• Épernay : 140 personnes vaccinées contre le Covid-19 avec de l’eau salée le 23/04/2021 Gauthier Hénon
    https://www.lunion.fr/id251664/article/2021-04-23/epernay-140-personnes-vaccinees-contre-le-covid-19-avec-de-leau-salee

    À Épernay, 140 personnes ont reçu une injection de sérum physiologique, au lieu d’une dose de vaccin anti-Covid.

    C’est à se demander comment cela a pu arriver. Mardi 20 avril, 140 personnes ont été vaccinées à la salle des fêtes d’Épernay contre le Covid-19 avec un sérum physiologique, rapportent nos confrères de France Bleu. Quatre jours plus tard, tout le monde a été rappelé pour être prévenu de l’erreur, sans conséquence pour la santé. L’ensemble des personnes ont été de nouveau vaccinées ce vendredi 23 avril, avec cette fois-ci la bonne dose de Pfizer.

    L’hôpital s’est exprimé ce vendredi soir, dans un communiqué : « Mardi 20 avril 2021 après-midi, 140 personnes ont reçu une injection composée uniquement de sérum physiologique. Cette injection est sans conséquence pour la santé, cependant, leur parcours vaccinal reste incomplet. Immédiatement après la constatation de l’incident, mercredi 21 avril 2021 au matin, une analyse des causes qui ont conduit à cette erreur a été menée. Afin de sécuriser le processus de vaccination, une cadre de santé a été missionnée pour renforcer les procédures préexistantes de sécurité. Ainsi, la vaccination se poursuit et les rendez-vous sont maintenus. Dès jeudi 22 avril 2021, les 140 personnes n’ayant pas reçu leur dose de vaccin Pfizer à la suite de l’incident ont été recontactées pour les informer de la situation et leur proposer un nouveau rendez-vous vendredi 23 avril 2021 ou mercredi 28 avril 2021. Lors de cet appel, ils avaient la possibilité d’échanger avec un médecin pour répondre à leurs interrogations. Pour ces rendez-vous de vaccination reprogrammés, un circuit dédié sera proposé aux personnes concernées. »

    À noter que le sérum physiologique est une solution d’eau salée utilisée dans différents soins médicaux (nettoyage de plaies, des yeux…) ou encore comme diluant lors d’injections. L’hôpital d’Épernay indique qu’il ne présente pas de conséquences pour la santé.

    #covid #organisation #EnMarche #Vaccin #Vaccination #MDR ou presque

  • Coronavirus: Singapore’s migrant workers remain segregated, weeks after new cases among them dropped to near zero | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/southeast-asia/article/3130225/coronavirus-singapores-migrant-workers-remain-segregated

    Coronavirus: Singapore’s migrant workers remain segregated, weeks after new cases among them dropped to near zero. Most workers remain confined to their dormitories, only able to mix with the wider community on ‘essential errands’ after requesting permission. The government is concerned that, until vaccination is widespread, dormitories remain potential sites for a fresh outbreak

    #Covid-19#migrant#migration#singapour#sante#travailleurmigrant#segregation#dortoir#vaccination#etranger

  • Covid-19 : cinq questions sur l’application TousAntiCovid-Carnet, première étape vers le #pass_sanitaire
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-cinq-questions-sur-l-application-tousanticovid-carnet-premiere

    Avec cette nouvelle fonctionnalité de l’application TousAntiCovid, la France se conforme aux demandes de l’Union européenne, qui a demandé aux Etats d’avoir mis en place un système de ce genre d’ici le 17 juin. « Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du certificat européen, nous travaillons en coordination avec l’UE », assure Cédric O. L’objectif est de permettre une « opérabilité des systèmes » de chaque pays européen. « A terme, il serait logique que les résultats certifiés deviennent obligatoires pour voyager au sein de l’Union européenne », explique Cédric O.

    L’UE doit mettre en place d’ici fin juin un sésame destiné à faciliter les déplacements des Européens pouvant attester qu’ils ont été vaccinés contre le Covid-19, qu’ils ont passé un test PCR ou antigénique rapide ou qu’ils sont immunisés après avoir été infectés. Le pass sanitaire européen « ne sera pas déclaratif » et nécessitera par exemple une prise de sang pour assurer de l’immunité acquise, a affirmé le commissaire européen au marché intérieur Thierry Breton. Le document concerna « tout le monde », y compris les enfants, mais restera « volontaire ».

    Le projet du pass sanitaire est évoqué depuis des mois en France et doit permettre la levée progressive des restrictions de déplacements et l’accès à certains lieux et événements. « Olivier Véran et moi-même avons déjà dit que le pass sanitaire n’était pas envisagé pour des applications quotidiennes tel qu’aller au restaurant ou dans un commerce, a rappelé Cédric O. Des questions peuvent légitimement se poser pour des événements un peu différents qui rassemblent énormément de personnes comme les concerts, les festivals, les salons professionnels. Cela fait encore l’objet de discussions gouvernementales. »

    La #vaccination couplée à l’application #TousAntiCovid nous permettra de « vivre avec le virus » ...

  • « C’est un cauchemar » : en Inde, New Delhi reconfinée face à la flambée de l’épidémie de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/c-est-un-cauchemar-en-inde-new-dehli-reconfinee-face-a-la-flambee-de-l-epide

    Le directeur du All India Institute of Medical Sciences (AIIMS), le plus grand hôpital de Delhi, Randeep Guleria, demande trois mesures immédiates : la création de zones de confinement, l’interdiction des foules et le renforcement de la vaccination. « Nous aurions dû être plus vigilants. Nous savions que des variants [du Covid-19] circulaient dans le monde. Ce n’était qu’une question de temps avant que les souches ne soient trouvées en Inde… Nous avons été complaisants », a t-il déclaré sur une chaîne de télévision indépendante, NDTV.Tout le pays est débordé par la deuxième vague. L’Inde a enregistré dimanche 273 810 infections et 1 619 morts et a dépassé le cap des 15 millions d’infections et des 178 769 morts depuis le début de l’épidémie.
    Les chiffres sont impressionnants, mais sont loin de donner une idée exacte de l’ampleur des contaminations, en raison de l’éloignement des campagnes, mais aussi de la volonté de certains dirigeants de minimiser l’épidémie. La presse indienne s’est fait l’écho de plusieurs cas troublants dans différents Etats où les données officielles de décès ne correspondent pas à l’explosion du nombre de personnes incinérées. (...)
    L’investissement du premier ministre et de son ministre de l’intérieur, Amit Shah, apparaît totalement décalé par rapport à la crise sanitaire que traverse le pays. Les deux alliés continuent à rassembler des milliers de personnes, qui font fi des normes de sécurité et de distanciation physique. Samedi, Narendra Modi s’est même réjoui devant ses sympathisants de réunir une foule inédite de partisans. L’opposition de droite comme de gauche crie à la « négligence », à « l’impréparation ». Elle pointe la responsabilité du chef de gouvernement qui, lors de la première vague, a mis à genou l’économie et ignoré le sort de millions de migrants en imposant un confinement extrême et qui, lors de la deuxième vague, beaucoup plus grave, préfère battre les estrades.
    Le premier ministre s’est résigné à demander aux hindous qui célèbrent la Kumbh Mela à Haridwar, un pèlerinage géant dans l’Himalaya, de le faire de manière « symbolique ». L’injonction arrive trop tard : Haridwar, où des millions de dévots se sont pressés pour se baigner dans le Gange, est devenu un super-propagateur du virus.
    En l’absence de mesures de confinement, on voit mal comment l’Inde pourra briser la chaîne des transmissions. Le pays vaccine – 122 millions de doses ont été administrées – mais, rapporté à son 1,3 milliard d’habitants, les efforts sont très insuffisants. L’Inde a atteint seulement 9 % de sa population, quand le Royaume-Uni, avec 42 millions de doses administrées, a vacciné 63 % de ses habitants, et les Etats-Unis, avec 205 millions de doses, a pu faire bénéficier la moitié de sa population de plus de 18 ans d’au moins une dose de vaccin.
    L’ancien premier ministre, Manmohan Singh, est sorti de sa réserve, dimanche, pour appeler M. Modi à intensifier la vaccination et donner plus de souplesse aux gouvernements des Etats pour décider des catégories prioritaires.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#sante#travailleurmigrant#deplacementinterne#perlerinage#vaccination#transmission

  • Covid-19 en France : l’application TousAntiCovid intégrera bientôt les certificats de tests et de vaccination
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/18/covid-19-en-france-l-application-tousanticovid-va-certifier-les-tests-et-la-

    Les certifications de tests et de vaccination bientôt disponible sur TousAntiCovid. TousAntiCovid, l’application de suivi des malades du Covid-19, va intégrer un carnet permettant de prouver le résultat positif ou négatif d’un test de détection du virus, puis de certifier l’état vaccinal, a annoncé, dimanche, le gouvernement dans une invitation à la presse.
    « TousAntiCovid-Carnet, dont l’expérimentation débute ces prochains jours, vise à stocker sous forme numérique [dans l’application] et de manière sécurisée [une] preuve de test négatif ou positif certifiée et, demain, une attestation certifiée de vaccination », est-il précisé, alors que le dispositif doit être présenté lundi. « La France s’engage dès maintenant dans l’expérimentation de la fonctionnalité TousAntiCovid-Carnet lors des vols à destination de la Corse et des outre-mer », annonce le gouvernement, qui souhaite ensuite étendre le procédé aux déplacements vers les pays de l’Union européenne.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#sante#passeportvaccinal#frontiere#circulation#vaccination#test

