• Les vaccins à ARNm sûrs, efficaces et pérennes [The Lancet]
    https://lejournaldumedecin.pmg.be/fr/viewer/newsletter/EAKbe2627E05/article/EAKbe2627S27_00

    Une étude du Lancet confirme la sécurité et l’efficacité des vaccins à ARNm, ainsi que leur rôle majeur en santé publique Une étude menée par des chercheurs canadiens, anglais et à Singapour montre que les éléments de preuve accumulés depuis le covid confirment que les vaccins à ARNm constituent une technologie sûre et efficace, appelée à jouer un rôle durable en santé publique. https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(26)00512-X/abstract

    -- Permalien

    #santé #médecine

  • #Errances_paramédicales. Une perspective féministe sur la #naturopathie

    Une copine consulte une naturopathe pour sa fibromyalgie, une collègue accompagne son père malade d’un cancer avec une plante recommandée par un praticien, une autre s’est formée dans une école quelque temps par curiosité, une quatrième essaie d’en vivre.

    Doctrine historiquement réactionnaire et mystique, la naturopathie s’épanouit aujourd’hui dans le marché du #bien-être et attire particulièrement les #femmes et #minorités_de_genre. Tentative pour injecter quelques enjeux du féminisme dans l’analyse de cette thérapeutique.

    Ce texte est issu du dernier numéro de la revue papier Jef Klak, intitulé « Lait de vache », qui s’intéresse au fait d’ingérer et de digérer.

    Médecines douces, naturelles, non conventionnelles, complémentaires, alternatives, bordent le système de santé publique. Femmes et minorités de genre sont particulièrement nombreuses à butiner un peu ou beaucoup parmi ces propositions thérapeutiques à portée de main, avec la conscience de chercher quelque chose dans le dos du corps médical.

    Cette #quête s’opère souvent dis­crètement. Les débriefs de couloir et d’arrière-cuisine sont des espaces de confiance féminine où ces questionnements et expériences se partagent, mais les discussions autour des #souffrances de #santé ne se jouent pas sur la place publique. Ce #silence est entretenu par le fait que les #pratiques_thérapeutiques dites naturelles se sont développées loin de la #recherche_scientifique sur la santé et font l’objet de critiques acides de la part du corps médical, qui les qualifient de charlataneries, de #fake_meds, de pratiques sectaires. Alors comment penser le recours important des femmes et des minorités de genre à ces thérapeutiques au statut incertain ?

    Revenir sur l’histoire occidentale de la naturopathie depuis une perspective féministe pourrait nous aider à mettre au jour les enjeux politiques autour de la santé des femmes et des #promesses que certaines médecines naturelles nourrissent à cet endroit.

    #Jésus-Christ et #Bouddha naturopathes

    L’histoire de la naturopathie 1 commence à la fin du XIXe siècle, alors que la #médecine_microbiologique de Pasteur, la compréhension du germe et la généralisation du principe de la #vaccination contribuent à résorber de nombreuses maladies. La prophylaxie mise en place par les États conduit à l’amélioration de l’état de santé général. Parmi les courants hygiénistes qui se développent2, certains portent une vision plus mystique. En Allemagne et en Suisse, un mouvement appelé le #Lebensreform rassemble penseurs, artistes et poètes3 autour d’un projet vitaliste de défense d’un mode de vie proche de la nature, jugé plus sain que celui de la société industrielle, et qui passe par des régimes alimentaires végétariens ou des pratiques du corps comme le #yoga. Le néologisme hellénisant naturopathie apparaît aux États-Unis dans les années 1900. Il désigne « les maux par la nature » tout en jouant avec une image : nature’s path, « le chemin de la nature ». #Benedict_Lust, chiropracteur allemand émigré aux États-Unis, le reprend pour nommer l’école qu’il fonde en 1902 à New York : l’#American_School_of_Naturopathy.

    La doctrine naturopathique essaime en Europe. Autour de praticiens réputés charismatiques, les récits de #guérisons_miraculeuses s’accumulent. En Allemagne, cette doctrine est adoptée par les instituts de #médecine_naturelle qui ouvrent depuis la fin du XIXe siècle (l’Université libre des médecines naturelles de Berlin est fondée en 1892). #Pierre-Valentin_Marchesseau l’adapte pour la France à partir des années 1940. Le « père fondateur » français affirme que « la naturopathie est l’art et la science de préserver, optimiser ou recouvrer sa santé par des moyens naturels. » Auteur prolifique (La Santé sans médicament par la naturopathie, Qu’est-ce que la naturopathie ?, Ni médecin, ni guérisseur, le naturopathe est avant tout un hygiéniste, Jésus-Christ naturopathe), il enseigne à partir des années 1960 et jusqu’aux années 1980 une discipline hygiéniste fondée sur une #mystique_du_corps, tout en commercialisant une gamme d’#aliments_biologiques avec la société #Vitagerminels.

    Dans sa thèse, la sociologue Anahita Grisoni relate qu’au cours du XXe siècle, la naturopathie se développe en plusieurs courants. Plus institutionnalisée en Allemagne, elle se maintient en France comme une pratique marginale surtout présente dans les milieux ruraux. Acclimatée à la pensée New Age4 qui se développe, ses repères idéologiques et ses postures thérapeutiques montrent un goût pour l’orientalisme. Les acteur·ices de ces courants invitent un renouvellement du rapport au corps et à la santé. Récemment, iels se sont structuré·es autour d’écoles agréées, d’associations et de syndicats, et la décrivent désormais comme une médecine manuelle et prescriptive, qui fait la synthèse entre les méthodes naturelles de santé. Au sein du réseau de la naturopathie, certain·es défendent son caractère alternatif et contre-culturel, d’autres l’envi­sagent comme étant complémentaire à la médecine publique et ont obtenu qu’elle soit reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme une « médecine non conventionnelle », aux côtés des médecines chinoise et ayurvédique.

    L’expression fait côtoyer toutes sortes de médecines, populaires, savantes ou autochtones, mais la naturopathie a une histoire propre, bien distincte de celle des savoirs empiriques et situés des pharmacopées traditionnelles.

    Un socle idéologique persistant

    Nombre de praticien·nes ne se réfèrent pas aux préceptes posés par les fondateurs. Iels bricolent entre plusieurs manières d’envisager le corps et la santé et entre des pratiques hétérogènes : phytothérapie 5, prescriptions alimentaires, massages, réflexologie, iridologie6.

    Que dire alors d’une thérapeutique aussi plastique dont les pratiques comprennent des références scientifiques à l’anatomie et à la nutrition, mais aussi des notions ésotériques ?

    La thérapeutique est pourtant difficile à saisir sans la situer dans l’histoire doctrinaire qui la balise et lui donne sens. Les programmes des écoles de naturopathie, labellisées par la Féna (Fédération des écoles de naturopathie), comme les présentations des praticien·nes, mentionnent systématiquement un socle idéologique : causalisme, vitalisme, humorisme, hygiénisme, holisme7. Derrière ces mots obscurs et pour certains surannés se dresse une conception du corps héritée des hygiénismes du XIXe siècle. Le corps est mu par une force vitale, principe spirituel et métabolique, qui se réalise dans un équilibre sans cesse menacé par la surcharge et l’accumulation de toxines.

    Les courants hygiénistes vitalistes du XIXe siècle sont animés par un dégoût esthétique des grandes villes, dans lesquelles arrive une population rurale appelée à travailler dans les industries périurbaines. Ces travailleur·ses mal logé·es, paupérisé·es, vulnérables aux épidémies et aux maladies professionnelles, inspirent chez les tenant·es de l’hygiénisme un sentiment de dégénérescence liée à l’urbanité. Iels en conçoivent une vision inquiète du corps, souillé au niveau intestinal comme moral par un environnement et une alimentation produites par la modernité industrielle. Il faut chercher à éviter les poisons, sinon les expurger. La Nature y est une idée forte : elle devient une source de valeurs qui stimule et oriente des programmes thérapeutiques. Maintenir son corps sain, c’est le discipliner par des moyens naturels, comme l’héliothérapie ou l’hydrothérapie8.

    Les courants hygiénistes, creusets des médecines dites naturelles, établissent un lien entre le corps et l’état de l’environnement. La façon dont ils problématisent la santé pose les bases d’une écologie corporelle qui résonne avec les menaces écologiques contemporaines de pollutions du sol et de l’air. Ces médecines s’insèrent aisément dans le très contemporain thème du retour à la terre9.

    Une capture des vulnérabilités

    L’autorité que cette doctrine donne historiquement à la nature devrait activer une alarme féministe. Selon la sociologue Colette Guillaumin, la référence à cette « grande organisatrice et régulatrice des rapports humains10 » est un vieux levier réactionnaire pour légitimer l’ordre social et sexuel. Et à raison : plusieurs des représentant·es les plus visibles et médiatisé·es de la naturopathie associent leur discipline de santé par les moyens « naturels » à un discours nettement traditionaliste, insistant sur la différence sexuelle, assignant les personnes qui y ont recours à leur rôle de genre, diffusant plus ou moins explicitement un rejet de l’homosexualité11. Relire l’émergence de cette thérapeutique à partir de ses principes mystiques et conservateurs donne des sueurs froides.

    Le recours banalisé à la nature ne vaut pas pour autant adhésion à l’idéologie réactionnaire ; il est souvent sélectif et critique. Mais un autre malaise fait son chemin. Dans le monde de la naturopathie, des parcours de reconversion et de formation jusqu’aux usager·es, les femmes sont surreprésentées. Endométriose, fibromyalgie, Covid long, dépression : les souffrances corporelles et psychiques que proposent d’adresser celleux qui exercent ont en commun de faire l’objet d’une mauvaise prise en charge médicale. Les maladies chroniques ou les problèmes gynécologiques, ces souffrances marquées des femmes et minorités de genre, sont mal diagnostiquées et soignées. Ces dysfonctionnements ne révèlent pas une négligence marginale, mais un sexisme structurel qui agit depuis les angles morts de la recherche scientifique jusqu’à la position autoritaire et infantilisante des médecins « sachants », en passant par l’organisation gestionnaire du système médical public.

    Les brochures des naturopathes et praticien·nes des médecines non conventionnelles racontent en creux la solitude, les symptômes mal identifiés ou psychologisés, l’errance médicale. Elles racontent les stress particuliers qui touchent au médicament : les trai­tements aux résultats décevants, la crainte des effets secondaires, le manque de transparence, d’information, de reconnaissance des affects et des compétences des personnes soignées. La confiance a aussi été entamée par les scandales sanitaires comme celui du Médiator12, l’escroquerie du Spasfon13, où les industries pharmaceutiques et les pouvoirs publics ont sciemment mis en danger des gens pour engranger des bénéfices à court terme. Ces brochures disent enfin les vulnérabilités historiquement produites par le milieu médical, autant de « zones d’expérience dévastées », pour reprendre l’expression utilisée par Isabelle Stengers dans son Sorcellerie capitaliste14.

    Au regard du coût des formations (12 995 euros pour la formation de quinze mois à l’Institut supérieur de naturopathie), des consultations (entre 60 et 110 euros), des probiotiques et des compléments alimentaires, de l’acquisition ou de la location de machines (osmoseur, physioscan), la surreprésentation des femmes et minorités de genre parmi les usager·es de ces médecines se traduit par une saisie directe de leurs ressources. L’enjeu est économique, mais aussi clinique. Selon la morale vitaliste dix-neuviémiste que diffusent les médecines naturelles, il ne s’agit pas exactement de prévenir ou de guérir la maladie mais de produire plus de vie. Le programme thérapeutique associé à cette idée est assez opaque : évacuer des toxines (mais que sont-elles exactement ?), dynamiser l’organisme, régénérer les cellules (qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?). Dans ce rapport métaphorisé au corps, la matérialité des maladies s’estompe15. Connaître précisément leur fonctionnement biologique perd de l’intérêt ; la guérissabilité n’est pas nécessairement à l’agenda. Femmes et minorités de genre font ainsi l’expérience d’une autre errance médicale, tout aussi fragilisante, prenant les chemins de traverse enherbés des médecines douces et naturelles, ce qui retarde souvent leur prise en charge médicale.

    L’enjeu de genre autour de l’alimentation est par ailleurs exacerbé. Les médecines naturelles diffusent implicitement ou explicitement une critique de la modernité alimentaire, et avec elle, l’idée selon laquelle on s’intoxiquerait en mangeant mal, que des aliments comme le sucre seraient « meurtriers » quand d’autres prolongeraient la vie16. Le rapport à soi encouragé par ce programme thérapeutique pousse à une amélioration constante de son alimentation et de son hygiène, gage d’une aptitude à la santé et à la vitalité. Chez une population féminine historiquement sujette aux privations et à un contrôle social permanent exercé sur ce qu’elle mange, la discipline de la bonne alimentation est un pipeline menant droit à des conduites à risque, comme l’orthorexie17. C’est également majoritairement aux femmes qu’incombe la responsabilité de l’alimentation des enfants, et pour elles les injonctions sophistiquées à parfaire son alimentation peuvent déboucher sur des préoccupations sans fin. L’essor de thérapeutiques onéreuses et incertaines dans leurs effets cliniques capture ainsi les multiples vulnérabilités féminines.

    Réappropriations féministes de la santé

    Le sexisme structurel du milieu médical a fait ­l’objet d’une longue et intense lutte féministe. Celle-ci a montré comment la professionnalisation et la masculinisation de la médecine en Europe avait dépossédé les femmes de leurs savoirs et du contrôle de leur corps18.].

    Elle a pris pour objet le rapport de pouvoir, paroxystique à ­l’endroit de la gynécologie, haut lieu des violences sexistes et sexuelles et du bafouement du consentement. Pour échapper à la soumission à l’autorité du médecin sachant, des groupes sont nés aux États-Unis et en France dans les années 1970 et ont expérimenté l’autogynécologie19. L’incroyable Our Bodies, Ourselves est publié en anglais en 1971, puis traduit et adapté en France sous le titre Notre corps, nous-mêmes en 197720. Ce manuel a aidé à poser les bases d’une réappropriation féministe des questions de santé, aussi appelée self-help : connaître son corps, s’auto-examiner, se débarrasser de la honte, faire circuler la parole, comprendre et pouvoir reproduire un acte médical, avoir son mot à dire sur les procédures, etc. Des groupes locaux du Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception (MLAC) au Planning familial, ces expérimentations nées dans les années 1970 ont propulsé un grand mouvement féministe d’éducation populaire en matière de santé sexuelle et de sexualité, dont les actions récentes contre les violences gynécologiques et obstétricales renouvellent la nécessité21.

    Les luttes écoféministes, en prenant pour thème l’alimentation, la santé, l’environnement ou l’industrie nucléaire, ont aussi largement mis en cause l’association néfaste entre les femmes et la nature. Elles ont retourné cette dévalorisation conjointe pour en faire un élément critique de compréhension de nos expériences individuelles et collectives. Pour les militant·es écoféministes, le fait de « se réapproprier ce qui a été distribué du côté de la féminité22 » relève d’un essentialisme stratégique. Aucune vision idéalisée et harmonieuse des femmes dans la nature ici : les pratiques, les luttes et les écrits écoféministes montrent une mobilisation conflictuelle, instable et renégociable, critique sur les ambiguïtés qu’elle peut recouvrir.

    S’adressant à un ensemble de problématiques de santé des femmes, les médecines naturelles convoquent elles aussi l’association entre femme et nature, mais elles la font basculer sur un versant essentialiste, et non critique. Très empreintes d’une pensée de la différence sexuelle, mettant l’utérus au centre de la vie psychique et subjective des femmes, elles ravivent l’idée tenace que les femmes sont plus « naturelles » que les hommes, qu’elles sont « naturellement spécifiques » pour le dire avec les mots de la sociologue Colette Guillaumin23.
    Sorcières naturopathes et autonomie féministe

    L’antagonisme est fort entre l’histoire des luttes féministes autour de la santé et le développement historique des médecines naturelles. Pourtant en Allemagne, des femmes ont créé un regroupement de naturopathes féministes, le réseau des Frauenweise, les « femmes sages24 ». En Suisse, le Dispensaire des femmes, un centre de santé autogestionnaire autour de la santé sexuelle et reproductive ouvert entre 1978 et 1987, a très tôt mis la naturopathie en pratique. Rina Nissim, membre du Dispensaire et militante du Mouvement de libération des femmes genevois, publie en 1994 Le Manuel de gynécologie naturopathique à l’usage des femmes chez la maison d’édition féministe Mamamélis. Ce manuel est une référence dans les groupes Santé-femmes25 et au-delà. Comment la naturopathie, doctrine et mystique de santé historiquement réactionnaire, aujourd’hui bien plus intégrée au marché du bien-être qu’au militantisme de la santé, a-t-elle pu croiser l’histoire du féminisme ?

    Figure centrale de cette jonction, Rina Nissim raconte cette réappropriation féministe de la naturopathie comme une façon hétérodoxe de pratiquer la doctrine sans hériter de ses aspects réactionnaires. Elle propose de redéfinir la santé des femmes en valorisant leur autonomie ; la promesse est séduisante.

