• I “Vasci” di Napoli: opportunità per il turismo
    https://informareonline.com/i-vasci-di-napoli-opportunita-per-il-turismo

    Nel racconto della genesi del suo progetto #achille_centro, fondatore di #vascitour, ha tenuto a sottolineare la differenza tra turista e viaggiatore. Il viaggiatore va alla ricerca del contatto con gli abitanti locali, dell’autenticità dei posti che visita. Non si accontenta della pizza fritta o della limonata a cosce aperte, ma cerca di raggiungere il […] L’articolo I “Vasci” di Napoli: opportunità per il turismo proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Scotti

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Luglio_2026 #Overtourism

  • Comment la #privatisation de la gestion des #visas a profité à la société #VFS_Global, entre « services optionnels facturés » et soupçons de #corruption

    Pour désengorger les consulats, les démarches pour les visas ont été partiellement déléguées à quelques multinationales, dont le leader VFS Global. Une enquête internationale, à laquelle « Le Monde » a participé, montre que ce marché est devenu une #zone_grise hautement lucrative, au détriment des demandeurs.
    Depuis plus de dix ans, Joséphine (son prénom a été changé) s’occupe des démarches nécessaires pour obtenir un visa français pour sa mère, de nationalité sénégalaise. Elle sait bien que cette procédure relève du parcours du combattant. Au Sénégal, depuis 2014, les demandeurs ne se rendent même plus au consulat, mais dans les bureaux de VFS Global, une #multinationale chargée par les autorités françaises de réceptionner et de transmettre les demandes de visa. Y obtenir un rendez-vous est une véritable gageure et pour espérer en obtenir un, affirme la jeune femme, il faut souvent sortir le portefeuille. « C’était plus simple quand c’était le consulat qui gérait ça, c’était réglementé. Là, c’est celui qui paye le plus qui part », souffle Joséphine par téléphone.

    Depuis plus de vingt ans, la France – comme de nombreux autres pays – a choisi, dans un contexte budgétaire contraint, de sous-traiter la gestion des dossiers de visa et l’accueil des demandeurs. La société #VFS, basée aux #Emirats_arabes_unis et en #Suisse, s’est taillé la part du lion de ce nouveau #marché. Elle revendique des « pratiques éthiques et le développement durable » pour servir 71 gouvernements sous contrat.
    Une investigation menée par l’organisation à but non lucratif Lighthouse Reports, en collaboration avec 14 partenaires dont Le Monde, explore des recoins moins reluisants de cette industrie. Notre enquête montre comment VFS a profité de l’externalisation d’une fonction essentielle de l’Etat, en transformant des familles, des étudiants, des travailleurs ou de simples voyageurs en un marché captif et financièrement exploitable. Appuyée sur de nombreux rapports et documents obtenus auprès des autorités européennes dans le cadre du droit d’accès aux documents administratifs, ainsi que des dizaines d’entretiens et témoignages, elle souligne également d’importantes #défaillances structurelles ainsi que l’existence de pratiques corruptives au sein du groupe.

    « Salon premium »

    VFS est chargé de réceptionner les demandes de visa et d’acheminer les documents au #consulat ou à l’#ambassade, après avoir encaissé les #frais_de_dossier pour le compte de l’Etat. L’entreprise se targue ainsi d’« avoir traité efficacement » près de 145 millions de demandes entre 2017 et 2024. Si le nombre de demandes a crû de façon modérée, les #bénéfices ont explosé. Les comptes déposés au #Luxembourg par la holding financière du groupe montrent que les profits d’exploitation annuels de VFS ont plus que quadruplé, passant de 31 millions à 172 millions d’euros de bénéfices. Les revenus par demande ont bondi de 83 %.
    Une manne financière portée par les demandeurs de visa eux-mêmes. Le modèle d’#externalisation est en effet pensé par les gouvernements pour faire des économies. Le voyageur finance les frais du sous-traitant en plus du #prix du visa, car l’Etat ne rémunère pas le #prestataire. « Nous sommes conscients que cette externalisation rend les visas plus chers pour les demandeurs. Nous condamnons cette sélection par l’argent », s’agace Valérie Jacq, représentante syndicale au ministère des affaires étrangères français.

    Et pour cause, la croissance financière de VFS ne repose pas sur le volume des dossiers traités, mais bien plus sur la capacité de l’entreprise à facturer des « #services_à_valeur_ajoutée », ou « #VAS » dans le jargon du secteur : service de courrier et de numérisation, suivi de la procédure par SMS, horaires étendus d’ouverture des centres, aide pour remplir les demandes, ou encore « salon premium » d’attente, où des rafraîchissements sont servis « par un personnel dédié ».

    Ces « services optionnels » qui, selon la réclame de VFS, « visent à améliorer l’expérience client », lui permettent en effet de générer une très forte marge. Sur la base de reçus et factures communiqués par les autorités suédoises, issus d’un échantillon de plus de 2 100 demandes de visas pour la Suède déposés dans 16 pays, le géant des visas tire un tiers de ses recettes des services à valeur ajoutée. Parmi les options privilégiées, plus d’un demandeur sur deux opte pour les coûteux suivis par SMS. Un ancien employé nigérian de l’entreprise affirme, quant à lui, que les services de photocopie de VFS sont « très onéreux ». Ces tarifs, validés par l’Etat dans le cadre d’un contrat, sont bien plus élevés que ceux pratiqués sur le marché.

    Accélérer le traitement des dossiers

    Des employés de VFS, actuels et anciens, ont confirmé à Lighthouse Reports avoir subi des pressions pour vendre ces produits, depuis 2022 et l’arrivée au capital du fonds américain #Blackstone, qui a fixé des objectifs exigeants. Il est « infondé d’affirmer que l’accent a été davantage mis sur les ventes de VAS après l’investissement de Blackstone », répond VFS. La pratique n’est, en effet, pas nouvelle. Des anciens employés de VFS ont ainsi fait état de formations, dispensées depuis de nombreuses années, pour mieux « présenter les services haut de gamme », afin d’atteindre les objectifs mensuels fixés par la direction.

    Parmi les astuces utilisées, explique un agent de VFS, il suffit d’annoncer au guichet « le montant total, SMS et frais de livraison inclus, et la plupart des clients s’en contenteront » en payant une option sans s’en rendre compte. Ces services ont pourtant « vocation à répondre à un besoin exprimé par le demandeur », selon une source au ministère français des affaires étrangères, qui ajoute que de telles pratiques pourraient « entraîner des sanctions contractuelles ».

    Selon des rapports d’inspection obtenus par le consortium auprès de la Commission européenne, plusieurs Etats membres ont relevé une « pression excessive pour promouvoir [les] services complémentaires » de VFS et s’alarment que leur caractère optionnel ne soit « pas du tout clair ».

    Un agent du ministère des affaires étrangères français a ainsi confirmé à Lighthouse Reports que des prestataires de services tels que VFS laissent parfois entendre aux demandeurs que « payer plus leur permettra d’obtenir un visa », les amenant à choisir l’option « #salon_premium » pour obtenir un possible coupe-file.

    Ce phénomène a été par ailleurs clairement mis en évidence par la sénatrice de l’Orne Nathalie Goulet (Union des démocrates et indépendants). Lors de l’examen d’un rapport de 2025 sur la délivrance des visas, qu’elle a écrit avec le sénateur de Paris Rémi Féraud (Parti socialiste), elle assure que « le service “premium” sert parfois à déguiser d’une élégante façon un service davantage rémunéré pour accélérer le traitement du dossier ». Une pratique en violation claire avec le code des visas de l’Union européenne, qui interdit le « traitement inégal des demandeurs de visa ». Au Quai d’Orsay, une source diplomatique affirme pourtant que « tout est fait afin de ne pas permettre l’utilisation du service premium comme un #coupe-file ».

    « #Bots » et #fraude

    Si les prestations « premium » continuent pourtant de se vendre, c’est que les services de base ont été rendus impraticables par une pénurie organisée des rendez-vous. Le système de réservation de VFS est assiégé par des « bots », des programmes informatiques automatisés conçus par des officines externes, « déployant tous types de modes opératoires, y compris illégaux, pour capter un maximum de rendez-vous et les revendre », comme le déplore le rapport sénatorial. VFS assure « mettre en œuvre des mesures de sécurité rigoureuses » pour offrir « un accès équitable à tous les demandeurs ». De son côté, une source diplomatique a confirmé au Monde que cette problématique faisait « l’objet d’une priorité d’action », même si la « solution miracle n’existe pas ».

    Cette pénurie engendrée depuis l’extérieur crée, pour certains salariés de VFS, des opportunités d’argent facile. Ainsi, selon des employés actuels et anciens de la société, de l’Inde au Sénégal, certains ont été pris la main dans le sac, à vendre des créneaux de rendez-vous. De même, lors d’inspections, plusieurs Etats membres ont fait état de problèmes corruptifs impliquant le personnel de VFS, selon les rapports obtenus par Lighthouse Reports. « Dans certains centres, le taux de rotation du personnel est élevé, car des employés sont suspectés de #corruption ou de fraude », confirme un ancien agent chargé des visas au Quai d’Orsay. Une situation démentie par l’entreprise, qui assure que « les cas de comportements répréhensibles sont extrêmement rares compte tenu de la taille de l’entreprise ».

    Alors que VFS échoue à bloquer les « bots », la multinationale a lancé sa propre filiale de conciergerie de visas, #OneVasco, qui propose un « processus de demande simple et adapté aux voyageurs ». En clair, une alternative maison aux bots. Ses bureaux sont stratégiquement placés à côté des centres officiels de VFS, créant ainsi une confusion délibérée, dénoncée par plusieurs chancelleries européennes.