  • Covid-19 : Emmanuel Macron réaffirme l’objectif de « lever les restrictions début mai »
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/04/18/covid-19-macron-reaffirme-l-objectif-de-lever-les-restrictions-debut-mai_607

    Le 31 mars, Emmanuel Macron avait annoncé aux Français le retour du confinement pour une durée de quatre semaines. Le chef de l’Etat a confirmé, dimanche 18 avril, que la réouverture du pays ne serait pas reportée malgré une situation sanitaire toujours tendue, avec plus de 35 000 nouveaux cas recensés samedi et près de 5 900 malades dans les services de réanimation des hôpitaux. « Nous allons progressivement lever les restrictions début mai », a déclaré M. Macron dans un entretien accordé à l’émission « Face the Nation », sur la chaîne de télévision américaine CBS.
    Cet engagement intervient alors que des doutes émergent au sommet de l’Etat sur la possibilité de commencer à rouvrir dès la mi-mai certains lieux accueillant du public, conformément aux promesses présidentielles. La menace des variants dits « brésilien » et « sud-africain » du SARS-CoV-2 a en effet poussé le gouvernement à élargir et à durcir les mesures de restriction contre les voyageurs en provenance de certaines zones à risque. De quoi assombrir la perspective des prochaines semaines.
    Ce contexte n’empêche pas Emmanuel Macron de se montrer positif quant à la possibilité de revoir des touristes américains fouler le sol français dès cet été. Le président de la République a ainsi assuré à CBS que le passeport sanitaire dont l’Union européenne (UE) espère se doter en juin serait « proposé » aux citoyens des Etats-Unis « lorsqu’ils ont décidé de se faire vacciner ou avec un test PCR négatif ». Cette avancée, selon lui, serait rendue possible par les progrès accomplis sur le Vieux Continent en matière de vaccination. (...)
    Afin de contrer les variants qui circulent aujourd’hui en Amérique latine et en Afrique du Sud, le gouvernement a annoncé, samedi, un renforcement des contrôles aux frontières françaises. Le variant brésilien, dit P1, inquiète en particulier les autorités en raison de sa supposée plus grande résistance aux vaccins. Une quarantaine obligatoire de dix jours sera désormais requise pour tous les voyageurs arrivant du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud. Ces derniers devront présenter à leur arrivée un test PCR négatif de moins de trente-six heures, ou bien un test négatif de moins de soixante-douze heures couplé à un test antigénique négatif de moins de vingt-quatre heures. Des mesures qui concernent également la Guyane.
    A l’exception du Brésil, qui voit sa liaison aérienne avec la France suspendue jusqu’au 23 avril, les vols en provenance de ces pays ne seront néanmoins pas interdits. « D’autres pays pourront être concernés par ces mesures sur la base des critères identifiés par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies », a précisé Matignon dans un communiqué. Des discussions doivent avoir lieu à ce sujet en début de semaine.

    #Covid-19#migrant#migration#france#bresil#guyane#chili#argentine#etatsunis#sante#circulation#test#vaccination#passeportsanitaire#quarantaine#variant

  • SARS-CoV-2 seropositivity and subsequent infection risk in healthy young adults : a prospective cohort study - The Lancet Respiratory Medicine
    https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(21)00158-2/abstract

    (Ré)infection possible chez les jeunes adultes séropositifs mais 80% moindre par rapport aux séronégatifs. Formes asymptomatiques ou légères dans la totalité des cas. Charge virale en moyenne 10 fois moindre que celle des primo-infectés sans que l’on sache si cela est suffisant pour éviter la #transmission.

    This analysis was performed as part of the prospective #COVID-19 Health Action Response for Marines study (#CHARM). CHARM included predominantly male US Marine recruits, aged 18–20 years, following a 2-week unsupervised quarantine at home. After the home quarantine period, upon arrival at a Marine-supervised 2-week quarantine facility (college campus or hotel), participants were enrolled and were assessed for baseline SARS-CoV-2 IgG seropositivity, defined as a dilution of 1:150 or more on receptor-binding domain and full-length spike protein ELISA. Participants also completed a questionnaire consisting of demographic information, risk factors, reporting of 14 specific COVID-19-related symptoms or any other unspecified symptom, and brief medical history. SARS-CoV-2 infection was assessed by PCR at weeks 0, 1, and 2 of quarantine and participants completed a follow-up questionnaire, which included questions about the same COVID-19-related symptoms since the last study visit. Participants were excluded at this stage if they had a positive PCR test during quarantine. Participants who had three negative swab PCR results during quarantine and a baseline serum serology test at the beginning of the supervised quarantine that identified them as seronegative or seropositive for SARS-CoV-2 then went on to basic training at Marine Corps Recruit Depot—Parris Island. Three PCR tests were done at weeks 2, 4, and 6 in both seropositive and seronegative groups, along with the follow-up symptom questionnaire and baseline neutralising antibody titres on all subsequently infected seropositive and selected seropositive uninfected participants (prospective study period).

    Findings

    Between May 11, 2020, and Nov 2, 2020, we enrolled 3249 participants, of whom 3168 (98%) continued into the 2-week quarantine period. 3076 (95%) participants, 2825 (92%) of whom were men, were then followed up during the prospective study period after quarantine for 6 weeks. Among 189 seropositive participants, 19 (10%) had at least one positive PCR test for SARS-CoV-2 during the 6-week follow-up (1·1 cases per person-year). In contrast, 1079 (48%) of 2247 seronegative participants tested positive (6·2 cases per person-year). The incidence rate ratio was 0·18 (95% CI 0·11–0·28; p<0·001). Among seropositive recruits, infection was more likely with lower baseline full-length spike protein IgG titres than in those with higher baseline full-length spike protein IgG titres (hazard ratio 0·45 [95% CI 0·32–0·65]; p<0·001). Infected seropositive participants had viral loads that were about 10-times lower than those of infected seronegative participants (ORF1ab gene cycle threshold difference 3·95 [95% CI 1·23–6·67]; p=0·004). Among seropositive participants, baseline neutralising titres were detected in 45 (83%) of 54 uninfected and in six (32%) of 19 infected participants during the 6 weeks of observation (ID50 difference p<0·0001).

    Interpretation

    Seropositive young adults had about one-fifth the risk of subsequent infection compared with seronegative individuals. Although antibodies induced by initial infection are largely protective, they do not guarantee effective #SARS-CoV-2 neutralisation activity or immunity against subsequent infection. These findings might be relevant for optimisation of mass #vaccination strategies.

    #réinfection #immunité #anticorps

    • Chez le jeune adulte, une première infection par le SARS-CoV-2 et la présence d’anticorps ne garantissent pas une protection totale
      https://www.mediscoop.net/algologie/index.php?pageID=5619adf88ae750690aca105423e863f2&site_origine=newsletter

      Alors que les jeunes adultes ne sont pas encore concernés par la vaccination en France, le Lancet Respiratory Medicine apporte des données sur la protection induite par les anticorps anti SARS-CoV-2 dans cette population. L’article montre que cette protection est importante mais pas totale.

      Cette analyse a été réalisée dans le cadre de l’étude prospective COVID-19 Health Action Response for Marines (CHARM) comprenant principalement de jeunes Marines américains de sexe masculin, âgés de 18 à 20 ans. L’étude a comparé les taux d’infection au sein d’un groupe séropositif et d’un autre séronégatif.

      Après une évaluation de leur séropositivité par recherche des IgG anti SARS-CoV-2, 3249 Marines ont été isolés pendant deux semaines à leur arrivée sur une base militaire avant de débuter leur formation. Le suivi s’est ensuite prolongé pendant 6 semaines supplémentaires pendant lesquelles des tests PCR ont été effectués.

      Parmi 189 participants séropositifs au SARS-CoV-2, 19 (10%) ont eu au moins un test PCR positif (1,1 cas par personne-année). En parallèle, 1079 (48%) des 2247 participants séronégatifs ont également été testés positifs (6,2 cas par personne-année). La présence d’anticorps a donc réduit de 82% le taux d’incidence de l’infection (0.18 ; 0.11–0.28 ; p <0.001).

      Dans les deux groupes, la plupart des cas de Covid-19 étaient asymptomatiques ou avec des symptômes légers (84% dans le groupe séropositif et 68% dans le groupe séronégatif). Chez les recrues séropositives, la réinfection était plus probable en cas de taux d’IgG dirigés contre la protéine Spike bas (RR 0.45 [0.32–0.65] ; p <0 · 001). En outre, les participants séropositifs infectés avaient des charges virales environ dix fois inférieures à celles des participants séronégatifs infectés.

