• Tandis qu’Israël se vaccine, la Palestine replonge dans l’épidémie
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/03/14/tandis-qu-israel-se-vaccine-la-palestine-replonge-dans-l-epidemie_6073048_32

    Il a fallu trois mois pour que la campagne de vaccination israélienne contre le Covid-19, la plus rapide au monde, touche les travailleurs palestiniens. Les travailleurs s’alignent devant un bâtiment de béton nu en construction. Une équipe du Magen David Adom (l’Etoile rouge de David, l’équivalent israélien de la Croix-Rouge) prépare des seringues à l’intérieur pour vacciner les ouvriers palestiniens qui patientent depuis deux heures ce matin du mercredi 10 mars à Mishor Adumim, dans la principale zone industrielle des colonies en Cisjordanie. Ordres, contre-ordres de soldats : l’armée a envoyé des recrues arabophones, pour faciliter le contact. Depuis lundi et durant les semaines à venir, environ 80 000 Palestiniens légalement employés en Israël doivent être inoculés, et 35 000 dans les colonies.
    Il a fallu trois mois pour que la campagne de vaccination israélienne contre le Covid-19, la plus rapide au monde, touche les travailleurs transfrontaliers, porteurs en puissance du virus entre la Palestine et Israël. C’est un moment de contraste brutal, comme une photographie oubliée au bain révélateur du Covid. Tandis qu’Israël rouvre depuis une semaine les bars et les clubs de danse aux heureux vaccinés (54 % de sa population a reçu une première dose), la Cisjordanie, elle, se recroqueville dans un nouveau confinement. L’épidémie y est hors de contrôle.
    De gauche à droite : 1- Centre de depistage à l’Université arabe américaine de Ramallah. Les tests ne sont pas gratuits (ils coûtent 150 ILS soit 37€), donc c’est en majorité la classe moyenne palestinienne qui peut se permettre de les passer. Le Dr Nouar Qutob, chef du département des sciences de la santé de la Faculté, et son équipe, mènent des recherches intensives sur le virus et ont également mis en place un laboratoire de dépistage pour les Palestiniens. 2- Des travailleurs palestiniens attendent devant le centre de vaccination de Mishor Adumim. 3- Des agents de santé israéliens vaccinent des travailleurs palestiniens, au centre de vaccination de Mishor Adumim, en Cisjordanie, le 10 mars.
    De gauche à droite : 1- Centre de depistage à l’Université arabe américaine de Ramallah. Les tests ne sont pas gratuits (ils coûtent 150 ILS soit 37€), donc c’est en majorité la classe moyenne palestinienne qui peut se permettre de les passer. Le Dr Nouar Qutob, chef du département des sciences de la santé de la Faculté, et son équipe, mènent des recherches intensives sur le virus et ont également mis en place un laboratoire de dépistage pour les Palestiniens.
    Dans la zone industrielle de Mishor Adumim, le patron d’Omar Jalayta a été clair : il perdra son emploi s’il ne se fait pas vacciner. Ce chauffeur de Jéricho, 45 ans, employé dans une usine israélienne d’aluminium, ne s’est pas fait prier. « J’avais peur de tout autour de moi. Peur de voir ma famille », avoue-t-il. M. Jalayta a été récemment mis en congé sans solde durant deux semaines parce que son frère a été contaminé. Il présume que l’Autorité palestinienne a transmis cette information aux services de santé israéliens.
    Lire aussi Covid-19 : en Israël, la réouverture des restaurants et le « retour à la vie » après une campagne de vaccination massive A l’ombre d’un hangar voisin, Mohammed Tmaizi, 23 ans, regarde la cohue des futurs vaccinés avec le sourire. Il préférerait ne pas y passer, mais il se fait une raison. Son père au moins ne pourra plus le confiner à l’étage inférieur de la maison familiale, à Hébron. Ses cousins ne refuseront plus de le voir, parce qu’il travaille dans une colonie juive – avant le miracle vaccinal, le virus circulait plus intensément en Israël qu’en Palestine.
    « J’ai de la chance. Qui d’autre a cette opportunité ? », interroge Umm Aiman, 63 ans, employée de maison dans la colonie voisine de Maale Adumim. Sa patronne israélienne l’a déposée ce matin à l’entrée de la zone industrielle. Trois volontaires de la colonie, lycéennes pimpantes, ongles peints et lunettes noires, guident Umm Aiman dans le centre de vaccination. Quant à ses six enfants, ils attendront que l’Autorité palestinienne distribue ses propres vaccins.
    L’équipe de l’Etoile rouge de David est bien rodée. Depuis le début de l’épidémie, elle a traversé une à une les classes de la société palestinienne, telles qu’Israël les détermine. Dès décembre, ils ont vacciné à tour de bras, sans distinction, à Jérusalem-Ouest comme à l’est, dans la partie arabe de la ville sainte annexée après la guerre de 1967. Puis en février, ils se sont établis durant plusieurs jours au point de contrôle de Qalandia, pour inoculer les résidents d’un quartier arabe déshérité, coupé du centre-ville par le mur de séparation, ainsi que leurs familles proches.
    Les experts de santé israéliens exhortent de longue date l’Etat à vacciner les travailleurs. « Lorsqu’ils le seront, il sera possible d’obtenir une immunité de masse en Israël », estime Ronni Gamzu, directeur de l’hôpital Sourasky de Tel-Aviv, qui fut un temps le principal conseiller du gouvernement dans la lutte contre l’épidémie. « Sur le plan épidémiologique, nous serons couverts. Mais sur le plan éthique cela ne suffit pas : nous devons nous assurer que [tous] les Palestiniens sont vaccinés. »Depuis décembre, des défenseurs des droits humains rappellent que la quatrième convention de Genève oblige Israël à vacciner les territoires, en tant que puissance occupante. L’Etat hébreu répond que l’Autorité palestinienne est souveraine en matière de santé, selon les accords de paix d’Oslo. L’Autorité palestinienne, quant à elle, n’a rendu publique nulle demande d’aide officielle à Israël, ne souhaitant pas apparaître comme dépendante. Cependant une telle requête a bien été faite, selon la télévision d’Etat israélienne KAN, lors d’une réunion de hauts responsables de santé israéliens et palestiniens à Ramallah, en février. Israël aurait refusé.
    L’Autorité palestinienne n’est pas pressée d’éclaircir ce point. Ses responsables évitent la presse. Ils ne souhaitent pas commenter un nouvel arrivage de vaccins orchestré par Mohammed Dahlan, un rival exilé du président Mahmoud Abbas : il a fait livrer jeudi soir 40 000 doses des Emirats arabes unis dans la bande de Gaza, le fief du Hamas. Cette deuxième livraison en un mois est une torture pour M. Abbas. Elle le renvoie à sa propre impuissance. Il attend 100 000 doses promises par la Chine, et des livraisons du système Covax de l’Organisation mondiale de la santé. Israël ne lui a fourni que 2 000 vaccins, en dépit de ses stocks immenses : plus de 7,5 millions de doses Pfizer.L’Autorité palestinienne tâche aussi de faire silence sur un scandale : 80 % des quelques milliers de doses offertes par Israël et la Russie ont été distribuées aux personnels soignants des hôpitaux, en Cisjordanie, mais de hauts responsables âgés de l’Autorité palestinienne ont aussi été vaccinés, et 200 doses ont été envoyées au royaume jordanien. Maladroitement, l’Autorité palestinienne a tenté de tenir ces faits sous silence. Des militants de la société civile soupçonnent certains de ces dirigeants d’avoir aussi fait vacciner leurs enfants. Sur la liste des bénéficiaires publiée par l’Autorité palestinienne figure une centaine « d’étudiants », sans plus de précision.Cette polémique déprime Moussa Atary, directeur médical du principal hôpital de Ramallah. Environ 20 % de son personnel médical est vacciné : 180 personnes. M. Atary n’a pas pris de vacances depuis un an, comme nombre d’infirmiers et comme l’unique pneumologue de l’établissement. Il est épuisé. Les masques, les gants manquent, et le générateur de l’hôpital ne produit plus assez d’oxygène. Mardi, il comptait 80 malades alités en état critique – on n’accepte plus les cas moins graves – et 22 autres se serraient aux urgences. M. Atary aimerait les transférer dans les hôpitaux de Naplouse ou d’Hébron, mais ils sont saturés eux aussi.Ce médecin n’est pas prompt à blâmer Israël. Il rappelle que nombre de Palestiniens ne portent plus le masque depuis des mois. Le « confinement intelligent » décrété les soirs et week-end en janvier a été mal respecté : ceux qui le pouvaient n’ont pas cessé de passer en Israël. Aujourd’hui aux entrées de Ramallah, les policiers bloquent des voitures à plaques minéralogiques israéliennes, quand bien même leurs conducteurs ont plus de chances d’être vaccinés que les autres. Le centre-ville est mort, tous les stores métalliques baissés. Qui veut un shawarma en Palestine peut aller se nourrir dans les colonies. Dans la zone industrielle de Mishor Adumim, le grill près du supermarché Rami Levy tourne à plein régime.

