• Vie, mort et désespoir : à la recherche de leurs proches après les tremblements de terre au Venezuela

    Alors que les équipes internationales de secours rentrent chez elles et que les médias internationaux passent à autre chose, les familles continuent de fouiller les décombres à la recherche de leurs proches disparu·es

    https://www.opendemocracy.net/venezuela-earthquake-victims-missing-regime-abandonment-trump
    #venezuela

  • La délégation de la coordination du Réseau au Venezuela

    L’Union syndicale Solidaires participe, avec la CSP Conlutas, à la délégation de la coordination du Réseau syndical international de solidarité et de luttes qui s’est rendue, à la demande de nos camarades du Comité Nacional de Conflictos de los Trabajadores en Lucha (Comité national de conflit des travailleurs-ses en lutte – CNCTL) au Vénézuéla du 29 juillet au 2 août 2026.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-75304

    #venezuela

  • Une délégation du Réseau syndical international de solidarité et de luttes est à Caracas.

    29 juillet
    le matin, action de solidarité envers les zones sinistrées de l’État de La Guaira. L’après-midi, visite à l’école d’infirmier‧es du district de Caracas. Ensuite, réunion avec les organisations syndicales et professionnelles qui composent la CMTL-CNCTL.

    30 juillet
    le matin, rencontre avec les dirigeant‧es d’organisations syndicales, professionnelles et de retraité‧es et pensionné‧es. L’après-midi, réunion avec les organisations de défense des droits de l’homme.

    A suivre…

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-75258

    #venezuela

  • Entre la catastrophe et l’indifférence

    La réponse populaire et les revendications des travailleurs

    Nous, Vénézuéliens, traversons l’une des périodes les plus amères et les plus sombres de ces derniers temps. Une nature déchaînée a apporté la mort, la destruction et la désolation, en particulier aux habitants de La Guaira et de la région de la capitale. À l’immense force de la nature se sont ajoutés plusieurs facteurs qui ont rendu les conséquences des secousses sismiques encore plus graves. Les milliers de morts, les nombreuses personnes disparues et les habitations détruites ont mis en évidence les défaillances des constructions ainsi que le non-respect des avertissements que les experts en sismologie lancent depuis des décennies. La recherche excessive du profit et des gains rapides par les investisseurs a été privilégiée au détriment de la protection de la vie humaine. De même, la corruption au sein des organismes publics compétents est apparue au grand jour à travers l’octroi irrégulier de permis de construction et d’habitation.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-75210

    #venezuela

  • Séismes au Venezuela : la censure de l’information et la répression du journalisme depuis des années aggravent la gestion de la crise et met des vies en danger

    La dévastation provoquée par les séismes qui ont frappé le Venezuela survient dans un pays où des années de censure et de persécution du journalisme ont profondément affaibli l’écosystème de l’information. Les populations affrontent cette tragédie sans accès fiable à l’information alors même qu’elles en ont vitalement besoin et avec des réseaux de communications limités. Reporters sans frontières (RSF) appelle les autorités à tout mettre en œuvre pour rétablir en urgence l’accès aux médias et aux outils d’information.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-74984

    #venezuela

  • Les répercussions politiques, sociales et économiques des deux séismes qui ont frappé le Venezuela 

    Malgré les séismes, les États-Unis continuent de retenir 70 % des recettes pétrolières du Venezuela

    Les catastrophes naturelles ont cette fâcheuse capacité à révéler la dure réalité d’une situation. Elles ne provoquent pas de crises en elles-mêmes ; elles se contentent de faire tomber les façades qui les dissimulent. Les deux séismes majeurs qui ont récemment frappé le Venezuela, dont les épicentres se situaient à Caracas et à La Guaira, ont non seulement fait bouger les plaques tectoniques des Caraïbes et de l’Amérique du Sud, mais ont également complètement bouleversé la normalité politique, sociale et économique d’un pays qui avait déjà beaucoup de mal à se remettre sur pied. Cette tragédie se déroule également dans un contexte déjà complexe, marqué par l’agression militaire du 3 janvier et l’imposition d’une tutelle américaine sur le pays.

    https://www.europe-solidaire.org/spip.php?article79225

    #venezuela

  • Tout le soutien et l’aide aux Vénézuéliens. Un tremblement de terre fait des centaines de morts dans un pays déjà puni par l’impérialisme

    Les tremblements de terre qui ont frappé le Venezuela cette semaine ont généré une crise humanitaire immédiate. La tragédie a frappé un pays dont l’infrastructure était déjà affaiblie par des années d’effondrement économique.

    Comme les secousses se sont produites en fin d’après-midi d’un jour férié national (jour de la bataille de Carabobo), une grande partie de la population se trouvait chez elle, ce qui a concentré les impacts dans les zones résidentielles.

    Les secousses ont été si intenses qu’elles ont été ressenties en Colombie et dans des capitales du nord du Brésil, telles que Boa Vista, Manaus et Macapá.

    Les données confirmées par les autorités sanitaires et le Congrès vénézuélien font état de 188 à 235 morts et de plus de 4 300 blessés. Toutefois, les modèles de surveillance internationale et les rapports des agences préviennent que le bilan final pourrait être bien plus élevé.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-74913

    #venezuela

  • Reconnaître une guerre impérialiste : le cas de l’Iran [et du Vénézuela] | #Benjamin_Bürbaumer
    https://www.contretemps.eu/reconnaitre-une-guerre-imperialiste-le-cas-de-liran

    toute analyse exige d’abord un examen de la situation étasunienne. Cette dernière se caractérise par une double contradiction cruciale qui permet de comprendre la multiplication des agressions décidées à Washington. Bien entendu, une analyse complète de la guerre contre l’Iran et de l’embrasement régional résultant ne peut ignorer ni la position d’#Israël en tant que multiplicateur de la force étasunienne ni les objectifs politiques propres de cet Etat. L’objectif du présent texte est toutefois plus restreint : il vise à mettre en lumière la dynamique principale ayant conduit à cette nouvelle agression impérialiste.

    #impérialisme #Chine #Iran #Vénézuela

  • Pourquoi les États-Unis sont en guerre contre l’Iran et pourquoi cette guerre pourrait marquer une pause, mais ne prendra pas fin

    via https://diaspora.psyco.fr/posts/12439060

    source : New Eastern Outlook April 28, 2026
    (pas très apprécié dans le monde occidental ->
    https://en.wikipedia.org/wiki/New_Eastern_Outlook)

    https://journal-neo.su/2026/04/28/why-the-us-is-at-war-with-iran-and-why-the-war-might-pause-but-wont-end

    by Brian Berletic

    While much discussion of the US war of aggression against Iran has focused on region-specific factors, including the myth that the US is fighting Iran on “behalf of Israel,” there are far more realistic and important global factors that have led to the war and will unfold because of it.
    [...]