  • How New Mexico Became the State With the Highest Rate of Full Vaccinations - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/04/14/us/new-mexico-covid-vaccines.html

    New Mexico, which has one of the highest poverty rates in the U.S., is a vaccination pacesetter thanks to decisive political decisions, homegrown technology and cooperation.More than 57 percent of New Mexico’s adult population has received at least one dose of the vaccine. And nearly 38 percent of adults are fully vaccinated, a higher rate than in any other state.
    ALBUQUERQUE — Despite having one of the highest poverty rates in the country, New Mexico is surging past states with far more resources in the race to achieve herd immunity against the coronavirus.After New Mexico put into motion one of the most efficient vaccine rollouts in the United States, more than 57 percent of its adult population has now received at least one dose of the vaccine, according to the Centers for Disease Control and Prevention. New Hampshire is the only state with a higher vaccination rate. Nearly 38 percent of New Mexico adults are fully vaccinated, more than any other state.
    The feat is providing some relief in a state where Hispanic and Native American residents — groups that have been among the hardest hit by the coronavirus — together account for 60 percent of the population. Going into the pandemic with a dearth of financial resources compared with richer states, and vulnerabilities like having fewer hospital beds per capita than nearly every other state, the authorities in New Mexico saw the vaccine as their most powerful weapon to stave off an even more harrowing crisis.
    Infectious-disease experts attribute New Mexico’s vaccine success to a combination of homegrown technological expertise, cooperation between state and local agencies and a focus by elected officials on combating the virus.Since vaccines began rolling out in December, new cases of the coronavirus in New Mexico have plunged to fewer than 200 a day from nearly 2,000. Deaths have declined to fewer than five a day from an average of more than 35. In the state’s nursing homes and assisted-care facilities, the average number of deaths each day has fallen from 10 to fewer than one.“New Mexico’s foundational health disparities compel us to think differently than some other states with regard to pandemic response,” Ms. Lujan Grisham said in a statement. “I fully believe New Mexico can be the first state to reach herd immunity and be the first to begin operating in the new post-pandemic ‘normal’ the right way, the safe way.”
    Before vaccines began getting administered last year, Ms. Lujan Grisham mobilized the New Mexico National Guard and Civil Air Patrol, whose pandemic-related missions include operating a large vaccine distribution center in Albuquerque and staffing drive-through testing sites. From the start, the authorities have made both the Pfizer and Moderna vaccines available in roughly equal proportions across the state, accounting for a large majority of doses administered so far.

    In devising its vaccine distribution plan many months ago, the health department also turned to Real Time Solutions, a small software company in Albuquerque. While other states adopted piecemeal registration approaches, resulting in chaotic rollouts, Real Time set up a centralized vaccine portal for all residents to sign up for shots.Big challenges persist during a pandemic, including the threat of new variants and disparities in vaccine acceptance in some communities. According to the health department, Hispanics and African-Americans in New Mexico remain less likely to get the vaccine than Anglos, as non-Hispanic whites are known in the state. (...)But Native Americans in New Mexico, who have endured some of the most severe rural outbreaks during the pandemic, are getting the vaccine at close to the same rate as Anglos in the state. In some instances, tribal nations have done such a thorough job of vaccinating their own citizens that they have begun administering doses to people from neighboring communities, providing another boost to New Mexico’s overall vaccination rate.Health experts say somewhere between 70 to 90 percent of people in a society need to be vaccinated to arrive at herd immunity, a situation in which most of a population is immune to an infectious disease, providing indirect protection to those who are not immune. With less than 40 percent of its residents fully vaccinated, New Mexico still has a long road ahead to reach that point.

    #Covid-19#migration#migrant#etatsunis#nouveaumexique#vaccination#sante#inegalite#race#systemesante#communuaute#minorite

  • Hong Kong coronavirus: unvaccinated, locally based cargo flight crews can skip quarantine if flying from ‘low-risk’ countries | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/transport/article/3129618/hong-kong-coronavirus-unvaccinated-locally-based-cargo

    exclusive | Hong Kong coronavirus: unvaccinated, locally based cargo flight crews can skip quarantine if flying from ‘low-risk’ countries
    New rules demand though that they remain segregated from local community while overseas; fully vaccinated aircrews, meanwhile, will be allowed to bypass isolation without that conditionCrews from destinations deemed ‘very high risk’, including Britain and the Philippines, will not be exempted even if they have had two jabs
    Why is Hong Kong’s coronavirus ‘vaccine bubble’ plan already drawing flak?
    Hong Kong’s latest efforts to incentivise coronavirus vaccinations have proved unpopular with some.
    Covid-19 contagion among vaccinated individuals is still being studied but the likelihood of post-vaccination spreading is likely to be reduced.
    Hong Kong will allow locally based, unvaccinated cargo flight crews to skip quarantine if they have stayed in six Asia-Pacific countries deemed lower risk, while fully vaccinatedaircrews will also be allowed to bypass isolation, the Post has learned.The new policy, seen in a document obtained by the Post, was revealed hours after the government on Wednesday night tightened criteria for banning flights as well as entry rules for passengers from high-risk countries where new coronavirus
    variants have been identified.

    #Covid-19#migrant#migration#honkong#grandebretagne#philippines#vaccination#circulation#bulledevoyage#risqueepidemique

  • New Zealand suspends travel from India after jump in Covid-19 cases | New Zealand | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/apr/08/new-zealand-suspends-travel-from-india-after-jump-in-covid-19-cases
    https://i.guim.co.uk/img/media/45a0ccc2dd20f57e4a37538ccc129c36ae47a651/0_305_4836_2902/master/4836.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    NZ Prime Minister Jacinda Ardern Announces Plans For COVID Travel Bubble With AustraliaWELLINGTON, NEW ZEALAND - APRIL 06: Prime Minister Jacinda Ardern speaks to media during a press conference at Parliament on April 06, 2021 in Wellington, New Zealand. Prime Minister Jacinda Ardern announced that quarantine-free travel between New Zealand and Australia will start on Monday 19 April. The travel bubble will aid economic recovery by safely opening up international travel between the two countries while continuing to pursue a COVID-19 elimination strategy.
    New Zealand has temporarily suspended entry for all travellers from India, including its own citizens, for about two weeks following a high number of positive coronavirus cases arriving from the South Asian country.
    The move comes after New Zealand recorded 23 new positive coronavirus cases at its border on Thursday, of which 17 were from India.
    “We are temporarily suspending entry into New Zealand for travellers from India,” the prime minister, Jacinda Ardern, said in a news conference in Auckland.India is battling a deadly second wave of Covid-19 with daily infections this week passing the peak of the first wave seen last September.
    How New Zealand’s Covid success made it a laboratory for the world
    The suspension will start on 11 April and will be in place until 28 April. During this time the government will look at risk management measures to resume travel.“I want to emphasise that while arrivals of Covid from India has prompted this measure, we are looking at how we manage high risk points of departure generally. This is not a country specific risk assessment,” Ardern said.New Zealand has virtually eliminated the virus within its borders, and has not reported any community transmission locally for about 40 days.But it’s been reviewing its border settings as more people with infections arrive in New Zealand, the majority from India.Ardern said the rolling average of positive cases has been steadily rising and hit 7 cases on Wednesday, the highest since last October.New Zealand on Thursday also reported one new locally infected case in a worker who was employed at a coronavirus managed isolation facility. The 24-year-old was yet to be vaccinated.The travel suspension came just two days after New Zealand announced it would be launching a trans-Tasman travel bubble with Australia on 19 April.

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#inde#sante#frontiere#circulation#vaccination

  • Pour les sans-abri et dans les hébergements d’urgence, une vaccination contre le Covid-19 lente et compliquée
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/04/13/pour-les-sans-abri-et-dans-les-hebergements-d-urgence-une-vaccination-contre

    Pour les sans-abri et dans les hébergements d’urgence, une vaccination contre le Covid-19 lente et compliquée. Les autorités aimeraient accélérer la cadence avec le vaccin Johnson & Johnson, nécessitant une seule injection. Cependant, l’entreprise américaine a annoncé mardi vouloir retarder le déploiement de son produit en Europe, qui était initialement prévu le 19 avril.Comment la stratégie vaccinale mise en place par le gouvernement prend-elle en compte les personnes les plus éloignées des services de santé ? Comment s’organise plus précisément la prise en charge des personnes sans domicile fixe, celles vivant dans des centres d’hébergement d’urgence ou dans des habitats collectifs ? Parmi elles, enfin, qu’en est-il des personnes en situation irrégulière, notamment pour celles qui ne bénéficient d’aucune couverture sociale ?Au ministère des solidarités et de la santé, on reconnaît un sujet « compliqué », à l’heure où le nombre de doses reste limité et où leur mode de conservation et d’administration entrave la prise en charge des populations les plus vulnérables. En octobre 2020, Médecins sans frontières (MSF) publiait les résultats d’une enquête épidémiologique menée en Ile-de-France, avec Epicentre et l’Institut Pasteur, démontrant une surexposition au virus dans les « lieux de regroupements de personnes en grande précarité ». Parmi eux, différentes formes d’hébergements sociaux collectifs, des endroits où la promiscuité est inévitable et la distanciation sociale impossible.
    Sur les deux foyers de travailleurs migrants étudiés entre le 23 juin et le 2 juillet 2020, l’enquête montre qu’entre 82 % et 94 % des résidents avaient été exposés au Covid-19 et développé des anticorps. En outre, au sein des dix centres d’hébergement d’urgence étudiés – soit 543 résidents – une personne sur deux était positive au Covid-19 au moment de l’enquête.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Vaccin anti-Covid : « Une majorité des bénéficiaires est issue des classes les plus aisées et ne représente pas la population la plus vulnérable »
    Début décembre, à l’approche du lancement de la campagne de vaccination, des réunions ont été organisées au ministère des solidarités et de la santé, en présence de plusieurs associations. « Il y a eu une écoute attentive », estime Corinne Torre, de MSF. Une première question d’ordre technique a été évacuée, avec la possibilité, pour les personnes sans papiers ne bénéficiant pas de l’aide médicale d’Etat, de se voir attribuer un numéro de Sécurité sociale provisoire.« C’est un principe évident pour le gouvernement : toutes les personnes qui se trouvent en France, quelle que soit leur situation administrative, peuvent se faire vacciner gratuitement », explique-t-on au ministère de la santé. Plusieurs parlementaires, rassemblés par le député (Libertés et Territoires) des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert, ont adressé un courrier au ministre de la santé, Olivier Véran, pour réclamer la mise en place d’un indicateur régulier visant à préciser le nombre de personnes sans papiers ayant reçu une injection.Selon quels critères la vaccination de l’ensemble des publics précaires est-elle organisée ? « L’âge et la comorbidité », répond le ministère, ce qui implique de suivre le même calendrier vaccinal que celui qui s’impose au reste de la population. « On regrette que nos publics ne soient pas prioritaires », souligne Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité. L’association gère notamment des maraudes, des accueils de jour et des centres d’hébergement. « Il s’agit de personnes qui vivent parfois à la rue et qui sont fragiles face au risque épidémique », poursuit-il. Seuls les résidents des foyers de travailleurs migrants âgés de 60 ans et plus ont été éligibles à la vaccination de façon prioritaire.
    Pour l’heure, néanmoins, même pour les personnes d’ores et déjà éligibles, l’accès au vaccin reste extrêmement compliqué. Selon leur situation, elles se retrouvent face à plusieurs difficultés voire impossibilités : l’accès à l’information, la prise de rendez-vous sur Doctolib, la venue dans un centre de vaccination…« Certaines personnes ont beaucoup de défiance vis-à-vis des autorités, ce qui implique de faire une sensibilisation particulière », rapporte Corinne Torre. Des supports de communication ont notamment été créés par Santé publique France et traduit en vingt-trois langues. Au sein des structures gérées par Emmaüs Solidarité, des séances en visioconférence animées par des médecins bénévoles ont été organisées.