    La situation fait sourire Marc Esteve, professeur de science politique à l’University College de Londres : « Lorsqu’une même entreprise est responsable de la qualité d’un service de base et tire profit de la vente d’alternatives haut de gamme à ce service, elle est structurellement incitée à sous-investir dans le service basique », souligne-t-il.

    VFS assure que parmi ses clients « figurent des gouvernements soumis à certaines des exigences les plus strictes au monde en matière de conformité, de réglementation et de sécurité ». Des gouvernements captifs, qui ont acté l’impossible retour en arrière. Le sénateur Rémi Féraud confirme qu’« il ne serait pas possible de réinternaliser ce service, car les demandes de visa sont trop nombreuses, de sorte qu’il faudrait des centaines, voire des milliers, de fonctionnaires et d’agents publics supplémentaires ». Face au recours massif à ces entreprises privées, la Commission européenne va prochainement « lancer une étude approfondie », afin de prévenir les #abus du système.

    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2026/05/28/comment-la-privatisation-de-la-gestion-des-visas-a-profite-a-la-societe-vfs-
    #business #migrations #sous-traitance 

    via @freakonometrics
    ping @reka @karine4

    –-
    voir aussi :
    EU cashes in on €130m in rejected visa applications
    https://seenthis.net/messages/1061593

    • En Afrique, un juteux business autour des demandes de visas

      Son nom résonne dans une bonne partie de l’Afrique. VFS Global est une entreprise indienne très connue sur le continent : c’est à elle que de nombreuses ambassades à travers le monde ont confié le traitement de leurs demandes de visas. Pour faire simple, si vous êtes candidat au Sénégal pour un visa pour la France, ou en République démocratique du Congo pour la Chine, c’est #VFS qui traite votre demande de rendez-vous auprès des ambassades concernées. VFS Global a su en faire une affaire très lucrative, au point d’attirer dans son sillage des fraudeurs et de faire l’objet d’incompréhensions chez les demandeurs qui se plaignent de la complexité et du coût des procédures. Une enquête coordonnée par l’organisation de journalisme d’investigation Lighthouse Reports, en collaboration avec 14 médias dont RFI.

      Présente dans 168 pays et en contrat avec 71 gouvernements, VFS Global laisse le même goût d’amertume chez nombre de candidats aux visas dans le monde et en Afrique, pour qui l’accès au précieux sésame est devenu un parcours complexe et coûteux. « Je ne comprends pas tout le système », s’exclame Aliou, artiste-graffeur et entrepreneur sénégalais habitué des demandes de visa pour l’Europe. « Mais ce qui se passe avec les visas en Afrique, excusez le terme, c’est du grand n’importe quoi ! Pour moi, c’est de l’arnaque ! » La même colère et les mêmes mots reviennent chez de nombreux Africains interrogés dans le cadre de cette enquête.

      VFS Global (Visa Facilitation Services Global), majoritairement détenue par le fonds d’investissement américain Blackstone, a vu ses bénéfices opérationnels exploser de 31 à 171 millions d’euros entre 2017 et 2024. Un bond considérable alors que, sur la même période, le volume des demandes n’a augmenté que de 15 %, comme l’indiquent ses états financiers déposés au Luxembourg.

      VFS explique cette croissance fulgurante en partie par la vente de services dits à valeur ajoutée – des VAS –, tous payants, tels que l’envoi d’informations par SMS ou l’accès à un salon premium. C’est justement cette vente de services qui est placée au cœur de la stratégie commerciale de la société.
      Le business rémunérateur des services à valeur ajoutée

      L’enquête a permis de collecter des données à partir de reçus de demandes de visa provenant de plusieurs pays. Cet échantillon montre que les VAS pèsent pour 30 % du chiffre d’affaires de l’entreprise au niveau mondial. En Afrique du Sud et au Kenya, indiquent ces données, la vente de ces services englobe plus du tiers des revenus du VFS local, et plus du quart au Nigeria.

      En Afrique, du Sénégal au Nigeria en passant par le Kenya, de nombreux employés et ex-employés de l’entreprise ont indiqué avoir été spécialement formés à la vente de ces services. Contraints par les objectifs commerciaux de leur direction et motivés par des primes alléchantes, les agents ont expliqué qu’ils faisaient payer ces services aux demandeurs, sans toujours préciser qu’ils étaient optionnels et, surtout, qu’ils ne garantissaient pas l’obtention du visa.

      Au Sénégal, par exemple, un ex-salarié a déclaré de manière anonyme que le service de notification par SMS était présenté comme quasi-obligatoire. Il a fait part d’une « pression » subie pour vendre des VAS du type salon premium ou espace VIP. D’anciens employés de VFS au Kenya ont confié de leur côté qu’ils devaient systématiquement ajouter les frais de SMS et de courrier à la facture des demandeurs… qui ignoraient que ces VAS étaient facultatifs. Deux anciens membres du personnel ont précisé qu’ils percevaient également des commissions sur les ventes.

      Des rapports d’inspection issus de 22 pays de la zone Schengen et de la Commission européenne elle-même soulignent également une « pression excessive de VFS Global pour promouvoir ses services » et un flou entretenu par l’entreprise sur le caractère optionnel des VAS, comme l’attestent des rapports transmis par la Suède en 2025 et la République tchèque à la Commission en 2024.
      Agences parallèles illégales

      À ce système sont venus se greffer des réseaux parallèles extérieurs à VFS, organisés notamment par des employés ou d’ex-employés de l’entreprise. Par leur maîtrise du système de prise de rendez-vous chez VFS, ils montent des "agences" extérieures, illégales mais laissant croire qu’elles collaborent avec l’entreprise. Souvent représentées par des personnes postées autour des bureaux de VFS, ces agences frauduleuses promettent plein succès aux candidats au visa, désespérés par les rejets répétitifs de leurs demandes.

      Dakar, à quelques pas du centre de visa de VFS Sénégal. Salimata, en pleine démarches pour un visa pour la France, témoigne : « Tu essaies de trouver un rendez-vous à n’importe quel moment et il n’y en a pas. Donc il y a des agences (terme souvent utilisé par les fraudeurs, NDLR) qui s’en chargent pour toi et tu paies entre 75 000 et 200 000 francs CFA (entre 114 et 300 € environ). Et on n’est même pas sûr d’obtenir le visa, c’est juste pour avoir le rendez-vous. » Ce qui fait dire à Salimata qu’il existe « une complicité » entre gérants d’agences et employés de VFS « pour vendre des rendez-vous ».

      Dans le bureau VFS Global qui délivre des visas pour la Chine à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, l’enquête a pu prouver que cette complicité existe. Un journaliste participant à l’enquête s’est fait passer pour un demandeur de visa auprès d’une agence frauduleuse et a été mis en relation avec un employé du bureau VFS Global, qu’il a rencontré sur place. Ce dernier lui a réclamé 650 euros, soit plus du double du prix affiché pour le même visa.

      En juin 2025 au Kenya, face aux plaintes des usagers, VFS Global s’est inquiétée publiquement de l’augmentation du nombre de personnes se faisant frauduleusement passer pour des agents de l’entreprise. « Tous les créneaux de rendez-vous sont disponibles gratuitement sur notre site web officiel et sont attribués en fonction de nos prévisions des demandes de visa », a déclaré Stephen Kubasu, directeur général des opérations de l’entreprise. « Les demandeurs ne doivent en aucun cas payer des tiers pour obtenir un rendez-vous car ces affirmations sont mensongères. »

      Interrogée par écrit, dans le cadre de cette enquête, sur ces réseaux frauduleux qui opèrent à l’extérieur de l’entreprise, VFS Global a répondu mettre « activement en œuvre des mesures de sécurité robustes », tels que le mot de passe à usage unique et le CAPTCHA, pour protéger ses systèmes de prise de rendez-vous. Elle indique également avoir lancé la campagne #DoNotFallForFraud pour sensibiliser les demandeurs sur les escroqueries.

      Concernant les services optionnels, VFS Global rappelle « qu’ils sont élaborés en concertation avec les gouvernements », que ​​​​« les demandeurs sont clairement informés que ces services ne sont pas obligatoires » et qu’« ils n’influencent ni les décisions relatives aux visas ni les délais de traitement. »

      En somme, VFS ne fait rien d’illégal mais bénéficie d’un système restrictif mis en place par les Etats. C’est ce que résume Paul Hermelin, président du conseil d’administration de l’entreprise française CapGemini, spécialisée dans les services numériques. Dans son rapport Propositions pour une amélioration de la délivrance des visas publié en 2023, il qualifie la politique française des visas de « machine à mécontentement » du fait de l’obsession sécuritaire et migratoire de Paris.

