• Kurswechsel beim Linken-Vorstand : Für Lockdown und für Impfpflicht
    https://taz.de/Kurswechsel-beim-Linken-Vorstand/!5819494

    Le parti de gauche allemand continue sa progression inexorable vers le néant politique. La dernière décision de son comité de direction soutient la vaccination anti covid obligatoire pour tous et transforme ainsi l’ancien parti de gauche dans un élément supplémentaire de l’état bourgeois au service du pouvoir en place. Pour le comité directeur (politbureau) l’intégrité physique des citoyens ne fait évidemmant plus partie des droits humain et constitue désormais une affaire personnelle qui doit ceder sa place quand elle gêne le bon fonctionnement des machines dans les usines du capital.

    Il est vrai qu’il faut vacciner autant de personnes que possible contre les maladies contagieuses. Pourtant c’est un non sense de vouloir obliger les habitants d’un pays entier à des vaccinations peu efficaces avec obligation d’injections répétées tous les trois à six mois quand il y a d’autres vaccins disponibles qui sont plus surs, agissent mieux contre des mutations nouvelles et produisent une immunisation de plus longue durée que les vaccins autorisées en Europe.

    Avec cette décision la gauche aussi est en train de sacrifier des vies humaines au profit des vendeurs de vaccins étatsuniens et européens. On nous interdit la vaccination avec les vaccins russes et surtout chinois dont certains sont nettement supérieurs aux produits de l’Ouest. Un parti de gauche devrait se battre pour nous ouvrir l’accès à tous les vaccins au lieu de nous forcer à subir l’injection de vaccins de piètre qualité.

    1. 12. 2021 von Anna Lehmann -Der Vorstand der Linken befürwortet eine Impfpflicht für Erwachsene. Außerdem werden mehr Impfteams und ein sozial abgefederter Lockdown gefordert.

    Auch der Vorstand der Linkspartei stellt sich nun hinter eine allgemeine Impfpflicht für Erwachsene. In einem am Dienstagabend verabschiedeten Beschluss heißt es: „Die Linke steht an der Seite der Wissenschaft und fordert deshalb einen Lockdown sowie eine allgemeine Impfpflicht für Volljährige als Mittel zum Kampf gegen die herrschende Sars-CoV-2-Pandemie.“ Die Impfpflicht werde die vierte Welle zwar nicht mehr brechen können, sei aber als Ultima Ratio ein entscheidendes Instrument, um weitere Wellen zu verhindern und Menschenleben zu retten.

    Zuvor sollten aber alle noch existierenden Hürden abgebaut werden, um die Impfquote zu erhöhen. So brauche man mobile Impfteams, Impfzentren und „Gespräche, Gespräche und wieder Gespräche“.

    Eine nur für bestimmte Berufsgruppen geltende Impfpflicht hält der Vorstand der Linken dagegen für unangebracht. Man befürchtet, dass diese dazu führt, dass „noch mehr Druck und Verantwortung auf den Schultern des Pflegepersonals“ abgeladen werde.

    Mit dem Beschluss vollzieht die Führung der Linkspartei einen partiellen Kurswechsel. Spitzenpolitiker:innen, wie die Vorsitzende Janine Wissler, hatten zwar immer fürs Impfen geworben, sich aber gegen einen Impfpflicht ausgesprochen. Der Anstoß, diese als letztes Mittel nun doch zu befürworten, kam von der Ko-Vorsitzenden Susanne Hennig-Wellsow und Thüringer Spitzenpolitiker:innen, wie Gesundheitsministerin Heike Werner. Zuvor hatte der Thüringer Landesverband sich bereits zu einer allgemeinen Impfpflicht bekannt.
    Impfpflicht bleibt in der Linken umstritten

    Das Thema ist in der Linken wie in der gesamten Gesellschaft nicht unumstritten. So ist die linke Gesundheitssenatorin Claudia Bernhard gegen eine Impfpflicht. Im Interview mit der taz sagte Bernhard zuvor, sie glaube nicht, dass wir über eine Impfpflicht tatsächlich die Impfquote erhöhen. „Unsere Erfahrung hier in Bremen ist eine andere. Ich glaube, es wird nur mit Überzeugung gehen. Das mag anstrengender und aufwändiger sein, aber es ist nachhaltiger.“

    Die ehemalige Fraktionsvorsitzende Sahra Wagenknecht ist sogar offen skeptisch gegenüber Impfungen mit den neuen mRNA-Impfstoffen, wie sie Moderna oder Biontech verwenden.

    Auch in der Sitzung des Parteivorstands am Dienstagabend fiel die Entscheidung pro Impfpflicht nur knapp mit 18 zu 14 Stimmen. Mit großer Mehrheit verabschiedeten die digital tagenden Ge­nos­s:in­nen dagegen die Forderung nach einer „solidarischen Notbremse“ und befürworten sofortige Kontaktreduktion und die Absage von Großveranstaltungen. Alle Maßnahmen müssten aber sozial aufgefangen werden. So fordern die Linken, dass Kurz­ar­bei­te­r:in­nen 90 Prozent ihres Lohnes erhalten.

    Außerdem wiederholte der Parteivorstand die Forderung nach einer Freigabe der Lizenzen für Impfstoffe. Die Entdeckung der neuen Virusvariante Omikron zeige, dass die Pandemie nur global besiegt werden könne, „durch hohe Impfquoten weltweit.“

    #Allemagne #gauche #vaccination_obligatoire

  • Covid-19 : la France impose un test négatif obligatoire à tous les voyageurs, vaccinés ou non, arrivant de pays situés en dehors de l’UE
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/01/covid-19-la-france-prolonge-jusqu-a-samedi-la-suspension-des-vols-depuis-l-a

    Covid-19 : la France impose un test négatif obligatoire à tous les voyageurs, vaccinés ou non, arrivant de pays situés en dehors de l’UE
    Les autorités sanitaires françaises ont recensé treize cas suspects de contamination par le variant Omicron du coronavirus SARS-CoV-2 sur l’ensemble du territoire français, a par ailleurs annoncé Gabriel Attal, mercredi, après le conseil des ministres.
    Face à la propagation du variant Omicron du nouveau coronavirus, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a annoncé un renforcement du protocole sanitaire pour les voyageurs internationaux, mercredi 1er décembre. Paris va imposer un test de dépistage négatif au coronavirus pour tout voyageur, vacciné ou non vacciné, provenant de pays extérieurs à l’Union européenne (UE), a-t-il dit. Ce test devra être de moins de quarante-huit heures pour les personnes vaccinées et de moins de vingt-quatre heures pour celles qui ne sont pas vaccinées, a-t-il déclaré à l’issue du conseil des ministres.Les autorités sanitaires françaises ont recensé treize cas suspects de contamination par le variant Omicron du SARS-CoV-2 sur l’ensemble du territoire français, a annoncé par ailleurs Gabriel Attal, lors du compte rendu du conseil des ministres. Selon lui, il est donc fort probable que des cas d’infection par ce nouveau variant identifié en Afrique du Sud soient déjà présents en France et identifiés dans les heures ou jours à venir.
    Le porte-parole du gouvernement a également expliqué mercredi que les vols avec dix pays de l’Afrique australe reprendront à partir de samedi avec un encadrement « drastique » qui ne permettra de voyager qu’aux Français, aux ressortissants de l’UE, aux diplomates et aux navigants. Ces dix pays sont l’Afrique du Sud, le Lesotho, le Botswana, le Zimbabwe, le Mozambique, la Namibie, l’Eswatini, le Malawi, la Zambie et l’île Maurice.
    Ces voyageurs subiront en outre un test de détection du SARS-CoV-2 à leur arrivée en France, suivi d’un isolement de sept jours en cas de résultat négatif et de dix jours si le résultat est positif. Dans les deux cas, l’isolement « sera surveillé par des forces de sécurité intérieure, et, en cas de non-respect de l’isolement, une amende de 1 000 à 1 500 euros » sera infligée, a ajouté M. Attal. Plus tôt dans la matinée, le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, avait détaillé sur RTL un protocole européen « extrêmement renforcé », faisant actuellement l’objet de discussions entre les Vingt-Sept. Il devrait comprendre des restrictions déjà prises à l’encontre des pays « en liste rouge » lors des précédentes vagues de propagation du Covid-19 (« test à l’arrivée, test au départ et isolement »). « Nous irons sans doute encore plus loin », avait alors ajouté le secrétaire d’Etat, expliquant déjà que mêmes les personnes vaccinées devraient probablement se soumettre à un test pour voyager entre la France et ces pays d’Afrique australe.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#sante#france#lesotho#botswana#zimbabwe#mozambique#namibie#eswatini#malawi#zambie#ilemaurice#test#frontiere#circulation#vaccination

  • Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/01/covid-19-face-au-variant-omicron-la-reunion-renforce-ses-controles-aux-front

    Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    Les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au 4 décembre. Le dispositif de test des passagers des vols régionaux « sera renforcé par des tests antigéniques ».
    Par Jérôme Talpin(Saint-Denis (La Réunion), correspondance). Après la confirmation d’un premier cas mardi 30 novembre, l’inquiétude grandit à La Réunion. L’île appréhende de savoir si d’autres habitants sont porteurs de ce nouveau variant du SARS-CoV-2 récemment signalé en Afrique du Sud, pays voisin dont les côtes sont distantes d’environ 3 400 kilomètres. Le résultat du séquençage effectué sur un autre cas suspect s’est révélé négatif. Un troisième cas, qui n’a aucun lien avec les deux premiers, a été testé positif au Covid-19 mais n’a pu être séquencé en raison d’une trop faible quantité de virus. Plusieurs dizaines de nouveaux échantillons arrivés mercredi 1er décembre sont en cours en séquençage pour des analyses de routine.Ce premier patient français positif au variant Omicron est un homme de 53 ans rentré chez lui, à La Réunion, le 20 novembre depuis l’île Maurice. Parti de Maputo, au Mozambique, il avait effectué sur son trajet une escale à Johannesburg, en Afrique du Sud. Lors de son passage à l’île Maurice, l’homme d’affaires avait subi un test antigénique obligatoire qui s’est avéré négatif.A son arrivée à La Réunion, il a dû se soumettre à un test RT-PCR, comme tous les voyageurs en provenance d’un pays de la zone océan Indien, là aussi négatif. Mais deux jours plus tard, le quinquagénaire, pris de fièvre et de douleurs musculaires, a été testé positif. Parce qu’il avait séjourné dans un pays à risque, un séquençage a été ordonné en urgence dans la journée de dimanche. Une hospitalisation ne s’imposant pas, le patient a été « isolé à son domicile et fait l’objet d’un suivi régulier », ont annoncé la préfecture et l’agence régionale de santé (ARS) de La Réunion. « Les cas contacts à risque ont également été identifiés et mis à l’isolement », ont-elles indiqué. Des prélèvements sur son entourage proche ont été effectués. Directeur de l’unité de recherches Pimit au Cyclotron Réunion océan Indien (université de La Réunion/CNRS/Inserm/IRD), qui a identifié le variant Omicron à La Réunion, le Dr Patrick Mavingui doute « qu’il n’existe qu’un seul cas dans l’île ». « Si nous avons découvert un premier cas, il ne peut être exclu que ce variant ait déjà été introduit et qu’il circule », déclare-t-il au Monde. Pour ce microbiologiste et épidémiologiste, « il ne faut pas paniquer, mais s’inquiéter en continuant à prendre des précautions. Pour l’instant, il n’a pas été constaté d’explosion du nombre d’hospitalisations et de cas graves en Afrique du Sud. »
    Sans céder à la panique, la préfecture de La Réunion a réagi rapidement et décidé de réduire le nombre de voyageurs arrivant dans l’île en renforçant les contrôles. Depuis le 27 novembre, les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au samedi 4 décembre, a annoncé le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune. Le dispositif de test systématique des passagers des vols régionaux (principalement en provenance de Maurice, Madagascar, Mayotte, des Comores et des Seychelles) « sera renforcé par des tests antigéniques permettant d’obtenir un résultat immédiat et d’isoler les cas positifs ». L’île Maurice a été classée, le 30 novembre, en « zone rouge » sur la liste des pays caractérisés par une circulation particulièrement active de l’épidémie de Covid-19. Le préfet Jacques Billant indique « avoir proposé des mesures de protection supplémentaires de l’île face à l’émergence du variant Omicron qui nécessitent une modification réglementaire de niveau national ». Il s’agirait de rendre l’isolement obligatoire pour les personnes testées positives au nouveau variant. Pour les vols de La Réunion vers la métropole, chaque voyageur vacciné doit, depuis dimanche, présenter un résultat négatif à un test PCR ou antigénique de moins de 48 heures. Les non-vaccinés sont dans l’obligation de présenter aussi des documents justifiant un motif impérieux pour se déplacer. Un test et un motif impérieux sont également exigés dans le sens métropole-Réunion.
    L’annonce de l’identification du variant Omicron à La Réunion intervient dans un contexte de progression de l’épidémie de Covid-19 jugée « préoccupante », mais à « un rythme légèrement ralenti », selon les autorités sanitaires. Le taux de positivité reste stable à 4,3 %, alors que le nombre de dépistages réalisés n’a jamais été aussi élevé depuis le début de la crise sanitaire. Les hôpitaux sont loin d’être saturés : sur 74 lits de soins critiques installés dans le département, 18 lits de réanimation étaient occupés mardi soir. Une situation là aussi considérée comme « stable ». La donnée jugée la plus rassurante par beaucoup de médecins reste le taux de 73,1 % de la population éligible présentant un schéma vaccinal complet, soit plus de 513 000 Réunionnais. « Nous percevons depuis une semaine un regain pour la vaccination », souligne un médecin généraliste. L’annonce de la présence du variant Omicron sur l’île risque d’accentuer davantage ce phénomène.

    #Covid-19#migrant#migration#france#metropole#lareunion#afriqueaustrale#afriquedusud#omicron#test#tauxseropositivite#vaccination#frontiere#circulation

  • Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/01/covid-19-face-au-variant-omicron-la-reunion-renforce-ses-controles-aux-front

    Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    Les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au 4 décembre. Le dispositif de test des passagers des vols régionaux « sera renforcé par des tests antigéniques ».
    Par Jérôme Talpin(Saint-Denis (La Réunion), correspondance). Après la confirmation d’un premier cas mardi 30 novembre, l’inquiétude grandit à La Réunion. L’île appréhende de savoir si d’autres habitants sont porteurs de ce nouveau variant du SARS-CoV-2 récemment signalé en Afrique du Sud, pays voisin dont les côtes sont distantes d’environ 3 400 kilomètres. Le résultat du séquençage effectué sur un autre cas suspect s’est révélé négatif. Un troisième cas, qui n’a aucun lien avec les deux premiers, a été testé positif au Covid-19 mais n’a pu être séquencé en raison d’une trop faible quantité de virus. Plusieurs dizaines de nouveaux échantillons arrivés mercredi 1er décembre sont en cours en séquençage pour des analyses de routine.Ce premier patient français positif au variant Omicron est un homme de 53 ans rentré chez lui, à La Réunion, le 20 novembre depuis l’île Maurice. Parti de Maputo, au Mozambique, il avait effectué sur son trajet une escale à Johannesburg, en Afrique du Sud. Lors de son passage à l’île Maurice, l’homme d’affaires avait subi un test antigénique obligatoire qui s’est avéré négatif.A son arrivée à La Réunion, il a dû se soumettre à un test RT-PCR, comme tous les voyageurs en provenance d’un pays de la zone océan Indien, là aussi négatif. Mais deux jours plus tard, le quinquagénaire, pris de fièvre et de douleurs musculaires, a été testé positif. Parce qu’il avait séjourné dans un pays à risque, un séquençage a été ordonné en urgence dans la journée de dimanche. Une hospitalisation ne s’imposant pas, le patient a été « isolé à son domicile et fait l’objet d’un suivi régulier », ont annoncé la préfecture et l’agence régionale de santé (ARS) de La Réunion. « Les cas contacts à risque ont également été identifiés et mis à l’isolement », ont-elles indiqué. Des prélèvements sur son entourage proche ont été effectués. Directeur de l’unité de recherches Pimit au Cyclotron Réunion océan Indien (université de La Réunion/CNRS/Inserm/IRD), qui a identifié le variant Omicron à La Réunion, le Dr Patrick Mavingui doute « qu’il n’existe qu’un seul cas dans l’île ». « Si nous avons découvert un premier cas, il ne peut être exclu que ce variant ait déjà été introduit et qu’il circule », déclare-t-il au Monde. Pour ce microbiologiste et épidémiologiste, « il ne faut pas paniquer, mais s’inquiéter en continuant à prendre des précautions. Pour l’instant, il n’a pas été constaté d’explosion du nombre d’hospitalisations et de cas graves en Afrique du Sud. »
    Sans céder à la panique, la préfecture de La Réunion a réagi rapidement et décidé de réduire le nombre de voyageurs arrivant dans l’île en renforçant les contrôles. Depuis le 27 novembre, les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au samedi 4 décembre, a annoncé le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune. Le dispositif de test systématique des passagers des vols régionaux (principalement en provenance de Maurice, Madagascar, Mayotte, des Comores et des Seychelles) « sera renforcé par des tests antigéniques permettant d’obtenir un résultat immédiat et d’isoler les cas positifs ». L’île Maurice a été classée, le 30 novembre, en « zone rouge » sur la liste des pays caractérisés par une circulation particulièrement active de l’épidémie de Covid-19. Le préfet Jacques Billant indique « avoir proposé des mesures de protection supplémentaires de l’île face à l’émergence du variant Omicron qui nécessitent une modification réglementaire de niveau national ». Il s’agirait de rendre l’isolement obligatoire pour les personnes testées positives au nouveau variant. Pour les vols de La Réunion vers la métropole, chaque voyageur vacciné doit, depuis dimanche, présenter un résultat négatif à un test PCR ou antigénique de moins de 48 heures. Les non-vaccinés sont dans l’obligation de présenter aussi des documents justifiant un motif impérieux pour se déplacer. Un test et un motif impérieux sont également exigés dans le sens métropole-Réunion.
    L’annonce de l’identification du variant Omicron à La Réunion intervient dans un contexte de progression de l’épidémie de Covid-19 jugée « préoccupante », mais à « un rythme légèrement ralenti », selon les autorités sanitaires. Le taux de positivité reste stable à 4,3 %, alors que le nombre de dépistages réalisés n’a jamais été aussi élevé depuis le début de la crise sanitaire. Les hôpitaux sont loin d’être saturés : sur 74 lits de soins critiques installés dans le département, 18 lits de réanimation étaient occupés mardi soir. Une situation là aussi considérée comme « stable ». La donnée jugée la plus rassurante par beaucoup de médecins reste le taux de 73,1 % de la population éligible présentant un schéma vaccinal complet, soit plus de 513 000 Réunionnais. « Nous percevons depuis une semaine un regain pour la vaccination », souligne un médecin généraliste. L’annonce de la présence du variant Omicron sur l’île risque d’accentuer davantage ce phénomène.

