• Premiers doutes au Royaume-Uni concernant le vaccin AstraZeneca
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/09/premiers-doutes-au-royaume-uni-concernant-le-vaccin-astrazeneca_6069299_3244

    Seuls 147 cas de variant sud-africain ont pour l’heure été identifiés au Royaume-Uni, et Jonathan Van-Tam, le très pédagogue conseiller médical adjoint du gouvernement, a longuement insisté, lundi : « Rien n’indique qu’il va prendre le pas sur le variant du Kent. » Mais la campagne de tests et d’isolement systématiques des populations concernées ne fait que commencer dans certaines zones (à Bristol, par exemple, dans le sud-ouest du pays). Et les restrictions dures aux frontières pour les voyageurs venant des pays les plus à risque de variants ne sont toujours pas en place : les « hôtels à quarantaine » sur le modèle néo-zélandais ou australien ne seront opérationnels qu’à partir du 15 février. D’ici là, « jusqu’à 205 000 personnes venant de zones à risque pourront encore arriver », affirme le Daily Telegraph.
    Enfin, le gouvernement Johnson s’inquiète de la « résistance » au vaccin qui pourrait augmenter à mesure que le doute sur son efficacité s’installe. Le scepticisme vaccinal est faible dans le pays, sauf chez les populations britanniques d’origine africaine, caribéenne ou asiatiques (« BAME »), selon les témoignages de multiples médecins sur le terrain. Une étude du Royal College of General Practitioners, publiée le 7 février, souligne que les Britanniques blancs sont deux fois plus susceptibles de s’être fait vacciner que les Noirs.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#vaccination#minorite #BAME#inegalite#race#variant#hotelquarantaine#frontiere#restrictionsanitaire

  • La Colombie prévoit de régulariser provisoirement un million de migrants vénézuéliens
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/02/09/la-colombie-prevoit-de-regulariser-provisoirement-un-million-de-migrants-ven

    La Colombie va régulariser, de façon provisoire, près d’un million de migrants vénézuéliens en situation irrégulière. « Nous rendons publique la décision de notre pays de créer un statut de protection provisoire en Colombie qui permettra de lancer un processus de régularisation de ces migrants », a annoncé, lundi 8 février, devant la presse le président Ivan Duque, en présence de Filippo Grandi, le patron du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). La Colombie, qui n’a plus de relations diplomatiques avec le Venezuela, accueille le plus grand nombre (1,7 million) de migrants vénézuéliens ayant fui leur pays depuis 2015 en raison de la profonde crise économique et sociale qui y règne.
    Selon l’ONU, 34 % des 5,4 millions de Vénézuéliens ayant quitté leur pays depuis cette date ont trouvé refuge en Colombie. Environ 56 % d’entre eux, soit environ 950 000 personnes, sont des clandestins, selon les autorités nationales chargées des migrations.
    Ces migrants vont pouvoir bénéficier d’un statut de protection d’une durée de dix ans au cours desquels ils pourront faire une demande de résidence s’ils souhaitent rester en Colombie, selon le président Duque. Le processus commencera par l’enregistrement officiel des migrants qui comprendra leur « lieu de résidence, leurs conditions socio-économiques (…), ils seront également inscrits dans un registre biométrique », a-t-il précisé. En décembre, M. Duque avait été durement critiqué pour avoir annoncé que les Vénézuéliens clandestins présents en Colombie seraient exclus de la campagne de vaccination contre le Covid-19 qui doit débuter le 20 février dans ce pays de 50 millions d’habitants. Il a, par la suite, lancé un appel à l’aide internationale pour pouvoir vacciner ces migrants illégaux.

    #Covid-19#migrant#migration#venezuela#colombie#sante#vaccination#regularisation#migrantclandestin#protection#inclusion

  • #Covid-19 : le #vaccin d’AstraZeneca offre une « efficacité limitée » contre le #variant sud-africain
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-le-vaccin-astrazeneca-a-une-efficacite-limitee-contre-le-varia

    Le vaccin britannique développé par l’université d’Oxford et le groupe AstraZeneca n’est pas efficace contre les formes modérées du Covid-19 liées au variant identifié en Afrique du Sud. C’est ce qu’a affirmé sur la BBC (en anglais), dimanche 7 février, la chercheuse de l’université d’Oxford qui dirige le développement du vaccin.

    Selon un porte-parole d’AstraZeneca, cité par le Financial Times (en anglais), une étude portant sur 2 000 personnes a montré que le vaccin britannique présentait « une efficacité limitée contre les formes modérées de la maladie due au variant sud-africain ».

    En revanche, selon la chercheuse Sarah Gilbert, il pourrait être efficace contre les formes graves de la maladie. Face au variant sud-africain, le produit d’Oxford-AstraZeneca « ne réduit peut-être pas le nombre total de cas, mais protège quand même contre les décès, les hospitalisations et les formes graves de la maladie », a-t-elle tenu à préciser. Une étude, qui sera publiée lundi, doit l’affirmer définitivement.

    #vaccination #vaccins #sars-cov2

    • South Africa halts AstraZeneca Covid vaccine rollout as shot falters in study
      https://www.statnews.com/2021/02/07/south-africa-halts-rollout-of-astrazenecas-covid-19-vaccine-after-shot-fal

      Those data appear unreliable, however. They were given with confidence intervals, which propose a range of plausible outcomes. For the 22% number, those ranged from -50% to 60%, meaning that more data would be needed to be collected to trust the figure.

      [...]

      This is the third vaccine, and the first approved vaccine, to show what appears to be reduced efficacy against B.1.351. Johnson & Johnson said that its vaccine, which was 66% effective overall against moderate-to-severe disease, was 57% effective against moderate-to-severe disease due to the variant. Novavax, another vaccine developer, said that its vaccine was 89% effective against mild-to-moderate disease, but in a separate trial in South Africa was 50% effective.

      Karim pointed out that only the Johnson & Johnson vaccine has been shown to reduce severe disease due to B.1.351. He said that when vaccines are rolled out, South Africa will now look at hospitalization rates in the first 100,000 to receive the vaccine in the hopes that this will provide information on whether the vaccine is proving effective.

      Madhi warned that it could be “reckless” to simply let doses of the AstraZeneca vaccine expire without giving them, given the possibility that the vaccine could reduce severe disease.

  • Covid-19 : les Afro-Américains plus touchés, moins vaccinés
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/06/covid-19-les-afro-americains-plus-touches-moins-vaccines_6069034_3244.html

    Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, la population noire a reçu 5,4 % des doses, alors qu’elle représente 13 % de la population, mais surtout 16 % des personnels de santé et 14 % des employés des maisons de retraite.Comment améliorer le taux de vaccination chez les Afro-Américains aux Etats-Unis ? La question taraude la nouvelle administration, qui s’est engagée à réduire les inégalités raciales, y compris dans la gestion de la crise sanitaire. Car un mois et demi après le lancement de la campagne de vaccination à travers le pays, les premiers chiffres portant sur 13 millions de vaccinés sont édifiants : selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), la population noire a reçu 5,4 % des doses, alors qu’elle représente 13 % de la population, mais surtout 16 % des personnels de santé et 14 % des employés des maisons de retraite, deux catégories prioritaires à travers le pays. La population blanche a reçu 60 % des vaccins, un chiffre correspondant à sa part dans les personnels de santé.A New York, la mairie a indiqué que les Afro-Américains n’ont reçu que 11 % des doses, alors qu’ils représentent 24 % de la population de la ville. Un même constat est dressé à Philadelphie (12 % d’Afro-Américains vaccinés pour une population noire à 44 %) ou à Chicago (15 % de vaccinés pour 30 % des habitants) et dans d’autres grandes villes. Marcella Nunez-Smith, responsable du groupe de travail sur l’égalité dans la lutte contre le Covid-19 au sein de l’administration Biden, a reconnu le 1er février que « les Noirs n’étaient pas vaccinés au même rythme que les Blancs » et que les chiffres plus complets ne feraient que confirmer ce déséquilibre. Début février, quelque 28 millions de personnes ont reçu une ou deux doses.
    Le constat est d’autant plus inquiétant que les Afro-Américains sont proportionnellement beaucoup plus affectés que les Blancs par le Covid-19. En novembre, une étude de l’American Heart Association montrait que les patients noirs et hispaniques représentaient 60 % des personnes hospitalisées. Au niveau national, les Afro-Américains ont 1,5 fois plus de risque de mourir du Covid-19 que les Blancs, selon les statistiques collectées par le Covid Tracking Project et l’université de Boston.
    Dans le district de Columbia, les morts du Covid-19 sont issus de la communauté noire à 75 %, alors qu’ils ne constituent que 46 % de la population. Dans le Michigan, ils représentent 14 % des habitants, mais 24 % des morts. Des raisons socio-économiques et une inégalité chronique dans l’accès aux soins expliquent cette disparité. Les Afro-Américains sont en outre plus susceptibles d’occuper des emplois de travailleurs essentiels exposés et de vivre dans des conditions ne favorisant pas la distanciation physique.
    Dans ce contexte, l’accès à la vaccination pour les populations noires est considéré comme un enjeu de santé publique. Le gouvernement vient d’annoncer la mise à disposition de vaccins dans des pharmacies de certains quartiers ciblés. Dans la ville de Washington, des opérations de porte-à-porte ont débuté ces derniers jours pour toucher les populations les plus isolées ou les plus réfractaires. Car les campagnes de vaccination se heurtent aussi à une méfiance des Afro-Américains envers le vaccin. Plus d’un tiers d’entre eux n’envisagent pas de se faire vacciner, contre quelque 20 % des Blancs et des Hispaniques. Les femmes se montrent plus encore plus sceptiques que les hommes, et les jeunes plus réticents que les plus de 60 ans. Seuls 38 % des 18-44 ans envisagent la vaccination (contre 68 % des plus de 60 ans). Les Afro-Américains citent la peur des effets secondaires, mais aussi une méfiance traditionnelle envers les vaccins. Leur taux de participation aux essais cliniques est proportionnellement inférieur à celui des Blancs.
    Cette réticence est ancrée dans l’histoire. La communauté noire reste marquée par l’étude sur la syphilis menée durant quarante ans dans la ville de Tuskegee (Alabama). Entre les années 1930 et les années 1970, plusieurs centaines d’hommes noirs atteints de cette maladie sexuellement transmissible sont restés sans traitement, à titre expérimental. Nombre de familles noires ont aussi en mémoire les stérilisations forcées effectuées sur des milliers de femmes noires jusque dans les années 1970. Face à ces décennies de méfiance, des médecins et infirmiers afro-américains ont publié une « Lettre d’amour à l’Amérique noire », dans laquelle ils invitent leurs compatriotes à participer aux essais cliniques et à se faire vacciner. En décembre 2020, devant les caméras de télévision, la première dose de vaccin avait été administrée à une infirmière afro-américaine de New York par une de ses collègues également afro-américaine. Un choix qui ne devait rien au hasard.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#inegalite#minorite#race#vaccination#systemesante#economie

  • Dr. Tom Frieden sur Twitter : “An approach from Russia using two different vectors also appears to be effective. Remember that old saw: Just because you’re paranoid doesn’t mean they’re not out to get you? Well, just because the data is dodgy, doesn’t mean the vaccine doesn’t work. https://t.co/bb843gZmXv 16/” / Twitter
    https://twitter.com/DrTomFrieden/status/1357860961517006848

    Dr. Tom Frieden sur Twitter : “Many different vaccine approaches are still being developed. China has a wide range of vaccines under development, ranging from inactivated, to vector (like Astra-Zeneca and J&J), to subunit (like Novovax). Shouldn’t mRNA be a global public good for all? 17/” / Twitter
    https://twitter.com/DrTomFrieden/status/1357860965442867201

    Dr. Tom Frieden sur Twitter : “Thanks to Tony Fauci for clear summary below of the different approaches being used for vaccine development in the US. It’s amazing scientific progress – and also luck: Immunity is robust (unlike TB, malaria, HIV), mRNA and adenovirus vector technologies are just-in-time. 18” / Twitter
    https://twitter.com/DrTomFrieden/status/1357860970236960768

    #vaccins #vaccination #covid-19 #sars-cov2

  • #Vu_d’Allemagne. La #crise du #Covid rend inéluctable la réforme de l’État français

    En France, les nombreuses #bourdes dans la gestion de la crise due au Covid ont eu raison de l’#Etat_central, observe ce quotidien allemand : des #hiérarchies vieilles de plusieurs siècles sont désormais remises en question.

    Le président Macron s’est trouvé un nouveau mot : #piloter*, qui signifie “gouverner”, “prendre le commandement”. À l’entendre, on dirait qu’en cas de situation difficile il suffit que le chef tourne la barre d’une main tranquille pour que l’État et la société suivent le nouveau cap sans difficulté.

    Angela Merkel a dû elle aussi avoir récemment des moments où elle a rêvé que tout le monde la suive sans maugréer, même ces entêtés de ministres-présidents des Länder.

    Comme elle, Macron traverse à nouveau des temps difficiles. Pendant cette #pandémie, la France apparaît régulièrement en #mauvaise_posture dans l’étrange course internationale au nombre de #contaminations, #taux_d’incidence, #tests et #vaccinations. Et si leur voisin allemand a pu récemment déplorer son #fédéralisme, les Français commencent de plus en plus à désespérer de la centralisation de leur État.

    L’année 2020 a apporté les dernières preuves que celui-ci se trouve en pleine #crise_existentielle. Pendant que Macron parle de #pilotage, la société française se demande s’il y a vraiment un pilote dans le cockpit.

    L’#incompétence spectaculaire de l’État

    Le pays est désormais convaincu que l’État s’est révélé d’une incompétence spectaculaire depuis le début de la #crise_sanitaire. L’#élite française à la formation si parfaite, qui est admirée et imitée dans de nombreuses parties du monde, a collectivement échoué à un point qui fait paraître les problèmes de l’Allemagne presque ridicules à côté.

    Que cela concerne les #masques, les tests, les #tenues_de_protection et maintenant les #seringues, le chantier de la pandémie ressemble à un #dépotoir_chaotique. Le gouvernement a beau chercher à faire croire qu’il gère la crise de façon rationnelle et systématique, ce n’est souvent qu’une affirmation creuse. Dix jours après le début des vaccinations en Europe, 370 000 personnes avaient été vaccinées en Allemagne contre 7 000 en France.

    (...)

    https://www.courrierinternational.com/article/vu-dallemagne-la-crise-du-covid-rend-ineluctable-la-reforme-d

    #France #réforme #Etat #coronavirus #covid-19 #gestion_de_crise #centralisation

    #paywall

    ping @karine4

    • #gouvernance (?)