      « Au Sénégal par exemple, sur 12 000 à 15 000 demandes, il y a un peu moins de 3 000 visas prévus pour les étudiants vers la France. Donc on fabrique près de 10 000 déçus, ça ne va pas du tout ! Avec un déficit de communication, on a une machine à mécontentement », analyse Paul Hermelin. « En France, on délivre généralement un visa d’un an. Si ça se passe bien, on passe à deux ans, puis trois… donc il fallait un nombre d’années incroyable pour arriver au visa de cinq ans. Il y a des hommes d’affaires qui vont et viennent entre Casablanca, Dakar et Paris, des professeurs d’université qui se déplacent pour des conférences, etc. Ce ne sont pas des migrants potentiels illégaux, donc pourquoi ne pas passer directement au visa de cinq ans ? »

      https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260608-en-afrique-un-juteux-business-autour-des-demandes-de-visas

  • #VAS, #VIA E #VINCA: procedure per i cittadini ridotte a iter burocratici
    https://informareonline.com/vas-via-e-vinca-procedure-per-i-cittadini-ridotte-a-iter-burocratic

    APPROFONDIMENTO TECNICO SULLA #valutazione_di_incidenza AMBIENTALE Sono due i riferimenti normativi principali: il d.P.R. n° 357/1997 e il d.P.R. n° 120/2003. Citiamo prima di tutto quanto contenuto sul sito ufficiale del Ministero: “La Valutazione di Incidenza ha la finalità di valutare gli effetti che un piano/programma/progetto/intervento/attività (P/P/P/I/A) può generare sui siti della rete Natura 2000, […] L’articolo VAS, VIA E VINCA: procedure per i cittadini ridotte a iter burocratici proviene da Informareonline, scritto da Angelo Morlando

    #Ambiente #Approfondimenti #Magazine_Maggio_2026 #Pubblicazioni_Scientifiche #ambiente

  • Nous sommes une colonie (#numérique) des #Etats-Unis | Le Club
    https://blogs.mediapart.fr/geographies-en-mouvement/blog/230426/nous-sommes-une-colonie-numerique-des-etats-unis

    Quels sont les risques ? La loi étatsunienne permet d’exiger des entreprises européennes qu’elles remettent des données aux US même si elles sont hébergées hors de leur pays d’origine. Les sanctions US pourraient empêcher les mises à jour et la maintenance. L’Ukraine, pays européen, n’a-t-elle pas été privée de certains services par Trump, notamment des images satellites fournies par Maxar à la suite de la fameuse visite de Zelensky à Trump. Catherine Vautrin, ministre des Armées, veut nous rassurer : « La France est totalement mobilisée. » On est priés de la croire.

    #extra-territorialité #Europe #vassalité

  • Le Brésil temporise face à la pression américaine sur les terres rares, les négociations s’enlisent

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12396334

    https://www.fpop.media/le-bresil-temporise-face-a-la-pression-americaine-sur-les-terres-rares-les-n

    Washington veut sécuriser les terres rares brésiliennes afin de réduire sa dépendance à la Chine. Mais #Brasilia temporise, refuse toute exclusivité et exige une transformation locale. Malgré les milliards promis et les pressions diplomatiques, les négociations s’enlisent. Aucun accord n’est en vue.

    Par Georges Renard-Kuzmanovic & Pedro Guanaes

    Cherchant à réduire sa dépendance à la Chine, les États-Unis poussent le Brésil à conclure un accord sur les minerais critiques. Le Brésil se montre cependant moins enthousiaste, et les négociations, loin de progresser, semblent aujourd’hui s’enliser malgré l’intensification des pressions diplomatiques et financières de Washington.

    Le #Brésil détiendrait entre 19 % et 23 % des réserves mondiales de terres rares, juste derrière la #Chine. En particulier 17 éléments indispensables pour fabriquer des aimants puissants utilisés dans les missiles guidés, les moteurs électriques, les éoliennes ou les technologies électroniques avancées. Leur importance stratégique a explosé avec la transition énergétique et la militarisation des technologies.

    Le pays contrôle aussi presque tout le niobium mondial, métal essentiel pour les aciers très résistants utilisés dans les pipelines, les infrastructures énergétiques ou les moteurs d’avion. Il dispose également d’importantes réserves de lithium et de cobalt. Cette combinaison fait du Brésil un acteur central dans la recomposition géopolitique des matières premières.

    Selon des responsables américains et brésiliens, Donald Trump fait pression pour que le Brésil et les Etats-Unis concluent un accord visant à produire des terres rares stratégiques destinés à alimenter l’industrie, en particulier des technologies de pointe, et les armements des champs de bataille du futur – sujet critique pour les Etats-Unis compte tenu de l’embargo chinois sur les terres rares destinées à la production d’armes de pointe et compte tenu de la guerre en Iran qui consomme rapidement les trop maigres stocks américains de missiles. Les terres rares, le lithium, le cobalt ou encore le niobium sont devenus des ressources centrales dans la compétition technologique et militaire mondiale. Les États-Unis, qui cherchent à sécuriser leurs approvisionnements, voient dans le Brésil un partenaire potentiel capable de réduire leur dépendance à la Chine.

    Le Brésil, qui possède l’une des plus grandes réserves de terres rares au monde, a besoin d’investissements pour exploiter pleinement ce potentiel et transformer ses réserves en exportations. Mais le Brésil semble réticent à conclure un accord, car il souhaite garder le contrôle de ses ressources et tout en diversifiant ses partenaires commerciaux, et pas se cantonner uniquement aux États-Unis. Cette position s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification diplomatique et commerciale, au cœur de la politique étrangère brésilienne actuelle. Cette approche brésilienne est par ailleurs conforme aux logiques de développement des pays BRICS qui privilégient la diversification, plutôt que la dépendance envers un seul partenaire qui pourrait peser sur leur souveraineté, d’autant que nombre des pays BRICS ont d’amers souvenirs coloniaux ou néocoloniaux.

    En février, les autorités américaines ont envoyé une proposition d’accord bilatéral sur les minerais critiques, restée sans réponse, selon des responsables brésiliens qui ont bien voulu nous répondre, mais qui ont requis l’anonymat en raison du caractère confidentiel des discussions. Depuis, aucun progrès notable n’a été annoncé, et plusieurs signaux récents indiquent que Brasilia préfère temporiser plutôt que s’engager dans un partenariat jugé trop contraignant.

    Une offensive américaine plus directe

    Récemment, les États-Unis ont organisé à São Paulo un forum majeur sur les minerais critiques, dans l’espoir de conclure des accords entre le gouvernement américain et des entreprises minières brésiliennes. Washington souhaite investir des milliards de dollars dans ce secteur et a identifié au moins cinquante projets potentiels, selon un porte-parole de l’ambassade américaine. L’objectif est clair, accélérer l’exploitation des réserves brésiliennes pour construire des chaînes d’approvisionnement alternatives à la Chine.

    Le porte-parole a indiqué que le gouvernement brésilien avait été invité, mais n’a pas donné suite. En réalité, aucun représentant officiel de Brasilia n’a participé à l’événement, ont confirmé des responsables des deux pays. Cette absence a été interprétée comme un signal politique fort. La présidence de Luiz Inácio Lula da Silva n’a pas répondu aux questions sur cette décision, mais il s’agit clairement d’une volonté de ne pas apparaître aligné sur la stratégie américaine.

    Lula et le pouvoir brésilien actuel considèrent l’initiative américaine comme une tentative trop intrusive d’influencer la politique minière du pays. Washington cherche à orienter la stratégie industrielle brésilienne en échange d’investissements, ce que Brasilia refuse. Le Brésil veut conserver la maîtrise de ses ressources, de leur transformation et de leurs débouchés. La maîtrise de la souveraineté dans tous ces domaines est d’ailleurs un marqueur fort de la stratégie industrielle du Brésil.
    Il va sans dire que c’est la raison pour laquelle Donald Trump préfère un Bolsonaro, plus enclin à faire des concessions aux Américains, qu’un Lula plus indépendantiste.

    Peu avant ce forum, le principal diplomate américain au Brésil a signé directement un protocole d’accord avec le gouverneur de l’État de Goiás, riche en minerais stratégiques. Cette initiative illustre une nouvelle stratégie américaine visant à contourner le blocage fédéral et en multipliant les partenariats régionaux bilatéraux. Mais cette approche reste limitée. La loi brésilienne stipule que les minerais appartiennent à l’État fédéral, et que leur exploitation nécessite une autorisation nationale. Sans accord avec Brasilia, les initiatives locales restent symboliques.

    Le #Brésil refuse l’exclusivité

    Les deux pays discutent depuis des années d’une alliance sur les minerais critiques, mais les États-Unis adoptent désormais une approche beaucoup plus offensive. Washington souhaite obtenir, en échange de ses investissements, un accès prioritaire aux minerais brésiliens, notamment face à la Chine. Cette demande constitue l’un des principaux points de blocage, d’autant que la Brésil et la Chine ont une partenariat stratégique ancien et profond comme nous l’analysions dans cet interview.

    Le Brésil comme les #États-Unis cherchent pourtant à réduire leur dépendance à la Chine, qui domine largement l’extraction et surtout le raffinage d’éléments comme les terres rares, le #lithium ou le #cobalt (pour rappel, la Chine extrait plus de 60% des terres rares mondiales et surtout en raffine plus de 90%, rendant la planète entière dépendante). Mais leurs stratégies divergent. Washington veut sécuriser l’approvisionnement, alors que Brasilia veut construire une puissance industrielle en coopération avec tous les acteurs mondiaux qui doivent… respcter sa souveraineté, ce qui semble une gageur pour les Etats-Unis, peu habitué à ce qu’on leur résiste.

    Le président Lula a été clair publiquement : son pays veut conclure des accords, mais refuse de livrer ses ressources aux entreprises étrangères. « Ils ont déjà pris tout notre argent, notre or, nos diamants, notre minerai de fer. Qu’est-ce qu’ils veulent encore prendre ? », a-t-il déclaré lors d’une visite d’État en Afrique du Sud. Cette déclaration reflète une méfiance historique envers l’exploitation étrangère des ressources naturelles brésiliennes vu comme du néocolonialisme.

    Une bataille industrielle mondiale

    Longtemps exportateur de matières premières, le #Brésil veut désormais construire une chaîne industrielle complète, depuis l’extraction jusqu’à la transformation locale des minerais avant exportation. Cette stratégie vise à capter davantage de valeur ajoutée et à éviter le modèle historique d’économie extractive qui ne permettent pas aux pays de se développer et les maintiennent dans un état de #vassalisation face aux grandes puissances industrielles. D’autant que le Brésil a observé la Chine et a compris que la stratégie de cette dernière était payante : mieux vaut vendre le produit transformé, plutôt que la ressource brut.