    #Covid-19#migrant#migration#france#metropole#lareunion#afriqueaustrale#afriquedusud#omicron#test#tauxseropositivite#vaccination

  • #Belgique Illégalité du Covid Safe Ticket en Wallonie : le gouvernement wallon fera appel de la décision
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_illegalite-du-covid-safe-ticket-en-wallonie-le-gouvernement-wallon-fera-

    Le tribunal de première instance de Namur a constaté, en référés, l’illégalité du Covid Safe Ticket (CST) en Wallonie, annonce mardi l’association de défense des droits fondamentaux et libertés « Notre bon droit », à l’origine de l’action.

    La décision du tribunal n’annule pas le Covid Safe Ticket. Le CST reste donc d’application en Wallonie, a indiqué par communiqué mardi soir le gouvernement wallon.

    La Région wallonne a été condamnée à mettre un terme à cette illégalité apparente dans un délai de 7 jours, sous peine d’astreinte de 5000 euros par jour de retard. La Wallonie a décidé d’interjeter appel de cette décision dès mercredi matin.

    « Contrariété apparente » et principe de proportionnalité non respecté
    Dans son ordonnance, le tribunal constate notamment la « contrariété apparente » du décret wallon du 21 octobre dernier relatif à l’usage du CST et au port du masque au droit supranational de l’Union européenne et son apparente violation du principe de légalité.


    Il constate également que ces diverses normes semblent contrevenir au principe de proportionnalité des mesures restrictives de liberté au regard des buts poursuivis.

    Le tribunal condamne dès lors la Région wallonne à prendre toutes les mesures qu’elle estimera appropriées pour mettre un terme à cette situation d’illégalité apparente de l’usage du CST en Wallonie, au préjudice des parties demanderesses, sous peine d’une astreinte de 5000 euros par jour de retard exigibles au-delà d’un délai de 7 jours à dater de la signification de l’ordonnance.

    « Le tribunal constate plusieurs problèmes de légalité dont la contrariété du décret Wallon au droit européen et au droit à la protection des données personnelles. La décision ajoute qu’il ne serait pas démontré que le CST serait la seule alternative à un nouveau lockdown », explique mardi soir l’asbl « Notre bon droit ».

    Selon les avocates de l’association, « le tribunal a aussi critiqué la discrimination instaurée entre les citoyens sans justification objective et scientifique, l’absence de démonstration d’une mesure proportionnée ainsi que la possibilité laissée aux citoyens de décider seuls d’imposer le CST. »

    Une action en référé similaire contre le Covid Safe Ticket bruxellois a été introduite devant le tribunal de première instance de Bruxelles. Elle sera plaidée le 8 décembre prochain.
    #pass_sanitaire #santé_publique #technologisme #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins

     

  • senhal 3.0  _

    l’ouroboros sera las avant à plat au sol
    que tout même si tout s’est effondré s’effondre
    mitan pantenne et babelisme fulminant
    « retour amont » depuis effluves matinaux
    humant de loin quelques traçant là-bas-loin
    ça fait longtemps déjà le canari serine
    décenterie n’est que décimée au fond
    pendant tout autour tant ça peut ça crame
    y a répons pas qu’à Brusque faut des bases
    image roseaux sanguins étroitement libres
    sur le papier drus retirés s’étirant
    loin dans le temps apparaître la senhal
    dès ce là-bas si loin naguère allés
    au fond des terres où siège le miroir fumant


     c] bituur esztreym aka e-m gabalda, 2021, LAL1.3.

  • Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, mise en garde du PDG de Moderna
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/30/omicron-pekin-reconnait-que-le-variant-complique-les-jo-mise-en-garde-du-pdg

    Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, L’Organisation mondiale de la santé estime, cependant, que les interdictions générales de voyager n’empêcheront pas la propagation du variant Omicron.Au lendemain de l’alerte des ministres de la santé des pays du G7 déclarant dans un communiqué commun que le variant Omicron exige une « action urgente », la Chine a reconnu, mardi 30 novembre, que le nouveau variant serait synonyme de difficultés supplémentaires pour l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, qui doivent se tenir du 4 au 20 février 2022.
    Dans une interview au Financial Times mardi, le président-directeur général (PDG) de Moderna, Stéphane Bancel, s’est montré pessimiste quant à la réponse des vaccins existants contre ce nouveau variant du coronavirus. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’Omicron présente « un risque très élevé » au niveau mondial. Elle a, cependant, conseillé aux personnes les plus vulnérables, « notamment les personnes âgées de 60 ans ou plus et celles qui présentent des comorbidités », d’éviter de voyager.De nombreux Etats ont suspendu les voyages vers l’Afrique australe et instauré des dispositifs préventifs. Après plusieurs pays de l’Union européenne, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, l’Espagne a annoncé, mardi, la suspension des vols en provenance d’Afrique australe à compter de jeudi et jusqu’au 15 décembre. En Asie, le Japon, trois semaines après avoir assoupli certaines restrictions, interdit depuis mardi « toutes les entrées de ressortissants étrangers ». Le gouvernement a confirmé, mardi, son premier cas d’Omicron, chez un homme revenu de Namibie.
    Au Royaume-Uni, porter un masque dans les transports et les magasins est redevenu obligatoire mardi. Tous les voyageurs y arrivant doivent faire un test PCR et s’isoler jusqu’au résultat. Depuis ce week-end, Londres n’acceptait déjà plus les non-Britanniques venant de dix pays africains (Afrique du Sud, Namibie, Lesotho, Eswatini, Zimbabwe, Botswana, Malawi, Mozambique, Zambie et Angola).
    Tout en reconnaissant des difficultés supplémentaires, la Chine a réaffirmé mardi sa confiance dans la réussite des Jeux olympiques d’hiver à Pékin, en dépit du nouveau variant Omicron, dont aucun cas n’a été à ce jour détecté dans le pays, hormis dans le territoire autonome de Hongkong. La Chine a largement maîtrisé l’épidémie sur son sol grâce à des mesures draconiennes : très forte limitation des vols internationaux, quarantaine obligatoire à l’arrivée, dépistages massifs ou encore isolement des cas contacts, identifiés grâce aux applications de suivi des déplacements. La vie a quasi repris son cours normal dès le printemps de l’année dernière. Mais le pays reste confronté à l’apparition de petits foyers sporadiques. Alors que les frontières chinoises sont pratiquement fermées depuis mars 2020, les Jeux de Pékin se dérouleront dans une bulle sanitaire dont ne pourront sortir les quelque 2 900 sportifs attendus. Ils devront être soit vaccinés soit se soumettre à une quarantaine de vingt et un jours à leur arrivée. Tous seront soumis à des tests de dépistage quotidiens. Seuls des spectateurs résidant en Chine pourront assister aux épreuves. La Chine fait état ces dernières semaines de seulement quelques dizaines de nouveaux cas quotidiens de Covid-19.
    Les autorités sanitaires néerlandaises ont annoncé mardi avoir détecté le variant Omicron dans un test effectué le 19 novembre, une semaine plus tôt que ce qui était estimé jusqu’ici, et des contrôles sont en cours pour voir dans quelle mesure il s’est propagé. « L’Institut néerlandais de la santé et de l’environnement a détecté le variant Omicron dans deux échantillons de test qui avaient déjà été prélevés aux Pays-Bas (…) les 19 et 23 novembre 2021 », a-t-il déclaré dans un communiqué. Les Pays-Bas avaient annoncé lundi que quatorze personnes étaient porteuses du variant Omicron dans le pays, figurant toutes parmi les passagers partis d’Afrique du Sud et diagnostiqués positifs au Covid-19 vendredi à leur arrivée à Amsterdam. Or, les deux échantillons avaient été prélevés avant même que l’Afrique du Sud rapporte à l’OMS avoir détecté ce nouveau variant, le 24 novembre, suscitant un vent de panique et une interdiction de nombreux territoires des voyageurs en provenance d’Afrique australe.Il n’est pas encore possible de savoir « si les personnes concernées [dans les cas précédents] se sont également rendues en Afrique australe », a précisé l’Institut néerlandais de la santé, ajoutant que les personnes testées avaient été informées et que les services de santé municipaux avaient commencé à enquêter sur leurs contacts. Avec 16 cas désormais confirmés, les Pays-Bas comptent l’un des chiffres de contamination par le nouveau variant les plus élevés d’Europe, à ce stade.