      Le terme de gouvernance est à la mode. Et pourquoi s’en étonner ? La gouvernance désigne un concept commode. Une idée descriptive de la réalité, mais aussi un idéal normatif associé à la transparence, à l’éthique, à l’efficacité de l’action publique. La gouvernance devient dès lors un mot-talisman paré de tous les fantasmes associés à l’action publique, tout en revêtant le vocabulaire rassurant de l’objectivité technique. Le mot « gouvernance » fait sérieux tout en promettant des lendemains qui chantent aux théoriciens de l’action publique. Ce faisant, le discours de la gouvernance fait l’objet d’une double confusion. La première tient aux vertus qui lui sont associées, la seconde aux défauts qui lui sont imputés.

      https://www.cairn.info/revue-interdisciplinaire-d-etudes-juridiques-2010-2-page-207.htm

  • Covid-19 News: Even in Poorer Neighborhoods, the Wealthy Are Lining Up for Vaccines - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/02/02/health/white-people-covid-vaccines-minorities.html

    WASHINGTON — As soon as this city began offering Covid vaccines to residents 65 and older, George Jones, whose nonprofit agency runs a medical clinic, noticed something striking.“Suddenly our clinic was full of white people,” said Mr. Jones, the head of Bread for the City, which provides services to the poor. “We’d never had that before. We serve people who are disproportionately African-American.”Similar scenarios are unfolding around the country as states expand eligibility for the shots. Although low-income communities of color have been hit hardest by Covid-19, health officials in many cities say that people from wealthier, largely white neighborhoods have been flooding vaccination appointment systems and taking an outsized share of the limited supply. People in underserved neighborhoods have been tripped up by a confluence of obstacles, including registration phone lines and websites that can take hours to navigate, and lack of transportation or time off from jobs to get to appointments. But also, skepticism about the shots continues to be pronounced in Black and Latino communities, depressing sign-up rates.Early vaccination data is incomplete, but it points to the divide. In the first weeks of the rollout, 12 percent of people inoculated in Philadelphia have been Black, in a city whose population is 44 percent Black. In Miami-Dade County, just about seven percent of the vaccine recipients have been Black, even though Black residents comprise nearly 17 percent of the population and are dying from Covid-19 at a rate that is more than 60 percent higher than that of white people. In data released last weekend for New York City, white people had received nearly half of the doses, while Black and Latino residents were starkly underrepresented based on their share of the population.
    And in Washington, 40 percent of the nearly 7,000 appointments initially made available to people 65 and older were taken by residents of its wealthiest and whitest ward, which is in the city’s upper northwest section and has had only five percent of its Covid deaths.“We want people regardless of their race and geography to be vaccinated, but I think the priority should be getting it to the people who are contracting Covid at the highest rates and dying from it,” said Kenyan McDuffie, a member of the City Council whose district is two-thirds Black and Latino. Alarmed, many cities are trying to rectify inequities. Baltimore will offer the shot in housing complexes for the elderly, going door-to-door.
    (..)Dallas County’s rollout plans for the vaccine included an inoculation hub in a neighborhood that is largely African-American and Latino. But when the sign-up website went live, the link speedily circulated throughout white, wealthier districts in North Dallas.“Instead of getting a diverse sampling, we had a stampede of people who were younger and healthier than those who had initially gotten the links,” said Judge Clayton Jenkins, head of the Dallas County Commissioners Court. Observers told commissioners that those in line were overwhelmingly white.The county commissioners quietly contacted Black and Latino faith leaders in South Dallas, who encouraged constituents to show up for shots without appointments, as long as they offered proof that they were 75 and older.
    (...) Even successful efforts to target impoverished neighborhoods are running into another problem. Many Black and Latino people are hesitant to get the vaccine.In Colorado, 1 of 16 white residents have received the vaccine so far, compared to 1 of 50 Latinos, who comprise 20 percent of the state’s population, according to a Colorado Springs newspaper, The Gazette.“There are a lot of Chicanos who are like, ‘I want to wait, I have questions, I need some answers,’ ” said Julie Gonzales, a state senator from Denver, who starts her workday sending condolences to constituents, many of them Latino, who have lost family members to the virus.Public health experts and outreach campaigns need to be attuned to cultural nuances that differ among Latino generations, Ms. Gonzales said. “It’s one thing to speak to an old-school Chicano who has been here for generations versus someone who is concerned about whether I.C.E. can find out their personal information if they try to get the vaccine,” she said, referring to the federal Immigration and Customs Enforcement agency. (...) When initial statistics in Philadelphia showed that only 12 percent of vaccine recipients were Black, city health officials recoiled. Blindsided by an inexperienced start-up company whose vaccination strategies faltered, health officials also attributed the low numbers to hesitation among city nursing home workers and hospital aides, many of whom are Black.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#vaccination#minorite#inegalite#sante#systemesante#vaccination#race

  • Covid-19 : en Grande-Bretagne, des minorités ethniques réticentes au vaccin
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/02/02/covid-19-des-minorites-ethniques-britanniques-reticentes-au-vaccin_6068484_3

    Matt Hancock, le ministre de la santé britannique, a salué lundi 1er février une étape importante dans l’ambitieux plan de déploiement vaccinal du pays : « Le vaccin anticoronavirus a désormais été proposé à toutes les maisons de retraite anglaises. » (...)Cette campagne menée tambour battant ne va pas sans difficultés, à commencer par la réticence aux vaccins des Britanniques d’origine « BAME » (Black, Asian and minority ethnic). Début janvier, la « UK Household Annual Study » (une étude sur le comportement des Britanniques) soulignait que 72 % des personnes noires interrogées (avant le début de la campagne vaccinale, le 8 décembre 2020) étaient hésitantes, tout comme 42,3 % des Britanniques d’origine pakistanaise ou bangladaise. Un document du SAGE (le comité scientifique conseillant le gouvernement) soulignait aussi en janvier, à la lumière des précédentes campagnes vaccinales nationales, que « les taux d’adoption des vaccins chez les BAME étaient de 10 % à 20 % moindres que chez les Blancs ».
    Cette réticence est d’autant plus dommageable que la pandémie a fait des ravages parmi ces populations, davantage susceptibles d’occuper des emplois « en première ligne ». En novembre, la revue The Lancet a ainsi établi, à la suite de la première vague pandémique, que les personnes noires avaient deux fois plus de risque d’être infectées par le virus (et les Asiatiques 1,5 fois plus) que les Britanniques blancs.
    Les employés – souvent précaires et mal payés – des maisons de retraite sont largement issus des milieux BAME, ce qui expliquerait le fait que nombre d’entre eux ont refusé de recevoir une dose de Pfizer-BioNTech ou d’Oxford-AstraZeneca (les deux vaccins en cours de déploiement). « Certains personnels refusent le vaccin pour des raisons culturelles », a confirmé lundi à la BBC Nadra Ahmed, présidente de la National Care Association, l’un des plus grands syndicats de maisons de retraite. Ces réticences sont alimentées en ligne par des rumeurs récurrentes, mais parfaitement inexactes, sur la présence de porc dans le vaccin Oxford-AstraZeneca ou l’effet supposé du Pfizer-BioNTech sur l’ADN humain. « C’est dû à une combinaison de facteurs, dont le manque de messages [pédagogiques] en différentes langues ou en différents formats, souligne le docteur Sarah Ali, endocrinologue et membre de la South Asian Health Foundation, une association de promotion de la santé dans les communautés asiatiques. Les gens s’interrogent aussi sur la rapidité avec laquelle les vaccins ont été déployés. Il faut leur expliquer que leur sûreté n’a absolument pas été sacrifiée, mais que les procédures administratives ont été raccourcies », ajoute la jeune femme, qui vient de poster sur les réseaux sociaux une vidéo rassurant sa communauté, en ourdou. Le Runnymede Trust, l’une des principales associations de lutte contre les discriminations raciales au Royaume-Uni, établit même un lien direct entre ces réticences et un « contexte de racisme institutionnel et de politiques hostiles ces quinze dernières années qui ont érodé la confiance des minorités ethniques dans les institutions du pays », faisant référence au scandale Windrush. Au début des années 2010, le ministère de l’intérieur avait dénié à des milliers de citoyens d’origine caribéenne leur nationalité britannique. Dans une lettre ouverte, le 25 janvier, le Trust réclamait une action « urgente » du gouvernement. Le ministre en charge de la vaccination, Nadhim Zahawi (un Britannique d’origine kurde irakienne), s’est emparé du problème mi-janvier. Le gouvernement Johnson vient de débloquer 23 millions de livres sterling pour aider les collectivités à financer des campagnes d’information ciblées. Les initiatives se multiplient : les acteurs Romesh Ranganathan et Meera Syal ou le joueur de cricket Moeen Ali (des stars de la communauté asiatique) ont enregistré une vidéo, fin janvier, déjà visionnée près de 500 000 fois. Des imams ont transformé des mosquées en centres de vaccination (à Leeds ou à Birmingham) et encouragent sur YouTube leurs « frères et sœurs à prendre le vaccin et à sauver des vies » à l’instar de Mohammed Mahmoud, l’imam de la Grande Mosquée de l’est de Londres. « La plupart des gens ne sont pas antivax, ils manquent de certitudes », insiste le docteur Sarah Ali, plutôt optimiste