    #Washington se dit prêt à investir dans cette filière, mais s’oppose à toute obligation de transformation sur le sol brésilien. Les États-Unis privilégient une chaîne d’approvisionnement flexible, dans laquelle les minerais pourraient être transformés ailleurs, notamment en Amérique du Nord.

    En échange de ses investissements, les États-Unis demandent un accès prioritaire aux minerais brésiliens, devant la Chine. Mais Brasilia, dont la diplomatie repose sur la diversification des partenaires, hésite à signer un accord exclusif. Le Brésil souhaite conserver la possibilité de vendre à différents blocs économiques, y compris #Pékin.

    Avec ses vastes réserves de terres rares, de lithium et d’autres métaux stratégiques, l’Amérique du Sud devient un terrain central de la rivalité mondiale entre la Chine et les États-Unis. Cette compétition s’étend désormais aux chaînes d’approvisionnement industrielles, aux investissements miniers et aux alliances économiques.

    Le Brésil s’interroge aussi sur la compatibilité d’un accord avec Washington avec ses autres partenariats commerciaux, notamment l’accord Mercosur-Union européenne et une coopération récente avec l’Inde sur les minerais critiques. Brasilia cherche à préserver une posture d’équilibre entre plusieurs pôles de puissance.

    Du côté américain, on estime que les deux pays auraient intérêt à coopérer. Les capitaux et le savoir-faire américains pourraient faire du Brésil une grande puissance minière, tandis que ses réserves permettraient aux États-Unis de réduire leur dépendance à la Chine. Mais l’équilibre entre souveraineté et investissement reste difficile à trouver, sinon impossible.

    Des tensions diplomatiques persistantes

    Les relations entre les deux pays restent tendues. Un incident récent a éclaté lorsqu’un haut diplomate américain a vu son visa annulé après que les autorités brésiliennes ont appris qu’il comptait rendre visite en prison à l’ancien président Jair Bolsonaro et rencontrer son fils, candidat à l’élection présidentielle. Cet épisode a renforcé la méfiance politique entre les deux capitales qui est déjà à un niveau assez élevé.
    Lors du dernier sommet des BRICS qui s’est tenu a Rio de Janeiro en juillet 2025, Donald Trump n’avait pas supporté les propositions visant à dédollariser l’économie mondiale et avait tweeté qu’il soutenait Jair Bolsonaro pour la présidentielle de 2026. Brasilia craint les ingérences américaines.

    L’an dernier, des négociations avaient déjà été perturbées lorsque Donald Trump avait imposé des droits de douane contre le Brésil pour aider, justement, Bolsonaro, son allié, dans ses difficultés judiciaires après l’élection de 2022. Lorsque Bolsonaro a finalement été condamné à 27 ans de prison, ces droits de douane ont été levés. Cet épisode a laissé des traces dans la relation bilatérale, comme ont laissé des traces les années de dictature soutenue par les Etats-Unis.

    Des responsables brésiliens affirment que le gouvernement n’est pas opposé à un partenariat, mais que Lula souhaite en discuter directement avec Trump lors d’une visite à la Maison-Blanche, reportée en raison de la guerre avec l’Iran. En attendant, les discussions restent au point mort.

    Pour l’instant, une seule mine brésilienne soutenue par des investisseurs américains produit de faibles quantités de terres rares, encore envoyées en #Chine pour être raffinées. Ce paradoxe illustre la domination chinoise dans le traitement des terres rares, même lorsque l’extraction se fait ailleurs.

    Mais cette mine a récemment résilié ses contrats de dix ans avec des entreprises chinoises, ouvrant la voie à des partenaires occidentaux. Le mois dernier, la U.S. International Development Finance Corporation a injecté 565 millions de dollars supplémentaires dans ce projet, en invoquant la nécessité de construire des chaînes d’approvisionnement sûres et transparentes. Malgré ces investissements, aucun accord global n’a encore été conclu. Le Brésil continue de temporiser, tandis que les États-Unis multiplient les initiatives pour sécuriser l’accès à des ressources devenues essentielles dans la rivalité stratégique du XXIe siècle.

  • Des nouvelles sur la rencontre entre le chef fe l’OTAN et Trump
    https://www.aljazeera.com/news/liveblog/2026/4/9/iran-war-live-israel-kills-254-in-lebanon-shaking-trump-tehran-ceasefire

    NATO chief says ‘large majority of European nations’ lived up to commitments

    More from Mark Rutte’s comments on his meeting with Trump.

    “The large majority of European countries, and that’s what we discussed today, have done what they promised before in a case like this,” he told CNN. “What the US did with Iran, they could do because so many European countries lived up to those commitments. Not all of them, and I totally understand his disappointment about that, but it is, therefore, a nuanced picture.”

    When asked if NATO thinks the US and Israel waged an illegal war against Iran, Rutte said, “No”. “Because NATO has always taken the position that degrading these capabilities of nuclear and ballistic missiles is crucial; that Iran can never get its hands on those two capabilities. There is widespread support for that point of view,” he said.

    When asked about Trump’s threat to kill the entire Iranian civilisation, Rutte declined to comment and said: “What I want you to know is that I support the president, and I know large parts of Europe do, when it comes to taking out the capacity of Iran to export chaos to the region, to Europe, to the whole world. They are one of the main enablers of Russia’s war effort in Ukraine.”
    He added that European countries preferred diplomacy. But then, he said, “we run the risk that this would lead into the North Korean moment, where you talk so long, that at a certain moment, it’s beyond the point where you can still get this down, because then they would get their hands on the nuclear capacity”.

    When asked if the world was safer because of the war on Iran, he replied, “Absolutely”

    #vassaux #OTAN

  • Novara Media sur X : “Israel pushed for the war in Iran because it’s already planning for a future without the US, according to British-Israeli political analyst Daniel Levy. He said the apartheid state wants to create a new power structure in the Middle East that depends on Israel as the core.”
    https://x.com/novaramedia/status/2034525457022877807

    Israël a fait pression pour la guerre en Iran parce qu’il planifie déjà un avenir sans les États-Unis, selon l’analyste politique israélo-britannique Daniel Levy.

    Il a déclaré que l’État d’apartheid veut créer une nouvelle structure de pouvoir au Moyen-Orient qui dépend d’Israël en tant qu’acteur central.

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/2034525407320354816/pu/vid/avc1/720x1280/pp1hJrYhX-eRpPOw.mp4

    #vassalisation

  • #vaseline #code_du_travail

    Un salarié peut travailler jusqu’à douze jours d’affilée, estime la Cour de cassation
    https://www.franceinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/un-salarie-peut-travailler-jusqu-a-douze-jours-d-affilee_7632938.html

    « Il est interdit de faire travailler un même salarié plus de six jours par semaine. » Ce principe du Code du travail(Nouvelle fenêtre) laissait libre cours à plusieurs interprétations : le terme de « semaine » signifie-t-il sept jours de suite ou se réfère-t-il à une semaine civile, du lundi au dimanche ? La Cour de cassation a définitivement clarifié ce point, en assouplissant la possibilité de travailler plus de six jours consécutifs, dans sa décision(Nouvelle fenêtre) rendue le 13 novembre.

    Elle s’est prononcée sur le cas d’un salarié qui avait travaillé onze jours consécutifs, puis douze jours consécutifs quelques mois plus tard, à l’occasion de salons professionnels organisés le week-end. Il avait fait valoir son droit au repos hebdomadaire aux prud’hommes. Mais la Cour de cassation a décidé que ce repos s’entend par semaine civile.

    En clair, un salarié peut bel et bien travailler jusqu’à douze jours d’affilée, par exemple du mardi au samedi de la semaine suivante, puisqu’il a bien eu un jour de repos dans chaque semaine civile (le lundi de la première semaine et le dimanche de la seconde). Ce sujet avait causé de nombreux litiges entre salariés et employeurs : désormais, la réponse ne souffre plus d’aucune forme d’ambiguïté.

    • La semaine de travail peut compter douze jours, Francis Kessler, Maître de conférences émérite à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne
      https://www.lemonde.fr/emploi/article/2025/12/09/la-semaine-de-travail-peut-compter-douze-jours_6656574_1698637.html

      Un arrêt de la Cour de cassation du 13 novembre précise la place du repos hebdomadaire et redéfinit ainsi la notion de semaine de travail, explique le juriste Francis Kessler dans sa chronique.

      Qu’est-ce qu’une semaine ? Banalité ? Pas si sûr. Les dictionnaires proposent entre autres : « Une période de sept jours consécutifs du lundi au dimanche inclus », « Une période de sept jours sans considération du jour du départ » ou « Suite de cinq ou de six jours ouvrables, par opposition au week-end ou au dimanche ». L’article L. 3132-1 du code du travail dispose qu’« il est interdit de faire travailler un même salarié plus de six jours par semaine ».

      La semaine est donc une notion qui ouvre au salarié un droit à un « repos hebdomadaire [qui] a une durée minimale de vingt-quatre heures consécutives, auxquelles s’ajoutent les heures consécutives de repos quotidien [11 heures] », soit un total de 35 heures.

      Ces règles ne posent pas de problème pour un travail régulier de cinq jours, hors les fins de semaine, ou de six jours, hors les dimanches. Elles sont nécessairement respectées. Pour des plannings plus complexes, non régis par une convention collective comme dans la restauration, les services des ressources humaines naviguent souvent à vue.