    « Pour moi, ce qui est central c’est qu’on se réapproprie sa santé, qu’on ait envie de reprendre un petit peu les choses en main. Or, je prétends que la médecine par les plantes, la phytothérapie, c’est une chose que chacune peut se réapproprier, c’est du niveau de la cuisine. Si une femme ose mettre du romarin sur son plat pour le rendre plus digeste, si elle prend du bicarbonate de soude qu’elle met dans la fondue pour diminuer l’acidité de ce plat, je prétends qu’elle est à deux doigts de faire une recette populaire pour la toux de son fils et qu’il suffit de peu pour qu’elle fasse aussi une petite préparation pour elle-même. Alors, si on peut lui rendre accessible cette possibilité et en même temps l’aider à se rendre compte qu’un certain nombre de ses maladies sont liées à sa position sociale, à savoir à son oppression en tant que femme, si on arrive à lui faire prendre conscience de cela et qu’à la fois on lui donne un ou deux outils simples et efficaces, il peut se passer quelque chose de sensationnel. Et cela, c’est féministe. C’est le but de mon travail26. »

    Les luttes féministes sur la santé fabriquent des dispositions collectives : être indocile par rapport au contrôle autoritaire exercé par l’institution médicale, sentir le besoin de se réapproprier son corps, savoir qu’une connaissance empirique de soi est possible et peut aiguiller les choix de santé, avoir du goût pour l’expérimentation à plusieurs.

    La naturopathie réinventée de cette façon depuis le féminisme voudrait la placer comme un cadre qui favorise ces dispositions. Elle se définit comme une pratique empirique de soi : observer ce que ça fait de manger ceci, d’arrêter de manger cela, ce qui marche par rapport à un état, une souffrance physique ou psychique. La façon dont cette naturopathie féministe cherche à hacker sa propre doctrine réactionnaire peut être un malentendu fécond, une façon de la voler à sa propre histoire. Mais il faut mesurer le risque pris, et s’interroger honnêtement sur les bénéfices de cette confusion.

    Les positions de Rina Nissim résonnent avec ce qu’Ivan Illich appelle l’autonomie-santé, qui renvoie au fait de trouver les conditions d’une indépendance vis-à-vis du système médical et pharmaceutique industriel. Elle défend le projet d’une médecine populaire qui s’appuie sur les savoirs locaux et les relais féminins de transmission, pour bâtir une alternative à une médecine patriarcale. Savoirs et pratiques locales sont valorisées comme des viviers de pratiques alternatives supposées échapper « aux impasses et nuisances perçues dans la médecine officielle27 ».

    Ce féminisme de la santé met fondamentalement au centre la posture de santé et la responsabilité de l’usager·e. Et dans l’idée attrayante d’une santé qui passe par des comestibles et des gestes accessibles et quotidiens, la valeur que prend la nature tient à une promesse de simplicité. Or les pratiques thérapeutiques liées aux plantes et à l’alimentation sont extrêmement complexes à mettre en œuvre et à maîtriser. Plus critiquement encore, la plupart des gros enjeux de santé qui touchent les femmes et les minorités de genre, handicapées, malades chroniques, etc., ne peuvent pas être résolus par des moyens à portée de main. Tandis que la pandémie de Covid-19 a vu les femmes surexposées au risque de Covid long, les représentant·es des médecines naturelles valorisaient des solutions qui masquaient les enjeux vitaux et diffusaient des conceptions validistes et individualistes de la santé. L’éloge de l’autonomie par l’alternative peut s’articuler insidieusement à la destruction néolibérale du système de santé publique et au définancement d’associations de santé comme le Planning familial. Il fonctionne à merveille avec le marché du bien-être et la capture mercantile des vulnérabilités28.

    Une question forte demeure : quelle autonomie voulons-nous porter ? La valorisation du self-help, liant autonomie et pouvoir autour de sa propre santé, prend un sens particulier au sein des groupes Santé-femmes, qui portent une pratique féministe communautaire pensant ensemble santé individuelle et environnement sociopolitique. Le self-help réduit l’impuissance que charrient les problèmes de santé. Pour autant, il ne peut pas défaire seul l’association entre savoir et pouvoir que le corps médical monopolise et qui cimente son fonctionnement sexiste et patriarcal.

    Si les compositions politiques expérimentées dans l’autogynécologie et les groupes Santé-femmes sont un modèle d’autonomie, d’autres interprétations féministes et d’autres compositions politiques sont possibles et semblent même nécessaires. L’anthropologue mexicaine Denisse Guerrero Márquez, activiste au sein du collectif Nuestra Salud Feminista, propose de bâtir une épidémiologie féministe29 qui nous permettrait de penser les processus santé-maladie30 dans un cadre stratégique qui ne soit pas celui de l’alternative, mais celui d’une réappropriation féministe d’une science médicale pluralisée et conflictualisée. Un tel projet mettrait au centre d’autres questions : comment accéder à la littérature médicale et aux données scientifiques, nous former tout en travaillant à les mettre en perspective collectivement31 ?

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    Quelques ressources :

    « Ne plus subir le médical. Discussion avec des membres d’un groupe “Santé-femmes”, propos recueillis par Naïké Desquesnes, Z : Revue itinérante d’enquête et de critique sociale 2016 (n° 10), Éditions de la dernière lettre, p. 180-185 ; le documentaire Regarde, elle a les yeux grand ouverts de Yann Le Masson (1980). L’Auto-examen, un geste de santé, édité par le Centre de santé des femmes de Montréal (Éditions du remue-ménage),
    la brochure S’armer jusqu’aux lèvres à lire ici, et enfin l’ouvrage de Lucile Queré, Un corps à nous. Luttes féministes pour la réappropriation du corps, Presses de Sciences Po, 2023.

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    Notes :
    Cette histoire s’appuie sur la thèse de sociologie rédigée par Anahita Grisoni, « Sous les pavés, la terre : culte du bien-être et nouveaux métiers. La naturopathie en transformation à la conquête du marché », éditions EHESS, 2011. ↩
    Voir dans ce numéro l’entretien avec Hourya Bentouhami, « La nation est obsédée par la manière dont les gens mangent », p. 26, ainsi que Ni Dieu ni maître, ni viande ni alcool, p. 52. ↩
    Parmi eux, on peut citer Adolf Just, Louis Kuhne, Karl Wilhelm Diefenbach, Hugo Höppener ou encore Gustav Gräser, mais aussi Rudolf Steiner, le fondateur de l’anthroposophie. ↩
    Courant spirituel occidental apparu dans les années 1960, le New Age est un syncrétisme entre les spiritualités et médecines orientales, intégrant des éléments du bouddhisme et des médecines savantes, essentiellement chinoises et ayurvédiques reprenant les notions de réincarnation, de karma, de chakras et d’énergie. La médecine ayurvédique, originaire d’Inde, est fondée sur la théorie selon laquelle les maladies résultent d’un déséquilibre des forces vitales (prana), et vise à rétablir l’équilibre de l’organisme. ↩
    Nom donné aux diverses pratiques de santé qui impliquent l’usage de plantes. ↩
    La réflexologie est une pratique de santé utilisant le massage de zones censées correspondre à des organes ou fonctions physiologiques. L’iridologie est le nom d’une pratique fondée sur l’observation de l’iris. ↩
    Le causalisme suppose que nos symptômes résultent d’une cause qu’il faut considérer en priorité. Le vitalisme envisage la vie comme de la matière animée d’une force vitale. L’humorisme vient de la médecine d’Hippocrate qui envisage la santé comme variant selon l’équilibre des humeurs (le sang, la bile, l’atrabile, la lymphe). Les thérapies holistiques prétendent soigner en tenant compte de la « globalité de l’être humain ». ↩
    L’hydrothérapie désigne un ensemble de pratiques qui mobilisent l’eau, le bain dérivatif ou le bain de siège. L’héliothérapie prône l’exposition corporelle totale à la lumière du soleil pour guérir les maladies. ↩
    « Naturopathie et écofascisme. Quand l’extrême-droite se mêle de santé et d’environnement », Ruptures, printemps 2007. ↩
    Colette Guillaumin, Sexe, race et pratique du pouvoir. L’idée de nature, côté-femmes éditions, 1992, p.61. ↩
    On peut citer plusieurs de ces figures charismatiques à la tête de modèles économiques juteux. Irène Grosjean prône le bain de siège, l’alimentation crue, les purges, le jeûne en même temps que les thérapies de conversion, et responsabilise les femmes des violences sexistes et sexuelles qu’elles subissent. Thierry Casasnovas tient des positions masculinistes hostiles aux droits reproductifs, et désinforme au sujet de la contraception et de l’avortement. Le collectif l’Extracteur mène une veille sur ces réseaux traditionalistes, voir le site du collectif . ↩
    Voir la BD Mediator – Un crime chimiquement pur d’Irène Frachon, Éric Giacometti et François Duprat. Delcourt, 2023. ↩
    Voir le livre Pilules roses de Juliette Ferry-Danini sur le Spasfon, majoritairement prescrit aux femmes sans qu’aucun résultat clinique n’ait été prouvé. ↩
    Isabelle Stengers et Philippe Pignard, La Sorcellerie capitaliste. Pratiques de désenvoûtement, La Découverte, 2005. ↩
    Susan Sontag, La Maladie comme métaphore, Christian Bourgois, 2009. ↩
    Le sociologue Gilles Tétart décrit la valeur de certains aliments, comme le miel ou la gelée royale, perçus comme pouvant rendre le corps plus vivant. Voir « Consommer la nature et parfaire son corps. Les produits apicoles », Études rurales, 165-166, 2003, p. 9-31. ↩
    Trouble alimentaire caractérisé par une volonté obsessionnelle d’ingérer une nourriture saine et le rejet systématique des aliments perçus comme malsains. ↩
    Silvia Federici, Caliban et la sorcière. Femmes, corps et accumulation primitive, Entremonde, 2014 ; Barbara Ehrenreich et Deirdre English, Sorcières, sages-femmes et infirmières. Une histoire des femmes et de la médecine, éd. Cambourakis, 2015 [1976 ↩
    L’autogynécologie recouvre un spectre de pratiques qui va de la gynécologie médicale – contraception, traitement de pathologies gynécologiques, dépistage du cancer du sein par l’autopalpation, avortement, traitement de la ménopause, sexualité – à la réappropriation du corps et des représentations qui y sont liées. ↩
    Un groupe féministe l’a tout récemment repris et réécrit. Notre corps, nous-mêmes, Hors d’atteinte, 2020. ↩
    Le collectif Stop-VOG anime aujourd’hui cette lutte en levant le silence autour des violences commises par le médecin Émile Daraï, officiant à l’hôpital Tenon. Leur site. ↩
    Expression utilisée par Émilie Hache, dans Reclaim, Anthologie de textes écoféministes, Cambourakis, 2016, p. 25. ↩
    « Du fait que les femmes sont une propriété matérielle concrète, se développe sur elles (et contre elles) un discours de la Nature. On les crédite (comme le croient certaines optimistes), on les accuse (en fait) d’être des êtres naturels, immergés dans la Nature et d’être mues par elle. Des choses vivantes, en quelque sorte. », ibid., p. 80. ↩
    À retrouver ici. ↩
    Groupe de femmes se réunissant afin de mieux connaître leur corps, prendre soin de leur santé et trouver plus d’autonomie, fabriquant ce faisant une auto-expertise collective. ↩
    Catherine Fussinger, Séverine Rey et Marilène Vuille, « S’approprier son corps et sa santé. Entretien avec Rina Nissim », Nouvelles Questions féministes, no 25, Éditions Antipodes, 2006, p. 98-116. ↩
    C’est une expression du collectif Cabrioles. Voir « L’autodéfense sanitaire. Entretien avec le collectif Cabrioles », propos recueillis par Aliènor Bertrand, Patrick Giraudoux et Arnaud Macé dans Les Temps des pandémies, Belin, 2023. ↩
    Nicolas Marquis, Du bien-être au marché du malaise, Presses universitaires de France, 2014, et Katie Thornton, « L’industrie des médecines alternatives voit dans le Covid long une opportunité commerciale », disponible ici. ↩
    Denisse Guerrero Márquez, « Approches théoriques et conceptuelles pour une épidémiologie féministe », traduction effectuée par le collectif Cabrioles, à lire ici ↩
    Expression utilisée par Denisse Guerrero Márquez. ↩
    Un grand merci au collectif Cabrioles dont je reprends ici les pistes et questions posées.

    https://www.jefklak.org/errances-paramedicales

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    déjà signalé ici par @lyco :
    https://seenthis.net/messages/1103951

    • #Anthroposophie et #écofascisme, par #Peter_Staudenmaier

      L’anthroposophie est la religion ésotérique fondée par #Rudolph_Steiner dont les avatars tentaculaires et pseudo-scientifiques infiltrent aussi bien le tissu institutionnel et politique de l’écologie que les milieux de l’agriculture, éducation et médecine alternatives. Son histoire est indissociable du #totalitarisme_raciste.

      Historien et écologiste social, engagé dans le mouvement anarchiste, le mouvement vert, et le mouvement coopératif aux États-Unis et en Allemagne, Peter Staudenmaier est professeur à l’université de Marquette (Wisconsin).

       » En juin 1910, Rudolf Steiner, le fondateur de l’anthroposophie, commença une tournée d’exposés en Norvège par une conférence devant un public nombreux et attentif. Le cycle de conférences était intitulé « La mission des âmes nationales en relation à la mythologie germano-nordique ». Dans les conférences d’Oslo, il présenta sa théorie des « âmes de peuple » ou « nationales » (#Volksseelen en allemand, la langue natale de Steiner) et accorda une attention particulière aux questions mystérieuses de « l’#esprit_nordique ». Les « #âmes_nationales » de l’Europe du Nord et Centrale appartiennent, expliqua Steiner, aux peuples « germano-nordiques », le groupe ethnique le plus spirituellement avancé du monde, qui avait été à l’avant-garde de la plus élevée des cinq « races- racines » historiques. Cette cinquième race-racine supérieure, raconta Steiner à ses auditeurs d’Oslo, était bien sûr la race « #race_aryenne ».

      Si cette cosmologie particulière semble étrangement similaire aux mythes teutons de Himmler et Hitler, la ressemblance n’est pas fortuite. L’anthroposophie et le national socialisme ont tous deux des racines profondes dans la confluence des nationalismes, populismes de droite, romantismes proto-environnementalistes, et #spiritualismes_ésotériques qui caractérisaient une grande partie de la culture allemande et autrichienne à la fin du dix-neuvième siècle. Mais le lien entre la pseudo-religion stratifiée racialement et la montée des nazis va bien au-delà de simples parallèles philosophiques. L’anthroposophie a eu une influence concrète sur l’« aile verte » du #fascisme allemand. En outre, la politique réelle de Steiner et de ses disciples a toujours montré une ligne profondément réactionnaire.

      Pourquoi l’anthroposophie, en dépit de ses éléments racistes évidents et son passé de compromission, continue-t-elle à jouir d’une réputation progressiste, tolérante, éclairée et écologique ? Les détails des enseignements de Steiner ne sont pas bien connus en dehors du mouvement anthroposophique, et dans ce mouvement la longue histoire de l’implication idéologique dans le fascisme est en général refoulée ou carrément niée. De plus, de nombreux anthroposophes ont individuellement gagné du respect pour leur travail dans l’éducation alternative, dans l’agriculture biologique, et dans le mouvement écologiste. Néanmoins, il est regrettable que la collaboration anthroposophique avec une racine spécifiquement “écologiste” du fascisme persiste au XXIe siècle.

      Les groupes anthroposophiques organisés sont souvent mieux connus à travers leur vaste réseau d’institutions publiques. Les plus populaires d’entre elles sont probablement le mouvement des #écoles_Waldorf, avec des centaines d’écoles dans le monde, suivi par le mouvement d’#agriculture_biodynamique, qui est particulièrement actif en Allemagne et aux États-Unis. D’autres entreprises anthroposophiques bien connues comprennent les produits cosmétiques et pharmaceutiques #Weleda et le label #Demeter pour les produits alimentaires sains. La communauté nouvel-âge de #Findhorn en Écosse possède aussi une forte composante anthroposophique. Les anthroposophes ont joué un rôle important dans le développement des #Verts allemands et l’ancien ministre de l’intérieur allemand, #Otto_Schilly, un des plus importants fondateurs des Verts, est un anthroposophe.

