• Le profil type du « complotiste » ? Un jeune gueux qui ne vote pas pour Macron 7 Février 2019 Frustration _
    https://www.frustrationlarevue.fr/le-profil-type-du-complotiste-un-jeune-gueux-qui-ne-vote-pas-pour

    Voici l’incroyable conclusion qui ressort du dernier sondage pondu par l’inénarrable Rudy Reichstag, directeur de l’officine pro-gouvernementale de l’observatoire du conspirationnisme, créé en 2007, Conspiracy Watch. Un an après un premier sondage déjà extrêmement perfectible et orienté, voilà qu’ils en remettent une couche en précisant cette fois que, o surprise, les gueux ainsi que les jeunes seraient les plus touchés par le conspirationnisme. C’est dire qu’un tel sondage tombe à point nommé, où les tentatives de-crédibilisations d’un mouvement des gilets jaunes composés de tartufes complotistes à la Maxime Nicolle font bondir les bourgeoisies de droite comme de gauche de leur siège doré.

    “Les seniors sont moins concernés. Mais tout ça est corrélé au niveau de diplôme (les diplômés du supérieurs sont moins poreux que ceux qui n’ont pas ou que le Bac), au niveau de vie (plus on fait partie des défavorisés, plus on adhère à ce types de contenus)”, explique ainsi ce cher Rudy Reichstag sur France inter .

    Faire du complotisme une affaire de classe est évidemment une manière de désigner et de dénigrer des imbéciles à remettre dans le droit chemin de la Vérité à coup d’éducation aux médias infantilisant et de fact-checking pour se racheter une crédibilité maintes fois perdues et, par conséquent, à contenir ou retenir toute remise en question de l’ordre économique sociale et politique existant. C’est que le complotisme de l’Elysée, comme le décrit si bien Frédéric Lordon dans son dernier billet , qui consiste à fantasmer sur des gilets jaunes soit disant contrôlés par l’affreuse main russe afin de se déresponsabiliser n’est nullement décrit dans ce sondage, comme celui des anti-complotistes complotistes souvent macronistes. Hélas, l’auto-analyse, ça n’est pas pour tout de suite non plus. Car en effet il ressort également de cette « enquête » une résistance au complotisme chez les Français qui ont voté Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017, mais que l’électorat de Jean Luc Mélenchon, de Marine Le Pen ou de Nicolas Dupont Aignan sont d’avantage sensibles aux théories conspis. Diantre ! 

    Et s’il y a bien un naïf pour se laisser berner par ce genre de sondage, c’est le journaliste qui, par un mimétisme navrant, s’embourbe dans la brèche à recracher bêtement des conclusions à peine exagérées. « Le fléau du complotisme en France : une menace pour notre démocratie », titre le quotidien régional La Dépêche, « Sondage sur le complotisme : 4 enseignements à tirer », s’inquiète le JDD. Pourtant, il leur fallait seulement cinq petites minutes afin de questionner par téléphone Rudy Reichstag sur sa méthodologie douteuse : quels sont les échantillons ? Sont-ils réellement représentatifs ? Quel est le degré de réponses « trolls » ? Pourquoi ces catégories ? Les réponses sont-elles suffisamment nuancées ? Certains journalistes, décidément en roue libre, n’hésitent pas à conclure, comme sur France inter : « Une enquête qui montre une nouvelle fois que les Français sont de plus en plus perméables aux théories complotistes et notamment les jeunes adultes » (3).

    Ils leur suffisaient également pour certains de dix petites minutes supplémentaires afin d’interroger les nombreux raccourcis surprenants qui sont une nouvelle fois effectués ici, c’est-à-dire mettre au même niveau la croyance en la terre plate et le fait que ministère de la Santé soit de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins, qui relève plus d’une défiance générale envers les institutions qui mériterait d’être interrogée plutôt que blâmée.

    Cette confiance aveugle de ces journalistes envers cette enquête sans l’once d’esprit et de recul critique est, elle aussi, très inquiétante. Le sondage ne mérite aucune contre-expertise, ce qu’ils appellent en rédaction ou en école de journalisme le fameux « contre-pied », imposé une fois sur deux en fonction de leur « idéologie » non assumée, lorsque c’est par exemple trop « militant », mais rarement dans ce genre de cas présent. Vivement les analyses incroyablement fines de spécialistes et de chercheurs/euses en tout genre, de Marie Peltier en passant par Tristan Mendes France, qui étaient étonnement bien silencieux lorsque des journalistes accusaient des gilets jaunes d’avoir foutu le feu à des voitures devant le siège du quotidien Le Parisien.

    En parallèle de ce qui semble bien être un véritable naufrage journalistique ridiculement cocasse, le journaliste Vincent Glad explique la raison pour laquelle selon lui les journalistes ont tardé à parler des violences policières lors des manifestations des gilets jaunes : « Au début, je ne voulais pas y croire, je me disais que ce n’était pas possible. Le gouvernement ne pouvait pas sciemment demander à sa police de tirer à coup de lanceur de balle de défense sur la tête des manifestants. J’ai l’impression que j’ai été victime de l’habitus journalistique qui fait qu’on se méfie toujours de toute théorie du complot, qu’on est toujours trop mesuré, trop lent avant de s’indigner. Je me disais « ce n’est pas possible, l’État ne peut pas faire ça, ça ne peut être que des bavures isolées ». Tout est dit.

    #libération #enfumage #complotisme #Vérité #journaliste #journalisme #fake_news #croyance #vaccins #oligarchie #rudy_reichstag #vincent_glad


  • Bonne année, bonne #santé_holistique
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/bonne-annee-bonne-sante-holistique

    Ce matin, Éric et Namuezi sont venu·e·s nous parler de santé holistique. Quésaco ? Une approche qui considère la personne dans sa globalité et dans ses liens avec son environnement. On a parlé #naturopathie, énergies, autonomie dans la prise en main de sa propre santé...

    L’École de santé holistique propose une formation et dispose également d’un centre de santé regroupant différent·e·s praticien·ne·s.

    Parmi les sites cités : Initiative citoyenne (information sur les #vaccins) et Libération intérieure & éveil à soi (site de Namuezi).

    #naturopathie,santé_holistique,vaccins
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/bonne-annee-bonne-sante-holistique_06005__1.mp3


  • Alu-cinant : Dangers de l’aluminium des #vaccins : l’Alu total !!!
    https://www.crashdebug.fr/dossiers/15382-alu-cinant-dangers-de-l-aluminium-des-vaccins-l-alu-total

    Merci à Yves Rasir de Néosanté pour sa newsletter d’hier qui m’a fait découvrir sur Agoravox le travail réalisé par cette femme sur l’aluminium des vaccins. Elle a fait 18 mois de recherches pour nous livrer ce document très fouillé, qu’elle présente avec humour.

