• Après la #canicule : quelle #révolution ?
    https://frustrationmagazine.fr/canicule-revolution-2

    La troisième #vague #caniculaire est en train de faire de nouvelles #victimes. On meurt chez soi, on meurt dans les transports, on meurt au travail et on meurt dans des hôpitaux en surchauffe. Dans les prisons, c’est un enfer, avec 50 degrés dans les cellules et l’indifférence complète. Du côté de la faune et de la flore, c’est l’hécatombe. Dans les élevages industriels, des millions d’animaux crèvent dans d’atroces souffrances, dans l’indifférence générale. Nous sommes en train de vivre l’une des plus grandes catastrophes naturelles de notre histoire récente mais, sur les plateaux TV et à l’Assemblée nationale, c’est business as usual : il ne faudrait pas freiner la marche du capitalisme estival. En dehors de ces cercles climatisés, on s’interroge : qui est responsable de ce qui nous arrive ? Est-ce nous-mêmes, avec notre appétit “consumériste” et technologique ? Ou bien les usagers des #yachts, des résidences secondaires, les mêmes qui influencent nos lois et notre économie ? Et que faire ? Signer une énième pétition pour espérer d’autres effets que ceux enregistrés par le mouvement climat au cours de la dernière décennie ? Ou monter en radicalité ? Mais pour aller vers quoi ? Le retour à la bougie ? Le repli local ? Et pourquoi pas le communisme, mais lequel ?

  • #France Is Hotter Than the #Sahara. This Is Everyone’s Warning.
    https://www.lyrebirddreaming.com/post/france-is-hotter-than-the-sahara-this-is-everyone-s-warning

    27/06/2026

    France is currently glowing red with heat. Not metaphorically. Literally. Land surface temperatures in parts of the country have been recorded at levels more commonly associated with the Sahara Desert.

    France. The country of vineyards, alpine villages, stone farmhouses, rivers, forests and temperate European summers. Looking like the Sahara. That should stop us in our tracks.

    The real story isn’t that France is having a #heatwave. It’s that #climate_change is making places behave like somewhere else. Places are beginning to lose the climate that shaped their buildings, their farms, their infrastructure, their ecosystems, their communities, cultures and expectations of normal life.

    #changement_climatique #canicule #vague_de_chaleur #désert

  • Canicule : la France face au risque d’hécatombe
    https://www.off-investigation.fr/canicule-la-france-face-au-risque-hecatombe

    Un soignant pousse un brancard dans un couloir du service des urgences de l’hôpital universitaire Pellegrin, à Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, lors d’un pic de chaleur, le 23 juin 2026. | Photographie PHILIPPE LOPEZ / AFP 23 ans après la canicule de 2003 qui #A tué 15 000 personnes, la France entre dans une crise sanitaire majeure après dix jours de chaleur hors-norme. Urgences saturées, SAMU débordés et établissements funéraires sursollicités, l’onde de choc de la vague de chaleur entamée ce 17 juin fait redouter le pire. OFF fait le point, chiffres à l’appui. « Je suis submergée d’appels […]Lire la suite : Canicule : la France face au risque d’hécatombe

    #Société

  • 13 millions de victimes et plus de 3 000 morts en 2025 : l’Afrique paie un lourd tribut aux événements climatiques extrêmes

    L’agence onusienne, qui fait autorité pour les questions relatives à l’atmosphère terrestre, au climat et à l’eau, recommande aux pays africains de renforcer leurs systèmes d’alerte précoce, et d’investir davantage dans l’adaptation au changement climatique et la préparation aux catastrophes.

    Les #phénomènes_extrêmes liés au #climat ont sinistré au moins 13 millions de personnes et entraîné plus de 3 000 décès recensés en #Afrique en 2025, avec des répercussions sur l’ensemble des secteurs de l’économie et les moyens de subsistance des populations, selon un rapport publié le jeudi 18 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Intitulé « State of the Climate in Africa 2025 », le rapport révèle que les #inondations et #sécheresses ont constitué les #catastrophes_météorologiques les plus importantes sur le continent durant l’année écoulée, les inondations représentant plus de la moitié de tous les événements extrêmes signalés.

    L’#Afrique_de_l’Est a été particulièrement touchée, avec plus de 8,5 millions de personnes affectées par la sécheresse, alors que des conditions de sécheresse prolongées ont aggravé l’#insécurité_alimentaire et les pénuries d’#eau dans la #Corne_de_l’Afrique et les régions voisines. En #Afrique_de_l’Ouest, le #Nigeria a connu en mai des inondations dévastatrices qui ont fait plus de 200 #morts, tandis que les inondations en #République_démocratique_du_Congo (#RDC) ont coûté la vie à plus de 160 personnes en avril, soulignant l’intensité croissante des #précipitations saisonnières extrêmes.

    Le #Sahel a enregistré des précipitations supérieures à la moyenne, prolongeant une tendance observée ces dernières années, tandis qu’une grande partie de l’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique est restée plus sèche que d’habitude. En Afrique australe, les précipitations ont été marquées par une forte #variabilité, avec des épisodes intenses qui ont provoqué des inondations. En #Afrique_de_Nord, les #vagues_de_chaleur et les sécheresses prolongées ont causé des dégâts considérables à la #production_agricole, menaçant la #sécurité_alimentaire et les #moyens_de_subsistance.

    Le rapport précise également que l’Afrique se réchauffe plus rapidement que la moyenne mondiale. La #température moyenne annuelle de l’air en surface enregistrée à l’échelle continentale s’est classée entre le troisième et le septième rang des valeurs les plus élevées jamais enregistrées en fonction des données utilisées, avec une anomalie positive de 0,51 °C par rapport à la moyenne de la période 1991-2020.

    C’est l’Afrique du Nord qui a connu la plus forte anomalie de #températures en 2025 comparativement aux autres sous-régions africaines, soit +0,76 °C par rapport à la moyenne de la période 1991-2020. À l’inverse, l’Afrique australe a enregistré l’anomalie de températures la plus faible, soit +0,21 °C par rapport à la même période de référence.