    • https://reseauinternational.net/pourquoi-les-etats-unis-sont-en-guerre-contre-liran-et-pourquoi

      par Brian Berletic

      Si une grande partie du débat sur la guerre d’agression menée par les États-Unis contre l’Iran s’est concentrée sur des facteurs propres à la région, notamment le mythe selon lequel les États-Unis combattent l’Iran « au nom d’Israël », il existe des facteurs mondiaux bien plus réalistes et importants qui ont conduit à cette guerre et qui se manifesteront en raison de celle-ci.

      La guerre contre l’Iran s’inscrit dans un projet américain s’étendant sur plusieurs décennies visant à prendre le contrôle total du Moyen-Orient ainsi que du pétrole et du gaz produits et exportés depuis cette région. Il ne s’agit pas de s’approprier cette énergie pour la consommation des États-Unis, mais d’établir et de renforcer le monopole américain sur la production et les exportations d’énergie provenant des États-Unis eux-mêmes et des pays et régions sur lesquelles les États-Unis exercent leur contrôle.

      Cela concerne notamment le Venezuela en #Amérique_latine. La guerre d’agression menée par les États-Unis début 2026 contre l’État vénézuélien, l’enlèvement du président vénézuélien et la prise en otage du reste du gouvernement vénézuélien ont conduit à la suspension quasi immédiate des exportations de pétrole vénézuélien vers la Chine et à la redistribution des richesses pétrolières vénézuéliennes au profit des entreprises américaines.

      Ce que les États-Unis qualifient souvent de « garanties de sécurité » pour leurs « alliés » n’est qu’un euphémisme pour désigner l’occupation militaire américaine, la mainmise politique et le contrôle de ce qui sont en réalité des mandataires – et non des alliés.

      Une guerre d’agression similaire menée par les États-Unis contre la Russie via l’Ukraine s’étend également rapidement pour devenir une guerre visant directement les infrastructures russes de production, de stockage et d’exportation d’énergie, grâce à l’utilisation de drones qui – bien qu’attribués à l’Ukraine – sont en réalité supervisés par la CIA et l’armée américaine, comme l’a révélé le New York Times.

      De même, les États-Unis encouragent leurs mandataires européens, dans le cadre d’une « division du travail », à intensifier le suivi maritime, l’interception et la saisie des pétroliers transportant les exportations énergétiques russes, ainsi qu’une campagne américaine utilisant des drones maritimes pour attaquer ces pétroliers. Là encore, le NYT a identifié la #CIA et l’armée américaine comme ayant « suralimenté » ce qui est prétendument présenté comme des opérations « ukrainiennes ».

      Conjugué à la guerre contre l’Iran, un schéma mondial clair se dessine : il s’agit d’une perturbation, d’une destruction et même d’un arrêt délibérés par les États-Unis des exportations d’énergie vers l’Asie en général, mais vers la Chine en particulier.

      Alors que les États-Unis tentaient probablement aussi de renverser rapidement le gouvernement iranien pour renforcer leur contrôle sur la région et isoler davantage la Russie et la Chine, un objectif beaucoup plus large et plus global consistait à couper l’approvisionnement énergétique non seulement de l’Iran vers l’Asie et plus particulièrement la Chine, mais de l’ensemble du Moyen-Orient vers l’Asie et la Chine.

      La phase la plus récente de l’agression américaine contre l’Iran – qui a débuté fin février et s’inscrit dans la continuité des violences lancées contre l’Iran en 2025 sous l’administration #Trump et même en 2024 à la fin de l’administration #Biden – a consisté à cibler la production énergétique iranienne ainsi qu’à mener des frappes sur l’île de #Kharg, principale installation d’exportation d’énergie de l’Iran.

      Les frappes américaines contre la production énergétique iranienne ont conduit à des frappes de représailles de l’Iran contre les États arabes du golfe Persique alliés des États-Unis, notamment le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

      Collectivement, ces violences ont entraîné une baisse de la production dans toute la région, ce qui a par la suite conduit à une diminution des exportations d’énergie (gaz et pétrole) de l’ensemble du Moyen-Orient vers la Chine par rapport aux niveaux d’avant-guerre.

      Depuis le début des hostilités fin février jusqu’au récent accord de cessez-le-feu, les exportations d’énergie de l’ensemble de la région vers la Chine sont passées d’environ 52% des besoins totaux importés de la Chine à environ 30%, selon Reuters.

      Un article de Politico datant de mars 2026 montre clairement qu’au-delà de la simple dépendance de la Chine vis-à-vis de la région en matière d’énergie, l’Asie dans son ensemble dépend des importations d’énergie en provenance du Moyen-Orient pour 70% à plus de 90% de ses besoins totaux en importations d’énergie – en particulier les pays alliés des États-Unis comme le Japon, la Corée du Sud, les Philippines et la province insulaire de Taïwan.

      Isoler la Chine, contrôler l’Asie

      Tout comme les États-Unis l’avaient fait auparavant avec l’Europe en provoquant la guerre contre la Russie en Ukraine, la destruction des gazoducs Nord Stream et la mise en place de sanctions sur toutes les autres importations d’énergie en provenance de Russie – et maintenant notamment les frappes contre les installations russes de production, de stockage et d’exportation d’énergie, ainsi que contre les pétroliers transportant les exportations énergétiques russes – tout cela forçant l’Europe à dépendre des exportations américaines pour son approvisionnement énergétique – les États-Unis mènent désormais une politique similaire visant la Chine et le reste de l’Asie en perturbant délibérément l’accès aux exportations énergétiques du Moyen-Orient.

      La guerre contre l’Iran a conduit à une réglementation stricte du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz par l’Iran, suivie d’un blocus imposé par les États-Unis visant principalement les navires exportant de l’énergie de l’Iran vers la Chine. Bien que les affirmations des États-Unis selon lesquelles ils contrôlent totalement le trafic maritime à destination et en provenance de l’Iran soient fausses, le blocus américain a refoulé ou saisi au moins la moitié de tout le trafic maritime tentant de quitter l’Iran, principalement à destination de la Chine, a rapporté le Financial Times.

      Cela signifie que les exportations totales d’énergie de la région vers la Chine ont encore chuté – les États-Unis disposant de nombreuses autres options en réserve pour réduire encore davantage les exportations régionales vers l’Asie, et plus particulièrement vers la Chine.