    #Covid-19#migrant#migration#israel#palestinien#vaccination#inclusion#travailleurmigrant#sante##confinement#systemesante#politiquesante#frontiere

  • Covid-19 : l’Australie veut établir une « bulle de voyage » avec Singapour
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/03/14/covid-19-l-australie-veut-etablir-une-bulle-de-voyage-avec-singapour_6073066

    Covid-19 : l’Australie veut établir une « bulle de voyage » avec Singapour
    Le tourisme international, qui représentait 30 milliards d’euros par an pour l’économie australienne, a été réduit à néant par la crise sanitaire.
    L’Australie « travaille avec Singapour » à l’établissement d’une « bulle de voyage » entre les deux pays pour le mois de juillet, afin de relancer le secteur du tourisme, anéanti par l’épidémie de Covid-19. Le vice-premier ministre australien, Michael McCormack, a annoncé ce plan dimanche 14 mars à la télévision publique ABC : « Au fur et à mesure que le vaccin sera déployé, non seulement en Australie mais dans d’autres pays, nous rouvrirons davantage de bulles », a-t-il assuré.L’Australie avait fermé ses frontières dès le début de la pandémie afin d’empêcher toute flambée épidémique sur son territoire. Les personnes ne détenant pas la citoyenneté australienne ne pouvaient entrer dans le pays, sauf exception.
    L’accord devrait permettre aux Australiens et aux Singapouriens qui ont été vaccinés contre le Covid-19 de voyager entre les deux pays sans avoir à observer de quarantaine, selon The Sydney Morning Herald. Canberra espère que des visiteurs de pays tiers, voyageant pour les études ou les affaires, et des citoyens rentrant au pays puissent passer leurs deux semaines de quarantaine à Singapour avant de s’envoler vers l’Australie.
    De son côté, Singapour, qui a déjà ouvert sa frontière à quelques pays qui ont maîtrisé l’épidémie, y compris l’Australie, a confirmé être en « pourparlers avec l’Australie » à ce sujet ; la cité-Etat a tenu à préciser qu’elle n’était « pas en discussion [pour devenir] un centre de quarantaine ou un centre de vaccination ».L’Australie a déjà mis en place une « bulle de voyage » à sens unique avec la Nouvelle-Zélande, permettant aux Néo-Zélandais de se rendre en Australie sans quarantaine, même si ce programme a été suspendu à plusieurs reprises lors des résurgences épidémiques. Avant la pandémie, le tourisme international représentait environ 45 milliards de dollars australiens (30 milliards d’euros) par an pour l’économie australienne.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#nouvellezelande#singapour#bullevoyage#sante#quarantaine#vaccination#tourisme#economie#frontiere#passeportvaccinal

  • UNHCR - Rwanda vaccinates refugees and asylum-seekers against COVID-19
    https://www.unhcr.org/news/press/2021/3/604b63ed4/rwanda-vaccinates-refugees-asylum-seekers-against-covid-19.html

    Rwanda vaccinates refugees and asylum-seekers against COVID-19. As the COVID-19 pandemic continues to threaten the lives and rights of refugees, UNHCR, the UN Refugee Agency, welcomes the Rwandan government’s vaccination this week of 416 refugees - one of the first countries in Africa to do so.Nearly one year since the country’s first registered COVID-19 case and as part of Rwanda’s national vaccination drive, the Rwandan Ministry of Health inoculated 224 refugees residing in the Emergency Transit Mechanism (ETM) centre in Gashora and 192 refugees in six refugee settlements working on the front lines of the pandemic as community health workers and cleaners or security guards at health clinics in the refugee settlements.Some 230,000 people in Rwanda have been vaccinated against COVID-19, one week after a countrywide campaign began.“We commend Rwanda’s inclusion of refugees in its response to the pandemic,” said Clementine Nkweta-Salami, UNHCR’s Regional Bureau Director Bureau for the East, Horn of Africa and the Great Lakes. “We appeal to all countries to include refugees in their vaccination programs on par with nationals to ensure that everyone is safe.”
    There are nearly 138,000 refugees hosted the country, mainly from the Democratic Republic of the Congo and Burundi.The first dose of COVID-19 vaccine is being given to high-risk groups such as health workers, teachers, elderly people with chronic health issues, those aged over 65 years, and other frontline workers. Refugees who meet these criteria are included in the first stage of Rwanda’s vaccination campaign.UNHCR reiterates that refugees, internally displaced and stateless people and their local host communities must be included on an equal footing with citizens in all national responses to the pandemic, including public health access, vaccines, and social safety nets.
    National authorities are responsible for public health responses and COVID-19 vaccination programmes. We are aware that of the 151 countries currently developing national COVID-19 vaccination strategies, 106 have included refugees and asylum-seekers in their plans and 33 are in the process of doing so.Safeguarding refugee health also protects the health of their host communities and societies. It is not in the interest of any community, state or for the world at large to have people falling through the cracks; marginalized, exposed and unprotected. The ETM centre was agreed and set up in mid-2019 by the Government of Rwanda, UNHCR, and the African Union, to evacuate refugees and asylum-seekers trapped in Libya, providing them with a vital lifeline and a safe and organized pathway to longer-term solutions.Presently, 303 refugees and asylum seekers are staying at the ETM. Many have been victims of human traffickers along the routes leading to Libya. The number of places available through the ETM and other humanitarian evacuation flights is still insufficient. UNHCR is advocating for more resettlement countries to offer places and speed up processing of refugees at the ETM.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#rwanda#burundi#republiquedemocratiquecongo#vaccination#refugie#inclusion#systemesante

  • [l] (https://blog.fefe.de/?ts=9eb5a3bf) Viele meiner Medienkompeten...
    https://diasp.eu/p/12588499

    [l] Viele meiner Medienkompetenzübungen funktionieren ja ganz gut, aber manchmal geht auch eine echt nach hinten los. Gestern hatte ich eine zu Covid-DIY-Impfungen.