    Mais c’est bien évidemment tout le dogme vaccinal qui est à revoir. Allez donc lire la newsletter d’Yves Rasir du 5 décembre ICI.

    Dangers de l’aluminium des vaccins : L’ALU TOTAL !!!

    Mercredi 28 novembre 2018

    Par Hypatie

    Si comme moi, vous avez un enfant, vous vous posez certainement des questions sur la vaccination et en particulier, sur les adjuvants d’aluminium… et si ce n’est pas le cas, eh bien il va falloir s’y mettre sérieusement.

    Je pense que faire confiance à des Agences Sanitaires qui accumulent les scandales (...)

    #santé


  • Peter #Gotzsche dénonce l’industrie pharmaceutique - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=SCLZmFgTRyE


    Ce médecin danois, lanceur d’alerte sur de nombreux sujets a cofondé Cochrane, organisme indépendant pour organiser l’information sur la recherche médicale, qui était reconnu pour son sérieux et son indépendance.

    Cependant, il y avait déjà eu un financement de Cochrane controversé en mai dernier par la fondation Gates
    https://healthimpactnews.com/2018/gates-foundation-buys-cochrane-integrity-for-1-15-million-the-deat

    Et voilà qu’il y a quelques semaines Gotzsch a été expulsé du conseil de gouvernance. Sur wikipedia :

    Quatre membres du conseil de gouvernance ont démissionné à la suite de cela. Certains suspectent que l’organisation a cédé à des pressions de l’industrie pharmaceutiquer. Selon BMJ EBM Spotlight, cette expulsion n’a été possible que grâce à une manœuvre bureaucratique : Peter Gøtzsche a été renvoyé de la salle de conférence avant le vote, ce qui a permis à une minorité, 6 personnes sur les 13 que comportent normalement le conseil d’administration, de voter l’expulsion de Peter Gøtzsche (6 pour, 5 contre, 1 abstention).

    Plus d’informations ici, https://www.nouvelles-du-monde.com/collaboration-cochrane-pour-le-dr-peter-gotzsche

    Cette décision intervient des semaines après que lui et ses collègues aient sévèrement critiqué une revue Cochrane du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH), la décrivant comme incomplète et biaisée.

    Gøtzsche a par le passé été un critique virulent du dépistage par #mammographie du #cancer du sein, arguant que les bénéfices sont surestimés et que les risques potentiels sont sous-estimés.
    Il a également plaidé contre l’utilisation généralisée des médicaments psychotropes, affirmant qu’ils sont extrêmement nocifs à long terme et n’apportent que peu d’avantages.
    Ces dernières années, cependant, il s’est prononcé contre les examens scientifiques du vaccin contre le VPH.
    En 2016, son centre a déposé une plainte contre l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour son traitement des problèmes de sécurité concernant les vaccins anti-HPV.

    Suite à cette éviction il a publié une lettre de 3 pages, qu’on peut lire ici http://healthimpactnews.com/2018/the-end-of-scientific-integrity-cochrane-collaboration-expels-crit

    I regret to inform you that I have been expelled from membership in the Cochrane Collaboration by the favourable vote of 6 of the 13 members of the Governing Board.

    No clear reasoned justification has been given for my expulsion aside from accusing me of causing “disrepute” for the organization.

    This is the first time in 25 years that a member has been excluded from membership of Cochrane.

    This unprecedented action taken by a minority of the Governing Board is disproportionate and damaging to Cochrane, as well as to public health interests.

    As a result of this decision, and a number of broader issues concerning the inadequate governance of Cochrane, in accordance with its principles and objectives, four other members of the Board have resigned.

    As a result, the Cochrane Collaboration has entered an unchartered territory of crisis and lack of strategic direction. A recovery from this dire situation would call for the dissolution of the present board, new elections and a broad-based participatory debate about the future strategy and governance of the organization.

    In just 24 hours the Cochrane Governing Board of thirteen members has lost five of its members, four of which are centre directors and key members of the organization in different countries.

    Recently the central executive team of Cochrane has failed to activate adequate safeguards, not only technical ones (which are usually very good) to assure sufficient policies in the fields of epistemology, ethics and morality.

    Transparency, open debate, criticism and expanded participation are tools that guarantee the reduction of uncertainty of reviews and improve the public perception of the democratic scientific process.

    These are conditions and tools that cannot be eliminated, as has happened recently, without placing into serious doubt the rigorous scientific undertaking of Cochrane and eroding public confidence in Cochrane´s work.

    My expulsion should be seen in this context.

    There has also been a serious democratic deficit. The role of the Governing Board has been radically diminished under the intense guidance of the current central executive team and the Board has increasingly become a testimonial body that rubber-stamps highly finalized proposals with practically no ongoing in-put and exchange of views to formulate new policies. On dozens of issues the Board can only vote yes or no with very little opportunity to amend or modify the executive team´s proposals.

    This growing top-down authoritarian culture and an increasingly commercial business model that have been manifested within the Cochrane leadership over the past few years threaten the scientific, moral and social objectives of the organization.

    Many Cochrane centres have sustained negative pressure and a lack of productive dialogue with the CEO of the central office.

    Upon alerting the Cochrane leadership of these worrisome tendencies that negatively affect the operability and social perception of our scientific work, the Nordic Cochrane Centre has received a number of threats to its existence and financing.

    Many of the directors or other key staff of the oldest Cochrane centres in the world have conveyed their dissatisfaction with the senior central staff’s interactions with them.

    While the declared aims of interactions with the central office is to improve the quality of our work, the heavy-handed approach of some of the central staff has sometimes created a negative environment for new scientific initiatives, open collaboration and academic freedom.

    There has also been criticism in Cochrane concerning the over-promotion of favourable reviews and conflicts of interest and the biased nature of some scientific expert commentary used by the knowledge translation department of Cochrane.

    At the same time, Cochrane has been giving less and less priority and importance to its civic and political commitment to promoting open access, open data, scientific transparency, avoiding conflicts of interest and, in general, not promoting a public interest innovation model.

    I feel that these issues are intricately related to providing “better evidence” as the Cochrane motto professes.

    Recently the Cochrane executive leadership has even refused to comment publicly on new health technology policies, open access policies and other key advocacy opportunities despite the fact that an auditing of Cochrane fulfilment of objectives has shown a total failure to comply with Cochrane advocacy objectives.

    There is stronger and stronger resistance to say anything that could bother pharmaceutical industry interests. The excuse of lack of time and staff (around 50) is not credible.

    There has also been great resistance and stalling on the part of the central executive team to improving Cochrane´s conflict of interest policy.

    A year ago, I proposed that there should be no authors of Cochrane reviews to have financial conflicts of interests with companies related to the products considered in the reviews.

    This proposal was supported by other members of the Board, but the proposal has not progressed at all.