      Compte tenu de cette vaste visibilité publique, il est peut-être surprenant que les fondements idéologiques de l’anthroposophie ne soient pas mieux connus. Les anthroposophes eux-mêmes, cependant, considèrent leur doctrine hautement ésotérique comme une « #science_occulte » propre à une élite éclairée spirituellement. Le nom même d’anthroposophie suggère à beaucoup d’étrangers une orientation humaniste. Mais l’anthroposophie est à bien des égards une vision du monde anti-humaniste, et des humanistes comme Theodor Adorno et Ernst Bloch s’y sont opposés dès le début. Son rejet de la raison au profit de l’expérience mystique, sa subordination des actions humaines à des forces surnaturelles, et son modèle complètement hiérarchisé du développement spirituel, tout cela montre que l’anthroposophie est contraire aux valeurs humanistes. »

      https://www.ccmm.asso.fr/anthroposophie-et-ecofascisme-par-peter-staudenmaier
      #ésotérisme #racisme #humanisme

      Le texte téléchargeable en pdf :
      https://jf.bizzart.biz/ArticlesPDF/PS_EcofascismeV2.pdf

  • World #malaria Day: what #frontline_health_workers are saying about malaria, and why it matters
    https://redasadki.me/2026/05/03/world-malaria-day-what-frontline-health-workers-are-saying-about-malaria-a

    The Geneva Learning Foundation (TGLF) is pleased to announce ‘Malaria: Turning the Tide’, the first #peer_learning course by and for #health_workers. Learn more about the course… Enroll now in English or French. This article is based on experiences shared by health workers during the live event ‘Malaria: Turning the Tide’ on 23 April […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #climate_and_health #Community_Health_Workers #data_quality_and_use #health_workforce #immunization #insights_report #knowing-in-action #Malaria:_Turning_the_Tide #peer_learning_course #vaccination #WHO #World_Malaria_Day

  • World #immunization Week: 5 years of #visual_storytelling by and for the people who make vaccines work
    https://redasadki.me/2026/05/01/world-immunization-week-5-years-of-visual-storytelling-by-and-for-the-peop

    During #World_Immunization_Week, Gifty Akosua Adzigbey, an interpreter for the deaf community in Ghana’s Mankrong health district, shared a photo of her daily work. She had spent the week, as she spent most weeks, moving between #vaccination posts and households where parents with hearing disabilities needed a translator, and sometimes needed to be walked […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #Charlotte_Mbuh #Chris_de_Bode #health_workers #Immunization_Agenda_2030 #Movement_for_Immunization_Agenda_2030 #peer_learning #photography #TGLF #VaccinesWork

  • #Covid-19 : étude de l’efficacité des mesures instaurées contre le virus en France - Université de Bordeaux
    https://www.u-bordeaux.fr/actualites/covid-19-etude-de-lefficacite-des-mesures-instaurees-contre-le-virus-en-f

    Enfin, une simulation a montré qu’un confinement en France une semaine plus tôt aurait permis d’éviter 20 000 décès. Le chercheur en santé publique commente ces chiffres : « Le début d’une épidémie est exponentiel. C’est évidemment une décision lourde de confiner tout un pays mais ces résultats peuvent contribuer à la prise rapide de décisions dans le cadre de résurgences épidémiques. »

  • L’ARS confirme 9 cas de Mpox à Mayotte et juge la situation « peu inquiétante » à ce stade
    https://la1ere.franceinfo.fr/mayotte/l-ars-confirme-9-cas-de-mpox-a-mayotte-et-juge-la-situation-peu-in

    L’Agence Régionale de Santé de #Mayotte a tenu à rassurer au sujet de la circulation du #Mpox, de la #variole du singe, sur le territoire. Avec 9 cas confirmés, la situation est « peu inquiétante » selon l’#ARS, qui rappelle pratiquer une #vaccination préventive et réactive.

    #tout_est_sous_contrôle :-)

  • Wie die Bratwurst zum Impfen kam: Die geheimen Corona-Protokolle des Berliner Senats
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/corona-protokolle-bratwurst-gegen-pieks-li.10009875

    15.1.2026 von Franz Becchi - Die bisher geheimen Protokolle zeigen, wie der Berliner Senat Corona-Entscheidungen traf. Die Berliner Zeitung macht die Dokumente erstmals öffentlich.

    Im Frühling 2020 stand die Welt plötzlich still. Länder schlossen ihre Grenzen, Schulen und Geschäfte gingen in den Lockdown – die Politik setzte global aufgrund eines Virus, ungeahnte Maßnahmen um. Doch was lag den drastischen Entscheidungen zugrunde, die auch in Berlin das Leben der Menschen auf den Kopf stellten?

    Warum wurden Schulschließungen, Maskenpflicht, 2G-/3G-Regeln, PCR-Tests und schließlich die Impfkampagnen mit einer solchen Dringlichkeit durchgesetzt? Auf welcher wissenschaftlichen Basis fielen diese Entscheidungen, und wie viel politisches Kalkül und organisatorische Logistik steckten wirklich dahinter?
    Chaotische Krisenbewältigung und organisatorische Fokussierung

    Dank des Informationsfreiheitsgesetzes (IfG) hat der freie Journalist Martin Rücker für die Berliner Zeitung Zugang zu den Protokollen des Krisenstabs der Senatsverwaltung erhalten – Dokumente, die bisher hinter verschlossenen Türen blieben (Hier zum Download). Diese offenbaren nun einen einzigartigen Einblick in die chaotischen, aber auch pragmatischen Entscheidungsprozesse der ersten Pandemie-Monate und des Anfangs der Impfkampagne. Welche Fehler wurden begangen? Und was verraten diese Protokolle über das Management der Corona-Pandemie?

    Die Dokumente decken den Zeitraum von Februar 2020 bis August 2021 ab und werfen Licht auf die Handhabung der Pandemie durch die Berliner Behörden. Obwohl die Namen in den Protokollen geschwärzt wurden, sind die entscheidenden Akteure erkennbar: Die damalige Gesundheitssenatorin Dilek Kalayci (SPD) und Bürgermeister Michael Müller (SPD) standen an der Spitze des Geschehens. Doch wurde in der Krise wirklich „nach bestem Wissen und Gewissen“ entschieden, wie es der damalige Gesundheitsminister Jens Spahn immer wieder betonte?

    Ein aufschlussreicher Punkt ist die Überforderung der Gesundheitsämter: „Die Gesundheitsämter sind am Limit und brauchen mehr Luft zum Arbeiten und weniger Druck“, heißt es in einem Protokoll vom 22. Oktober 2020. Diese Überlastung führte zu Diskussionen über härtere Maßnahmen, um die Mitarbeiter zu entlasten. Es wurde die Notwendigkeit einer „zeitnahen Einschränkung des öffentlichen Lebens“ betont, um eine „Pause für die Aufarbeitung von Ermittlungszuständen“ zu ermöglichen. Hier stellt sich die Frage: Ging es wirklich primär um den Schutz der Gesundheit der Bevölkerung oder um organisatorische Entlastung?

    Bereits im September 2020, lange bevor ein Impfstoff verfügbar war, beginnt der Krisenstab mit der Planung der Impfstofflagerung. Zunächst ist eine Lagerung bei –60 Grad Celsius vorgesehen, später jedoch wird eine deutlich höheren Temperatur von –20 bis –15 Grad Celsius in „normalen Kühlschränken“ plötzlich als ausreichend angesehen.

    In der Großlagenrunde vom 10. März 2021 wird die Frage aufgeworfen, ob „die vereinfachte Handhabung“ des BioNTech-Impfstoffs ermöglicht werden könne, da „bisher die Tieftemperaturkühlung ein logistisches Problem“ gewesen sei. Ein weiteres Beispiel für die logistische Fokussierung: Es wird besprochen, dass vonseiten des Bundesministeriums für Gesundheit (BMG) die Verimpfung des Impfstoffs in Arztpraxen für möglich gehalten werde. Hier wird deutlich, dass organisatorische Herausforderungen weit mehr im Fokus standen als etwa mögliche Sicherheitsbedenken bezüglich der Präparate.

    Politische Kommunikation und Medienstrategie

    Ein zentrales Thema in den Dokumenten ist die politische Kommunikation. So wird im Protokoll vom 10. Dezember 2020 festgehalten: „Die breite Bevölkerung muss auf geeignete Weise über die Medien von den Sperrmaßnahmen klarer informiert werden.“ Medien wurden von den Verantwortlichen als Schlüsselakteure wahrgenommen, um die Bevölkerung zu erreichen und die Maßnahmen effektiv zu vermitteln. Eine spezifische Maßnahme war die geplante Umbenennung der „Ausgangsbeschränkung“ in „Ausgangssperre“, da der Begriff „Ausgangsbeschränkung“ als zu „wenig konsequent“ wahrgenommen wurde.

    Der Berliner Senat setzte des Weiteren auf eine positive Berichterstattung über die Impfkampagne. So wird Ende 2020 ein „gut vorbereiteter Pressetermin“ durchgeführt, um die Bevölkerung für die bevorstehenden Impfungen zu gewinnen. Gleichzeitig wird aber auch hinter den Kulissen über drastische Maßnahmen wie einen „Mega-Lockdown“ und eine „Ausgangssperre“ diskutiert. Die Medien sollten nicht nur als Informationsübermittler, sondern als Instrument zur Förderung der Akzeptanz und zur Unterstützung der Maßnahmen dienen.

    Besonders brisant war die frühzeitige Diskussion um den AstraZeneca-Impfstoff. Schon im Februar 2021 heißt es im Protokoll des Krisenstabs: „Gegen die Vorbehalte gegenüber AstraZeneca in der Bevölkerung muss argumentativ zeitnah gegengesteuert werden.“ Diese Formulierung zeigt, wie sehr die Behörden mit der Wahrnehmung des Impfstoffs in der Öffentlichkeit beschäftigt waren. Im März 2021, als sich Berichte über Nebenwirkungen häuften, insbesondere Blutgerinnsel, zog die Europäische Arzneimittelagentur (EMA) den Impfstoff kurzzeitig aus dem Verkehr. In Deutschland setzte man die Impfungen schon am 19. März 2021 wieder fort, nachdem die EMA den Impfstoff schließlich als weiterhin sicher bewertete.

    Trotz der aufkommenden gesundheitlichen Bedenken wird die Impfkampagne fortgesetzt. Ein Protokoll vom 8. April 2021 berichtet: „Nach Empfehlung der Stiko soll AstraZeneca nicht mehr an Personen unter 60 Jahren verimpft werden.“ Doch nur wenige Wochen später, am 22. April 2021, entscheidet die Senatsverwaltung für Gesundheit, dass sich auch Personen unter 60 Jahren „auf eigenen Wunsch“ mit AstraZeneca impfen lassen können. Hintergrund ist die Aufhebung der AstraZeneca-Impfpriorisierung durch das BMG, sodass es trotz der Stiko-Empfehlung wieder möglich ist, sich freiwillig mit AstraZeneca impfen zu lassen.
    Der „Wurst gegen Impfung“-Ansatz

    Ein besonders einprägsames Beispiel für die pragmatische Herangehensweise der Behörden an die Impfkampagne war die Aktion „Bratwurst gegen Piks“. Am 15. Juli 2021 wird im Krisenstab darüber diskutiert, wie speziell Jugendliche erreicht werden könnten. Ein Mitglied des Krisenstabs schlägt vor: „Als überspitztes Beispiel könnte man auf dem Rosenthaler Platz, Bratwurst gegen Piks anbieten.“ Das Konzept zielte darauf ab, durch unkonventionelle Maßnahmen Impfzögerlichkeit zu überwinden und die Impfbereitschaft zu fördern.

    Diese Aktionen werden von den Medien weitgehend positiv aufgenommen, wird in den Sitzungen betont. Der Tagesspiegel bezeichnete die „Gratis-Wurst“ unter anderem in Thüringen als „Kampf gegen Skepsis und Impfmüdigkeit“. Im Artikel wird das Motto erwähnt: „Wenn die Menschen nicht zu den Spritzen kommen, müssen die Spritzen zu den Menschen gelangen.“

    In Berlin werden unter anderem Impfpartys mit DJs organisiert, auf denen Corona-Impfungen verabreicht werden. Im Rahmen des Volksfests „Berlin Park“ findet im August 2021 eine Impfaktion statt, bei der der vektorbasierte Corona-Impfstoff Johnson & Johnson sowie das mRNA-Präparat von Moderna verabreicht werden. Für jede Impfung erhalten Teilnehmende eine Freifahrt auf die Attraktionen des Festes. Dafür wirbt das Bezirksamt Mitte im Vorfeld mit einer öffentlichen Mitteilung.

    In der Lagebesprechung des 12. August 2021 heißt es in den Protokollen dazu: „guter Erfolg sind lange Impfnächte mit DJ in der Arena“ und „bisherige Resonanz als Erfolg zu werten“. Daraufhin wird ein „weiterer Ausbau“ niederschwelliger Angebote geplant. „Berlin kann impfen, Berlin kann Party – jetzt machen wir beides zusammen“, so bewarb die damalige Gesundheitssenatorin Kalayci die Aktion.
    Impfstoffverteilung und logistische Prioritäten

    Neben der Kommunikation war die effiziente Verteilung des Impfstoffs ein zentrales Thema. Besonders brisant ist die Diskussion über den Verfall von AstraZeneca-Dosen. Am 17. März 2021 wird im Protokoll des Krisenstabs festgehalten: „Impfstopp mit AstraZeneca zeigt Auswirkungen: knapp 5.000 Impfungen bislang ausgefallen.“

    Die Haftungsfragen rund um den AstraZeneca-Impfstoff wurden ebenfalls angesprochen. Am 22. April 2021 wird im Berliner Senat erörtert, ob und inwiefern der Staat im Falle von Impfschäden haftbar gemacht werden könne. Dabei stehen weniger die gesundheitlichen Risiken im Vordergrund, sondern die Sorge, dass eine Nicht-Verwendung des Impfstoffs negative Auswirkungen auf die Impfkampagne („Image-Schaden“) und das öffentliche Vertrauen haben könnte. Besonders deutlich wird dies in einem Protokoll vom 19. März 2021, in dem es heißt: „Bereits vor dem Impfstopp gingen die Terminbuchungen für AstraZeneca zurück und Terminwahrnehmung sank auf unter 90 Prozent.“

    Die Befürchtung, Impfdosen könnten verfallen und die Impfkampagne könnte an Schwung verlieren, war offensichtlich ein zentraler Antrieb für die politischen Entscheidungen. Die Protokolle des Krisenstabs zeigen, dass die Entscheidungen zur Corona-Bewältigung in Berlin oft weniger auf wissenschaftlichen Empfehlungen, sondern vielmehr auf logistischen Erwägungen, politischer Kommunikation und pragmatischen Lösungen beruhten.

    Ein sonderbares Verständnis von Wahrheit

    Die Entscheidung, AstraZeneca trotz aufkommender Gesundheitsrisiken weiter zu verabreichen, und die pragmatischen Ansätze wie „Bratwurst gegen Piks“ zeigen die Dissonanz zwischen der medizinischen Realität und der politischen Notwendigkeit, das Vertrauen in die Impfkampagne zu stärken und eine schnelle Durchimpfung der Bevölkerung zu erreichen.

    Dies wirft grundsätzliche Fragen auf: Inwieweit können extreme Maßnahmen wie Lockdowns, Maskenpflicht oder 2G-/3G-Regeln wirklich als rein evidenzbasiert gelten, wenn Logistik und öffentliche Wahrnehmung eine so zentrale Rolle spielen?

    Gleichzeitig offenbaren die Dokumente die Spannungen zwischen Gesundheitsvorsorge, politischer Verantwortung und praktischer Umsetzbarkeit. Immer wieder hatten politische und organisatorische Interessen Vorrang vor evidenzbasierter Wissenschaft – ein Umstand, der das Vertrauen der Bevölkerung in künftige Krisenentscheidungen erheblich erschüttern könnte.

    Hier können Sie die Corona-Protokolle des Krisenstabs der Berliner Senatsverwaltung herunterladen.
    https://berlinerverlag.com/wp-content/uploads/2026/01/Corona_Protokolle_Berlin.zip

    #Berlin #covid-19 #politique #vaccination #iatrocratie

  • Grippe : l’Assemblée rejette la vaccination obligatoire pour les résidents d’Ehpad et certains soignants | LCP - Assemblée nationale
    https://lcp.fr/actualites/grippe-l-assemblee-rejette-la-vaccination-obligatoire-pour-les-residents-d-ehpad

    L’Assemblée nationale a rejeté, dans la nuit de samedi 8 à dimanche 9 novembre, un article du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026 qui ouvrait la voie à une obligation vaccinale contre la grippe pour les résidents d’Ehpad et pour certains soignants. Le Rassemblement national et La France insoumise ont voté contre.

    #gauche_obscurantiste #vaccination

  • Retrouver les enfants congolais non-vaccinés : des acteurs de tout le pays lancent le premier Accélérateur zéro-dose pour renforcer la mise en oeuvre et le suivi
    https://redasadki.me/2025/11/14/retrouver-les-enfants-congolais-non-vaccines-des-acteurs-de-tout-le-pays-l

    « Si je réussis mon projet de terrain, je m’attends à avoir au moins vacciné 345 enfants ». Cet engagement n’a pas été pris par un ministre dans la capitale, mais par Jérémie Mpata Lumpungu, infirmier titulaire dans la province du Kasaï. Il n’était pas seul. Lundi 10 novembre 2025, un appel a résonné à travers la #République_démocratique_du_Congo. Depuis Kinshasa, le Dr Josaphat-Francois WETSHIKOY, épidémiologiste, a détaillé son objectif pour les 21 prochains jours : « récupérer 30 % des enfants » non vaccinés dans sa zone cible de 230 000. Barthélemy Daké Saoromou, préparant une stratégie mobile, vise « plus de 500 enfants zéro dose ». Cette détermination palpable, venue de praticiens de tout le pays, a marqué le lancement de l’« Accélérateur d’impact zéro-dose ». Il ne s’agit pas d’une formation ou d’un atelier de plus. (...)