    Ich hatte da zwei Stories. Einmal eine zu einem Typen, der in seiner Garage eine Impfung gebaut und seinen Mitarbeitern verabreicht hat, ohne die dafür vorgeschriebenen Testreihen durchlaufen zu haben, und dafür eine Anzeige der zuständigen Behörde eingefahren hat, die genau dafür existiert, sowas zu verhindern. Sonst könnte ja jeder Krämer an der Straßenecke retrovirale Impfungen gegen Haarausfall verkloppen.

    Ich habe zu dem extra zwei schöne Debunking-Links ins Blog getan, damit die Leute das lesen und sehen, wieso die Anzeige nicht nur berechtigt sondern gewollt war.

    Es gibt da noch ein paar Details, die euch hätten auffallen (...)

  • Antibody Responses in Seropositive Persons after a Single Dose of SARS-CoV-2 mRNA Vaccine | NEJM
    https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2101667

    #Vaccination chez les #SARS-CoV-2 séropositifs.

    The antibody titers of vaccinees with preexisting immunity were 10 to 45 times as high as those of vaccinees without preexisting immunity at the same time points after the first vaccine dose (e.g., 25 times as high at 13 to 16 days) and also exceeded the median antibody titers measured in participants without preexisting immunity after the second vaccine dose by more than a factor of 6. Although the antibody titers of the vaccinees without preexisting immunity increased by a factor of 3 after the second vaccine dose, no increase in antibody titers was observed in the Covid-19 survivors who received the second vaccine dose.

    #anticorps

  • [l] (https://blog.fefe.de/?ts=9eb4eed6) So langsam ist es mal an de...
    https://diasp.eu/p/12583514

    [l] So langsam ist es mal an der Zeit für Bashing, findet ihr nicht?

    So von Kapitalismus und Big Pharma?

    Story 1: Lübecker Tüftler baut Covid-Impfstoff, Wirkung unabhängig bestätigt, und er will das Zeug verschenken.

    In dem Glas mit dem Erdbeerdeckel befindet sich eine Ampulle mit einem blauen Verschluss. »Da ist das Antigen drin«, sagt Stöcker. »Damit könnte man innerhalb eines halben Jahres drei Viertel der Bevölkerung Deutschlands gegen Corona immunisieren.«

    Was passiert? Strafanzeige gegen ihn.

    Original kam die Story hinter Paywall beim ehemaligen Nachrichtenmagazin, daher hier keinen Link von mir. Dieser Link hier geht zur Gegenstory beim SWR, die argumentieren, dass die Strafanzeige gerechtfertigt war. Hier ist der BR dazu, die ähnlich argumentieren wie der SWR.Story 2: Finnische Forscher (...)

  • Immunity to #SARS-CoV-2 #variants of concern | Science
    https://science.sciencemag.org/content/371/6534/1103.full

    Vaccine-induced protection
    Loss of neutralizing epitopes in the spike protein in severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) variants could reduce protection induced by vaccination based on wild-type spike. Most vaccinated people develop neutralizing antibody (Ab) with an IC50 (half maximal inhibitory concentration) within the protective margin, although precise correlates of protection (CoP) are unknown. Variants with E484K mutations and future escape mutants may bring protection below this margin, prompting the need for new vaccines.

    #vaccination #vaccins #vaccin

    • Référence 4 de la bibliographie de l’article :

      Efficacy of ChAdOx1 nCoV-19 (AZD1222) vaccine against SARS-CoV-2 VOC 202012/01 (B.1.1.7)
      https://www.aekstmk.or.at/images/content/pdfs/covid19/Impf/Lancet%202021%20AZD1222%20efficacy%20against%20B1_1_7_%20variant.pdf

      Malgré une activité neutralisante divisée par 9 vis-à-vis du variant « britannique », le vaccin Oxford/AstraZeneca est aussi efficace contre ce dernier qu’il l’est vis-à-vis du virus « chinois ».

      Virus neutralisation activity by vaccine- induced antibodies was 9-fold lower against the B.1.1.7 variant than against a canonical non- B.1.1.7 lineage.

      Vaccine efficacy against symptomatic NAAT positive infection was similar for B.1.1.7 and non-B1.1.7 lineages (74.6% [95%CI 41.6-88.9] and 84% [95% CI 70.7-91.4] respectively). [...]

      Interpretation
      Efficacy of ChAdOx1 nCoV-19 against the B.1.1.7 variant of SARS-CoV-2 is similar to the efficacy of the vaccine against other lineages. Furthermore, vaccination with ChAdOx1 nCoV-19 results in a reduction in the duration of shedding and viral load, which may translate into a material impact on transmission of disease.

    • De l’article de Science :

      It has been posited that SARS-CoV-2 may continue to accumulate mutations that evade immune responses (10). But as previously explored for other viruses, such as HIV, immune evasion often comes at a biological fitness cost to the virus , tending to impose an upper limit to the number of mutations that can be afforded when faced with a broad, neutralizing antibody repertoire (11).

  • Covid-19 : Israël reprend vie avec le passeport vert
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/03/11/covid-19-israel-reprend-vie-avec-le-passeport-vert_6072723_3210.html