    40 % des pays africains disposent de systèmes d’alerte précoce multi-dangers

    Au-delà des inondations et des sécheresses, le rapport met en évidence des changements climatiques à long terme qui sont déjà en train de remodeler le continent.

    Les #glaciers africains ont perdu plus de 90 % de leur superficie depuis la fin du XIXe siècle. La couverture glaciaire du #mont_Kilimandjaro est passée de 11,4 km2 en 1900 à 0,98 km2 ces dernières années. La superficie des glaces du #mont_Kenya et des #montagnes du #Ruwenzori (une chaîne de montagnes d’Afrique centrale, située à la frontière entre l’#Ouganda et la RDC) a aussi diminué, passant respectivement de 1,64 km² à 0,07 km², et de 6,51 km² à seulement 0,38 km².

    D’autre part, l’élévation du niveau de la mer le long des côtes africaines entre 1999 et 2025 dépasse la moyenne mondiale (estimée à environ 3,6 mm par an) dans plusieurs régions, atteignant environ 4,2 mm par an le long de la côte atlantique, 5,2 mm par an le long de la côte de l’océan Indien, et 5,6 mm par an en mer Rouge. Parallèlement, le réchauffement et l’#acidification croissante des océans endommagent les écosystèmes marins et menacent les moyens de subsistance des communautés qui dépendent de la #pêche. La température de la mer en surface (SST) a augmenté de 0,14 °C en moyenne en Afrique par décennie depuis la fin du 19e siècle, tandis que le PH de surface de l’océan a diminué de 0,017 unité par décennie.

    Malgré la fréquence et la gravité croissantes de ces changements qui favorisent des phénomènes météorologiques extrêmes plus destructeurs et exercent une pression croissante sur des communautés déjà vulnérables, seulement 40 % des pays africains disposent de systèmes d’alerte précoce multi-dangers, privant ainsi des millions de personnes d’#alertes en temps utile qui pourraient contribuer à sauver des vies et à réduire les dégâts, surtout dans les zones rurales particulièrement affectées.

    Alors que les coûts associés aux changements climatiques dans les pays africains peuvent atteindre jusqu’à 5 % de leur produit intérieur brut (PIB) et représenter ainsi un obstacle considérable à leur développement ainsi qu’à leur capacité à réduire la #pauvreté, l’OMM les appelle eux et leurs partenaires au développement, à renforcer les #mesures_d'adaptation au changement climatique, à améliorer la préparation aux catastrophes et à accroître les #investissements dans les infrastructures d’alerte précoce, afin de protéger les communautés contre des événements climatiques de plus en plus fréquents et intenses.

    https://www.agenceecofin.com/actualites/2306-139549-13-millions-de-victimes-et-plus-de-3-000-morts-en-2025-laf
    #changement_climatique #Sud_global

    • State of the Climate in Africa 2025

      Key messages

      Extreme weather wreaks heavy economic and human cost
      – Floods are most common reported hazard
      - African glaciers – including iconic Mt #Kilimanjaro - are vanishing
      - Sea level rise along some African coasts outpaced the global average since 1999
      - Africa faces critical gap in early warning systems but is making progress

      –-

      he African continent is warming faster than the global average, and the rate of warming across the continent since 1991 is substantially higher than in any of the previous 30-year periods. The annual mean surface air temperature averaged over land areas in 2025 ranked between the third and seventh warmest on record, depending on the dataset used, according to the report.

      Extreme weather is hitting the continent hard. Floods accounted for more than half of reported events – for instance severe flooding in Nigeria in May led to over 200 deaths, and flooding in the Democratic Republic of the Congo in April led to over 160 deaths. The 2024/2025 tropical cyclone season was particularly active in the South Indian Ocean. Drought affected more than 8.5 million people in East Africa.

      https://www.youtube.com/watch?v=MMwJ4-LQz5I

      https://wmo.int/resources/publication-series/state-of-climate-africa/state-of-climate-africa-2025
      #climat #rapport

  • « Le nombre de jours de #vagues_de_chaleur sera multiplié par dix à l’horizon 2100 »

    Face à des canicules toujours plus précoces, #Valérie_Masson-Delmotte critique un « #déni de #responsabilité » de la part des politiques et s’inquiète d’une « #trumpisation » en France, entre coupes budgétaires et licenciement de scientifiques.

    Les prochains jours s’annoncent suffocants. Le 17 juin, 24 départements ont été placés en vigilance jaune canicule par Météo-France, à l’approche de ce qui se dessine comme la toute première vague de chaleur de l’année 2026. Et sa précocité, au même titre que le coup de chaud observé en mai, interroge. Jusqu’à présent, l’Hexagone n’avait connu que quatre vagues de chaleur à cette période de l’année. C’était en 2005, 2017, en 2022 et en 2025. Autrement dit, toutes des années récentes.

    Faut-il y voir le signe d’un emballement du changement climatique ? À quoi ressembleront les étés d’ici 2100, si la trajectoire actuelle se poursuit ? Et les politiques à la manœuvre en France sont-elles à la hauteur des enjeux que posent ces canicules ? La paléoclimatologue de renommée internationale et membre du Haut Conseil pour le Climat, Valérie Masson-Delmotte, répond à Reporterre.

    Reporterre — Quinze jours à peine après l’épisode de chaleur de mai, inédit par sa précocité, les températures s’envolent à nouveau. Des pics à 40 °C sont attendus dimanche dans l’Hexagone. Est-ce historique, ou simplement une « nouvelle normalité » ?

    Valérie Masson-Delmotte — Deux épisodes de chaleur si tôt dans la saison, c’est exceptionnel. Exceptionnel, et en même temps attendu. Bien sûr, il y a une part de hasard dans la formation ou non d’un dôme de chaleur en fonction de la circulation atmosphérique. Toutefois, une des conséquences directes d’un climat qui se réchauffe, c’est l’augmentation de la fréquence et de l’intensité de ces phénomènes. Des configurations météorologiques tout à fait banales peuvent donner lieu à des événements exceptionnels.

    Ces épisodes peuvent-ils être le signe d’un emballement du réchauffement climatique ?

