. So funding and resources are very different, and I don’t think we’ll see the same speed of development,” she says.

    There’s a quick way to predict whether an intramuscular COVID-19 vaccine will be effective: measure the neutralizing-antibody levels circulating in the blood. Higher levels generally mean better protection — something researchers have established after decades of experience with intramuscular vaccines against other pathogens.

    But for mucosal vaccines that aim to induce sterilizing immunity, no clear-cut correlate exists. Many developers are measuring immune responses in the respiratory tract, including secretory IgA, other antibodies and tissue-resident memory T cells. These probably contribute to protection, but it’s unclear what levels are necessary to prevent infection and transmission. Studies of immune responses in the nose and lungs of people who have experienced a natural infection might prove informative.

    Until this basic research is established, mucosal-vaccine developers must determine efficacy in other ways. The company Bharat Biotech in Hyderabad, India, for instance, measured systemic neutralizing antibodies in blood serum in its trial of an intranasal COVID-19 vaccine. If those match or exceed the antibody levels of intramuscular vaccines on the market, the trial will achieve its primary endpoint and be considered a success. But it will not determine the vaccine’s ability to prevent infection or transmission. Last month, the firm said it had sent late-stage testing data — as yet unpublished — to the country’s regulator, hoping for approval to start providing the vaccine to clinics.

    CanSino tracked efficacy using a similar strategy — measuring the levels of neutralizing antibodies in blood serum and comparing them to those from existing vaccines.

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    #vaccin_muqueux