• Algérie : la réouverture partielle des frontières frustre la diaspora
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/29/algerie-la-reouverture-partielle-des-frontieres-frustre-la-diaspora_6081982_

    Le téléphone de Brahim Djellouadji n’arrête pas de sonner. A priori, le signe que les affaires reprennent pour le président de l’agence de voyage Méditerranée Events et Travels, à Marseille, alors que les autorités algériennes viennent d’annoncer la réouverture « partielle » des frontières aériennes le 1er juin après les avoir fermées le 17 mars 2020 pour endiguer la propagation du Covid-19.Pourtant, le voyagiste ne sait pas quoi répondre à ses clients qu’il dit « désemparés ». « J’essaie surtout de les réconforter, admet M. Djellouadji. L’euphorie est vite passée. La diaspora est vraiment déçue, sous le choc. »
    Malgré la réouverture, la situation est loin de revenir à la normale. Les autorités, et notamment l’ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed Antar Daoud, avaient assuré dans un premier temps qu’il y aurait cinq vols par jour au départ de Paris, Lyon et Marseille à destination d’Alger, Oran et Constantine. Puis le gouvernement a indiqué que seulement trois vols par semaine seraient opérés depuis Paris et Marseille.La déception est d’autant plus grande que les modalités pour entrer sur le territoire algérien sont très contraignantes. Il faudra présenter un test PCR négatif de moins de 36 heures et respecter une quarantaine obligatoire de cinq jours « avec un contrôle médical permanent » dans un hôtel que le passager devra régler avant l’embarquement. Un test doit être, aussi, réalisé à la fin du confinement et, en cas de résultat positif, l’isolement de cinq jours est reconduit.Depuis mars 2020, le voyagiste a perdu 90 % de son chiffre d’affaires. De même, l’aéroport Marseille-Provence est passé de 744 516 passagers entre la cité phocéenne et l’Algérie en 2019 à « quasiment rien, si ce n’est quelques vols de rapatriements » en 2020, indique-t-on au siège du site.
    Plusieurs millions d’Algériens de l’étranger ont dû composer avec la fermeture des frontières et la suspension des vols commerciaux et des liaisons maritimes qui durent depuis quatorze mois. Les autorités ont organisé, souvent dans le chaos, des vols de rapatriement pour leurs ressortissants, sous conditions (décès, un parent dont le pronostic vital est engagé, un problème judiciaire, etc.). Mais ces derniers ont été suspendus le 1er mars en raison de l’apparition du variant anglais, fin février, en Algérie. Pour contourner ces difficultés, certains Algériens – détenteurs d’un passeport français – ont choisi de passer illégalement la frontière de leur pays depuis la Tunisie. Depuis mars 2020, de nombreux ressortissants sont restés bloqués à l’étranger, notamment en France, au point de connaître parfois des situations dramatiques. Sans famille et sans revenus, certains se sont même retrouvés à la rue. Il reste difficile de savoir combien d’Algériens sont encore coincés en Europe sans pouvoir rejoindre l’autre rive de la Méditerranée tant les autorités communiquent peu sur ce sujet. Durant ces longs mois, certaines familles n’ont pas pu assister aux obsèques d’un proche faute de pouvoir se rendre au pays. « Beaucoup attendaient de retourner en Algérie pour faire leur deuil, note Badis Khenissa. Il y a une grande détresse psychologique. » Le quadragénaire, candidat aux prochaines élections législatives algériennes du 12 juin pour le nord de la France, redoute une explosion des prix du billet. « Je pense que nous serons amenés à faire des cagnottes pour aider les plus démunis », indique-t-il. En Algérie aussi, l’attente de pouvoir à nouveau voyager est considérable. Comme chez Kaïs, 28 ans, un habitant de Constantine fiancé à une Française « de souche », précise-t-il. Le jeune homme n’a pas pu bénéficier du visa de court séjour pour la retrouver en région parisienne : la fermeture des frontières algériennes ne permettait pas de garantir son retour dans son pays, lui a notifié le consulat français à Alger.Voilà plus d’un an qu’il n’a pas vu sa fiancée et que leurs procédures de mariage sont bloquées des deux côtés de la Méditerranée. Et les dernières annonces du gouvernement ne lui font guère entrevoir de solution rapide.Pour de multiples familles algériennes séparées de leurs proches depuis au moins quinze mois, cette ouverture partielle provoque la frustration. Quant aux professionnels du voyage, ils s’estiment mis à l’écart. « Pour nous il n’y a aucune ouverture à ce jour, car c’est Air Algérie qui vend ses billets et commercialise ses vols », indique Hamza Baba Aïssa, directeur de l’agence de tourisme Gouraya Tours basée à Bejaïa, dans l’est. Le maintien de la fermeture des frontières maritimes et terrestres empêchera par ailleurs les plus de deux millions d’Algériens qui passent habituellement la saison estivale en Tunisie de se rendre dans le pays voisin. Selon plusieurs médecins, les mesures annoncées sont certes draconiennes mais légitimes. « Oui, ce n’est pas suffisant, mais c’est une ouverture prudente. L’Algérie a dû son salut au fait que le pays se soit confiné. Et on constate que les chiffres sont stables [entre 200 et 300 cas quotidiens, selon les données officielles, pour près de 3 500 morts depuis le début de la pandémie] bien que les Algériens se comportent différemment en matière de respect des règles sanitaires », fait remarquer le docteur Mohamed Bekkat Berkani. Le président du Conseil national de l’ordre des médecins rappelle que le pays « est très en retard sur la vaccination ». Aucun chiffre n’a d’ailleurs été rendu public.Toutefois, les mesures prises par le gouvernement ne sont pas figées dans le temps. Leur évolution dépendra de la situation sanitaire en Algérie et dans les pays de provenance, ont expliqué dans la presse algérienne, plusieurs professeurs de médecine impliqués dans la lutte contre l’épidémie. Ainsi, certains veulent croire que le gouvernement relâchera du lest très rapidement en ouvrant davantage le pays. Pour Nazim Sini, « priver d’Algérie les Algériens de l’étranger un deuxième été de suite n’est pas tenable ».

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#france#sante#diaspora#circulation#frontiere#famille#pandemie#vaccination#test#restricationsanitaire#retour

  • #Covid-19, un an après : persistance des #anticorps protecteurs et réduction significative du risque de #réinfection
    https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/covid-19-apres-persistance-anticorps-protecteurs-reduction-significative-du-

    [...] l’équipe du CHU de Strasbourg a suivi [1309 personnels hospitaliers] dont 393 [...] ayant eu une forme légère du Covid-19 jusqu’à 422 jours après le début des symptômes. [...] -

    [70] nouvelles infections [sont apparues] dont [une seule], asymptomatique, [parmi] le groupe anciennement infecté par le SARS-CoV-2. Cela indique que le risque de réinfection a été réduit de 96,7% chez les personnes anciennement infectées.

    [...]

    [...] les résultats ont révélé une correspondance entre les taux d’anticorps anti-S (mesurés par un test quantitatif commercial) et celui des anticorps neutralisants (mesurés par neutralisation de virus vivants) qui serait d’une grande aide pour l’interprétation des résultats sérologiques et pour la détermination future d’un taux protecteur.

    [...]

    [L’étude] démontre [...] une persistance à long terme des titres d’anticorps anti-S qui peuvent protéger les patients convalescents Covid-19 contre la réinfection par le virus sauvage et le variant anglais.

    En augmentant les taux d’anticorps neutralisants, le #vaccin contre le SARS-CoV-2 peut renforcer leur capacité protectrice, en particulier contre les #variants hébergeant des mutations d’échappement d’anticorps comme le variant sud-africain.

    #immunité #vaccination #vaccins

  • We Need To Get Real About How the Pandemic Will End - Insight
    https://www.theinsight.org/p/we-need-to-get-real-about-how-the

    If you look at a chart of deaths from AIDS, one of the greatest moral stains from our history jumps out. More people died of AIDS after we got the triple combination drug in 1995 that turned #HIV into a chronic condition for those who had access to it—but almost all the deaths happened outside the few wealthy countries that could afford it. Not until the mid-2000s, following much loss and activism, campaigns and pressure, did things finally change and drug access expand.

    The latest news from the United Kingdom, which has better genomic surveillance than almost any other country and thus can allow us to disentangle causes of outbreaks better, is not good. The B.1.617.2 variant, first identified in India, looks to be substantially more transmissible compared with even B.1.1.7, which was bad enough. The data is preliminary, and I really hope that the final estimate ends up as low as possible. But coupled with what we are observing in India and in Nepal, where it is rampant, I fear that the #variant is a genuine threat.

    In practical terms, to put it bluntly, it means that the odds that the pandemic will end because enough people have immunity via getting infected rather than being vaccinated just went way up. 

    We seem to be holding onto the comforting fiction that we will eventually get around to vaccinating people in countries that have so far either had success keeping out the pandemic completely, or have had small outbreaks before, while they just keep up mitigating a little longer. I do not believe that the story we tell ourselves is realistic.

    First, these countries can only hold the virus at bay for so long. Even quarantining all people arriving, and greatly limiting who comes in can only work for so long. See what’s happening in Taiwan: it takes only one slip-up plus a few amplifying events for a country to see its case load quickly rise. 

    Second, if a variant is more transmissible, all our “non-pharmaceutical” interventions will be much less able to hold them at the same level. Something even more transmissible than B.1.1.7 may be very, very hard to stop outside of vaccination (or, yes, immunity through mass infection).

    Three, some places have already been keeping out the virus for more than a year—that success can’t last forever.

    Four, those countries which lack both widespread prior immunity from previous outbreaks (like us!) and widespread vaccination (also like us!) are sitting ducks. Something like this variant can burn through such populations like a firestorm.

    #covid-19 #immunité #immunité_de_groupe #variants #transmission #vaccination #mortalité

  • Immunity to the Coronavirus May Persist for Years, Scientists Find - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/05/26/health/coronavirus-immunity-vaccines.html

    [...] memory B cells produced in response to infection with #SARS-CoV-2 and enhanced with #vaccination are so potent that they thwart even variants of the virus, negating the need for boosters, according to Michel Nussenzweig, an immunologist at Rockefeller University in New York who led the study on memory maturation.

    Après avoir contracté le #coronavirus, l’#immunité pourrait durer bien plus d’un an - Edition du soir Ouest-France - 27/05/2021
    https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2021-05-27/apres-avoir-contracte-le-coronavirus-limmunite-pourrait-durer-bien-plus

    Les chercheurs ont analysé le sang de 63 patients guéris du #Covid-19 un an plus tôt, dont 26 ont aujourd’hui reçu au moins une dose des vaccins Pfizer/BioNTech ou Moderna. [Chez les personnes qui ont été vaccinées] [n]on seulement, le taux d’anticorps empêchant la réinfection est resté stable entre six et douze mois, mais les lymphocytes B à mémoire se sont aussi renforcés au fil du temps. Un an après l’infection, les anticorps qu’ils produisent ont acquis la capacité de neutraliser un large groupe de #variants

    [...]

    « Les personnes qui ont été infectées [puis] ont été vaccinées ont vraiment une réponse formidable, un ensemble formidable d’anticorps, qu’elles continuent à faire évoluer, explique le Dr Nussenzweig. Je m’attends à ce qu’ils durent longtemps. » [...]

    Afin de bénéficier d’une meilleure protection, les personnes qui n’ont jamais été infectées par le coronavirus pourraient, elles, avoir besoin d’une troisième dose, afin de voir leur réponse immunitaire améliorée. Pour l’heure, les scientifiques pointent un manque de données, qui devrait être comblé dans les prochains mois. Aujourd’hui, en Europe, seules les personnes immunodéprimées se sont vues recommander l’injection d’une troisième dose.

    SARS-CoV-2 infection induces long-lived bone marrow plasma cells in humans | Nature
    https://www.nature.com/articles/s41586-021-03647-4

    Vaccination boosts naturally enhanced neutralizing breadth to SARS-CoV-2 one year after infection | bioRxiv
    https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.05.07.443175v1

    #vaccins

  • Covid-19 : en Grande-Bretagne, le variant « indien » gagne du terrain
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/28/covid-19-en-grande-bretagne-le-variant-indien-gagne-du-terrain_6081845_3210.