    The Cochrane executive leadership almost always uses the commercial terms of “brand”, “products” and “business” but almost never describes what is really a collaborative network with the values of sharing, independence and openness.

    To the chagrin of many senior leaders in Cochrane, the word “Collaboration”, which is part of our registered charity name, was deleted from communications about Cochrane.

    Nevertheless, it is precisely “collaboration” that is the key to what distinguished Cochrane from other scientific organisations where competition is at the forefront.

    The collaborative aspect, social commitment, our independence from commercial interests and our mutual generosity are what people in Cochrane have always appreciated the most and have been our most cherished added-value.

    Often it is forgotten that we are a scientific, grass-roots organisation whose survival depends entirely on unpaid contributions from tens of thousands of volunteers and substantial governmental support throughout the world.

    We make a substantial contribution to people’s understanding and interpretation of scientific evidence on the benefits and harms of medical interventions, devices and procedures that impact the population.

    Our work informs government legislation globally, it influences medical guidelines and drug approval agencies. Therefore, the integrity of the Cochrane Collaboration is paramount.

    We pride ourselves on being global providers of “trusted evidence” on a foundation of values such as openness, transparency and collaboration.

    However, in recent years Cochrane has significantly shifted more to a business – a profit-driven approach.

    Even though it is a not-for-profit charity, our “brand” and “product” strategies are taking priority over getting out independent, ethical and socially responsible scientific results.

    Despite our clear policies to the contrary, my centre, and others, have been confronted with attempts at scientific censorship, rather than the promotion of pluralistic, open scientific debate about the merits of concrete Cochrane reviews of the benefits and harms of health care interventions.

    Because of this moral governance crisis of the Cochrane Collaboration, I decided to run for a seat on the Governing Board and was elected in early 2017, with the most votes of all 11 candidates. It was considered an achievement, especially since I was the only one who had questioned aspects of our leadership.

    Regrettably today, I have been expelled because of my “behaviour”, while the hidden agenda of my expulsion is a clear strategy for a Cochrane that moves it further and further away from its original objectives and principles.

    This is not a personal question. It is a highly political, scientific and moral issue about the future of Cochrane.

    As most people know, much of my work is not very favourable to the financial interests of the pharmaceutical industry. Because of this Cochrane has faced pressure, criticism and complaints.

    My expulsion is one of the results of these campaigns. What is at stake is the ability of producing credible and trustworthy medical evidence that our society values and needs.

    Peter C Gøtzsche
    Professor, Director, MD, DrMedSci, MSc
    Nordic Cochrane Centre
    Rigsho

    Ce vaccin contre le HPV est d’ailleurs cité comme vaccin très problématique par le chercheur spécialiste de l’aluminium, dans le documentaire L’aluminium, les vaccins et les deux lapins https://seenthis.net/messages/725164

    Il est temps que les gens s’informent de manière indépendante sans céder aux pressions des vendus qui les accusent de complotisme. Il y a un très gros problème de fiabilité sur les vaccins et leurs adjuvants.

    #lanceur_d_alerte #Gøtzsche #vaccins #HPV #industrie_pharmaceutique #big_pharma #médicaments #indépendance #recherche #médecine #lobbys


  • Russian bots were used to sow divisions on vaccines, researchers say - STAT
    https://www.statnews.com/2018/08/23/vaccines-russian-bots

    An analysis of Twitter accounts previously identified as having been operated by Russian bots and trolls found they dove into the vaccine debate as early as January 2015, the researchers reported. They did not take one side or the other, but seemed to tweet pro-vaccine and anti-vaccine messages in roughly equal measure.

    (…) “The more the vaccine ‘debate’… is amplified it gains an undeserved sense of legitimacy and gives vaccine-hesitant individuals a pretense to forgo vaccination for themselves and their children,” said Adalja, who was harshly critical of the use of vaccinations in efforts to turn people against each other, calling it “overtly nihilistic.”

    #nihilisme #santé #vaccins #twitter #bots (russes évidemment)

    • Le résumé de l’étude (texte complet derrière #paywall)

      Weaponized Health Communication: Twitter Bots and Russian Trolls Amplify the Vaccine Debate | AJPH | Ahead of Print
      https://ajph.aphapublications.org/doi/10.2105/AJPH.2018.304567

      Abstract

      Objectives. To understand how Twitter bots and trolls (“bots”) promote online health content.

      Methods. We compared bots’ to average users’ rates of vaccine-relevant messages, which we collected online from July 2014 through September 2017. We estimated the likelihood that users were bots, comparing proportions of polarized and antivaccine tweets across user types. We conducted a content analysis of a Twitter hashtag associated with Russian troll activity.

      Results. Compared with average users, Russian trolls (χ2(1) = 102.0; P < .001), sophisticated bots (χ2(1) = 28.6; P < .001), and “content polluters” (χ2(1) = 7.0; P < .001) tweeted about vaccination at higher rates. Whereas content polluters posted more antivaccine content (χ2(1) = 11.18; P < .001), Russian trolls amplified both sides. Unidentifiable accounts were more polarized (χ2(1) = 12.1; P < .001) and antivaccine (χ2(1) = 35.9; P < .001). Analysis of the Russian troll hashtag showed that its messages were more political and divisive.

      Conclusions. Whereas bots that spread malware and unsolicited content disseminated antivaccine messages, Russian trolls promoted discord. Accounts masquerading as legitimate users create false equivalency, eroding public consensus on vaccination.

      Public Health Implications. Directly confronting vaccine skeptics enables bots to legitimize the vaccine debate. More research is needed to determine how best to combat bot-driven content.

      a Twitter hashtag associated with Russian troll activity
      mais encore ?

    • aucun #DOI ne résiste à sci-hub :)

      This analysis is supplemented by a qualitative study of #VaccinateUS — a Twitter hashtag designed to promote discord using vaccination as a political wedge issue. #VaccinateUS tweets were uniquely identified with Russian troll accounts linked to the Internet Research Agency—a company backed by the Russian government specializing in online influence operations. 20

      [20]. Popken B. Twitter deleted Russian troll tweets. So we published more than 200,000 of them. Available at:
      https://www.nbcnews.com/tech/social-media/nowavailable-more-200-000-deleted-russian-troll-tweetsn844731.


  • Suisse : Le monde politique s’inquiète aussi de la pénurie de médicaments Alexandra Richard/lan 20 Auot 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/suisse/9786102-le-monde-politique-s-inquiete-aussi-de-la-penurie-de-medicaments.html

    Alors que médecins et patients s’inquiètent de la pénurie de certains médicaments, le monde politique s’empare de la question. Le sujet sera abordé lors de la session d’automne.