    #COvid-19#migrant#migration#monde#sante#chine#afriqueaustrale#paysbas#grandebretagne#sante#variant#omicron#criculation#frontiere#oms#test#quarantaine#vaccination

  • Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, mise en garde du PDG de Moderna
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/30/omicron-pekin-reconnait-que-le-variant-complique-les-jo-mise-en-garde-du-pdg

    Omicron : l’OMS déconseille aux personnes vulnérables de voyager, L’Organisation mondiale de la santé estime, cependant, que les interdictions générales de voyager n’empêcheront pas la propagation du variant Omicron.Au lendemain de l’alerte des ministres de la santé des pays du G7 déclarant dans un communiqué commun que le variant Omicron exige une « action urgente », la Chine a reconnu, mardi 30 novembre, que le nouveau variant serait synonyme de difficultés supplémentaires pour l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, qui doivent se tenir du 4 au 20 février 2022.
    Dans une interview au Financial Times mardi, le président-directeur général (PDG) de Moderna, Stéphane Bancel, s’est montré pessimiste quant à la réponse des vaccins existants contre ce nouveau variant du coronavirus. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’Omicron présente « un risque très élevé » au niveau mondial. Elle a, cependant, conseillé aux personnes les plus vulnérables, « notamment les personnes âgées de 60 ans ou plus et celles qui présentent des comorbidités », d’éviter de voyager.De nombreux Etats ont suspendu les voyages vers l’Afrique australe et instauré des dispositifs préventifs. Après plusieurs pays de l’Union européenne, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, l’Espagne a annoncé, mardi, la suspension des vols en provenance d’Afrique australe à compter de jeudi et jusqu’au 15 décembre. En Asie, le Japon, trois semaines après avoir assoupli certaines restrictions, interdit depuis mardi « toutes les entrées de ressortissants étrangers ». Le gouvernement a confirmé, mardi, son premier cas d’Omicron, chez un homme revenu de Namibie.
    Au Royaume-Uni, porter un masque dans les transports et les magasins est redevenu obligatoire mardi. Tous les voyageurs y arrivant doivent faire un test PCR et s’isoler jusqu’au résultat. Depuis ce week-end, Londres n’acceptait déjà plus les non-Britanniques venant de dix pays africains (Afrique du Sud, Namibie, Lesotho, Eswatini, Zimbabwe, Botswana, Malawi, Mozambique, Zambie et Angola).
    Tout en reconnaissant des difficultés supplémentaires, la Chine a réaffirmé mardi sa confiance dans la réussite des Jeux olympiques d’hiver à Pékin, en dépit du nouveau variant Omicron, dont aucun cas n’a été à ce jour détecté dans le pays, hormis dans le territoire autonome de Hongkong. La Chine a largement maîtrisé l’épidémie sur son sol grâce à des mesures draconiennes : très forte limitation des vols internationaux, quarantaine obligatoire à l’arrivée, dépistages massifs ou encore isolement des cas contacts, identifiés grâce aux applications de suivi des déplacements. La vie a quasi repris son cours normal dès le printemps de l’année dernière. Mais le pays reste confronté à l’apparition de petits foyers sporadiques. Alors que les frontières chinoises sont pratiquement fermées depuis mars 2020, les Jeux de Pékin se dérouleront dans une bulle sanitaire dont ne pourront sortir les quelque 2 900 sportifs attendus. Ils devront être soit vaccinés soit se soumettre à une quarantaine de vingt et un jours à leur arrivée. Tous seront soumis à des tests de dépistage quotidiens. Seuls des spectateurs résidant en Chine pourront assister aux épreuves. La Chine fait état ces dernières semaines de seulement quelques dizaines de nouveaux cas quotidiens de Covid-19.
    Les autorités sanitaires néerlandaises ont annoncé mardi avoir détecté le variant Omicron dans un test effectué le 19 novembre, une semaine plus tôt que ce qui était estimé jusqu’ici, et des contrôles sont en cours pour voir dans quelle mesure il s’est propagé. « L’Institut néerlandais de la santé et de l’environnement a détecté le variant Omicron dans deux échantillons de test qui avaient déjà été prélevés aux Pays-Bas (…) les 19 et 23 novembre 2021 », a-t-il déclaré dans un communiqué. Les Pays-Bas avaient annoncé lundi que quatorze personnes étaient porteuses du variant Omicron dans le pays, figurant toutes parmi les passagers partis d’Afrique du Sud et diagnostiqués positifs au Covid-19 vendredi à leur arrivée à Amsterdam. Or, les deux échantillons avaient été prélevés avant même que l’Afrique du Sud rapporte à l’OMS avoir détecté ce nouveau variant, le 24 novembre, suscitant un vent de panique et une interdiction de nombreux territoires des voyageurs en provenance d’Afrique australe.Il n’est pas encore possible de savoir « si les personnes concernées [dans les cas précédents] se sont également rendues en Afrique australe », a précisé l’Institut néerlandais de la santé, ajoutant que les personnes testées avaient été informées et que les services de santé municipaux avaient commencé à enquêter sur leurs contacts. Avec 16 cas désormais confirmés, les Pays-Bas comptent l’un des chiffres de contamination par le nouveau variant les plus élevés d’Europe, à ce stade.

    #COvid-19#migrant#migration#monde#sante#chine#afriqueaustrale#paysbas#grandebretagne#sante#variant#omicron#criculation#frontiere#oms#test#quarantaine#vaccination

  • #Belgique : Suspicion de fraude dans une entreprise chargée du tracing en Flandre
    https://www.lalibre.be/belgique/societe/2021/11/28/suspicion-de-fraude-dans-une-entreprise-chargee-du-tracing-en-flandre-XMGIHE

    Il existe de fortes indications que l’un des call centers mis en place par les autorités flamandes pour le suivi des contacts (contact tracing) facture depuis près d’un an des prestations qui n’ont pas eu lieu, indique dimanche soir le journal Het Laatste Nieuws.

    https://www.lalibre.be/resizer/N7ygB1S2fM3V_G8nIjkd6vjJ794=/0x0:2555x1705/768x512/filters:quality(70):format(jpg)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/ipmgroup/2LHTTFR4Q5ENVMACUKUFW25GLI.jpg

    Mifratel, une filiale de Yource qui collabore avec cinq autres entreprises pour le suivi des contacts en Flandre, aurait systématiquement laissé travailler des suiveurs de contacts sur d’autres projets mais aurait facturé les prestations au gouvernement flamand. Environ quarante de ces traceurs se seraient connectés chaque jour depuis mars sur la plateforme en ligne de recherche des contacts mais effectuaient d’autres missions.

    Les autorités paient 41,63 euros de l’heure pour un enquêteur de contacts. Ces quarante personnes totalisent des milliers d’heures et le montant pourrait dépasser un million d’euros.

    La maison mère Yource affirme qu’elle vérifiera tout et remboursera le montant « s’il a été facturé de manière incorrecte ».

    L’agence flamande Soins et Santé va porter plainte
    L’agence flamande Soins et Santé a annoncé qu’elle allait porter plainte après la publication de l’article du journal Het Laatste Nieuws. La collaboration avec l’entreprise a été immédiatement arrêtée et un audit externe a été commandé pour les autres entreprises du consortium.

    « Nous voulons enquêter de manière approfondie sur la méthode de travail et les fausses facturations de Yource devant les tribunaux et, si les soupçons de fraude sont confirmés, récupérer tous les paiements de fausses factures », a déclaré Dirk Dewolf, administrateur général de l’agence Soins et Santé.

    #escroquerie #pass_sanitaire #centres_d’appels #téléphonie #téléphone #technologisme #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #call_centers

  • Coronavirus : le variant Omicron ne rend pas les patients gravement malades pour l’instant, selon les médecins sud-africains _ RTBF °
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-le-variant-omicron-ne-rend-pas-les-patients-gravement-malade

    Les personnes infectées en Afrique du Sud par le nouveau variant du coronavirus Omicron ne sont pas gravement malades pour l’instant, même si la recherche reste limitée à ce stade. C’est ce qu’a rapporté la présidente de l’Association des médecins sud-africains, Angélique Coetzee sur la chaîne britannique BBC. « Les patients se plaignent surtout d’avoir les muscles endoloris et de fatigue, une fatigue extrême, a-t-elle déclaré. On le voit au sein de la jeune génération, pas chez les personnes âgées ». Ce variant ne nécessiterait pas une hospitalisation immédiate des patients.