    Covid-19 : en Grande-Bretagne, le variant « indien » gagne du terrain
    Entre la moitié et les trois quarts des nouveaux cas positifs sont dus au variant B.1.617.2. Les autorités britanniques espèrent connaître rapidement son degré de contagiosité, dont dépend la poursuite du déconfinement du pays.Les officiels britanniques restent optimistes mais comme le ministre de la santé, Matt Hancock, jeudi 27 mai, appellent « à la vigilance » : le nombre de cas du variant B.1.617.2 (pour la première fois détecté en Inde) a encore doublé au Royaume-Uni en une semaine, pour atteindre désormais près de 7 000 cas répertoriés. Ces chiffres restent très modestes, pourtant la tendance est préoccupante : « Entre la moitié et les trois quarts de nouveaux cas positifs sont dus au variant B.1.617.2 », a ajouté M. Hancock, lors d’une conférence à Downing Street.
    « Ce variant est en train de devenir dominant [dans le pays] », a ajouté Jenny Harries, la responsable de l’agence de la santé britannique, « il continue à progresser mais nous ne savons pas si c’est parce qu’il se propage ou si c’est parce que nous testons davantage dans les zones où il circule », ajoute prudemment la spécialiste. Il est désormais présent sur tout le territoire, y compris à Londres, mais l’épicentre des infections se situe dans le nord-ouest de l’Angleterre – le Greater Manchester – et dans une moindre mesure dans les Midlands. Des zones densément peuplées (Bolton, Blackburn ou Leicester), où une proportion importante de la population vit dans des foyers multigénérationnels, occupe des emplois de services rendant impossible le télétravail. Et nombreux sont les habitants issus du sous-continent indien : les premières personnes infectées par le variant B.1.617.2 revenaient directement d’Inde.Dans ces zones, le gouvernement britannique a fait envoyer l’armée, depuis une dizaine de jours, pour aider à la vaccination accélérée des populations – « nous sommes dans une course du vaccin contre le variant », a insisté M. Hancock. La campagne vaccinale britannique continue de progresser à un très bon rythme avec désormais 24 millions de personnes complètement vaccinées (environ un tiers de la population). En outre, selon une étude de l’Office national des statistiques (ONS), les trois quarts des adultes présentent des anticorps contre le nouveau coronavirus au Royaume-Uni.
    Mais dans certains endroits (Londres, par exemple), et dans certaines catégories de la population (notamment parmi les personnes noires ou d’origine asiatique), la réticence au vaccin persiste, même si l’autorité vaccinale britannique (le JCVI) a décidé début mai de limiter l’utilisation du vaccin Oxford-AstraZeneca aux plus de 40 ans, afin de rassurer sur les risques de développer de thromboses cérébrales, extrêmement rares mais à l’occurrence plus élevée chez les jeunes.Pour l’instant, et même si les données épidémiologiques manquent, M. Hancock reste confiant : « La bonne nouvelle, c’est qu’avec deux doses des vaccins existants, la protection apparaît aussi importante qu’avec le variant du Kent. » Les hospitalisations à Bolton, là où le plus grand nombre de variants B.1.617.2 a été détecté, ont certes augmenté : elles étaient de 49 jeudi, mais seulement 5 des personnes hospitalisées avaient reçu leurs deux doses de vaccin. Certains experts sont plus prudents : pour Neil Ferguson, épidémiologiste de l’Imperial College London, « nous savons que le variant est capable de partiellement éviter l’immunité générée par les vaccins. Heureusement, quand les gens ont reçu leurs deux doses, il leur reste une large part d’immunité mais [la protection] n’est pas aussi complète qu’avant ».
    (...) Le gouvernement britannique a promis de délivrer ces données sur la transmissibilité dans les jours qui viennent. D’elles dépend la poursuite du déconfinement britannique. Après la réouverture des lieux culturels le 17 mai, Downing Street a prévu la fin du port du masque et de la distanciation sociale le 21 juin. Boris Johnson a dû concéder jeudi que ce calendrier n’était plus assuré : « Nous allons attendre d’avoir plus de données. » Il est vivement critiqué pour n’avoir placé l’Inde sur la liste rouge des pays à risque que le 23 avril, deux semaines après le Pakistan et le Bangladesh (les voyageurs en provenance de ces destinations doivent obligatoirement s’isoler dans des hôtels de quarantaine).Ce surgissement du variant B.1.617.2 rend les vacances des Britanniques en Europe encore plus incertaines : l’Allemagne a annoncé il y a quelques jours fermer ses frontières aux voyageurs venus du Royaume-Uni, sauf à ses ressortissants. La France lui a emboîté le pas : à partir du 31 mai, il faudra justifier d’un « motif impérieux » pour se rendre dans l’Hexagone, disposer d’un test PCR ou antigénique négatif de moins de quarante-huit heures, et s’isoler sept jours à son arrivée.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#variant#vaccination#minorite#BAME#inegalite#tourisme#inde#pakistan#bangladesh#allemagne#france

  • Patentschutz für Impfstoffe vorübergehend aussetzen! Teil 1
    https://www.heise.de/tp/features/Patentschutz-fuer-Impfstoffe-voruebergehend-aussetzen-6050368.html?seite=all

    22. Mai 2021 Wolfgang Lieb - Dem Leben von Hundertausenden und der Gesundheit von Milliarden Menschen muss höchste Priorität eingeräumt werden.

    „Höchste Priorität für geistiges Eigentum! - Patentschutz für Impfstoffe sichern“, das hat Friedhelm Ost in seinem Beitrag auf dem Blog der Republik gefordert. Einspruch, Euer Ehren! Halten zu Gnaden: Höchste Priorität haben die Gesundheit von Milliarden Menschen und das Leben von Hunderttausenden auf dem Globus - und deshalb plädiere ich für eine vorübergehende Freigabe der Patente für Impfstoffe, solange die Corona-Pandemie nicht eingedämmt ist.

    Ich gehöre somit zu den (Friedhelm Ost nutzt diesen auch historisch vorbelasteten Begriff) „Gutmenschen“, die für die Aussetzung des Patentschutzes für Corona-Impfstoffe eintreten. Und ich befinde mich dabei in guter Gesellschaft, wie etwa mit dem amerikanischen Präsidenten Joe Biden, mit dem UN-Generalsekretär António Guterres, mit dem Chef der Weltgesundheitsorganisation (WHO) Tedros Ghebreyesus, wie auch mit der neuen Generaldirektorin der Welthandelsorganisation (WTO) Okonjo-Iwela und weiteren mehr als 100 WTO-Mitgliedsländern, nicht zuletzt sei Papst Franziskus genannt.

    Auch Parteien wie etwa hierzulande die Linkspartei oder die Grünen/Bündnis 90 vertreten diese Forderung. Rund 400 Abgeordnete des EU-Parlaments und nationaler Parlamente haben sich kürzlich der Forderung von 175 Nobelpreisträgerinnen und -trägern sowie ehemaliger Staats- und Regierungschefs angeschlossen, den Patentschutz für Impfstoffe zeitweilig auszusetzen.

    Weil darüber in den Medien seltener berichtet wird, erwähne ich auch noch die Hilfsorganisationen Ärzte ohne Grenzen oder Amnesty International oder die internationale Fazilität zum Erwerb von Medikamenten „Unitaid“ sowie weitere über 200 Organisationen aus dem Globalen Süden oder die europäische Bürgerinitiative „Jeder verdient Schutz vor Covid-19! Kein Profit durch die Pandemie!“. Es sind noch viele weitere Einzelpersönlichkeiten und andere Organisationen mehr, die sich für die vorübergehende Freigabe des Patentrechts einsetzen.
    „Koalition der Willigen“ auch in der EU denkbar

    Selbst EU-Kommissionschefin Ursula von der Leyen (CDU), die bislang immer als unerbittliche Interessenvertreterin der Pharmaindustrie aufgetreten ist, erklärte nach dem Vorstoß des US-Präsidenten: „Die Europäische Union ist bereit, jeden Vorschlag zu diskutieren, der diese Krise wirksam und pragmatisch angeht“. In der Europäischen Union versuchen Belgien und Irland eine „Koalition der Willigen“ zu bilden. Die spanische Regierung hat vor dem EU-Gipfel in Porto am 7. Mai dafür geworben, dass sich die Europäer dem Vorstoß der USA anschließen. Auch der französische Präsident Emmanuel Macron und Italiens Regierungschef Mario Draghi äußerte sich offen gegenüber der US-Initiative.

    In den Ländern der G7 sind laut Umfragen sieben von zehn Menschen dafür, die Rezepturen und Technologien für die Impfstoffe zu teilen. Über 183.000 Unterschriften wurden in der Europäischen Union dafür gesammelt.

    Obwohl Bundeskanzlerin Angela Merkel (CDU) sich schon kurz nach der Zulassung von Corona-Impfstoffen für deren „gerechte globale Verteilung“ eingesetzt hat, meldete sie - ebenso wie Gesundheitsminister Jens Spahn und Entwicklungsminister Gerd Müller - Zweifel an der Initiative des US-Präsidenten an.1 Der SPD-Politiker Karl Lauterbach hat zwar den Anstoß zu einer Patentschutz-Freigabe durch Joe Biden begrüßt, glaubt aber nicht, „dass ein solcher Schritt große Unterschiede bei der Produktion der Impfstoffe machen würde“.

    Bundesaußenminister Heiko Maas (SPD) meinte zu einer Aufweichung des Patentschutzes: „Wenn das ein Weg ist, der dazu beitragen kann, dass mehr Menschen schneller mit Impfstoffen versorgt werden, dann ist das eine Frage, der wir uns stellen müssen“. Die Regierungsparteien CDU/CSU und SPD sowie die Oppositionsparteien FDP und AfD haben jedoch der Aufforderung von Linkspartei und Grünen, sich dem Washingtoner Vorstoß zur Aussetzung des Patentschutzes anzuschließen, am 6. Mai im Bundestag eine Absage erteilt. Lediglich Bundeswirtschaftsminister Peter Altmaier (CDU) stimmte aus Versehen dafür.

    Auf dem EU-Sozial-Gipfel am 7. Mai gab es für den Vorschlag einer Aussetzung von Patenten für Corona-Impfstoffe eine „Beerdigung zweiter Klasse“. Nur wenige Länder, wie etwa Frankreich, Polen und Spanien haben sich für mehr Entgegenkommen gegenüber dem Antrag von Südafrika und Indien beim TRIPS-Rat der Welthandelsorganisation (WTO) ausgesprochen, für die Dauer der Pandemie „auf einige Bestimmungen des TRIPS-Abkommens zur Prävention, Eindämmung und Behandlung von Covid-19“ zu verzichten.2

    Die Mehrheit der Teilnehmer auf dem Gipfel war nicht der Meinung, dass eine Freigabe „kurzfristig eine Wunderlösung“ sei. Weil man die USA aber nicht brüskieren wollte, bat am um eine Konkretisierung des US-Vorstoßes.

    Unsere Kanzlerin, die es nicht für nötig erachtete, auf einem „Sozial“-Gipfel persönlich anwesend zu sein, legte von Berlin aus nach:

    Ich habe hier noch einmal deutlich gemacht, dass ich nicht glaube, dass die Freigabe von Patenten die Lösung ist, um mehr Menschen Impfstoff zur Verfügung zu stellen.

    Zur Lage der Pandemie

    Impfstoffe sind nach Überzeugung der übergroßen Mehrheit die wirksamste Waffe im Kampf gegen die Corona-Pandemie. Diese weltweit verbreitete Infektionskrankheit wird auch hier erst eingedämmt sein, wenn sie überall auf der Welt eingedämmt ist. Niemand ist sicher, wenn nicht alle sicher sind. Je rascher die Pandemie zurückgedrängt werden kann, desto geringer ist das Risiko, dass sich neue Mutanten des Virus entwickeln, gegen die, die bisher entwickelten Impfstoffe, möglicherweise nicht mehr wirken könnten.

    Die Pandemie kann in einer Welt, die eng vernetzt ist, nicht allein in einzelnen Staaten oder Kontinenten bekämpft werden, sondern nur global. Deshalb müssten wirklich alle Möglichkeiten genutzt werden, um kurzfristig ausreichend Impfstoffe herzustellen und das für einen Preis, der auch ärmeren Ländern den Zugang zu den Vakzinen ermöglicht. In diesen Zielen sind sich eigentlich alle einig.

    Die Gesamtzahl der bestätigten Sars-CoV-2-Infektionen belief sich Anfang Mai 2021 auf weltweit 160 Millionen. Die Zahl der Todesopfer in Zusammenhang mit dem Coronavirus stieg auf mehr als 3,3 Millionen. Das Virus und seine inzwischen aufgetretenen Mutanten haben sich mittlerweile in mehr als 190 Ländern ausgebreitet. Derzeit werden aus Indien, Brasilien, den USA und Russland die höchsten absoluten Fallzahlen gemeldet.

    Um die Erdbewohner mit Erst- und Zweitimpfungen gegen die Sars-CoV-2-Viren zu immunisieren, werden etwa 14 Milliarden Impfdosen benötigt. Bis heute wurden weltweit 1,34 Milliarden Impfungen gegen das Virus verabreicht. Davon entfielen auf China 333 Millionen, auf die USA 263 Millionen, auf Europa 179 Millionen und auf Indien 175 Millionen Impfungen.3

    Gemessen an der Bevölkerungszahl liegt nach einer AFP-Zählung Israel in Führung, knapp 60 Prozent sind dort vollständig geimpft. Es folgen die Vereinigten Arabischen Emirate mit 51 Prozent der Bevölkerung, Großbritannien mit 49 Prozent und die USA mit 42 Prozent. Die EU-weite Impfquote liegt bei 21 Prozent. Spitzenreiter in der EU ist Malta, wo 47 Prozent der Einwohner bereits geimpft sind, gefolgt von Ungarn mit 37 Prozent. In Deutschland lag die Impfquote laut Robert-Koch-Institut am Freitag bei rund 39 Prozent der Bevölkerung - demnach waren 32,6 Millionen mindestens einmal geimpft und 10.9 Millionen Menschen bereits voll geschützt.
    Covax: Lösung für weltweit gerechte Verteilung der Impfstoffe?

    Um die Verbreitung des Virus unter Kontrolle zu bringen, müsste durch weltweite Impfungen eine Immunisierung eines Großteils der Weltbevölkerung erreicht werden und das möglichst rasch. Die Einschätzungen über den Prozentsatz der Impfungen für eine sogenannte „Herdenimmunität“ gehen unter Fachleuten auseinander, sie liegen zwischen 60 und 80 Prozent Geimpften.

    Auf europäischer Ebene hat Deutschland, zumal auf Drängen der Kanzlerin zunächst die Beschaffung von Impfstoffen der EU-Kommission übertragen. Die Argumente, dass damit ein Wettlauf innerhalb Europas verhindert werden sollte, bei dem die wohlhabendsten das Rennen gewonnen, damit aber die europäische Gemeinschaft durch einen aufkommenden Impfnationalismus gesprengt hätten, haben dabei eine entscheidende Rolle gespielt. Ob die EU-Kommission gut mit den Herstellern verhandelt, eindeutige Verträge ausgehandelt und ob sie ausreichend Finanzmittel angeboten hat, sei an dieser Stelle nicht weiter diskutiert.

    Die Chefin der Europäischen Arzneimittelagentur (EMA), Elmer Cooke geht davon aus, dass in ganz Europa 188 Millionen Dosen verteilt und 154 Millionen Dosen verabreicht wurden. Es sollen von der EU inzwischen auch 200 Millionen Dosen außerhalb Europas verteilt worden sein.4

    Die Exporte gingen auch in reichere Länder, etwa nach Japan, Kanada, Mexiko, Saudi-Arabien, Chile, Singapur und Australien, selbst nach Großbritannien und in die USA - also auch in Länder, die selbst Impfstoff-Exporte, wenn nicht gestoppt, so doch behindert haben.

    Um einen weltweit gleichmäßigen und gerechten Zugang zu Covid-19-Impfstoffen zu gewährleisten, haben 165 Staaten zusammen mit der WHO, mit einer Koalition für Innovationen in der Epidemievorbeugung (CEPI) und mit der öffentlich-privaten Impfallianz Gavi im April 2020 das Impfprogramm Covax (Covid-19 Vaccines Global Access) ins Leben gerufen.