    Quatorze médicaments et huit vaccins sont en rupture de stock, selon la liste actuelle de la Confédération. Et certains d’entre eux ne seront pas disponibles avant l’automne. « Un anti-allergique qui fait défaut en plein été, saison des piqûres de guêpes, c’est inacceptable dans un pays comme la Suisse », a commenté Michel Matter, président de l’Association des médecins genevois et vice-président de la FMH, dans La Matinale de lundi.

    Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ne sont pas épargnés : 89 médicaments font défaut, selon le pharmacien-chef Pascal Bonnabry, interrogé la semaine passée par la RTS.


    Responsabilité de la Confédération
    Le problème est récurrent, mais il interpelle les élus fédéraux. « Lorsqu’il s’agit de médicaments essentiels, comme des vaccins ou des antibiotiques, j’estime que la Confédération a une responsabilité extrêmement forte vis-à-vis de la population », a relevé Rebecca Ruiz, présidente de la Fédération romande des patients dans La Matinale de lundi.

    « Il faudrait qu’il y ait un ordre plus clair du Parlement pour aller de l’avant et pour envisager soit des négociations plus serrées avec l’industrie pharmaceutique, soit une production interne de certains vaccins », a encore déclaré la conseillère nationale (PS/VD).

    Le conseiller national (PLR/FR) Jacques Bourgeois, lui-même concerné par la pénurie de médicaments, est du même avis. Il va interpeller le Conseil fédéral lors de la session d’automne, a-t-il indiqué au Matin Dimanche.

    Des pistes ont déjà été évoquées, comme l’idée de confier la production de vaccins essentiels à la pharmacie de l’armée. Mais pour l’heure, elles n’ont pas été suivies de projets concrets.

    La Suisse fait face à une pénurie de certains médicaments Natacha Van Cutsem/oang - 12 Aout 2°18 - RTS
    http://www.rts.ch/info/suisse/9774007-la-suisse-fait-face-a-une-penurie-de-certains-medicaments.html
    . . . . . .
    « Cela fait des années que l’on tire la sonnette d’alarme »
    Pascal Bonnabry, pharmacien-chef aux HUG, ne se dit pas surpris de cette pénurie. « Cela fait plusieurs années que l’on tire la sonnette d’alarme. L’ampleur de ce problème a augmenté de manière drastique depuis environ trois ou quatre ans. »

    Il souligne que le problème n’est pas uniquement suisse, mais mondial : « La grande majorité des principes actifs par exemple sont fabriqués en Chine et en Inde et, au niveau de la Suisse, on a assez peu d’emprise sur ce qui se passe dans ces usines-là », déplore-t-il.

    Et de rappeler que les entreprises pharmaceutiques n’ont aucune obligation de garder un médicament sur le marché : « Une société peut tout à fait décider de retirer un produit, qu’il y ait une pénurie ou non. On a d’ailleurs occasionnellement, en Suisse, des médicaments qui sont retirés du marché simplement parce qu’ils ne sont plus rentables », regrette-t-il.

    #Big_pharma #médicaments #Suisse #Santé #pénurie #vaccins #antibiotiques #mondialisation #inde #Chine #finance


  • As new vaccine scandal grips China, parents say they’ve lost faith in the system | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/policies-politics/article/2156357/new-vaccine-scandal-grips-china-parents-say-theyve-lost

    [...] questions remain as to how inferior vaccines were able to pass through a system of checks. There has been no statement from the National Health Commission as to how the low-quality vaccine might affect children.

    Meanwhile, the Shandong edition of Communist Party mouthpiece People’s Daily called on the government to take action to ease public concerns about the scandal in an editorial headlined, “Don’t let fear and anger spread”.

    It said the latest case would “lead more people to be sceptical about domestically produced vaccines” given that public confidence had barely recovered from the scandal two years ago over expired vaccines that saw 200 people arrested.

    That case in 2016 caused a public outcry when it was revealed that 570 million yuan of improperly stored or expired vaccines had been illegally sold across the country for years.

    It came after state-run China Economic Times in 2010 revealed that hundreds of children in Shanxi province had died or suffered from severe side effects because of damaged vaccines over a period of three years. Shanxi officials denied there were problems with vaccines at the time and the newspaper’s editor was sacked after the report was published.

    #vaccins #chine #santé #scandale


  • Des #vaccins contre le #paludisme encore loin de la panacée, mais « l’espoir est permis »
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/04/24/les-vaccins-contre-le-paludisme-encore-loin-de-la-panacee_5289700_3212.html

    De fait, à ce jour, il n’existe aucun vaccin contre un #parasite. Ces êtres vivants sont bien plus complexes que les autres #microbes. Plasmodium falciparum possède ainsi trois types d’ADN et 5 300 gènes. « Cela signifie qu’il produit 500 fois plus de protéines que le VIH ou le virus de la grippe, illustre Pierre Druilhe, ancien chef de laboratoire à l’Institut Pasteur et fondateur de l’initiative Vac4all. »

    #santé



  • ‘We’re Out of Options’: Doctors Battle Drug-Resistant Typhoid Outbreak - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/04/13/health/drug-resistant-typhoid-epidemic.html

    Genetic sequencing revealed that a common, aggressive MDR typhoid strain called H58 interacted with another bacteria, likely E. coli, and acquired from it an additional DNA molecule, called a plasmid, that coded for resistance to ceftriaxone.

    #typhoide #antibio_résistance #antibiotiques #santé #bactéries #microbes


  • Vaccin contre la #dengue  : la justice philippine attaque Sanofi
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/06/vaccin-contre-la-dengue-la-justice-philippine-attaque-sanofi_5252422_3234.ht

    C’est l’hallali pour #Dengvaxia, le vaccin contre la dengue de Sanofi. Lundi 5 février, les autorités judiciaires philippines ont engagé des poursuites contre le laboratoire pharmaceutique français pour réclamer une compensation financière de quelque 4,2 millions de pesos, soit 65 300 euros, pour les parents d’une fillette de 10 ans, décédée après avoir reçu une dose de Dengvaxia.

    L’Etat philippin, qui soupçonne que 14 décès soient liés à la prise du vaccin, a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.

    Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent à la suite de l’infection de la dengue.

    Le groupe français ajoute cependant que « s’il devait y avoir des atteintes à la santé dues à la dengue et qu’un lien avec la vaccination soit scientifiquement démontré, nous assumerions nos responsabilités. » Sanofi a également rejeté l’idée d’un remboursement du coût du programme de vaccination. « Cela signifierait que la formule n’est pas efficace, ce qui n’est pas le cas », indique le laboratoire français

    En janvier 2018, la société pharmaceutique avait cependant accepté le rachat des stocks de vaccins non utilisés après la suspension du plan de vaccination. En effet, Sanofi et l’Organisation mondiale de la santé s’étaient rendu compte que le vaccin n’était...