    « Ce dont nous devons nous inquiéter maintenant, c’est que lorsque des personnes plus âgées et non vaccinées seront infectées par ce nouveau variant, elles risquent de développer une forme grave de la maladie », a ajouté Angélique Coetzee. . . . . . . .

     #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique 

  • South Africa complains flight bans are ‘punishment’ for it detecting Omicron, new Covid-19 variant | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/article/3157617/south-africa-complains-flight-bans-are-punishment-it-detecting-omicron-new

    South Africa complains flight bans are ‘punishment’ for it detecting Omicron, new Covid-19 variant. Many nations have banned flights from countries in southern Africa; South Africa government says ‘science should be applauded, not punished’ . South Africa has complained it is being “punished” for detecting a new Covid-19 variant which the World Health Organization has termed a “variant of concern” and is more transmissible than the dominant Delta strain. The decision by a host of countries to ban flights from southern Africa following the discovery of the Omicron variant “is akin to punishing South Africa for its advanced genomic sequencing and the ability to detect new variants quicker,” the foreign affairs ministry said in a statement.“Excellent science should be applauded and not punished,” it said, adding that new variants had been discovered in other parts of the world.“Each of those cases have had no recent links with Southern Africa, but the reaction to those countries is starkly different to cases in Southern Africa,” it said.The variant was first discovered in South Africa and has since been detected in Belgium, Botswana, Israel and Hong Kong.UK bans travel from South Africa after emergence of new heavily-mutated Covid-19 variant
    A minister in the German state of Hesse said on Saturday that the variant had very probably arrived in Germany, in a traveller returning from South Africa. Czech health authorities said they were examining a suspected case of the variant in a person who spent time in Namibia.
    South Africa said its “capacity to test and its ramped-up vaccination programme, backed up by a world-class scientific community should give our global partners the comfort that we are doing as well as they are in managing the pandemic”.Anxious travellers thronged Johannesburg international airport, desperate to squeeze onto the last flights to countries that had imposed sudden travel bans. Many had shortened their holidays and rushed away from South African safaris and vineyards. “It’s ridiculous, we will always be having new variants,” said British tourist David Good, passport in hand. “South Africa found it but it’s probably all over the world already.”The main countries targeted by travel shutdowns include South Africa, Botswana, eSwatini, Lesotho, Namibia, Zambia, Mozambique, Malawi and Zimbabwe.Scientists are now racing to determine the threat posed by the heavily mutated strain, and whether current vaccines should be adjusted. Markets and oil prices around the world plunged on Friday as news of the latest setback in the fight against the pandemic sank in.
    US President Joe Biden said countries should donate more vaccines and give up intellectual property protections to manufacture more doses worldwide.
    “The news about this new variant should make clearer than ever why this pandemic will not end until we have global vaccinations,” he said.The WHO said it could take weeks to understand the variant and cautioned against imposing travel curbs while scientific evidence was still scant.But many countries around the world, including the US, Australia and Japan, moved to try to clamp down on the new variant by restricting flights.EU officials agreed in an emergency meeting to urge all 27 nations in the bloc to restrict travel from southern Africa, with many members having already done so.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#afriquedusud#variant#omicron#circulation#frontiere#restrictionsanitaire#vaccination

  • Coronavirus: Thailand among 6 countries added to Singapore’s quarantine-free travel lane | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3157442/australia-investigates-new-covid-19-variant-found-south

    Coronavirus: Thailand among 6 countries added to Singapore’s quarantine-free travel lane. The city state also restricted travel from seven African countries after a ‘potentially more contagious’ Covid-19 variant was found in South Africa Scientists are concerned the new strain could evade the body’s immune response and make it more transmissible
    Singapore on Friday extended its quarantine-free travel lane scheme for visitors vaccinated against Covid-19 to six more countries in a bid to regain its international aviation hub status.The inclusion of Cambodia, Fiji, Maldives, Sri Lanka, Thailand and Turkey to the Vaccinated Travel Lanes (VTL) programme brought the number of nations the city state has such arrangements with to 27.The move came even as Singapore tightened border restrictions with seven African countries after the “potentially more contagious” B.1.1.529 Covid-19 variant was detected in South Africa.
    The island nation currently has no cases linked to the strain.Singapore’s civil aviation authority said the 27 countries under the VTL scheme contributed to about 60 per cent of its total arrivals before the pandemic.
    It added that Cambodia, Thailand, Maldives and Sri Lanka were popular tourist destinations among Singaporeans.Singapore still hoping for Hong Kong travel bubble, health minister says
    24 Nov 2021Travellers from Thailand would be able to enter Singapore under the arrangement from December 14. Those from Cambodia, Fiji, Maldives, Sri Lanka and Turkey can visit two days later.With these new lanes, the daily quota under the VTL would be increased from 10,000 to 15,000.Transport Minister S. Iswaran told reporters that Singapore has to be “very mindful” of the evolving virus situation and that it was closely monitoring the emergence of new variants of concerns even as it looks to reopen its borders.“We must expect that in a dynamic situation like this, and with the pandemic evolving, that settings may change.”Singapore is seeing about 2,000 Covid-19 infections a day but authorities have pledged to treat the virus as endemic and would progressively open up given its high vaccination rates.

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#ambododge#fiji#maldives#srilanka#thailande#turquie#sante#frontiere#circulation#bulledevoyage#vaccination#frontiere#variant

  • Covid-19 : le Royaume-Uni va interdire son territoire aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique en raison d’un nouveau variant
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/25/covid-19-le-royaume-uni-va-interdire-son-territoire-aux-voyageurs-en-provena

    Covid-19 : le Royaume-Uni va interdire son territoire aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique en raison d’un nouveau variant Les vols en provenance d’Afrique du Sud, de Namibie, du Lesotho, d’Eswatini, du Zimbabwe et du Botswana seront suspendus à compter de vendredi midi. Ce variant détecté en Afrique du Sud présente un « potentiel de propagation très rapide ». Le Royaume-Uni a annoncé, jeudi 25 novembre, qu’il allait interdire l’entrée aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique, après l’annonce par l’Afrique du Sud de la découverte d’un nouveau variant du Covid-19 aux multiples mutations. « Les premières indications que nous avons de ce variant sont qu’il pourrait être plus transmissible que le variant Delta et que les vaccins dont nous disposons actuellement pourraient être moins efficaces », a ajouté M. Javid. Selon lui, les scientifiques britanniques sont « très préoccupés » par ce variant, auquel l’Afrique du Sud attribue la récente augmentation des cas enregistrée dans le pays et qui a aussi été détecté chez des voyageurs du Bostwana ou de Hongkong. Aucun cas n’a en revanche été enregistré en Grande-Bretagne. « Nous demanderons à toute personne arrivant de ces pays à partir de 4 heures (GMT) dimanche de se mettre en quarantaine dans des hôtels », a précisé M. Javid, ajoutant que ceux arrivant avant cette date devront s’auto-isoler et faire deux tests PCR aux deuxième et huitième jours de leur confinement. « Et si quelqu’un est arrivé de ces pays dans les dix derniers jours, nous lui demanderons de faire des tests PCR », a-t-il encore ajouté.
    Ce nouveau variant du Covid-19 détecté en Afrique du Sud, nommé B.1.1.529, présente un nombre « extrêmement élevé » de mutations et « nous pouvons voir qu’il a un potentiel de propagation très rapide », a déclaré le virologue sud-africain Tulio de Oliveira, lors d’une conférence de presse en ligne. Son équipe de l’institut de recherche KRISP, adossé à l’université du KwaZulu-Natal, avait déjà découvert, l’année dernière, le variant Beta, très contagieux.Les métamorphoses du virus initial peuvent potentiellement le rendre plus transmissible, jusqu’à ce que le nouveau variant devienne dominant : cela a été le cas avec le variant Delta découvert initialement en Inde, et qui, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a réduit à 40 % l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 contre la transmission de la maladie.A ce stade, les scientifiques sud-africains ne sont pas certains de l’efficacité des vaccins existants contre la nouvelle forme du virus. « Ce qui nous préoccupe, c’est que ce variant pourrait non seulement avoir une capacité de transmission accrue, mais aussi être capable de contourner certaines parties de notre système immunitaire », a déclaré un autre chercheur, le professeur Richard Lessells.
    La Grande-Bretagne a été parmi les pays les plus durement touchés par le Covid-19, avec 144 000 décès depuis le début de la pandémie. Le nombre de cas reste élevé – plus de 47 000 dans les dernières 24 heures jeudi – mais plus de 80 % des personnes âgées de 12 ans et plus ont reçu une double injection de vaccin, et presque 30 % ont eu une troisième dose.
    Le gouvernement britannique a été très critiqué pour avoir tardé à durcir les restrictions sur les voyages au début de la pandémie, lorsqu’il a gardé ses frontières ouvertes alors que les taux d’infection montaient en flèche.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#afriquedusud#namibie#lesotho#eswatini#zimbabwe#botswana#variant#vaccination#circulation#frontiere#test#isolement#sante

  • Les Faucheurs volontaires d’OGM (69-42) contre le pass sanitaire
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article1605

    Nous avons reçu un communiqué des Faucheurs volontaires d’OGM (Rhône-Loire), qui exposent les raisons de leur refus du pass sanitaire, y compris lors d’événements « militants » ou politiques. Merci de faire circuler. ***** LE COLLECTIF DES FAUCHEURS VOLONTAIRES D’OGM RHÔNE-LOIRE SE POSITIONNE FACE AU PASS Les structures bienveillantes voire militantes qui poursuivent tant bien que mal leurs activités publiques nous appellent parfois à participer à leurs évènements. Nous tenons à les informer des motifs qui nous empêchent d’accepter toute invitation sous réserve de pass dit « sanitaire ». La plupart des Faucheurs-ses Volontaires d’Organismes Génétiquement Modifiés n’ont pas de pass car : – les vaccins exigés pour son obtention sont des produits génétiquement modifiés, classés OGM par la législation (...)