    Ziele dieses Projekts sind die Förderung von Impfstoffforschung, die gemeinsamen Impfstoffbeschaffung, die Beschleunigung des Zugangs zu Covid-19-Instrumenten sowie deren gerechte Verteilung. Covax ist sozusagen eine Einkaufsgemeinschaft von inzwischen 190 Teilnehmern. Diese Beschaffungs-Initiative kann auch von den beteiligten reicheren Ländern in Anspruch werden.

    Geplant war, bis Mitte dieses Jahres rd. 330 Millionen und bis Ende 2021 zwei Milliarden Impfstoffdosen an die am stärksten gefährdete Bevölkerung - also etwa Risikogruppen oder medizinisches Personal - in 145 Ländern zu verteilen. 92 ärmere Länder wie etwa Nigeria, Indien, Ukraine, Syrien, Afghanistan oder der Jemen sollten bei der Beschaffung von Impfstoff bezuschusst werden, reichere Länder wie etwa Kanada sollten ihre aus dem Programm bezogenen Impfstoffe selbst bezahlen.

    Sechs Milliarden Dollar kostete das Beschaffungsprogramm bisher, davon hat die EU 600 Millionen Dollar gespendet und Deutschland allein unterstützt die Initiative „Access to Covid-19 Tools Accelerator (ACT-A)“ mit 1,5 Milliarden Euro, wovon ein Großteil an die Impfstoffplattform Covax gehen soll.

    Das Problem von Covax ist, dass Dutzende reichere Länder nicht über diese Einkaufssammelstelle, sondern über bilaterale Verträge mit Herstellern ihren Impfstoff besorgt und sich so den Löwenanteil (80 Prozent) der überhaupt verfügbaren Impfdosen gesichert haben. So gab noch Rande des EU-Gipfels in Porto am 7. Mai 2021 die Kommissionschefin Ursula von der Leyen stolz die Bestellung von bis zu 1,8 Milliarden Impfdosen für die Europäische Union bekannt.

    Über die bilaterale Beschaffung hinaus, besteht die paradoxe Situation, dass gerade die reichen Staaten wie die USA, Großbritannien oder die Europäische Union eine größere Nachfrage- und Verhandlungsmacht gegen die Anbieter haben und die Impfstoffe billiger beziehen können als viele ärmere Länder. Die Preisspanne soll bis zu 40 Dollar je Dosis reichen.

    Da die Produktionskapazitäten knapp sind und einzelne Staaten wie die USA und Großbritannien Exportverbote für Impfstoffe oder für deren Bestandteile auferlegten, lief die Initiative erst im März dieses Jahres richtig an und liegt - jedenfalls was die ärmeren Länder anbetrifft - weit hinter den gesteckten Zielen.

    Statt der ursprünglich geplanten 100 Millionen Impfdosen bis Ende März 2021, wurden tatsächlich gerade mal 38 Millionen verteilt, davon wurden 28 Millionen in Indien hergestellte (Zum Vergleich: Allein nach Deutschland wurden bis heute 41,3 Millionen Impfdosen geliefert). Covax konnte bislang keines seiner mit dieser Initiative verbundenen Versprechen halten.
    Immunisierung als Privileg

    Obwohl inzwischen auch in den meisten armen Ländern Impfkampagnen begonnen haben, ist die Impfung bislang vor allem ein Privileg der reichen Länder. Das zeigt auch eine interaktive Weltkarte über die Verimpfung und die geimpften Gruppen auf dem Portal Our World Data.

    Zwölf Länder in der Welt sind bislang ohne jegliche Impfung. In Asien sind es nur 4,5 Prozent, in Afrika sind es gerade gut ein Prozent genauso wenig wie etwa in Vietnam, die geimpft sind. In den ärmsten Ländern sind bis heute gerade mal 0,3 Prozent der verfügbaren Impfstoffe angekommen.

    Das Tragische ist, dass gerade ärmere Länder von den Auswirkungen der Covid-19-Pandemie in mehrfacher Hinsicht besonders betroffen sind. Etwa weil die Gesundheitsversorgung erheblich schlechter ist. Selbst in Deutschland musste ja für die intensivmedizinischen Versorgung von Covid-19-Patienten die Behandlung vieler anderer Krankheiten in den Kliniken zurückgestellt werden. Umso mehr trifft dies die Länder mit weiteren noch nicht beherrschten Krankheiten wie HIV, Tuberkulose oder Malaria. Schon aus Kostengründen leiden dort die anderen, nicht auf das Coronavirus ausgerichteten Impfprogramme.

    Selbst in Indien, wo einerseits der dort größte Impfstoffhersteller, das Serum Institute, den Impfstoff Covaxin und auch das Vakzin der britisch-schwedischen Firma AstraZeneca produziert, wurde bisher nur eine Quote für die Erstimpfung von schätzungsweise knapp 10 Prozent erreicht.

    Angesichts des akuten verheerenden Corona-Ausbruchs mit täglichen Infektionszahlen nach offiziellen Angaben (in absoluten Zahlen) um die 400.000 und gemeldeten Todesfälle an einem Tag um die 4.000 (die Dunkelziffer dürfte jedoch 5- bis 10-mal höher liegen) beansprucht Indien die landeseigene Impfstoff-Produktion neuerdings für sich selbst. Damit erhalten vor allem Hauptliefergebiete Indiens, nämlich ärmere Länder die versprochenen Dosen nicht.
    Die Kanzlerin droht Indien ganz unverhohlen

    In ziemlich herablassender Form hat daraufhin Kanzlerin Angela Merkel in der Fernsehsendung Berlin direkt diesem Land gedroht:

    Wir haben natürlich Indien überhaupt nur zu einem so großen Pharmaproduzenten auch europäischerseits werden lassen(!), in der Erwartung, dass Zusagen dann auch eingehalten werden, sollte das jetzt vielleicht nicht der Fall sein, werden wir umdenken müssen, das wird dann aber auch durchaus nicht nur zum Vorteil von unseren Handelspartnern sein.

    Kein Wunder, dass man angesichts solcher Anmaßung und Drohung dort empört ist; man verweist zu Recht darauf, dass zu der Zeit als Europa das Epizentrum der Pandemie war, es auch Indien war, das lebensrettende Medizin geliefert hat, jetzt, da dieses Land selbst ums Überleben kämpfe, verlange die Kanzlerin „Berlin zuerst“.

    Die Drohung der Kanzlerin gegenüber Indien ist in mehrfacher Hinsicht arrogant und doppelzüngig. Arrogant, weil es nicht an der Gnade oder an der Förderung der Europäer lag, dass Indien zum weltweit größten Hersteller von generischen Medikamenten wurde und dieses Land - gemessen an US-Qualitätskriterien - die meisten Produktionsanlagen für Arzneimittel hat.

    Nicht nur die Arzneimittelhersteller, sondern das gesamte Gesundheitswesen Deutschlands hängt „am Tropf“ der Importe aus Indien, das aber nicht, weil wir so generös waren, sondern schlicht, weil dort billiger produziert wird als in Europa und die Produktion aus Kostengründen ausgelagert wurde.

    Es ist auch doppelzüngig, wenn man die Impfquoten zwischen Deutschland mit rund 39 Prozent Erstimpfungen und Indien mit knapp zehn Prozent miteinander vergleicht, kann man schon daran ablesen um wie viel größer die Not dort ist. Selbst wenn man nicht auf die absoluten, sondern auf die relativen Infektions- und Todeszahlen schaut, ist die indische Situation in der Krankenversorgung gemessen an deutschen Maßstäben katastrophal. Man möchte nicht darüber spekulieren, wie es um die deutsche Exportbereitschaft für Impfstoffe stünde, wenn bei uns in der Krankenversorgung ähnliche Zustände einträten.

    Im Gegensatz zu Indien hat die Kanzlerin gegenüber der britischen oder der amerikanischen Regierung nicht mit Sanktionen gedroht, als diese den Export der bei ihnen produzierten Impfstoffen einschränkten bzw. die Ausfuhr durch entsprechende Verträge mit den Impfstoff-Produzenten massiv behinderten.

    Und schließlich: Hat nicht auch die EU-Kommission schärfere Regeln für deren Export eingeführt?

    Die Europäische Union verklagt nicht etwa die Staaten, sondern die Firma AstraZeneca darauf, dass sie die Lieferverträge nicht eingehalten habe und droht damit, den Vertrag auslaufen zu lassen.

    Es ist nicht zu leugnen, dass in den reichen Ländern schon längst damit begonnen wurde, in größerem Umfang Gruppen mit geringerem Risiko zu impfen - bei uns im Lande werden wohl demnächst sogar schon Jugendliche geimpft. In vielen ärmeren Ländern wurden nicht einmal die Hochrisikogruppen erreicht.

    Es bleibt bisher dabei, die ärmeren Länder müssen warten, was ihnen die reicheren an Impfstoff übrig lassen. Covax ist - bislang jedenfalls - nicht viel mehr als ein „Feigenblatt“ der Reichen.
    Es geht nicht (nur) um Moral

    Der Generaldirektor der WHO, Tedros Adhanom Ghebreyesus, hat erklärt, die Welt stehe „am Rande eines katastrophalen moralischen Versagens, dessen Preis die ärmeren Länder zahlen“.

    Die neue Generaldirektorin der WTO, die Nigerianerin Okonjo-Iwela, hält es nicht für akzeptabel, „dass zehn Länder 70 Prozent der Impfstoffdosen verwalten“.

    Der südafrikanische Präsident Cyril Ramaphosa nennt es eine „schmerzhafte Ironie“, dass in Afrika zwar die klinischen Studien durchgeführt wurden, der Kontinent aber um den Zugang zum Impfstoff betteln muss und er spricht gar von einer „Impfstoff-Apartheid“.5

    Nun will ich nicht in den Geruch eines „Gutmenschen“ kommen und (nur) moralisch argumentieren, obwohl es genügend und gute Argumente gäbe, dass die Pharma-Unternehmen und die reicheren Länder Solidarität mit der großen Zahl der ärmeren üben sollten, dass man keinen Impf-Nationalismus befördern und dass man für Gerechtigkeit bei der Verteilung des Impfstoffs eintreten sollte.

    Wenngleich diese wertbezogenen Argumente durchaus Gewicht haben, soll es hier vor allem um die Auseinandersetzung mit den Argumenten derjenigen gehen, die für den Patentschutz bzw. - überhöht ausgedrückt - für den „Schutz des geistigen Eigentums“ eintreten.

    Die Grundfrage ist: Was wiegt schwerer - der Schutz des geistigen Eigentums oder das Leben von Menschen, die dem Virus weitgehend schutzlos ausgeliefert sind?
    Wäre eine vorübergehende Aussetzung des Patentrechts überhaupt zulässig?

    Das Infektionsschutzgesetz (IfSG) bietet in der aktuell geltenden Fassung dem Bundesgesundheitsministerium die Möglichkeit, Ausnahmen von den Regelungen des Arzneimittelgesetzes und von anderen Gesetzen vorzusehen (§ 5 Abs. 2 Nummer 4 Buchstabe a) und b) IfSG), sowie Regelungen zur Preisgestaltung zu treffen (§ 5 Abs. 2 Nummer 4 Buchstabe f). Das Gesetz (§ 5 Abs 2 Nummer 5 IfSG) ermöglicht es, im öffentlichen Interesse anzuordnen, dass gemäß § 13 Abs. 1 des Patentgesetzes die Wirkung eines Patentes ausgesetzt werden könnte.

    Das bedeutet, dass die Bundesregierung - wohlgemerkt bei einer angemessenen Vergütung - die Hersteller von Impfstoffen ausnahmsweise im Interesse der öffentlichen Wohlfahrt veranlassen kann, Lizenzen an andere Firmen zu vergeben (§ 24 des Patentgesetzes), um die Produktionskapazitäten zu erhöhen. Die Politik könnte nach diesen Vorschriften auch über angemessene Preise für die Impfstoffe bestimmen.

    Darüber hinaus eröffnen auch die Regeln der Welthandelsorganisation (WTO), speziell das „Übereinkommen über handelsbezogene Aspekte der Rechte des geistigen Eigentums“ (Trips-Abkommen) die Möglichkeit, auf Verpflichtungen zum Schutz und zur Durchsetzung von Patenten vorübergehend zu verzichten.

    So haben Südafrika und Indien, unterstützt von einer Vielzahl von Ländern im Oktober 2020 an die Welthandelsorganisation (WTO) den Antrag gestellt, einige Verpflichtungen des Trips-Abkommens Abschnitt 1 (Urheberrechte und verwandte Schutzrechte), Abschnitt 4 (gewerbliches Design) , Abschnitt 5 (Patente) und 7 (Schutz nicht offenbarter Informationen) des Übereinkommens so lange auszusetzen, bis die Weltbevölkerung eine Immunität gegen das Virus entwickelt habe.

    Es wäre übrigens nicht das erste Mal, dass es zu einer Aussetzung bzw. Umgehung von Patentrechten der Pharma-Firmen käme. Das war auch schon in den 1990er-Jahren bei Medikamenten zur Aids-Bekämpfung so. Durch die Zulassung von Generika fielen die Preise für HIV-Medikamente um 99 Prozent. 2001 erstritten die Entwicklungsländer eine Doha-Erklärung zum Trips-Abkommen, die das Recht auf den Zugang zu Arzneimittel hervorhob.
    Wirkstoffgleiche Präparate könnten günstiger angeboten werden

    Derzeit beanspruchen Pharma-Unternehmen Patentrechte und kontrollieren damit die Produktion von Covid-19-Impfstoffen und legen auch frei den Verkaufspreis ihrer Medikamente in Verhandlungen mit den Abnehmern fest. Würde der Patentschutz vorübergehend ausgesetzt, könnten auch andere und damit mehr Hersteller größere Mengen des Impfstoffs produzieren und damit die Engpässe und Verzögerungen beim Impfen, die derzeit (noch massiv) bestehen, wenigstens ein Stück weit beseitigen.

    Es könnten sogenannte Generika (wirkstoffgleiche Nachahmerpräparate) zu günstigeren Preisen angeboten werden und es könnten durch eine länderübergreifende Zusammenarbeit sowohl die Rohstoffe besser genützt als auch zusätzliche Produktionskapazitäten geschaffen werden. Es würden damit allerdings die Möglichkeiten zur Gewinnerzielung für die bisherigen Patentinhaber eingeschränkt.

    Bislang blockieren die EU und hier vor allem Deutschland, Großbritannien und Japan den Vorstoß der ärmeren Länder in der WTO, eine Ausnahmeregelung zuzulassen (Siehe dazu die Karte der zustimmenden und ablehnenden Länder).