    #Covid-19#migrant#migration#france#travailleurmigrant#sante#vaccination#SDF#foyertravailleur#risqueepidemique#senibilisation

  • Covid-19 : l’Inde débordée par la deuxième vague
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/12/covid-19-l-inde-debordee-par-la-deuxieme-vague_6076501_3244.html

    Covid-19 : l’Inde débordée par la deuxième vague

    Le pays a enregistré dimanche près de 170 000 cas supplémentaires de Covid-19. Sous la menace de reconfinements locaux, les travailleurs migrants fuient à nouveau les villes.
    Bombay a retrouvé ses allures de ville morte samedi 10 et dimanche 11 avril. Une vision surréaliste pour la capitale commerciale de l’Inde, 21 millions d’habitants, qui paraissait avoir tourné la page du Covid-19 en février, avec une circulation automobile redevenue quasi normale et des bidonvilles aussi grouillants que d’ordinaire.Face aux ravages de la deuxième vague épidémique, au moment où ils se résignaient à leur premier week-end de reconfinement total, les habitants de la mégapole ont appris que leur enfermement allait en réalité durer jusqu’à fin avril.
    Après avoir longtemps tergiversé, la coalition réunissant le Shiv Sena (extrême droite) et deux partis de gauche à la tête de la région, l’Etat du Maharashtra (123 millions d’habitants), a fini par se résoudre à la solution la plus radicale. Le système de santé est complètement débordé. Les hôpitaux refusent des patients, en l’absence de respirateurs artificiels et de lits disponibles en réanimation. Plus de 63 000 contaminations sont actuellement dépistées quotidiennement au Maharashtra, soit environ 40 % des nouveaux cas de Covid-19 repérés chaque jour en Inde, dont 10 000 rien qu’à Bombay.
    Le confinement était d’autant plus inévitable que la ville souffre d’une pénurie de vaccins. Les deux tiers de ses cent vingt centres de vaccination ont été obligés de garder portes closes tout le week-end. Lundi matin, ils ont commencé à rouvrir lentement, l’agglomération ayant été réapprovisionnée momentanément en Covishield, le vaccin d’AstraZeneca produit dans les laboratoires du Serum Institute of India de Pune, à trois heures de route de là.
    La recrudescence de cas positifs est en train de se généraliser à l’ensemble du sous-continent. New Delhi a dépassé le record de la première vague, avec plus de 11 491 tests positifs lundi. La courbe nationale des contaminations n’est plus exponentielle, elle est quasiment verticale. Entre le 1er et le 11 avril, le nombre de nouveaux cas quotidiens est passé de 72 000 à près de 170 000. Mardi 13 avril, le bilan cumulé de l’épidémie s’établissait à 13,6 millions de cas détectés (l’Inde passe ainsi devant le Brésil) et à 172 289 morts.L’effet boomerang est violent pour Narendra Modi. Le premier ministre nationaliste s’était aventuré à dire au creux de l’hiver qu’il avait sauvé l’Inde du désastre, que le pays était un exemple pour le monde. Le sous-continent enregistrait alors à peine plus de 9 000 cas quotidiens. Son message a été délétère, les Indiens ont baissé la garde, tombé le masque et oublié l’impératif de distanciation sociale. Le voilà maintenant conduisant, en vidéo, réunion de crise sur réunion de crise, avec les exécutifs de tous les Etats et territoires de l’union indienne.
    La gestion de la situation sanitaire n’a jamais été aussi erratique. Le Maharashtra et ses voisins, le Chhattisgarh et le Madhya Pradesh, ont opté pour le reconfinement, le territoire de Delhi, le Pendjab, l’Uttar Pradesh et le Karnataka pour un couvre-feu nocturne et des restrictions de toutes sortes. Désormais, dans la capitale, les bus, les cinémas, les théâtres devront réduire de 50 % leur capacité d’accueil. Les quelques écoles qui avaient rouvert ont de nouveau fermé leurs portes. Des mesures disparates, à l’efficacité douteuse et qui ajoutent à la confusion.Malgré la fulgurance de l’épidémie, le premier ministre et son fidèle lieutenant, le ministre de l’intérieur Amit Shah, sillonnent les Etats, le Bengale-Occidental notamment, où les électeurs sont appelés aux urnes pour renouveler les assemblées régionales, tenant des meetings géants devant des milliers de militants agglutinés sans masque.
    Les autorités laissent par ailleurs se tenir le pèlerinage de la Kumbh Mela, qui a démarré en janvier. Des millions d’hindous prévoyaient de s’immerger dans le Gange à Haridwar, au pied de l’Himalaya, lundi 12 et mercredi 14 avril.Dans l’opposition, les voix s’élèvent pour conspuer la gestion de l’épidémie par le gouvernement. Les Etats fédérés dirigés par l’opposition, onze sur vingt-huit, accusent le Parti nationaliste hindou (BJP) au pouvoir au niveau fédéral de distribuer les vaccins en priorité dans les régions qui lui sont favorables, ce que le ministre de la santé, Harsh Vardhan, dément formellement. Le chef de l’opposition, Rahul Gandhi, a écrit à M. Modi pour demander un moratoire sur les exportations, sous-entendant que le premier ministre s’est fait de la « publicité » au détriment des Indiens, en distribuant des millions de vaccins aux pays voisins. Les envois à l’étranger se sont taris depuis la fin mars mais en trois mois, l’Inde a tout de même exporté 64,5 millions de doses d’AstraZeneca.(...)
    Le scientifique met aussi en garde contre la sous-évaluation du nombre de décès. « Toutes les preuves systématiques que nous avons recueillies, basées sur des millions de recherches de contacts, montrent que les taux de létalité en Inde ne sont pas différents de ceux des autres pays. Tous ces mythes sur l’exception indienne laissent penser que l’épidémie est moins grave qu’aux Etats-Unis alors qu’ils sont tout simplement faux. » La seule différence tient à la jeunesse de la population. Signe de la gravité de la situation : l’Inde a approuvé, lundi 12 avril, l’utilisation du vaccin russe Spoutnik V, en plus des deux vaccins produits sur son sol, l’AstraZeneca de l’université d’Oxford et le Covaxin de la société Bharat Biotech. L’annonce a été faite par le Fonds russe d’investissement direct, quelques heures après qu’un groupe d’experts indiens s’est prononcé pour son utilisation. La veille, le gouvernement indien avait interdit, en urgence, l’exportation de l’antiviral Remdesivir, utilisé pour traiter les patients atteints du Covid 19, malgré son efficacité contestée. Le ministère de la santé a indiqué que la hausse des infections a entraîné un « bond soudain de la demande » de ce produit.
    C’est dans ce contexte extrêmement anxiogène que l’Inde revit un autre cauchemar : celui des migrants pris au piège des restrictions de déplacement et du blocage de l’activité économique. Ces derniers jours, à Bombay comme à Delhi, la main-d’œuvre peu ou pas qualifiée a recommencé à fuir vers ses campagnes d’origine par bus et par train.
    L’an dernier, entre mars et juin 2020, lorsqu’un confinement national brutal avait été imposé au pays, au moins 2,6 millions de travailleurs migrants s’étaient retrouvés à la rue, selon l’Organisation internationale du travail. Un million d’entre eux avaient dû rejoindre leur village à pied ou à vélo, parcourant parfois plus d’un millier de kilomètres sous une chaleur accablante. Mais d’après les calculs du ministère de la formation professionnelle publiés en février 2021, ce sont en fait 6,7 millions de gens qui auraient été alors forcés à l’exode.Le centre de recherches américain Pew Research évalue à 75 millions le nombre d’Indiens ayant plongé en 2020 sous le seuil de pauvreté, avec au mieux 2 dollars (1,68 euro) par jour pour vivre.
    A la gare routière Anand Vihar de Delhi, samedi, des hommes et des femmes chargés de sacs lourds et de bidons attendaient des bus ou des trains. « Je rentre dans le Madhya Pradesh pour essayer de gagner de l’argent avec la saison des mariages », explique un père de famille ouvrier du bâtiment dans la capitale. Hoshiyar, 32 ans, était employé dans un restaurant à Bombay. Il a quitté la ville avant le confinement, rejoint Delhi en train pour attraper un bus pour l’Uttarakhand, où il a laissé sa femme et sa fille. Le futur proche s’annonce difficile, car il a travaillé à peine quelques mois depuis le confinement du printemps 2020.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#travailleurmigrant#sante#confinement#deplacementinterne#retour##restrictionsanitaire#vaccination