    Covid-19 : Israël reprend vie avec le passeport vert La vie reprend partout en Israël, fruit d’une campagne de vaccination d’une rapidité unique au monde. Pourtant le Covid-19 impose encore certaines pudeurs, qu’il revient à chacun de lever peu à peu. Depuis dimanche 7 mars, les bars et les restaurants, les hôtels et les halls de mariage, les établissements sportifs et culturels, comme les entreprises, rouvrent. Dernière étape d’une levée graduelle de confinement, chaque activité se voit imposer une jauge limite d’assistance, selon des critères complexes – pour les collèges, ce n’est qu’à temps partiel et pas dans les villes les plus contaminées. Il est doux cependant de parcourir les boulevards de Tel-Aviv et de prétendre comme tout le monde que l’épidémie est derrière nous.
    Comme tout le monde ou presque : seuls sont autorisés à s’attabler en salle les détenteurs d’un certificat de vaccination ou de guérison. Le sésame est matérialisé par un code QR ou une animation sur smartphone, par un simple document pour les étrangers. Lundi, 54 % des Israéliens avaient reçu une première dose de vaccin Pfizer, et plus de 42 % une seconde. Israël a aussi commencé à vacciner les 115 000 travailleurs palestiniens employés légalement sur son sol et dans les colonies, alors que les territoires connaissent un regain massif de l’épidémie.
    Au Lima Lima, il y a encore des frontières invisibles : entre la rue et le bar, où le videur vous fait entrer prestement, parce que des policiers arrivent – quand bien même ils n’ont rien à y redire. Entre la salle de danse, réservée aux vaccinés, et le bar à ciel ouvert, où une dizaine de bouteilles à peine sont alignées derrière le comptoir. Le patron, Gilad Dubinowski, 30 ans, n’a pas refait les stocks. Il a rouvert avec un tiers de ses anciens employés : les autres n’ont pas répondu à ses appels. « Comment les blâmer ? Ils se sont fait une autre vie depuis un an et je ne peux rien leur promettre », dit-il. Nombre de travailleurs toucheront des indemnités de chômage dues à l’épidémie jusqu’en juin : ils n’entendent pas y renoncer trop vite.
    Une petite centaine de clients – la limite pour un espace de danse où l’on sert de l’alcool – a rejoint cette soirée hip-hop prisée avant l’épidémie. Il y a ceux qui se laissent aller sans mesure, comme Keren Or, 22 ans : « La vodka et la musique à la maison, c’était pas pareil. Et puis tout va refermer dans deux semaines, pour les fêtes de Pessah », craint-elle. Il y a aussi ceux qui se tiennent au bord de la piste de danse et les nerveux qui s’abandonnent quand même. « Depuis un an, il n’y avait plus vraiment de vie gay à Tel-Aviv. J’ai bien vu quelques garçons, mais j’avais peur de contaminer ma famille et je n’ai pas recommencé à draguer », dit Amit, économiste de 31
    La plupart des experts de santé encouragent cette réouverture. Les hôpitaux ne risquent plus, pour l’heure, d’être débordés. Mais nombre d’Israéliens craignent un bref mirage, qui aurait moins à voir avec la réalité sanitaire qu’avec les élections législatives prévues le 23 mars, les quatrièmes en deux ans. Amit salue la performance du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, maître d’œuvre de ce succès vaccinal, et s’interroge : « Une fois qu’on aura voté, est-ce que tout refermera encore ? »
    Pour Ronni Gamzu, directeur de l’hôpital Sourasky de Tel-Aviv, qui fut un temps le principal conseiller du gouvernement dans la lutte contre l’épidémie, rouvrir est un impératif économique, certes. Mais c’est avant tout une affaire de « santé mentale » du pays. « Les gens se sont dédiés à cette campagne de vaccination. Ils ont fait confiance au gouvernement et aux experts. Nous devons leur rendre leur vie en retour », dit-il. L’Etat n’en fait d’ailleurs pas mystère : ces certificats doivent avant tout inciter les indécis à se faire vacciner, dans le cadre d’une campagne qui se poursuit agressivementLa presse constate que les passeports verts sont falsifiables : des faux s’échangent en ligne. Mais ces contournements demeurent négligeables. L’Etat n’en fait d’ailleurs pas mystère : ces certificats doivent avant tout inciter les indécis à se faire vacciner, dans le cadre d’une campagne qui se poursuit agressivement. Début mars, le Parlement a passé une loi autorisant l’Etat à transmettre aux mairies l’identité des non-vaccinés. Dans les entreprises, pas question d’imposer le vaccin aux employés, mais le ministre de la santé, Yuli Edelstein, a envisagé de faire tester les récalcitrants tous les deux jours. L’idée a aussi flotté de contraindre les professeurs des écoles publiques à se faire vacciner – 24 % ne le sont pas. Déjà, à l’hôpital Hadassah de Tel-Aviv, 80 docteurs, infirmiers et personnels administratifs sans passeport ont été mis en congé sans solde. Difficile d’imaginer que la justice laisse se généraliser une telle forme de harcèlement. Mais le discours des autorités vise à imposer le sentiment qu’il n’y a pas d’autre choix.
    Symbole de cette intransigeance, l’aéroport international de Tel-Aviv est demeuré en activité minimale depuis la fin janvier. Afin de fermer la porte aux nouveaux variants, des milliers d’Israéliens sont demeurés bloqués hors du pays. Depuis dimanche, les vols reprennent, notamment depuis la France, pour un millier de personnes par jour – un chiffre qui doit aller croissant.Les autorités ont testé ces dernières semaines un système de bracelets électroniques, censé imposé aux Israéliens de retour de respecter leur quarantaine à domicile. Dès février, le gouvernement a aussi signé des accords avec la Grèce et Chypre, qui reconnaissent mutuellement leurs certificats de vaccination nationaux : un coup de pouce aux futurs touristes. Maya Domatov, 62 ans, exilée depuis deux mois à New York, est revenue mardi au pays avec son mari. Elle s’isolera chez son fils et mettra un bulletin pour « Bibi » Nétanyahou dans l’urne le 23 mars, avant de passer Pessah à Jérusalem. Le couple a payé 1 000 dollars pour faire et refaire des tests Covid-19, en attendant d’obtenir l’autorisation de voyager. Elle préférerait ne pas se faire vacciner, mais elle ne pourra pas remonter dans un avion sans passeport vert.

    #Covid-19#migrant#migration#Israel#sante#santementale#frontiere#vaccination#passeportvaccinal#grece#chypre#france

  • La Croix-Rouge alerte sur le manque d’accès aux vaccins pour les migrants

    La course aux vaccins est-elle une affaire de pays riche ? Sans doute, si on regarde le quantité de doses reçues par les pays occidentaux. Mais les vaccins, c’est aussi une affaire de statut. Des millions de migrants sont aujourd’hui exclus des programmes de vaccination contre le Covid-19. À Genève, la Croix-Rouge rappelle que le virus continuera de circuler si tout le monde n’est pas vacciné. Peu importe qu’il ait des papiers ou non.

    Dans son rapport, la Croix-Rouge parle du « #mur_invisible » qui se dresse sur la route des migrants qui veulent se protéger de la pandémie. En particulier ceux qui n’ont aucun statut. C’est le cas en #Grèce, où 50 000 personnes qui n’ont pas de numéro de sécurité sociale n’ont pas accès à la vaccination.

    C’est le cas aussi en #Pologne et en #République_Dominicaine où les vaccins sont réservés aux résidents. Mais même dans les pays qui ont ouvert leur programme, d’autres #barrières, matérielles, existent. C’est ce que dit Tiziana Bonzon, responsable Migration à la Fédération internationale de la Croix-Rouge.

    « Nous vivons dans un monde qui est de plus en plus digitalisé et numérique, où même la prise de rendez-vous auprès du médecin se fait maintenant par internet. Eh bien quand vous avez juste l’argent pour vous payer à manger, vous n’avez pas forcément l’accès à internet et pas les moyens de prendre ces prises de rendez-vous. Ça devient compliqué. »

    L’étude menée par la Croix-Rouge montre qu’aux États-Unis et en #Grande-Bretagne, les migrants qui pourraient prétendre à la vaccination ne le font pas de peur d’être enregistrés par les autorités et expulsés.