    Non, personnellement, je n’utilise jamais ce terme. Car, pour l’instant, ce que l’on observe au niveau planétaire est cohérent avec les projections climatiques antérieures. Beaucoup de personnes l’utilisent non pas au regard de l’état du climat, mais par rapport à l’expérience vécue des événements extrêmes toujours plus fréquents et intenses. En France, notamment, le réchauffement est beaucoup plus prononcé en été qu’il ne l’est sur la moyenne annuelle. Le fait d’affronter plus souvent des températures dépassant 30, 35, voire 40 °C donne un sentiment d’emballement alors que c’est juste la fréquence de l’apparition de ces extrêmes qui augmente.

    D’autant que des effets amplificateurs se greffent aux vagues de chaleur successives. Les dômes de chaleur conduisent non seulement à un réchauffement de l’air, mais aussi à l’assèchement très rapide des sols. En temps normal, les sols sont remplis d’humidité et peuvent évaporer ou transpirer pour limiter le réchauffement de surface. Là, ce facteur limitant disparaît.

    Même chose avec les vagues de chaleur marines, en Méditerranée, dans le golfe de Gascogne et parfois même dans la Manche. Pour peu qu’elles persistent, elles nous privent de l’effet rafraîchissant de l’eau de mer lié à la circulation de la brise. Résultat : la nuit, les températures baissent beaucoup moins que d’ordinaire. C’est ce que l’on appelle les nuits tropicales. L’été dernier, on en avait observées un nombre impressionnant du côté de Nice.

    Si la trajectoire actuelle se maintient, la France pourrait connaître un réchauffement à 4 °C à la fin du siècle. À quoi ressembleront les mois de juin à ce moment-là ?

    À l’horizon 2100, le nombre de jours de vagues de chaleur sera multiplié par dix. Et ce, sur une saison qui s’élargira plus tôt au printemps et plus tard en automne. C’est vraiment une augmentation extrêmement forte de l’occurrence de ces événements chauds.

    Je ne peux pas vous décrire à quoi ressemblera le mois de juin en 2100, mais globalement, il faut s’imaginer des sols secs deux mois de plus dans l’année, beaucoup moins d’enneigement en montagne, des glaciers en recul massif, des risques de feux de forêt beaucoup plus élevés sur l’ensemble du territoire, une augmentation des précipitations très intenses, et une montée du niveau de la mer dépassant potentiellement 60 centimètres. En d’autres termes, les extrêmes seront dopés.

    Dès 2050, si le réchauffement planétaire atteint 2 °C, la pire configuration possible pourrait conduire une ville comme Paris à atteindre 50 °C. En comparaison, le record de température en France a été enregistré en 2019, près de Montpellier, et s’élève à 46 °C. En région parisienne, il avoisine 42 °C. Le dépassement de 40 °C, autrefois rarissime, est en train de devenir fréquent.

    Comment éviter ce scénario ?

    La réduction des émissions de gaz à effet de serre, notamment liées à la combustion des énergies fossiles, est cruciale. Si l’on atteint un pic et que l’on engage une baisse nette au niveau mondial, on pourra en observer les effets positifs en une vingtaine d’années seulement. En revanche, tant que ce ne sera pas le cas, le climat continuera d’accumuler de la chaleur et les extrêmes poursuivront leur intensification sur terre comme en mer.

    En septembre, vous disiez à Reporterre : « L’été 2025 nous montre à quel point nous ne sommes pas prêts pour faire face au dérèglement climatique. » Vous critiquiez notamment la stratégie du gouvernement, se cantonnant à de la gestion de crise. Neuf mois plus tard, votre opinion a-t-elle changé ?

    La planification et la déclinaison du plan national d’adaptation au changement climatique ont un peu avancé depuis. Seulement, ça ne suffit pas. Des points m’inquiètent réellement. Au moment des alertes canicules du mois de mai, le gouvernement a empêché le lancement de la campagne de prévention sur les risques liés à la chaleur. Elle était pourtant prête. C’est très préoccupant.

    Dans les écoles, des aménagements — aussi simples que des volets ou des ventilateurs — manquent à l’appel pour limiter les conditions dégradées dans les salles de classe exposées au sud avec des baies vitrées. C’est révélateur d’un manque de préparation.

    Encore une fois, le gouvernement a réagi à la dernière minute. En mai, des lycéens ont passé leur bac professionnel sous des températures insupportables. Et les épreuves orales du bac général devraient aussi se dérouler — y compris en après-midi — à partir de lundi. L’égalité des chances est sapée par les conditions de repos dont dispose chaque élève chez lui. Sans parler des enseignants et de tout le personnel de ces établissements bien densément peuplés qui, eux aussi, souffrent de ces conditions.

    Alors oui, certaines choses ont évolué… mais pas du tout suffisamment. Il n’y a pas de prise de conscience assez claire que ces événements records seront sûrement dans quelques dizaines d’années des événements jugés frais. Nos infrastructures, notre aménagement du territoire, notre organisation de société… Tout ça a été pensé pour un climat qui n’existe plus.

    Prenons par exemple les normes thermiques pour le confort des logements. La référence, encore en vigueur, est la canicule de 2003. Certes, elle était exceptionnelle en intensité comme en durée, mais elle s’est produite au cœur du mois d’août. On parle là d’un record datant d’il y a plus de vingt ans.

    Cette canicule n’est pas représentative des vagues de chaleur des vingt à trente prochaines années, c’est-à-dire l’échelle de temps associée à la rénovation ou à la construction d’un bâtiment. Intégrer dans notre système de pensée les vagues de chaleur d’une France à +4 °C, ça pose des questions beaucoup plus vives que de simplement se dire qu’on tire les leçons de 2003.

    Vous parlez d’ailleurs parfois de « déni collectif » sur ces questions-là.

    Oui. Certaines personnes ont pris conscience des risques liés à la chaleur. Notamment les personnes âgées, fragiles ou les femmes enceintes, pour qui la canicule rime souvent avec enfermement. En revanche, on a encore tendance à sous-estimer nos vulnérabilités face à la crise climatique. Quand survient un événement auquel on n’est pas prêt, et qu’il révèle notre inadaptation et engendre des pertes en termes de qualité de vie ou de production agricole, une sorte de déni collectif se met en place. Une fois l’épisode terminé, on se dit que l’essentiel de l’activité peut continuer. On promet de se préparer un peu mieux pour le prochain, mais en fin de compte, on repart comme avant.