    Boum ! #paywall
    information passée inaperçue, en tous cas par moi, et je la découvre a posteriori ici https://seenthis.net/messages/649302

    • C’est l’hallali pour Dengvaxia, le vaccin contre la dengue de Sanofi. Lundi 5 février, les autorités judiciaires philippines ont engagé des poursuites contre le laboratoire pharmaceutique français pour réclamer une compensation financière de quelque 4,2 millions de pesos, soit 65 300 euros, pour les parents d’une fillette de 10 ans, décédée après avoir reçu une dose de Dengvaxia.

      L’Etat philippin, qui soupçonne que 14 décès soient liés à la prise du vaccin, a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.

      Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent à la suite de l’infection de la dengue.

      Le groupe français ajoute cependant que « s’il devait y avoir des atteintes à la santé dues à la dengue et qu’un lien avec la vaccination soit scientifiquement démontré, nous assumerions nos responsabilités. » Sanofi a également rejeté l’idée d’un remboursement du coût du programme de vaccination. « Cela signifierait que la formule n’est pas efficace, ce qui n’est pas le cas », indique le laboratoire français

      Un véritable fiasco commercial

      En janvier 2018, la société pharmaceutique avait cependant accepté le rachat des stocks de vaccins non utilisés après la suspension du plan de vaccination. En effet, Sanofi et l’Organisation mondiale de la santé s’étaient rendu compte que le vaccin n’était efficace que pour les personnes qui avaient déjà été malades de la dengue, soit 80 % de la population aux Philippines. Les personnes n’ayant jamais été infectées avaient des risques de développer une forme plus sévère de la maladie.

      Pour Sanofi, le Dengvaxia est un véritable fiasco commercial. Alors que le vaccin n’est autorisé que dans 19 pays, il n’a été commercialisé que dans 11 pays, et seuls deux d’entre eux, les Philippines et l’Etat du Parana au Brésil, ont lancé des programmes publics de vaccination. « Si les Philippines ont arrêté leur campagne, ce n’est pas le cas dans le Parana », rappelle-t-on chez Sanofi. L’arrêt du programme aux Philippines serait plus lié à un règlement de comptes politique entre le gouvernement actuel et son prédécesseur.

      Le flop de Dengvaxia

      Ce devait être l’un des blockbusters de la division vaccins de Sanofi. Mais Dengvaxia, son vaccin contre la dengue, se vend au compte-gouttes depuis son lancement en 2015. Son chiffre d’affaires, qui s’élevait seulement à 55 millions d’euros en 2016. L’année 2017 ne s’annonce pas meilleure avec seulement 22 millions d’euros de ventes sur les neuf premiers mois de l’année.

      Le groupe n’a signé que deux contrats d’approvisionnement : l’un avec les Philippines, l’autre avec l’Etat du Parana au Brésil. « Nous sommes en train de discuter avec le gouvernement brésilien d’un programme de vaccinations plus étendu », expliquait le 12 octobre David Loew, dirigeant de Sanofi-Pasteur. Ce « flop » pose au groupe un important problème industriel : pour produire Dengvaxia, il avait investi 300 millions d’euros dans une usine à Neuville-sur-Saône (Rhône). Elle est aujourd’hui quasiment à l’arrêt, avec plusieurs années de stocks.

      Dengvaxia n’en est pas moins un échec. A son lancement, les analystes anticipaient un chiffre d’affaires entre 140 et 970 millions d’euros, du niveau d’un « blockbuster », pour le vaccin à l’horizon 2020. Au rythme actuel, l’estimation basse ne devrait jamais être atteinte. Après avoir réalisé pour 55 millions d’euros de ventes en 2016, le vaccin ne réalisait que 22 millions sur les neuf premiers mois de l’année 2017. Pis, l’usine de Neuville-sur-Saône (Rhône), où Sanofi avait investi 300 millions d’euros pour produire le nouveau vaccin, est quasiment à l’arrêt, avec plusieurs années de stocks de vaccins.

    • Mais pourtant notre ministre des laboratoires pharmaceutiques elle a dit et redit que les vaccins c’était pas dangereux.

      Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes.

      Euh je sais pas mais 14 personnes qui meurent alors qu’elles prennent le même traitement c’est quand même troublant. Après on ne connaît pas le nombre total mais ça interpelle.
      Enfin, je n’y connais pas grand chose en immunologie mais un vaccin qui n’est efficace que sur les gens qui ont déjà contracté la maladie je trouve ça un peu chelou. Pour moi si on contracte la maladie et qu’on est toujours là c’est que notre corps a réussi à fabriquer les bons anticorps alors dans ce cas quel est l’intérêt du vaccin ? Mais peut-être que je dis des conneries…


  • Obligés ? Édito de la revue Prescrire sur l’obligation de faire 11 vaccins aux enfants

    Enfant le BCG a mal tourné sur moi. Quelques temps après avoir été vaccinée, j’ai reçu un coup léger juste dessus qui m’a fait hurler. Ma grand-mère qui était chez une voisine de l’autre côté de la rue trois maisons plus loin m’a entendu et est arrivée à toute pompe. Du sang noir coulait du vaccin, j’ai encore la marque. Plus tard, j’en ai parlé à la médecine du travail qui m’a dit qu’il était inutile de le refaire, s’il n’a pris c’est que j’étais immunisée.


  • #vaccins : les bénéfices du doute
    https://www.mediapart.fr/journal/france/171217/vaccins-les-benefices-du-doute

    L’obligation de vaccination des enfants sera étendue, de trois vaccins aujourd’hui, à onze vaccins à partir de janvier. Face aux craintes des effets secondaires, les autorités de santé dénoncent une « désinformation ». Pourtant, des recherches scientifiques sont conduites, dans l’adversité, sur de potentiels effets rares mais graves.

    #France #sante


  • Sels d’#aluminium dans les #vaccins : faut-il s’en inquiéter ? (MAJ)
    http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-sels-aluminium-vaccins-faut-il-inquieter-maj-42646

    Mais l’Agence nationale de #sécurité du #médicament et des produits de santé (ANSM) a annoncé le mois dernier qu’elle ne financerait pas la poursuite de ses travaux sur les adjuvants à l’aluminium, suscitant notamment une vive émotion auprès de l’association de malades atteints de myofasciite à macrophages (E3M).

    Les recherches de Romain Gherardi ne font pas l’unanimité. Certains experts relèvent qu’aucune relation de cause à effet n’a encore été démontrée, d’autres considèrent que les soupçons qui planent sur les sels d’aluminium sont suffisamment graves.

    Un #moratoire contre les vaccins aux sels d’aluminium ?