      La situation juridique était d’autant plus confuse que le droit français n’est pas rédigé exactement dans les mêmes termes que la directive européenne 2003/88 : « Les Etats membres prennent les mesures nécessaires pour que tout travailleur bénéficie, au cours de chaque période de sept jours, d’une période minimale de repos », indique l’article 5 de celle-ci.

      Adaptation aux règles

      Dans un arrêt interprétatif du 9 novembre 2017 (aff. C-306/16), la Cour de justice de l’Union européenne (#CJUE) est venue préciser qu’au sens de ce texte, le repos hebdomadaire des travailleurs ne doit pas nécessairement être accordé au lendemain de six jours de travail consécutifs, mais « peut être accordé n’importe quel jour au cours de chaque période de sept jours ».

      Ce n’est qu’à l’occasion d’un litige opposant un salarié qui avait travaillé 11 jours, puis 12 jours consécutifs à l’occasion de salons professionnels auxquels il devait assister, que la Cour de cassation s’est prononcée, par l’arrêt du 13 novembre (no 24-10.733). Elle a considéré que le #repos_hebdomadaire doit être accordé dans le cadre de la semaine civile (du lundi minuit au dimanche minuit) et non dans celui de la semaine glissante. Elle énonce également, en phase avec la CJUE, que l’article L. 3132-1 du code du travail ne commande pas « que cette période minimale de repos hebdomadaire soit accordée au plus tard le jour qui suit une période de six jours de travail consécutifs ».

      Résultat : il n’est pas interdit de demander à un salarié d’enchaîner jusqu’à 12 jours consécutifs.
      Mais d’autres conditions n’ont pas disparu pour autant. D’abord, un repos hebdomadaire complet doit avoir été posé dans chaque semaine civile. Par exemple, il est possible de faire travailler un salarié du mercredi d’une première semaine jusqu’au dimanche de la semaine suivante, s’il est prévu un jour de repos (de 35 heures consécutives) pour chacune des deux semaines civiles : tel le mardi de la semaine 1 puis le mercredi de la semaine 2.
      Ensuite, restent applicables la durée maximale de 10 heures de travail journalier, le repos quotidien de 11 heures, la durée maximale hebdomadaire de travail de 48 heures (avec une moyenne de 44 heures sur douze semaines), tout comme les règles des conventions collectives, qui devront toutefois, éventuellement, être adaptées à la nouvelle donne par la négociation collective. Enfin, l’employeur reste responsable devant la loi de la santé et de la sécurité des salariés de son entreprise.

  • "The Ashes of Moria"
    https://www.youtube.com/watch?v=3ISMAJPcAUg

    A cinque anni dall’incendio che lo ha distrutto (8-9 settembre 2020) l’impatto del campo di Moria è ancora presente nelle vite delle persone che lo hanno vissuto, mentre l’approccio alla migrazione da parte dell’Europa continua a essere quello della deterrenza, del contenimento e della detenzione.

    Attraverso una serie di interviste con persone migranti che hanno vissuto nel campo greco, operatori sociali e attivisti che lo hanno conosciuto da vicino, questo documentario esplora l’eredità di Moria, raccontando la durissima realtà del campo, le ripercussioni che ha causato sulla vita delle persone e il suo ruolo nelle politiche di detenzione e deterrenza e nei processi di integrazione.

    #Moria #réfugiés #migrations #Grèce #camp_de_réfugiés #incendie #Lesbos #ce_qui_reste #silence #feu #camps_de_réfugiés #2020 #traces #hotspot #accord_UE-Turquie #asile #accampement #tente #froid #chaleur #tentes #sécurité #peur #nuit #viols #toilettes #survie #vols #criminalité #violence #faim #attente #santé_mentale #dépression #PTSD #queue #suicide #tentatives_de_suicide #enfer #dissuasion #politique_de_dissuasion #déshumanisation #propagande #nationalisme #racisme #instrumentalisation #instrumentalisation_politique #discriminations #bruits #sons #8_septembre_2020 #honte #contrôle_biopolitique #Kos #Samos #Kios #prisons #closed_controlled_accesse_centres (#CCACs) #éloignement #isolement #marginalisation #marges #camps_fermés #îles #Vastria

    –-

    ajouté à la métaliste sur l’#incendie de #septembre_2020 dans le #hotspot de #Moria, #Lesbos (#Grèce) :
    https://seenthis.net/messages/876123
    #film #documentaire #film_documentaire

    • “The Ashes of Moria”: che cosa rimane del campo profughi più grande d’Europa?

      Il film di Davide Marchesi e Majid Bakhshi, prodotto da ColoreFilm e distribuito in Italia da Altreconomia, ripercorre la storia di quello che è stato il simbolo del fallimento europeo in tema di “accoglienza” e “protezione”, sull’isola greca di Lesbo. A cinque dall’incendio che lo ha distrutto, il documentario porta nel cuore del campo, tra odori, rumori, paure e violenze. Allo stesso tempo offre le coordinate per capire i meccanismi attuali delle brutali politiche europee

      Mo Zaman cammina tra le macerie di un posto di cui riconosce gli odori, “gli stessi di albero di ulivo”, ma non i suoni. “Non avevamo questo silenzio prima qui”. Ricorda le sensazioni, il freddo e la paura, il terrore ma non gli spazi vuoti. Il suo è un ritorno in un luogo di cui conosce le strade a memoria nonostante di fatto non esista più. Mo Zaman è uno dei protagonisti di “The Ashes of Moria” (52′), il documentario di Davide Marchesi e Majid Bakhshi, prodotto da ColoreFilm e distribuito in Italia da Altreconomia, che a cinque anni dalla distruzione del campo di Moria sull’isola greca di Lesbo ripercorre la storia di quello che è stato l’emblema del fallimento europeo.

      È lui a raccontare che a Moria gli incendi erano frequenti e difficili da gestire, proprio come quelli che finirono per distruggerlo completamente. Il centro di identificazione e registrazione di richiedenti asilo e migranti più grande d’Europa, pensato come risposta a quella che erroneamente viene ancora definita la “crisi dei rifugiati” del 2015, nella notte tra l’8 e il 9 settembre 2020 bruciò irrimediabilmente.

      Eppure, come afferma Mo Zaman, “anche se possono cancellare Moria da questo posto, non potranno mai cancellare il nome di Moria”. Di certo non lo potranno mai cancellare dalla memoria delle migliaia di persone, al momento dell’incendio erano intorno alle 15mila, che vi sono passate e che vi hanno trascorso giorni, mesi, ma anche anni, in attesa. Le conseguenze, i residui, le ceneri di un’immensa crisi di salute mentale capace di fare più danni che quelli della guerra stessa da cui queste persone scappavano, come si racconta nel film, rimangono nella loro mente.

      “Mancava acqua potabile, cibo, elettricità, igiene -ricorda infatti Majid Bakhshi, uno dei due autori che ha vissuto nel campo-. È importante parlare della mia esperienza a Moria e, in generale, di persona che cerca di trovare la propria strada in condizioni difficili. Ciò che intendo dire è che, quando arrivi come migrante o rifugiato in Europa, o in qualsiasi altro paese del mondo, inizi un processo che sarà piuttosto difficile e per nulla, incerto e molto stressante. Può essere molto opprimente, soprattutto se non ricevi alcun supporto puntuale, e se devi affrontare tutti i problemi da solo. E trovo molto difficile anche staccarmi in qualche modo da alcuni di quei ricordi. Sono nella mia testa, come se dovessero restare con me per non so quanto tempo”.

      “Uno degli aspetti che spero che emerga è l’impatto psicologico a lungo termine della vita nel campo, non solo sulle singole persone che è sicuramente importantissimo, ma anche sulla società in generale -spiega il regista Davide Marchesi-. Avvicinarsi a queste persone e guardare le loro vite è struggente anche perché è doloroso pensare che noi abbiamo reso così difficile la loro vita”.

      Alternando immagini di archivio e fotografie, anche satellitari, alle interviste di chi ci ha vissuto, degli operatori sociali e degli attivisti, il documentario ci porta dentro il campo fino a farcene sentire la “puzza oscena” e le grida notturne, a farci provare il senso di insicurezza di ritrovarsi in un luogo pensato per accogliere fino tremila persone e arrivato a contenerne 25mila. Un posto dove i nervi a fior di pelle erano micce accese, dove si viveva giorno per giorno e contava solo sopravvivere.

      “Da una parte a Moria non ti veniva data possibilità di fare nient’altro se non preoccuparti di cose molto elementari, della sopravvivenza quotidiana -prosegue Marchesi-. Dall’altra ognuno si portava dentro questa gigantesca preoccupazione di che cosa gli sarebbe successo nel futuro, dell’attesa di una risposta alla richiesta di asilo”.

      La fame, le lunghe code, la mancanza di qualsiasi bene necessario trasformava le persone in poco tempo, cambiandone le mentalità e portandole a perdere qualsiasi tipo di fede. In una parola sola era l’inferno, usandone qualcuna in più Mo Zaman dice che “Moria eccelleva nell’essere orribile”.

      “Non credo che per noi sia possibile veramente capire che cosa significasse stare lì, perché è peggio che stare in prigione -aggiunge Marchesi-. Se non sai quando finirà l’attesa, psicologicamente è molto peggio. Per questo se da una parte le immagini di questo documentario testimoniano molto bene com’era Moria, dall’altra non gli rendono in nessun modo giustizia, perché manca il fattore temporale”.

      Dal cuore del campo “The Ashes of Moria” ci porta anche al di fuori, dandoci le giuste coordinate per ricostruire e comprendere quello che stava accadendo nel frattempo all’esterno. Non tanto una “crisi dei rifugiati” quanto del sistema di accoglienza di un’Europa lenta, impreparata, per certi versi anche sadica, che diventa una promessa tradita di una vita migliore e di diritti umani finalmente riconosciuti e protetti.