    Ce déni collectif est notamment à l’œuvre du côté des responsables politiques. Le gouvernement est sur le pont le temps de l’épisode, il fait de la gestion de crise, sans qu’aucun changement structurel ne soit mis en place. Il est aussi à l’œuvre dans les médias. En mai, les journaux et les télés ont parlé des décès liés à une activité sportive, au travail d’un homme dans le bâtiment ou aux noyades. Et effectivement, c’est choquant.

    Mais presque personne ne parle de la surmortalité des personnes fragiles, âgées. Quelque 5 700 décès liés aux chaleurs extrêmes ont été enregistrés l’été dernier. Trois quarts d’entre eux concernent des personnes de plus de 75 ans, avec une majorité de femmes âgées. Et pourtant, on n’a jamais un visage, jamais un portrait. Comme si on voulait les rendre invisibles.

    À quelques mois de l’élection présidentielle, l’influence croissante de l’extrême droite sur le déni de ces événements extrêmes vous inquiète-t-elle ?

    Dans les déclarations de campagne qu’on entend foisonner, je n’entends presque pas de propositions abordant l’adaptation au changement climatique. Au contraire, on assiste plutôt à une surenchère pour essayer de déconstruire, détricoter le droit de l’environnement. Cela m’inquiète profondément. J’ai peur que l’on sombre dans une forme de « trumpisation », avec un déni complet intégrant des censures, des coupes budgétaires, des licenciements de scientifiques, des destructions de systèmes d’observation.

    À ma connaissance, les différentes personnalités politiques françaises s’accordent toutes à dire que, oui, il y a un changement climatique dû aux activités humaines. En revanche, il y a souvent un silence assez profond, notamment de l’extrême droite, sur la manière d’y faire face. Foisonnent plutôt des propositions visant à maintenir le statu quo, à mettre des petits pansements par-ci par-là pour maintenir le système tel qu’il est, le plus longtemps possible. Il ne s’agit plus du déni brutal sur la réalité du réchauffement climatique, que l’on pouvait observer il y a quelque temps encore. En revanche, c’est un déni de responsabilité, de devoir à agir.

    Ces vagues de chaleur répétées sont la réalité du changement climatique qui se rappelle à nous. Même si l’on construit un déni, même si l’on a des visions idéologiques qui ne l’intègrent pas, cette réalité se rappelle à nous. Plus on tergiverse, moins on se prépare, et plus complexe sera la capacité à y faire face.

    https://reporterre.net/Valerie-Masson-Delmotte-Le-depassement-de-40-oC-autrefois-rarissime-est-
    #chaleur #canicule #climat #changement_climatique #dôme_de_chaleur

  • Erderwärmung mit »beispielloser Geschwindigkeit«
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1200378.klimawandel-indikatoren-erderwaermung-mit-beispielloser-geschwind

    Marine Hitzewellen fördern wie hier in der Nordsee die Algenblüte. Foto: pernicus/ESA/CC BY-SA 3.0

    Verena Kern - Der Klimawandel hat sich seit dem letzten Sachstandsbericht des Weltklimarats deutlich beschleunigt, wie eine aktuelle Untersuchung zeigt.

    Als der Weltklimarat kürzlich sein bislang pessimistischstes Erwärmungsszenario RCP 8.5 strich, nutzten Klimawandelleugner von Donald Trump bis AfD dieses Update für ihre Zwecke aus. Die Klimaforschung, behaupteten sie, habe nun zugegeben, dass sie falsch lag. Die Apokalypse sei abgesagt und der Klimawandel gar nicht so schlimm. Das ist nicht richtig. Mehr noch, die Klimaskeptiker unterschlugen die Information, auf die es eigentlich ankommt: Nicht nur das Worst-Case-Szenario wurde gestrichen – übrigens dank der fortschreitenden Energiewende, die Klimawandelleugner bekämpfen –, sondern auch das Best-Case-Szenario RCP 2.6. Dieses beschreibt, wie sich die Erderwärmung entwickeln würde, wenn sich alle Länder an das völkerrechtlich verbindliche Pariser Klimaabkommen halten würden. Doch dazu kommt es bisher bekanntlich nicht.

    Das illustriert auch der Forschungsbericht »Indicators of Global Climate Change« (IGCC), den ein internationales Team jetzt am Rande der in Bonn stattfindenden UN-Klimakonferenz vorgelegt hat. Die Studie untersucht den aktuellen Zustand des Weltklimas anhand von zwölf Indikatoren – vom Ausstoß von Treibhausgasen über den Meeresspiegelanstieg bis hin zum Kohlenstoffbudget, also der Menge an CO2, die noch emittiert werden kann, um das 1,5-Grad-Limit des Paris-Abkommens wenigstens mit einer Fifty-Fifty-Chance einhalten zu können.

    Man könne sich den Indikatoren-Bericht vorstellen wie die Überwachung der Vitalfunktionen eines Patienten, erläutert der Klimaforscher Peter Thorne vom Global Climate Observing System, einer weltweiten Einrichtung zur Klimabeobachtung. Und: »Der Patient zeigt zunehmend besorgniserregende Symptome.«

    Tatsächlich gibt es bei allen untersuchten Indikatoren eine Verschlechterung zu konstatieren und das mit zunehmendem Tempo. »Die Kluft zwischen Zielen und Politik ist riesengroß«, klagt Sonia Seneviratne, Professorin für Land-Klima-Dynamik an der ETH Zürich. Das Kohlenstoffbudget für das 1,5-Grad-Limit beispielsweise werde mit dem derzeitigen Emissionsniveau bereits in drei Jahren aufgebraucht sein. Es schrumpfte von 500 Gigatonnen (Milliarden Tonnen) Anfang 2020 auf nur noch 130 Gigatonnen Anfang 2026. Eines der Klimaziele des Paris-Abkommens wäre dann schon um das Jahr 2030 perdu.