    Am 5. Mai ging ein Treffen des Allgemeinen Rates der WTO ohne Ergebnis auseinander. Auch auf dem G20-Gipfel unter italienischem Vorsitz wurde am Freitag, dem 21. Mai keine Einigung erzielt: In der Abschlusserklärung stimmten die Teilnehmer dem Vorschlag einer vorübergehenden globalen Aufhebung des Patentschutzes für Corona-Vakzine nicht zu. Angesichts des Streits habe die internationale Gemeinschaft anerkannt, wie wichtig die Patentrechte seien, um die Produktion zu beschleunigen, erklärte EU-Kommissionschefin von Ursula der Leyen in Rom.

    So stellt sich die Frage, ob die Erklärung des US-Präsidenten mehr ist als ein vorgeschobenes Propaganda-Argument gegen die Chinesen oder die Russen, die mit kostengünstigen Lieferungen ihrer Impfstoffe in ärmere Länder dort um politische Sympathie werben.

    Die Verfahren der internationalen Handelsregeln die einen Verzicht auf Patente erlaubten, sind allerdings schwerfällig und wenig praktikabel, vor allem sind sie langsam. Entscheidungen in der WTO müssen darüber hinaus im Konsens fallen. Wenn die EU, die allein ein Paket von 26 Stimmen hat, bei einer ablehnenden Haltung bleibt, schließt das eine Einigung aus. Vielleicht ermöglicht ja der überraschende Vorstoß der USA nunmehr einen Durchbruch, doch das dürfte noch viel Zeit in Anspruch nehmen. Zwischenzeitlich sterben aber hunderttausende Menschen.

    Um zu einer schnelleren Lösung zu kommen, fordert der Weltärztebund deshalb die Hersteller auf, ihre Patente eigenständig freizugeben. „Die Pharmaindustrie könnte jetzt die ganze Menschheit voranbringen, wenn sie freiwillig auf die Ausübung ihrer Patentrechte für die Impfstoffe verzichtet“, sagte der Vorsitzende Frank Ulrich Montgomery. „Freiwilligkeit wäre auch der Schlüssel zur Vermeidung drastischerer Maßnahmen durch Regierungen und Welthandelsorganisation“.

    Der Curevac-Chef Franz-Werner Haas hat für eine solche Lösung geworben. Die Firma Biontech, die mit Unterstützung von hunderten von Millionen Dollar der Regierung von Singapur dort eine Produktionsstätte aufbauen wird6, will armen Ländern aber beim Preis entgegenkommen und hat derzeit schon gestufte Preise.

    „Wir werden weiterhin Länder mit niedrigem oder unterem mittleren Einkommen mit unserem Impfstoff zu einem nicht gewinnorientierten Preis versorgen“, teilte das Unternehmen in Mainz mit. Auch AstraZeneca hatte schon früh angekündigt, keinen Gewinn erzielen zu wollen.

    Wenn also die Impfstoffhersteller bei den ärmeren Ländern keine gewinnorientierte Preise erzielen wollen, warum wehren sie sich dann aber gegen eine vorübergehende Freigabe des Patentschutzes?

    #capitalisme #maladie #covid-19 #vaccination

  • Patentschutz für Corona-Impfstoffe: Warum die Argumente der Gegner vorgeschoben sind - Teil 2
    https://www.heise.de/tp/features/Patentschutz-fuer-Corona-Impfstoffe-Warum-die-Argumente-der-Gegner-vorgeschobe

    Teil 1: https://seenthis.net/messages/917383

    23. Mai 2021, von Wolfgang Lieb - Es geht weder um Innovation noch die Sicherheit von Lieferketten oder Versorgung. Es geht um ein kapitalistisches Prinzip (Teil 2 und Schluss)

    Die Hauptargumente der Gegner einer vorübergehenden, pandemiebedingten Aussetzung des Patentschutzes sind,

    dass damit die Investitionsbereitschaft und damit die Innovationsdynamik bei der Entwicklung von Medikamenten ausgebremst werde oder gar zum Erliegen komme,
    dass damit die Knappheit an leistungsfähigen Produktionsanlagen nicht überwunden werde und
    dass sichere Lieferketten für die Impfstoffherstellung und letztlich die Qualitätskontrolle der Impfstoffe nicht gewährleistet wären.

    1. Patentschutz notwendig für Investitionen und Innovationen?

    Die deutschen Pharmafirmen lehnen es ab, Impfpatente vorübergehend freizugeben. Friedhelm Ost zitiert in seinem Beitrag den Vorsitzenden des Verbandes der forschenden Arzneimittelhersteller Han Steutel, der darauf hinweist, dass private Investoren und Pharma-Unternehmen große finanzielle Risiken eingehen müssten, „um wissenschaftliche Erkenntnisse weiterzuentwickeln und neue Technologien zur Marktreife zu bringen“. So argumentiert auch Kanzlerin Merkel: „Ich glaube, dass wir die Kreativität und die Innovationskraft der Unternehmen brauchen.“ Dazu gehöre der Patentschutz.

    Ohne Zweifel, Pharmaforschung ist riskant und nur ein Bruchteil vieler Forschungsprojekte, aus denen einmal neue Medikamente hervorgehen könnten, erreicht tatsächlich Marktreife. Der Anteil der Forschungsausgaben am Umsatz liegt in der Pharmaindustrie im Vergleich zu anderen Industriesparten am höchsten und oft im zweistelligen Prozentbereich.

    Damit sich solche Investitionen bezahlt machen, lassen die Pharma-Unternehmen einen neu entwickelten Wirkstoff zehn bis fünfzehn Jahre lang durch Patente schützen. In diesem Zeitraum darf kein anderes Land und kein anderes Unternehmen ein entsprechendes Medikament herstellen - jedenfalls nicht ohne ausdrückliche Lizenz.

    Wenn die Impfstoffhersteller nun argumentieren, sie würden gegenüber ärmeren Ländern auf gewinnorientierte Preise verzichten und sich auch dem Aufbau von Produktionsanlagen, wo dies auch immer möglich sei, nicht verschließen, dann dürfte hinter der Ablehnung einer vorübergehenden Patentfreigabe noch ein anderes Motiv bestimmend sein.

    Der Hauptgeschäftsführer des Verbandes der Chemischen Industrie (VCI), Wolfgang Große Entrup, hat dies auch ganz offen ausgesprochen. Eine Patentfreigabe für Corona-Impfstoffe wäre „ein solcher politischer Dammbruch (und) würde eine Woge verheerender wirtschaftlicher und psychologischer Effekte für innovative Forschung in unserem Land freisetzen – und zwar nicht nur im Bereich Pharma“.1
    Die Sorge vor einem „Dammbruch“ beim Patentschutz.

    Diese Sorge erscheint jedoch vorgeschoben, denn auch die frühere Aufkündigung von Patentrechten hat nicht zu Auflösungserscheinungen des Patentrechts und den Regelungen der WTO geführt. Die Regelungen im Rahmen des Trips-Abkommens könnten auch so getroffen werden, dass damit kein Präjudiz geschaffen würde. Schließlich handelt es sich bei der Corona-Pandemie, anders als etwa bei früheren Ausnahmen für HIV-Medikamente, um eine bisher singuläre Pandemie mit einer Bedrohung für alle Menschen.

    Auch was die Investitionskosten anbetrifft, ist die Entwicklung von Impfstoffen gegen die Covid-19-Erkrankung ein Sonderfall. Es waren keineswegs nur private Investoren bzw. die großen Pharma-Unternehmen und deren Aktionäre, die ihr Kapital für die Impfstoffentwicklung eingesetzt haben, weltweit flossen und fließen Mittel in Milliardenhöhe in deren Erforschung, Entwicklung und auch für deren Produktion. Angeblich sollen die Regierungen 2020 weltweit mindestens 88 Milliarden Euro für die Covid-19-Impfstoffhersteller bereitgestellt haben.

    Einmal davon abgesehen, dass die Grundlagenforschung von der öffentlichen Hand finanziert wurde, ist z.B. Biontech keineswegs allein mit dem Kapital der früheren Hexal-Eigner Andreas und Thomas Strüngmann aufgebaut worden. Ihr Engagement für die Firma Biontech der Eheleute Ugur Sahin und Özlem Türeci in Mainz war sicherlich entscheidend, dass dort an mRNA-Impfstoffen weiter geforscht werden konnte; dabei ging es ursprünglich primär um Medikamente zur Bekämpfung von Krebskrankheiten.

    Das Bundesministerium für Bildung und Forschung hat schon in der Gründungsphase Biontech maßgeblich unterstützt und die ersten Jahre der Ausgründung aus der Mainzer Hochschule gefördert. Die Firma wurde von 2012 bis 2017 als Gewinner eines Spitzen-Cluster-Wettbewerbs mit 12,9 Millionen vom Forschungsministerium unterstützt. Während der ersten Jahre habe die Firma circa 50 Millionen Euro Fördergelder aus unterschiedlichen Förderprogrammen auch der EU erhalten.

    Auch die Bill-und-Melinda-Gates-Stiftung hat 55 Millionen in die Firma investiert. Im Sommer 2020, als die Impfstoffentwicklung vorangetrieben werden sollte, hat Biontech weitere 375 Millionen Euro vom Bund für die mRNA-basierte Medikamente und für Produktionsanlagen erhalten. Und die EU hat über die Europäische Investitionsbank im Juni 2020 einen Kredit von über 100 Millionen ausgereicht.

    Die Süddeutsche Zeitung zitiert die Fachzeitschrift The Lancet wonach auch die Hersteller Sanofi/Glaxo-Smith-Kline und Novavaxie 2,1 Milliarden Dollar, AstraZeneca/Universität Oxford 1,7 Milliarden Dollar, Johnson&Johnson 1,5 Milliarden Dollar und Moderna 957 Millionen Dollar an öffentlicher Unterstützung erhalten haben.2 Auch an Curevac beteiligte sich die Bundesregierung mit 300 Millionen Euro.3

    Es war jedenfalls nicht der Patentschutz, der es den Firmen ermöglicht hat, in so kurzer Zeit wirksame Covid-Impfstoffe zu entwickeln.

    Angesichts dieser hohen öffentlichen Zuschüsse, ist die Frage berechtigt, ob es sich bei den Covid-19-Impfstoffen nicht um ein Gemeingut handelt oder zumindest handeln sollte. Auch die Kanzlerin Angela Merkel nannte anfangs des Jahres Vakzine noch ein „globales öffentliches Gut“.

    Markus Grill und Georg Mascolo stellten in ihrem schon erwähnten Beitrag in der Süddeutschen Zeitung auch klar, dass die von der Pharmaindustrie für die Medikamente erhobenen Preise keineswegs nur entsprechend den vorausgegangen Investitionen kalkuliert werden, sondern (zumindest auch) danach bemessen werden, wie groß der Nutzen eines neuen Präparates ist, sprich, wie hoch die volkswirtschaftlichen Schäden ohne ein solches Medikament wären.

    An dieser Preiskalkulation hätten jedenfalls Biontech/Pfizer das erste Preisangebot an die EU-Kommission mit 54,08 Euro pro Impfdose bei einer Abnahme von 500 Millionen Dosen ausgerichtet. Dass letztlich der Preis zunächst pro Dosis mit 15,50 Euro (und neuerdings angeblich mit 23,20 Euro) abgerechnet wurde, hat sicherlich mit dem Preiswettbewerb mit anderen Impfstoffherstellern, vor allem mit AstraZenca zu tun und natürlich auch mit der Verhandlungsmacht der EU mit 450 Millionen potentiellen Abnehmern.
    Bei den Impfstoffherstellern herrscht Goldgräberstimmung

    Die Firma Biontech, deren Adressangabe - Zufall oder nicht - „An der Goldgrube“ lautet, erwartet für dieses Jahr einen Umsatz von 12,4 Milliarden mit seinem Covid-19-Vakzin. Der Nettogewinn betrug allein im ersten Quartal rund 1,1 Milliarden Euro.4 Nach der bisherigen Umsatzplanung könnte Biontech auf einen Vorsteuergewinn von mehr als 9 Milliarden und einen Reingewinn von sechs bis sieben Milliarden zusteuern und wäre damit das ertragsstärkste deutsche Pharmaunternehmen.5 Kosten und Bruttogewinn aus dem Impfstoff werden zwischen Pfizer und BioNTech zu 50 Prozent aufgeteilt.

    Biontech-Chef Ugur Sahin hat noch Mitte des vergangenen Jahres versichert, dass seine Firma mit dem Corona Impfstoff keine „goldene Nase“ verdienen wolle.

    Man tut den wissenschaftlichen und unternehmerischen Leistungen des Forscherehepars Türeci/Sahin keinen Abbruch, wenn man darauf hinweist, dass die Gründer von BioNTech 17,3 Prozent der Aktien des Unternehmens mit einem Wert von knapp 5 Milliarden und laut Bloomberg noch Aktienoptionen mit einem Wert von rund 115 Millionen Euro besitzen und damit in kürzester Zeit zu den 500 reichsten Menschen der Welt gehören.

    Auch für die Gebrüder Strüngmann hat sich das Engagement bei Biontech gut rentiert, sie besitzen die Hälfte der Anteile an dieser Firma kommen damit auf ein Vermögen von 12,2 Milliarden Dollar. Sie stiegen im Bloomberg-Reichen-Index auf Rang 166.

    Auch die anderen Impfstoffhersteller haben Rekordergebnisse an der Börse notiert und ihre Umsätze und Gewinne erheblich gesteigert. AstraZeneca, das ja seinen Impfstoff nicht gewinnorientiert einsetzen wollte, erzielt 2020 einen Gewinn von rund 3,2 Milliarden Dollar. Im laufenden Geschäftsjahr rechnet Moderna auf Basis seiner bereits getroffenen Verkaufsvereinbarungen mit Erlösen von 19,2 Milliarden Dollar. Modernas Umsatz lag 2019 noch bei bescheidenen 60 Millionen Dollar, das Unternehmen ist inzwischen an der Börse über 57 Milliarden wert und damit größer als der Bayer-Konzern.6

    Die Kosten für die Entwicklung und die Produktion der Covid-19 Impfstoffe haben sich bei den Herstellern schon jetzt reichlich amortisiert. Wenn diese Unternehmen jetzt ihren Patentschutz aussetzen und Lizenzen vergeben müssten, so hätten sie dennoch nicht schlecht verdient.