      “Abbiamo rischiato le nostre vite attraversando l’Egeo e non siamo venuti qui per essere abbandonati”, protestano le persone migranti. “Quando sono arrivata in Grecia ho subito discriminazione perfino per la mia esistenza. Come rifugiati non vogliono neppure che esistiamo”. E la domanda: “Dov’è finita l’umanità?” ricorre spesso nelle loro parole. Tutti sapevano che cosa succedeva ma nessuno faceva nulla per cambiare la situazione tanto che, come osserva nel film Carlotta Passerini, psicologa che lavorava con i residenti del campo “penso davvero che questo sia stato fatto per disumanizzare le persone. È più facile condannare qualcuno che non si considera umano o una persona che si comporta come te”.

      Moria sembra essere dunque il punto di partenza, l’origine di tutto quello che di peggio abbiamo ancora oggi: la propaganda che racconta le persone migranti come una minaccia pronta a invaderci, i nazionalismi e i razzismi. “In un certo senso è così -riflette Marchesi-. Ma allo stesso tempo nel momento in cui ho iniziato a fare ricerca, a cercare di capirne di più, mi sono accorto che alla fine l’approccio è sempre lo stesso. A Moria non è stato inventato nulla di nuovo. L’Europa da Schengen in poi ha reso evidente in tutti i modi che va bene la libera circolazione delle persone all’interno, ma chi viene da fuori deve essere ipercontrollato e se possibile tenuto fuori. Possiamo infatti chiamare le nuove costruzioni realizzate dopo Moria campi ad accesso controllato, possiamo chiamarli strutture ricettive, possiamo chiamarli Cpr, alla fine il modo di operare è uno: quello della detenzione e della deterrenza”.

      “Moria era usato per mettere paura alle persone -afferma infatti nel film Lefteris Papagiannakis, direttore del Greek council for refugees-. Ma non ha funzionato perché la deterrenza non funziona mai”. Così come non funzionerà per i cinque nuovi closed controlled access centre, vere e proprie prigioni in posti isolati, lontano da tutto e tutti. La loro costruzione nelle isole dell’Egeo settentrionale Chios, Kos, Leros, Lesbo e Samos è iniziata subito dopo la distruzione di Moria, già a partire dalla primavera del 2021, ricevendo più 250 milioni di finanziamenti dall’Ue (si veda su questo il progetto “Chiusi dentro. Dall’alto” pubblicato da Altreconomia in collaborazione con PlaceMarks nel settembre 2024).

      Da qui l’importanza di questo documentario: quella di “creare una testimonianza” affinché si mantenga alta l’attenzione su temi che nonostante il centro di Lesbo non esista più ancora ci riguardano. “Moria e in generale i campi sono dei laboratori di come si vogliono gestire le politiche migratorie e non solo -dice l’autore-. In questi luoghi, ad esempio, si testano nuove tecnologie di sorveglianza che poi verranno applicate non solo in ambito detentivo ma anche di controllo sociale. Per questo è importante creare documenti che possano rimanere nel tempo”.

      “The Ashes of Moria” è quindi un documentario sul campo di Moria e sulle persone migranti che ne sono stati prigioniere, ma si rivolge a noi, europei, occidentali e ci chiede di fare i conti con quello che siamo e abbiamo lasciato o contribuito a far accadere. “Non dobbiamo nasconderci o dimenticarci di quello che succede sui nostri confini -conclude Marchesi-. È importante riflettere su quello che come società, siamo capaci di fare a persone che in questo caso sono parte di una popolazione in movimento ma in un altri casi potrebbero essere le persone lgbtqi+ e in altri ancora i dissidenti politici o altro. Una società che è stata capace di fare quello che ha fatto a Moria nei confronti di persone che considerava una minoranza e che reputava in qualche modo ‘scomode’ sarà capace di farlo sempre e con chiunque”.

      https://altreconomia.it/the-ashes-of-moria-che-cosa-rimane-del-campo-profughi-piu-grande-deurop

  • #Algues_vertes, l’histoire interdite

    Pas moins de 3 hommes et 40 animaux ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes. L’identité du tueur est un secret de polichinelle : les algues vertes. Un demi-siècle de fabrique du silence raconté dans une enquête fleuve.Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d’être autopsiés, des jeux d’influence, des pressions et un silence de plomb. L’intrigue a pour décor le littoral breton et elle se joue depuis des dizaines d’années. Inès Léraud et Pierre Van Hove proposent une enquête sans précédent, faisant intervenir lanceurs d’alerte, scientifiques, agriculteurs et politiques.

    https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-algues-vertes-l-histoire-interdite/album-algues-vertes-l-histoire-interdite
    #BD #livre #bande-dessinée
    #Bretagne #algues #plages #hydrogène_sulfuré (#H25) #Côtes_d'Armor #intoxication #santé_publique #Halte_aux_marées_vertes #omerta #Thierry_Morfoisse #justice #Nicol_Environnement #Screg-Colas #Bouygues #Sauvegarde_du_Trégor #silence #déni #agriculture #modernisation #remembrement #industrialisation #élevage_hors-sol #industrice_porcine #agriculture_intensive #pollution #eau_potable #Marc_Le_Fur #porcherie #nitrates #modernisation_agricole #engrais #Institut_scientifique_et_technique_de_l'environnement (#ISTE) #Christian_Bursan #industrie_agro-alimentaire #stratégie_de_l'incertitude #plan_algues_vertes (#PAV) #subventions #lisier #CRESEB #CSEB #conseil_régional_de_bretagne #France #comité_de_convergence_des_intérêts_bretons (#CCIB) #Produit_de_Bretagne #Institut_de_Locarn #Club_des_Trente #Breizh_Europe #Les_dîners_celtiques #Les_amis_du_cochon #tourisme #dépendance #terreur #suicides #banques #grande_distribution #argent_public #élevage #sodiaal #Triskalia #Synutra #Laïta #Jean-René_Auffray #vasières_du_Guessant

    • Les marées vertes

      Qu’y a-t-il de commun entre les plages de Bretagne, la lagune de Venise, et le littoral chinois de Qingdao ?

      Tous les trois ont fait la « une » des journaux en raison d’impressionnantes « marées vertes », causées par l’accumulation estivale de macroalgues du genre Ulva.

      Ces marées vertes sont la forme la plus visible d’un enrichissement excessif des eaux marines. Cela ne doit pas faire oublier la forme planctonique, bien plus étendue vers le large, qu’on appelle « eaux colorées ». Ces phénomènes peuvent s’avérer dangereux tant pour la faune marine, que pour le promeneur du littoral ou le consommateur de coquillages. Alors quelle est la cause de ce soudain dérèglement ? Peut-on y remédier ?

      Depuis quand y a-t-il des marées vertes ? Est-ce un phénomène permanent ou saisonnier ? Que fait-on pour se débarrasser d’une marée verte déjà formée ? Quels sont les impacts sur l’écosystème marin ? Quelles sont les nuisances pour la société humaine ? Peut-on tirer de l’énergie des algues vertes ? Quelle est l’attitude du monde agricole ? Que fait l’administration pour diminuer la nuisance ? Eaux « rouges » contre marées « vertes » : quelles différences pour l’environnement ?

      Autant de questions auxquelles ce petit livre répond sans complaisance ni catastrophisme, au plus près de la connaissance scientifique actuelle, loin des polémiques qui masquent trop souvent la réalité ! Il intéressera les personnes soucieuses de la qualité de leur environnement côtier.

      https://www.quae.com/produit/1402/9782759225552/les-marees-vertes

  • Craig Mokhiber sur X :
    https://x.com/CraigMokhiber/status/1980345397689352492

    Les puissances coloniales qui ont découpé la Palestine pour leur colonie de peuplement européenne, qui ont accordé à cette colonie une impunité totale alors qu’elle menait son projet sanglant de nettoyage ethnique pendant 100 ans, et l’ont ensuite soutenue pendant deux ans de génocide ouvert, planifient maintenant de parachever l’œuvre avec une force d’occupation par procuration dirigée par les États-Unis et l’Occident, composée de troupes provenant de #vassaux régionaux complices de l’empire. Leur plan est d’écraser toute résistance, de soumettre le peuple palestinien, de piller les ressources palestiniennes et de sécuriser le projet sioniste pour un autre siècle. Un sceau d’approbation du Conseil de sécurité pour ce crime historique sera le dernier clou dans le cercueil de la légitimité de l’ONU. S’il reste des États qui ne sont pas à genoux devant l’empire, arrêtez cet outrage colonial maintenant.

  • Lucas Chancel, économiste : « Seule la #socialisation de l’#énergie peut éviter aux #Européens une #vassalisation »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/10/06/lucas-chancel-economiste-seule-la-socialisation-de-l-energie-peut-eviter-aux

    Dans un entretien au « Monde », le professeur à Sciences Po estime que la reprise de contrôle du secteur #énergétique par les #citoyens permettrait de mieux lutter contre les #crises #climatiques et #démocratiques.