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#minorite#BAME#inegalite#systemesante#racisme#vaccination#race#sante

  • ’Vaccine tourism’: tens of thousands of Americans cross state lines for injections | US healthcare | The Guardian
    http://www.theguardian.com/us-news/2021/jan/31/us-vaccine-tourism-state-borders-covid-19-shots
    https://i.guim.co.uk/img/media/10d63d84924bc1094d576754404899d1c77bc9ca/0_25_3000_1800/master/3000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Travel between jurisdictions creates ‘unfair opportunities’ and disrupts infrastructure, experts say – though the impulse may be understandable
    With more than 50 unique vaccination plans across the United States, one’s access to the Covid-19 vaccine depends in large part on where one lives. In Wisconsin, mink farmers are being considered for the next phase of vaccine prioritization. In New Jersey, smokers can get priority access to the vaccine. In Colorado, journalists fall under the category of frontline workers. This complex system has given rise to a new type of pandemic travel – dubbed “vaccine tourism” – in which people cross state or even country lines to get earlier access. Without standardized protocol, and because of the fractured American health system, tens, if not hundreds, of thousands of people have gotten vaccines outside their home states.
    “They are coming from Canada, Brazil, New York, Georgia, folks from Minneapolis have come here. Some friends of mine in St Petersburg [Florida] told me that they were in a vaccination line with people from Venezuela,” said Dr Jay Wolfson, a professor of public health at the University of South Florida. He credits advertisements from international travel agencies with at least part of the vaccine tourist influx. “I get calls all the time from people saying, ‘Jay, can you get me in someplace?’ – and I can’t. And I won’t.”
    Florida has been one of the most popular vaccine tourism destinations for domestic and international travelers alike, due to the state’s initial policy of vaccinating anyone over the age of 65 years old. The state recently implemented new ID rules in an attempt to direct more vaccines to Florida residents, but not before about 50,000 out-of-state recipients got a dose. Though some of these vaccine recipients are seasonal state residents, or snowbirds, whose decision to spend the winter in Florida was unrelated to their vaccination prospects, many thousands have come to the state just for a shot.The 50,000 doses represent only about 3.4% of the total vaccinations administered in Florida, but even a small percentage going to out-of-state recipients in any state can affect the entire country’s vaccination infrastructure.
    “Administering a vaccine dose involves appointments, involves needles, involves human resources. And all of those resources that are vehicles for delivering doses of the vaccine are tied to a local community, state, or city in terms of allocation,” said Dr Kyle Ferguson, a postdoctoral fellow in the division of medical ethics at the New York University Grossman School of Medicine.Cities and states generally receive batches of the vaccine from the federal government based on the adult population in the area and plan their distribution strategy accordingly. When someone crosses city, state, or national lines to get a vaccine, it disrupts the success of both jurisdictions’ vaccine rollout.“Vaccine tourists are using their power to create an unfair opportunity for themselves. There are design flaws that people are exploiting, taking advantage of some soft spots in those systems,” said Ferguson. “None of this should be about worthiness or deservingness, but when someone travels for the vaccine, they’re using resources, both doses and all the delivery mechanisms, that have been allocated to a different community.”
    Vaccine tourism can also be risky for patients and healthcare providers. “If you give a dose of the vaccine to somebody who may not be able to return and get their second dose or if there’s an adverse event, who is responsible?” Wolfson asks. “Travelling long distances for a shot, there’s a risk to the patient of not fulfilling the dosage and of not being able to follow up with healthcare providers to have, what we call it in healthcare, continuity of care.” Nevertheless, many are willing to take the risk, especially if they are particularly susceptible to health complications from the virus or don’t have to travel far to get vaccinated across a border.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#vaccination#sante#tourismevaccinal#stsemesante#inegalite

  • Covid-19 : comment se déroule la vaccination des étrangers en France ? - Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/2021/01/28/covid-19-comment-se-deroule-la-vaccination-des-etrangers-en-france_181858

    La possibilité de se faire vacciner ou non pour un étranger résidant en France dépend uniquement de son inclusion ou non dans les publics cibles.
    En France, aucun critère de nationalité n’est exigé pour pouvoir se faire vacciner. Comme l’indique la Direction générale de la santé (DGS) à CheckNews, « il n’y a pas de discrimination sur la base de la nationalité dans l’accès à la vaccination », « seule la priorisation des personnes cibles de la campagne vaccinale continuera d’être la règle ». A nos confrères anglophones de The Local, le ministère de la Santé précise que la campagne de vaccination s’applique à « toute personne résidant en France », ce qui exclut les touristes de passage.
    En principe, un étranger vivant de manière stable et régulière en France, peut être vacciné dans les mêmes conditions de priorité (âge, profession, risque de forme de grave de Covid-19) mais aussi de gratuité qu’un Français. Sur son site, le ministère de la Santé note bien que « le vaccin est gratuit pour tous et sans avoir à faire l’avance des frais ». Logiquement, un retraité allemand de plus de 75 ans ou un médecin hondurien, qui vivent en France, seront vaccinés avant un Français de 45 ans, qui ne fait pas partie d’une population vulnérable. L’accès à la vaccination ne se limite pas qu’aux étrangers vivant légalement en France, puisque le ministère assure que la gratuité comprend aussi les « bénéficiaires de l’AME », ce dispositif d’accès aux soins destinés aux personnes en situation irrégulière vivant en France depuis plus de trois mois et accordé sous condition de revenus. Les demandeurs d’asile, c’est-à-dire les étrangers qui font la démarche pour obtenir le statut de réfugié en France, sont également inclus dans le plan de vaccination. La Direction générale de la santé explique ainsi que « s’ils entrent dans la priorisation des publics cibles », un demandeur d’asile, tout comme un étranger en situation irrégulière pourront « se faire vacciner en centre à compter du 28 janvier ». Leur vaccination restera gratuite et sans avancer de frais conformément au décret n° 2020-1833 du 31 décembre 2020. « Etant donné qu’il s’agit d’un enjeu de santé publique, les personnes non affiliées ainsi que les très précaires pourront se faire vacciner gratuitement, quel que soit leur mode de prise en charge, AME ou non », souligne la DGS. Alors qu’une foire aux questions du ministère de la Santé demande de venir avec « une pièce d’identité et votre carte vitale pour pouvoir donner votre numéro de sécurité sociale » lors de la vaccination, la DGS corrige :« A compter du 28 janvier 2021, un étranger pourra se faire vacciner en centre de vaccination même s’il ne dispose pas d’une carte vitale. En effet, à compter de cette date, le système d’information Vaccin Covid-19 sera à même d’assurer la traçabilité de la vaccination des étrangers dépourvus de carte vitale ». Ce même principe permettra aux personnes en grande précarité, comme les sans-abri, quelle que soit leur nationalité, de pouvoir se faire vacciner.