    Mais des contre-exemples existent. La #Colombie a, par exemple, décidé d’inclure près de 2 millions de réfugiés vénézuéliens dans son programme de vaccination. Et en #Jordanie, les autorités ont déjà livré les premières doses de vaccins dans les camps de réfugiés syriens alors que le pays n’a pas encore sécurisé suffisamment de doses pour couvrir toute sa population.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/30725/la-croix-rouge-alerte-sur-le-manque-d-acces-aux-vaccins-pour-les-migra

    #vaccins #vaccinations #migrations #asile #inégalités #réfugiés #Etats-Unis #USA #covid-19 #coronavirus

  • #COVID-19 : Israël pourrait ralentir le déconfinement malgré l’avancée de la #vaccination
    https://francais.medscape.com/voirarticle/3606939

    [...] alors que la moitié de la population a reçu au moins une dose du vaccin à ARN de Pfizer/BioNTec [...] l’Etat hébreu est confronté à une nouvelle hausse des infections, qui compromet un retour rapide à la « vie normale ».

    [...]

    Plusieurs causes peuvent expliquer ce regain de l’épidémie, qui reflète l’absence d’#immunité_collective. Tout d’abord, la hausse des transmissions coïncide avec la deuxième phase de déconfinement, qui s’est accompagnée de la réouverture des centres commerciaux et des lieux publics. Elle devrait aussi s’accentuer après les célébrations, le week-end dernier, de la fête religieuse du Pourim, qui a conduit à de nombreux rassemblements, malgré la mise en place d’un couvre-feu.

    A la suite de cet événement, « on va avoir d’ici quelques jours une hausse assez importante des cas d’infection », a précisé le Pr Cohen. Le déroulement de la troisième phase du déconfinement, prévue à partir du week-end prochain (1er week-end de mars), va dépendre de l’évolution de la situation. Mais, si la reprise de l’#école devrait être effective pour les adolescents de moins de 16 ans, la réouverture des bars et des restaurants apparait d’ores et déjà compromise, estime l’immunologue.

    Le #variant britannique, qui se retrouve désormais dans 90% des infections par le #SARS-CoV2 en Israël, favoriserait également la circulation du virus, notamment chez les plus jeunes. S’il est démontré que le #vaccin est efficace contre ce variant, des préoccupations persistent avec les #variants sud-africains, brésiliens ou encore new-yorkais.

    « On craint l’impact des variants du virus. Actuellement, 259 cas d’infection par le virus sud-africain sont recensés en Israël. Les personnes infectées sont suivies de très près » pour limiter la diffusion du virus, conclut le Pr Cohen.

    #enfants #vaccins

  • Covid-19 dans le monde : l’Italie va produire le vaccin Spoutnik V, la Chine lance un passeport numérique
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/03/09/covid-19-dans-le-monde-l-italie-va-produire-le-vaccin-spoutnik-v-la-chine-la

    La Chine lance son passeport numérique.La Chine a lancé pour ses citoyens un passeport numérique qui leur permettra de prouver leur statut sanitaire lors d’un voyage vers ou depuis l’étranger et pourrait contribuer à une ouverture accrue des frontières chinoises. Ce « certificat de santé pour les voyages internationaux » est une application pour smartphone qui affiche et authentifie les données sanitaires des passagers, comme leurs tests Covid (PCR et anticorps) ou leur statut vaccinal. Pour l’instant, l’application n’est pas obligatoire et est réservée aux Chinois.
    L’application vise à « promouvoir la relance économique mondiale et faciliter le passage des frontières », a expliqué le ministère des affaires étrangères, sans préciser quels étaient les bénéfices concrets auxquels elle donne droit, ni si d’autres pays comptent la reconnaître. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni envisagent de lancer des systèmes similaires. Dans l’Union européenne, l’idée d’un « passeport vert » sera présentée par la Commission de Bruxelles le 17 mars

    #Covid-19#migration#migrant#chine#vaccination#frontiere#passeportvaccinal

  • La Croix-Rouge alerte sur le manque d’accès aux vaccins pour les migrants - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/30725/la-croix-rouge-alerte-sur-le-manque-d-acces-aux-vaccins-pour-les-migra

    La course aux vaccins est-elle une affaire de pays riche ? Sans doute, si on regarde le quantité de doses reçues par les pays occidentaux. Mais les vaccins, c’est aussi une affaire de statut. Des millions de migrants sont aujourd’hui exclus des programmes de vaccination contre le Covid-19. À Genève, la Croix-Rouge rappelle que le virus continuera de circuler si tout le monde n’est pas vacciné. Peu importe qu’il ait des papiers ou non.
    Dans son rapport, la Croix-Rouge parle du « mur invisible » qui se dresse sur la route des migrants qui veulent se protéger de la pandémie. En particulier ceux qui n’ont aucun statut. C’est le cas en Grèce, où 50 000 personnes qui n’ont pas de numéro de sécurité sociale n’ont pas accès à la vaccination. C’est le cas aussi en Pologne et en République Dominicaine où les vaccins sont réservés aux résidents. Mais même dans les pays qui ont ouvert leur programme, d’autres barrières, matérielles, existent. C’est ce que dit Tiziana Bonzon, responsable Migration à la Fédération internationale de la Croix-Rouge.« Nous vivons dans un monde qui est de plus en plus digitalisé et numérique, où même la prise de rendez-vous auprès du médecin se fait maintenant par internet. Eh bien quand vous avez juste l’argent pour vous payer à manger, vous n’avez pas forcément l’accès à internet et pas les moyens de prendre ces prises de rendez-vous. Ça devient compliqué. » L’étude menée par la Croix-Rouge montre qu’aux États-Unis et en Grande-Bretagne, les migrants qui pourraient prétendre à la vaccination ne le font pas de peur d’être enregistrés par les autorités et expulsés. Mais des contre-exemples existent. La Colombie a, par exemple, décidé d’inclure près de 2 millions de réfugiés vénézuéliens dans son programme de vaccination. Et en Jordanie, les autorités ont déjà livré les premières doses de vaccins dans les camps de réfugiés syriens alors que le pays n’a pas encore sécurisé suffisamment de doses pour couvrir toute sa population.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#inclusion#refugie#systemesante#vulnerabilite

  • #Vaccins #covid-19 à ARN messager : l’évaluation approfondie de Prescrire fin février 2021
    https://www.prescrire.org/fr/3/31/60864/0/NewsDetails.aspx

    INTÉRESSANT Malgré les incertitudes qui subsistaient fin février 2021, Prescrire conclut de l’évaluation des données que la balance bénéfices-risques du tozinaméran et du vaccin covid-19 ARNm-1273 est nettement favorable pour prévenir la maladie covid-19 dans beaucoup de situations. Et Prescrire a attribué à ces deux vaccins la rare cotation « Intéressant ».

    #prescrire #vaccin #vaccination

  • #VACCIN MODERNA anti-COVID : Sur les réactions cutanées retardées | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/vaccin-moderna-anti-covid-sur-les-reactions-cutanees-retardees

    Aller jusqu’au bout de la #vaccination : « Qu’il ait immédiatement ressenti une éruption cutanée au site d’injection ou développé une réaction cutanée retardée, le patient doit recevoir la deuxième dose du vaccin », explique le Dr Kimberly Blumenthal, auteur principal et co -Directeur du programme d’épidémiologie clinique du Département de rhumatologie, d’allergie et d’immunologie du MGH. « Notre objectif immédiat est de sensibiliser les médecins et les autres professionnels de santé à cette éventuelle réaction retardée, afin qu’ils ne soient pas alarmés, mais bien informés et préparés à conseiller leurs patients en conséquence ».
     