      L’une de ces options est la menace d’une reprise de l’agression militaire américaine contre l’Iran, qui pourrait se traduire à la fois par le ciblage délibéré et la destruction à grande échelle des infrastructures iraniennes de production et d’exportation d’énergie, et par de nouvelles frappes de représailles iraniennes contre la production énergétique des mandataires arabes des États-Unis dans le golfe Persique.

      Les conséquences émergentes de la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran et son impact régional sont analogues à la destruction par les États-Unis des gazoducs #Nord_Stream et au ciblage, aux sanctions et aux restrictions progressives des flux énergétiques russes vers l’Europe, ne laissant comme seule option que les exportations énergétiques américaines – une option qui n’était pas viable économiquement jusqu’à ce que les États-Unis éliminent les alternatives existantes, moins chères et fiables.

      La guerre menée par les États-Unis étant sans limite de durée – elle se poursuit depuis fin 2024 jusqu’à aujourd’hui -, avec seulement quelques mois de calme relatif entre les campagnes d’agression militaire américaines, les perspectives d’accès à une énergie abordable et fiable en provenance du Moyen-Orient s’amenuisent progressivement pour la Chine et le reste de l’Asie.

      « Par un heureux hasard », les États-Unis ont déjà entamé l’expansion d’une industrie de production et d’exportation d’énergie déjà massive, ciblant spécifiquement l’Asie.

      En 2025, la société énergétique américaine Glenfarne et son PDG Brendan Duval ont maintes fois évoqué le fait que leur nouveau projet de GNL en cours de construction en Alaska pourrait exporter de l’énergie vers l’Asie « via des voies maritimes sûres et non contestées ».

      Il n’a pas été mentionné à l’époque que ce seraient les États-Unis eux-mêmes qui contesteraient ces voies maritimes et les rendraient dangereuses, renforçant ainsi la viabilité tant du projet de GNL de #Glenfarne en #Alaska que de l’expansion de la capacité d’exportation énergétique américaine en général.

      Il convient de noter que Glenfarne avait perfectionné son expertise en matière d’exportation/importation de GNL grâce à un projet en Colombie rendu possible uniquement par les sanctions américaines contre le #Venezuela voisin et la fermeture des #gazoducs qui auraient autrement approvisionné la Colombie en gaz. Ce n’est que grâce à la fermeture des gazoducs imposée par les États-Unis au Venezuela que l’importation de GNL du Texas vers la Colombie par Glenfarne a eu un sens économique.

      De même, ce n’est que grâce aux menaces de conflit des États-Unis et aux conflits réels mettant en danger des goulets d’étranglement maritimes vitaux à travers le monde que l’exportation de GNL vers l’Asie et au-delà a un sens économique – tout comme l’exportation de GNL américain vers l’Europe n’a eu de sens qu’après la destruction de #NordStream et l’imposition de #sanctions sur l’ #énergie russe, bien moins chère et plus facilement disponible.
      La charrue avant les bœufs, mais pour une bonne raison

      D’ici le début des années 2030, les États-Unis devraient doubler leur capacité d’exportation de #GNL, ce qui leur permettra de répondre à la demande de leurs principaux alliés asiatiques, notamment la Corée du Sud et le Japon, ainsi que la province insulaire de #Taïwan – mais là encore, uniquement si des alternatives moins chères et plus fiables restent absentes du marché.

      Cela signifie que si les États-Unis mettent en quelque sorte la charrue avant les bœufs, ils s’assurent que lorsque les bœufs arriveront enfin, les conditions seront idéales pour que les États-Unis, et eux seuls, en tirent profit.

      Tout comme pour l’Europe et la suppression de son accès aux importations d’énergie russe bon marché, la dépendance énergétique totale des alliés asiatiques des États-Unis les transformera davantage et pleinement en prolongements des ambitions géopolitiques américaines dans la région et à travers le monde.

      Tout comme pour l’Europe, servir les intérêts américains se fera au détriment de chaque mandataire américain en Asie, ainsi qu’au détriment de la paix et de la stabilité de toute la région, et plus particulièrement au détriment de l’ascension continue de la Chine, tout comme l’Europe a été utilisée pour cibler la Russie au détriment tant de la Russie que du reste de l’Europe.

      Outre la mainmise politique des États-Unis sur ces mandataires asiatiques, la présence de forces militaires américaines sur leur territoire et désormais l’imposition d’une dépendance énergétique à leur égard, une récente audition au Sénat américain a clairement montré que des pays comme le Japon, la Corée du Sud et les Philippines seront transformées en avant-postes militaro-industriels de la puissance américaine dans la région, contribuant ainsi à minimiser la « tyrannie de la distance » à laquelle les États-Unis sont confrontés lorsqu’ils cherchent à provoquer une guerre contre la Chine, située à l’autre bout du monde par rapport à leur emplacement.

      La création d’usines fabriquant des armes américaines en #Asie et d’installations portuaires dans la région pour effectuer des réparations sur les navires américains est déjà en cours, le #Japon ayant fabriqué et, dans certains cas, même renvoyé aux États-Unis des missiles intercepteurs Patriot, et la Corée du Sud ayant conclu des contrats pour l’entretien des navires de transport de la marine américaine.

      Toutes ces préparations ont lieu en prévision de ce que les États-Unis considèrent comme une confrontation inévitable avec la Chine elle-même – ce qui est en fin de compte la priorité qui motive le conflit américain contre la Russie, l’Iran, le Venezuela et de nombreux autres pays, tout cela dans le but d’isoler et de contenir la Chine avant de l’affronter directement.

      Compte tenu des coûts que l’Europe et les États arabes du golfe Persique paient pour leur subordination aux États-Unis et leur rôle dans l’accueil et la facilitation des guerres d’agression américaines dans leurs régions respectives du monde, le Japon, la #Corée_du_Sud et les #Philippines se désignent eux aussi comme des cibles avant toute confrontation avec la #Chine.

      Ce que les États-Unis appellent souvent des « garanties de sécurité » pour leurs « alliés » n’est qu’un euphémisme pour désigner l’occupation militaire, la mainmise politique et le contrôle par les États-Unis de ce qui sont en réalité des mandataires – et non des alliés. L’objectif du maintien d’un réseau mondial de mandataires, de l’ #Europe au #Moyen-Orient en passant par l’ #Asie-Pacifique, est précisément de faire payer à d’autres pays tous les coûts de la politique étrangère américaine, permettant ainsi aux États-Unis de s’approprier tous les bénéfices pour eux-mêmes.

      La perspective d’une escalade continue des guerres menées par les États-Unis à travers le monde dans un avenir proche à moyen terme est inévitable, car les guerres qui ont lieu actuellement sont menées spécifiquement pour préparer une future confrontation avec la Chine elle-même. Pour cette raison, les chances que les États-Unis parviennent à un quelconque accord de « paix » avec la #Russie ou l’ #Iran sont quasi nulles.