    #Covid-19#migrant#migration#france#vaccination#inclusion#sante#santepublique#etranger#migrantirregulier#refugie#demandeurdasile

  • Thread by florian_krammer on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1353900984209182720.html

    30) Now, what does this all mean? [...]

    [...]

    32)....that high titers are not needed and that a reduction in titer might be OK. However, it further highlights that giving one vaccination only (and follow with the second shot after a long interval) is risky business since it is less likely that those low titers....

    #sars-cov2 #Variants #vaccins #vaccination

  • Covid-19 : « Le passeport vaccinal européen, une idée au mieux prématurée, au pire irréfléchie »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/01/26/covid-19-le-passeport-vaccinal-europeen-une-idee-au-mieux-prematuree-au-pire

    L’idée d’accorder des privilèges spéciaux aux personnes vaccinées prend de l’ampleur en Europe. Proposé pour la première fois par le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, et soutenu par des dirigeants politiques d’autres pays à destination touristique, un « passeport vaccinal » à l’échelle de l’Union européenne (UE) viserait à faciliter les voyages dans l’ensemble de l’Union dans les mois à venir. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, le considère comme une « exigence médicale » nécessaire pour maintenir les frontières ouvertes. Or, une telle mesure semble tout au mieux prématurée, et au pire irréfléchie. Reposant sur une logique fondamentalement erronée, tant juridique et territoriale que scientifique, elle produirait en effet une série de conséquences inattendues. De plus, plutôt que d’unir l’Europe – en assouplissant les restrictions de déplacement –, ce passeport vaccinal ne ferait que créer de nouvelles frontières, entre personnes « saines » et « contagieuses ».
    Premièrement, un tel certificat reposerait sur l’hypothèse que, vaccinés, les voyageurs ne seraient plus porteurs du virus. Les données scientifiques actuellement disponibles suggèrent toutefois que si les vaccins contre le Covid-19 arrêtent les symptômes, ils ne stoppent pas entièrement la transmission du virus et ne font que la ralentir. Par conséquent, la justification scientifique qui sous-tend cette proposition semble discutable.
    Importantes différences géographiques. Mais ce n’est pas seulement la science qui lui fait défaut. En subordonnant la libre circulation dans l’UE à la vaccination, la proposition part du principe que tout un chacun dispose de l’égalité d’accès aux vaccins. Nous savons pourtant très bien que ce n’est pas le cas. Le déploiement très différencié des campagnes de vaccination entre Etats membres rend aujourd’hui certains ressortissants plus susceptibles d’être vaccinés que d’autres : ainsi, les Danois seraient plus libres de circuler que les Français, les Allemands le seraient bien avant les Néerlandais, etc. Il y a également d’importantes différences géographiques au sein des Etats membres : les personnes vivant en dehors des grandes zones urbaines sont moins susceptibles d’avoir accès aux vaccins, et des disparités existent entre régions dans l’organisation de la première vague de vaccinations. Outre le « tri » des Européens en fonction de leur résidence territoriale, il existe aussi des différences importantes entre les Etats membres quant à leur stratégie de vaccination. Au-delà de la priorité accordée – à juste titre – aux groupes les plus exposés, tels que le personnel médical et les personnes âgées (ce qui crée en soi une inégalité intergénérationnelle), chaque Etat membre est libre de choisir les prochaines catégories de personnes concernées : les enseignants, les travailleurs des transports… Notons, au passage, que la définition des catégories de de travailleurs « essentiels » ou « de première ligne » n’est pas homogène au sein de l’UE.En outre, qu’en est-il des Européens dont le statut officiel, pour une raison ou une autre, ne correspond pas à leur lieu de résidence ou à leur citoyenneté actuelle ? Il s’agit ici des millions de migrants intra-européens et des autres millions de résidents irréguliers dans l’espace européen. Tous ces individus seront probablement exclus de la vaccination, au moins au cours des premiers mois, ce qui risque de mener à la création d’un marché noir des vaccins. En l’absence d’un accès public équitable, la demande privée pour le vaccin augmentera très probablement, notamment de la part des Européens mobiles.Compte tenu de ces diverses inégalités à toutes les échelles qui caractérisent l’accès actuel aux vaccins, la Commission européenne devrait plutôt collaborer plus étroitement avec les Etats membres, afin d’éliminer progressivement ces fractures et d’empêcher l’émergence d’un marché noir. Plutôt que de proposer un passeport vaccinal européen, l’accent devrait être mis sur la sécurisation de nouveaux stocks de vaccins et leur distribution équitable (interdiction de constituer des stocks nationaux et du « nationalisme vaccinal »), tout en trouvant des moyens de continuer à soutenir les Etats membres qui accusent un retard dans leur campagne de vaccination. Les objectifs de vaccination qui viennent d’être proposés par la Commission dessinent à cet égard une voie positive. Qu’il s’agisse du tourisme ou d’autres secteurs, le passeport vaccinal ne devrait pas être perçu comme une panacée pour les industries en difficulté. L’ouverture sélective des frontières au cours de l’été 2020, qui visait à sauver les destinations touristiques, n’a mené qu’à d’importants taux d’infection, causant de nouvelles zones d’inégalité pandémique, quand les destinations du sud de l’Europe, déjà confrontées aux difficultés de leurs systèmes de soins, étaient exposées à des vacanciers venus de tout le continent. Il est significatif que même le gouvernement grec, un des principaux partisans de la proposition, s’en soit finalement distancié, à travers une récente déclaration du ministre du tourisme, Haris Theocharis, notant qu’un certificat de vaccination « ne serait pas une condition préalable pour que quelqu’un se rende en Grèce ». La pandémie de Covid-19 a eu des effets profondément inégaux dans l’ensemble de l’UE, touchant certains endroits et certaines populations beaucoup plus durement que d’autres. Au lieu de contribuer à créer davantage d’inégalités par un mécanisme d’exclusion – ce qui serait le cas de ce certificat vaccinal –, l’UE devrait plutôt concentrer ses efforts sur le dépassement de ces inégalités. Le passeport peut sembler être une bonne solution pour gérer le risque pandémique, mais, comme pour toutes les formes de gouvernance des risques de nature biosécuritaire, il est fondé sur le profilage des individus. Un profilage qui, en l’espèce, a moins à voir avec le risque viral réel qu’à l’accès à un privilège.
    Alberto Alemanno, professeur à HEC Paris, titulaire de la chaire Jean-Monnet en droit européen, fondateur du mouvement citoyen The Good Lobby ; Luiza Bialasiewicz, professeure en gouvernance européenne au département d’études européennes de l’université d’Amsterdam.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#sante#biosecurite#inegalité#vaccination#passeportvaccinal#gouvernance#droit#profilage#circulation

  • L’OIM salue l’inclusion des migrants dans le déploiement du vaccin contre la COVID-19 aux États-Unis | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/loim-salue-linclusion-des-migrants-dans-le-deploiement-du-vaccin-contre-la-covi