    #Global_health #enfants_zéro-dose #équité #francophone #global_health #Impact_Accelerator #La_Fondation_Apprendre_Genève #peer_learning #RDC #The_Geneva_Learning_Foundation #UNICEF #vaccination

  • Die weiße Pest ist wenig lukrativ
    Gaby Weber
    https://overton-magazin.de/top-story/die-weisse-pest-ist-wenig-lukrativ


    Mycobacterium tuberculosis. Bild : NIAID/CC BY 2.0

    Une courte déscriptions des conséquences de l’influence de l’industrie phaaceutiques sur l’organisation de santé de l’ONU ( #WHO )

    Immer mehr Menschen, vor allem auf der südlichen Halbkugel, erkranken an der Tuberkulose, doch die nationalen Gesundheitssysteme und die Weltgesundheitsorganisation WHO schauen weg. Dabei kann diese alte Seuche geheilt werden – vorausgesetzt, sie wird rechtzeitig erkannt. Und das ist das Problem, denn die von der WHO anerkannte Diagnostik liegt fast ausschließlich in den Händen einer einzigen Firma, der Cepheid, eng verbandelt mit dem Militärisch-Industriellen Komplex der USA. Sie besitzt ein Monopol und kann daher ihre Tests teuer verkaufen – unerschwinglich für die meisten Hospitäler des Globalen Südens. Jetzt gibt es einen vielversprechenden Durchbruch. Ein südamerikanisches Forscherteam hat im armen Bolivien eine neue, günstige Diagnostik entwickelt, die ab Januar in die klinische Anwendung gehen wird.

    Das neue Verfahren namens OrangeG3 basiert auf einem Thermozykler und einem PCR-Test, einer Polymerase-Kettenreaktion. Es wurde bereits Mitte dieses Jahres mehrere Monate lang an der bolivianischen Universität Oruro erprobt und mit den Ergebnissen des Cepheid-Verfahrens, also mit GeneXpert, verglichen. Das Resultat wurde jetzt in einer wissenschaftlichen Fachzeitschrift veröffentlicht.

    Fazit: Beide Verfahren ermittelten fast die gleiche Anzahl von Tbc-Infizierten. Allerdings ist der Vorteil der OrangeG3-Methode offensichtlich: Sie ist viel billiger und weniger kompliziert in der Anwendung und damit für Gegenden, wie etwa das bolivianische Hochland oder das Amazonasgebiet, besser geeignet als das US-amerikanische. Der Chef des Entwicklerteams, der argentinische Molekular-Biologe Juan Garberi, beschreibt die Vorteile von OrangeG3 so:

    “Unser Verfahren inaktiviert zunächst die Mikrobakterie, und damit ist der Test gefahrlos für die Laborangestellten. Sie können sich nicht anstecken. Der Test ist einfach durchzuführen, der Apparat einfach zu bedienen. Daher kann er auch an entlegenen Orten gemacht werden, wo normalerweise keine hochentwickelte Infrastruktur vorhanden ist. Außerdem kostet er nur ein Achtel des Preises von GeneXpert.”

    Eigentlich ist es die Aufgabe der WHO, auch armen Ländern den Einsatz lebensrettender Medizin durch niedrige Preise zu ermöglichen, aber offensichtlich hat sie, so Garberi, „andere Prioritäten, nämlich die Interessen von Big Pharma“. Ab Januar wird er OrangeG3 in einer modernen Klinik in La Paz in die Praxis umsetzen.
    Tbc: eine alte heilbare Krankheit

    Die Tuberkulose (kurz: Tbc) ist eine durch Bakterien verbreitete tödliche Infektionskrankheit. In den vergangenen 200 Jahren starben eine Milliarde Menschen an ihr. Inzwischen ist ein knappes Viertel aller Menschen mit dem Tbc-Erreger infiziert, aber die wenigsten erkranken, jedes Jahr nur noch 10 Millionen, von ihnen sterben ca. 1,8 Millionen. Ihr Immunsystem ist geschwächt, sie leben auf der Straße oder in Slums, ernähren sich schlecht. In Afrika ist die Krankheit, zusammen mit AIDS, die häufigste Todesursache. Also keine Patienten mit Kaufkraft.

    1882 hatte Robert Koch den Erreger der Schwindsucht oder der weißen Pest, wie sie früher genannt wurde, entdeckt, und seitdem ist sie mit Antibiotika heilbar. Eine Zeitlang wurde gegen sie geimpft, allerdings wegen mangelnder Wirksamkeit wieder aufgegeben, in Deutschland vor ca. 30 Jahren. Entscheidend für die Behandlung ist die Diagnose, und besonders auf der südlichen Halbkugel fehlen in entlegenen und armen Regionen Gesundheitszentren mit Labors. In den letzten Jahren ist die Tbc in Südamerika deutlich angestiegen, in Argentinien gab es, offiziellen Angaben zufolge, im vergangenen Jahr über 16.000 neue Fälle, in Bolivien sogar über 8.000.

    Trotzdem – oder vielleicht gerade deshalb – schloss die rechtsradikale Milei-Regierung in Buenos Aires Anfang dieses Jahres die Koordinationsstelle für Tuberkulose und Lepra. Seitdem steigt die Statistik wieder. Viele Menschen sind obdachlos geworden und erhalten nur nährstoffarme Lebensmittel. Wer Atembeschwerden hat, kann sich zwar an ein öffentliches Hospital wenden, aber dort fehlt es an Allem, auch für die teuren Tests der US-Firma Cepheid, die mit ihrer Methode GeneXpert ein Monopol besitzt.

    Cepheid: fest verankert im Militärisch-Industriellen Komplex

    Cepheid wurde 1996 gegründet, um Krankheiten zu diagnostizieren, heißt es auf ihrer Homepage. Aufwärts ging es ausgerechnet nach den dubiosen Anthrax-Anschlägen vom 18. September 2001, wenige Tage nach 9/11. Damals waren Briefe mit Milzbrandsporen an US-Senatoren verschickt worden, fünf Menschen starben. Das Pentagon beschuldigte den Irak, über dieses Gift zu verfügen, und marschierte dort ein. Außerdem diente dieser Anschlag als Begründung für das Antiterrorgesetz Patriot Act, mit dem Grundrechte ausgehebelt wurden. Nach den Anschlägen wollte das Pentagon ein eigenes Diagnostik-Zentrum, um schnell eine biologische Gefahr zu ermitteln und unbekannte Substanzen zu analysieren, und mit Hilfe der Rüstungsschmiede Northrop Grumman (CEO war Wesley Bush) wurde Cepheid in den Militärisch-Industriellen Komplex integriert. Das Lawrence Livermore National Laboratory wurde Miteigentümer der neuen Patente von Cepheid, so etwa bei dem PCR-Test in Sachen Ebola. Das sind zumindest die bekannten Patente.

    Inwieweit Cepheid selbst an biologischer Kriegsführung beteiligt war oder ist, ist unklar, aber mit Unterstützung der Stiftung Melinda und Bill Gates entwickelte es verschiedene Diagnose-Systeme, eines davon ist Xpert®MTB/RIF für Tuberkulose. Es wurde 2010 von der WHO feierlich anerkannt – nachdem es bis dahin nur die Anlegung einer Kultur und die Untersuchung unter dem Mikroskop als Diagnose empfohlen hatte und eben keinen PCR-Test. Nun explodierte Cepheid förmlich, 2016 wurde die Firma von der Danaher Corporation übernommen. 2020, nachdem die WHO die SARS-CoV-2 Pandemie ausgerufen hatte, zauberte es seinen PCR-Test Xpert® Xpress SARS-CoV-2 aus dem Hut und erhielt umgehend eine Notfallzulassung.

    Alternative Entwicklung in Bolivien

    Ein südamerikanisches Forscherteam suchte nach Alternativen, lange Zeit vergeblich. Niemand wollte von der Vorgabe der WHO abweichen, und die stand fest an der Seite von Cepheid. Dann öffnete die Universität von Oruro ihre Pforten für die Forschungen. Mit Erfolg. Der Molekular-Biologe Garberi untersuchte 71 eingereichte Proben von Kranken mit entsprechenden Symptomen sowohl mit der Methode GeneXpert als auch mit der argentinischen OrangeG3, und das Ergebnis war fast identisch (98 %). 14 Prozent der Proben waren TBC-positiv und konnten danach gezielt behandelt werden – in Oruro noch mit Antibiotika, aber das bringt zunehmend Probleme, da immer mehr Keime resistent werden und daher neue Behandlungsmöglichkeiten erforscht werden müssen.

    „Wir haben die Bakterie de-aktiviert, so dass sie nicht mehr ansteckend war. Für den PCR-Test reichten dann bis zu vier Stunden und nicht mehrere Tage, wenn eine Kultur angelegt werden muss. Das Gerät, der Thermozykler, ist einfach zu bedienen, er ist nicht viel größer als ein Laptop.“

    Dieses Gerät ist in der Lage, die Temperaturzyklen eines PCR-Tests selbstständig durchzuführen. Benötigt werden dazu noch ein Kühlschrank mit Gefrierfach und ein Brenner, sowie ein Internetzugang. Das System ist tragbar, kann also auch an schlecht zugängliche Orte transportiert werden. Aber mit solchen Nebensächlichkeiten befassen sich weder die Stiftung Melinda und Bill Gates noch die WHO.

    #capitalusme #iatrocratie #tuberculise #épidémie #vaccination

  • Wissenschaftler und Mediziner fordern sofortigen Stopp von mRNA-Impfungen
    https://multipolar-magazin.de/meldungen/0315

    Après la grande réussite commerciale des vaccins ARNm contre le covid l’industrie pharmaceutique prépare le remplacement des vaccins traditionnels couteux par des vaccins ARNm plus rentables. Un groupe de cherhcuers et médecins exige l’arrêt temporaire immédiat de ces recherches et l’introduction de protocoles contre la commercialisation de vaccins dangereux.

    19.9.2025 - Experten: Überprüfung der Präparate durch Paul-Ehrlich-Institut mangelhaft / Fehlende Untersuchungen zum Krebsrisiko und zur Auswirkung auf kommende Generationen / Verdachtsfälle: Außergewöhnlich hohe Rate an Nebenwirkungen und Todesfällen / Weitere mRNA-Impfstoffe in EU zugelassen, zusätzliche Ausweitung geplant

    Hunderte Experten aus Medizin und Wissenschaft fordern die sofortige Aussetzung aller mRNA-Produkte „bis das klinische Nutzen-Risiko-Verhältnis transparent geklärt ist“. Der Aufruf „Risikowarnung Arzneimittelsicherheit mRNA-Moratorium JETZT!“ des Bündnisses „Menschliche Wissenschaft und Medizin“ mit Vertretern aus Deutschland, Österreich und der Schweiz wurde von mehr als 200 Erstunterzeichnern unterstützt. Auf einer Pressekonferenz des Bündnisses zum Start der Kampagne am 16. September erläuterten verschiedene Fachleute ihre Bedenken hinsichtlich der mRNA-Präparate.

    So wies der Chemieprofessor Gerald Dyker auf die mangelhafte Überprüfung der Präparate durch das zuständige Paul-Ehrlich-Institut (PEI) hin. Untersucht würden nur Proben, die der Hersteller zur Verfügung stelle. Die Wirksamkeit werde angenommen, nachdem zuvor lediglich ein „Schnelltest“ auf oberflächliche Kriterien erfolgt sei. Die Zulassung durch die europäische Arzneimittelagentur EMA sei mit einer niedrigen Anforderung von nur 50 Prozent intakter mRNA erteilt worden. Unklar sei, was die defekten mRNA-Anteile in den Körperzellen ausrichten. Die Schweizer Apothekerin Christina Del Prete ergänzte, die Auswirkungen der Inhaltsstoffe auf folgende Generationen (Genotoxizität) und Krebsrisiko (Karzogenität) seien trotz bekannter Warnung aus einem Moderna-Patent von 2018 nicht untersucht worden.

    Der österreichische Arzt Andreas Sönnichsen betonte, bei einer Impfung müssten, anders als bei einem Arzneimittel für Kranke, die „Anforderungen an eine positive Nutzen-Schaden-Bilanz“ besonders hoch angesetzt werden, da gesunde Menschen geimpft würden. Der Nutzen der Corona-Impfung sei durch irreführende Pharma-Werbung sowie Studien „mit schweren methodischen Fehlern“ übertrieben worden. Demgegenüber stehe ein signifikanter Zusammenhang zwischen der Anzahl der Impfungen und der Anfälligkeit, an Covid zu erkranken. Hinzu komme: Die Rate der gemeldeten Verdachtsfälle auf schwere Nebenwirkungen sei „etwa 60 Mal“ und die Todesfallrate „etwa 20 bis 25 Mal“ so hoch wie „bei allen anderen Impfungen“, erklärte Sönnichsen unter Bezug auf PEI-Sicherheitsberichte.

    Der Molekulargenetiker Michael Nehls und der Psychoneuroimmunologe Christian Schubert befassten sich mit Alternativen zur Impfung. Nehls verwies insbesondere auf die Bedeutung einer ausreichenden Versorgung mit Vitamin-D-3, um schwere Erkrankungen und Todesfälle zu vermeiden. Schubert hob hervor, „negative Effekte von Angst auf das Immunsystem“ seien lange bekannt und „positive Ressourcen, um das Immunsystem zu stärken“ seien nicht genutzt worden.

    Der Hausarzt Erich Freisleben, der hunderte Impfschäden dokumentierte, stellte fest, dass schwere Symptome „innerhalb von 14 Tagen nach Impfung“ auftraten. Die Impfspikes seien „über Jahre“ im Körper „nachweisbar“. Sie seien Plazenta- und Gehirn-gängig. Laut dem Luzerner Statistikprofessor Konstantin Beck sei „in 26 von 38 untersuchten europäischen Staaten einschließlich der Türkei“ „seit 2022 ein schlagartiger Einbruch der Lebendgeburten zu verzeichnen“.

    Auf der Homepage des Bündnisses heißt es zusammenfassend: „Die Zusammenhänge der mRNA-Stoffe mit Todes- und Erkrankungszahlen sind spätestens seit 2022 im Vergleich der Bundesländer, Nationen, internationalen Datenbanken und deren Impf-/Boosterstatus signifikant und lassen sich nicht mehr als ‚zufällig‘ abtun“. Die Vertreter von „Menschliche Wissenschaft und Medizin“ fordern einen offenen wissenschaftlichen Diskurs. Es brauche „eine konstruktive, neutral moderierte Diskussion“ zwischen den wissenschaftlichen Lagern. Auf Nachfrage von Multipolar erläuterte Dyker, es gebe bislang eine „große Zurückhaltung“ unter Wissenschaftlern das Moratorium auch nur vorübergehend zu unterstützen bis die Sicherheitsfragen geklärt seien.

    Dies sei auch angesichts jüngster Entwicklungen bemerkenswert: Die mRNA-Technologie als Plattform für weitere Impfstoffe sei in der EU schon zugelassen worden. Die Pharmafirmen planten eine weitgehende „Umstellung der klassischen Impfstoffe auf mRNA-Stoffe“, einschließlich Impfstoffen für Tiere, erklärte Chemieprofessor Dyker auf der Pressekonferenz und warnte, dass die Ausweitung auch kommende Generationen betreffen werde.

    Acide ribonucléique messager
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_ribonucl%C3%A9ique_messager

    #Allemagne #vaccinations #MRNA #ARNm #mRNA #industrie_pharmaceutique #iatrocratie

  • 25 tote Kinder nach Corona-Impfung : FDA-Bericht lässt Aktien von Pfizer und Moderna abstürzen
    https://www.berliner-zeitung.de/news/fda-praesentiert-beweise-fuer-25-kinder-todesfaelle-nach-corona-imp

    Aux États Unis c’est la guerre entre les fractions du pouvoir médical.

    13.9.2025 von Franz Becchi - Bericht der US-Arzneimittelbehörde stellt Verbindung zwischen 25 Kinder-Todesfällen und Corona-Impfung her – Börse reagiert mit Kursverlusten.

    Die US-amerikanische Arzneimittelbehörde Food and Drug Administration (FDA) bereitet sich darauf vor, Beweise vorzulegen, dass 25 Kinder nach der Verabreichung von Corona-Impfstoffen seit Juli 2023 verstorben sind. Die Ergebnisse sollen in der kommenden Woche auf einer Sitzung des Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) präsentiert werden.