      Tant que les intérêts qui motivent la politique étrangère américaine – notamment l’industrie de l’armement, les géants du pétrole et du gaz, les géants de la technologie, l’industrie automobile et bien d’autres – ne soient supplantés à l’échelle mondiale par les alternatives offertes par le multipolarisme, et tant que le monde multipolaire ne sera pas en mesure de créer une dissuasion suffisante non seulement contre l’agression militaire américaine, mais aussi contre la coercition économique, l’ingérence politique et la mainmise qui mènent à cette agression, les #États-Unis continueront de prendre en otage la #paix, la prospérité et la stabilité mondiales au nom de leurs exigences d’une #hégémonie unipolaire continue sur la planète.

      #unipolarité #proxywar #guerre_par_procuration
      #géopolitique

  • Au Chili, le président Kast suspend la régularisation de 182 000 migrants prévue par l’administration de son prédécesseur
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/30/au-chili-le-president-kast-suspend-la-regularisation-de-182-000-migrants-pre

    Au Chili, le président Kast suspend la régularisation de 182 000 migrants prévue par l’administration de son prédécesseur
    José Antonio Kast a pris ses fonctions à la tête du pays andin le 11 mars, avec la promesse d’imposer une « main de fer » à l’immigration irrégulière.
    Le Monde avec AFP
    Le gouvernement du président chilien, José Antonio Kast (extrême droite), a annoncé, lundi 30 mars, la suspension de la régularisation de près de 182 000 migrants prévue par l’administration de son prédécesseur, Gabriel Boric. José Antonio Kast a pris ses fonctions à la tête du pays andin le 11 mars, avec la promesse d’imposer une « main de fer » à l’immigration irrégulière. Le chef de l’Etat le plus à droite du Chili depuis la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990) associe l’augmentation de la criminalité à l’arrivée de migrants en situation irrégulière ces dernières années. Selon un communiqué du service des migrations transmis à l’Agence France-Presse (AFP), le gouvernement de Gabriel Boric (gauche) avait adopté un décret prévoyant la régularisation de 182 000 personnes ayant participé à un processus de recensement de migrants entrés illégalement dans le pays. Le texte n’était pas encore entré en vigueur. « Nous n’allons pas procéder à une régularisation massive, comme l’avait proposé le gouvernement Boric », a affirmé le directeur du service des migrations, Frank Sauerbaum. « Heureusement [le décret] n’a pas été mis en œuvre, car nous avons appris aujourd’hui que 6 000 personnes sur les 182 000 avaient déjà commis un délit », a ajouté l’autorité.
    Cinq jours après sa prise de fonctions, le président Kast s’était rendu dans la région d’Arica, à la frontière avec le Pérou, pour superviser la construction de barrières destinées à empêcher l’entrée de migrants dans les trois régions du nord du pays. Il avait fixé un délai de quatre-vingt-dix jours pour leur achèvement.Le gouvernement a également annoncé une augmentation du nombre de militaires déployés aux frontières, ainsi qu’un renforcement de leurs moyens de surveillance, incluant des drones, des caméras et des équipements spécialisés.
    Le gouvernement prévoit d’adresser au Parlement deux projets de loi destinés à freiner la migration, dont l’un sanctionnerait les personnes aidant les migrants à entrer irrégulièrement au Chili et l’autre érigerait en délit l’entrée illégale sur le territoire. « [Ces dernières années], le Chili a été fragilisé par l’immigration illégale, le narcotrafic et le crime organisé », a affirmé à la presse M. Kast, lundi. Selon des données officielles, près de 337 000 migrants en situation irrégulière vivent au Chili, principalement des Vénézuéliens. M. Kast a promis de promouvoir leur expulsion. Il a toutefois écarté l’idée d’interpellations en masse. « Nous ne voulons pas mener une traque lieu par lieu. Mais chacun sait qu’il devra, à un moment donné, se confronter à l’Etat », avait-il assuré en mars à la presse locale.

    #Covid-19#migration#migrant#chili#immigration#politiquemigratoire#regularisation#migrationirreguliere#venezuela#sante#droit

  • Israel ? - Michael Hudson: “... our landed aircraft carrier there, to make sure that there’s no regime that’s going to emerge that breaks the basic agreement that Saudi Arabia and the other #OPEC countries made in 1974...”

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12332153

    https://www.youtube.com/watch?v=RlNUb0tepn0


    2026-03-05 --- 1h

    “… So the #United_States wants the regime change and why does it want a regime change? It wants #oil. So we’re brought back to a policy that the United States has had at least since 2003, when General Wesley Clark said, “We’re going to attack seven near Eastern countries in five years and we’re going to take control of the oil.” Just as when Donald Trump said, “You know, when we’re in #Iraq, we’ve got to take our oil.” That’s what it’s all about. And that’s what, from the very beginning, the role of #Israel has been in the Near East, to act as what I’ve heard military officers in America say Israel is: our landed aircraft carrier there, to make sure that there’s no regime that’s going to emerge that breaks the basic agreement that Saudi Arabia and the other OPEC countries made in 1974 [when] they were told they can charge whatever they want for their oil but they have to price their oil in #dollars and they have to keep all of the savings from their oil exports in the United States in the form of bank deposits, [of] U.S. Treasury securities, and of U.S. stocks and bonds. And this overwhelming, overriding position has been the basis for American foreign policy ever since 1974. And the reason that America has gone to war with Iran, and before that, gone to war with Iraq to seize its oil, gone to war with Libya to grab its money and to seize its oil, gone to war with Syria using al-Qaeda troops to have a civil war there is to seize its oil. And the purpose of seizing oil isn’t simply to assert U.S. ownership of oil. The U.S. doesn’t have to actually own the oil. It just has to have a client oligarchy in place that agrees that all of the money from the oil exports will be taken in dollars and sent to the United States as the national savings of the countries that are doing the exportation of the oil.

    Well, why is the United States gone to war in #Venezuela? Well, now Venezuela has said, “We’re going to begin pricing Venezuelan oil in Chinese currency, the RMB. We’re not going to price it in dollars because we’re not selling oil to #America. …”

  • Non à la loi du travail des patrons !

    Le Réseau syndical international de solidarité et de luttes relaie et soutient l’appel des camarades du Comité national de conflit des travailleurs en lutte à une nouvelle action nationale le 12 mars.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-72576

    #venezuela

  • Venezuela : L’appareil répressif devrait être démantelé

    Le gouvernement devrait procéder à des réformes électorales et judiciaires

    (Washington) – Les autorités vénézuéliennes devraient prendre rapidement des mesures pour réformer les principales institutions judiciaires et électorales, et abroger les lois abusives, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.