    »Das ist ein deutliches Zeichen, dass sich die Zunahme mariner Hitzewellen beschleunigt.« Thomas Frölicher Universität Bern.

    Seit 2023 erstellt das Forschungsteam jährlich aktualisierte Indikatoren-Berichte. Die Zahl der Wissenschaftler*innen, die sich an dem Projekt beteiligen, stieg seitdem von 50 auf über 70, darunter zahlreiche Autor*innen des Weltklimarats. Sie füllen damit die zeitliche Lücke zwischen den Sachstandsberichten des IPCC, die alle fünf bis zehn Jahre den jeweils aktuellen wissenschaftlichen Kenntnisstand zum menschengemachten Klimawandel zusammenfassen. Zuletzt erschienen die Kapitel des sechsten Sachstandsberichts zwischen August 2021 und März 2023. Der nächste Bericht wird voraussichtlich ab 2028 veröffentlicht. Da sich der Klimawandel zunehmend beschleunigt, ist das eine sehr lange Zeitspanne, um Politik und Gesellschaft über den Stand der Dinge auf dem Laufenden zu halten.

    Der aktuelle Indikatoren-Bericht, der im Fachjournal »Earth System Science Data« veröffentlicht wurde, zeigt kompakt und zeitnah, dass sich in den Jahren seit 2023 sehr viel verändert hat. Der Ausstoß an Treibhausgasen ist um gut eine Gigatonne gestiegen. Im Durchschnitt der Jahre 2010 bis 2019 waren es 53,5 Gigatonnen CO2-Äquivalente, im Durchschnitt der Jahre 2015 bis 2024 bereits 54,6 Gigatonnen. Damit ist der Zuwachs nicht mehr so stark wie in den Jahren zuvor, allerdings müssten die Emissionen schnell und rapide sinken, um Paris-konform zu sein.

    Das sogenannte Energieungleichgewicht der Erde ist im Vergleich zu den jüngsten IPCC-Daten um gut 40 Prozent angestiegen. In den Jahren 2006 bis 2018 lag der globale Hitzeüberschuss noch im Mittel bei 0,79 Watt pro Quadratmeter Erdoberfläche. Für den Zeitraum 2013 bis 2025 nennt der Indikatoren-Bericht nun einen Mittelwert von 1,12 Watt pro Quadratmeter. Die Erderwärmung setzt sich »mit beispielloser Geschwindigkeit« fort, so Klimaforscherin Seneviratne. Im Zeitraum 2010 bis 2019 waren es noch 0,23 Grad pro Jahrzehnt, für 2016 bis 2025 berechnet das Forschungsteam nun 0,27 Grad pro Jahrzehnt.

    Besonders stark ist die Zunahme bei den marinen Hitzewellen – dieser Indikator wurde im aktuellen Bericht zum ersten Mal berücksichtigt. Da die Ozeane rund 90 Prozent der überschüssigen Wärmeaufnahme speichern, erwärmt sich die Meeresoberfläche immer mehr. Seit 1991 hat sich die Dauer der Meereshitzewellen verdreifacht, auf im Schnitt 58 Tage im Jahr. Der jüngste IPCC-Bericht stellte fünf Jahre zuvor für den Zeitraum von 1982 bis 2016 erst eine Verdopplung auf 36 Tage fest. »Das ist ein deutliches Zeichen, dass sich die Zunahme mariner Hitzewellen beschleunigt«, sagt der Physiker Thomas Frölicher von der Universität Bern.

    Für ihren Bericht werteten die Forschenden mehr als 40 Datensätze aus, unter anderem Satellitenbilder und Messdaten von Wetterstationen, Schiffen und Wetterballons. Allerdings ist bei vielen dieser Erdbeobachtungsprogramme die Finanzierung gefährdet, insbesondere in den USA. Erst jüngst kündigte die Trump-Administration an, die Messungen auf See würden eingestellt. Das Forschungsteam kritisiert die Kürzungen scharf. Die Datensätze, heißt es in dem Bericht, seien Gemeingut und müssten unbedingt erhalten bleiben, etwa um in der Zukunft heute getroffene Entscheidungen nachträglich zu überprüfen.

    #rechauffement_climatique

  • Le gouvernement alerte les propriétaires : les maisons dans le Gard et la Haute-Marne pourraient perdre leur valeur immobilière
    https://www.journaldunet.com/economie/immobilier/1550601-hf1-departements-proprietaires-rga

    La menace est aussi discrète que dévastatrice. Le #retrait-gonflement des #argiles (#RGA) est un phénomène climatique qui frappe des millions d’#habitations à travers la #France, provoquant des #fissures si importantes que certains #logements deviennent inhabitables. Les #propriétaires impactés ne peuvent plus les vendre ni les louer.

    La faute au #réchauffement_climatique qui engendre tous les ans des #vagues de #sécheresse dans l’Hexagone. Lorsque les épisodes de #canicule surviennent, les #sols argileux se contractent, causant un #affaissement des #fondations des #bâtiments. Puis, quand les averses de l’automne reviennent, le sol se dilate et les fondations remontent. C’est là qu’apparaissent sur les murs des fissures spectaculaires.

  • Wave 92: IRGC strikes US amphibious boats, Israeli F-16 squadron | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/wave-92--irgc-strikes-us-amphibious-boats--israeli-f-16-squa

    #vagues_iraniennes 92e

    The IRGC stated that a number of US amphibious Landing craft utility (LCU) stationed at al-Shuwaikh Port, Kuwait, were struck and destroyed by ballistic missiles. LCUs are heavy-lift vessels used by amphibious forces, primarily the US Navy, to transport troops, vehicles, and equipment from sea to shore.

    A drone attack destroyed an AR327 Commander high-performance, S-band tactical 3D air surveillance radar designed for long-range detection and air defense, located at the Jabal al-Dukhan radar site in Bahrain. The destroyed radar was designed for rapid redeployment; the system can be transported by land or air, and is operated in extreme environments, from the Arctic to the Gulf.