    « Il y a un manque de connaissance sur l’aluminium », a reconnu au cours de la conférence de presse Christopher Exley, un biochimiste britannique qui travaille sur l’aluminium depuis plus de 20 ans. On ne sait pas aujourd’hui, souligne-t-il, ce que peut provoquer « une exposition lente et consistante à l’aluminium pendant des années » et « on peut se demander » si des maladies neurologiques auto-immunes comme la sclérose en plaques ne seraient pas, elles aussi, liées à l’aluminium.

    En attendant des recherches plus poussées, la députée européenne Michèle Rivasi (EELV) a réclamé un moratoire sur tous les vaccins contenant de l’aluminium, comme l’avait déjà fait en mars dernier un groupe d’études de l’Assemblée nationale, en application du principe de précaution.

    L’Académie nationale de #médecine avait reconnu en juin que de l’aluminium pouvait pénétrer dans le cerveau mais s’était déclarée hostile à tout moratoire, estimant que celui-ci rendrait impossible la majorité des vaccinations alors que des solutions de rechange ne pourraient être prêtes que dans 5 ou 10 ans.


  • Aluminium dans les vaccins : le rapport qui dérange - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/aluminium-dans-les-vaccins-le-rapport-qui-derange-21-09-2017-7277037.php

    Vers une « prédisposition génétique » ? « Pour la première fois », lit-on, dans la littérature sur les vaccins, cette étude met en évidence des facteurs génétiques de prédisposition à développer une myofasciite à macrophages (une lésion provoquant fatigue, douleurs musculaires, voire troubles neurologiques) après la vaccination. Sept gènes sont en effet « surrepresentés » chez les patients affectés. Aurions-nous une susceptibilité génétique nous faisant réagir à l’aluminium des vaccins ? Cette voie de recherche, jugée « extraordinaire » par l’un des membres du Conseil fait actuellement l’objet d’un dépôt de brevet de la part des chercheurs.

    #vaccins #aluminium #neurotoxiques #brevet

    (et le correcteur d’orthographe est du genre comique pour myofasciite, il propose quelque chose comme néo…)


  • Aluminium dans des vaccins. Le rapport non publié qui sème le trouble
    https://www.ouest-france.fr/sante/aluminium-dans-des-vaccins-le-rapport-non-publie-qui-seme-le-trouble-52

    Un avis du conseil scientifique de l’Agence nationale de sécurité du médicament, jamais publié mais révélé par Le Parisien, pointe les risques que représente la présence d’aluminium dans des #vaccins et évoque la piste d’une prédisposition génétique.

    Dans la série « Circulez y a rien à voir » on reparle de l’effet de l’aluminium dans les vaccins. Mais toujours pas de réaction :

    Le ministère de la Santé reste inflexible tout en appelant à une poursuite des recherches, comme le préconise aussi l’#ANSM

    Sachant les difficultés de Romain #Gherardi pour avoir des crédits de recherche sur ce sujet, c’est vraiment du foutage de gueule. Surtout vu la conclusion du ministère arguant de l’absence d’argument scientifique. Ce sera à coup sûr dans quelques années le prochain scandale pharmaceutique, surtout si les gens suivent la prochaine obligation de vaccinations.
    #aluminium #industrie_pharmaceutique


  • Vaccination obligatoire : des familles italiennes sont entrées en résistance

    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_vaccination-obligatoire-des-familles-italiennes-sont-entrees-en-resistan

    Des familles italiennes sont entrées en résistance depuis le vote de la loi en juillet dernier, comme Ilenia. Demain son fils doit entrer a l’école maternelle, mais il ne recevra pas les dix vaccins désormais obligatoires dans toute l’Italie : « Je risque tout simplement que mon fils, qui je le répète est un enfant absolument en bonne santé, ne puisse pas entrer dans l’école, et je risque aussi une amende qui va de 100 à 500 euros. »

    Une couverture vaccinale nationale en-dessous des recommandations de l’OMS et 2600 cas de rougeole déclarés depuis le début de l’année. Ce sont les arguments du gouvernement à Rome pour imposer une loi qui fait beaucoup discuter les parents. « Il y a eu plusieurs cas de maladies mortelles comme la méningite, et certains enfants sont morts. Donc c’est normal que le vaccin soit maintenant obligatoire », témoigne une Italienne convaincue.

    130 familles ont demandé asile à l’Autriche
    En Italie, on estime que 800 000 enfants ne sont pas vaccinés. Cet été, ils ont défilé dans de nombreuses villes, avec leurs parents et les associations qui défendent la liberté de choix.

    Quatre médecins, dont Paolo Rossaro à Padoue, sont ainsi sur le point d’être rayés de l’ordre. « Nous ne sommes pas contre la vaccination, mais nous mettons en doute ses bénéfices en tenant compte que le vaccin est un médicament et donc qu’il a des effets positifs mais aussi des contre-indications », argumente-t-il.

    Le gouvernement refuse de faire marche arrière sur l’obligation pour les enfants en âge scolaire. Mais la résistance s’organise, 130 familles dans le nord du pays ont demandé l’asile politique à l’Autriche estimant que leur liberté n’était plus respectée.

    #vaccins #big_pharma #Italie #union_européenne



  • La pénurie de vaccins atteint des proportions inédites en Suisse RTS - Natalie Bougeard - 26 Juillet 2017
    http://www.rts.ch/info/sciences-tech/medecine/8801309-la-penurie-de-vaccins-atteint-des-proportions-inedites-en-suisse.html

    Les vaccins de routine sont en rupture de stock depuis plusieurs mois en Suisse. Médecins, pharmaciens et patients s’adaptent avec les moyens du bord et se retrouvent à devoir faire des choix.

    Diphtérie, tétanos, poliomyélite ou coqueluche. Au total, seize vaccins sont actuellement en rupture de stock en Suisse, selon le dernier bulletin de l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays (OFAE). Et pour certains, cela dure depuis plusieurs mois.

    Ces dernières années, les pénuries sont devenues récurrentes et l’inquiétude se fait sentir au sein du corps médical.

    « Nous avons des pénuries chaque année », explique à la RTS Blaise Genton, chef du centre de vaccination de la Policlinique médicale universitaire (PMU) de Lausanne. « Mais celle de cette année est plus importante, car elle touche les vaccinations de routine du plan national. Elle concerne notamment les petits enfants et les femmes enceintes. »

    Des stratégies d’adaptation mises en place
    Procéder à des achats à l’étranger, faire davantage de stocks, anticiper les pénuries et choisir les patients prioritaires : diverses stratégies d’adaptation existent. Mais face à une situation qui n’évolue pas, l’incompréhension domine.
    « Nous avons parfois l’impression d’être relégués à un statut de pays du tiers-monde », confie dépité Cyril Stucki, responsable du secteur achat-distribution aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG).