    À la suite des frappes militaires américaines au Venezuela et de l’arrestation de l’ex-président Nicolás Maduro et de son épouse, Cilia Flores, le 3 janvier, les autorités vénézuéliennes ont libéré des centaines de prisonniers politiques ; elles ont déclaré que le pays était engagé dans un processus de « pacification nationale ». L’administration Trump a continué à travailler avec l’ancienne vice-présidente de Maduro, Delcy Rodríguez, dans le cadre de ce qu’elle a décrit comme un plan en trois phases de « stabilisation, redressement et transition », avec un accent particulier sur les changements dans le secteur pétrolier.

    « La libération de prisonniers politiques a constitué une étape importante, mais l’appareil répressif utilisé par le gouvernement pour les détenir précédemment est toujours en place », a déclaré Juanita Gobertus, directrice de la division Amériques à Human Rights Watch. « Les autorités vénézuéliennes devraient entreprendre de véritables réformes portant sur les principales institutions judiciaires et lois électorales. Tout autre mesure équivaudrait à une fausse transition qui pourrait servir les intérêts des gouvernements vénézuélien et américain, mais qui ne rétablirait pas les droits du peuple vénézuélien. »

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/05/du-venezuela-au-monde-entier-la-logique-de-la-reconstruction-de-lempire/#comment-72168

    #venezuela

  • Oro sporco. Come decine di tonnellate di oro venezuelano sono arrivate in Europa
    https://irpimedia.irpi.eu/oro-sporco-venezuela-italia

    L’inchiesta svela un commercio da oltre due miliardi di dollari in oro transitato attraverso i Caraibi, raffinato in #Svizzera e #Italia e immesso nelle filiere globali della tecnologia e dell’oreficeria L’articolo Oro sporco. Come decine di tonnellate di oro venezuelano sono arrivate in Europa proviene da IrpiMedia.

    #Ambiente #Deforestazione #Miniere #Venezuela

  • A #Cuba, étranglé par le manque de #carburant, la vie au ralenti
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/cuba-etrangle-par-le-manque-de-carburant-la-vie-au-ralenti-

    (...) L’île communiste de 9,6 millions d’habitants se retrouve dans une situation de grande vulnérabilité depuis la fin de l’approvisionnement en #pétrole par le #Venezuela, sous pression #américaine, et les menaces de #Washington de frapper de #droits_de_douane les pays lui vendant du pétrole.

    (...)

    L’objectif de Washington, qui impose un #embargo économique à l’île depuis 1962, est « comme toujours, de briser la volonté politique des Cubains ». « La situation est difficile et exigera de grands sacrifices », a reconnu sur X le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez.

    (...)

  • Venezuela : Redémocratiser la société et la politique pour sortir de la situation coloniale

    Le madurisme a non seulement enterré ce qui était progressiste dans le chavisme, mais il a également liquidé la démocratie. Les événements du 3 janvier, avec l’agression américaine, ont porté un coup profond à la République et ont ouvert la voie à une situation coloniale qui exprime clairement la défaite historique du projet bolivarien et du socialisme du XXIe siècle incarné par Hugo Chávez Frías. C’est une réalité tangible qui oblige les secteurs démocratiques, populaires, progressistes et de gauche à repenser leur politique.

    Cette défaite se traduit par l’absence de réponse autonome, populaire et auto-organisée dans les rues contre l’agression militaire et la situation coloniale que les États-Unis tentent d’imposer.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-71921

    #venezuela

  • Anarres del 16 gennaio. #Venezuela. #cpr: prigioni e manicomi. #Iran
    https://radioblackout.org/podcast/anarres-del-16-gennaio-venezuela-cpr-prigioni-e-manicomi-iran

    ll podcast del nostro viaggio del venerdì suAnarres, il pianeta delle utopie concreteDalle 11 alle 13 sui 105,250 delle libere frequenze di Blackout. Ascolta e diffondi l’audio della puntata: Dirette, approfondimenti, idee, proposte, appuntamenti: Venezuela. La partita a scacchi tra Stati Uniti e CinaL’enorme pressione militare sul Venezuela ha dato i suoi frutti. Senza ricorrere […]

    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/2026-01-16-anarres.mp3

  • Entretien avec Luis Bonilla-Molina :
    Il est important de distinguer entre Chávez, le chavisme et le madurisme

    Entretien réalisé avec Luis Bonilla-Molina par José Sánchez, du portail SolidaritéS de Suisse.
    Luis Bonilla-Molina est vénézuélien, enseignant universitaire, actuellement professeur invité à l’Université fédérale de Sergipe (UFS). Il a été directeur du Centre international Miranda (CIM) et vice-ministre de l’Enseignement universitaire sous le gouvernement Chávez. Il a été président du Conseil de gouvernement de l’IESALC-UNESCO et membre du Conseil directeur de la CLACSO. Militant de gauche, il fait actuellement partie du courant COMUNES au Venezuela.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-71831

    #venezuela

  • Lundi 2 février : nouvelle journée de lutte sociale au Venezuela !

    Les organisations membres du Réseau syndical international de solidarité et de luttes soutiennent et relaient l’appel à la mobilisation populaire lancée par les syndicats vénézuéliens signataires du texte unitaire du 17 décembre.

    Le 2 février, les syndicats vénézuéliens appellent à se rassembler pour soutenir la requête qui sera déposée au tribunal suprême de justice pour exiger le respect de l’article 91 de la Constitution : en effet, cela fait trois ans que les salaires n’ont pas été revalorisés ! Ils demandent aussi que les « bons » aléatoires qui complètent les salaires de misère (moins de 3 euros par mois) soient intégrés au salaire réel.

    Par ailleurs, le Comité des droits humains pour la défense des retraité‧es, des pensionné‧es, des personnes âgées exhorte à « poursuivre la lutte pour les droits économiques et sociaux » et ajoute « ce n’est pas le moment de reculer, ni de vivre de légendes ou d’illusions extérieures. La démocratie, la liberté, le bien-être dépendent de nous ! Laissons la peur derrière nous et sauvons la patrie ! »

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/01/20/deux-textes-sur-le-venezuela-apres-lagression-des-usa/#comment-71807

    #venezuela

  • « Les États-Unis ont toujours fait preuve d’une remarquable propension à la #violence » – par Wolfgang Streeck
    https://lvsl.fr/les-etats-unis-ont-toujours-fait-preuve-dune-remarquable-propension-a-la-violen

    Bombardement du #Venezuela, menaces contre Cuba et l’Iran, tentative d’annexion du #Groenland, exactions de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), brutalités policières persistantes... Si la presse se focalise sur le rôle de #Donald_Trump dans ce déchaînement, elle oublie la longue histoire de violence des États-Unis, à l’intérieur comme à l’extérieur de leurs frontières. La stupéfaction provoquée par le trumpisme ne découle-t-elle pas de l’idéalisation de l’Amérique de Bill Clinton, Barack Obama et Joe Biden ? C’est l’analyse de Wolfgang Streeck, directeur émérite du Max Planck Institute et auteur de nombreux ouvrages en politique étrangère - dont LVSL a publié plusieurs (...)