    F-16 sqaudron targeted
    Additionally, the Aerospace Force carried out missile strikes on Ramat David Airbase, southeast of Haifa, which houses Israeli F-16 fighter squadrons.

  • https://english.almayadeen.net/news/politics/wave-90--phase-3--irgc-strikes-us-linked-airbases--amazon-in

    #vagues_iraniennes 90e

    According to the statement, the operation targeted the US steel and aluminum industries based in Abu Dhabi in the United Arab Emirates, as well as facilities in Bahrain.

    The strikes also hit remaining operational sections of US aluminum facilities that had not been damaged in previous attacks, in addition to sites linked to the Israeli military industries company Rafael Advanced Defense Systems and a hideout of US forces near the Bahraini capital, Manama.

    Second phase of Wave 90
    In an update released on Thursday afternoon, the IRGC said that its strikes, as part of wave 90, targeted major Israeli airbases, including the Tel Nof Airbase, the Palmachim Airbase, and the Ben Gurion Airport, a section of which is being used for aerial refueling operations.

    The IRGC dedicated the second wave to Iranian citizens targeted by US-Israeli bombardment, saying that this set of strikes was in direct response to crimes committed by both regimes. The strikes also targeted Israeli occupation forces’ sites in Tel Aviv, Haifa, Eilat, al-Naqab, and Bir al-Sabe’. In the Gulf, the IRGC struck the Ahmad Al-Jaber Airbase and the Ali Al-Salem Airbases in Kuwait and the Al-Kharj Airbase in Saudi Arabia.

    Ballistic missiles, carrying heavy payloads, and one-way attack drones were employed in the attacks.

    According to the statement, another early warning radar, deployed in the Al-Dhafra Airbase in the UAE, was also hit and destroyed.

  • Wave 88: IRGC delivers severe blows to US-Israeli targets, vessel hit | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/wave-88--irgc-delivers-heavy-strikes-on-us-israeli-targets
    #vagues_iraniennes 88e

    According to the statement, the first operation involved a ballistic missile strike against an Israeli-linked container ship identified as Haiphong Express in the central waters of the Gulf. The IRGC confirmed a direct hit to the vessel.

    In a second, combined operation, IRGC naval units reportedly targeted groupings of US Marines stationed along the coast of the United Arab Emirates. The statement said the US troops were operating outside bases and attempting to conceal their presence in civilian areas, but were struck by one-way attack drones.

    The Iranian Mehr News Agency, citing the IRGC-N, reported that a location targeted by the navy in the UAE housed 200 American troops, including commanders and officers. The news agency said that US troops can no longer safely deploy to bases and that their hideouts are now also threatened. 

    According to the news agency, the hideout is located near the Al-Minhad Air Base in Dubai and was located by Iranian intelligence and subsequently destroyed in wave 88, via tactical missiles.

    The IRGC also announced the destruction of an anti-drone system belonging to the US Fifth Fleet near Manama Airport in Bahrain. The system, described as a “HAWK” platform, likely in reference to an improved MIM-23 HAWK system, was reportedly hit by loitering munitions.

    In a fourth strike, two early warning radar systems at the US military’s Jaber Al-Ahmad base in Kuwait were targeted and hit by drones, according to the statement.

    (...) The IRGC emphasized that the latest wave of operations forms part of a broader, long-term strategy aimed at systematically eroding the military capabilities of both the US and the Israeli occupation across the region.

  • IRGC announces strikes on US bases, Israeli-linked targets in wave 87 | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/irgc-announces-strikes-on-us-bases--israeli-linked-targets-i

    #vagues_iraniennes 87e

    According to the statement, Iranian forces destroyed four concentrations of commanders and military equipment linked to US and Israeli forces through what it described as “powerful and precise strikes.”

    The IRGC also claimed it struck a command-and-control facility established outside Al Minhad Air Base in the United Arab Emirates, using precision-guided missiles. The facility was reportedly used by US forces and allegedly housed more than 200 personnel, including commanders and officers.

    In Bahrain, the IRGC said it targeted a “secret residence” used by commanders of the US Fifth Fleet with attack drones, claiming the strike occurred during a high-level meeting. The statement cited “intensive ambulance traffic” as evidence of casualties.

    Regional infrastructure and assets hit
    The statement further said Iranian forces targeted and destroyed an early warning radar system used by US forces in Dhahran, Saudi Arabia, which it claimed was responsible for guiding F-16 fighter jets.

  • IRGC Carries out 86th Wave of Op. True Promise 4, Declares US Universities ‘Legitimate Targets’ – Al-Manar TV Lebanon
    https://english.almanar.com.lb/article/47022

    #vagues_iraniennes 86e

    The operation was dedicated to the martyred journalists Ali Shoeib, Mohammad Ftouni, and Fatima Ftouni, as well as to Armenian and Christian martyrs of the Sacred Defense and the ongoing war. It targeted US and Israeli objectives across the region.

    In a statement, the IRGC said the first phase of the operation involved coordinated missile and drone strikes on air operations infrastructure, drone platforms, and weapons depots at US bases in Victoria, Arifjan, and Al-Kharj.

    It added that subsequent phases targeted positions used as shelters or operational sites linked to US forces, Israel, and the Komala Party in several locations, including Arad, the Negev Desert, Tel Aviv, and Erbil, as well as the US Fifth Fleet and Al Dhafra Air Base. The strikes were described as precision operations carried out in successive waves.

  • Wave 85, Op. True Promise 4 : IRGC strikes US, Israeli heavy industries | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/wave-85--op--true-promise-4--irgc-strikes-us--israeli-heavy

    #vagues_iraniennes 85e

    The statement reported that several heavy industrial facilities linked to the US and “Israel” were targeted in the occupied territories and other locations, with some sites destroyed. The IRGC said the attack was a retaliation for strikes on Iranian civilian industries, as a response to continued aggression, dedicating this round to the martyrs of the country’s industries and all its workers and producers.