    #Nécrotechnologies
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/faucheurs_contre_pass_sanitaire.pdf

  • Do vaccines protect against #long_COVID? What the data say
    https://www.nature.com/articles/d41586-021-03495-2

    Vaccines reduce the risk of developing #COVID-19 — but studies disagree on their protective effect against long COVID.

    […]

    And while the data trickle in, Alwan worries that countries with high vaccine coverage will put COVID-19 testing on the back burner as concerns about hospitalizations and deaths decrease and as more people receive boosters. That not only hurts efforts to determine the influence of vaccination on long COVID, but also means that those with long COVID after a mild or asymptomatic infection might not have the documentation they need for treatment. “It’s important to get that lab confirmation for care,” she says. “Otherwise, people struggle a lot.”

    #vaccins #vaccination #covid_long #post_covid

  • Idem 2020 : Didier Raoult et la chloroquine, ou les médias et les blogs en bons chiens de garde de l’industrie pharmaceutique Frustration : 31 mars 2020
    https://www.frustrationmagazine.fr/didier-raoult-chloroquine-medias-industrie-pharmaceutique

    Complètement fixés sur la personne de Didier Raoult et sur la polémique autour de l’utilisation de la chloroquine, les médias ont monté un véritable tribunal médiatique à l’encontre de ce médecin, et ont donné toute latitude, une fois de plus, aux soutiens de l’industrie pharmaceutique, qui se frotte les mains tant il y a d’argent à se faire dans cette crise.

    Ces derniers jours, on a pu lire toutes sortes de choses inintéressantes, du moins inutiles dans le contexte, au sujet de Didier Raoult, le médecin infectiologue marseillais qui a réalisé un essai clinique avec de l’hydroxychloroquine et un antibiotique appelé azithromycine pour tenter de guérir des malades du coronavirus. Entre autres : il était mauvais élève, il a passé son bac littéraire en candidat libre puis est parti deux ans travailler sur des navires de commerce. Il a un look peu commun pour un scientifique, les cheveux longs, la barbe. C’est une “star mondiale”, un “personnage”, écrit France Info.

    Les médias ne s’arrêtent pas là : ils nous apprennent aussi que l’essai clinique de Didier Raoult, qui a suscité de grands espoirs chez de nombreux patients, n’aurait pas été réalisé dans les règles de l’art, selon la méthodologie en vigueur dans le milieu scientifique. Des personnes se seraient intoxiquées, notamment aux Etats-Unis, en prenant de la chloroquine (comme nous l’apprend, par exemple, Le Figaro, avant de préciser, après un titre vendeur et mensonger, qu’il s’agissait… d’aliments pour poissons. Difficile de faire plus tendancieux). D’ailleurs, Didier Raoult serait même la nouvelle coqueluche des milieux conspirationnistes.

    L’article : https://www.frustrationmagazine.fr/didier-raoult-chloroquine-medias-industrie-pharmaceutique

    Un exemple parmi des dizaines d’autres : le portrait paru dans Le Monde le 25 mars https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/25/didier-raoult-le-trublion-du-covid-19_6034364_3244.html est particulièrement cruel (sous couvert d’objectivité) pour le médecin qui, rappelons-le tout de même, est un spécialiste reconnu mondialement pour ses travaux en microbiologie. Dès les premières lignes, les journalistes affirment, sans recontextualiser, que son essai clinique est “au mieux fragile, au pire bancal”, puis décrivent Didier Raoult comme “controversé, fort en gueule, haut en couleur et incontrôlable”. Sa reconnaissance mondiale et ses travaux ne sont qu’évoqués, en deux phrases, au milieu d’un amas d’histoires sans rapport les unes avec les autres : Didier Raoult s’est engueulé avec un collègue chercheur, il ne s’entend pas avec le milieu de la recherche parisien et ne pratique pas les courbettes (insulte suprême, sans aucun doute, aux yeux des médias), il a tenu des propos climatosceptiques, l’un de ses articles scientifiques a été invalidé pour fraude, il est soutenu par plusieurs hommes politiques, dont Christian Estrosi, le maire de Nice. Un autre chercheur interrogé dans le portrait se dit “choqué des attaques personnelles dont [Didier Raoult] est victime sur les plateaux de télévision, alors qu’il n’est pas là pour se défendre”. “Ses déclarations à l’emporte-pièce lui nuisent cependant bien plus que les attaques de ses nombreux adversaires”, juge Le Monde en conclusion de ce passage. Objectif, vraiment ?

    Didier Raoult est peut-être un personnage. Et alors ? Est-ce que cela justifie pour autant un tel tribunal médiatique ? On aurait même envie d’ajouter : quel niveau de médiocrité faut-il atteindre pour se croire le droit de descendre ainsi, avec une mauvaise foi évidente, quelqu’un qui oeuvre pour tenter de guérir des malades ?

    Créer un nouveau marché
    La chloroquine, commercialisée notamment sous le nom de Plaquenil, ne coûte quasiment rien, puisque son brevet est tombée dans le domaine public, et est très facile à fabriquer. Si les essais que poursuit Didier Raoult se montraient concluants à grande échelle, cela signifierait qu’il existe une solution facile et accessible pour guérir le coronavirus.

    Mais ce serait évidemment trop simple. Interrogé par Lundimatin, un “jeune retraité de la recherche pharmaceutique” explique : “L’industrie pharmaceutique qui non seulement a l’oreille de tous les ministres de la santé depuis des lustres mais détient aussi tous les moyens de développement n’est sûrement pas intéressée pour faire un plan de développement long et coûteux pour un produit peu cher et, qui plus est, « génériquable » (5 euros la boîte de 30 comprimés de Plaquenil)”. Il ajoute : “Tant que la recherche et le développement seront entre les mains d’intérêts privés eux-mêmes soumis aux cours boursiers, ce seront tendanciellement les opportunités de marché qui détermineront les axes de développement clinique”.

    Qu’il s’agisse de la chloroquine ou d’une autre molécule, il s’agit donc, avant tout, de créer un nouveau marché. Et dans le cas du coronavirus, il y a de quoi se faire de l’argent puisque le problème concerne l’ensemble de la population, y compris les pays riches. Dans le même entretien, le médecin retraité explique ainsi que les recherches sont en principe menées “par les milieux académiques plus que par l’industrie pharmaceutique, sauf lorsqu’une population occidentale est aussi atteinte”. Une telle industrie, ensuite, a tout loisir de créer artificiellement des pénuries, de jouer de l’offre et de la demande, bref, de faire du bon vieux capitalisme et un maximum de bénéfices, comme nous vous l’expliquions dans cette enquête de 2018.
    https://www.frustrationmagazine.fr/lindustrie-pharmaceutique-a-t-elle-interet-a-nous-soigner-enquet

    Avides de polémiques à deux francs six sous, les médias se sont défoulés avec une joie évidente sur la personne de Didier Raoult qui a le malheur, en plus de proposer un traitement peu cher et accessible, de se foutre complètement de “la capitale” et de “l’establishment”, comme le résume Le Monde dans son portrait, trahissant par la même le vrai problème que leur pose le médecin marseillais : il n’est pas soumis comme eux le sont aux intérêts des puissants.