    Parmi les raisons évoquées pour expliquer la pénurie : une demande de vaccins en hausse et un marché constitué d’un petit nombre de producteurs. Contacté par la RTS, GlaxoSmithKline (GSK), l’un des principaux fournisseurs de vaccins en Suisse, cite également le nombre croissant de tests de qualité qui doivent être effectués.
    Le groupe espère combler le manque dans les années à venir, sans pouvoir donner de prévisions plus exactes.

    Vers une centrale d’achats fédérale ?
    Autre élément d’explication, les cabinets médicaux et les hôpitaux suisses gèrent eux-mêmes leurs commandes et stocks de vaccins. Contrairement à d’autres pays européens, la Confédération n’a pas mis en place de centrale d’achats au niveau national.

    La mesure permettrait notamment d’amender les groupes pharmaceutiques qui s’avèrent incapables de livrer les doses promises. Une solution qui intéresse l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

    Depuis les pénuries de 2015, la Confédération a toutefois pris deux mesures : la publication de toute pénurie de vaccins qui durera probablement plus de 14 jours et l’obligation pour les producteurs de soumettre les vaccins nécessaires au plan de vaccination suisse à un stockage. Une obligation qui n’a pas encore pu être respectée pour les vaccins en rupture de stock, explique GSK.

    #Suisse #vaccins #Enfants #femmes_enceintes #diphtérie #tétanos #poliomyélite #coqueluche #GSK #hôpitaux #Laboratoires_Pharmaceutiques



  • Comment renflouer les laboratoires ?

    La ministre de la Santé Agnès Buzyn envisage de « rendre onze vaccins obligatoires »
    http://www.europe1.fr/sante/la-ministre-de-la-sante-agnes-buzyn-envisage-de-rendre-onze-vaccins-obligato

    et avec des arguments émotion au nombre de morts … (10 en 10 ans, à vérifier) à ce compte là, si tu commençais par interdire la bagnole ?

    tuberculose, coqueluche, rubéole, rougeole, oreillons, varicelle, grippe, hépatite B, pneumocoque, méningocoque C, papillomavirus

    #obligation_vaccinale #vaccins #misère_politique #maladie_publique #big_pharma

    et encore, les légisgastriques ne sont pas encore passées, keskeçava être après …

    • Pas forcément pour « renflouer » mais certainement leur faciliter la vie et, en tout premier lieu, leur éviter de se conformer à la décision du Conseil d’état de février.

      Vaccins : que va changer la décision du Conseil d’État ?
      http://www.europe1.fr/sante/vaccins-que-va-changer-la-decision-du-conseil-detat-2972984

      Le Conseil d’Etat a posé un principe de base clair : les trois vaccins obligatoires en France doivent être disponibles sans association avec d’autres vaccins. La plus haute juridiction administrative « enjoint au ministre chargé de la Santé de prendre des mesures pour rendre disponibles » les vaccins DTP sous cette seule forme. « La loi, qui n’impose que trois obligations de vaccination, implique nécessairement qu’il soit possible de s’y conformer en usant de vaccins qui ne contiennent que ces trois vaccinations », a détaillé le Conseil d’Etat.

      Décision sinon lamentable du moins intenable pour les labos… (d’ailleurs, on est déjà au bout des 6 mois…)

      Contacté par Europe 1, Sanofi assure que le délai imposé par le Conseil d’Etat (six mois) est intenable : remettre massivement sur le marché un ancien produit demanderait minimum 18 mois. Et en concevoir un nouveau demanderait minimum 10 ans.

      Le gouvernement a désormais trois possibilités. La loi l’autorise à demander à « l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) d’acquérir, de fabriquer ou d’importer les vaccins en cause ». En clair, il existe une dérogation à la loi du commerce permettant au gouvernement de forcer la main aux laboratoires. Mais comme on l’a vu plus haut, cela demanderait des mois, voire des années, et la ministre de la Santé Marisol Touraine s’est toujours refusée à le faire.

      Deuxième possibilité pour le gouvernement : faire voter une loi pour rendre obligatoire… le vaccin contre la coqueluche, l’haemophilius influenza et l’hépatite B. L’argument du Conseil d’Etat, en effet, est de dire que la situation actuelle ne permet pas de se conformer à la loi. Si la loi change, les vaccins actuellement commercialisés suffiront. Le hic ? Cela serait contraire à la volonté des 5.300 plaignants qui ont saisi le Conseil d’Etat, ainsi qu’à celle du million de signataires de la pétition qu’ils avaient fait circuler. À trois mois de l’élection présidentielle, une telle option a donc peu de chance de se réaliser dans les délais fixés par le Conseil d’Etat.

      Mais il existe encore une ultime possibilité : ne rien changer, ou presque. Le gouvernement peut en effet simplement demander aux autorités de santé d’inciter les médecins généralistes à davantage commander les kits spéciaux évoqués plus haut, ne comprenant que les vaccins obligatoires. En clair, les vaccins hexavalents (qui comportent les trois vaccins obligatoires + les trois autres) continueraient d’être proposés. Mais ceux qui le veulent pourraient avoir accès aux kits spéciaux, sans forcément présenter de contre-indication. Selon Sanofi Pasteur, 90% des patients sont satisfaits des « hexavalents ». Le laboratoire se dit donc prêt à fournir des kits aux 10% restants.

      Option 2 : rendre obligatoire À trois mois de l’élection présidentielle, une telle option a donc peu de chance de se réaliser, mais juste après des présidentielles/législatives qui donnent les mains libres, on va pas se gêner…

    • Début de texte rigoureusement iidentique au Monde, suivi de …

      La ministre de la santé envisage de rendre onze vaccins obligatoires
      http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/06/16/la-ministre-de-la-sante-envisage-de-rendre-onze-vaccins-obligatoires_5145311

      Face à cette hostilité, la ministre répond qu’il « faut faire œuvre de pédagogie ». « Ce n’est pas seulement l’intérêt qu’on y trouve soi-même, c’est un enjeu de solidarité, une façon de protéger l’ensemble de la société. »

      Quant aux critiques estimant que cette décision ferait la part belle aux entreprises pharmaceutiques, Mme Buzyn les balaie : « Oui, les industriels gagnent de l’argent, mais on ne peut pas réduire la question de la vaccination à l’intérêt des laboratoires. »

      … et de la liste des 11 vaccins qui, hasard !, règle la question posée par le Conseil d’état.

    • Tu veux compter ? alors comptons !

      https://www.preventionroutiere.asso.fr/2016/04/22/statistiques-daccidents

      Selon le bilan provisoire de l’Onisr (Observatoire national interministériel de sécurité routière), 3 464 personnes ont perdu la vie en 2015 sur les routes de France métropolitaine, soit 80 de plus que l’année précédente (+2,4%).

      http://www.atlantico.fr/decryptage/voiture-tue-plus-pollution-que-accidents-route-remy-slama-isabella-annesi-

      La voiture tue plus par la pollution que par les accidents de la route

      La pollution atmosphérique est bien plus meurtrière que les accidents de la route. Rien qu’en France, 20 à 40 000 décès par an dus aux particules fines sont recensés dont 3 à 6 000 sont directement imputables au trafic routier.

      et si tu commençais par interdire le diesel ? voire, rêvons, la bagnole ?