  • Wave 84 continues: IRGC Navy hits US, Israeli targets in Kuwait, Dubai | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/wave-84-continues--irgc-navy-hits-us--israeli-targets-in-kuw

    #vagues_iraniennes 84e

    The operation employed a combination of ballistic and Ghadr 380 cruise missiles against six US LCU (Landing Craft Utility) warships stationed at the Shweikh port. According to field reports, three of these vessels were directly hit and sank, while the remaining ships were reported to be ablaze.

    In addition, the IRGC Navy carried out drone attacks targeting assembly points for US Marine officers along the coast and one hotel in Dubai, with strikes reportedly carried out with high precision. The combined operations, in addition to the sinking of tactical boats, resulted in a significant number of US casualties.

    (...) Earlier, as part of the ongoing wave 84, the IRGC’s Naval Force carried out a surprise strike targeting multiple assemblies of “Zionist and American terrorists” on Bubiyan Island in Kuwait, using a combination of missiles and drones.

    In a statement, the IRGC reported that a significant number of US Marine personnel were killed or wounded, with the casualties transported to the Salih Al-Sabah, Mohammed Al-Ahmad, and Ali Al-Salem hospitals.

    Field sources indicated that these hospitals were placed under full lockdown, restricting access for Kuwaiti patients while treating the wounded, which sparked protests among the local population.

    • t least 15 U.S. service members were wounded, five seriously. Reports indicate two KC-135 refuelling tankers and an E-3 Sentry AWACS command plane sustained significant damage.

      Overnight, the IRGC claimed a direct strike on the headquarters in Manama. Witnesses reported a large fire and smoke rising from the base.

      This morning, a four-drone attack from Iraq targeted the U.S. base in Qasrak, Syria. Similar strikes were reported on U.S. logistical sites along the Jordanian border.

      The IRGC claimed overnight hits on aluminium facilities in the UAE and Bahrain linked to U.S. military interests.

  • IRGC launches missiles, UAVs on US and Israeli targets in OTP4 wave 83 | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/irgc-launches-missiles--uavs-on-us-and-israeli-targets-in-ot

    #vagues_iraniennes 83e

    The IRGC statement confirmed that the attacks targeted oil storage facilities and military positions in Asdod, as well as Israeli occupation army units stationed in the settlement of Madaiin.

    The operation also targeted multiple US military sites, including bases in Al Dhafra and Al-Udeid, as well as an American military intelligence exchange center in the region. Fuel depots for aircraft and fighter jets were also struck, the IRGC said.

    Additionally, maintenance and repair hangars for transport planes and drones at Ali Al-Salem base were targeted, alongside Patriot system maintenance facilities at Sheikh Isa base, according to the statement.

  • Wave 82 : IRGC hits US sites, Israeli nuclear infrastructure facilities | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/wave-82--otp-4--irgc-hits-us-military-linked-sites-across-re

    #vagues_iraniennes 82e

    In the statement, the IRGC said the latest wave targeted predesignated objectives in Kuwait’s US-operated Camp Arifjan and Saudi Arabia’s Al-Kharj, in addition to key US military infrastructure. Among the sites struck were the US Defense Logistics site, Kuwait and Gulf Link Transport (KGL), which the IRGC said was used in launching the recent attack on Khorramshahr.

    The operation also reportedly included strikes on a Patriot radar system and a Boeing P-8 Poseidon reconnaissance aircraft hangar in Sheikh Isa, in the United Arab Emirates, alongside fuel tanks, an MQ-9 drone hangar, and a satellite communications dish associated with drone operations at Ali Al-Salem Airbase in Kuwait.

    The US military installations in Al Dhafra and Ali Al-Salem also came under attack.

    (...) Moreover, areas in Kiryat Shmona, north, south, and central Tel Aviv, and Haifa came under attack.

  • IRGC details waves 79, 80, and 81 against US, Israeli military targets | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/irgc-details-waves-79--80--and-81-against-us--israeli-milita

    #vagues_iraniennes 81e

    Wave 81: IRGC hits F-18
    The spokesperson further disclosed that wave 81 of True Promise 4 deployed the Emad, Qiam, Qadr, and Khorramshahr-4 missile systems against more than 70 targets across the occupied territories. Among the locations cited were Haifa, Dimona, and Hadera.

  • Wave 80: IRGC launches major strikes against northern, central occupied territories, US bases
    https://www.presstv.ir/Detail/2026/03/25/765815/Iran-war-Israel-United-States-attacks-IRGC

    #vagues_iraniennes 80e

    “Strategic points and military centers located in the northern occupied territories were smashed under the heavy and sustained missile attacks of the IRGC’s Aerospace Force,” the statement read.

    The IRGC said the military command of the Zionist army in the northern city of Safed, responsible for coordinating attacks and defenses along the territories’ northern borders, was among the primary targets.

    Series of pre-announced operations begins

    The statement described the strikes as the opening of a series of pre-announced operations against the “child-killing Zionist regime.”

    The Corps said northern assembly points of Zionist forces and the Gaza belt would be subjected to heavy missile and drone attacks, emphasizing that the IRGC would not relent the slightest while it carries out this bout of counterstrikes.

    The IRGC further stated that targets in central occupied territories, including Tel Aviv, Kiryat Shmona, and Bnei Brak, alongside US military bases of Ali al-Salem and Arifjan in Kuwait, al-Azraq in Jordan, and Sheikh Isa in Bahrain, were struck with liquid- and solid-fuel precision missiles and attack drones.

  • Wave 79: IRGC pounds ’seemingly secure’ intelligence sites in ’Israel’ | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/wave-79--irgc-pounds--seemingly-secure--intelligence-sites-i

    #vagues_iraniennes 79e

    Iran’s Islamic Revolution Guard Corps (IRGC) has launched Wave 79 of Operation True Promise 4, targeting “seemingly secure intelligence sites” across the Israeli occupation. 

    In a statement issued by the IRGC’s Public Relations, the operation was executed using a combination of Kheibar Shekan, Emad, and Sejjil ballistic missiles, alongside attack drones deployed by Iran’s Aerospace Forces. 

    Iran’s military capabilities were able to pierce through “Israel’s” multi-layered air defense systems successfully, directly hitting multiple sites, including intelligence centers in northern and central Tel Aviv, and commercial and logistical facilities affiliated with the military in Ramat Gan and Negev. 