    #International #Conflit_ukrainien_:le_grand_retour_du_militarisme #Les_États-Unis,_une_puissance_menacée ? #empire #Etats-Unis #impérialisme #MAGA #Néocons #OTAN #Union_Européenne

  • Delcy Rodríguez Heads a Compromised Bolivarian State
    https://jacobin.com/2026/01/delcy-jorge-rodriguez-bolivarian-state

    Delcy and Jorge (L) Rodríguez are poised to begin a new leadership in Venezuela. (Federico Parra / AFP via Getty Images)

    25.1.2026 by Rebecca Jarman, Daniel Rocco - After Nicolás Maduro was kidnapped by US forces, Delcy Rodríguez was sworn in as Venezuela’s president. She has a long record in the Chavista camp, but she faces an uphill battle in dealing with her country’s compromised sovereignty.

    The Triptych Room takes its name from three somber visions of power that bear down on the Federal Legislative Palace of Venezuela. They are glimpses into the intimate life of El Liberator, Simón Bolívar: a promise made to his mentor at Monte Sacro, a moment of introspection surrounded by weary troops, and his lonely death of tuberculosis in the Caribbean.

    This January 5, framed by these sober scenes, Delcy Rodríguez was sworn in as Nicolás Maduro’s successor in a carefully orchestrated presidential inauguration. The whole world watched after Maduro had been captured by US forces and flown to New York to face charges of narco-terrorism. But this was also a family affair between the small group of people who have clung fiercely to power for almost thirty years.
    From Childhood

    To Rodríguez’s left stood Maduro’s only son — known as Nicolasito, a member of the National Assembly — who bore the Venezuelan Constitution on a red velvet cushion. Resting one hand on the book, Delcy rose the other in oath and looked up at her older brother, Jorge Rodríguez, who stood before her as president of the National Assembly. On the podium, Delcy and Jorge were poised to begin a new leadership, presided by Nicolasito as the figurative reembodiment of Maduro.

    Delcy made her presidential vow to Jorge in the name of their late father, Jorge Antonio Rodríguez, and for all the little boys and girls of Venezuela. Delcy and Jorge were themselves small children on the day they learned that their father would not be coming home. In July 1976, Rodríguez died while held in detention by Venezuelan intelligence on suspicion of abducting US businessman William Niehous. A postmortem examination identified seven broken ribs and internal bleeding. The cause of death, aged just thirty-four, was cardiac arrest.

    Rodríguez’s short adult life had been packed with political action. Barely out of school, he joined the youth branch of an emergent liberal party and then a more radical group of dissidents, taking part in Caracas’s mass student protests in 1968. These were tumultuous times in Venezuela.

    The country’s US-allied centrist leadership was urged to stamp out the guerrilla movement that had been ignited by the Cuban Revolution and spread with the splintering of the Left. Feared to be a hotbed for militant organization, Rodríguez’s alma mater, the Central University of Venezuela (UCV), was repeatedly shut down during this period. By the start of the 1970s, Rodríguez had become a prominent advocate of revolutionary armed struggle and pursued this aim in founding a Leninist organization called the Socialist League.

    As Rodríguez gained notoriety at home, he found international fame with the Niehous abduction. Niehous was vice president of glass manufacturers Owens-Illinois when, on February 27, 1976, he was snatched from outside his home in a fashionable suburb of Caracas. The kidnapping, which was to be the longest in Venezuelan history, had profound geopolitical ramifications.

    The group that held him hostage demanded that Owens-Illinois pay a US$3.5 million ransom, that it distribute food among the poor, that it compensate its two hundred employees with US$100 each, and that it publish a manifesto in the New York Times, the London Times and Le Monde that denounced the corrupt alliance between business and politics.

    The executives’ decision to comply with some of these demands soured relations with the president’s office in Venezuela, which, by that point, had taken a hard line on domestic insurgency and was unwilling to negotiate with nonstate actors, despite pressure from the US Cabinet Committee to Combat Terrorism. More three years after being snatched, Niehous was accidentally discovered by rural police. He was chained to a post in a hut on the banks of the Orinoco river.

    Rodríguez’s three offspring had not yet completed their primary education when their father was killed by the police. But these events bore heavily on the future trajectory of the two eldest siblings. Along with many of those involved in the Niehous abduction, Jorge and Delcy came to chavismo from the Venezuelan Marxist tradition that had its roots in partisan organization, which was effectively outlawed by the 1961 Constitution — triggering a turn to foquismo and an approximation with Cuba. During the late 1980s and early 1990s, they passed through the corridors of the UCV, holding important roles in student politics as their father had done before them, and vowing vengeance for his assassination.

    Jorge studied psychiatry and wrote melancholy stories in his spare time. Delcy read law and, backed by state funding, would pursue postgraduate study at Paris Nanterre and Birkbeck, University of London. It was in 2002, four years after Hugo Chávez’s first election, that the siblings eventually arrived in government. There, they joined ranks with the rebellious factions of the military that had supported Chávez’s coup attempt as a paratrooper in 1992 and who, led by his transition into party politics, would land influential roles in his socialist government.

    Thus a coalition was born between the remnants of the guerrilla struggle, politicized blocs of the armed forces, union leaders, populist politicians, leftist lawyers, public intellectuals, and strategic business interests. This evolved into the Bolivarian Revolution, funded by the gains of a profitable oil sector, which marked a break with the bipartisan power-sharing pact of the previous four decades.

    Five years senior to his sister, Jorge was first to rise far, and fast. He began his career in the National Electoral Council, designed to organize elections as an independent body, and was appointed its president in 2005. By 2007, he had become vice president to Chávez, succeeding José Vicente Rangel, his father’s close friend who had been a guerrilla fighter in his youth. Twelve months later, Jorge was elected mayor of Caracas and held the position for the next eight years, sponsoring a star-studded cultural agenda and a glitzy architectural portfolio that showcased the urban, millennial brand of the Bolivarian Revolution.