  • Covid-19 : malgré une vaccination massive, l’épidémie est hors de contrôle au Chili
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/11/au-chili-l-epidemie-est-hors-de-controle-malgre-une-vaccination-massive_6076

    Selon une récente étude réalisée par l’université du Chili, la vaccination affiche, dans le pays, 56,5 % d’efficacité face aux nouvelles contaminations, deux semaines après l’administration de la seconde dose. Après l’injection de la première dose, l’efficacité se révèle quasiment nulle : 3 %. Or, moins d’un quart de la population a tendu le bras aux deux injections. La vaccination n’est, cependant, pas un mirage. « Les courbes de personnes âgées malades ont baissé, ce sont maintenant les 50-70 ans, qui n’ont pas encore complété leur schéma vaccinal, qui sont plus gravement malades », souligne Gabriel Cavada. La tendance est reflétée au sein des hospitalisations, et ces plus jeunes patients, davantage résistants, occupent plus longtemps les soins intensifs. Cette donnée démographique explique la tension vécue actuellement par les hôpitaux, mais aussi, peut-être en partie, le nombre de morts, réduits de moitié en moyenne durant la première semaine d’avril, en comparaison du pic du mois de juin 2020. Au Chili, près de 24 000 personnes sont mortes après avoir contracté le Covid-19.
    « On peut par ailleurs estimer qu’il existe une circulation du variant brésilien, beaucoup plus contagieux », déclare Gabriel Cavada, en l’absence d’un séquençage officiel qui permette d’établir précisément la prévalence de cette mutation. Certains experts ont émis l’hypothèse d’une mutation chilienne du virus, non établie pour l’instant. « Ce qui est certain, c’est que le pays a trop tardé à [suspendre ses vols] avec le Brésil », déplore l’épidémiologiste, relevant comment le désastre sanitaire brésilien devient un fardeau régional. Sans les restrictions nécessaires, le virus s’y réplique avec une plus grande rapidité, augmentant ses chances de muter, avant de s’immiscer dans les pays voisins.

    #Covid-19#migrant#migration#chili#bresil#vaccination#variant#restrictionsanitaire#crisesanitaire#circulation#frontiere

  • Vaccine Passports Could Unlock World Travel and Cries of Discrimination - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/04/09/world/europe/vaccine-passports-virus-issues-legal-ethical.html

    LONDON — For Aruba, a Caribbean idyll that has languished since the pandemic drove away its tourists, the concept of a “vaccine passport” is not just intriguing. It is a “lifeline,” said the prime minister, Evelyn Wever-Croes.
    Aruba is already experimenting with a digital certificate that allows visitors from the United States who tested negative for the coronavirus to breeze through the airport and hit the beach without delay. Soon, it may be able to fast-track those who arrive with digital confirmation that they have been vaccinated. “People don’t want to stand in line, especially with social distancing,” Ms. Wever-Croes said in an interview this week. “We need to be ready in order to make it hassle-free and seamless for the travelers.”
    Vaccine passports are increasingly viewed as the key to unlocking the world after a year of pandemic-induced lockdowns — a few bytes of personal health data, encoded on a chip, that could put an end to suffocating restrictions and restore the freewheeling travel that is a hallmark of the age of globalization. From Britain to Israel, these passports are taking shape or already in use.

    But they are also stirring complicated political and ethical debates about discrimination, inequality, privacy and fraud. And at a practical level, making them work seamlessly around the globe will be a formidable technical challenge.

    The debate may play out differently in tourism- or trade-dependent outposts like Aruba and Singapore, which view passports primarily as a tool to reopen borders, than it will in vast economies like the United States or China, which have starkly divergent views on civil liberties and privacy.
    The Biden administration said this week that it would not push for a mandatory vaccination credential or a federal vaccine database, attesting to the sensitive political and legal issues involved. In the European Union and Britain, which have taken tentative steps toward vaccine passports, leaders are running into thorny questions over their legality and technical feasibility.
    Vaccine Passports: What Are They, and Who Might Need One?
    The concept of documenting vaccinations is being taken to new levels of sophistication, and experts predict that electronic verification will soon become commonplace. And in Japan, which has lagged the United States and Britain in vaccinating its population, the debate has scarcely begun. There are grave misgivings there about whether passports would discriminate against people who cannot get a shot for medical reasons or choose not to be vaccinated.
    Still, almost everywhere, the pressure to restart international travel is forcing the debate. With tens of millions of people vaccinated, and governments desperate to reopen their economies, businesses and individuals are pushing to regain more freedom of movement. Verifying whether someone is inoculated is the simplest way to do that.
    ImageAdministrating a vaccine to a patient in London. In the European Union and Britain, leaders are running into thorny questions over the legality and technical feasibility of vaccine passports.“There’s a very important distinction between international travel and domestic uses,” said Paul Meyer, the founder of the Commons Project, a nonprofit trust that is developing CommonPass, a scannable code that contains Covid testing and vaccination data for travelers. Aruba was the first government to sign up for it.“There doesn’t seem to be any pushback on showing certification if I want to travel to Greece or Cyprus,” he said, pointing out that schools require students to be vaccinated against measles and many countries demand proof of yellow fever vaccinations. “From a public health perspective, it’s not fair to say, ‘You have no right to check whether I’m going to infect you.’”
    CommonPass is one of multiple efforts by technology companies and others to develop reliable, efficient systems to verify the medical status of passengers — a challenge that will deepen as more people resume traveling.At Heathrow Airport in London, which is operating at a fraction of its normal capacity, arriving passengers have had to line up for hours while immigration officials check whether they have proof of a negative test result and have purchased a mandatory kit to test themselves twice more after they enter the country.Saudi Arabia announced this week that pilgrims visiting the mosques in Mecca and Medina during the Muslim holy month of Ramadan would have to show proof on a mobile app of being “immunized,” which officials defined as having been fully vaccinated, having gotten a single dose of a vaccine at least 14 days before arrival, or having recovered from Covid.In neighboring United Arab Emirates, residents can show their vaccination status on a certificate through a government-developed app. So far, the certificate is not yet widely required for anything beyond entering the capital, Abu Dhabi, from abroad.Few countries have gone farther in experimenting with vaccine passports than Israel. It is issuing a “Green Pass” that allows people who are fully vaccinated to go to bars, restaurants, concerts and sporting events. Israel has vaccinated more than half its population and the vast majority of its older people, which makes such a system useful but raises a different set of questions.With people under 16 not yet eligible for the vaccine, the system could create a generational divide, depriving young people of access to many of the pleasures of their elders. So far, enforcement of the Green Pass has been patchy, and in any event, Israel has kept its borders closed.So has China, which remains one of the most sealed-off countries in the world. In early March, the Chinese government announced it would begin issuing an “international travel health certificate,” which would record a user’s vaccination status, as well as the results of antibody tests. But it did not say whether the certificate would spare the user from China’s draconian quarantines.
    Nor is it clear how eager other countries would be to recognize China’s certificate, given that Chinese companies have been slow in disclosing data from clinical trials of their homegrown vaccines.Singapore has also maintained strict quarantines, even as it searches for way to restart foreign travel. Last week, it said it would begin rolling out a digital health passport, allowing passengers to use a mobile app to share their coronavirus test results before flying into the island nation. Like China, Singapore has not said whether that would be enough to avoid quarantine. The heavy focus on international travel points up another inconsistency in the use of passports: between those who can afford to travel freely overseas and those who continue to live under onerous restrictions at home.Free movement across borders is the goal of the European Union’s “Digital Green Certificate.” The European Commission last month set out a plan for verifying vaccination status, which would allow a person to travel freely within the bloc. It left it up to its 27 member states to decide how to collect the health data.

    That could avoid the pitfalls of the European Union’s vaccine rollout, which was heavily managed by Brussels and has been far slower than that in the United States or Britain. Yet analysts noted that in data collection, there is a trade-off between decentralized and centralized systems: the former tends to be better at protecting privacy but less efficient; the latter, more intrusive but potentially more effective.For some countries, the legal and ethical implications have been a major stumbling block to domestic use of a passport. As Prime Minister Justin Trudeau of Canada put it last month, “There are questions of fairness and justice.”And yet in Britain, which has a deeply rooted aversion to national ID cards, the government is moving gingerly in that direction. Prime Minister Boris Johnson last week outlined broad guidelines for a Covid certificate, which would record vaccination status, test results, and whether the holder had recovered from Covid, which confers a degree of natural immunity for an unknown duration.
    “Would we rather have a system where no one can go to a sports ground or theater?” said Jonathan Sumption, a former justice on Britain’s Supreme Court, who has been an outspoken critic of the government’s strict lockdowns. “It’s better to have a vaccine passport than a blanket rule which excludes these pleasures from everybody.”