    Laut einem Bericht der Washington Post wurde die Analyse von Tracy Beth Høeg, einer leitenden Beraterin in der Impfstoffabteilung der FDA, zusammengestellt. Die gemeldeten Todesfälle stammen aus dem Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), der staatlichen Datenbank für vermutete Impfstoffnebenwirkungen.
    FDA überprüft pädiatrische Todesfälle nach Corona-Impfung

    FDA-Beamte sollen diese Fälle nun untersucht haben, indem sie Familien kontaktierten, Autopsieberichte überprüften und medizinische Akten sammelten. Zum ersten Mal seit Beginn der Impfkampagne scheint nun eine fallbezogene Überprüfung der pädiatrischen Todesfälle erfolgt zu sein.

    Marty Makary, FDA-Kommissar, erklärte am 4. September in einer CNN-Sendung: „Wir haben die Selbstberichte in der VAERS-Datenbank untersucht, und es gab Kinder, die nach der Corona-Impfung verstorben sind.“ Er sprach von einer „intensiven Untersuchung“ und kündigte einen „Bericht in den kommenden Wochen“ an.

    Die angekündigte Aufarbeitung der Nebenwirkungen machte sich auch an der Börse bemerkbar: Pfizers Aktien fielen am Freitag um mehr als 3 Prozent, während die Aktien von Moderna um über 7 Prozent sanken. Novavax, der Hersteller proteinbasierter Covid-Impfstoffe, verlor mehr als 4 Prozent. Insgesamt haben Unternehmen wie Pfizer und Moderna seit Jahresanfang rund 20 Prozent beziehungsweise 49 Prozent ihres Aktienwerts eingebüßt.

    Dieser Bericht erscheint zu einem Zeitpunkt, an dem der US-Gesundheitsminister Robert F. Kennedy Jr. die amerikanischen Gesundheitsbehörden umgekrempelt und eine umfassende Aufarbeitung der Coronazeit angekündig hat. Unter anderen hat er die Empfehlung für Covid-Impfungen bei gesunden Kindern und schwangeren Frauen zurückgezogen und neue Einschränkungen für die Zulassung neuer Impfstoffe gegen das Virus festgelegt. Corona-Impfstoffe sollen gründlich überprüft werden

    Kennedy Jr. gestaltet die US-Gesundheitsbehörden neu

    Im Juni entließ Kennedy Jr. alle 17 stimmberechtigten Mitglieder des ACIP, des Gremiums, das die CDC zu Impfempfehlungen berät. Diese Maßnahme sei notwendig, um das Vertrauen in die Impfwissenschaft wiederherzustellen und Interessenskonflikte zu beseitigen, so der US-Gesundheitsminister. Das Gremium wurde mit mRNA-kritischen Wissenschaftlern neu besetzt.

    Diese Experten sollen nun die Daten zu den Corona-Impfstoffen evaluieren und sich anschließend mit der FDA abstimmen. Auf dieser Grundlage sollen neue Empfehlungen zu den Impfstoffen ausgesprochen werden.

    Die Arbeitsgruppe wird von Retsef Levi, Professor für Betriebswirtschaftslehre am Massachusetts Institute of Technology (MIT), geleitet. Levi hatte wiederholt gefordert, die Impfstoffe von Pfizer und Moderna aufgrund von Sicherheits- und Wirksamkeitsbedenken auszusetzen. Auch der Virologe Robert Malone, ein Pionier der mRNA-Technologie und scharfer Kritiker der Corona-Impfstoffe, gehört nun zum ACIP.

    #USA #iatrocratie #vaccination #covid -19

  • Le ministre de la Santé qui veut censurer les études qu’il n’aime pas | Agence Science-Presse
    https://www.sciencepresse.qc.ca/actualites-scientifiques/2025/08/19/ministre-sante-veut-censurer-etudes-aime

    Kennedy bien sur

    L’étude en question, financée par l’organisme subventionnaire de la recherche en santé du Danemark, consiste en une analyse des données de 1,2 million d’enfants pendant deux décennies. Elle cherchait une hypothétique corrélation entre ces vaccins et un risque accru de développer des maladies auto-immunes, des allergies ou des troubles neurodéveloppementaux, comme l’autisme. Le nombre élevé de données, en plus du fait que les chercheurs ont tenté d’identifier des liens avec pas moins de 50 conditions, en a fait une des études les plus approfondies sur la question.

    Mais cette publication arrive dans un contexte où Robert F. Kennedy (RFK), profitant de sa tribune de ministre de la Santé, a poursuivi ses déclarations et prises de position controversées sur les vaccins. On lui doit notamment, en juin, le limogeage des 17 experts du comité aviseur sur les vaccins du Centre de contrôle des maladies (CDC) pour les remplacer par des non-experts. Qui plus est, selon des reportages parus en juin, Kennedy envisagerait de lancer bientôt une revue de la littérature scientifique sur les vaccins contenant de l’aluminium.

    • « Trop politisée et inutile » : le gouvernement de Trump n’évaluera plus l’insécurité alimentaire aux Etats-Unis
      https://www.lesoir.be/700201/article/2025-09-21/trop-politisee-et-inutile-le-gouvernement-de-trump-nevaluera-plus-linsecurite

      Le gouvernement américain annonce qu’il va stopper le recensement sur la faim aux Etats-Unis.

      Basé sur un vaste sondage, le rapport estime la précarité alimentaire, c’est-à-dire le nombre de foyers qui n’ont pas un accès garanti à la nourriture en quantité et en qualité suffisantes pour tous leurs membres.

      D’après la publication la plus récente, cela concernait 13,5 % des foyers en 2023 aux Etats-Unis, la proportion la plus élevée depuis 2014.

      Le plan de Robert Kennedy Jr pour « rendre sa santé à l’Amérique » épargne les aliments gras, salés et sucrés, omniprésents aux Etats-Unis
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/09/12/le-plan-de-robert-kennedy-jr-pour-rendre-sa-sante-a-l-amerique-epargne-les-a

      Le pays le plus riche du monde rend ses enfants malades, en a conscience, et ne compte pas faire grand-chose pour y remédier. (...) Le document de 20 pages était attendu par toute la communauté scientifique aux Etats-Unis. Il devait répondre à un rapport accablant publié au printemps par la même administration, qui décrivait par le menu « la sombre réalité du déclin de la santé des enfants américains ». Les données sont effarantes et les courbes sont toutes à la hausse : 40 % des 73 millions d’enfants américains (moins de 18 ans) ont une maladie chronique (asthme, allergies, obésité, maladies auto-immunes, troubles du comportement…).

      https://archive.ph/T0WWY

      C’est donner trop de pouvoir à une minorité que de s’intéresser à la précarité alimentaire. C’est imposer trop de restrictions alimentaires à une majorité que de diminuer le gras, le sucré et le salé.

      #USA #sciences #vaccins #santé #alimentation #sous-alimentation #stratégie_MAHA #maladies_chroniques

    • Tom Frieden, médecin américain : « Les Etats-Unis torpillent leur propre système de santé et renoncent à leur leadership mondial »
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/09/22/tom-frieden-medecin-americain-les-etats-unis-torpillent-leur-propre-systeme-

      Dans une tribune au « Monde », un ancien directeur des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies rappelle que, d’ici à 2030, la nouvelle politique sanitaire américaine pourrait provoquer la mort de plus de quatorze millions de personnes.

      Le système de santé publique états-unien est à l’agonie. L’administration Trump démantèle progressivement les infrastructures de santé publique et mène des politiques sanitaires toujours plus contraires à la rationalité scientifique. Ce faisant, elle met en danger la vie des Américains et des populations du monde entier.

      Depuis quatre-vingts ans, l’agence fédérale des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), que j’ai dirigée pendant huit ans, constitue un phare dans le monde de la santé aux Etats-Unis et ailleurs. Aujourd’hui, ce phare risque de s’éteindre. Le financement des CDC doit être drastiquement revu à la baisse, et 2 000 employés, dont la plupart de ses plus hauts cadres dirigeants, ont soit déjà démissionné, soit été licenciés. Plusieurs programmes essentiels de la prévention des maladies cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux (AVC), des blessures, des infections sexuellement transmissibles et de nombreux autres domaines ont été drastiquement limités ou purement et simplement abandonnés.

      Le Bureau du tabagisme et de la santé des CDC, supprimé en avril, a contribué à faire passer le taux de tabagisme de 42,6 % en 1965 à 11,6 % en 2022, sauvant des millions de vies d’un cancer du poumon, d’une maladie cardiaque ou d’un AVC. Aux Etats-Unis, le tabac demeure à l’heure actuelle la première cause de mort évitable. Or, l’administration Trump, alors même qu’elle prétend vouloir « rendre leur santé » aux Américains, comme il le clame avec son slogan « Make America Healthy Again », est bien déterminé à éliminer le Bureau du tabagisme.

      Rappelons qu’au printemps, lorsque l’Etat du Wisconsin a demandé l’aide des CDC pour gérer une vague de cas d’intoxication au plomb, ces derniers n’ont pas été, sans doute pour la première fois de leur histoire, en mesure de répondre positivement : tous les experts du plomb des CDC avaient été licenciés.

      En août, le ministre de la santé, Robert F. Kennedy Jr, a brutalement limogé la directrice des CDC, Susan Monarez, moins d’un mois après sa prise de fonction, semble-t-il parce qu’elle a refusé d’approuver sans discussion les recommandations vaccinales du nouveau comité consultatif. En signe de protestation, d’autres dirigeants de l’agence ont eux aussi démissionné.

      Cette purge des cadres dirigeants des CDC, qui sont des professionnels avec des dizaines d’années d’expérience dans la gestion des risques sanitaires, saborde des programmes essentiels contre les maladies infectieuses, les pathologies chroniques, les blessures et les violences.

      300 000 morts évitables

      En juin, Robert F. Kennedy Jr a également révoqué l’ensemble du comité consultatif sur les pratiques vaccinales, lequel conseille les médecins, les assureurs et le public, après avoir accusé à tort ses membres de conflits d’intérêts. Il a sans attendre nommé de nouveaux membres du comité, dont beaucoup sont dépourvus des compétences requises et affichent ouvertement des positions antiscience et antivaccins. Sans oublier que nombre de ces nominations posent des problèmes de conflits d’intérêts dont les autorités se gardent bien de parler. L’actuelle politisation du comité a d’ores et déjà conduit à des modifications des recommandations sur les vaccins contre le Covid-19, dénuées de tout fondement scientifique, et davantage de décisions limitant l’accès à d’autres vaccins sont attendues.

      Le programme Vaccins pour les enfants, qui est le fruit d’un large consensus politique et fournit la moitié des vaccins pédiatriques aux Etats-Unis, est en ligne de mire. Or, ce programme finance les vaccins recommandés par le comité consultatif. Si le nouveau comité revoit ses recommandations à la baisse, la moitié des enfants américains risquent de voir leur accès à la vaccination dangereusement restreint.

      Robert F. Kennedy Jr diffuse, en outre, de fausses informations sur les vaccins, minant la confiance des Américains en leur sûreté et en leur efficacité. En 2025, lors de la pire épidémie de rougeole qu’a connue le pays depuis plus de trente ans, il a fait la promotion de traitements dont l’innocuité et l’efficacité n’ont absolument pas été prouvées, et affirmé à tort que le vaccin contre la rougeole causait régulièrement des décès. Il a également relayé de fausses informations sur ceux à ARNm et opéré des coupes de 500 millions de dollars [426 millions d’euros] dans le budget octroyé à cette technologie, une erreur qui pourrait coûter extrêmement cher lors d’une prochaine pandémie.

      Les Etats-Unis ne se contentent pas de torpiller leur propre système de santé : ils renoncent à leur leadership mondial en la matière. L’administration Trump est en train de retirer le pays de l’Organisation mondiale de la santé et a coupé les financements américains à l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation, une organisation qui, à ce jour, a contribué à vacciner plus de 1 milliard d’enfants. Elle a également sabré les fonds destinés à de nombreuses initiatives internationales en faveur de la santé, ce qui suspend l’aide américaine à plusieurs programmes de vaccination, mais aussi de lutte contre le VIH-sida, la tuberculose et le paludisme.

      Ce retrait brutal des Etats-Unis met un terme à des dizaines d’années d’avancées sanitaires et aurait déjà causé au moins 300 000 morts évitables, selon une modélisation de l’université de Boston (Massachusetts). D’ici à 2030, la nouvelle politique sanitaire américaine pourrait provoquer la mort de plus de quatorze millions de personnes parmi les populations les plus vulnérables au monde, dont un tiers sont des enfants.

      Approche apolitique

      Les Etats-Unis abandonnent leur rôle historique de champion de la santé mondiale à un moment où la sécurité sanitaire a besoin d’une forte coordination internationale. L’épidémie d’Ebola en 2014 et la pandémie de Covid-19 ont montré avec quelle rapidité un problème de santé national peut provoquer une crise sanitaire globale en l’absence de dispositifs mondiaux de gestion de crise efficaces.

      La santé publique ne doit pas être une affaire de parti politique. Les agences américaines de santé publique, que ce soit sous des gouvernements républicains ou démocrates, ont jusqu’ici accompli des progrès remarquables en travaillant à partir de données solides. Cette approche a permis d’enrichir certains aliments en acide folique, évitant chaque année un millier de cas de malformation du tube neural chez le nouveau-né. Elle a également favorisé l’introduction des vaccins contre le rotavirus et les pneumocoques, grâce auxquels ces maladies mortelles chez l’enfant sont désormais sous contrôle. Elle a de surcroît contribué au déploiement rapide des vaccins contre le Covid-19, épargnant des centaines de milliers de vies aux Etats-Unis. Mais le gouvernement actuel est en train d’enterrer cette approche apolitique de la santé publique.
      Si rien ne peut évidemment remplacer un système fédéral de santé publique efficace, la société civile et les Etats américains peuvent cependant contribuer à limiter les conséquences funestes de sa faillite. Les Etats et les autorités sanitaires locales peuvent apporter des fonds pour combler les trous budgétaires.

      Les philanthropes et les entreprises privées peuvent accroître leurs investissements en faveur de la santé de la population. Les professionnels de la santé peuvent continuer de défendre la science et la vérité. A l’échelle internationale, là où les Etats-Unis se désengagent, d’autres pays peuvent prendre le relais en apportant des financements et en assurant un leadership dans la sécurité sanitaire mondiale.
      La voie à suivre est parfaitement claire : il faut d’urgence protéger notre santé en défendant la science et les compétences des professionnels de la santé. Il n’y a pas un instant à perdre.

      Traduit de l’anglais par Valentine Morizot.
      Tom Frieden est médecin, fondateur et président-directeur général de l’organisation Resolve to Save Lives, et ancien directeur des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies américains (2019-2017). Il est l’auteur de l’ouvrage « The Formula for Better Health » (« La recette pour une meilleure santé »), à paraître le 30 septembre, aux éditions MIT Press (non traduit).

    • Donald Trump déconseille le paracétamol aux femmes enceintes, évoquant sans preuve un risque d’autisme pour leur enfant
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/09/23/donald-trump-deconseille-le-paracetamol-aux-femmes-enceintes-evoquant-sans-p

      La quasi-totalité des spécialistes de la question sont en désaccord avec le diagnostic délivré lundi par le président américain, qui s’en est aussi pris à la #vaccination des nourrissons.

      Robert Kennedy Jr, le ministre de la santé, a annoncé dans la foulée que la FDA, l’agence de régulation de l’alimentation et des médicaments, publierait une note sur le sujet à destination des médecins et lancerait le processus pour faire inscrire la mention sur les emballages. Concrètement, l’antidouleur ne sera pas interdit mais fortement déconseillé, et à prendre seulement en cas de nécessité absolue.

      Le président des Etats-Unis avait promis depuis plusieurs semaines des révélations majeures sur les causes de l’autisme. Mais point de découverte scientifique en ce lundi 22 septembre… A la place, Donald Trump a livré depuis la Maison Blanche une de ces longues logorrhées dont il a le secret, mêlant propos antivax, recommandations médicales toutes personnelles, et digressions sur la bonne santé des amish.

      Trump (...) a expliqué avoir toujours eu « des convictions profondes sur l’autisme, comment ça arrive, d’où ça vient ». « Nous [lui et RK] comprenions cela beaucoup mieux que la plupart des gens qui l’étudiaient », s’est-il vanté, ajoutant que ces chercheurs « ne disaient pas au public ce qu’ils savaient ».

      (...) « Ils injectent tellement de choses dans ces beaux petits bébés, c’est une honte. (…) Je pense que c’est vraiment mauvais. On dirait qu’ils sont en train de faire des injections à un cheval. »

      #tylenol #paracétamol #violences_faites_aux_femmes

  • The full lethal impact of massive cuts to international food aid
    https://www.nature.com/articles/d41586-025-00898-3

    The dismantling of the US Agency for International Development (USAID) and reductions in aid budgets over the next 3–5 years announced by other Western donor countries, including the United Kingdom (40%), France (37%), the Netherlands (30%) and Belgium (25%), threaten to reverse decades of progress in reducing malnutrition.

    These cuts — equivalent to 44% of the US$1.6 billion in donor aid provided in 2022 to support the World Health Assembly nutrition targets — will lead to hardship and death among the most vulnerable people in the world. The implications for public health, economic growth and societal stability are profound.