    Außerdem bedeutete die Vergabe einer Zwangslizenz ja keineswegs, dass diese Firmen leer ausgingen. Sie könnten nur über ihre Preisgestaltung nicht mehr frei verfügen. Die vorübergehende Aufgabe von Patentrechten würde ja auch nicht bedeuten, dass damit die Kosten für die Erweiterung der Produktionskapazitäten und die Herstellung der Impfstoffe nicht mehr refinanziert werden dürften. Das sagte auch Chefin der Europäischen Arzneimittelagentur (EMA), Emer Cooke, dem Handelsblatt auf eine entsprechende Frage7:

    Ich wüsste nicht, warum es Auswirkungen auf die Herstellung und den Vertrieb haben sollte.

    Schon die Ankündigung von Joe Biden möglicherweise „the waiver of IP protection on Covid-Vaccines“ zu unterstützen, ließ die Aktienkurse der meisten Pharma-Unternehmen zweistellig, zwischen 13 bis 18 Prozent einbrechen.

    Dieser Einbruch der Aktienwerte macht sehr deutlich worum es im Kern geht, nämlich dass es bei den Patenten - jedenfalls nicht mehr - um den Schutz des geistigen Eigentums, sondern vor allem um den Schutz der Aktionäre für weitere künftige Gewinne geht.

    Und dass die Impfstoffproduktion auch in absehbarer Zukunft ein gutes Geschäft verspricht, ergibt sich schon aus der Zahl der noch notwenigen Impfungen und möglicherweise auch daraus, dass nach geraumer Zeit nachgeimpft werden muss.

    Dafür, dass es vor allem auch um Gewinnerwartungen geht, spricht auch die Tatsache, dass - entgegen diesem Börsen-Einbruch bei Biontech/Pfizer und Curavec - die Aktien von AstraZeneca in London zulegten. Das Unternehmen hatte schon früh angekündigt, keinen Gewinn erzielen zu wollen.
    Kann Patentschutzfreigabe die Produktion von Impfstoff erhöhen?

    Selbstverständlich ist mit einer Patentfreigabe noch kein einziger Stein für den Aufbau einer zusätzlichen Produktionsanlage gesetzt. Doch das ist kein Gegenargument gegen Produktionsverlagerungen in andere Länder, denn die Erweiterung von Produktionskapazitäten würde sowohl in den bisherigen Sitzländern der Impfstoff-Unternehmen als auch in anderen, etwa den ärmeren Ländern zusätzliche Investitionen verlangen - und häufiger wären die Kosten dort sogar niedriger.

    Eine Zwangslizenzierung ist nicht gleichbedeutend, dass die notwendigen Investitionen nicht mehr bezahlt werden sollen, sondern es geht ausschließlich darum, ob es weiterhin im Vordergrund steht, die Gewinnmaximierung zu schützen oder die Gesundheit und das Leben von Menschen, die auf bezahlbare Impfstoffe angewiesen sind.

    Laut einem Bericht der Zeitschrift Foreign Policy könnten zum Beispiel Biovac und Aspen in Südafrika, das Pasteur Institute in Senegal, Vascera in Ägypten schnell auf die Produktion von mRNA-Impfstoffe umrüsten.

    Die indische Regierung will 400 Millionen US-Dollar investieren, um die inländischen Kapazitäten zur Herstellung von Impfstoffen zu erweitern. Das dortige Serum Institute hat schon derzeit eine Partnerschaft mit AstraZeneca und produziert mit einer Lizenz.

    In Bangladesch stünde der Impfstoffhersteller Incepta und in Pakistan der Produzent Getz für eine Kooperation bereit. Auch Länder wie Chile und Kolumbien haben Interesse an einer Impfstoffproduktion bekundet.

    Die Weltgesundheitsorganisation hat bereits eine Plattform für den Technologietransfer speziell für die neuartigen mRNA-Impfstoffe von Biontech/Pfizer und Moderna aufgelegt. Dort haben sich schon 50 Interessenten gemeldet, wie der verantwortliche Leiter bestätigt. Der frühere Direktor von Moderna meint, mit den entsprechenden Plänen und technischem Rat könnte eine moderne Firma für die Impfstoffproduktion in drei bis vier Monaten aufgebaut werden.

    Der Ausbau von Produktionskapazitäten in den Industrieländern schließt doch den Bau oder die Umrüstung von Anlagen in Ländern, die über ungenutzte Kapazitäten für die Impfstoffherstellung verfügen, nicht aus. Warum sollten die Mittel von Covax für die Impfstoffbeschaffung nicht auch für Investitionen für zusätzliche Impfstoffproduktionskapazitäten umgewidmet werden?

    Durch einen Verzicht auf den Patentschutz könnten zusätzliche Staaten und weitere Investoren in den Entwicklungsländern die Rechtssicherheit bekommen, die nötig ist, damit sie ihre Produktionskapazitäten umstellen oder neue Fabriken errichten könnten. Damit könnte eine bessere Verfügbarkeit und in mehrfacher Hinsicht (z.B. hinsichtlich des Transportwegs von zu kühlenden Impfstoffe) weltweit eine bessere Impfstoffversorgung erreicht werden.
    Würde Aussetzung des Patentschutzes Lieferketten und Qualitätskontrolle gefährden?

    „Wenn eine Patentfreigabe einfach erfolgt, ohne dass die Qualität jedes Mal gut kontrolliert werden kann, sehe ich mehr Risiken als Chancen“, sagte Bundeskanzlerin Angela Merkel.

    Die Sorge, dass die an einer Patentfreigabe interessierten Länder dazu nicht in der Lage wären, die notwendigen Qualitätsansprüche bei der Impfstoffproduktion zu erfüllen, haben die Patentrechteinhaber selbst offenbar nicht, sonst würden sie ja nicht alle Anstrengungen unternehmen, um weitere Fabriken auch in Übersee aufzubauen. Sie lassen wie etwa die Firma Johnson&Johnson, die in ihrem Auftrag in Südafrika produzierten Impfstoffe, auch ohne Bedenken millionenfach nach Europa ausliefern.

    Die WHO hat z.B. mit Sinopharm auch den ersten chinesischen Corona-Impfstoff zugelassen und ein weiterer Impfstoff aus diesem Land vom Hersteller Sinovac ist noch in der Prüfung.

    Hinsichtlich der Qualität der chinesischen Medikamente meint Ulrike Holzgrabe von der Uni Würzburg:

    Die Chinesen brauchen gar keine Atombombe. Sie liefern einfach keine Antibiotika […], dann erledigt sich Europa von ganz allein.

    Gegenüber einer Patentfreigabe für China hat unsere Kanzlerin einen zusätzlichen Einwand, nämlich dass damit Fachwissen über die neuartigen mRNA-Impfstoffe dorthin abfließen könnte. Sie hat offenbar noch nicht davon gehört, dass Biontech mit dem chinesischen Entwicklungspartner Fosun Pharma in Shanghai schon seit gut einem Jahr zusammenarbeitet und in einem Gemeinschaftsunternehmen bis zu einer Milliarden Impfdosen produzieren will.

    Im Übrigen wird ja der Wirkstoff eines Medikamentes durch eine Patentanmeldung ohnehin öffentlich. Es könnten auch andere Firmen patentierte Impfstoffe nachbauen bzw. die Rezepte rauben, sie würden sich dann allerdings einer Klage aussetzen.8
    Argumente gegen zeitweise Freigabe des Patentschutzes vorgeschoben

    Man mag an diesen vorgeschobenen Argumenten erkennen, dass die Ablehnung einer vorübergehenden Freigabe des Patentschutzes Gründe hat, die man nicht so gerne offen ausspricht. Alle Einwände könnten bei einem entsprechenden politischen Willen durch Vereinbarungen im Rahmen des Trips-Abkommens in einem gegenseitigen Interessenausgleich weitgehend entkräftet werden.

    Man muss es also so deutlich sagen, den Gegnern der vorübergehenden Aussetzung eines des Patentschutzes für die Corona-Impfstoffe geht es vor allem um den Schutz der Gewinne der jeweiligen Pharma-Unternehmen und weniger um das Leben und die Gesundheit der Erdbevölkerung.

    Würde man dem Kampf gegen die Covid-19-Pandemie den Vorrang einräumen, so würde, jenseits der Profite einiger weniger, neben der Weltgesundheit nicht zuletzt auch die Wirtschaft, die Kultur und die Bildung global und im eigenen Land profitieren und je rascher die Pandemie eingedämmt würde, desto früher könnten die Menschen auch bei uns wieder ihre Grundrechte in vollem Umfang in Anspruch nehmen.

    Es handelt sich um ein globales öffentliches Gut, diesen Impfstoff zu produzieren und ihn dann auch in alle Teile der Welt zu verteilen… Wir werden neue Wege gehen müssen, auf der einen Seite der Entwicklung und auf der anderen Seite parallel des Aufbaus von Produktionskapazitäten für solch einen Impfstoff, und zwar an möglichst vielen Stellen der Welt.
    Angela Merkel

    Dieser Satz der Kanzlerin wäre bei einer vorübergehenden Freigabe der Patentrechte endlich nicht mehr nur eine hohle Phrase.

    Teil 2: https://seenthis.net/messages/917383

    #capitalisme #maladie #covid-19 #vaccination

  • Covid still a threat to Europe – travel should be avoided, says WHO | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/20/covid-still-a-threat-to-europe-travel-should-be-avoided-says-who
    https://i.guim.co.uk/img/media/d9d3aa622829bfc827079901ff29b74c28a4a0f8/0_91_5906_3542/master/5906.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Covid still a threat to Europe – travel should be avoided, says WHO
    Vaccines work against new variants but ‘increased mobility may lead to more transmission’. Covid vaccines in use in Europe appear to protect against all new variants but progress in region remains “fragile” and international travel should be avoided to prevent pockets of transmission quickly spreading into “dangerous resurgences”, the World Health Organization has said.Weekly official cases in Europe have fallen by almost 60% from 1.7m in mid-April to nearly 685,000 last week with deaths also in decline, the WHO regional director, Hans Kluge, said on Thursday, but incidence rates remained stubbornly high in eight countries.
    “The pandemic is not over yet,” Kluge said. “Increased mobility and interactions may lead to more transmission … In the face of a continued threat and new uncertainty we need to exercise caution and rethink or avoid international travel.”European leaders should “not make the same mistakes that were made this time last year that resulted in a resurgence of Covid-19 and saw health systems, communities and economies once again bear the full force of the pandemic,” he said.Kluge said the B.1.617 variant first identified in India had been identified in at least 26 of the region’s 53 countries, with most cases linked to international travel but onward transmission also now occurring.“We are still learning about the new variant, but it is able to spread rapidly and displace the B.1.1.7 lineage [first identified in the UK] that has now become the dominant lineage in Europe,” he said.Kluge said vaccines were effective against the new strain, with all variants that have so far emerged responding to “available, approved vaccines”. But since only 23% of people in the region have received a vaccine dose and only 11% have had both, governments and citizens must continue to exercise caution.“Neither testing nor receiving vaccines is a substitute for adherence to measures such as physical distancing and mask wearing in public spaces or healthcare settings,” Kluge said. “Vaccines may be a light at the end of the tunnel, but we cannot be blinded by that light.”Catherine Smallwood, the WHO’s senior European emergency officer, said it was difficult to know yet exactly how transmissible the India variant was.“There are three different sub-lineages in this particular variant of concern, and one of them has been shown to at least have a capacity to spread quite quickly in the presence of B.1.1.7,” she said. “We’ve seen this in several parts of the UK but also in other countries in the European region.”
    The organisation was “tracking it very closely”, she said. “We’re learning about it. We’re pulling as much information as we can together in order to be making some more specific statements around its characteristics both in terms of transmissibility, but also in terms of its ability to evade any immunity.”

    #Covid-19#migrant#migration#variant#europe#sante#vaccination#circulation#frontiere#deplacement#immunite#grandebretagne

  • Britons should not be holidaying in Spain yet, says UK minister | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/24/britons-should-not-be-holidaying-in-spain-yet-says-uk-minister-coronavi
    https://i.guim.co.uk/img/media/efd1f54b91b9f150c447f630248ab82073d6dcba/0_69_4464_2678/master/4464.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Britons have been urged not to travel to Spain after the country opened its doors to tourists from the UK.Spain has lifted its restrictions on holidaymakers from the UK but the business minister Anne-Marie Trevelyan has urged people not to go there unless there is an urgent reason.The country is still on the UK government’s amber list, meaning people should not visit unless it is for essential family or business reasons. Travellers will have to quarantine for 10 days and get tested for the virus upon leaving and returning.Despite this, Fernando Valdés, Spain’s tourism minister, suggested Spain could be added to the UK’s green list in the next government review, meaning travellers would not have to self-isolate on their return to England.He told Sky News: “What I can say is that right now Spain is doing a great effort not only in terms of vaccination … but also, we do have some holiday destinations which are very loved by British tourists such as the Balearic islands, Costa Blanca or Málaga, with our notification rates which are pretty low and by the same notification range of the UK, so I have to suspect that on the next review that the UK government can provide … Spain is going to change on its notification.”Earlier on Monday, the Spanish prime minister, Pedro Sánchez, said the country would “be delighted, very delighted to welcome all British tourists”. He said those coming over would also be welcome for non-essential travel.A state of emergency in Spain was lifted on 9 May, although curfews remain in some regions.Trevelyan told Sky News that amber meant “please don’t go unless there is an urgent family reason and so on.“Because we are still trying to slowly move through our roadmap to being able to open up on 21 June and we want to do that in a steady and careful way,” she said.She later told Times Radio: “The reality is, at the moment, amber countries are still not meeting the criteria for our scientists to say that they should be green. So the recommendation remains don’t go unless you have to and remember that, if you do go, you will have to quarantine for 10 days and that will be monitored.”The energy minister said: “The reason we ask people still not to go is because there is still too great a risk as far as our scientists are concerned.”Her words echoed those of the transport secretary, Grant Shapps, who said people considering going to not-yet-green-listed countries should have “more patience”.Those who come back from countries on the green list will need to take a pre-departure Covid-19 test and a post-arrival test, but they will not need to self-isolate upon return.
    On Monday, Andrew Pollard, the head of the Oxford Vaccine Group at the University of Oxford, said the public health message to get people vaccinated was key, as new variants will spread and evolve among those who have not been inoculated.“If you’re unvaccinated then the virus will find [those] individuals in the population … There is a really important public health message that we have to get those small proportion of people not vaccinated to get their first dose,” he said.
    If you have been affected or have any information, we’d like to hear from you. You can get in touch by filling in the form below, anonymously if you wish or contact us via WhatsApp by clicking here or adding the contact +44(0)7766780300. Only the Guardian can see your contributions and one of our journalists may contact you to discuss further. Amid concern about the spread of the variant first detected in India, he added that understanding how effective vaccinations were in reducing hospital admissions was critical to understanding how they respond to new variants and, eventually, ending the pandemic.“If the current generation of vaccines is able to stop people going into hospital … then the pandemic is over,” he said.He added that it was unclear yet whether booster vaccines would be needed. “We might not need them but we are in a good place [if we do] as we have highly effective vaccines at the moment,” he said.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#espagne#sante#tourisme#circulation#vaccination#frontiere#variant