    L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) salue l’inclusion des migrants dans la nouvelle stratégie nationale de réponse à la COVID-19 du gouvernement américain et son engagement à « faire en sorte que des vaccins sûrs, efficaces et gratuits soient mis à la disposition de l’ensemble de la population américaine, quel que soit son statut d’immigration ». À la lumière de cette annonce, l’OIM appelle tous les pays à adopter des approches similaires d’inclusion des migrants afin de garantir que le plus grand nombre de vies possible puisse être sauvées. « Le vaccin contre la COVID-19 offre l’opportunité que nous attendions, mais seulement si nous l’utilisons avec sagesse et stratégie, en protégeant d’abord les plus à risque, quels que soient leur nationalité et leur statut d’immigration légal », a averti le Directeur général de l’OIM, António Vitorino. « Je félicite les gouvernements qui ont choisi la voie de l’inclusion et de la solidarité pour le déploiement de leurs vaccins ». Selon le pilier COVAX, le mécanisme multilatéral créé pour assurer une distribution équitable des vaccins contre la COVID-19, des campagnes de vaccination ont déjà commencé dans plus de 50 pays. De nombreux pays n’ont pas encore publié leurs stratégies de priorité pour le déploiement du vaccin, mais les États-Unis, l’Allemagne et la Jordanie, entre autres, ont déjà annoncé diverses mesures pour assurer un accès équitable au vaccin, notamment pour les demandeurs d’asile, les migrants en situation irrégulière et les personnes déplacées de force. L’année dernière, des approches similaires incluant les migrants ont été adoptées pour les tests de dépistage de la COVID-19, le traitement et l’accès aux services sociaux en Irlande, en Malaisie, au Portugal, au Qatar et au Royaume-Uni. Pour faciliter des campagnes de vaccination véritablement efficaces et équitables, l’OIM travaille en étroite collaboration avec le pilier COVAX, les États membres, l’Organisation mondiale de la Santé et d’autres partenaires, et recommande aux autorités nationales d’adopter des pratiques permettant de prendre en compte tous les migrants

    #covid-19#migrant#migration#etatsunis#grandebretagne#malaisie#portugal#qatar#sante#vaccination#covax#oms#inclusion#santepublique#oim#demandeurdasile#personnedeplacee#migrantirregulier

  • Pélérinage 2021 aux lieux saints de l’Islam : « Il faut s’y mettre dès à présent... » (Aïssata Tall Sall, ministre des affaires étrangères)
    https://www.dakaractu.com/Pelerinage-2021-aux-lieux-saints-de-l-Islam-%C2%A0Il-faut-s-y-mettre-des-

    Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Aïssata Tall Sall, reste optimiste quant à la tenue de cette édition 2021 du pèlerinage aux lieux saints de l’Islam. Elle a rappelé récemment, à l’occasion de la rencontre avec les voyagistes privés, la nécessité de se préparer pour un bon déroulement de l’édition prochaine. Il faudra également s’y préparer en prenant en compte le volet vaccination qui est d’ailleurs un aspect indispensable pour cet événement mondial. « C’est vrai qu’on n’a pas encore de confirmation sur la tenue ou non du Hajj (pèlerinage) de 2021 à cause de la pandémie de Covid-19, mais il faut, dès maintenant, poser la problématique des vaccins pour essayer d’y remédier au niveau diplomatique », a rappelé la ministre Aïssata Tall Sall devant les voyagistes privés. Cette dernière a également soulevé avec les voyagistes privés et des responsables de la délégation générale chargée du pèlerinage aux lieux saints de l’Islam, l’urgence de se focaliser sur les difficultés rencontrées généralement dans le cadre de la préparation de cet événement. « Les difficultés, on doit ensemble et dès à présent, s’y atteler et les résoudre surtout dans ce contexte de crise sanitaire », a-t-elle ajouté tout en rappelant que le ministère sous sa tutelle, ne doit avoir aucunement de surprises si la date du pèlerinage venait à etre confirmée.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#religion#islam#sante#pelerinage#politique#vaccination

  • Les frontières au sein de l’UE, autre enjeu du Covid
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/23/les-frontieres-au-sein-de-l-ue-autre-enjeu-du-covid_6067360_3210.html

    Arrivé il y a un an sur le continent, le coronavirus à l’origine du Covid-19 n’a pas fini de produire des effets pervers sur la construction européenne. Certains se sont révélés positifs, suscitant une dynamique de solidarité accrue. D’autres, au contraire, soumettent les acquis les plus solides de l’Union, comme le marché unique et la liberté de circulation, à rude épreuve, au gré des vagues de contamination, fluctuantes d’un pays à l’autre.C’est le cas de la question des frontières intra-européennes, que l’on croyait abolies et qui ont ressurgi brutalement en mars 2020, lorsque la pandémie s’est propagée de façon spectaculaire. Confrontée au traumatisme économique et politique de la fermeture des frontières, la Commission européenne s’est efforcée de coordonner ces mesures et d’en atténuer les entraves à la liberté de circulation, notamment pour les travailleurs frontaliers. Mais le problème se pose de nouveau de manière aiguë, alors que l’irruption de nouveaux variants du virus, la flambée des contaminations dans plusieurs pays membres moins atteints par la première vague et la lenteur de l’approvisionnement en doses de vaccin sèment la panique parmi les dirigeants.
    Ce regain de tensions a marqué le conseil européen qui a réuni les leaders des Vingt-Sept, en visioconférence, jeudi 21 janvier. Deux sensibilités s’opposent : celle du président Emmanuel Macron, qui, depuis le début de la pandémie, cherche à éviter les fermetures de frontières pour protéger le marché unique, et celle de la chancelière Angela Merkel, alarmée par l’aggravation de la situation sanitaire en Allemagne. La France a finalement annoncé, à l’issue de la réunion, des restrictions relativement modestes aux frontières, en exigeant des tests PCR négatifs pour les ressortissants de l’UE arrivant par voie aérienne et portuaire, ce qui exempte les voyageurs en train et en voiture. Mme Merkel, pour sa part, estime que, si l’on veut éviter la fermeture des frontières, il faut harmoniser les règles de confinement au sein de l’Union, y compris celle des fermetures de commerces, afin que les ressortissants d’un pays ne soient pas tentés de se déplacer dans le pays voisin pour profiter de conditions plus laxistes. La Belgique a pris, vendredi, une mesure plus radicale : elle interdira à ses habitants les voyages « non essentiels » hors de leurs frontières du 27 janvier au 1er mars, période de vacances scolaires.
    Il devient donc urgent de fournir un nouvel effort de coordination, sous peine de revivre l’expérience désastreuse d’une Union dont les membres, paniqués, tirent à hue et à dia. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, devait avancer, lundi, des propositions à cet effet. Soucieuse d’assurer le fonctionnement du marché unique et consciente des dégâts qu’une fermeture générale des frontières infligerait à l’économie sans pour autant bloquer le virus, elle songe à la création d’une catégorie de « zones rouge foncé » dans les régions où la circulation du virus est particulièrement élevée, et pour lesquelles des tests et une quarantaine seraient exigés. Les Vingt-Sept travaillent aussi sur l’hypothèse d’un certificat de vaccination standard, qui faciliterait la circulation d’un pays à l’autre une fois la vaccination généralisée.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#france#politique#sante#frontiere#circulation#confinement#test#vaccination#voyageessentiel

  • COVID research updates: COVID vaccines might lose potency against new viral #variants
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-00502-w

    Michel Nussenzweig at the Rockefeller University in New York City and his colleagues analysed blood from 20 volunteers who received two doses of either the vaccine developed by Moderna or that developed by Pfizer–BioNTech (Z. Wang et al. Preprint at bioRxiv https://doi.org/frdn; 2021). Both vaccines carry RNA instructions that prompt human cells to make the spike protein that the virus uses to infect cells. This causes the body to generate immune molecules called antibodies that recognize the spike protein.

    Three to 14 weeks after the second jab, the study participants developed several types of antibody, including some that can block #SARS-CoV-2 from infecting cells. Some of these neutralizing antibodies were as effective against viruses carrying certain mutations in the spike protein as they were against widespread forms of the virus. But some were only one-third as effective at blocking the mutated variants.

    Some of the mutations that the team tested have been seen in coronavirus variants that were first identified in the United Kingdom, Brazil and South Africa; at least one of these variants is more easily transmitted than other forms of the virus now in wide circulation.

    The findings suggest that vaccine-resistant variants might emerge, meaning that #COVID-19 vaccines could need an update. They have not yet been peer reviewed.