    Delcy, meanwhile, took a different route up to the highest office, starting as minister for presidential affairs in 2006. Amid rumors of a fallout with the head of state, she was fired after just six months and replaced by Chávez’s older brother. For the next five years, she worked as an aide to Jorge in his role as the presidential deputy. It was not until Chávez’s death that Delcy was offered another opportunity, now under the steer of Maduro. After 2013, Delcy cruised between the top ministerial jobs in communications, foreign affairs, economy and finance, and natural resources. In 2018, she arrived at the seat of the vice president, ten years after it had been vacated by her brother.

    Delcy and Jorge have always been pragmatic. Side by side they have risen in power and have watched as their country has been gripped by a crisis of unspeakable proportions. Over the past five years, the quickstep between them has accelerated and intensified as Maduro’s inner circle has shrunk and hardened. The threat of international sanctions has forced some to abandon their posts. Others have been extradited on criminal charges. Still others have been offered as sacrificial lambs or have fallen as a result of internal divisions. Most spectacularly, on Saturday, January 3, in the dead of night, Maduro himself was seized and extracted by the US military.

    For many onlookers, it came as a shock when Donald Trump announced that he intended to work with the existing administration. It had long been assumed that the de facto leader of the opposition and Nobel Peace Prize winner, María Corina Machado, would assume the top job. Instead, she was batted away for the Rodríguez siblings. This move sends a signal that Trump may differ with his secretary of state, Marco Rubio, on the importance afforded to the political positioning of their associates, even as they agree on the need to reassert US hegemony in the Americas.
    Trumpian Line

    Scrutinized in the harsh light of day, this decision represents a coherent strategy for Trump. The US president makes no secret of the fact that he runs his country as he does his business. This logic now applies to the expansion of his political operations. Until recently, Delcy acted as minister of petroleum and hydrocarbons. She is well connected in the sector and has clout among OPEC magnates. As minister of economy and finance, she partially privatized the national oil industry in an effort to boost flailing production rates and tackle hyperinflation. Forced by economic necessity to veer from her anti-capitalist stance, she set in motion the job that Trump intends to finish.

    A long stint as minister of foreign affairs when Venezuela rearranged its geopolitical allegiances means that she is flexible and confident in dealing with hostilities. During the Biden administration, when the move toward dictatorial governance in Venezuela was mediative and not offensive, Jorge was tasked with representing Maduro in extensive US negotiations. A shrewd and skilled communicator, he is reputed to enjoy friendly relations with Richard Grenell, one of Trump’s most trusted aides. The tides of history have delivered him to the shores of the people who once pursued his father.

    So long as Jorge and Delcy work seamlessly together and follow Trump’s agenda, there will be no need to call time-consuming elections. The pair have already shown they are willing to be pliant on pressing issues, which include restructruing the national oil economy, releasing political prisoners, deporting Venezuelan migrants, halting the flow of drugs, and dialing down the government’s anti-imperial rhetoric.

    This does not mean that the weeks and months ahead will be easy for the two. They find themselves in a double headlock. Their lives and their careers depend on their capacity to strike a balance between the risk of further violence from the United States and the threat of agitation from powerful domestic interests. One of the challenges on the horizon will be placating military strongmen Diosdado Cabello and Vladimir Padrino.

    Looming figures in the inner circle, they have entrenched rivalries with the Rodríguez siblings who, unlike them, are targeted by the latest wave of US indictments. Briefly vice president before Rangel, Cabello was sidelined for the presidential role after Chávez’s untimely demise and has long harbored resentment for those who have beat him to the top. As minister of interior, with Padrino as minister of defense, he commands the loyalty of the army, for the most part, and of the unruly armed groups who control large swathes of the country.

    Cabello’s subdued appearances in his weekly television show, Bashing With the Bludgeon, indicate that he is prepared to stand in line for the time being. But if he came to believe that his position were in danger, he could summon the weight of the military and use this as leverage in securing US support to overthrow the sitting president. All the while, the specter of Maduro will hover over the inner circle’s every move in the form of Nicolasito. Representing his father’s interests in absentia, the young deputy will have to choose his allegiances quickly and wisely if he is to survive this transition.

    For now, though, the people who are nominally still in power in Venezuela will be inclined to work together as they have done for the past generation. Their recent actions have shown that ideology is inferior to survival. This much was known to Tito Salas, the artist comissioned to paint the Tríptico Bolivariano for El Liberator’s cenetary by military dictator Juan Vicente Gómez in 1911. Salas opted not for a gilded aesthetic that glorified political power or the sacrifices made to obtain it. His palate was dark and morbid.

    The final portrait in the triptych exhibits Bolívar’s fragile corpse, stretched beneath a creased white shroud. His ambitions have transformed into a thin plume of smoke that emanates from his lifeless body. This is all that remains, Salas tells us, of the collective suffering that fuels political aspirations in Venezuela. One day, whatever path they take, it will be all that is left of Delcy and Jorge.

    #Vénézuela #politique #histoire

  • Trump, Amerika und die Welt: Warum Venezuela erst der Anfang war
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/geopolitik/der-kolonialkrieg-der-usa-gegen-amerika-hat-begonnen-und-europa-wir

    27.1.2026 von Harald Neuber - Warum die westlichen Analysen zu Venezuela zu kurz greifen – und was Trump wirklich will. Eine Analyse und eine Warnung an Europa.

    Die Bilder gingen um die Welt: Mehr als 150 US-Kampfflugzeuge im venezolanischen Luftraum, Delta-Force-Kommandos, die den Präsidenten eines souveränen Staates aus seinem Schlafzimmer zerren, ein Staatsoberhaupt in Handschellen auf dem Weg nach Brooklyn. Was in der Nacht zum 3. Januar 2026 geschah, war keine Polizeiaktion. Es war der Auftakt zu etwas Größerem.

    Doch viele westliche Beobachter scheinen die Dimension der aktuellen Ereignisse nicht zu begreifen.

    Die bequeme These

    In den Tagen nach der Operation dominierten zwei Erklärungen die Analyse-Spalten: Erstens sei dies eine reine Machtdemonstration gewesen, ein Signal an die Welt, dass Donald Trump handelt, wo andere reden. Zweitens gehe es um Öl – Venezuela besitzt die größten nachgewiesenen Reserven der Welt, und US-amerikanische Konzerne stehen bereit.

    Beides stimmt. Und beides greift viel zu kurz.

    Denn wer nur auf die Oberfläche schaut, übersieht die tektonischen Verschiebungen darunter. Die Frage ist nicht, ob Trump Stärke zeigen wollte. Die Frage ist: Wozu?

    Die Rückkehr der Hemisphären

    Um zu verstehen, was in Venezuela begonnen hat, muss man 200 Jahre zurückblicken. Am 2. Dezember 1823 verkündete Präsident James Monroe vor dem Kongress eine Doktrin, die die Welt in Einflusszonen teilte: Europa den Europäern, Amerika den Amerikanern – wobei mit „Amerikanern" vor allem die Vereinigten Staaten gemeint waren.