  • The politics of European hyper-vassalisation
    https://diasp.eu/p/17839057

    The politics of European hyper-vassalisation

    #geopolitics #imperialism #EU #vassalisation

    The EU was sold to Europeans as a means of collectively strengthening the continent against other great powers — particularly the United States. Yet, in the quarter-century since the Maastricht Treaty marked its birth, the opposite has occurred: Europe is today more politically, economically and militarily vassalised to Washington — and therefore weaker and less autonomous — than at any point since the Second World War.

    https://www.thomasfazi.com/p/the-politics-of-european-hyper-vassalisation

  • Refuser la #Capitulation d’Ursula von der Leyen – Entretien avec Emmanuel Maurel
    https://lvsl.fr/refuser-la-capitulation-dursula-von-der-leyen-entretien-avec-emmanuel-maurel

    Suite à l’accord commercial entre la présidente #Ursula_von_der_Leyen et #Donald_Trump, le député du Val d’Oise Emmanuel Maurel (Gauche Républicaine et Socialiste – apparenté au groupe communiste), a déposé une proposition de « résolution européenne » à l’Assemblée nationale. Cette initiative, co-signée par une vingtaine de députés principalement issus du PCF, du PS et […]

    #Entretiens #Accord_commercial #Vassalisation

  • La #Vassalisation de l’Europe à l’ère de la géoéconomie
    https://lvsl.fr/la-vassalisation-de-leurope-a-lere-de-la-geoeconomie

    Contre Donald Trump, « construire l’Europe puissance » : début 2025, les chancelleries du Vieux continent étaient unanimes. Suite à la réélection du candidat républicain, ses déclarations isolationnistes, sa diplomatie plus erratique que jamais, « l’autonomie stratégique européenne » était à l’ordre du jour. Peu importait que l’Union européenne (UE) présente de multiples handicaps institutionnels pour une quelconque […]

    #International #Les_États-Unis,une_puissance_menacée ? #Atlantisme #Bourgeoisie_intérieure #États-Unis #Trumpisme #Union_Européenne

  • Droits de douane : les Etats-Unis et l’Union européenne ont « conclu un accord » commercial, annoncent Donald Trump et Ursula von der Leyen
    https://www.franceinfo.fr/monde/usa/droits-de-douane/droits-de-douane-les-etats-unis-et-l-union-europeenne-ont-conclu-un-accor

    Le président américain a par ailleurs affirmé que l’UE allait « accepter d’acheter aux Etats-Unis pour 750 milliards de dollars d’énergie. Ils vont accepter d’investir aux Etats-Unis 600 milliards de dollars de plus que ce qu’ils investissent déjà. »

  • Organisierter Missbrauch von Sozialleistungen: Bas will „mafiöse Strukturen“ bei Bürgergeld-Empfängern zerschlagen
    https://www.tagesspiegel.de/politik/organisierter-missbrauch-von-sozialleistungen-bas-will-mafiose-struktur

    Nicole - Die Grossen lässt man laufen (1996)
    https://www.youtube.com/watch?v=AFRNzpjyFhc

    Frau Bas (SPD) will gegen organisierte Kleinkriminelle vorgehen umd übersieht die wirklich gefährliche Mafia, die den größeren Schaden anrichtet. Im Vergleich zu den Verlusten, die das Uber-System den deutschen Sozialkassen zufügt, sind die von Frau Minister anvisierten europäischen Strukturen kleine Fische.

    Uber lenkt jedes Jahr dutzende Millionen Bürgergeld auf seine Konten um und zahlt seinen Fahrern illegal niedrige Hungerlöhne. Im Vergleich zur Organisation, die der US Konzern dazu auf die Beine gestellt hat, sind die europäischen Unternehmen, die Arme aus Osteuropa vor Sozialeinrichtungen in Deutschland abladen, nur Kleinkriminelle.

    Gegen die EU Halbwelt will die Ministerin nun neue Gesetze machen, wâhrend die Anwendung geltenden Rechts vollkommen ausreichen würde, um die Uber-Kriminellen unschädlich zu machen.

    Ironie der Geschichte : Die EU Kriminellen betreiben das gleiche Business wie Uber jedoch auf handwerklichem Niveau, wo der US Konzern industrielle Strukturen ins Feld führt.

    Was läuft hier falsch ?

    Vielleicht sind es die gut geölten Verbindungen zu deutschen Spitzenpolitikern, die jedes Vorgehen gegen die Machenschaften des Uber-Monopolkonzerns verhindern. Wenn dem so wäre, bliebe immer noch die Frage: Ist es nur das ? Sind US Konzerne womöglich tiefer verflochten mit Kreisen deutscher Entscheider als die vielgerühmten zivilgesellschaftlichen Organisationen ? Wem gehört Deutschland ? Ist das eine Klassenfrage ? Ist das Unwort vom #Vasallenstaat womöglich doch ein angemessener Begriff ?

    Wie dem auch sein. Es läuft wie immer. Die kleinen Diebe hängt man, die großen läßt man laufen.

    4.6.2025 - Beim Bürgergeld haben sich Union und SPD auf Änderungen geeinigt – und auch der Name soll verschwinden. Arbeitsministerin Bas hat aber noch ein weiteres Anliegen.

    Bundesarbeitsministerin Bärbel Bas will gegen den organisierten Missbrauch von Sozialleistungen vorgehen. Wer nicht genügend Geld verdiene, könne ergänzend Bürgergeld beantragen. „Es gibt jedoch ausbeuterische Strukturen, die Menschen aus anderen europäischen Ländern nach Deutschland locken und ihnen Mini-Arbeitsverträge anbieten“, sagte die SPD-Politikerin dem Magazin „stern“. „Gleichzeitig lassen sie diese Menschen Bürgergeld beantragen und schöpfen die staatlichen Mittel dann selbst ab! Das sind mafiöse Strukturen, die wir zerschlagen müssen.“

    Notwendig sei hierfür vor allem ein besserer Datenaustausch zwischen Finanzämtern, Jobcentern, Familienkassen und Sicherheitsbehörden. „Und wir müssen stärker überprüfen, ob jemand wirklich Anspruch auf Freizügigkeit hat. Denn zum Teil hat das System – und es gibt Menschen, die werden in einem Van abgeholt und als Tagelöhner ausgebeutet.“
    Bas will Bürgergeld-Reform noch 2025 anschieben

    Die neue Bundesregierung wolle das Bürgergeld in seiner heutigen Form im Grunde beibehalten, nur der Name werde geändert, betonte Bas. „Das Wort dafür ist schließlich erst mal egal.“ Es solle aber Änderungen bei der Anpassung des Bürgergelds beziehungsweise der Grundsicherung an die Preisentwicklung sowie schnellere Sanktionen geben. Eine rote Linie ziehe sie jedoch bei Haushalten mit Kindern. „Da kann man nicht einfach auf null sanktionieren, wie es sich einige erträumen. Aber alle, die Leistungen erhalten, haben eine Mitwirkungspflicht.“

    Für die Neuregelung will Bas zunächst Studien und Berichte auswerten und dann „noch in diesem Jahr“ Vorschläge vorlegen, sagte sie dem „stern“. (dpa)

    Songtext

    https://www.songtexte.com/songtext/nicole/die-grossen-lasst-man-laufen-bf84d3e.html

    Die Großen lässt man laufen

    Der eine klaut’ ne Flasche Schnaps,
    wird erwischt und kommt in’ Kanst
    und wird seines Lebens dann nie mehr froh.
    Der andre zockt Millionen ab,
    aber, der wird nicht geschnappt
    und liegt in der Sonne irgendwo.
    Und die Moral von der Geschicht’,
    die haste gleich kapiert:
    Haste nix, dann biste angeschmiert.

    Denn die Großen läßt man laufen
    und die Kleinen sperrt man ein.
    Justitia scheint ein bißchen blind zu sein.
    Ja, ja die Großen läßt man laufen
    und die Kleinen hängt man auf.
    Die Gerechtigkeit, die hat ein Herz aus Stein

    Den einen schleppt man vor Gericht,
    er zahlte seine Zinsen nicht.
    Hat kein Geld für’n Anwalt, also Knast.
    Der andere, der verdient zu viel
    macht ganz schnell ’nen coolen Deal
    und zahlt so viel Steuern wie’s ihm paßt.
    Und die Moral von der Geschicht’,
    die ist ganz schnell erzählt:
    Alles nicht so schlimm, du brauchst bloß Geld.

    Denn die Großen läßt man laufen
    und die Kleinen sperrt man ein.
    Justitia scheint ein bißchen blind zu sein.
    Ja, ja die Großen läßt man laufen
    und die Kleinen hängt man auf.

    Die Gerechtigkeit, die hat ein Herz aus Stein
    Denn Schuld und Schuld sind zweierlei,
    Klein hat Pech und Groß kommt frei.
    Und wer zahlt, der hat auch immer recht,
    Betrug ist ein Kavaliersdelikt,
    ein guter Anwalt kennt den Trick.
    kannst’n dir nicht leisten? So’n Pech!
    Und die Moral von der Geschicht’,
    Verbrechen lohnt sich schon,
    aber erst ab mehr als ’ner Million.

    Denn die Großen läßt man laufen
    und die Kleinen sperrt man ein.
    Justitia scheint ein bißchen blind zu sein.
    Ja, ja die Großen läßt man laufen
    und die Kleinen hängt man auf.
    Die Gerechtigkeit, die hat ein Herz aus Stein.

    #Uber #Exekutive #Politik #Betrug #Bürgergeld

  • « Ils voulaient se livrer à la débauche » : pourquoi les Stérilisés de Bordeaux ont choqué la France
    https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/bordeaux_33063/ils-voulaient-se-livrer-a-la-debauche-pourquoi-les-sterilises-de-bordeaux-ont-c

    « Une extraordinaire affaire » titrait la presse à l’époque. Dans les années 1930, un groupe d’hommes a défrayé la chronique à Bordeaux. Passés sur la table d’opération en toute illégalité, leur histoire a retenti bien au-delà des frontières de la Gironde. On s’est passionné pour le sujet.