    C’est donc bien une réponse auto-immune, qui ne doit pas être confondue avec une infection cutanée, ne doit pas être traitée par antibiotique et ne doit pas décourager d’aller au bout de la vaccination.

  • Covid-19 : la création d’un passeport vaccinal se heurterait à de nombreux obstacles juridiques
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/04/covid-19-la-creation-d-un-passeport-vaccinal-se-heurterait-a-de-nombreux-obs

    Covid-19 : la création d’un passeport vaccinal se heurterait à de nombreux obstacles juridiques.Si l’accès de tous aux vaccins n’est pas garanti, ce sésame pourrait constituer une rupture d’égalité. En outre, l’efficacité des vaccins dans la prévention de la transmission du virus n’est pas encore établie, souligne l’OMS. Sans remettre en cause la pertinence de la promotion de la vaccination contre le SARS-CoV-2, les juristes sont particulièrement inquiets des projets de passeport vaccinal, pour la circulation entre pays, et de « passe sanitaire », pour accéder à certains lieux comme les restaurants ou les cinémas. « Soumettre la liberté d’aller et de venir au fait d’avoir été vacciné alors que le vaccin n’est pas disponible pour tous constituerait une rupture d’égalité contraire à tous nos principes essentiels », analyse un haut magistrat spécialiste des questions de santé et de libertés publiques.
    Introduire une telle disposition dans la loi risquerait tout bonnement d’être censuré par le Conseil constitutionnel. « C’est un débat totalement prématuré à un moment où le vaccin est indisponible pour la majorité des gens », confirme Stéphanie Hennette-Vauchez, professeure de droit public à l’université Paris-Nanterre. Ce qui l’amène à soulever la question suivante : « Quelle sera la justification épidémiologique à mettre en place un tel passeport quand le vaccin sera entièrement disponible, quand 70 % ou 80 % de la population aura été vaccinée et que l’on aura atteint l’immunité collective ? »
    Indépendamment de cette question essentielle du moment où un tel sésame pourrait être obligatoire par rapport à l’état d’avancement de la campagne de vaccination, de nombreuses questions juridiques surgissent. Instaurer une telle entrave à la liberté de chacun ne peut se justifier que si l’objectif est légitime et la mesure proportionnée.
    Une vaccination obligatoire déguisée ?Or, en l’absence de certitudes scientifiques sur le fait que les vaccins permettent de ne plus être porteur du virus, conditionner l’accès à certains lieux n’apporte pas de sécurité en matière de prophylaxie. D’ailleurs, au siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), on affirme aujourd’hui que « les autorités nationales et les voyagistes ne devraient pas introduire d’exigences de preuve de vaccination contre le Covid-19 pour les voyages internationaux comme condition de départ ou d’entrée. En effet, l’efficacité des vaccins dans la prévention de la transmission n’est pas encore établie et l’approvisionnement mondial en vaccins est limité ».
    Le président de la République et le premier ministre ont l’un et l’autre affirmé fin 2020 que le vaccin ne serait pas obligatoire, mais imposer un tel passeport pour accéder à des services culturels ou de loisirs s’apparenterait à une vaccination obligatoire déguisée. En soi, cela n’est pas contraire aux garanties des libertés. Le carnet de vaccination international pour la fièvre jaune est déjà indispensable pour voyager dans certains pays ou en Guyane, et des vaccins sont obligatoires pour les enfants.« Mais, à chaque fois que des juges se sont prononcés sur l’acceptabilité juridique d’une vaccination obligatoire, ils l’ont toujours conditionnée à des certitudes scientifiques établies, avec un recul sur les effets du vaccin en question et en considérant la gravité des maladies qu’il permet d’éviter. Ce qui n’est pas le cas. L’analogie avec ces vaccins obligatoires ne tient pas », conclut Mme Hennette-Vauchez. La protection d’un autre droit, le droit à la santé, n’est pas garantie par l’atteinte à la liberté que représenterait la vaccination obligatoire contre le Covid-19. Une telle disposition ne résisterait donc pas à l’examen de proportionnalité auquel se livre le Conseil constitutionnel.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#france#UE#vaccination#passeportvaccinal#circulation#frontiere#droit

  • #Covid-19 : le #variant sud-africain immuniserait contre les autres variants, affirme une étude - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-le-variant-sud-africain-immuniserait-contre-les-autres-variants-

    Cette étude a été menée par l’équipe scientifique sud-africaine ayant découvert le variant sud-africain 501Y.V2 mais n’a pas encore été soumise à évaluation par la communauté scientifique et n’implique qu’un très faible nombre de sujets.

    Elle suscite toutefois des espoirs qu’un vaccin fondé sur ce variant pourrait protéger contre de futures mutations du coronavirus.

    • Escape of #SARS-CoV-2 501Y.V2 from neutralization by convalescent plasma | Nature
      https://www.nature.com/articles/s41586-021-03471-w

      Tandis que les #anticorps issus des infections apparues lors de la première vague (virus chinois) sont faiblement neutralisant vis-a-vis du #variant sud-africain, ceux issus de la seconde vague (variant sud-africain en majorité) neutralisent efficacement les virus des deux vagues.

      Il suffirait donc de vacciner contre le variant sud-africain pour être protégé contre les autres variants.

      [...] we compared neutralization of a non-VOC [variant of concern] variant versus the 501Y.V2 variant using plasma collected from adults hospitalized with #COVID-19 from two South African infection waves, with the second wave dominated by 501Y.V2 infections. Sequencing demonstrated that infections in first wave plasma donors were with viruses harbouring none of the 501Y.V2-defining mutations, except for one with the #E484K mutation in the receptor binding domain. 501Y.V2 virus was effectively neutralized by plasma from second wave infections and first wave virus was effectively neutralized by first wave plasma. In cross-neutralization, 501Y.V2 virus was poorly neutralized by first wave plasma, with a 15.1-fold drop relative to 501Y.V2 neutralization by second wave plasma across participants. In contrast, second wave plasma cross-neutralization of first wave virus was more effective, showing only a 2.3-fold decline relative to first wave plasma neutralization of first wave virus. While we only tested one plasma elicited by E484K alone, this potently neutralized both variants. The observed effective neutralization of first wave virus by 501Y.V2 infection elicited #plasma provides preliminary evidence that vaccines based on VOC sequences could retain activity against other circulating SARS-CoV-2 lineages.

      #réinfection #vaccins #vaccination

  • Coronavirus: Hongkongers may have to wait up to six months to resume travel, top tourism official warns | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/hong-kong-economy/article/3123814/coronavirus-hongkongers-may-have-wait-six-months

    Hongkongers may have to wait three to six months to travel again, and even then with conditions attached, despite the city recently launching its Covid-19 vaccination programme
    and the health crisis appearing to ease, according to a top official at the tourism board.Executive director Dane Cheng Ting-yat also said a wave of local tours and hotel staycation offers would soon be launched as part of the government’s HK$1.13 billion (US$145 million) drive to reboot the devastated industry.Until the third quarter, Hongkongers would be largely limited to spending holidays locally and rediscovering the city through outdoor activities, wandering around neighbourhoods, or taking staycations, he said.“My guess is in the next three to six months, only very slowly, certain conditional travel will be allowed,” the Hong Kong Tourism Board chief said in an interview with the Post. “Our assumption is that the pandemic is not going away this year, but vaccination can ease the outbreak to a large extent.”