    Severe acute malnutrition, or severe wasting, is the most lethal form of undernutrition and is responsible for up to 20% of deaths of children under the age of five years, and affects 13.7 million children a year worldwide. Left untreated, up to 60% of affected children might die.

    [...]

    Altogether, we estimate that reductions of $290 million in donor funding for severe acute malnutrition (...) will cut off treatment for 2.3 million children in low- and middle-income countries (LMICs). This would lead to 369,000 extra child deaths a year that would otherwise have been prevented.

    • U.S. to End Vaccine Funds for Poor Countries
      https://www.nytimes.com/2025/03/26/health/usaid-cuts-gavi-bird-flu.html

      The Trump administration intends to terminate the United States’ financial support for Gavi, the organization that has helped purchase critical vaccines for children in developing countries, saving millions of lives over the past quarter century, and to significantly scale back support for efforts to combat malaria, one of the biggest killers globally.

      [...]

      By Gavi’s own estimate, the loss of U.S. support may mean 75 million children do not receive routine vaccinations in the next five years, with more than 1.2 million children dying as a result.

    • À quoi vont s’ajouter le moissonnage des infectés VIH vivant hors du Nord global et d’autres effets de l’abandon de toute solidarité, y compris dans ces formes qui alliaient soft power et emprise hard.

      En amont du trumpisme régénéré, la pandémie de covid et la guerre génocidaire menée par Israël ont signé un tragique changement d’époque (oui, avant, c’était moins pire).

      Un peu d’anémie en Angleterre ? Délires anti-vax ?On a encore rien vu en matière de délaissement, d’absence d’accès aux soins comme à toute prévention, de biens de première nécessité supprimés au grand nombre.

      #faire_mourir #malnutrition #vaccination_supprimée #affamer #lumpenisation_mondiale

  • Spandau : An Diphtherie erkrankter Schüler offenbar verstorben
    https://www.berliner-zeitung.de/news/berlin-an-diphtherie-erkrankter-schueler-verstorben-li.2292005

    Ces anthroposophes qui laissent plutôt crever leurs gosses que de les faire vacciner contre la diphtérie.

    29.1.2024 von Eva Maria Braungart - Der Zehnjährige erkrankte vor vier Monaten schwer an der Krankheit. Nun ist er offenbar verstorben.

    Der Berliner Schüler, der vor vier Monaten an Diphtherie erkrankte, ist Medienberichten zufolge verstorben.
    Vor rund vier Monaten erkrankte der Schüler an der hochansteckenden Krankheit. Der Verdacht wurde zunächst einem Krankenhaus in Brandenburg am 27. September gemeldet.

    Aufgrund der Verschlechterung des Zustandes des Kindes wurde es zur Behandlung in eine Berliner Klinik verlegt. Dort wurde der Zehnjährige zuletzt invasiv beatmet. Wie der Tagesspiegel berichtete, überbrachte die Waldorfschule, die der Junge besuchte, die Nachricht vom Tod des Jungen.

    Das Kind sei nicht gegen Diphtherie geimpft gewesen, bestätigte damals der zuständige Landkreis Havelland. Wo und wann sich das Kind infizierte, ist weiterhin unklar.

    Diphtherie (zu Beginn des 20. Jahrhunderts noch „Würgeengel der Kinder“ genannt) wird durch Bakterien verursacht, die weltweit verbreitet sind. Das von diesem Erreger abgesonderte Diphtherietoxin, ein starkes Gift, kann zu lebensbedrohlichen Komplikationen und Spätfolgen führen. Übertragen werden die Diphtherieerreger direkt von Mensch zu Mensch durch Tröpfchen und indirekt über Schmierinfektion oder verunreinigte Gegenstände (Hautdiphtherie). In Deutschland ist die Diphtherie eine meldepflichtige bzw. anzeigepflichtige Krankheit. Im Landkreis Havelland sei ein Verdachtsfall an Rachendiphtherie zuletzt 2012 gemeldet worden. Dieser Fall habe sich nicht bestätigt.

    #enfants #vaccination #diphtérie

  • Pas d’épidémie, mais de nombreuses victimes des injections ! Décoder l’éco - Pierre Chaillot

    Pierre Chaillot explique que les décisions prises par les gouvernements ont aggravé la situation, notamment en abandonnant les soins classiques et en prenant des mesures délétères. Il souligne que les tests PCR, souvent utilisés pour diagnostiquer le Covid-19, étaient en réalité inefficaces et produisaient de nombreux faux positifs. Ces tests n’avaient aucun lien avec la maladie elle-même, ce qui a conduit à une surévaluation des cas et à une panique généralisée.

    Le statisticien insiste sur le fait que les vaccins, loin de protéger la population, ont en réalité causé des dommages significatifs, y compris des décès et des effets secondaires graves. Il met en avant des études et des données statistiques qui montrent une corrélation entre les campagnes de vaccination et les pics de décès, suggérant que les vaccins ont contribué à une augmentation de la mortalité.

    Pierre Chaillot, statisticien de formation, affirme que les chiffres officiels ne soutiennent pas l’idée d’une pandémie. Il critique les tests PCR, qu’il juge non fiables, et pointe du doigt les effets néfastes des vaccins.

    https://www.youtube.com/watch?v=G9aAarO3rVI

    #covid-19 #sante #coronavirus #santé #france #confinement #pandémie #covid #vaccination #statistiques #Insee #enfumage #manipulation #argent #santé #gros_sous #capitalisme #big_pharma #laboratoires_pharmaceutiques #Pierre_Chaillot #victimes

    • En Afrique, les urgences des hôpitaux sont en bien meilleur état que les urgences en France.
      Le reste de l’hôpital aussi.

      On ne peut donc que se féliciter l’action des gouvernements d’emmanuel macron afin d’appliquer les ordres de l’union européenne.

  • Corona-Impfstoffe – Pathologin warnt : „Diese mRNA-Technik ist nicht ausreichend getestet“
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/corona-impfstoffe-pathologin-warnt-diese-mrna-technik-ist-nicht-aus

    Avec le temps on apprend comment plusieurs mécanismes de censure, de népotisme et d’autres dysfonctionnements de l’économie et de la société capitaliste convergent vers un système complexe et contradictoire qui permet à quelques personnes de gagner des fortunes en tuant un nombre considérable d’autres par la vaccination avec des substances qui modifient le comportement cellulaire d’une manière imprévisible.

    Cet article est un appel à la vigilance de toutes et tous parce que le complexe médico-pharmaceutique empêche la réalisation d’études scientifiques systématiques assez larges pour obtenir une vue précise du problème.

    2.10.2024 von Ute Krüger - Unsere Autorin arbeitete als Oberärztin in der Klinischen Pathologie mehrerer schwedischer Kliniken. Seit den Corona-Impfungen beobachtete sie einen neuartigen „Turbo-Krebs“.

    Dies ist ein Open-Source-Beitrag. Der Berliner Verlag gibt allen Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten.

    Seit meiner Kindheit hatte ich den Wunsch, Ärztin zu werden, um Menschen helfen zu können. In der Oberschule in Seelow/Brandenburg wurde mein Interesse für das Mikroskop in einem Biologiekurs geweckt. Der Aufbau der Pflanzen bei starker Vergrößerung faszinierte mich sehr. Nach meinem vorpraktischen Jahr 1989 auf der Herz-Akutstation in der Berliner Charité studierte ich an der Humboldt-Universität zu Berlin Medizin. In meiner Doktorarbeit analysierte ich fast 7500 Obduktionsfälle. Hier verglich ich die von den klinisch tätigen Ärzten gestellten Diagnosen, wie zum Beispiel Todesursachen, mit den Ergebnissen der Obduktion zum Zwecke der Qualitätskontrolle. In den folgenden Jahren arbeitete ich als Assistenzärztin in der Klinischen Pathologie des Oskar-Ziethen-Krankenhauses Lichtenberg und bestand im Jahr 2004 die Facharztprüfung für Pathologie. Das Mikroskop wurde mein täglicher Begleiter.

    Aufgrund der Aussicht, dass Arbeit und Familie als Ärztin in Deutschland nicht unter einen Hut zu bringen waren, ging ich mit meinem damaligen Partner im Jahr 2005 nach Växjö in Südschweden. Hier arbeitete ich zehn Jahre lang als Oberärztin in der Klinischen Pathologie des Zentralkrankenhauses und war in den letzten vier Jahren auch Ärztliche Leiterin. In den darauffolgenden acht Jahren war ich als Oberärztin in der Klinischen Pathologie des Landeskrankenhauses Kalmar, Schweden, und gleichzeitig als Oberärztin am Institut für Klinische Wissenschaften der Universität in Lund, Schweden, tätig.

    An der Universität habe ich zum Thema Brustkrebs geforscht, um ein besseres Verständnis der Tumorbiologie und der Risikofaktoren für Brustkrebs zu erlangen. Das Ziel war, herauszufinden, wie diese Erkrankung verhindert werden kann. Zeitgleich mit dem Beginn meiner Tätigkeit in Kalmar und Lund wirkte ich in einem Zeitraum von fünf Jahren als Vorstandsmitglied der Schwedischen Gesellschaft für Pathologie mit, um die Qualität in der Pathologie in Schweden zu verbessern. So blicke ich insgesamt auf eine 25-jährige Tätigkeit in der Pathologie zurück. Bis zum Jahr 2022 diagnostizierte ich in meiner klinischen Tätigkeit als Brustkrebsspezialistin Tausende von Krebserkrankungen und anderen Krankheiten.
    Im Herbst 2021 mehrten sich seltsame Krebsfälle

    Im Herbst des Jahres 2021 bemerkte ich eine Veränderung beim Auftreten des Brustkrebses in meiner Routinearbeit im Krankenhaus. Ich sah häufiger als gewohnt Tumore jüngerer Patientinnen, oft zwischen 30 und 50 Jahre alt, und ich sah mehr aggressiv wachsende Tumore und somit größere Tumore. Es fanden sich gehäuft nicht nur ein, sondern mehrere Tumore gleichzeitig in einer Brust. Auch schien häufiger Brustkrebs in beiden Brüsten gleichzeitig aufzutreten. Dazu fiel mir auf, dass es bei früher vom Brustkrebs geheilten Patientinnen scheinbar mehr Rückfälle gab. Hier handelte es sich dann um sehr aggressives Tumorwachstum mit sehr rascher Tumorstreuung im ganzen Körper, welches wiederholt wenige Monate nach der Corona-Impfung auftrat.

    Da ich einen Zusammenhang dieser „neuartigen“ Tumore mit der Impfung gegen Covid-19 (im Folgenden der Einfachheit halber Corona-Impfung genannt) sah, meldete ich zahlreiche Fälle der schwedischen Arzneimittelbehörde. Zudem versuchte ich, in der zweiten Pathologiekonferenz in Berlin deutschsprachige Kollegen zu finden, um meine Hypothese des, so wie ich ihn nannte, „Turbokrebses“ nach Corona-Impfung zu widerlegen oder zu bestätigen. Ich wollte eine groß angelegte Studie ins Leben rufen. Mein Bestreben war, alle Corona-Impfungen zu stoppen, bevor diese Frage nicht geklärt war. Leider fand sich nur ein interessierter österreichischer Pathologenkollege, der meinem Aufruf gefolgt ist. Zu zweit und vor allem neben der tagesfüllenden klinischen Tätigkeit war eine solche Arbeit nicht zu bewältigen.

    Im Laufe der Monate erreichten mich zahlreiche E-Mails von Kollegen, Angehörigen und Betroffenen zum Thema Turbokrebs. Es schien also nicht nur mir ein möglicher Zusammenhang zwischen den Corona-Impfungen und aggressiven Krebsfällen aufgefallen zu sein.

    In einer Studie aus Großbritannien vom Oktober 2023 wurde die Krebssterblichkeit von 15- bis 44-Jährigen untersucht. Es handelt sich hierbei also um sehr junge Menschen, bei denen Krebs als Todesursache bisher eher selten war. Es zeigte sich für Brustkrebs bei Frauen, dass es im Jahr 2022 einen Anstieg der Krebstodesfälle um 28 Prozent gab. Noch alarmierendere Zahlen lagen für Bauchspeicheldrüsenkrebs vor: Hier fand sich ein Anstieg der Todesfälle um 80 Prozent für Frauen und 60 Prozent für Männer. Zudem wurde eine 120-pozentige Zunahme der Todesfälle für Männer, verursacht durch den schwarzen Hautkrebs (Melanom), gefunden.
    Ungeklärte Übersterblichkeit

    Das ist auch deswegen so brisant, weil wir es ja in der Tat seit 2021 mit einer ungeklärten Übersterblichkeit zu tun haben.

    Schaut man sich die Sterbeziffern der vergangenen vier Jahre in Deutschland an, ist vor allem für die letzten Jahre eine deutliche Übersterblichkeit zu verzeichnen. In dem Vorabdruck einer Veröffentlichung dieses Jahres ist ersichtlich, dass die Übersterblichkeit in der ersten Phase der Pandemie ohne Impfungen mit den Corona-Infektionen und Todesfällen korreliert. Im zweiten und dritten Pandemiejahr findet sich jedoch ein beträchtlicher Anstieg der Übersterblichkeit, der nicht durch die Corona-Infektionen erklärt werden kann, sondern im Zusammenhang mit den Corona-Impfungen zu sehen ist.

    Je mehr Impfungen verabreicht wurden, desto höher war der Studie zufolge die Übersterblichkeit. Zudem variierte die Übersterblichkeit während der beiden letzten Pandemiejahre erheblich zwischen den Bundesländern. So wurde für das dritte Pandemiejahr die Übersterblichkeit für Berlin, Brandenburg und Sachsen mit 5 bis 6 Prozent angegeben, im Gegensatz dazu fand sich eine etwa doppelt so hohe Übersterblichkeit in Bremen und dem Saarland mit 11 Prozent. Die Übersterblichkeit korreliert mit der Anzahl der corona-geimpften Personen in den Bundesländern. In der Studie heißt es wörtlich: „Je mehr Impfungen in einem Bundesland verabreicht wurden, desto größer war der Anstieg der Übersterblichkeit.“ (Übersetzung der Autorin)

    Corona und Übersterblichkeit: Warum die Impfstoffe als Ursache nicht auszuschließen sind
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/corona-und-uebersterblichkeit-warum-die-impfstoffe-als-ursache-nich

    In dieser wissenschaftlichen Arbeit wurde auch die Anzahl der Totgeburten untersucht. Auch hier zeigt sich: Die Anzahl der Totgeburten korreliert im dritten Pandemiejahr mit der Anzahl der Corona-Impfungen in der Bevölkerung.

    In dem im August 2024 erschienenen Vorabdruck einer anderen Veröffentlichung wird die Übersterblichkeit in Österreich untersucht. Hier fließt unter anderem auch das Alter der Verstorbenen mit ein. Es zeigt sich, dass die Übersterblichkeit von 15–29-Jährigen für das Jahr 2023 unglaubliche 34 Prozent beträgt.

    Bereits im August 2021 warnte der renommierte Pathologe und Direktor des Pathologischen Instituts der Universitätsklinik Heidelberg, Prof. Dr. med. Peter Schirmacher, vor einer hohen Dunkelziffer an Impftoten. Ende November 2022 veröffentlichte er eine Studie, im Gespräch mit der Welt erläuterte er kurz darauf die Ergebnisse seiner Forschung. Untersucht worden seien Menschen, die in den ersten 14 Tagen nach der Impfung aus scheinbarer Gesundheit heraus unerwartet verstorben seien. Bei 30 Prozent habe es einen Zusammenhang zwischen Impfung und Versterben gegeben. Schirmacher betonte, dass weitere Untersuchungen notwendig seien und mutmaßte, dass „im einen oder anderen Fall vielleicht auch die Sorge vor unliebsamen Ergebnissen“ weiterer Forschung im Weg stehen könnte.

    Obduktionen liefern wichtige Erkenntnisse

    Ohne Obduktion ist es nicht möglich, Todesfälle aufgrund von Impfnebenwirkungen an das Paul-Ehrlich-Institut, Bundesinstitut für Impfstoffe und biomedizinische Arzneimittel, zu melden. In diesem Zusammenhang ist noch zu nennen, dass viele Geimpfte plötzlich zu Hause verstorben sind. Bei der äußeren Leichenschau wurde dann als Todesart „natürlich“ angekreuzt, eine Obduktion unterblieb. Somit wurden Todesfälle, die eventuell in Zusammenhang mit den Corona-Impfungen standen, von der Statistik nicht erfasst.

    Im Jahr 2021 lernte ich Prof. Dr. med. Arne Burkhardt kennen, einen sehr kompetenten Pathologenkollegen. Er hatte zusammen mit Rechtsanwalt Elmar Becker beschlossen, Todesfälle nach Corona-Impfungen zu untersuchen. Burkhardt wollte herausfinden, ob ein ursächlicher Zusammenhang zwischen Impfung und Tod besteht. Es hatten sich viele Menschen aus dem europäischen Raum an ihn gewandt, nachdem Angehörige nach der Impfung verstorben waren. In den Obduktionsberichten der Pathologen oder Rechtsmediziner konnte jedoch kein Zusammenhang mit der Corona-Impfung festgestellt werden. Die Angehörigen zweifelten aber an diesem Ergebnis und sorgten dafür, dass die Pathologie- oder rechtsmedizinischen Institute Gewebeproben ihrer Verstorbenen an Prof. Burkhardt schickten.