    The IRGC further disclosed that a major logistics and command hub in Bir al-Sabe’, southern occupied Palestine, was among the targets struck in the freshest wave.

  • IRGC launches wave 78 of Op. True Promise 4 | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/irgc-launches-wave-78-of-op--true-promise-4

    #vagues_iraniennes 78e

    Iran’s Islamic Revolution Guard Corps (IRGC) announced the launch of the 78th wave of Operation True Promise 4, targeting multiple sites across the occupied Palestinian territories and US military bases in the region, amid continued escalation in response to American-Israeli aggression.

    Menaces d’intensification : The Guard warned that the war could intensify further, noting that the majority of its combat units, along with the Basij forces, have not yet entered the battle.

    Du sud au nord d’Israël + qqs bases US dans la région

    استهدفت مواقع في “إيلات” و"ديمونا" وشمال “تل أبيب”، إضافة إلى بعض القواعد التابعة للجيش الأميركي في المنطقة، باستخدام صواريخ دقيقة الإصابة من طراز “عماد” و"قدر" متعددة الرؤوس، إلى جانب الطائرات مسيّرة الانتحارية.

    • Pendant ce temps, sur le front libanais :
      https://english.almayadeen.net/news/politics/hezbollah-waging-war-of-attrition-with-no-surrender--israeli

      Israel’s Channel 12 reported that rocket launches from Lebanon toward northern occupied Palestine have reached an average of one rocket every 16 minutes, with around 20 sirens sounding across 19 settlements daily.

      The report described a persistent pattern of attacks, noting that Hezbollah fires approximately 100 rockets per day toward northern settlements, regardless of broader regional developments.

      An Israeli security source told the channel that Hezbollah appears to be preparing for a long-term war of attrition that could last for months. The source added that the Resistance has adopted what was described as an “ammunition economy,” managing its firepower in a calculated and sustained manner.

  • Wave 76 of True Promise 4 : Iran strikes US, Israeli military assets | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/wave-76-of-true-promise-4--iran-strikes-us--israeli-military

    #vagues_iraniennes 76e

    Bases US dans le Golfe et en Irak et frappes sur objectifs militaires en Israël, plus centrales énergie et aéroport Ben Gourion. Les Israéliens reconnaissent que les frappes ne diminuent pas d’intensité. La population reste dans les abris et l’Iran ’a pas l’air d’être au courant que Trump est revenu sur sa décision de frapper l’infrastructure énergétique de l’Iran.

    Among the key sites targeted were Al Dhafra Air Base in the United Arab Emirates, the Victory base in Iraq, and the US Navy’s Fifth Fleet in Bahrain, underscoring Iran’s wide range and extensive capabilities. 

    Military infrastructure in Askalan, Tel Aviv, Haifa, and other areas in the occupied Palestinian territories was targeted with precision-guided missiles, namely the Kheibar Shekan and Qiam systems. 

    (...)Impact made in occupied Palestine
    Earlier today, Israeli media reported that a new wave of ballistic missiles had been launched from Iran toward the occupied Palestinian territories. Iranian munitions reportedly "fell in the Agamim neighborhood of Ashkelon, near oil and electricity stations,” with potential damage to critical infrastructure.

    All passengers and workers at Ben Gurion Airport fled following the Iranian operation, while a cluster munition landed near the illegal settlement of Yad Mordechai in the Gaza Envelope. In a related development, explosions were reported in central “Israel” without prior warning.

    Israeli media also stated that there are no indications that Iran’s capabilities will diminish before the end of the war, noting that Tehran “continues to demonstrate the ability to carry out sustained strikes on locations of its choosing.”

  • Operation True Promise 4 wave 75 targets US base, IOF positions | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/operation-true-promise-4-wave-75-targets-us-base--iof-positi

    75e des #vagues_iraniennes

    Iran’s Islamic Revolutionary Guard Corps (IRGC) announced the launch of wave 75 of Operation True Promise 4, targeting newly deployed positions and what it described as concealed Israeli positions across the occupied territories.

    The Guard stated that the strikes were carried out based on operational intelligence, stressing that Israeli forces remain under continuous surveillance.

    (A noter les bombardements par l’Iran de la frontière avec le Liban en coordination/soutien du Hezbollah).

  • Op. True Promise 4 Wave 74 comes as war shifts in Iran’s favor | Al Mayadeen English
    https://english.almayadeen.net/news/politics/op--true-promise-4-wave-74-comes-as-war-shifts-in-iran-s-fav

    74e des #vagues_iraniennes - en gros trois par jour - « la guerre tourne en faveur de l’Iran » dit le titre...

    According to the statement, the latest wave targeted United States military bases in the region, along with sites in southern areas of the occupied Palestinian territories, using what were described as pre-planned scenarios involving new tactics and upgraded systems.

    The statement said that the United States’ Prince Sultan Air Base in Saudi Arabia, the US Fifth Fleet in Bahrain, and a base used by Kurdish Komala militants were struck in rapid missile attacks. The strikes involved Emad, Fateh, and Qiam ballistic missiles, as well as attack drones, forming part of a series of operations carried out in recent days.

  • Sur y norte del régimen israelí, y bases de EEUU, blanco de misiles y drones iraníes | HISPANTV
    https://www.hispantv.com/noticias/defensa/641823/sur-norte-israel-bases-eeuu-balnco-ataques-drones-misiles-iran-oleada-73-o

    La 73e des #vagues_iraniennes est bien entendu marquée par l’attaque sur Dimona/Arad

    Según la declaración del CGRI, “instalaciones militares y centros de seguridad en Arad, Dimona, Eilat, Be’er Sheva y Kiryat Gat en el sur de los territorios ocupados, tras el colapso del sistema de defensa de este ejército ocupante sionista, así como las bases estadounidenses Ali al-Salem (Kuwait), Al-Minhad y Al-Dhafra (ambos en Emiratos Árabes Unidos) en la región, fueron alcanzadas con precisión mediante los sistemas de misiles Fattah, Qadr y Emad, así como por drones destructivos”.