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#tourisme#economie#pandemie#vaccination#circulation#frontiere

  • Œuvrer en faveur d’un accès équitable aux vaccins contre la COVID-19 pour ne laisser aucun migrant de côté | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/oeuvrer-en-faveur-dun-acces-equitable-aux-vaccins-contre-la-covid-19-pour-ne-la

    Genève – Alors que l’arrivée des vaccins fait renaître l’espoir que la fin de la pandémie pourrait être proche, trop de migrants restent exclus des plans nationaux de déploiement et de vaccination. Bien que le nombre de vaccinations à l’échelle mondiale dépasse aujourd’hui celui des infections à la COVID-19 signalées, seul un quart des plans nationaux de déploiement et de vaccination soumis au Mécanisme COVAX[1] tiennent compte des migrants.Le Réseau des Nations Unies sur les migrations engage les États à garantir à tous un accès rapide, juste et équitable aux vaccins et à inclure les migrants, quel que soit leur statut, dans leurs programmes nationaux de vaccination contre la COVID-19 et leurs autres interventions de santé publique.
    Un accès aux vaccins abordable et non discriminatoire est un droit fondamental[2]. Pour garantir la sécurité de tous, les gouvernements doivent assurer la vaccination de toutes les personnes à risque présentes sur leur territoire, y compris les migrants en situation de vulnérabilité, et fonder les critères d’admissibilité et les priorités en matière de vaccination sur des considérations de santé publique sans discrimination[3].Les migrants en situation irrégulière risquent tout particulièrement d’être laissés pour compte. Les États doivent veiller à établir un cloisonnement entre les fournisseurs de services de santé et les autorités de l’immigration afin de leur garantir un accès sûr aux vaccins et aux autres services de santé essentiels. Exclure les migrants et d’autres non-nationaux des plans et programmes de vaccination contre la COVID‑19 risque de favoriser la transmission du virus au sein de ces communautés et de contaminer toute la population.
    La COVID-19 a creusé les disparités non seulement à l’intérieur des pays, mais aussi entre eux et a montré que les États et tous les acteurs doivent, de toute urgence, coopérer à l’échelle internationale pour faire face à la pandémie dans un esprit de solidarité mondiale et de responsabilité partagée. Les vaccins devraient être distribués de manière juste et équitable et considérés comme des biens publics mondiaux, et non comme des produits commercialisables. Des politiques de santé isolationnistes dans un pays, quel qu’il soit, continueront de constituer une menace pour tous les autres.À cet égard, la grande majorité des États ont adhéré au Mécanisme COVAX afin de maximiser les chances des populations des pays participants de bénéficier d’un accès rapide, sûr et juste aux vaccins contre la COVID-19, en veillant à ce que le revenu ne soit pas un obstacle. Si elle est effectuée correctement, la distribution équitable de vaccins pourrait aider à mettre fin à la phase aigüe de la pandémie, contribuer à un relèvement socioéconomique plus rapide, plus juste et plus équitable, et nous éviter de prendre du retard sur la voie de la réalisation des objectifs de développement durable.
    Conformément aux engagements en faveur d’une couverture sanitaire universelle énoncés dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et aux dispositions du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières par lesquelles les États se sont engagés à tenir compte des besoins de santé des migrants dans les politiques et plans de santé et à assurer un accès abordable et non discriminatoire aux services de base, le Réseau engage les gouvernements à tout mettre en œuvre pour s’attaquer aux vulnérabilités des migrants et les réduire[4] :
    en garantissant l’inclusion des migrants dans les plans et programmes nationaux de vaccination ainsi que leur accès équitable et abordable aux vaccins et traitements ;en veillant à ce que les migrants, quel que soit leur statut, puissent avoir accès aux vaccins contre la COVID-19 sans craindre ni risquer d’être expulsés, d’être détenus ou d’encourir d’autres peines en raison de leur statut migratoire ;
    en réduisant les éventuels obstacles culturels, linguistiques ou autres à l’accès des migrants aux services et aux vaccins ; et,
    en redoublant d’efforts pour fournir des vaccins aux pays à revenu faible ou intermédiaire, afin que les migrants du monde entier puissent se protéger eux-mêmes et protéger leur communauté.
    Œuvrer en faveur de l’égalité d’accès aux vaccins devrait être un principe directeur appliqué par tous les pays pour protéger leur population comme il se doit. Ce n’est qu’en construisant des sociétés inclusives et égalitaires que nous pourrons être résilients face à de futures pandémies. Et ce n’est qu’en protégeant le droit de chacun à la santé que nous pourrons construire un avenir meilleur pour tous.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#covax#inclusion#systemesante#egalite#OIM

  • Problématique posée par le #passeport_vaccinal : comment légiférer pour que ce dernier ne devienne pas une simple assignation à résidence ?

    Passeport vaccinal : est-ce juridiquement possible ?
    https://theconversation.com/passeport-vaccinal-est-ce-juridiquement-possible-156076

    Comment peut-on vivre avec le virus ? Plusieurs idées sont actuellement à l’étude par l’exécutif rapporte Le Monde, afin que les Français puissent retrouver un semblant de vie « normale ». Parmi elles, le passeport vaccinal.

    Cette mesure fait actuellement l’objet d’une consultation citoyenne en ligne, lancée par le Conseil économique social et environnemental (CESE). Ailleurs, comme en Suède ou au Danemark, l’idée se concrétise. En France, c’est la compagnie aérienne Air France qui lance les hostilités en ouvrant une expérimentation dès le 11 mars en exigeant des passagers à destination des Antilles, les résultats d’un test PCR de moins de 72 heures, pour une validité d’un mois.

    À l’heure où certains commencent à envisager l’idée d’apprendre à vivre avec le virus, le scénario a de quoi séduire, tout autant qu’il inquiète. Néanmoins, quel pourrait être son cadre juridique en France ? Un tel outil pourrait-il effectivement voir le jour ?

    #vaccinations #crises_sanitaires #Covid-19 #pandémie #liberté_de_circulation

  • Covid-19 : débordés par le variant britannique, les Slovaques et les Tchèques font appel au vaccin russe
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/03/01/debordees-par-le-variant-britannique-tchequie-et-slovaquie-font-appel-au-vac