  • Un pass sanitaire européen et des pays blacklistés cet été – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/sante/retrouvez-les-dernieres-informations-sur-lepidemie-de-covid-19-20210522_R
    https://www.liberation.fr/resizer/jbMJkL2pvOdir4s92zy9VabQfp4=/1200x630/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/V44V7CV7T5DCXDTCV4B6R4CHSA.jpg

    Le pass sanitaire européen accessible au 1er juillet. Jean-Yves Le Drian a annoncé que ce certificat, en version numérique ou en version papier, qui permettra de circuler sur le continent, serait accessible au 1er juillet. « C’est un facilitateur d’entrée mais ce n’est pas un droit », a tenu à préciser le ministre des Affaires Etrangères, invité sur LCI. Ce certificat intégrera trois options : la production d’un test de dépistage négatif, le certificat vaccinal ou la preuve d’une contamination passée de 2 semaines à 6 mois. Par ailleurs, a précisé le ministre, pour les ressortissants de pays hors du continent. Il y aura un code couleur sur lequel les 27 États-membres se sont entendus mercredi. Une liste verte de pays sera élaborée, dans laquelle un simple test négatif au Covid sera demandé aux ressortissants pour entrer dans l’espace européen. Puis, une liste orange « obligera les ressortissants de ces pays extra-européens à avoir un vaccin ». Enfin, une liste rouge établira un certain nombre de pays interdits d’entrée en Europe « en raison de la gravité des variants », comme le Brésil ou l’Inde actuellement.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#certificatsanitaireeuropeen#sante#circulation#frontiere#vaccination#test

  • New Zealanders Are Flooding Home. Will the Old Problems Push Them Back Out? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/05/24/world/asia/new-zealand-return-covid.html

    New Zealanders Are Flooding Home. Will the Old Problems Push Them Back Out? More than 50,000 have escaped the pandemic by moving back, offering the country a rare chance to regain talented citizens. But they are confronting entrenched housing and employment challenges.
    WELLINGTON, New Zealand — Like many New Zealanders before her, Cat Moody chased the broader horizons of life abroad, unsure if she would ever return to a homeland she saw as remote and limiting.But when the pandemic arrived, it “changed the calculus” of what she valued, she said. Suddenly, fresh air, natural splendor and a sparse population sounded more appealing, as did the sense of security in a country whose strict measures have all but vanquished Covid-19.In February, Ms. Moody, 42, left her house and the life she had built in Princeton, N.J., and moved back to New Zealand with her husband, a U.S. citizen. She is among more than 50,000 New Zealanders who have flocked home during the pandemic, offering the country a rare opportunity to win back some of its best and brightest.
    The unexpected influx of international experience and connections has led to local news reports heralding a societal and industrial renaissance. Policymakers are exhorting businesses to capitalize on the “fundamental competitive advantage” offered by the country’s success against the coronavirus. The question is how long the edge will last. While New Zealand may look from the outside like a liberal Eden, those returning to the country face some of the same pressures that provoked their departure, like sky-high housing costs, lagging wages and constricted job prospects.
    Given those issues and others, one out of every six New Zealanders lives abroad, a million people in all. Successive governments have pledged, without much success, to find ways to stanch the flood.For many, higher salaries, particularly in neighboring Australia, are a distinct draw. Another powerful force is the intractable housing shortage in New Zealand, which has vexed the current government, led by Jacinda Ardern, and its predecessors.New Zealand’s median house price increased by 19 percent in the 12 months that ended in April, and now stands at $576,000, or 800,000 New Zealand dollars, more than 60 percent higher than in the United States. Treasury figures released on Thursday project that house prices will peak in the middle of this year.
    Some of those who have returned to New Zealand will leave again as soon as the pandemic ends. Such was the lure last year of a coronavirus-free summer spent at crowded beaches and festivals that the government imposed quarantine fees starting at more than $2,000 on New Zealanders intending to make only short visits.And among those who intend to stay long term, many are cleareyed about the challenges.They had always planned to return to New Zealand Ms. Imam said. Their move was hastened not only by Covid-19 but also by the presidency of Donald J. Trump and the United States’ unresolved systemic racism, highlighted by last summer’s Black Lives Matter protests.
    Spending time overseas has long been a rite of passage for young New Zealanders like Ms. Imam. A large number — including, in her youth, Ms. Ardern — stay abroad only as long as visas or funds allow. But thousands of New Zealanders migrate overseas each year with little intention of returning — at least before starting a family or retiring, and therefore ending the hunt for faster-paced careers or higher wages abroad.The country typically posts a net loss of thousands or tens of thousands of citizens each year, with its overall population growth fueled by migrants. The pandemic has brought a stark reversal. In 2020, New Zealand posted a yearly net gain of thousands of citizens for the first time since the 1970s, the country’s statistics bureau said.Modeling by the bureau projects that 23,000 of the New Zealanders who returned home from living abroad during the year ending in March 2021 will stay for at least 12 months. By contrast, 7,800 citizens moved overseas. The Ardern government has announced no specific measures aimed at retaining citizens who return. But it is using its border shutdown as a moment to “reset” its immigration priorities, saying on Monday that it would loosen controls for wealthy investors while curtailing temporary visas for the migrants the country has long relied on as citizens moved away.
    Image Lamia Imam, a New Zealander, and her American husband, Cody Sandel. They had always planned to return to New Zealand, but their move was hastened by the pandemic and the political situation in the United States.Lamia Imam, a New Zealander, and her American husband, Cody Sandel. When the pandemic first struck, Ms. Moody and her husband were determined to remain in Princeton, she said. She was undergoing in vitro fertilization, and her husband was applying to American medical schools.
    Ms. Moody, who worked for the World Bank and the consulting firm Deloitte during her time abroad, said it was important that she “not feel like I’m trapped, career-wise or physically or psychologically.” If she returned to New Zealand, she said, “I was scared I would lose that outward-looking global connection.” But as the pandemic dragged on, the couple’s reasons for staying in the United States dwindled, and early this year they moved back to Auckland. They are so certain they will remain, despite the lower wages and less affordable housing, that Ms. Moody’s husband has begun the lengthy process of training as a doctor locally.
    Wages in her field are about 20 percent lower in New Zealand than in the United States, Ms. Moody said, so she has kept her job as the global head of leadership for the strategy firm OneLeap, headquartered in London. She is among many newly returned New Zealanders who hope to retain their overseas salaries for as long as they can.Time zone differences mean workdays in New Zealand and the United States or Europe scarcely overlap. Those working remotely are relying on a new willingness from their multinational employers to consider making flexible work arrangements permanent.For people returning to New Zealand in hope of finding work in the public sector, as Ms. Imam had planned, salaries are constrained. The government announced this month that wage increases would be prohibited for the next three years for those earning more than $71,000 and tightly restricted for those earning above $43,000.What New Zealand is now offering her — a caution that led Ms. Ardern to shut down the country before the virus spread out of control — is what she had craved for the past year as the United States’ at times cavalier response to the pandemic led to disaster.But she worries that New Zealand’s approach has not left it a clear route to rejoining the world. Fewer than 153,000 people in the country of five million have received both doses of a Covid-19 vaccine, and Australians and residents of the Cook Islands are the only non-New Zealanders who can visit. Ms. Imam, who worked in communications for the computer company Dell in the United States, said that New Zealand’s reputation abroad was better than it deserved.Still, she said that new government policies, such as paid leave for women who have miscarriages, had convinced her that the “project that is New Zealand” was worth returning for.“At least we’re doing something right,” she said. “I want to be part of that.”

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#australie#etatsunis#emigration#retour#pandemie#sante#vaccination#politiquemigratoire

  • Several #SARS-CoV-2 #Variants Are Resistant to the Pfizer/BioNTech and Moderna Vaccines - Mass General Advances in Motion
    https://advances.massgeneral.org/research-and-innovation/journal.aspx?id=1940

    This study quantified neutralizing antibodies against pseudoviruses mimicking SARS-CoV-2 variants in 99 individuals who had received one or two doses of the Pfizer/BioNTech or Moderna COVID-19 vaccines

    Neutralization against many variants , such as B.1.1.7 (U.K.), was largely the same as with SARS-CoV-2 wild-type virus

    However, the P.2/P.1 (Brazilian/Japanese) and B.1.351 (South African) variants exhibited significant resistance even in fully vaccinated individuals, with decreases in neutralization antibodies of 3- to 7-fold and 19- to 42-fold, respectively

    Individuals who had received only a single recent vaccine dose had weaker neutralization titers overall, and most of them showed no neutralization at all against certain B.1.351 variants

    These results support the reformulation of existing vaccines to include diverse spike sequences; ultimately, development of new COVID-19 vaccines capable of eliciting broadly neutralizing antibodies may be necessary

    Source: Multiple SARS-CoV-2 variants escape neutralization by vaccine-induced humoral immunity - ScienceDirect
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867421002981

    #vaccins #vaccination #immunité

  • Malgré des efforts positifs, trop de migrants rencontrent des difficultés pour accéder aux vaccins contre la COVID-19 | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/malgre-des-efforts-positifs-trop-de-migrants-rencontrent-des-difficultes-pour-a

    Genève - Les politiques gouvernementales, les réalités opérationnelles et les exigences administratives telles que les cartes d’identité et les permis de résidence peuvent entraver l’accès aux efforts nationaux de vaccination pour certains migrants dans 53 des 160 pays où l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a recueilli des informations à ce sujet. Les migrants irréguliers et sans papiers, ainsi que les personnes déplacées de force, sont particulièrement exposés.« Nous sommes impressionnés par les efforts déployés dans des dizaines de pays pour rendre l’accès à la vaccination aussi équitable que possible, mais les obstacles aux services de santé sont systémiques depuis avant la pandémie et restent une réalité pour trop de migrants dans trop d’endroits », a déclaré le Directeur général de l’OIM, António Vitorino. « Ce que nous constatons dans certains cas, c’est un décalage entre ce qui est promis sur le papier et ce qui se passe réellement dans la pratique. »
    Quelque 47 pays ont déjà pris des mesures concrètes pour que les migrants, y compris ceux en situation irrégulière, puissent avoir accès au vaccin. De nombreux pays attendent encore les doses pour commencer leur campagne de vaccination. Même lorsqu’ils commencent, l’OIM a identifié plus de 53 pays, territoires ou zones où les politiques actuelles et les réalités opérationnelles rendront l’accès au vaccin impossible pour les plus vulnérables.
    L’OIM observe avec une inquiétude particulière près de 40 pays où les processus administratifs - tels que l’obligation de présenter une carte nationale d’identité ou un permis de séjour valide, ou de se préenregistrer auprès des régimes d’assurance nationaux - peuvent constituer un obstacle pour certaines catégories de migrants et de personnes déplacées de force.
    D’autres types d’obstacles ont été identifiés dans plusieurs endroits, notamment la priorité accordée aux citoyens et l’exclusion des non-ressortissants des campagnes de vaccination ; l’absence de « pare-feu » entre les prestataires de soins de santé et les autorités d’immigration, qui fait que de nombreux migrants en situation irrégulière craignent d’être arrêtés ou expulsés s’ils cherchent à se faire vacciner ; l’hésitation générale à se faire vacciner en raison d’une sensibilisation insuffisamment ciblée par des canaux linguistiquement et culturellement appropriés ; la mobilité continue qui est une difficulté pour les vaccins nécessitant deux doses, et la nécessité d’avoir un smartphone, un ordinateur ou une connexion Internet pour s’inscrire. L’examen permanent par l’Organisation de l’accès des migrants dans la pratique - qui diffère des études de bureau sur le déploiement national et les plans de vaccination entrepris par d’autres parties prenantes - a également mis en lumière les nombreuses initiatives encourageantes prises par les gouvernements qui reconnaissent que l’équité vaccinale est essentielle pour surmonter les crises sanitaires, économiques et de mobilité, posées par cette pandémie.
    Parmi les bonnes pratiques relevées, citons :
    Accepter toute forme de document d’identité, quelle que soit sa date d’expiration, sans poser de questions sur le statut d’immigration de la personne.
    S’adresser de manière proactive aux communautés de migrants, dans des langues adaptées et par des canaux de communication pertinents, afin d’instaurer la confiance et de créer une demande de vaccins.
    Déployer des équipes de vaccination mobiles pour atteindre les zones reculées où les services de santé primaire restent rares.
    Garantir qu’il n’y aura pas de dénonciation aux autorités d’immigration après la vaccination.
    Accorder des droits de résidence ou des prolongations de visa aux migrants en situation irrégulière, afin de leur garantir l’accès aux prestations sociales, notamment aux soins de santé.
    Travaillant main dans la main avec les autorités sanitaires nationales, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), Gavi (l’Alliance du Vaccin), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et d’autres partenaires clés, l’OIM plaide en faveur de telles mesures pour combler les lacunes et fournit aux gouvernements un soutien technique, politique et opérationnel, sur demande. « Il est encore temps de rectifier le tir en matière d’équité vaccinale partout où il existe une volonté politique de le faire », a déclaré le Directeur général Vitorino. « C’est souvent dans les processus quotidiens et les exigences administratives des centres de santé que le combat pour une véritable inclusion est gagné ou perdu, j’appelle donc tous les gouvernements à ouvrir la voie vers la vaccination contre la COVID-19 pour tous »

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#inclusion#OIM#OMS#GAVI#UNICEF#equite#refugie#migrantirregulier#personnedeplacee#systemesante#accessante