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#canada#sante#vaccination#passeportvaccinal

  • HCR - Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/4/606d7d52a/hcr-appelle-garantir-acces-equitable-vaccins-contre-covid-19-refugies.html

    Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés. A l’occasion de la Journée mondiale de la santé, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, appelle à une action internationale concertée et à la solidarité pour garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19, y compris pour les réfugiés, les déplacés internes et les apatrides.Le HCR est encouragé par le fait que 153 Etats ont déjà adopté des stratégies de vaccination qui incluent les réfugiés. Toutefois, dans de nombreuses régions à travers le monde, la vaccination est confrontée à de vastes défis, notamment du fait de l’inégalité en termes de disponibilité des vaccins et de capacité des systèmes de santé. « Les déséquilibres flagrants observés dans le partage des vaccins entre les États sont contre-productifs et dépourvus de perspective à long terme. Une approche du type ‘mon pays d’abord’ ne peut tout simplement pas fonctionner face à une pandémie qui ignore les frontières », a déclaré le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.
    Une vingtaine de pays ont déjà commencé à vacciner les réfugiés au même titre que leurs citoyens. Parmi les exemples récents, la Serbie et le Népal ont emboîté le pas à d’autres États, comme le Rwanda et la Jordanie.
    « Nous félicitons ces pays pour leur dévouement et leur leadership exemplaires. En incluant les réfugiés au sein de leurs programmes de vaccination, ils atténuent les risques liés à l’exclusion et à la discrimination », a déclaré Filippo Grandi. Ces risques comptent notamment les conséquences sur la situation générale de la santé publique, l’accès limité aux services ou la restriction de la liberté de mouvement.Le HCR reste attaché aux principes de répartition mis en œuvre dans le cadre de l’initiative COVAX – le mécanisme mondial visant à garantir que les personnes qui en ont le plus besoin bénéficient de la vaccination contre le Covid-19.Environ 85% des réfugiés dans le monde sont accueillis dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, qui sont confrontés à des difficultés financières et à des systèmes de santé fragiles. Ces nations, qui accueillent généreusement la majorité des réfugiés, ont besoin d’un soutien accru pour répondre aux besoins sanitaires urgents de leurs ressortissants et des réfugiés, notamment en matière de vaccination contre le Covid-19.
    Le HCR travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les autorités sanitaires nationales et d’autres partenaires pour aider à lutter contre les effets dévastateurs de la pandémie de Covid-19. Le HCR a intégré la plupart de ses plans de prévention et de lutte contre le Covid-19 dans le cadre de son Appel global 2021, mais l’organisation a d’urgence besoin de 455 millions de dollars supplémentaires pour répondre aux besoins complémentaires. L’agence a déjà reçu des contributions et des engagements de soutien financier qui totalisent seulement 13 pour cent de son appel pour la prévention et la lutte contre le Covid-19.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UNHCR#vaccination#inclusion#COVAX#refugie

  • Les vaccins protègent aussi ceux qui ne les reçoivent pas Nathan Jeffay - 5 avril 2021 - Time of israel
    https://fr.timesofisrael.com/les-vaccins-protegent-aussi-ceux-qui-ne-les-recoivent-pas-etude-en

    Comme les médecins l’espéraient, les injections aident non seulement les personnes vaccinées, mais fournissent aussi une "protection croisée" au reste de la population.

    Les espoirs d’obtenir une immunité collective contre la COVID-19 ont reçu un coup de pouce majeur lundi, après qu’une nouvelle étude israélienne a montré que les personnes vaccinées protégeaient aussi ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas se faire vacciner.

    L’étude, qui n’a pas encore été examinée par des pairs, a révélé que l’effet est si frappant, qu’avec chaque augmentation de 20 points des taux de vaccination des adultes dans une population donnée, le risque que les enfants y reçoivent un résultat de test positif est diminué de moitié.


    Des personnels médicaux et des malades, portant des masques, brandissent des drapeaux israéliens alors que les forces aériennes font une démonstration de vol acrobatique au dessus de l’hôpital Hillel Yaffe à Hadera, dans le nord d’Israël, le 29 avril 2020. (Crédit ;Ariel Schalit/AP)

    Les taux d’infection en Israël ont considérablement baissé ces dernières semaines. Cela n’est pas surprenant, car il a été abondamment démontré qu’une personne qui prend le vaccin Pfizer-BioNTech, administré à ce jour à plus de la moitié de la population israélienne, est très peu susceptible de tomber malade de la COVID-19.

    Mais la recherche est limitée lorsqu’il s’agit de savoir si les vaccins réduisent le risque de transmission du virus.

    Les scientifiques ont remarqué le fait que les personnes qui ont attrapé la COVID-19 après une seule injection ont une charge virale plus faible et semblent donc moins susceptibles de transmettre le virus. Mais il n’est pas encore tout à fait clair comment ce fait se traduit dans la vie réelle : les personnes non vaccinées sont-elles réellement plus à l’abri du virus lorsque leur entourage est vacciné ?

    Il s’agit d’une question importante étant donné le fait que si des vaccins sont en passe d’être approuvés prochainement pour les enfants âgés de 12 ans et plus, les moins de 12 ans ne seront pas vaccinés dans un futur proche, et environ un million d’Israéliens adultes n’ont pas été vaccinés. Le personnel des organisations médicales ne pense convaincre qu’environ la moitié d’entre eux.

    La nouvelle recherche répond par un « oui » retentissant à la question de savoir si les personnes vaccinées protègent leur entourage. Elle a examiné les données médicales provenant d’enfants – qui ne peuvent pas encore recevoir de vaccins – dans quelque 223 communautés israéliennes et a constaté que, plus la vaccination est répandue parmi les adultes de l’entourage, moins les enfants sont susceptibles d’être testés positifs.

    « Ces résultats fournissent des preuves fondées sur l’observation que la vaccination protège non seulement les vaccinés individuels, mais fournit également une protection croisée aux personnes non vaccinées de la communauté », ont écrit les chercheurs de l’Institut technologique Technion-Israel et des services de santé Maccabi.

    Les enfants ont fourni l’échantillon d’étude idéal, car ils ne sont pas vaccinés – à de très rares exceptions. Mais la question clé à laquelle ils permettent de répondre concerne les adultes. Ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils refusent ou ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons médicales sont-ils protégés par la vaccination d’autrui ?

    Si la réponse est oui, comme le suggère la recherche, cela indique qu’en dépit de toute l’incertitude quant au pourcentage de vaccination dont une société a besoin pour obtenir l’immunité collective, Israël va fermement dans cette direction. Et d’autres populations qui vaccinent largement le seront aussi.

    La recherche, qui a été publiée en ligne, a comparé le taux de vaccination chez les adultes sur des intervalles de trois semaines, par rapport aux données de test COVID d’enfants de l’entourage 35 jours plus tard. Ils ont trouvé une corrélation claire entre l’ampleur de la vaccination des adultes et l’ampleur de la baisse de résultats positifs chez les tests des enfants.

    « Nous constatons que des taux de vaccination plus élevés sont associés à un taux d’infection plus faible plus tard chez le groupe non vacciné », ont déclaré les chercheurs, dirigés par Tal Patalon de Maccabi et le professeur Roy Kishony du Technion.

    Pendant plusieurs semaines, les médecins se sont montrés prudents lorsqu’il s’agissait de discuter d’immunité collective, en raison du peu de données soutenant l’idée que les vaccins empêchent la transmission, et du sentiment qu’Israël s’approche d’un maximum en termes de taux de vaccination, car la plupart des adultes ont reçu des vaccins mais les enfants ne le peuvent pas.

    A présent, avec la publication de cette étude et le début des préparatifs pour vacciner les enfants de 12 à 15 ans – après que Pfizer a trouvé ses vaccins très efficaces concernant ce groupe d’âge – l’immunité collective est une fois de plus fermement à l’ordre du jour.

    #covid-19 #immunité #coronavirus #sars-cov-2 #immunité_collective #vaccin #vaccination #confinement #vaccins #immunité_de_groupe #santé #pandémie #sars-cov2

  • Clarity still needed on effectiveness of COVID-19 vaccine passports, says UN health agency | | UN News
    https://news.un.org/en/story/2021/04/1089082

    Clarity still needed on effectiveness of COVID-19 vaccine passports, says UN health agency. Many countries around the world are considering developing a COVID-19
    Being vaccinated against COVID-19 may not prevent transmission and vaccination passports may not be an “effective strategy” for restarting travel, the World Health Organization (WHO) cautioned on Tuesday.
    “At this stage, we would not like to see vaccination passports as a requirement for entry or exit because we are not sure at this stage that the vaccine prevents transmissions,” said WHO spokesperson Dr Margaret Harris, just ahead of World Health Day on 7 April 2021.
    Dr. Harris added that vaccine passports may not be an effective strategy as “not everyone has access to vaccines and there are groups in society who are excluded…We are still waiting on adequate supplies to provide the vaccines to all the countries that need them.”Highlighting how COVID-19 has impacted some people more than others, Dr. Harris said that the virus “has really exposed the stark inequities in access to and coverage of health services…Groups who already faced discrimination, poverty, social exclusion, difficult living and working conditions were the hardest hit by the pandemic”.For this year’s World Health Day, the UN agency has urged countries to build a fairer, healthier world post-COVID-19. Dr. Harris called for action to “put in place policies and allocate resources so the most vulnerable groups can see their condition improve faster”.
    This means “improving living conditions for all”, tackling “poverty and health inequities”, building sustainable societies and strong economies, and promoting “a more equitable sharing of resources, ensuring food security and nutrition” and turning “the tide on climate change”. There is so much work to do”, she said.Latest WHO data from Tuesday 6 March at the time of posting, indicates that there have been 131,309,792 confirmed cases of COVID-19, including 2,854,276 deaths globally, reported to WHO.
    By the end of 5 April, a total of 604,032,357 vaccine doses have been administered. Regionally, infections and deaths remain highest in the Americas, with 56,880,123 million confirmed cases, followed by Europe (46,085,310 million), South-East Asia (15,438,907), Eastern Mediterranean (7,785,717), Africa (3,126,037) and Western Pacific (1,992,953).