    Car aveuglés par leur haine et complètement à côté de la plaque, ces mêmes médias ont laissé la porte grande ouverte aux soutiens de l’industrie pharmaceutique. Il suffit de constater l’omniprésence sur les plateaux et dans les articles, d’une personne comme Karine Lacombe, médecin-chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Antoine à Paris, en conflit d’intérêts évident puisqu’elle a touché de l’argent, a-t-elle elle-même déclaré dans sa déclaration publique d’intérêts en 2016, des groupes pharmaceutiques Gilead et Abbvie, respectivement détenteurs des brevets du remdesivir et du kaletra…. deux autres molécules testées en ce moment au niveau européen contre le coronavirus. Cette femme, qui s’en est pris violemment à Didier Raoult sur France 2, a eu les honneurs, entre autres, d’un portrait de Libération qui la décrit comme “impressionnante de solidité”, dans lequel le journaliste se dit “épaté”, la qualifie même d’”unique, exceptionnelle”, mais n’évoque pas un instant ses liens avec l’industrie. Idem dans Le Monde, où Karine Lacombe est citée parmi ces “médecins qui crèvent l’écran”. L’article se félicite d’ailleurs qu’elle ne touche pas d’argent pour ses interventions médiatiques. Encore heureux.

    La copie écran : https://www.frustrationmagazine.fr/didier-raoult-chloroquine-medias-industrie-pharmaceutique

    Acharnement sur la forme au détriment du fond
    La mécanique est si bien rodée que les médias se sont jetés dans la danse sans même y penser, croyant défendre leur sacro-sainte objectivité. Ainsi, les premiers constats de Didier Raoult, publiés dans une vidéo sur YouTube, ont été immédiatement qualifié de “partiellement faux” par la rubrique Décodeurs du Monde. Ont suivi les articles déjà évoqués plus hauts au sujet du médecin, portraits au vitriol et attaques personnelles lors de ses interventions télévisées.

    L’article : https://www.frustrationmagazine.fr/didier-raoult-chloroquine-medias-industrie-pharmaceutique
    Capture d’écran du module affilié à l’article du Monde sur Facebook.

    Quasiment inaudible pendant presque un mois, Didier Raoult a finalement été entendu par le gouvernement, et l’hydroxychloroquine fait désormais partie des molécules testées à grande échelle au niveau européen (parmi trois autres traitements) Le médecin marseillais a été inclus dans le conseil scientifique chargé de conseiller l’exécutif, duquel il a démissionné depuis (un “crime de lèse-majesté” qui explique aussi l’acharnement des médias), s’en expliquant dans une tribune dans Le Monde : “Je n’ai pas voulu continuer de participer au conseil scientifique, dans lequel on trouvait deux modélisateurs de l’avenir (qui pour moi représentent l’équivalent de l’astrologie), des maniaques de la méthodologie. Les médecins confrontés au problème du soin représentaient une minorité qui n’a pas nécessairement l’habitude de s’exprimer et qui se trouvaient noyés par cet habillage pseudoscientifique”. “Le médecin peut et doit réfléchir comme un médecin, et non pas comme un méthodologiste”, ajoute le chercheur.

    Le traitement médiatique réservé à Didier Roult n’est que le symptôme d’un problème plus large. Ce n’est pas Didier Raoult lui-même – bien que les médias se soient acharnés de façon complètement exagérée sur sa personne – mais la solution qu’il préconise qui dérange. Mais quand le doigt montre la lune… Les médias ont donc tapé allègrement sur Didier Raoult, trop heureux de montrer au gouvernement, et à l’industrie pharmaceutique embusquée derrière lui, à quel point ils les soutenaient dans leur quête du profit. Bons chiens de garde, on vous a dit.
    (Illustration par Elsa Klée)

    #karine_lacombe #médias #merdias #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #raoult #didier_raoult #france #chloroquine #hydroxychloroquine #actualités_françaises

    • La 5 ieme vague : https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/231121/la-cinquieme-vague-nouvel-episode-d-un-feuilleton-qui-na-que-trop-du

      Extrait : En France, sur les 90 semaines depuis le commencement de la crise du Covid-19, la plus forte incidence a été observée entre le 23 et le 29 mars 2020, au tout début de la crise (cf. fig. 1). Lors de cette semaine paroxysmique, 140 nouveaux malades pour 100 000 habitants ont été estimés par le Réseau Sentinelles (premier réseau de surveillance de maladies transmissibles en France) ; les autres sources de médecins généralistes de terrain, dits de premier recours, sont concordantes. Pour fixer les idées, 100 000 habitants, c’est environ la population d’une préfecture importante (Caen, Nancy, Avignon…). À titre de comparaison, le même réseau de médecins estimait dans les mêmes conditions à plus de 600 malades de syndromes grippaux en une semaine pour 100 000 habitants en moyenne lors des pics épidémiques des années antérieures depuis 20 ans.

  • https://theconversation.com/why-vaccine-doses-differ-for-babies-kids-teens-and-adults-an-immuno

    Human beings are born pretty helpless, with a lot of developing to do. And just as you must learn such skills as how to walk, so must your immune system learn to defend against infections. As time passes, your immune system matures through different stages, much the way you advanced from crawling to standing, walking and running.

    This process is one of the reasons scientists study the immune response to a vaccine in different age groups, and why, for example, the COVID-19 vaccines need to be tested separately in children ages 5-11 and those 12-16. Doctors want to use the vaccine dose that provides the best protection with the fewest side effects. And that’s going to depend on how the immune system is working based on how developed it is – something you can’t really tell from the outside.

    #Covid #vaccination #immunité

  • Dismantling the anti-vaxx industry

    Investigations show that those spreading misinformation that undermines the rollout of vaccines against COVID-19 are well financed, determined and disciplined. To counter their activities, we need to understand them as an industry actively working to sow doubts about the deadliness of COVID-19, vaccines and medical professionals’ integrity.

    https://www.nature.com/articles/s41591-021-01260-6
    #anti-vax #vaccins #anti-vaxx #désinformation #covid-19 #coronavirus #industrie #industrie_anti-vaxx #lobby #campagne #propagande #réseaux_sociaux

    • What also became clear was the sophistication of the means they employ on social media. They have been able to develop these tactics only because social-media companies have been happy for the key players in this anti-vaxx industry to use their services to recruit new followers and spread their lies further than ever before. As a result, there is an online infrastructure of anti-vaccine websites, Facebook groups, YouTube channels, Instagram pages and Twitter accounts with a combined audience of 59 million3. In the UK alone, there are 5.35 million followers of anti-vaxxers across social media.

  • Le gouvernement américain réclame sa part dans l’invention du vaccin de Moderna
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/12644605-le-gouvernement-americain-reclame-sa-part-dans-linvention-du-vaccin-de-

    Aux Etats-Unis, Moderna et les Instituts nationaux de la santé (NIH) se disputent la paternité de la découverte du vaccin à ARN messager contre le Covid-19. Estimant avoir développé la solution tout seul, le laboratoire a exclu du brevet des chercheurs de ces instituts ayant collaboré à sa mise au point.
    Qui a vraiment inventé le vaccin contre le Covid-19 ? Si Moderna et Pfizer ont été les premières sociétés à mettre sur le marché ceux à ARN messager, c’est aussi grâce à la recherche universitaire et à des milliards de dollars de fonds publics, notamment américains, qu’elles ont pu courir le sprint contre la pandémie.


    La firme pharmaceutique de Boston, encore inconnue au bataillon il y a deux ans, a reçu près de 10 milliards d’aides publiques pour développer et tester le vaccin, puis en distribuer 500 millions de doses aux Etats-Unis.

    Mais l’histoire de ce partenariat public-privé n’est pas aussi belle qu’il n’y paraît. Aujourd’hui, Moderna et les NIH (National Institutes of Health, les Instituts nationaux de la santé américains) sont à couteaux tirés. Tous deux se disputent la paternité d’un élément central du vaccin. Au vu des sommes d’argent à la clé, les enjeux dépassent la simple querelle de paternité. Moderna s’attend ainsi à des revenus du vaccin qui avoisinent les 18 milliards de dollars cette année. Il y a aussi, au-delà des gros sous, la question du contrôle de la production et de la distribution future du vaccin.

    Une « trahison » de Moderna
    Les chercheurs de Moderna et les Instituts nationaux de la santé collaboraient autour des vaccins contre les divers coronavirus depuis plusieurs années déjà, notamment sur l’identification des séquences génétiques qui permettent ensuite de produire une réponse immunitaire.

    « Ils ont collaboré pendant quatre ans. Puis ils ont travaillé indépendamment, au tout début de la pandémie, pour trouver la solution technologique » adaptée à la lutte contre le SRAS-CoV-2, le coronavirus responsable de la crise actuelle, a détaillé le professeur à l’EPFL en économie de l’innovation et propriété intellectuelle Gaetan de Rassenfosse lundi dans l’émission Tout un monde de la RTS. C’est donc après l’émergence de la pandémie que la dispute a surgi.

    Tout en reconnaissant que les NIH l’avaient beaucoup aidée, Moderna a estimé dans un communiqué avoir trouvé indépendamment la solution pour contrer le Covid et exclu les chercheurs des Instituts nationaux de la santé de ce brevet. Un geste très moyennement apprécié par les NIH, et que de nombreux chercheurs universitaires considèrent d’ailleurs comme une trahison.