    Kritik an WHO-Studie: Hat die Corona-Impfung wirklich Millionen Leben gerettet?
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/kritik-an-who-studie-hat-die-corona-impfung-wirklich-millionen-lebe

    Diese weltweit wohl einzigartige Arbeit begann in der ersten Hälfte des Jahres 2021 in seinem Pathologielabor in Reutlingen. Im Sommer 2021 kam der erfahrene Pathologe Prof. Dr. med. Walter Lang mit ins Team.

    In fast drei Viertel der bis Juni 2023 untersuchten 89 Todesfälle deuten die Befunde laut Burkhardt auf einen Zusammenhang des Todes mit der Corona-Impfung hin. Es wurde festgestellt, dass die Gewebeschäden in Abhängigkeit von der Anzahl der Corona-Impfungen stehen. So waren schwere Gewebeschäden bei den Verstorbenen nach mehrfacher Corona-Impfung deutlich häufiger als nach nur einmaliger Impfung. In mehr als der Hälfte der Fälle war die Todesursache auf eine Entzündung des Herzmuskels zurückzuführen. Die jüngste Verstorbene war eine 16-jährige Schülerin. Es war bekannt, dass alle neuartigen Corona-Impfstoffe eine Herzmuskelentzündung auslösen können. Das findet sich auch in der Analyse der Berichte über unerwünschte Nebenwirkungen des Impfstoffes der Firma Pfizer. Allerdings scheint, in Anbetracht der Ergebnisse der Professoren Burkhardt und Lang, die in der Analyse von Pfizer angegebene Häufigkeit noch deutlich untertrieben zu sein.

    In fast 90 Prozent der von Burkhardt und Lang untersuchten Todesfälle fand sich eine Entzündung der Blutgefäße, der großen wie der kleinen. Überdurchschnittlich häufig fand sich eine Entzündung der Aorta, des größten blutführenden Gefäßes unseres Körpers. Sie können sich sicher denken, dass eine Entzündung in der Gefäßwand zur Brüchigkeit des Gefäßes führt und dieses durch den herrschenden Druck dann reißen kann, welches zum raschen Verbluten der Person führt.
    Autoimmunerkrankungen als Folge der Impfung?

    Weiterhin beschrieben die beiden Pathologen entzündliche Veränderungen in den Organen, sogenannte Autoimmunerkrankungen. Also Erkrankungen, bei denen das Immunsystem des Körpers körpereigenes Gewebe angreift. An dieser Stelle möchte ich gerne kurz erläutern, wie die mRNA-Impfstoffe nach gegenwärtigem Erkenntnisstand wirken. Es wird durch diese Impfung die Zellprogrammierung gesunder Körperzellen verändert. Für unsere Körper gab es eine Produktion des sogenannten Spikeproteins vor diesen Corona-Impfungen nicht. Seit diesen mRNA-basierten Corona-Impfungen produzieren aber unsere gesunden Körperzellen diese Teile des Coronavirus und präsentieren es auf der Zelloberfläche. Für Zellen der körpereigenen Immunabwehr sind diese Zellen fremd und sie werden bekämpft.

    So werden also gesunde (Spikeprotein präsentierende Zellen) angegriffen und es entsteht eine Entzündung, die als Autoimmunreaktion bezeichnet wird. In einer im Juli dieses Jahres im anerkannten Wissenschaftsjournal Nature veröffentlichten Studie aus Korea zeigt sich, dass nach einer Booster-Impfung, also einer zweiten Corona-Impfung, ein erhöhtes Risiko für bestimmte Autoimmunerkrankungen zu finden ist. Hier werden kreisrunder Haarausfall, die Schuppenflechte und Gelenkrheumatismus genannt. Wichtig ist an dieser Stelle zu erwähnen, dass diese Impfkomplikationen an grundsätzlich allen Organen auftreten können.

    Nach dem unerwarteten und plötzlichen Tod unseres lieben Kollegen Burkhardt habe ich es als meine Pflicht angesehen, die von ihm gefundenen Befunde der Öffentlichkeit zugänglich zu machen. Innerhalb eines Jahres stellte ich diese Befunde zusammen und veröffentlichte sie in dem Buch „Geimpft – gestorben – Histopathologischer Atlas der Corona-Impfschäden“, das im August 2024 erschienen ist. Es werden 57 Patientenfälle vorgestellt, deren Tod in der großen Mehrheit der Fälle in einem nachweisbaren Zusammenhang mit der Injektion der mRNA-Impfung gegen Covid-19 steht. Das Buch richtet sich vorrangig an Pathologen, aber auch an Mediziner anderer Fachrichtungen sowie gesundheitsinteressierte Nichtmediziner.

    Es werden einerseits die Bilder von Gewebeschnitten präsentiert, um die in der Routinepathologie und Rechtsmedizin tätigen Kollegen hinsichtlich dieser völlig neuen Befunde zu sensibilisieren und auf die für die mRNA-Injektionen typischen Veränderungen hinzuweisen. Andererseits sind die entsprechenden Fallbeschreibungen enthalten, welche die tragischen Umstände und vielgestaltigen Leiden der Menschen nach diesen Impfungen dokumentieren.
    Gehäuftes Auftreten neurologischer Erkrankungen

    Auch neurologische Erkrankungen finden sich gehäuft nach den Corona-Impfungen. Hier ein Beispiel aus meiner Tätigkeit als Pathologin: Ich hatte einen verstorbenen Patienten obduziert, der nach zweimaliger Corona-Impfung verstorben war. Er hatte aufgrund einer bösartigen Vorerkrankung eine Chemotherapie und eine Therapie zur Dämpfung der Immunantwort erhalten hatte. Zur gleichen Zeit bekam er zwei Dosen des Impfstoffes gegen Covid-19.

    Ich behaupte, dass jeder Nicht-Mediziner versteht, dass man nicht einerseits das Immunsystem dämpfen kann und andererseits einen Impfstoff gibt, der die Aktivität des Immunsystems in allerhöchstem Grade voraussetzt. Der Mann entwickelte relativ kurze Zeit nach den Impfungen Lähmungen am ganzen Körper und verstarb drei Monate später. Diesen Fall wollte ich zusammen mit zwei sehr erfahrenen Professoren aus der Universitätsklinik Lund, Schweden, und der Berliner Charité veröffentlichen. Über ein halbes Jahr lang hatte ich deshalb Kontakt mit dem British Medical Journal, einer anerkannten Fachzeitschrift. Ich wurde wiederholt gebeten, Textänderungen und neue Färbungen im Labor vorzunehmen, um dann nach zahlreichen Mailkontakten die kurze Mitteilung zu erhalten, dass ein ähnlicher Fall soeben veröffentlicht worden und das Journal nicht länger an meinem Artikel interessiert sei.

    Corona-Impfstoffe: „Zum Fremdschutz haben sich vorwiegend immunologische Dilettanten geäußert“
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/corona-impfstoffe-zum-fremdschutz-haben-sich-vorwiegend-immunologis

    Daraufhin habe ich mich an ein anderes Journal gewandt, dort wurde der Text im Dezember 2022 veröffentlicht. Leider ist dieser Artikel aber nicht auf Pubmed, der Plattform mit wissenschaftlichen Veröffentlichungen – ich möchte es das „Wikipedia der Wissenschaftler und Ärzte“ nennen – zu finden. So stellt sich mir die Frage, wie viele veröffentlichte wissenschaftliche Studien und Fallbeschreibungen ebenfalls nicht auf dieser Plattform zu finden sind.

    Impfstoffe wurden bislang normalerweise vor der Zulassung sieben bis acht Jahre lang entwickelt und erprobt. Der Corona-Impfstoff hingegen ist nach nicht mal einem Jahr, völlig unzureichend getestet, auf den Markt gekommen.

    Es sind nicht nur unzählige Menschen nach diesen Corona-Impfungen erkrankt, sondern es sind auch zahlreiche Menschen nach diesen Impfungen verstorben. In einer Studie vom Juni 2024 konnten für Pfizer-Impfstoffe in 11 Prozent und für Moderna-Impfstoffe in 21 Prozent schwere Nebenwirkungen nach diesen mRNA-Impfungen nachgewiesen werden. Im Vergleich hierzu wurden für die bisherigen Influenza-Impfungen schwere Nebenwirkungen mit nur null bis vier Prozent angegeben. Demgegenüber wird die Wahrscheinlichkeit, an einer Corona-Infektion zu versterben, mittlerweile mit nur 0,1 Prozent angegeben. In meinen Augen war und ist die Corona-Impfung leider immer noch ein Experiment an uns Menschen.

    Weitere alarmierende Zahlen betreffen die Geburtenrate. Eine Untersuchung der Lebendgeburten in Europa aus dem Jahr 2022 zeigt, dass in allen untersuchten Ländern ein Rückgang der Geburtenzahlen mit bis über 10 Prozent zu verzeichnen ist. In diesem Zusammenhang konnte in den Gewebeschnitten aus dem Institut von Burkhardts Labor gezeigt werden, dass das Spikeprotein in den Eierstöcken aufzufinden war. Diese Tatsache lässt schlussfolgern, dass auch hier eine Entzündung auftreten kann, die wiederum zu Narbenbildung und möglicher Unfruchtbarkeit führen kann. In den Gewebeschnitten von Hoden junger Verstorbener fand sich eine erheblich reduzierte Anzahl von Spermien, ein Fall ist auch bildlich im oben beschriebenen Buch festgehalten. Diese Veränderungen in den Geschlechtsorganen sind erschreckend und könnten den Geburtenrückgang erklären.

    Zensur beim MDR? Beitrag über verunreinigte Corona-Impfstoffe bleibt ohne Begründung gelöscht
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/zensur-beim-mdr-beitrag-ueber-verunreinigte-corona-impfstoffe-bleib

    Politik statt Wissenschaft

    Mittlerweile weiß man, nach Bekanntwerden der zunächst geheimen Krisenstabs-Dokumente des Robert-Koch-Institutes (RKI) in Deutschland, dass es keine wissenschaftliche Grundlage für zahlreiche von der Politik vorgegebene Maßnahmen im Zusammenhang mit Corona gab und gibt.

    Wissenschaftler und Ärzte, die sich ausgiebig mit den Folgen dieser Corona-Impfungen auseinandergesetzt haben, werden als Schwurbler, Verschwörungstheoretiker oder gar Rechtsextreme tituliert. Mein Versuch, vor dem sogenannten Turbokrebs nach Corona-Impfungen zu warnen, wurde in den schwedischen Medien als Sabotage bezeichnet – Sabotage gegen die Impfkampagne, die vorsah, alle Menschen der Region gegen Corona zu impfen.

    Aufgrund des Umstandes, dass die Politik über die Wissenschaft bestimmte, habe ich meine Anstellungen als Oberärztin sowohl im Krankenhaus in Kalmar als auch am Universitätsklinikum in Lund gekündigt. Ich war zutiefst schockiert und konnte es mit meinem Gewissen nicht mehr vereinbaren, Teil eines solch unwissenschaftlichen Gesundheitssystems zu sein. Einer meiner Grundsätze besteht darin, dem Menschen keinen Schaden zuzufügen, wie ich es auch im Eid des Hippokrates (der Formulierung der ärztlichen Ethik) geschworen haben.

    Ich möchte an Sie appellieren, werden Sie aktiv. Informieren Sie sich. Stellen Sie alles infrage, auch das, was Ihnen auf einem Silbertablett immer wieder in den Medien serviert wird. Kontrollieren Sie auch die von mir angeführten Literaturangaben.

    Welche Schäden diese mRNA-basierten Impfstoffe gegen Corona angerichtet haben, ist nun bekannt. Diese mRNA-Technik ist noch nicht ausreichend erprobt und getestet. Bitte informieren Sie sich, auf welcher Basis die Impfstoffe hergestellt sind, mit denen Sie sich in Zukunft impfen lassen wollen.

    Und denken Sie daran, Angst schwächt unser Immunsystem. Seien Sie so viel wie möglich in der Natur und stärken Sie es auf diese Weise. Unser Körper ist fantastisch, unterstützen Sie ihn und vertrauen Sie ihm und sich!

    Dr. med. Ute Krüger ist Fachärztin für Pathologie mit 25-jähriger Berufserfahrung. Seit nahezu 20 Jahren lebt sie in Schweden. Heute ist sie in eigener ganzheitlicher Praxis tätig.

    CC BY-NC-ND 4.0

    #Suède #Allemagne #covid-19 #coronavirus #vaccination #médecine #iatrocratie

  • Rappelons :
    👉50% des jeunes de 12 ans - soit 400.000 adolescents - ont débuté un schéma vaccinal(55% des filles et 41% des garçons) ; pour ceux n’ayant pas initié de schéma vaccinal, ils disposent encore de plusieurs années pour être vaccinés (jusqu’à 19 ans)
    👉Sur ces 400.000 jeunes vaccinés, 70% l’ont été par la médecine de ville et 30% dans du programme de vaccination scolaire , nouveauté depuis septembre 2023 en classe de 5e)
    👉il existe en revanche des disparités importantes entre régions : la Bretagne ou les Hauts-de-France obtiennent des couvertures vaccinales encore jamais atteintes en France et se rapprochent proressivement de l’objectif de 80% visé par la Stratégie décennale cancer 2021-2030. D’autres régions en revanche, comme l’Ile-de-France ou l’Occitanie, sont toujours en recul

    https://x.com/barriere_dr/status/1837444108194808216
    #vaccination_papillomavirus

  • Corona und Übersterblichkeit: Warum die Impfstoffe als Ursache nicht auszuschließen sind
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/corona-und-uebersterblichkeit-warum-die-impfstoffe-als-ursache-nich

    27.8.2024 von Günter Kampf - Daten aus England zeigen: Die Nicht-Covid-19-Sterblichkeit war bei Geimpften in der Pandemie teils deutlich höher als bei Ungeimpften. Warum wird das nicht weiter untersucht?

    Die Corona-Impfung war – und ist zum Teil noch immer – Gegenstand heftiger Kontroversen. Wissenschaftlich unbeantwortet ist nach wie vor die Frage, welchen Einfluss die Impfung auf die Sterblichkeit hatte, und zwar in zweierlei Hinsicht. Erstens: Hat die Impfung Covid-19-Todesfälle verhindert, hatte sie also einen gesundheitlichen Nutzen? Zweitens: Hat die Impfung Nicht-Covid-19-Todesfälle verursacht, hat sie also gesundheitlichen Schaden verursacht?

    In zahlreichen westlichen Ländern wird seit 2021 eine auffällige Übersterblichkeit beobachtet. Dies gilt auch für Deutschland. Über die möglichen Ursachen gibt es jedoch unter Wissenschaftlern keinen Konsens. Die Daten aus Deutschland zeigen eine zeitliche Korrelation mit der Gabe der Covid-19-Impfstoffe, doch eine Korrelation ist kein Beleg für die Kausalität, lediglich ein wichtiger Hinweis.

    Widersprüchliche Studien

    Medial wird immer wieder verbreitet, die Corona-Impfung habe „Millionen Leben gerettet“. Auch einige Wissenschaftler beschreiben eine signifikante Reduktion der Covid-19-Todesfälle in der Gruppe der Geimpften. In einer Modellierungsstudie aus dem Jahr 2022, die in der Fachzeitschrift The Lancet Infectious Diseases veröffentlicht wurde, heißt es etwa, es seien zwischen dem 8. Dezember 2020 und dem 8. Dezember 2021 Leben in der Größenordnung von 14,4 Millionen in 185 untersuchten Ländern gerettet worden. Diese Annahme stieg auf 19,8 Millionen verhinderte Covid-19 Todesfälle, wenn die Übersterblichkeit als Schätzung des wahren Ausmaßes der Pandemie herangezogen wurde.

    Auf der anderen Seite haben kanadische Wissenschaftler einen ausführlichen Bericht ohne das übliche Peer-Review-Verfahren veröffentlicht, in dem sie Daten zur allgemeinen Sterblichkeit aus 125 Ländern zwischen 2020 und 2023 auswerteten. Für diesen Zeitraum berechneten sie eine Übersterblichkeit von 30,9 Millionen Menschen. Nach einer Auswertung der Korrelation zwischen den Todesfällen und den verabreichten Impfstoffdosen für 78 Länder bis zum Dezember 2022 werteten die Autoren 16,9 Millionen Todesfälle als mit Covid-19-Impfstoffen assoziiert.

    Die grotesk anmutende Diskrepanz zwischen den Ergebnissen dieser beiden Untersuchungen lässt die Fragen unbeantwortet, wie viele Covid-19-Todesfälle tatsächlich durch die Impfung verhindert werden konnten beziehungsweise wie viele Todesfälle umgekehrt durch die Impfung verursacht wurden.