    #Covid-19#migrant#migration#sante#passeportvaccinal#OMS#vaccination#inclusion#equite#vulnerabilite

  • CDC says fully vaccinated people may travel - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/health/2021/04/02/cdc-fully-vaccinated-may-travel

    Fully vaccinated people are at low-risk from travel, CDC says
    Updated guidance reflects studies showing how vaccines help protect against coronavirus infections.
    Federal health officials said fully vaccinated people may travel as evidence mounts of the shots’ effectiveness at helping to protect against coronavirus infections and their spread.But the Centers for Disease Control and Prevention said that even though fully vaccinated individuals are at lower risk of infection, travel is still not recommended due to the rising number of cases in the United States and globally.The long-awaited guidance is still welcome news for the growing number of vaccinated adults who want greater freedom to visit family members and take vacations for the first time in a year. It is also expected to help boost the travel and airline industries that have been seeking a relaxation of the restrictions.The agency updated its guidance because of several newly released studies documenting the strong real-world effectiveness of coronavirus vaccines, and the rapid pace of vaccinations, now close to 3 million people a day. On Friday, the United States surpassed the milestone of 100 million people getting at least one shot.
    But CDC Director Rochelle Walensky cautioned in a White House briefing Friday that while fully vaccinated people can now travel at low risk to themselves, “I would advocate against general travel overall. Our guidance is silent on recommending or not recommending fully vaccinated people travel. Our guidance speaks to the safety of doing so." (...)
    For international travel, fully vaccinated people do not need to be tested before they leave the United States unless it is required by the destination, the guidance says. For their return to the United States, fully vaccinated people should get tested and have a negative result before they board an international flight back to the United States. And they should also be tested three to five days after arrival back in the United States. Nearly 40 percent of all adults have received at least one dose of a vaccine and more than 1 in 5 adults are now fully vaccinated, including more than half of seniors, according to the CDC. On Friday, the United States is expected to pass the milestone of 100 million people getting at least one dose.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#sante#vaccination#voyageaerien#retour#test

  • Covid-19 : l’immunité collective pourra être atteinte dans l’UE à la « mi-juillet », selon Thierry Breton
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/05/covid-19-dans-le-monde-l-immunite-collective-pourra-etre-atteinte-dans-l-ue-

    Evoquant la lenteur du déploiement de la vaccination en Europe, le commissaire européen met, par ailleurs, directement en cause le laboratoire AstraZeneca. « Si nous avions reçu les 100 % de vaccins AstraZeneca qui nous étaient contractuellement destinés, l’Union européenne serait aujourd’hui au même niveau que la Grande-Bretagne en termes de vaccination », déclare-t-il. « Je l’affirme donc, le trou d’air que nous avons enregistré provient uniquement des défauts de livraison d’AstraZeneca », poursuit-il, ajoutant que l’Europe examine cette situation d’un point de vue juridique.
    Les Britanniques vont-ils bientôt pouvoir partir au soleil ? Encouragé par l’amélioration de la situation sanitaire au Royaume-Uni, où la quasi-totalité des plus de 50 ans ont reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, le premier ministre, Boris Johnson, dévoile lundi 5 avril sa stratégie pour entrouvrir les frontières.Les voyages à l’étranger restent interdits jusqu’au 17 mai, sauf pour raisons essentielles. Mais après cette date un système de feu tricolore pourrait être mis en place pour classer les pays selon le degré d’avancement de leur vaccination, leur taux de contamination ou la présence de variants inquiétants.Les destinations « vertes » seront exemptes de quarantaine au retour – un test avant le départ et après l’arrivée sera toutefois requis –, contrairement aux pays figurant sur les listes orange et rouge. Actuellement, tous les voyageurs arrivant au Royaume-Uni doivent effectuer une quarantaine de dix jours chez eux, ou, pour les pays à risque, à l’hôtel, et à leurs frais. Les frontières sont fermées pour les non-résidents en provenance d’un pays de la liste rouge.
    Downing Street a toutefois indiqué qu’il était encore prématuré d’établir une liste de pays, et continue de déconseiller les réservations à l’étranger.
    Pour garder le contrôle sur le virus, le gouvernement prévoit aussi de tester un système de passeport sanitaire pour les rassemblements de masse en Angleterre, comme les matchs de football et les événements en salle.
    Mesure supplémentaire pour faciliter la reprise de la vie sociale et « briser les chaînes de transmission », les habitants de l’Angleterre pourront dès vendredi accéder à deux tests de dépistage rapides par semaine.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#grandebretagne#vaccination#imunitecollective#circulation#frontiere#passeportsanitaire

  • Vaccinated Americans Can Travel, C.D.C. Says - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/04/02/science/cdc-travel-vaccinated.html

    Vaccinated Americans are at low risk while traveling but must still wear masks, the C.D.C. says. Fully vaccinated people can resume travel to low, at low risk to themselves. For domestic travel, fully vaccinated people do not need to get a Covid-19 test before or after travel, and do not need to self-quarantine after travel. For example, fully vaccinated. grandparents can fly to visit their healthy grandkids without getting a Covid-19 test or self-quarantining, provided they follow the other recommended prevention measures while traveling. For international travel, fully vaccinated people do not need to get a Covid-19 test before they leave the United States, unless it is required by their international destination. However, fully vaccinated people should get tested and have a negative test result before they board an international flight back into the United States. But they do not need to quarantine when they arrive here. However, fully vaccinated people who do international travel should still be tested three to five days after arrival in the United States on an international flight. Our guidance reiterates that all travelers, regardless of vaccination status, should continue to wear masks on planes, buses, trains and other forms of public transportation while traveling.
    Americans who are fully vaccinated against the coronavirus can travel “at low risk to themselves,” both within the United States and internationally, but they must continue to take precautions like wearing a mask in public to avoid possibly spreading the virus to others, federal health officials said on Friday.The new recommendations are a modest departure from previous advice. Federal health officials have been urging Americans not to travel at all, unless they absolutely must. That recommendation still applies, Dr. Rochelle Walensky, director of the Centers for Disease Control and Prevention, told reporters at a White House news conference on Friday.
    New virus cases, hospitalizations and new deaths have declined significantly since their January peaks, but new infections have remained at a level that health officials say is too high. New deaths on average have only just dipped below 900 a day, according to a New York Times database, and hospitalization numbers have started to level off.
    With the case increases in recent weeks, federal health officials are concerned about the potential impact of easing restrictions. Scientists are not yet certain whether, or how often, vaccinated people may become infected, even briefly, and transmit the virus to others. A recent C.D.C. study suggested that it may be a rare event, and the agency said on Friday that about 101.8 million people — nearly one-third of the total U.S. population — had received at least one dose of a Covid-19 vaccine.Until that question is resolved, many public health officials feel it is unwise to tell vaccinated Americans simply to do as they please. Yet at the same time, Dr. Walensky said on Friday, the agency wished to acknowledge a growing body of evidence suggesting that the risk to vaccinated travelers themselves is comparatively low. On the one hand, we are telling you we are worried about rising cases, to wear a mask, and to avoid travel,” Dr. Walensky said. “Yet on the other hand we are saying that if you are vaccinated, evolving data suggests that traveling is likely lower risk.” Travel has been increasing nationwide as the weather warms and Americans grow fatigued with pandemic restrictions. Last Sunday, for example, was the busiest day at domestic airports since the pandemic began. Several states have lifted restrictions and mask mandates, beckoning tourists despite rising caseloads in some regions.
    If an individual is fully vaccinated, the C.D.C. says the person can travel freely within the United States and that the person does not need to get tested, or self-quarantine, before or after traveling. But some states and local governments may choose to keep travel restrictions in place, including testing, quarantine and stay-at-home orders. Earlier this week, Dr. Walensky warned that the increases left her with a recurring sense of “impending doom.” Some scientists predicted weeks ago that the number of infections could curve upward again in late March, at least in part because of the rise of virus variants across the country.
    President Biden, who previously urged states to maintain or reimpose mask mandates, pleaded with Americans on Friday to continue to follow guidelines from health experts and get vaccinated as soon as they can. Most states have accelerated their timelines for opening vaccinations to all adults, as the pace of vaccinations has increased. As of Friday, an average of nearly three million shots a day were being administered, according to data reported by the C.D.C.People are considered fully vaccinated two weeks after receiving the single-dose Johnson & Johnson vaccine, or two weeks after receiving the second dose of the two-dose regimen from Pfizer-BioNTech or Moderna.Fully vaccinated Americans who are traveling domestically do not need to be tested and do not need to follow quarantine procedures at the destination or on return home, the C.D.C. now advises.
    Vaccinated Americans do not need to get a coronavirus test before international travel, unless required to do so by the authorities at the destination. Some destinations also may require that vaccinated travelers quarantine after arrival. Vaccinated travelers do not need to quarantine after returning unless required to do so by local officials, the C.D.C. said.
    But the C.D.C. says vaccinated Americans traveling internationally are required to have a negative coronavirus test before boarding a flight back to the United States, and they should get tested again three to five days after their return home.The recommendation is predicated on the idea that vaccinated people may still become infected with the virus. The C.D.C. also cited a lack of vaccine coverage in other countries, and concern about the potential introduction and spread of new variants of the virus that are more prevalent overseas.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#sante#vaccination#frontiere#circulation#voyageaerien#CDC#politiquesanitaire