    #vaccins #vaccination #réinfection

  • #COVID-19 : un candidat #vaccin lentiviral administrable par #voie_nasale assure une protection stérilisante dans des modèles animaux | Institut Pasteur
    https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/covid-19-candidat-vaccin-lentiviral-administrable-voie-nasale-assure-protect

    [...] Malgré une activité neutralisante intense mesurée dans le sang [aprés une vaccination par voie intramusculaire], seule une légère protection, c’est à dire une réduction d’un facteur 10 de la charge virale pulmonaire, a été observée suite à un challenge par le virus #SARS-CoV-2.

    Dans une étude parallèle2, il a été montré que les anticorps présents dans les muqueuses pulmonaires, du type #IgA étaient beaucoup plus utiles pour la neutralisation du virus que les anticorps IgG présents dans le sang.

    Il a donc été appliqué un schéma de vaccination « #prime_and_target » (pour « amorcer et cibler ») dans lequel la réponse immunitaire a été initiée par une injection classique intra-musculaire, puis la réponse a été ciblée dans les voies respiratoires, par instillation du vaccin par la voie nasale.

    En utilisant cette stratégie de #vaccination « prime and target », l’activité neutralisante mesurée dans le sang n’a pas augmenté de manière substantielle. Cependant, un effet majeur sur la protection contre une épreuve virale a été obtenu avec une diminution d’un facteur >1000 de la charge virale pulmonaire, certains animaux étant sous les limites de détection du test RT-PCR. La forte protection conférée a également complètement inhibé l’inflammation pulmonaire et la tempête de cytokines, et a par conséquent empêché les lésions histopathologiques pulmonaires.

    « Ces travaux introduisent la notion importante que l’activité neutralisante des anticorps mesurée dans le sérum sanguin n’est probablement pas corrélée au niveau de protection mais plutôt que la protection vaccinale contre le SARS-CoV-2 nécessite une immunité mucosale, et notamment des anticorps IgA, au niveau de la porte d’entrée du virus, à savoir les voies respiratoires supérieures », explique Laleh Majlessi, co-auteure de l’étude et directrice de recherche au sein du Laboratoire Commun Pasteur-TheraVectys.

    #immunité

  • Coronavirus : les humanitaires français espèrent une vaccination des migrants au printemps - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/29760/coronavirus-les-humanitaires-francais-esperent-une-vaccination-des-mig

    Tout en reconnaissant un effort des autorités françaises pour organiser une campagne vaccinale efficace auprès des migrants, plusieurs ONG s’inquiètent de la lenteur des vaccinations et espèrent que les centres d’hébergement d’urgence pourront en bénéficier au printemps.Vulnérables et précaires, les migrants figurent en bonne position sur la liste des populations les plus menacées par la crise sanitaire. Mais leur place dans la campagne de vaccination contre le Covid reste encore à préciser. Médecins sans frontières (MSF) espèrent que d’ici trois ou quatre mois, des vaccins seront disponibles.
    « On aimerait qu’au printemps, la campagne de vaccination débute », explique Corinne Torre, de l’ONG, contactée par InfoMigrants. « Il ne faut pas trop tarder parce qu’après la trêve hivernale, il pourrait y avoir des remises à la rue, des fermetures de centres… On perdrait la trace de nombreux migrants ». Dans l’attente des premiers vaccins, la Haute autorité de santé (HAS) avait dès novembre classé les quelque 300 000 à 600 000 sans-papiers de France parmi ses cibles prioritaires. Pour l’heure, les Ehpad, le personnel soignant, et les personnes âgées hors Ehpad sont prioritaires. « Mais les migrants ne sont pas oubliés ou mis de côté. Ils sont prévus dans la campagne vaccinale, c’est ce qu’il ressort de nos réunions de travail avec le ministre de la Santé », déclare confiante Corinne Torre tout en rappelant que « la vaccination est gratuite pour tous, même pour les personnes sans couverture médicale - qui n’ont pas d’AME, ou de PUMA ».
    « Le gouvernement affiche une bonne volonté, ces publics sont priorisés, le discours est parfait mais on n’a pas d’information sur ce qui va être fait », regrette de son côté Carine Rolland, membre du conseil d’administration de Médecins du monde (MdM). MSF rappelle que les migrants sont particulièrement exposés au coronavirus. « Près de 89% des migrants que nous avons rencontrés dans deux foyers de Seine-Saint-Denis étaient positifs au Covid en tests sérologiques, pendant la première vague ». Dans les foyers de travailleurs immigrés, les occupants sont souvent âgés et en surnombre, ce qui augmente leur risque d’être atteint par le virus.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#vaccination#inclusion#santepublique#vulnerabilite#travailleurmigrant#foyer#travailleurimmigre

  • L’aérien, le rail et le maritime freinés par les dispositifs sanitaires
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/20/l-aerien-le-rail-et-le-maritime-freines-par-les-dispositifs-sanitaires_60669

    Un an après le début de la propagation mondiale du Covid-19, la France a décidé de se claquemurer. Depuis le 18 janvier, les conditions d’entrée et de sortie de la métropole ont été durcies. Test PCR négatif et « septaine » d’isolement sont désormais exigés pour franchir les frontières de l’Hexagone. Un tour de vis très mal vécu par les compagnies aériennes et les gestionnaires d’aéroports déjà très affaiblis par près de dix mois de pandémie. Avec un transport aérien quasi à l’arrêt, la fréquentation des aéroports parisiens s’est effondrée de 69,4 %, a indiqué, lundi 18 janvier, le Groupe ADP. Les plates-formes de Roissy-Charles-de-Gaulle et d’Orly n’ont accueilli en 2020 que 33,1 millions de passagers, contre 108 millions en 2019 – année record, il est vrai.
    En 2021, le Groupe ADP table sur un trafic en repli de 45 % à 55 % par rapport à 2019. Avec une petite reprise de l’activité en deux temps, au printemps, d’abord, puis plus fortement en été. Mais la tendance observée en décembre invite déjà à la prudence. Roissy et Orly n’ont accueilli que 2 millions de passagers, en recul de 75,7 % par rapport à décembre 2019. Les compagnies aériennes françaises avaient pourtant remis une partie de leur flotte d’appareils en activité pour transporter les touristes de Noël vers les Antilles et La Réunion. Air France opère par exemple trois vols par jour vers la Martinique et presque autant vers la Guadeloupe.La compagnie nationale et ses concurrentes voient donc d’un très mauvais œil la décision des autorités de la Martinique et de la Guadeloupe d’obliger les voyageurs à faire un test PCR, suivi de sept jours d’isolement à leur arrivée aux Antilles. Ces dispositions interviennent au plus mauvais moment. « Juste quand les touristes recommençaient à voyager », se désole Marc Rochet, président du groupe Dubreuil Aéro (Air Caraïbes, French Bee). « Les DOM sont, avec l’Afrique, le deuxième foyer de résilience du trafic pour le long-courrier », indique un cadre dirigeant d’Air France. M. Rochet prévoit déjà que « le trafic va forcément chuter ». Selon lui, « il n’y a pas encore d’annulations significatives, en revanche, les ventes de billets freinent fortement ».
    Pour relancer l’activité, l’Association internationale du transport aérien (IATA) demande l’instauration d’un carnet de vaccination numérique paneuropéen. Un document qui permettrait de voyager librement en Europe sans devoir subir un test PCR. Une initiative soutenue par deux compagnies du Golfe, Emirates et Etihad, qui ont commencé à tester l’application Travel Pass développée par IATA.Sur mer aussi, les mesures sanitaires freinent le redémarrage de l’activité. Les compagnies de ferrys, déjà frappées par deux confinements, des quarantaines et le Brexit, pour celles qui desservent le Royaume-Uni, ne voient toujours pas la fin de la tempête qui menace de les engloutir. Alors la création d’un passeport sanitaire et les contrôles renforcés aux frontières posent question… « Le passeport vaccinal ne doit surtout pas être considéré comme la panacée », prévient Pierre-Antoine Villanova, directeur général de Corsica Linea, qui prône une « approche équilibrée » entre enjeux sanitaires et économiques.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#passeportvaccinal#economie#transport#circulation##frontiere#vaccination