    In der Tat hat die Covid-19-Impfung nachweislich zu Todesfällen geführt. Erstmals wurde im Jahr 2021 aus Norwegen darüber berichtet, nachdem Senioren in Pflegeheimen nach der Impfung starben und die Todesursache bei 100 von ihnen durch eine Autopsie festgestellt wurde. Bei zehn war die Impfung wahrscheinlich die Todesursache, bei weiteren 26 Pflegeheimbewohnern war die Impfung möglicherweise die Todesursache, sodass sich die Autoren aufgrund ihrer Ergebnisse für eine individuelle Impfentscheidung bei älteren Menschen unter Berücksichtigung ihrer Grundkrankheiten aussprachen.

    Eine Arbeitsgruppe aus Italien berichtete ebenfalls 2021 über 38 Todesfälle nach Covid-19-Impfungen, die per Autopsie bestätigt wurden. In dieser Übersichtsarbeit wurden vorwiegend Thrombosen und Blutungen als Todesursachen festgestellt. Es ist also keineswegs abwegig, im Hinblick auf die allgemeine Übersterblichkeit die Covid-19-Impfungen als eine mögliche Ursache in Erwägung zu ziehen.

    Das Office for National Statistics in England veröffentlichte im vergangenen Jahr Tabellen mit der an das Alter angepassten Sterblichkeitsrate pro 100.000 Einwohner. Die Datensätze beginnen im April 2021 und enden im Mai 2023. Sie geben einen ausgesprochen interessanten und differenzierten Einblick in die Sterblichkeit dieser 26 Monate. Dabei wird sowohl die allgemeine Sterblichkeitsrate dargestellt, zusätzlich aufgeteilt in Covid-19-Todesfälle sowie Nicht-Covid-19-Todesfälle, sowie nochmals unterteilt nach der Anzahl der erhaltenen Impfdosen (0, 1, 2, 3 oder 4). Vergleichbare Datensätze sind mir aus anderen Ländern einschließlich Deutschland nicht bekannt.

    Wider Erwarten: Gabe von Covid-19-Impfstoffen beeinflusst Nicht-Covid-Sterblichkeit

    Was ergibt nun eine Analyse der einmaligen Daten aus Großbritannien? Zunächst lässt sich festhalten: Wenn durch die Gabe des Impfstoffs die Covid-19-Sterblichkeit sinken würde, wäre das der medizinisch gewünschte Effekt. Gleichzeitig sollte man erwarten, dass die Gabe eines Covid-19-Impfstoffs keinen Einfluss auf die Nicht-Covid-Sterblichkeit hat.

    Die Analyse der Daten zeigt folgendes Bild: Die Covid-19-Sterblichkeitsrate lag bei den Ungeimpften in allen Altersgruppen zwischen 46 und 649 pro 100.000. Die Sterblichkeitsraten der einfach Geimpften schwankten um die Werte der Ungeimpften, wohingegen die vollständig Geimpften in den ersten acht Monaten eine im Vergleich niedrigere Covid-19-Sterblichkeit aufwiesen (Abbildung 1). Zum Winter 2021/2022 hin gab es jedoch keine großen Unterschiede mehr zwischen diesen drei Gruppen, bis auf einen Peak im Januar 2022 bei den einfach Geimpften. Das Gesamtbild liegt hier somit größtenteils im erwarteten Bereich, ein gewisser Schutzeffekt scheint ablesbar zu sein, auch wenn die Kausalität zwischen der Impfung und der Covid-19-Sterblichkeitsrate hier ungeklärt bleibt.


    Abbildung 1: Altersstandardisierte Covid-19-Mortalitätsraten pro 100.000 in England nach Impfstatus; die Raten der Ungeimpften werden als Benchmark verwendet; Fälle wurden berücksichtigt, wenn eine Impfdosis mindestens 21 Tage zuvor verabreicht wurde; Daten vom Office of National Statistics, England. privat

    Die Nicht-Covid-19-Sterblichkeit (Abbildung 2) bei den Ungeimpften schwankte zwischen 902 und 1956 pro 100.000 und war somit deutlich höher als die Covid-19-Sterblichkeit. Im Juni 2021, also kurze Zeit nach Beginn der Impfkampagne, lag die Nicht-Covid-19-Sterblichkeit bei den einfach Geimpften bei etwa 6295 pro 100.000 und war um ein Vielfaches höher als bei den Ungeimpften mit 1486. Die Rate blieb bei den einfach Geimpften durchgängig höher bis zum Ende des Beobachtungszeitraums.

    Die vollständig Geimpften zeigten bis September 2021 eine niedrigere Nicht-Covid-19-Sterblichkeit als die Ungeimpften, doch kehrte sich das Bild später um. Im Dezember 2021 lag die Nicht-Covid-19-Sterblichkeit bei den vor mindestens sechs Monaten vollständig Geimpften bei etwa 4400 pro 100.000, bei den Ungeimpften war der Wert etwa 1497 pro 100.000. Auch hier blieb die Nicht-Covid-19-Sterberate bei den vollständig Geimpften höher bis zum Ende des Beobachtungszeitraums. Das Gesamtbild liegt hier weit außerhalb des erwarteten Bereichs (erwartbar war: keine Korrelation der Impfung mit der Nicht-Covid-19-Sterblichkeit), die Kausalität zwischen der Impfung und der Nicht-Covid-19-Sterblichkeitsrate bleibt auch hier ungeklärt.


    Abbildung 2: Altersstandardisierte Nicht-Covid-19-Mortalitätsraten pro 100.000 in England nach Impfstatus; die Raten der Ungeimpften werden als Benchmark verwendet; Fälle wurden berücksichtigt, wenn eine Impfdosis mindestens 21 Tage zuvor verabreicht wurde; „Dosis 2“: die Gabe der zweiten Dosis liegt höchstens sechs Monate zurück; „Dosis 2 (> 6 m)“: die Gabe der zweiten Dosis liegt mehr als sechs Monate zurück; Daten vom Office of National Statistics, England. privat

    Hinzu kommt: In England gab es eine stark erhöhte Nicht-Covid-Sterblichkeit bei den älteren Menschen in den ersten drei Monaten nach der Impfung, die sich zeitversetzt in den anderen Altersgruppen im Rahmen der Rollouts zeigt, bei denen die älteren Bürger zuerst und die jüngeren Menschen danach geimpft wurden.

    Medizinisch plausible Erklärungsansätze

    Dieser Hinweis auf die Impfung als mögliche Ursache der erhöhten Sterblichkeit muss ernst genommen werden. Zumal es inzwischen weitere medizinisch plausible Erklärungsansätze gibt. Bei Ratten wurde festgestellt, dass die mRNA-Impfstoffe von Moderna und Biontech/Pfizer spezifische Funktionsstörungen des Herzens hervorrufen. Der Moderna-Impfstoff verursachte sowohl arrhythmische als auch völlig unregelmäßige Kontraktionen, während der Biontech/Pfizer-Impfstoff die Kontraktion der Herzmuskelzellen auf zellulärer Ebene erhöhte. Beide Veränderungen können das Risiko akuter kardialer Ereignisse deutlich erhöhen und erklären daher möglicherweise die überhöhte Sterblichkeit nach der Impfung und den Anstieg der „plötzlichen unerwarteten Todesfälle“.

    Impfstoffassoziierte Myokarditis ist ebenfalls als potenziell tödlich beschrieben worden, wobei die meisten hospitalisierten Fälle von Myokarditis bei männlichen Jugendlichen auftraten. Und in der Fortführung der Zulassungsstudie für den Impfstoff von Biontech/Pfizer wurde eine 3,7-fache Erhöhung der Zahl der Todesfälle aufgrund von kardialen Ereignissen bei den geimpften Personen im Vergleich zu denen festgestellt, die nur das Placebo erhielten. Darüber hinaus wurde ein Todesfall nach der Impfung berichtet, bei dem sich noch Impfstoff in der rechten Herzkammer befand, die mehrere abheilende Verletzungen des Herzmuskels aufwies, die zwei bis drei Wochen vor dem Tod entstanden waren und sich mit dem Zeitpunkt der zweiten Impfstoffinjektion 19 Tage vor dem Tod überschnitten.

    Die Ergebnisse können auch durch eine impfstoffbedingte erhöhte Anfälligkeit für andere Krankheiten als Covid-19 erklärt werden, was bereits zu der Forderung geführt hat, die unspezifischen Auswirkungen von mRNA-Impfstoffen auf die Gesamtsterblichkeit eingehend zu untersuchen.

    Seltsames Desinteresse in Politik, Medien und Wissenschaft

    Die Bundesregierung hatte offensichtlich kein Interesse an einer ergebnisoffenen Aufklärung der Ursachen der Übersterblichkeit. Anlässlich einer Befragung im Deutschen Bundestag im Mai 2023 antwortete Karl Lauterbach auf die Frage zur möglichen Verursachung der Übersterblichkeit durch die Covid-19-Impfstoffe: „Falls Sie hier darauf hinweisen wollen, dass es möglicherweise so wäre, dass die Übersterblichkeit durch die verabreichten Impfungen entstanden ist: Dafür haben wir keinerlei Hinweise, das ist medizinisch nicht plausibel. Das ist eine gefährliche Räuberpistole. Ich würde Sie daher bitten, nicht in diese Richtung auch nur zu gestikulieren.“

    An die Adresse von Herrn Lauterbach und anderen Verantwortlichen sei gesagt: Die noch fehlenden Hinweise sind hiermit geliefert, die medizinische Plausibilität ebenfalls. Die Ausführungen im vorliegenden Text weisen darauf hin, dass die Übersterblichkeit teilweise durch die verabreichten Impfungen entstanden sein könnte. Dafür gibt es zahlreiche Hinweise, aus Deutschland und aus England, die inzwischen sogar medizinisch plausibel erscheinen. Es ist eine gefährliche Einmischung in die Freiheit der Forschung und Wissenschaft, wenn führende Politiker öffentlich darum bitten, nicht in diese Richtung zu denken.

    Die Aussage von Herrn Lauterbach war im Übrigen schon zu dem Zeitpunkt, als sie getätigt wurde, nicht nur unwissenschaftlich, sondern sogar antiwissenschaftlich, da mögliche Ursachen für ein beschriebenes Ergebnis wie die Übersterblichkeit niemals ausgeschlossen werden dürfen. Schon gar nicht von der Politik – und insbesondere, wenn das beschriebene Ergebnis sogar die Folge eben dieser Politik sein könnte.

    Ich habe unverändert den Eindruck, dass kein großes öffentliches Interesse daran besteht, den tatsächlichen Ursachen der Übersterblichkeit auf den Grund zu gehen. Einzelne Politiker müssten sich möglicherweise der Frage stellen, warum sie sich so massiv für die Massenimpfung samt eingebrachtem Gesetzentwurf zur allgemeinen Impfpflicht eingesetzt haben, ohne die möglichen Risiken für den Einzelnen angemessen zu berücksichtigen. Wenn Todesfälle nach einer Impfung nachgewiesen werden, ist diese Impfung alles andere als „nebenwirkungsfrei“, wie im Jahr 2021 von Karl Lauterbach behauptet wurde.

    In Gesprächen mit Kollegen aus der Wissenschaft stelle ich ebenfalls fest, dass das Thema gern gewechselt wird, wenn man auf die zahlreichen Ungereimtheiten des Pandemiemanagements hinweist. Als ob man damit nichts mehr zu tun haben will. Und in der Medienlandschaft herrscht hinsichtlich der möglichen Ursachen der Übersterblichkeit mehrheitlich auch das große Schweigen.

    Covid-19-Impfung als mögliche Ursache für Übersterblichkeit darf kein Tabu sein

    Ja, es könnte sein, dass einige Politiker schlechte Entscheidungen getroffen, dass Wissenschaftler vorschnell unausgereifte Empfehlungen ausgesprochen und dass die Medien mehrheitlich das gesamte Pandemiemanagement viel zu wenig hinterfragt haben. Die journalistischen Wadenbeißer fehlten. Doch die Pandemie ist jetzt vorbei. Warum passiert dennoch vergleichsweise wenig? Auf Basis aller heutigen Erkenntnisse darf eine kritische Auseinandersetzung mit der Covid-19-Impfung als möglicher Ursache für die Übersterblichkeit kein Tabu sein.

    Jedenfalls müssten diejenigen, die diese offiziellen Zahlen aus England nicht als Hinweis dafür anerkennen, dass die Impfung zur Übersterblichkeit beigetragen haben könnte, der Öffentlichkeit wissenschaftlich fundiert und glaubhaft darlegen, wie sie die deutlich höhere Nicht-Covid-19-Sterblichkeit bei den Geimpften erklären, insbesondere in Hinblick auf den offensichtlichen zeitlichen Zusammenhang zwischen der Impfkampagne und der höheren Sterblichkeit.

    Es gibt historische Vorbilder für die heutige Situation: Im Jahr 1999 wurde der Rotashield-Impfstoff nicht mehr zum Schutz vor Rotavirus-Infektionen empfohlen, nachdem bei 15 Kindern eine Darmeinstülpung festgestellt worden war. Alle Kinder erholten sich. Der Hersteller stellte freiwillig den weiteren Vertrieb des Impfstoffs ein.

    Die Daten zur Nicht-Covid-19-Sterblichkeit aus England deuten darauf hin, dass die Covid-19-Impfstoffe zu der Übersterblichkeit seit 2021 beigetragen haben könnten. Die Impfstoffe werden jedoch in zahlreichen Ländern weiterhin eingesetzt. Deshalb ist es aus meiner Sicht geboten, den Nutzen und die Risiken der Covid-19-Impfstoffe neu zu bewerten.

    Günter Kampf ist Sachbuchautor, selbstständiger Facharzt für Hygiene und Umweltmedizin in Hamburg sowie außerplanmäßiger Professor für Hygiene und Umweltmedizin an der Universität Greifswald. Er hat mehr als 250 wissenschaftliche Artikel, 44 Buchkapitel sowie zwölf Fachbücher veröffentlicht, unter anderem „Pandemiemanagement auf dem Prüfstand – Impfpflicht“.

    Das ist ein Beitrag, der im Rahmen unserer Open-Source-Initiative eingereicht wurde. Mit Open Source gibt der Berliner Verlag allen Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten. Ausgewählte Beiträge werden veröffentlicht und honoriert.

    Dieser Beitrag unterliegt der Creative-Commons-Lizenz (CC BY-NC-ND 4.0).

    #covid-19 #vaccination #iatrocratie

  • Opinion | Zeynep Tufekci - Wealthy Nations Must Prioritize the Global Fight Against Mpox - The New York Times
    https://www.nytimes.com/live/2024/08/13/opinion/thepoint

    Zeynep Tufekci
    Aug. 14, 2024, 2:48 p.m. ETAug. 14, 2024
    Wealthy Nations Must Prioritize the Global Fight Against Mpox

    The W.H.O. has declared a new global public health emergency for an outbreak of deadly mpox, primarily in the Democratic Republic of Congo. In response, wealthy nations must do everything possible to stop the disease’s spread.

    Mpox, formerly known as the monkeypox virus, made the news in 2022 when a global outbreak, including in the United States, prompted a public health emergency. But by May 2023, cases in wealthy nations had receded, largely because of vaccination drives and behavior change among those most at risk of contracting the virus. The W.H.O. ended that mpox emergency.

    But the virus hadn’t disappeared, and it’s now back on the rise, potentially with a vengeance.

    The mpox virus has two types: a much deadlier Clade I and a less severe Clade II. In 2022, the United States experienced an outbreak of Clade II. But lacking support for eradication efforts, including vaccination drives, Clade II simmered in African countries. Worse, Clade I — estimated to have a 3 percent to 6 percent fatality rate — also spread, though it was confined to the war-torn Democratic Republic of Congo. Despite all the global attention heaped on this disease at the time, African countries never received enough vaccines or sufficient support to eradicate the virus.

    Now, Clade I cases are sharply on the rise in Congo, where the disease has claimed the lives of more than a thousand people, most of them children. It has reached more urban areas. Cases have begun to pop up in other African countries, including Burundi, Kenya and Uganda.

    So far, wealthy nations have failed to send enough vaccines to counter the disease’s quick spread. The African Union’s health agency Africa C.D.C. has said it has only about 200,000 mpox vaccine doses available out of the 10 million needed. The global vaccine alliance GAVI told Reuters it needs $84 million to respond in areas at most risk, but it has raised only $8 million.

    But providing vaccines alone is not enough. In Congo, stigma, regulatory obstacles and other crises — including measles and cholera outbreaks — have made a coordinated response difficult. The country finally approved two mpox vaccines just a few weeks ago, Reuters reported, but it has only about 65,000 vaccines available in the short term (for a population of about 100 million people) and vaccination campaigns appear unlikely to begin before October. Comprehensive international support may be the only thing that could beat back the disease.

    Will we get it right this time around? If not, the United States and the rest of the world may get an unfortunate shot at a Round 2 of the virus too, perhaps in its much deadlier form.

    #Zeynep_Tufekci #Mpox #Epidémiologie #Vaccination