  • Thai tourist island of Phuket gets Covid jabs first in race to offer quarantine-free holidays | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/apr/05/thailand-tourism-phuket-covid-jabs-quarantine-holidays
    https://i.guim.co.uk/img/media/a16b2af4b005eb95347dcbebef19cff43add11a5/0_232_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    InThailand, it’s the all-important tourism sector that has jumped to the head of the Covid-19 vaccination line, with the country’s most popular resort island embarking on a mass inoculation programme two months ahead of the rest of Thailand.The island of Phuket aims to deliver shots to at least 460,000 people – the majority of its population – as it gears up for 1 July, when vaccinated overseas visitors will no longer be required to quarantine. Phuket also has its own international airport, which means tourists should be able to visit the island without posing any coronavirus risk to the rest of Thailand’s population.“If we can build immunity for 70-80% of the population on the island, we can receive foreign tourists who have been vaccinated without the need for quarantine,” Phuket’s Vice Governor Piyapong Choowong told Reuters.
    While medical workers, members of the cabinet and elderly people were the first to be vaccinated, Thailand’s decision to prioritise Phuket over other parts of the country underscores the central role of tourism to the economy.
    Spending by foreign tourists accounted for 11-12% of GDP pre-pandemic and the sector has been devastated by the virus with 1.45m jobs lost since last year.Just 6.7 million foreign tourists visited Thailand in 2020, spending $11bn. That compares with nearly 40 million in 2019, when they spent $61bn. The government wants to see at least 100,000 tourists come to Phuket in the third quarter. It also hopes that as vaccinations worldwide progress it will see a spike in demand in the fourth quarter and that nationwide 6.5 million visitors will have spent 350bn baht ($11bn) by the end of the year.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#vaccination#sante#tourisme#economie#insularite

  • Le pape François exhorte la communauté internationale à un partage plus équitable des vaccins contre le Covid-19
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/04/le-pape-francois-exhorte-la-communaute-internationale-a-un-partage-plus-equi

    Le pape a jugé « scandaleux » dimanche 4 avril, dans son traditionnel message de Pâques, la poursuite des guerres et de la course à l’armement dans le contexte de la pandémie et exhorté la communauté internationale à partager les vaccins contre le Covid-19 avec les pays les plus pauvres.
    François a consacré son allocution pascale, précédant la bénédiction urbi et orbi (à la ville de Rome et au reste du monde), aux plus vulnérables, les malades souffrant du Covid-19, les migrants, les personnes précipitées dans la précarité par la pandémie et les populations victimes des guerres en Syrie, au Yémen, en Libye et en Afrique.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vatican#eglisecatholique#vaccination#migrant#inclusion#vulnerabilite

  • Journal de bord d’un centre de vaccination semaine 2 - Doc Galava Balit | Une vue imprenable sur la diversité humaine
    https://docgalavabalit.wordpress.com

    Il y a un de mes patients de 90 ans qui est assis dans la salle d’attente post-vaccinale. Mon collègue s’étonne qu’il ait été capable de prendre rendez-vous par #doctolib. Il me soupçonne d’avoir pris rendez-vous moi-même pour lui, comme si c’était une faute, un passe-droit. Tous égaux devant doctolib. C’est ça la règle : que les plus malins se fassent vacciner et que les autres : pauvres , vieux, ou peu débrouillards soient contaminés, le darwinisme version start-up nation. Mais heureusement il existe un centre d’appel en complément, mais injoignable. 7000 appels le premier jour. Malgré la bonne volonté et la compétence des permanents du #centre_d’appel c’est ingérable.

    Franchement je suis déstabilisée par cette accusation de passe-droit : 30 pour 100 de mes patients sont en précarité informatique, je sais qu’ils ne pourront pas prendre rendez-vous par ce biais. Est-ce donc une faute de les aider ?

    En présence de mon collègue, je demande donc au patient si c’est moi qui lui ai pris rendez-vous. Il rit et me dit « Pas du tout Je me suis assis près de mon téléphone et j’ai téléphoné 68 fois » Un débrouillard tenace donc, qui n’a pas eu besoin de moi. Ceux pour qui j’ai pris rendez-vous ont-ils volé leur place ?

    Par une amie d’amie, je suis contactée par une femme de 50 ans qui a une chimiothérapie, mais qui travaille entre deux, et qui n’a pas réussi à avoir un rendez-vous par doctolib . Elle ne peux évidemment pas téléphoner 68 fois par jours jusqu’à avoir son rendez-vous. Je lui propose de la rappeler moi-même s’ il y a une dose restante le soir, la fameuse 7° dose que pour l’instant nous n’avons pas le droit de faire, et elle est ok. Elle sera d’ailleurs vaccinée dès le lundi suivant.

    Mais cette histoire me laisse perplexe. Comment font ceux qui ne n’ont pas d’intermédiaire pour me joindre ?

    Nous prenons donc l’initiative avec la CPTS (communauté professionnelle territoriale en santé) d’envoyer un mail à tous les acteurs du territoire en santé pharmaciens infirmiers médecins généralistes pour me remonter les situations d’urgence, notamment les greffés et les dialysés les trisomiques et les personnes en cours de chimiothérapie et c’est le centre de vaccination qui les rappelle. Autant les pharmaciens les médecins généralistes et les infirmiers vont nous signaler plusieurs dizaines de personnes jeunes, autant il va être très difficile d’obtenir par les médecins hospitaliers la liste de leurs patients ultra prioritaires. Les #médecins_hospitaliers se contentent de faire une ordonnance, en laissant les patients essayer d’avoir un rendez-vous par eux-mêmes, ce qui les laisse dans un grand désarroi.

    Vendredi de la deuxième semaine, nous sommes à la fois fiers de la réussite de ce montage express et fatigué et tendus par ce travail, et la concentration qu’il faut à chacun pour prendre ses marques. Nous sommes donc très heureux d’apprendre que l’#ARS va venir visiter le centre à 11 heures . Las, il y a du verglas ce matin là . Consigne est donnée aux personnes de l’ARS : télétravail obligatoire. Au dernier moment la visite est annulée. Ce matin-là des personnes très âgées sont venues se faire vacciner des vaccinateurs ont fait 70 KM pour venir nous aider, les différents référents sont venus tout exprès pour accueillir l’ARS, mais l’ARS, alors que le verglas a disparu rapidement pendant la matinée, n’est pas venue. Le décalage est total, sidérant.

    Les matelots rament, le capitaine reste dans sa cabine pendant la tempête, alors qu’il devrait être sur le pont

    Galava Balit est aussi sur touiteur.
    #vaccination #covid-19

  • #COVID-19 : Faut-il ouvrir la #vaccination à d’autres publics prioritaires ? | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-faut-il-ouvrir-la-vaccination-dautres-publics-prioritaires

    - sur la priorisation entre plus âgés et travailleurs de première ligne, les modélisateurs concluent que les travailleurs de première ligne devraient être un groupe prioritaire au même titre ou tout juste après les personnes âgées. Les stratégies qui ont ciblé simultanément l’âge et le statut de travailleur essentiel ont largement surpassé celles qui n’ont ouvert la vaccination que sur la base de critères d’âge ;

    –accorder une priorité pour la vaccination aux travailleurs essentiels par rapport aux personnes âgées dépend du contexte : si l’épidémie est sous contrôle, il devient alors préférable de cibler d’abord les travailleurs essentiels pour réduire la propagation globale. Si l’approvisionnement en vaccins reste limité et que les cas et les décès continuent à augmenter, cibler directement les personnes âgées et les plus vulnérables apparaît, selon le modèle, la meilleure des stratégies.
     
    Une stratégie de priorisation donnée ne doit pas rester figée au fil du temps. C’est probablement le message principal de cette #modélisation qui jette les bases de l’évolution des priorités au fur et à mesure que les conditions changent, par exemple lorsque certains groupes sont majoritairement vaccinés : « Une fois qu’une grande proportion des personnes les plus vulnérables ou les plus susceptibles d’être exposées ont été vaccinées, la politique de vaccination peut être élargie".

    Source :
    Dynamic prioritization of COVID-19 vaccines when social distancing is limited for essential workers | PNAS
    https://www.pnas.org/content/118/16/e2025786118

    #travailleurs_essentiels #ciblage #vaccination

  • [Pfizer] BNT162b2 #Vaccination in People Over 80 Years of Age Induces Strong Humoral Immune Responses with Cross Neutralisation of P.1 Brazilian Variant
    https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3816840

    #covid-19

    ... although neutralisation titres were reduced 14-fold against the P.1 variant first discovered in Brazil they remained largely effective.

    Interpretation: These data demonstrate that the mRNA vaccine platform delivers strong humoral immunity in people up to 96 years of age and retains broad efficacy against the P.1 Variant of Concern.

    #variants