    En avril 1935, l’arrestation de trois personnes fait la Une des titres de presse. C’est le début de l’affaire des « Stérilisés de Bordeaux ». On apprend dans le Matin du 1er avril 1935 qu’une « quinzaine d’individus à tendance libertaire se sont soumis à une mutilation volontaire ». Et que le médecin a pris la fuite.
    Des vasectomies illégales

    Cette « mutilation », c’est une vasectomie. Venu à Bordeaux sur invitation du groupe libertaire local, le chirurgien autrichien Norbert Bartosek a opéré une quinzaine d’hommes les 23 et 24 mars.

    Les faits ont lieu au 6 rue Millière, dans l’appartement d’un couple de militants du mouvement : Andrée et André Prévotel (lui même opéré). Les 30 et 31 mars, le couple de fonctionnaires des postes est arrêté avec le coiffeur Aristide Lapeyre, lui aussi passé sous le scalpel. Le 4 avril, c’est au tour du teinturier Louis Harel d’être interpellé. Ils sont mis en examen pour complicité.

    Le chirurgien, qui a fui vers la Belgique, est arrêté et extradé vers la France. Il est détenu au Fort du Hâ et reconnait sans difficulté « la matérialité des faits qui lui étaient reprochés », peut-on lire dans le journal Le Populaire du 1er mai 1936. Il affirme n’avoir « opéré qu’avec le consentement et sur la sollicitation expresse de ses « clients » ».

    Aristide Lapeyre et Andrée Prévotel bénéficient d’un non-lieu le 4 avril 1936. Les autres comparaissent le 30 avril, rapporte le journal Le Populaire (du parti socialiste) du 1er mai 1936. Le procès porte en partie sur ce point : l’opération est-elle réversible ? Satisfaits des réponses du docteur et des experts, les magistrats semblent accepter qu’il s’agit d’une vasectomie et non d’une castration.

    Si elle n’apparait pas dans la loi qui réprime la contraception et sa promotion en 1920, la technique « très simple » de la vasectomie est employée dès le 19e siècle pour des raisons médicales. « Des cas de stérilisations clandestines émergent çà et là en Europe dès la fin des années 1920 » dans un but anticonceptionnel, rappelle Élodie Serna, docteure en histoire contemporaine.

    « Bartosek et ses acolytes sont condamnés à des peines de six mois à trois ans de prison, à des amendes et des interdictions de séjour », souligne Élodie Serna dans son article Médecine clandestine et vasectomie volontaire dans l’Europe de l’entre-deux-guerres. La cour d’appel de Bordeaux réduit ensuite les sentences à un an de prison pour le médecin, quatre mois pour Harel et Prévotel.

    Un an plus tard, la chambre criminelle de la cour de cassation confirme que la vasectomie est assimilée à des coups et blessures faits volontairement. « Le fait que les victimes auraient consenti aux violences n’est pas exclusif de la préméditation », précise l’arrêt.
    Symbole de la liberté individuelle

    Il faut se souvenir que l’État mène une politique nataliste à cette époque (et la contraception n’est légalisée en France qu’en 1967). En 1935, le taux de natalité est très bas avec moins de 650 000 naissances dans le pays – et plus de décès.

    Dans ce contexte, la vasectomie volontaire est une façon de refuser de se soumettre à cette politique nataliste. Élodie Serna explique qu’ils refusent « de produire de la chair à canon, chair à patron » et qu’ils ont la « volonté de s’organiser hors du contrôle des autorités » et prônent la souveraineté individuelle.

    Le 6 avril 1935, Voilà l’hebdomadaire du reportage prête les propos suivants à Aristide Lapeyre : « Le surpeuplement des nations entraîne la guerre et la plupart des misères que nous subissons ». André Prévotel, âgé de 28 ans, affirme aussi à la barre que sa femme a failli mourir lors d’un précédent accouchement.

    Les stérilisés sont vus comme « des malades, des dégénérés et des fous » adeptes du « malthusianisme intégral », dans le quotidien L’Excelsior du 1er mai 1936. Dans son article, l’historienne Élodie Serna rapporte les propos d’un professeur de droit, Magnol, qui accuse en 1937 les Stérilisés de Bordeaux de vouloir « se priver, au moins temporairement, de la faculté de procréer dans un but immoral, pour pouvoir se livrer à la débauche sans risque de paternité ». Pour lui, le droit de procréer se place au-dessus de la volonté des particuliers.

    La presse s’emballe

    Cette « affaire sans précédent » choque pour toutes ces raisons. Le journaliste du Matin décrit des « éléments si fantastiques, si exceptionnels qu’elle apparaît comme un défi à la raison ». Les « Stérilisés de Bordeaux » sont décriés dans la presse. On les présente comme des fous, des illuminés, des agents étrangers… Leurs photos sont largement diffusées.

    Les journaux soulignent le côté international (et anti patriotique) du réseau en mentionnant le passage du chirurgien à Madrid. Il est soupçonné d’être un agent nazi, de vouloir appliquer en France les idéaux hitlériens en choisissant qui se reproduit.

    La France de Bordeaux et du Sud Ouest sous-entend dans un article du 5 avril 1935 que Bartosek pratique des avortements (puni par la peine de mort à l’époque), mais aucune preuve ne sera finalement retenue.

    Après avoir défrayé la chronique, l’affaire tombe dans l’oubli. Mais le mouvement libertaire n’est pas découragé. Norbert travaille sur et publie La stérilisation sexuelle : son importance eugénique, médicale, sociale au moment de son incarcération.

    Il s’installe en Vendée pendant la seconde guerre mondiale et continue à pratiquer de nombreuses vasectomies clandestines. L’opération est devenue légale en France avec la loi du 4 juillet 2001.

    #vasectomie

  • Arnaud Bertrand sur X :

    Les journalistes sont consternés.

    Incredible: Sussan Ley, Australia’s Deputy Leader of the Opposition, explains voting for a ceasefire in Gaza “is not good for our future” because it’ll mean Australia won’t “have a positive relationship with the US”.

    Think about what this implies...

    https://x.com/RnaudBertrand/status/1859125047761285234

    https://video.twimg.com/amplify_video/1858862230357626880/vid/avc1/1280x590/6DigQ3GnrjJwZ8nS.mp4?tag=16

    #vassaux #sans_vergogne #nos_valeurs

  • #AUPOSTE | Guillaume Meurice et la morale du #prépucegate (attention : avis de tempête)
    Diffusée en direct le 18 mars 2024 | auposte.fr
    https://www.youtube.com/watch?v=Pp8iFE_IJIs

    C’est l’histoire d’une blague lancée sur France Inter, qui rebondit sur Cnews, bifurque par l’Assemblée nationale et se fracasse dans les locaux de la police judiciaire. C’est un carnet de bord (« Dans l’oreille du cyclone », Le Seuil) au cœur d’une tourmente nationale, d’une polémique stérile et d’un évier bouché : puisque qu’on ne peut plus/pas rire de tout avec n’importe qui, soyons désinvolte et lucide. Du cyclone politico-médiatique, Meurice nous révèle certaines petites bassesses de certains collègues, des audaces funambules de la hiérarchie Radio France, des gars du Figaro qui, en loucedé, lui apportent leur soutien, comme un mystérieux ministre. C’est un petit livre drôle, sans cesse ; mélancolique, fondamentalement. Joie de recevoir son auteur.

  • Les stérilisés de Bordeaux
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#sterilises

    Il y a près de quatre-vingt-dix ans éclatait l’« affaire des stérilisés de Bordeaux ». A cette époque, la contraception et l’interruption volontaire de grossesse (IVG) étaient interdites, le pouvoir tenait à contrôler les ventres et à repeupler la France. Pour ces militants libertaires, il s’agissait de pratiquer une action directe et de prendre à leur charge la contraception du couple, la femme assumant seule les risques de l’avortement. Dans un article, Marc Prévôtel, fils de deux des mis en cause, rappelait cette affaire...

    #anarchisme #contraception #stérilisation #vasectomie #Bordeaux #IVG

  • Boris Yanev (1900-1957)
    https://www.partage-noir.fr/boris-yanev-1900-1957

    Abordant l’une des dernières de ces esquisses biographiques, la main de l’auteur tremble d’émotion en pensant que vingt-trois ans se sont écoulés depuis la mort de ce militant, sans annoncer cette grande perte pour le mouvement, afin de préserver la sécurité de ses proches. C’était une nécessité qui nous imposait ce silence. Né à Pazardjik, en novembre 1900, Boris Yanev fréquenta l’école primaire et le lycée de sa ville natale et fit, par la suite, ses études supérieures d’ingénieur (...) 16-17 - Histoire du mouvement libertaire en #Bulgarie (Esquisse) - G. Balkanski

    / #Vassil_Ikonomov, #UAB, #Volonté_Anarchiste, (...)

    #Balkanski

  • #Vassil_Popov (« Guéroya ») (1899-1928)
    https://www.partage-noir.fr/vassil-popov-gueroya-1899-1928

    Combattant-terroriste de la même stature, par son courage, méritant avec juste raison le surnom de « Guéroya » (le héros), mais complètement différent de tous les autres organisateurs des guérillas, par son penchant naturel pour les études scientifiques. Mathématicien doué, Vassil Popov aurait pu s’élever au rang de savant si le sort ne l’avait mis sur le chemin qui le conduisit à la montagne — mère nourricière et protectrice des révoltés aux Balkans —. Né à Lovetch, d’une famille (...) 16-17 - Histoire du mouvement libertaire en #Bulgarie (Esquisse) - G. Balkanski

    / Vassil Popov, Bulgarie, #Volonté_Anarchiste

    #Balkanski