  • Vaccins contre Covid-19 : feu vert pour le certificat sanitaire européen
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/20/covid-19-dans-le-monde-les-vaccins-efficaces-contre-tous-les-variants-assure

    Vaccins contre Covid-19 : feu vert pour le certificat sanitaire européen
    Très attendu par les pays les plus dépendants du tourisme, ce certificat sanitaire européen destiné à fournir un cadre harmonisé pour faciliter les déplacements au sein de l’UE, devrait entrer en vigueur au 1er juillet.Les vaccins actuellement disponibles et approuvés sont, jusqu’à présent, efficaces contre « tous les variants du virus », a assuré l’Organisation mondiale contre la santé (OMS), jeudi 20 mai, tout en appelant à continuer à agir avec « prudence » face au Covid-19.Si, en Europe, la situation sanitaire s’améliore, les voyages internationaux doivent toujours être évités « face à une menace persistante et à de nouvelles incertitudes », a prévenu Hans Kluge, le directeur de l’OMS Europe, notamment celles liées au nouveau variant préoccupant, décelé d’abord en Inde mais identifié dans la moitié de la cinquantaine de pays de la zone.« C’est une menace incertaine », a souligné Catherine Smallwood, chargée des situations d’urgence à l’OMS Europe. « La pandémie n’est pas terminée ». « Il n’y a pas de risque zéro », a déclaré, de son côté, M. Kluge. « Les vaccins sont peut-être une lumière au bout du tunnel, mais nous ne pouvons pas nous laisser aveugler par cette lumière. »Cette annonce survient alors que la vaccination se poursuit dans la plupart des pays et que certains ont décidé de « rouvrir ».
    L’horizon se dégage pour les voyages au sein de l’Union européenne (UE) cet été malgré la pandémie : les eurodéputés et les Etats membres sont parvenus à un accord sur le passe sanitaire européen, qui devrait entrer en vigueur au 1er juillet.« Fumée blanche : nous avons un accord sur la proposition de la Commission de [mettre en place un] certificat numérique européen Covid », a tweeté le commissaire européen Didier Reynders. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a souligné que ce certificat serait « un élément-clé sur la voie d’une reprise des voyages de façon sûre et aisée à travers l’UE ».Les représentants du Parlement européen et des Vingt-Sept sont parvenus à un compromis au terme d’une quatrième séance de négociations, menées à un rythme accéléré, sous la pression du calendrier. Très attendu par les pays les plus dépendants du tourisme, et initialement suggéré par la Grèce, ce certificat sanitaire européen est destiné à fournir un cadre harmonisé pour faciliter les déplacements au sein de l’UE cet été. Il contient un code QR indiquant que son titulaire a été vacciné, qu’il a passé un test négatif ou encore qu’il dispose d’une immunité après avoir été infecté par le Covid-19. Le compromis trouvé mentionne la nécessité de tests « abordables et accessibles », et l’engagement de la Commission européenne à mobiliser 100 millions d’euros pour acheter des tests, en recourant à un financement européen, « l’instrument d’aide d’urgence », et au besoin 100 millions supplémentaires, selon un texte consulté par l’AFP. Le texte prévoit que les Etats membres « s’abstiennent d’imposer des restrictions de voyage supplémentaires » comme des tests ou une période d’isolement, « à moins qu’ils ne soient nécessaires et proportionnés pour protéger la santé publique ».

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UE#passeportvaccinal#certificatsanitaireeuropeen#codeQR#circulation#deplacement#frontiere#santepublique#immunite#vaccination

  • Covid-19 Les personnes vaccinées » du monde entier bientôt les bienvenues en Espagne.
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/21/covid-19-dans-le-monde-le-bresil-a-detecte-des-premiers-cas-de-variant-indie

    « L’Espagne laissera entrer sur son territoire à partir du 7 juin « toutes les personnes vaccinées » quel que soit leur pays d’origine, a annoncé, vendredi, le chef du gouvernement, Pedro Sanchez.Les Britanniques, qui fournissent en temps normal le premier contingent de touristes en Espagne, seront, autorisés à venir librement à partir de lundi, alors que seuls les voyages considérés comme « essentiels » leur étaient permis jusqu’à présent, a précisé M. Sanchez au cours d’une intervention lors du Salon international du tourisme Fitur. L’Espagne, qui était la deuxième destination touristique au monde après la France avant la pandémie, espère attirer en 2021 environ 45 millions de touristes étrangers, soit moitié moins qu’avant l’épidémie. Le retour des Britanniques, notamment, sur les plages de la Costa del Sol, est crucial pour l’Espagne, qui tirait 14 % de son produit intérieur brut (PIB) du tourisme avant la pandémie.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#grandebretagne#sante#vaccination#voyagessentiel#tourisme#economie#pandemie

  • #Covid case, death and hospitalization rates adjusted for unvaccinated people - Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/health/interactive/2021/covid-rates-unvaccinated-people

    The rosy national figures showing declining case numbers led the Centers for Disease Control and Prevention to loosen mask recommendations last week and President Biden to advise people to take off their masks and smile.

    But adjustments for #vaccinations show the rate among susceptible, unvaccinated people is 69 percent higher than the standard figures being publicized. With that adjustment, the national death rate is roughly the same as it was two months ago and is barely inching down. The adjusted hospitalization rate is as high as it was three months ago. The case rate is still declining after the adjustment.

    #masques

  • Covid-19 dans le monde : les transfrontaliers arrivant de France en Allemagne ne seront plus soumis au test
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/22/covid-19-dans-le-monde-l-allemagne-classe-la-grande-bretagne-comme-zone-de-m

    Covid-19 dans le monde : les transfrontaliers arrivant de France en Allemagne ne seront plus soumis au test. Berlin a par contre classé le Royaume-Uni en zone de mutation des variants, et tous les voyageurs se rendant depuis ce pays vers l’Allemagne seront soumis à une quarantaine de deux semaines. En raison de la propagation du variant indien du coronavirus sur son territoire, la Grande-Bretagne sera classée à partir de dimanche par l’Allemagne comme zone de mutation des variants, a annoncé vendredi l’Institut de veille sanitaire Robert-Koch.Cela aura pour conséquence de limiter considérablement les voyages de la Grande-Bretagne vers l’Allemagne. Tous les voyageurs venant de ce territoire seront soumis à une période de quarantaine de deux semaines, qui ne pourra être écourtée, même si le test est négatif. Ainsi, à partir de dimanche, les compagnies aériennes, de bus et de train ne seront autorisées à transporter vers l’Allemagne que des citoyens allemands ou des personnes vivant dans le pays.Le Royaume-Uni est le premier pays européen depuis longtemps à redevenir une zone où circulent le virus et ses variants. Seuls onze pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine entrent actuellement dans cette catégorie à haut risque, selon l’Allemagne. A l’inverse, les voyageurs en provenance de France, de Croatie et de Slovénie ne seront plus obligés d’observer une quarantaine de cinq à dix jours à leur arrivée sur le sol allemand en raison de la forte diminution quotidienne du nombre de personnes infectées sur leur territoire. Pour cela, ils devront néanmoins présenter un test PCR négatif récent, être totalement vaccinés contre le coronavirus ou considérés comme guéris. Pour les transfrontaliers arrivant de France, l’Allemagne va lever dimanche 22 mai l’obligation de test anti-Covid. Ils devront présenter un test PCR négatif de moins de soixante-douze heures, être totalement vaccinés contre le coronavirus – c’est-à-dire avoir reçu deux doses – ou considérés comme guéris. Cela fait suite à la décision qu’a prise l’Allemagne vendredi, de retirer la France des « zones à haut risque » en raison de l’amélioration de la situation épidémiologique dans le pays.

    #Covid-19#migrant#migration#allemagne#grandebretagne#france#sante#variant#test#vaccination#paysarisque#quarantaine#transfrontalier

  • Coronavirus: domestic workers queue up outside testing centres across Hong Kong braving scorching heat | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3133703/coronavirus-domestic-workers-queue-outside

    Coronavirus: domestic workers queue up outside testing centres across Hong Kong braving scorching heat. Some dress in red after a group urged workers to wear the colour as a sign of protest over the requirement for another test. Domestic helpers had nine days to comply with the first screening order, but this time have about two weeks. Domestic helpers queue up for a compulsory Covid-19 testing at Victoria Park, Causeway Bay.
    Domestic workers lined up outside Covid-19 testing centres on one of the hottest days of the year in Hong Kong on Sunday to comply with what many called a discriminatory government order they be screened again. A few of them were dressed in red after a migrant rights group last week urged workers to wear the colour as a sign of protest over the requirement that all 340,000 helpers undergo a second test, despite the first round at the start of the month uncovering just three cases. In ordering the second tests, the government pointed to the long incubation period of mutant strains circulating in Hong Kong, but workers questioned the logic. “It’s hurtful when the government says we need to get tested just because we go out to meet friends once a week,” said Sheila Tebia Bonifacio, 37, on Chater Road in Central. “If we get infected with Covid-19, we risk losing our jobs here in Hong Kong, many of us are breadwinners for our families back home.”
    Although Bonifacio had received her second vaccine dose on May 12, meaning she was exempt from the order, she took the test on Sunday morning because she was “afraid of the mutant strain”. Workers who fail to be tested a second time before May 30 face a HK$5,000 fine (US$643) – more than the their HK$4,630 minimum monthly salary. Free Covid-19 testing services are available on the weekends at Chater Garden in Central, Victoria Park in Causeway Bay, Lai Chi Kok Park and Tsuen Wan Park.
    Helpers or their employers can also book a slot at any of the community testing centres or obtain a kits for deep-throat saliva specimen collection from post offices, vending machines at MTR stations and general outpatient clinics.“It was very chaotic on May 1 and 2 because a lot of people didn’t know where to get tested for free,” she said. During the first round, domestic workers only had nine days to comply with the order, while this time around they had about two weeks. Some domestic workers had also taken their second vaccine dose which meant queues were shorter, Calixto said, adding she would do so on June 2.“I want to protect myself and the people I am around with. We’re lucky to get vaccinated in Hong Kong,” she said. In Causeway Bay, about 100 people lined up at the testing centre in Victoria Park at around 3pm. Indonesian domestic worker, who goes by the single name Lesteriman, said she queued for about 20 minutes.
    “Last time, on May 1 and 2, the line was very long, all the way around the park,” said the 42-year-old. She welcomed the longer period of time to comply with the government’s latest order and said she had booked her second vaccine dose for June 1. But another Indonesian domestic helper said being forced to undergo a second round of testing was inconvenient.
    There were very few cases found last time and [the government] didn’t really explain why we have to go do testing again,” said Leni, who uses just a single name. The 22-year-old who has worked in the city for two years said her employers had booked and paid for her to undergo a health check to ensure she could safely take a Covid-19 vaccine. The Labour Department said it conducted spot checks on 3,539 domestic helpers over the weekend and most of them had complied with the compulsory testing notice, while there were 20 people whose vaccination records required further verification.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#indonesie#sante#travailleurmigrant#domestique#vaccination#test

  • Vaccinés mais positifs au #Covid-19, ces huit cas chez les New York Yankees qui inquiètent - L’Équipe
    https://www.lequipe.fr/Baseball/Actualites/Vaccines-mais-positifs-au-covid-19-ces-huit-cas-chez-les-new-york-yankees-qui-inquietent/1251956

    [L’un d’eux] avait même été testé positif au coronavirus une première fois en décembre.

    [..,]

    Les Yankees ont expliqué avoir été vaccinés par Janssen. Ce #vaccin ne nécessite qu’une seule dose mais a une efficacité a priori plus faible (autour de 70 % de protection) que ceux commercialisés par Pfizer ou Moderna (95 %).

    [.,,]

    Ce foyer de cas au sein d’une équipe intervient alors que la MLB a permis aux franchises ayant plus de 85 % de membres vaccinés d’être soumis à des règles moins strictes en matière de sorties, de distanciation sociale et de port du masque.

    D’autres ligues, comme la NFL (foot US), étudiaient aussi la possibilité d’offrir des restrictions assouplies aux équipes considérées comme vaccinées (avec là encore un seuil à 85 %). Ce « cluster » remettra peut-être en cause leur réflexion.

    #vaccination #vaccins #réinfection

  • Hajj 2021 : les musulmans pourront-ils se rendre à La Mecque ?
    https://www.seneweb.com/news/Societe/hajj-2021-les-musulmans-pourront-ils-se-_n_347185.html

    Hajj 2021 : les musulmans pourront-ils se rendre à La Mecque ? C’est un soulagement pour de nombreux musulmans. Contrairement à l’année dernière, où seul un nombre limité de Saoudiens et de résidents du royaume — environ 1000, contre plus de 2 millions habituellement — avaient été autorisés à effectuer le hajj, le grand pèlerinage annuel à La Mecque aura bien lieu, a annoncé dimanche 9 mai, le ministre saoudien du Hajj et de la Omra, Mohammed Saleh Benten. Mais si des pèlerins venus des 4 coins de la planète pourront à nouveau fouler le sol des lieux saints, ils devront se conformer à des conditions drastiques en raison de la pandémie de Covid-19.« Le Hajj devra s’organiser conformément aux contrôles et aux normes qui assurent la santé et la sécurité des pèlerins pour effectuer leurs rituels facilement », a ainsi expliqué l’agence de presse saoudienne.
    L’ARABIE SAOUDITE A AUTORISÉ EN AVRIL DERNIER LES MUSULMANS VACCINÉS OU QUI ONT GUÉRI DE LA COVID-19 À EFFECTUER LA OMRA
    Ces conditions, dont le détail n’est pas encore encore connu, pourraient reposer avant tout sur la vaccination préalable des pèlerins. « L’Arabie Saoudite a autorisé en avril dernier les musulmans vaccinés ou qui ont guéri de la Covid-19 à effectuer la Omra (« petit pèlerinage » qu’il est possible d’accomplir à n’importe quel moment de l’année). Il est fort probable que les mêmes règles s’appliquent au hajj », commente un agent de voyage parisien spécialisé dans le hajj et la omra. Néanmoins, selon l’agence de presse britannique Reuters, avec plus de 7000 morts du Covid, des restrictions similaires à celles de l’année 2020 ne sont pas à exclure.
    Cinquième pilier de l’islam, le pèlerinage à La Mecque représente un moment fort de la vie des musulmans. Cette année, le hajj devrait démarrer le 17 juillet et prendre fin le 22 juillet, après la célébration de l’Aïd El Kébir