    Le gouvernement américain frustré
    Or, être intégré au brevet « leur donnerait très probablement une part sur le profit », explique Gaetan de Rassenfosse. « Et ça leur donne surtout le droit d’octroyer des licences du vaccin en question à d’autres producteurs ». De quoi permettre aux pouvoirs publics de reprendre un peu le contrôle de ce marché.

    Le gouvernement de Joe Biden a d’ailleurs montré des frustrations vis-à-vis des pharmas, notamment à propos de leur manque de transparence sur les prix, ou encore à cause de leur refus de transférer leur technologie vers d’autres producteurs. Joe Biden avait même évoqué vouloir suspendre temporairement les brevets sur les vaccins contre le Covid-19, un enjeu important.

    Affaire portée devant la justice
    « Si les Etats-Unis étaient considérés comme les co-inventeurs d’un élément central du vaccin, le reste du monde aurait plus de chances de l’obtenir », avance le directeur de l’ONG Public Citizen à Washington Peter Maybarduck. Il ne veut pas non plus laisser les entreprises privées écrire l’histoire toutes seules. « Il s’agit d’un des vaccins les plus efficaces contre le Covid-19. C’est donc important de savoir qui l’a inventé, quelle est son histoire, ce que l’on dira dans le futur ».

    Public Citizen a donc pressé les NIH de définir leur position. Ils ont finalement décidé la semaine dernière de porter l’affaire devant les tribunaux, quoi qu’il en coûte. La procédure risque de coûter très cher, sans garantie de succès, même si les NIH ont le gouvernement derrière eux.

    Sujet radio : Francesca Argiroffo
Adaptation web : Vincent Cherpillod

    #moderna #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #fric #argent #dividendes

  • Analyse de 54 patients hospitalisés PCR positifs entièrement vaccinés, parmi lesquels près de la moitié étaient en fait admis pour autre chose qu’un COVID-19 (asymptomatiques).

    Le total (vaccinés, partiellement vaccinés, non vaccinés) d’hospitalisés PCR positifs à la même période était de 969

    Hospitalisation among vaccine breakthrough COVID-19 infections
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8423430

    In total, we identified 969 patients who were admitted to a Yale New Haven Health System hospital with a confirmed positive PCR test for #SARS-CoV-2. Severity of #COVID-19 infection was determined on the basis of established guidelines.

    […]

    Patients deemed to have a breakthrough SARS-CoV-2 infection—ie, the 54 patients who were fully vaccinated—were evaluated for illness severity. Among this cohort, we found that 25 (46%) patients were asymptomatic (admitted to hospital for a non-COVID-19-related diagnosis but with an incidental positive PCR test for SARS-CoV-2) , four (7%) had mild disease, 11 (20%) had moderate disease, and 14 (26%) had severe or critical illness.

    Among those with severe or critical illness, the median age was 80·5 years (IQR 76·5–85·0); four of 14 patients required intensive care, one required mechanical ventilation, and three died. Pre-existing comorbidities in the 14 patients with severe or critical illness included overweight (body–mass index >25 kg/m2; n=9), cardiovascular disease (n=12), lung disease (n=7), malignancy (n=4), type 2 diabetes (n=7), and use of an immunosuppressive agent (n=4; appendix pp 3). 13 of 14 patients had received BNT162b2 (appendix p 1–2).

    Vaccination for SARS-CoV-2 is highly effective against infection with SARS-CoV-2 or hospitalisation with COVID-19. In our real-world assessment of patients admitted to hospital with a positive SARS-CoV-2 PCR test, we found that nearly a fifth of patients had received at least one dose of the vaccine, and we observed that many patients had not completed the full vaccine course. The finding that more than a quarter of fully vaccinated patients admitted to hospital with SARS-CoV-2 were severely or critically ill with COVID-19 could be reflective of numerous factors, including the emergence of SARS-CoV-2 variants that might confer decreased vaccine effectiveness and an ineffective immune response mounted against vaccines among those with comorbidities—eg, older age, overweight, and use of immunosuppressive agents.

    Although the incidence of severe or critical COVID-19 illness remains low in those who are fully vaccinated, we observed a higher number of patients with severe or critical illness in those who received the BNT162b2 vaccine [le Pfizer] than in those who received mRNA-1273 [Moderna] or Ad.26.COV2.S [Jansen] (total number of vaccine doses distributed in Connecticut [USA] until May 17, 2021, was 1 358 175 for BNT162b2, 1 044 420 for mRNA-1273, and 267 000 for Ad.26.COV2.S).7 This finding would benefit from further investigation.

    Overall, although vaccines have undoubtedly conferred widespread protection against SARS-CoV-2 infection worldwide, future studies are needed to identify and mitigate factors that are associated with inadequate vaccine response in those with breakthrough infections.

    #vaccination

  • Biontech, Moderna, Astrazeneca: Ab wann welcher Impfstoff nicht mehr schützt
    https://www.berliner-zeitung.de/news/biontech-moderna-astrazeneca-ab-wann-welcher-impfstoff-nicht-mehr-s

    15.11.2021 von Carola Tunk - Berlin/Stockholm - Wissenschaftler aus Schweden haben Daten der Corona-Impfstoffe von Biontech/Pfizer, Moderna und Astrazeneca miteinander verglichen und daraus Rückschlüsse auf die Wirkdauer der Vakzine gezogen. Die Preprint-Studie ist allerdings bislang noch nicht von unabhängigen Wissenschaftlern geprüft worden.

    Im Laufe der Zeit nimmt die Wirksamkeit der Impfstoffe gegen eine Corona-Infektion in sämtlichen Untergruppen ab, so die Forscher. Allerdings unterschieden sich die Impfstoffe hinsichtlich der Geschwindigkeit der Abnahme. Auffrischungsimpfungen seien daher zu empfehlen.

    Die Forscher an der Universität Umeå verglichen für ihre Erhebungen mehr als 840.000 zweifach Geimpfte mit ebenso vielen Ungeimpften. Jedem Geimpften wurde ein Ungeimpfter mit demselben Geschlecht, in der gleichen Altersgruppe und aus der gleichen Wohngegend gegenübergestellt. Die Autoren der Studie halten übergeordnet fest: „Insgesamt war die Wirksamkeit des Impfstoffs bei Männern und älteren Personen geringer und nahm schneller ab.“ Und so schnitten die Impfstoffe von Moderna, Biontech und Astrazeneca im Einzelnen ab:
    Biontech-Impfstoff:

    Der Impfstoff Comirnaty von Biontech/Pfizer schützte laut der Studie in den ersten Monaten sehr gut, bis zum 30. Tag nach der Spritze sogar zu 92 Prozent. Nach einem halben Jahr betrug die Wirksamkeit allerdings nur noch 47 Prozent. Nach sieben Monaten konnte mit 23 Prozent jedoch keine gute Wirksamkeit mehr nachgewiesen werden, heißt es.
    Moderna-Impfstoff:

    Spikevax von Moderna wies deutlich bessere Werte hinsichtlich der Wirksamkeit auf. Nach 181 Tagen – also sechs Monaten – war der Impfstoff den Forschern zufolge noch zu knapp 60 Prozent wirksam. Daten über den sechsten Monat hinaus liegen nicht vor. Eine Kreuzimpfung mit dem Impfstoff von Astrazeneca soll ähnlich wirksam gewesen sein.
    Astrazeneca-Impfstoff:

    Bei den mit Vaxzevria, dem Vakzin des britisch-schwedischen Herstellers Astrazeneca, geimpften Personen konnte bereits nach vier Monaten kein wirksamer Schutz mehr nachgewiesen werden. Im Gegenteil: Die Forscher stellten sogar ein erhöhtes Risiko für Geimpfte fest.

    Das Wissenschaftsmagazin Spektrum vermutet diesbezüglich: „Erklärbar wäre das zum Beispiel durch ein sorgloseres Verhalten der Geimpften im Vergleich zu Ungeimpften. Derartige Unterschiede im Verhalten, ob Sorglosigkeit oder die Bereitschaft, sich zu testen, könnten auch die Effekte der anderen Impfstoffe systematisch in die eine oder andere Richtung beeinflusst haben – das lässt sich leider nicht aus den Daten ersehen.“

    #covid-19 #vaccination

  •  Durant l’année 2020, c’est-à-dire au plus haut de l’épidémie de Covid 19 :

    • Les patients Covid représentaient 5% des patients en réanimation au maximum.
    • Les patients Covid représentaient 2% de l’ensemble des patients hospitalisés sur l’année
    • 0.6% des gens de plus de 80 ans sont décédés du Covid à l’hôpital alors que, les insuffisances cardiaques tuent 15% de cette classe d’âge chaque année ;
    • Il est apparu que la grippe attaque les personnes sans comorbidité de façon plus virulente que le Covid !
    • Pendant ce temps là, 5800 lits étaient supprimés dans les Hôpitaux.

    Chiffres de L’ATIH (Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation).

    https://atih.sante.fr/information-medicale/covid-19

    #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #fric #argent #dividendes