  • Passeport vaccinal : le débat ne fait que commencer en Europe
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/20/passeport-vaccinal-le-debat-ne-fait-que-commencer-en-europe_6066925_3244.htm

    Il est urgent d’attendre, tant le sujet est politiquement miné et porte en lui les germes de nouveaux débats entre Européens. Mais les Vingt-Sept ne pourront pas totalement s’en abstraire même s’ils essaieront, lors de la réunion en visioconférence de leurs chefs d’Etat et de gouvernement, prévue jeudi 21 janvier, de ne pas se déchirer sur la question du passeport vaccinal. Dans la mesure où les campagnes de vaccination contre le Covid-19 en sont encore à leurs débuts et où, à ce stade, on ne sait toujours pas dans quelle mesure le vaccin limite la contagion, ils devraient donc renvoyer les chapitres les plus éruptifs de la discussion à plus tard.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le « passeport vaccinal », qui faciliterait les voyages pendant la pandémie de Covid-19, ne convainc pas tout le monde
    Cela fait plusieurs semaines que la Commission européenne travaille sur cette piste, mais, mardi 12 janvier, le premier ministre grec a décidé de porter le débat sur la scène publique. Dans un courrier adressé à Ursula von der Leyen, la présidente de l’exécutif communautaire, Kyriakos Mitsotakis a en effet appelé l’Union européenne (UE) à adopter un certificat « standardisé » de vaccination. « Les personnes vaccinées devraient être libres de voyager », écrit le dirigeant conservateur. Avant de poursuivre : « Pour des pays comme la Grèce, qui dépendent du tourisme, il est impératif que ce problème soit résolu avant la saison estivale. »Alors que la montée des infections dans certains pays et la propagation des variants se traduisent par des restrictions supplémentaires aux frontières intérieures de l’UE, Athènes n’est pas seule à prôner l’instauration d’un tel certificat. Son initiative a d’ores et déjà reçu le soutien, plus ou moins explicite, de plusieurs Etats, notamment de ceux dont l’économie est très tournée vers le tourisme, comme l’Espagne, Malte, ou le Portugal. Mais pas seulement : le Danemark et la Pologne, qui ont pour leur part déjà commencé à délivrer des passeports vaccinaux à leurs citoyens, y sont aussi très favorables.
    Ceci étant dit, la proposition de Kyriakos Mitsotakis rencontre également des oppositions vives. Comme en Roumanie, où le président Klaus Iohannis « ne pense pas que ce soit une bonne idée », car « cela diviserait la population européenne en deux ». Ou en France, où Clément Beaune, secrétaire d’Etat aux affaires européennes, a très vite fait entendre ses réticences. « C’est un débat qui n’a pas lieu d’être et ce serait choquant, alors qu’on débute partout cette campagne de vaccination en Europe, qu’il y ait des droits plus importants pour certains que pour d’autres », a-t-il lancé, le 17 janvier, sur Franceinfo. « Quand l’accès au vaccin sera généralisé, ce sera un sujet différent », a-t-il précisé.

    #Covid-19#migrant#migration#ue#sante#passeportvaccinal#circulation#frontiere#tourisme#droit#economie#vaccination

  • What we know about #covid-19 reinfection so far | The BMJ
    https://www.bmj.com/content/372/bmj.n99

    #Reinfection or #reactivation?
    [...]

    Research conducted at the Nuffield Department of Medicine at the University of Oxford purports that many of the cases of reinfection may actually be reactivation.5 Mossong points out that coronaviruses give long infections and their large genomic structures could cause them to remain in the body at low enough levels to remain undetected but ready to strike once more. “They could last longer in different parts of the body than respiratory areas,” Mossong told The BMJ, pointing to persistent loss of smell and taste as possible evidence that the virus remains within the body, replicating at a low level, for a long time.

    What do the new #variants mean for reinfection?

    SARS-CoV-2 variant B.117, first identified in the UK, has been shown to be more transmissible than previous variants, sparking a fresh wave of restrictions in the UK. But whether those who have already recovered from the virus are at risk is another unknown.

    “I don’t know how likely that is to increase the chance of reinfections,” Hunter told The BMJ. He assumes that reinfections will be more likely with the new strain because of an absolute increase in the number of infections in general but hopes they will be less likely and less virulent than first infections.

    Yet the emergence of a new SARS-CoV-2 variant, P.1, may throw that into question. A pre-print paper tracking the likelihood of being infected with the new variant, which emerged in #Manaus, Brazil, in late 2020, indicates that it “eludes the human immune response” triggered by previous variants. Reinfection is therefore likely.

    “The question is how much genetic drift or change can happen in the virus, such that your immune system doesn’t recognise it anymore and doesn’t mount a protective immune response,” says Tuite, who spoke before the P.1 variant surfaced. Vaccine manufacturers have made assurances that their vaccines will stand up to the new B.117 variant, which according to Tuite suggests it hasn’t changed enough to make people more prone to reinfection because of the virus itself. (Vaccine reactions can be different to natural immune responses, although it’s too early to say what the differences are in the case of covid-19. Vaccine triggered immune responses are more consistent and could even be more powerful than those triggered naturally according to some studies.6)

    #vaccins #vaccination

  • Australia unlikely to open border in 2021 – Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/01/australia-unlikely-to-open-border-in-2021

    Australia’s international borders are unlikely to open to travelers this year despite the rollout of coronavirus vaccines, a top health official said Monday.Health department secretary Brendan Murphy, a key adviser in Australia’s virus response, said free-flowing travel to and from the country was not expected to resume in 2021.“I think that we’ll go most of this year with still substantial border restrictions,” he told public broadcaster ABC.
    “Even if we have a lot of the population vaccinated, we don’t know whether that will prevent transmission of the virus. “And it’s likely that quarantine will continue for some time.”

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#vaccination#frontiere#propagation#quarantaine

  • Holiday bookings surge as Covid vaccinations increase travel hopes | Travel & leisure | The Guardian
    http://www.theguardian.com/business/2021/jan/19/holiday-bookings-surge-as-covid-vaccinations-increase-travel-hopes
    https://i.guim.co.uk/img/media/1828d1e352ff40e521041d88ea33f54f77891ee1/562_468_5105_3063/master/5105.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Holiday companies have reported an increase in bookings as the UK’s coronavirus vaccine rollout gives people hope that they will soon be able to travel overseas again.Despite a series of negative travel announcements in recent days, including the closure of air corridors and words of caution from ministers over foreign holidays, there are signs that those among the first in line for the vaccinations are starting to plan trips, and that consumers are hopeful about taking a break later this year.The travel association Abta said it was hearing from members that the over-50s represented a much higher proportion of early bookers than normal. Saga, which specialises in holidays for the over-50s, reported rising numbers of bookings for this year and next. Traffic to its bookings website was up by 16% in the first two weeks of this year, compared with the first two weeks of December, while sales made through Saga had doubled over the same period. The interest comes despite the foreign secretary, Dominic Raab, saying it was too early to plan for summer holidays this year because of travel restrictions and Matt Hancock, the health secretary, suggesting on Monday that holidays abroad may not be a given. Bookings for long-haul trips for 2022 have also surged, suggesting an appetite for “once-in-a-lifetime holidays”, Saga said, while people are booking for longer even for short-haul destinations.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#grandebretagne#tourisme#economie#vaccination#etranger