    #Covid-19#migrant#migration#arabiesaoudite#islam#religion#sante#mecque#pelerinage#vaccination#circulation#frontiere#restrictionsanitaire

  • India variant could seriously disrupt lifting of lockdown, says Boris Johnson | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/14/india-variant-could-seriously-disrupt-lifting-of-lockdown-says-boris-jo
    https://i.guim.co.uk/img/media/a1e66b010cd22c1fd87211d4eda9cd732f985796/0_133_5053_3033/master/5053.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    India variant could seriously disrupt lifting of lockdown, says Boris Johnson
    The final stage of the lifting of coronavirus lockdown restrictions across England could face “serious disruption” due to the India variant, the prime minister has warned, as he announced plans to accelerate the vaccine programme to curb its spread.Boris Johnson said the gap between the first and second Covid jab would be cut from 12 weeks to eight for all over-50s and the clinically vulnerable, admitting: “The race between our vaccine programme and the virus may be about to become a great deal tighter.”
    He announced that the army would be deployed to two variant hotspots – Bolton and Blackburn with Darwen – to help with vaccinations, and urged residents in those areas to “think twice” before taking advantages of the freedoms allowed again from Monday.
    Johnson said the India variant appeared to be “more transmissible” than the dominant strain in the UK, which originated in Kent, but that it was not yet clear by how much. If it is significantly more, then, he warned, “we’re likely to face some hard choices”. Asked whether the lockdown easing would have to be paused during a press conference, he added: “The truth is, we cannot say for certain … The situation is very different from last year, we are in the throes of an incredible vaccine rollout … We just have to wait and see … We rule nothing out.”The PM’s words came as new documents released by the Scientific Advisory Group for Emergencies (Sage) revealed just how worried scientists are about the variant. Modelling by Sage suggested it was “a realistic possibility” that it could be up to 50% more transmissible than the Kent variant.If that was the case, they said, progressing to stage 3 of the road map – due on Monday – would “lead to a substantial resurgence of hospitalisations (similar to, or larger than, previous peaks)”. The variant’s spread will raise questions about perceived government delays in adding India to the “red list” of countries from which arrivals have to quarantine in hotels.Johnson’s announcement came following calls from councils in Lancashire and Greater Manchester to let them roll out vaccines to all over-18s in some variant hotspots, including Bolton and Blackburn with Darwen.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#sante#vaccination#variant#frontiere#circulation#quarantaine#hotel#restrictionsanitaire#listerouge

  • The hermit kingdom: how a proudly multicultural country became ‘fortress Australia’ | Australia news | The Guardian
    http://www.theguardian.com/australia-news/2021/may/14/the-hermit-kingdom-how-a-proudly-multicultural-country-became-fortress-
    https://i.guim.co.uk/img/media/13ea95e6ec08d82c37b19396e341d51d04bb0b76/0_480_7105_4262/master/7105.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    The hermit kingdom: how a proudly multicultural country became ‘fortress Australia’ As Covid wreaks havoc overseas Australia risks regressing culturally and economically if borders don’t reopen. A recent Lowy Institute showed only one third of Australians believe the government should do more to repatriate citizens. Tony Sammartino has no idea when he will next hug his three-year-old daughter, but it’s almost guaranteed it won’t be for another year at the earliest.“These are the best years of her life, and they should be the best of mine too. And they’re slipping away.”Tony hasn’t seen Maria Teresa, nor her mother and his partner, Maria Pena, since March 2020, when he was in the Philippines with their other daughter, Liliana.Before the pandemic, the family of four split their lives between Melbourne and Subic, a coastal city north-west of Manila, spending roughly half a year in each parent’s home country. Now, the Sammartinos are one of countless Australian families that find themselves separated by an almost hermetically-sealed border, an enduring aspect of Australia’s harsh response to the pandemic that continues to prevent even its own citizens from freely returning to or leaving their country. Some 40,000 Australians have at any one time remained stranded overseas, missing births, funerals, losing jobs, and even dying from Covid despite pleas for help to return home.As countries around the world vaccinate their populations and reopen to freer travel, Australia – which has recorded 910 deaths from Covid-19 and zero community transmission for most of this year – is progressively tightening its borders. The hardline approach appears to have gained support among the Australian public, with demographers and sociologists observing Australian leaders’ attitudes towards risk management had shifted Australians’ views about being global citizens, with other experts pondering: what does it say about the collective Australian psyche that a proudly multicultural country can be so supportive of such strict border closures?
    At the beginning of the pandemic, a permit system was introduced for those wanting to leave Australia, with even some compassionate pleas rejected.
    A strict mandatory hotel quarantine system was introduced to absorb an influx of returning citizens – about one million Australians lived overseas pre-pandemic. Then in July 2020, a cap was placed on the number of people quarantine hotels would process, leading to months of flight cancellations, and an almost impossible equation for airlines to remain profitable on Australian routes.Seat prices on airlines that continued to fly into the country soared by tens of thousands of dollars, with jumbos flying as few as 20 passengers per flight. Meanwhile, the prime minister, Scott Morrison, routinely rejected calls to build purpose-built facilities to repatriate more citizens, insisting state governments were responsible for quarantine.The country’s border crackdown peaked at the end of April this year, when Morrison used sweeping biosecurity laws to issue a directive threatening to imprison any citizens who attempted to fly to Australia from India via a third country while a temporary direct flight ban was in place during the recent outbreak. While a travel bubble was established with New Zealand in April, repeated delays to Australia’s vaccine rollout have made the government hesitant to announce a timeframe to reopen its borders. After the government revealed an assumption in its annual budget last week that the border would remain shut to international travel until after mid-2022, Tony is struggling with the lack of outrage at the policy.
    “I haven’t really absorbed that, because I know for me there has to be a solution sooner, it can’t take that long for them to come home.”
    Like many Australians, Tony’s partner was born overseas, and was not a citizen or permanent resident when the pandemic began. As the parent of an Australian born child, she could apply for a visa and exemption to Australia’s border ban on all non-citizens, however she cares for a child from a previous relationship in the Philippines, who would not be able to gain entry to Australia. Meanwhile, Maria Teresa is too young to travel alone, while Tony cannot secure an exemption and flights for him to travel to escort her to Australia, where he had been planning to enrol her in preschool. He does not want to risk becoming stranded in the Philippines indefinitely.
    This hasn’t stopped Tony waking up at 4am most mornings from the stress of his situation, and going online to search for flights. He has become obsessed with flight radars, to monitor the few passenger flights that still enter Australia each day, to calculate how many passengers they are carrying and what a route home for his daughter and partner might look like.“I just don’t have the money to fly there, and pay $11,000 each to fly home, and then quarantine (about $5,000). If you had money, could you get here easily,” he said, a reference to international celebrities who have paid their way into Australia. The family FaceTime call everyday, but Tony is worried their other daughter, Liliana, is losing interest in her mother, frustrated she is missing milestones in her life.“The embassy in Manila doesn’t help, but they sent us a link to a charter flight company in Hong Kong. The government has left us on our own. They haven’t beaten Covid at all, they’ve just shut us off entirely from it,” Tony said.
    Only one-third of Australians believe the government should do more to repatriate citizens, a recent Lowy Institute poll showed, and the Morrison government appears to be banking on the political safety of a harsh border policy as a federal election looms on the horizon. Dr Liz Allen, a demographer at the Australian National University, said the popularity of Australia’s Covid strategy was not surprising. She said despite the fact that about one in three Australians born overseas, “protectionist narratives have operated quite successfully in Australia”, particularly because of an older population. Prof Andrew Jakubowicz, a sociologist at the University of Technology Sydney, is not surprised by the “cognitive dissonance” occurring in a multicultural nation supportive of the border closures.“Something deep in the Australian psyche is the memory of how easy it was to invade this place, the idea that the moment you let them in, you’re in trouble,” he said. Jakubowicz pointed out that migrants to Australia are often the most opposed to further migration. “There’s a long history of pulling the gate shut once they’re through the door.“It’s this learned apprehension of letting in, it’s allowed us to accept hardline immigration policies in the past, and it’s allowed us to reprogram quickly to the stress of being stuck here in the pandemic. “The government has looked at the states’ popularity with their borders, and it’s comfortable with this Noah’s Ark model of survival,” Jakubowicz said. Allen agrees, and believes the government’s strategy plays into Australians’ sense of security.
    “Australia has not done anything marvellous or miraculous in containing Covid, it’s been about geography and dumb luck. We’ve dug a hole and stuck our head in it and that’s where we will remain.
    “We like to view ourselves as larrikins and irreverent people who stand up to authority, but in reality we are scared, we’re petrified. We’ve become so comfortable because of our geography that we’re losing our greatness.
    “We’re not even able to have a conversation about risk, the government is too scared of championing new quarantine facilities out of fear if something goes wrong,” she said. Allen believes the country “risks regressing” both culturally and economically without reopening to immigration, tourism and family reunions.On Friday, a coalition of business, law, arts and academic figures echoed this call, urging the government to adopt a “living with Covid” strategy to avoid reputational damage to Australia.“Australia benefits tremendously from our migrants and tourism. Year on year, this country has spruiked the wondrous kind of living conditions in this place to all corners of the world, to come join us.”“But now, so many who have made Australia their home, and taken a risk on us, we tell them to go home. Well they were home,” Allen said.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#biosecurite#multiculturalisme#frontiere#insularite#tourisme#economie#immigration#variant#vaccination#psyche

  • L’OIM soutient le déploiement de la vaccination contre la COVID-19 par les Nations Unies au Yémen | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/loim-soutient-le-deploiement-de-la-vaccination-contre-la-covid-19-par-les-natio

    L’Organisation Internationale pour les migrations (OIM) a commencé à soutenir le déploiement, par les Nations Unies, de la vaccination contre la COVID-19 au Yémen, où les cas ont récemment augmenté. L’Organisation administre des vaccins dans cinq centres de santé à Aden, Ma’rib, Shabwah, Tai’z et Lahij.Le 31 mars, le Yémen a reçu 360 000 doses de vaccin COVID-19 par le biais du pilier COVAX. Le déploiement de la campagne de vaccination a commencé le 20 avril. La COVID-19 a eu de graves conséquences sur la santé, le bien-être et les revenus des habitants du Yémen. Cependant, l’impact réel ne pourra jamais être vraiment connu, en raison du nombre limité de tests et de signalements dans le pays.
    La proportion mensuelle de cas positifs de COVID-19 a atteint plus de 2 400 en mars, le nombre le plus élevé confirmé en un mois depuis le début de la pandémie. En avril, le nombre de cas a continué à être plus élevé que les mois précédents avec plus de 1 500 cas. Début mai, le taux de mortalité était de plus de 19 pour cent, soit le taux le plus élevé de la région.
    « L’obtention d’une immunité étendue est essentielle pour stopper la pandémie de COVID-19 dans son élan. L’OIM se réjouit de soutenir la campagne de vaccination au Yémen pour aider à atteindre cet objectif », a déclaré Christa Rottensteiner, chef de mission de l’OIM au Yémen.
    « Il est extrêmement important que toutes les communautés vulnérables du Yémen aient accès au vaccin contre la COVID-19. L’OIM se félicite de la décision du gouvernement du Yémen d’adopter une approche inclusive pour le déploiement du vaccin en incluant les migrants dans le besoin. Nos communautés ne seront pas en bonne santé tant que tout le monde ne le sera pas ». A ce jour, plus de 18 500 travailleurs sanitaires et personnes souffrant de problèmes de santé ont été vaccinés dans tout le Yémen. Lors des prochains cycles de la campagne de vaccination, les migrants devraient être inclus conformément au plan national. L’OIM estime que plus de 32 000 migrants sont actuellement bloqués au Yémen, avec un accès limité aux soins de santé, à l’hygiène ou à d’autres ressources de prévention et de traitement de la COVID-19. Les vaccins administrés par l’OIM dans les cinq centres de santé sont fournis par le biais du pilier COVAX, qui est un partenariat entre la Coalition pour les innovations en préparation aux épidémies (CEPI), Gavi (l’Alliance du Vaccin), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
    Avant le début de la campagne de vaccination, les médecins de l’OIM ont été formés à l’administration du vaccin par l’OMS, l’UNICEF et le Ministère de la santé publique et de la population. Les centres de santé auxquels l’OIM apporte son aide pour mener à bien la campagne de vaccination sont déjà soutenus par l’Organisation par d’autres moyens, notamment la fourniture de médicaments, d’articles, d’équipements, une aide salariale et des formations. L’OIM peut travailler avec ces centres de santé grâce au soutien du Bureau d’aide humanitaire (BHA) de l’USAID et du gouvernement japonais.Pour une plus grande efficacité des campagnes de vaccination à travers le monde, l’OIM appelle à supprimer tous les obstacles que les migrants et les personnes déplacées de force peuvent rencontrer pour accéder aux injections.

    #Covid-19#migrant#migration#yemen#OIM#sante#vaccination#inclusion#personnedeplacee#COVAX#OMS#UNICEF#humanitaire

  • Endless Airstrikes Push Gazan Hospitals Hammered by COVID to the Brink
    https://www.thedailybeast.com/endless-airstrikes-push-gazan-hospitals-besieged-by-covid-to-the-brin

    Gaza’s health-care system has long been plagued with shortages in medical supplies, doctors, electricity, and a crumbling infrastructure. The pandemic was particularly hard on Gaza’s roughly 2 million residents, with researchers saying that infection rates are vastly underreported, and that Israel’s siege on the enclave had exacerbated the #COVID crisis even further.

    “Israel’s blockade has devastated the economy in #Gaza,” one researcher from European University Institute in Florence told Al-Jazeera in February. “And this is having a major impact on the ability of people to comply with lockdown measures when doing so means losing their already limited sources of income.”

    [...]

    Adding to the COVID crisis in Gaza is a lagging #vaccination rate. Although Israel’s vaccine campaign was one of the most successful in the world, less than one percent of Palestinians have been fully vaccinated. Israeli officials have faced a barrage of criticism for failing to extend their vaccine efforts to Palestinians in Gaza and the West Bank.

    The current violence sweeping the region, with Israeli airstrikes pummeling building after building—and the Hamas militant group firing hundreds of rockets back at Israel—has killed at least 83 Gazans, including 17 children. On the Israeli side, five civilians have died.

    #crimes #sionisme #vitrine_de_la_jungle