    Les deux chefs de gouvernement font l’objet de vives critiques pour leur gestion de la crise. Tous deux sont de riches hommes d’affaires entrés en politique sur le tard après avoir créé des partis politiques dits « antisystème » difficilement classables.MM. Babis et Matovic ont usé d’une communication pour le moins erratique ces derniers mois. Le premier a ainsi reconnu « des erreurs » pour avoir décidé de lever trop largement les restrictions en décembre 2020, et la politique du second, consistant à tester l’ensemble de la population sur plusieurs week-ends en novembre 2020, a fait long feu. « Nos dirigeants pensaient que les tests de masse allaient résoudre la situation, mais cela n’a pas marché », constate le mathématicien Robert Kollar.
    Les deux pays ont surtout tardé à mettre en place des efforts de séquençage du virus qui auraient pu permettre de tirer la sonnette d’alarme plus tôt. La Slovaquie a par exemple subitement découvert, début février, que le variant britannique était présent dans plus de 70 % d’un échantillon de tests positifs choisis au hasard. Dans la foulée, Prague et Bratislava ont brutalement refermé leurs frontières. Mais de nombreux travailleurs revenus du Royaume-Uni étaient déjà rentrés au pays avec le variant.
    Lire aussi Les frontières au sein de l’UE, autre enjeu du Covid
    Désemparées, les deux capitales font désormais appel à l’aide internationale. Des renforts médicaux ponctuels sont venus d’Allemagne ou d’Autriche et les deux pays négocient pour y transférer des patients. Ils devraient aussi obtenir chacun 100 000 doses de vaccin Pfizer supplémentaires dans le cadre de la prochaine livraison européenne.
    MM. Babis et Matovic ont par ailleurs brusquement tourné le regard vers Moscou pour commander en urgence des doses de Spoutnik V. Le vaccin russe n’a toujours pas déposé de demandes d’autorisation auprès de l’Agence européenne du médicament (AEM) mais les deux dirigeants comptent désormais l’autoriser sur leur territoire de manière unilatérale, comme l’a déjà fait la Hongrie de Viktor Orban. Igor Matovic a accueilli une première livraison de 200 000 doses par avion militaire lundi soir en promettant que la Slovaquie recevrait deux millions de doses en tout, au prix de 19,95 dollars (16,60 euros) pour deux doses.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#slovaquie#republiquetcheque#france#sante#variant#circulation#circulationtherapeutique#vaccination#frontiere

  • Covid-19 : la Commission européenne présentera un projet de passeport vaccinal en mars
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/03/01/covid-19-la-commission-europeenne-presentera-un-projet-de-passeport-vaccinal

    Covid-19 : la Commission européenne présentera un projet de passeport vaccinal en mars. Le document pourra indiquer si une personne est vaccinée, immunisée par la maladie, ou si elle a obtenu un test négatif. L’objectif est de permettre de se déplacer dans l’Union européenne cet été.
    Il fut un temps, pas si lointain, où l’on pouvait circuler librement au sein de l’Union européenne (UE). C’était avant que le Covid-19 pousse les Etats à fermer leurs frontières, au gré de l’évolution de la pandémie, ou à mettre en place, de manière non harmonisée, une batterie de mesures − tests PCR, quarantaine, formulaires divers et variés… − destinées à décourager tout voyage « non essentiel ». Lundi 1er mars, la Commission a entériné le fait que le retour à la normale n’est pas prévu avant plusieurs mois. En annonçant que l’exécutif communautaire présenterait, en mars, une proposition législative visant à créer, pour l’été, un passeport vaccinal commun aux Vingt-Sept, sa présidente, Ursula von der Leyen, a en effet acté que le virus et ses variants avaient, momentanément en tout cas, eu raison de l’espace Schengen, où le franchissement des frontières intérieures est censé s’effectuer sans contrôle. « Le passeport digital vert [nommé ainsi en référence aux « voies vertes » mises en place depuis mars 2020 par les Européens pour faciliter la circulation des camions aux frontières] devrait faciliter la vie des Européens. L’objectif est de leur permettre progressivement de se déplacer en toute sécurité dans l’UE ou à l’étranger − pour le travail ou le tourisme », a-t-elle tweeté, répondant ainsi à la demande que lui ont faite les chefs d’Etat et de gouvernement européens, réunis par visioconférence jeudi 25 février.Lors du précédent conseil, le 21 janvier, les Vingt-Sept avaient mandaté la Commission pour qu’elle travaille à la création d’un certificat vaccinal, sur le modèle du carnet jaune de l’OMS, qui serait reconnu par tous les pays de l’UE et dont l’objectif était alors de répondre à des préoccupations uniquement médicales. Par exemple, avait expliqué la Commission quelques jours plus tard, pour assurer le suivi de personnes qui auraient reçu une première dose dans un Etat puis la seconde dans un autre.
    A l’époque, plusieurs Etats membres, au premier rang desquels l’Allemagne et la France, s’étaient montrés très réticents à ce que ce certificat vaccinal ouvre des droits plus larges, comme celui de voyager. Angela Merkel comme Emmanuel Macron jugeaient alors ce débat hautement prématuré, compte tenu de la lenteur des campagnes de vaccination. Ils craignaient par ailleurs que la mise en place d’un passeport vaccinal soit assimilée à une obligation de se faire vacciner − sujet particulièrement sensible dans l’Hexagone.
    Ils rappelaient aussi qu’on ne sait pas, à ce stade, si une personne vaccinée peut encore transmettre le virus et qu’un tel dispositif pose des questions en matière de protection des données. Sans oublier la question du traitement qui devrait être réservé aux personnes vaccinées avec un vaccin non autorisé par l’Agence européenne des médicaments, comme le russe Spoutnik V, auquel la Hongrie et la République tchèque ont déjà recours.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Passeport vaccinal, « QR codes »… Emmanuel Macron réfléchit à une manière de « vivre avec » le Covid-19
    Un mois plus tard, la propagation des variants a contraint la chancelière allemande et le président français à se montrer plus coopératifs − depuis, l’Allemagne a fermé ses frontières avec la République tchèque et l’Autriche, et considérablement restreint le passage avec la Moselle. D’autant que certains des pays les plus allants sur le sujet − la Grèce, Chypre, l’Espagne, désireux de sauver leur saison estivale, mais aussi l’Autriche et le Danemark, soucieux que leurs citoyens puissent partir en vacances − ont avancé de leur côté, mettant ainsi sous pression leurs partenaires réticents.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#circulation#passeportvaccinal#vaccination#sante#tourisme#economie#droit#circulation#frontiere

  • Un collectif conteste le partenariat entre Doctolib et le ministère de la Santé

    https://smg-pratiques.info/un-collectif-conteste-le-partenariat-entre-doctolib-et-le-ministere-

    Un collectif d’associations de patients et de défense des libertés fondamentales associés à des syndicats de médecins, conteste le choix du ministère de la Santé d’avoir recours à un partenariat avec Doctolib et saisit le Conseil d’Etat.

    Voici les 13 requérants :
    InterHop
    Syndicat National Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG)
    Syndicat de la Médecine Générale (SMG)
    Union française pour une médecine libre (UFML)
    Fédération des Médecins de France (FMF)
    Didier Sicard
    Association Constances
    Les Actupiennes
    Marie Citrini, personnes qualifiées au Conseil de l’APHP, représentante des usagés
    Actions traitement
    Act-Up Sud-Ouest
    Fédération SUD Santé Sociaux
    La Ligue des Droits de l’Homme

    Ils font valoir que le choix d’avoir recours au prestataire Doctolib pour organiser la gestion de la prise de rendez-vous dans le cadre de la politique vaccinale contre la Covid-19 pourrait ne pas être conforme au RGPD. En effet, la société #Doctolib a choisi de faire appel au géant américain Amazon Web Services pour héberger les données de santé.

    #covid #vaccination
    tiens, on parlait de Mac Kinsey dernièrement https://seenthis.net/messages/900769

    Grande braderie de l’Elysée, des prix sur tout ce qu’il reste jusqu’à la dernière rognure, nos données médicales, les renseignements, et de préférence aux boites américaines.