  • De nouvelles recherches (menées avec beaucoup de difficultés) prouvent les effets délétères des adjuvants aluminiques des #vaccins.
    Avec un résultat surprenant : les faibles doses sont les plus toxiques, ce qui contredit les règles de la toxicologie pour laquelle « c’est la dose qui fait le poison » . En fait c’est la génétique qui rendrait certains individus particulièrement sensibles à ce neurotoxique.
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/sommes-nous-tous-egaux-face-la-vaccination

    Comment parvenir à une #vaccination personnalisée ?
    Invité : Romain Gherardi, biologiste, chef de service du Centre expert en pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor (à Créteil). Il est l’auteur de Toxic story (Actes Sud, 2016).

    <iframe src='https://seenthis.net/https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=cd8d690d-2796-4c72-aa89-cfeac4a09b1c" width="481" frameborder="0" scrolling="no" height="137"></iframe>


  • L’agence des médicaments de l’UE accusée de biais sur le papillomavirus RTS - ptur - 9 Décembre 2016
    http://www.rts.ch/info/sciences-tech/8231637-l-agence-des-medicaments-de-l-ue-accusee-de-biais-sur-le-papillomavirus.

    L’organe européen chargé des autorisations de mise sur le marché des médicaments est accusé d’avoir biaisé une expertise sur les vaccins contre le cancer du col de l’utérus, rapporte Le Monde.
    Une plainte a été déposée contre l’Agence européenne des médicaments (EMA) par plusieurs médecins et chercheurs danois, rapporte Le Monde vendredi.

    Ils dénoncent l’"incurie" d’une expertise de l’EMA sur les effets secondaires pouvant découler d’une vaccination contre le papillomavirus (HPV), un virus à l’origine du cancer du col de l’utérus. En novembre 2015, l’EMA a conclu à une absence totale de lien de causalité (voir Risque de conflits d’intérêts pointé).


     » Sérieux doutes"
    Or, les plaignants ont pu consulter un rapport intermédiaire ultra-confidentiel de l’EMA. Contrairement à la version publique, "qui dédouane les vaccins en donnant une impression d’unanimité des experts", le rapport intermédiaire montre que "des experts expriment de sérieux doutes", a expliqué l’un des plaignants au Monde.
    "Nous ne disons pas que ce lien de causalité est certain", précise-t-il. "Ce que nous contestons, c’est la manière dont l’EMA a traité cette alerte." Interrogée, l’EMA assure de son côté avoir travaillé dans les règles.

    Plusieurs dizaines de cas signalés
    A l’été 2015, un médecin de Copenhague signale aux autorités sanitaires danoises plusieurs dizaines de cas de jeunes filles ayant été vaccinées contre le HPV et ayant présenté, dans les mois suivants, des troubles "peu spécifiques" tels que fatigue chronique, douleurs musculaires ou articulaires, nausées ou migraines.

    "En 2013, au Japon, une alerte semblable a conduit les autorités locales à retirer leur recommandation aux vaccins anti-HPV", relève Le Monde.

    Saisie par le Danemark, la Commission européenne charge l’EMA de creuser l’éventualité que ces troubles aient un lien avec les vaccins anti-HPV. En novembre 2015, l’agence publie ses conclusions : absence totale de lien entre les troubles et le vaccin anti-HPV.

    Risque de conflits d’intérêts pointé
    Alors que certains experts ont été exclus des délibérations pour cause de conflits d’intérêts, le président de l’un des groupes scientifiques de l’EMA a été maintenu. Or selon Le Monde, sa déclaration d’intérêts "omet certains soutiens financiers de fabricants des fameux vaccins à son institution". Le chercheur a, entre autres, mené quatre études financées par les laboratoires GlaxoSmithKline (fabricant du vaccin anti-HPV Cervarix) et Sanofi (fabricant du Gardasil).

    La méthodologie est aussi interrogée. "Nous n’avons vu aucune trace d’une analyse indépendante", explique un des plaignants. "L’EMA a posé une série de questions aux fabricants, qui ont interrogé eux-mêmes leurs propres bases de données. (...) C’est comme si vous demandiez au chat de surveiller le lait…"

    #vaccins #truands #UE #UEF #EMA #papillomavirus #Danemark #HPV #union_européenne #GlaxoSmithKline #laboratoires #Sanofi #conflit_d_intérêts


  • Vaccins : la concertation citoyenne propose d’étendre l’obligation vaccinale à onze maladies
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/12/01/vaccins-la-concertation-citoyenne-propose-d-etendre-l-obligation-vaccinale_5

    Rendre obligatoires les #vaccins recommandés… pour mieux lever ensuite l’#obligation_vaccinale, telle est l’une des principales mesures proposées par le rapport rendu public mercredi 30 novembre par le comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination. Celui-ci a pour mission de résoudre la difficile équation de la France, pays combinant une obligation de vaccination abandonnée par nombre de nos voisins, un taux de couverture vaccinale parmi les plus faibles d’Europe et une vive défiance vis-à-vis des vaccins.


  • Vaccines, drugs, and Zipf distributions
    Michael Kremer, Christopher Snyder, Natalia Drozdoff 29 January 2016
    http://www.voxeu.org/article/vaccines-drugs-and-zipf-distributions

    Many observers believe that pharmaceutical firms prefer to invest in drugs to treat diseases rather than vaccines. This column presents an economic rationale for why such a pattern may emerge for diseases like HIV/AIDS. The population risk of such diseases resembles a Zipf distribution, which makes the shape of the demand curve for a drug more conducive to revenue extraction than for a vaccine. Based on revenue calibrations using US data on HIV risk, the revenue from a drug is about four times greater.

    A Zipf distribution with two consumer types is bad enough for the vaccine monopolist, but matters can be even worse if the Zipf distribution involves a continuum of types, illustrated in Figure 1. Drug revenue is proportional to the whole area under the curve, because this can be shown to be equal to disease prevalence. Vaccine revenue is proportional to the area of a rectangle inscribed underneath. This shape minimises the ratio of the rectangle to the area underneath the curve and thus minimises the ratio of vaccine to drug revenue. Kremer and Snyder (2015a) show that the revenue ratio for any distribution of disease risk can be decomposed into two factors: how much the distribution resembles one of these Zipf curves, and how prevalent the disease is (with less prevalent diseases being relatively worse for the vaccine monopolist, as the figure suggests).

    #pharma #santé #vaccins #traitement #profits