    Die Monroe-Doktrin war das ideologische Fundament für ein Jahrhundert US-amerikanischer Interventionen südlich des Rio Grande. Sie legitimierte den Sturz von Regierungen, die Installation von Diktatoren, die Kontrolle über Ressourcen und Handelswege. Dann kam der Kalte Krieg, dann die Globalisierung, dann schien diese Epoche vorbei. Doch nun ist sie zurück.

    Trump selbst hat es ausgesprochen, mit der ihm eigenen Mischung aus Prahlerei und Programmatik. Es gehe um eine „neue Donroe-Doktrin". Und seine Nationale Sicherheitsstrategie von 2025 macht es offiziell: Die USA beanspruchen die uneingeschränkte Vorherrschaft in der „westlichen Hemisphäre". Externe Mächte – China, Russland, Iran – sollen aus der Region verdrängt werden.

    Was aber gehört zu dieser Hemisphäre? Geografisch ist die Sache klar: Nord- und Südamerika, die Karibik. Politisch wird es komplizierter. Gehört Grönland dazu, das Trump seit Jahren begehrt? Gehört Europa dazu, das wirtschaftlich und militärisch von den USA abhängig ist? Gehört die Ukraine dazu, deren Überleben von US-amerikanischen Waffen abhängt?

    Die Antwort der Trump-Regierung scheint zu sein: Es gehört dazu, was wir kontrollieren wollen.

    Hinter der Hemisphären-Rhetorik verbirgt sich ein größeres Projekt. Es geht nicht nur um Einfluss. Es geht um Unabhängigkeit – eine Unabhängigkeit, die nur in einem Szenario wirklich Sinn ergibt.

    Betrachten wir die Puzzleteile: Die USA sichern sich Zugriff auf venezolanisches Öl, das bisher nach China und Indien floss. Sie erwägen eine Seeblockade gegen Kuba, um die Insel von jeder externen Versorgung abzuschneiden. Sie drohen Kolumbien und Mexiko mit Konsequenzen. Sie bauen ihre Militärpräsenz in der Karibik aus.

    All das ergibt ein Muster: Die Vereinigten Staaten von Amerika bereiten sich darauf vor, ohne den Rest der Welt auszukommen. Energie, Rohstoffe, strategische Tiefe – alles soll aus der eigenen Hemisphäre kommen.

    Die Frage, die sich aufdrängt: Warum?

    Eine mögliche Antwort ist unangenehm. Wer sich autark macht, bereitet sich auf eine Situation vor, in der globale Lieferketten zusammenbrechen. Wer seine Nachbarn unterwirft, schafft sich einen Puffer für den Fall, dass anderswo Krieg ausbricht. Wer externe Mächte aus seiner Region verdrängt, will sicherstellen, dass der nächste große Konflikt nicht auf eigenem Territorium ausgetragen wird.

    Ist das Paranoia? Vielleicht. Ist es Planung? Möglicherweise. Ist es beides? Wahrscheinlich.

    Der Mann hinter dem Kurs

    Doch die geopolitische Großstrategie erklärt nicht alles. Sie erklärt nicht die Intensität, mit der die US-Regierung gegen Venezuela vorgeht. Sie erklärt nicht die offenen Drohungen gegen Kuba. Sie erklärt nicht, warum ein Außenminister, der gleichzeitig Nationaler Sicherheitsberater ist, persönlich die Pressekonferenz in Mar-a-Lago dominiert.

    Um das zu verstehen, muss man einen Mann verstehen: Marco Rubio.

    Rubio wurde 1971 in Miami geboren, als Sohn kubanischer Einwanderer. Seine Eltern verließen Kuba 1956, also noch vor Fidel Castros Revolution. Aber sein Großvater Pedro Víctor García floh 1962, nach dem Sieg der Kommunisten. Die Geschichten, die Rubio als Kind hörte, handelten von Enteignung, Verfolgung, Flucht.

    Für die kubanische Exilgemeinde in Florida ist der Sturz des Regierung Castro keine außenpolitische Frage. Es ist eine Familienangelegenheit. Ein unerledigtes Trauma. Eine offene Wunde.

    Rubio hat daraus eine politische Karriere gemacht. Als Senator wetterte er jahrelang gegen Maduro, gegen die Castros, gegen jeden, der mit Havanna Geschäfte machte. Er co-sponsorte Gesetze zur Demokratisierung Venezuelas. Er drängte auf härtere Sanktionen. Er nannte Kuba einen „staatlichen Terrorunterstützer".

    Jetzt ist er Außenminister. Und er hat Zugang zum mächtigsten Militär der Welt.

    Das eigentliche Ziel

    Die Festnahme Maduros war spektakulär. Aber sie war nicht das Endziel. Sie war ein Mittel.

    Venezuela unter Maduro war Kubas wichtigster Verbündeter. Havanna erhielt subventioniertes Öl aus Caracas, oft umsonst oder zu Spottpreisen. Kubanische Sicherheitsberater schützten Maduro, kubanische Geheimdienstler überwachten seine Regierung. Die beiden politischen Führungen waren symbiotisch verbunden. Diese Verbindung ist jetzt gekappt.

    Trump hat es selbst gesagt: „Kuba bekommt kein venezolanisches Öl mehr. Null." Die Insel, die ohnehin unter Stromausfällen und Versorgungsengpässen leidet, verliert ihre letzte verlässliche Energiequelle. Die Wirtschaft, die bereits am Boden liegt, wird weiter stranguliert. Und das ist erst der Anfang.

    Politico berichtete vergangene Woche, dass die US-Regierunf eine vollständige Seeblockade Kubas erwägt. Kein Öl, von niemandem. Nicht aus Venezuela, nicht aus Mexiko, nicht aus Russland. Nichts.

    „Energie ist der Würgegriff, um das Regime zu töten", zitierte das Magazin eine Person aus dem Umfeld der Regierung. Der Sturz der regierenden Kommunistischen Partei Kubas sei „zu hundert Prozent ein Ereignis für 2026".

    Rubio selbst hat es angedeutet, mit der ihm eigenen Mischung aus Drohung und Vorfreude: „Wenn ich in Havanna in der Regierung säße, wäre ich besorgt."

    Die Logik der Eskalation

    Was wir erleben, ist eine Eskalationslogik, die sich selbst nährt. Venezuela war der erste Dominostein. Kuba soll der nächste sein. Und dann?

    Trump hat bereits Kolumbien und Mexiko ins Visier genommen. Er beschuldigt den kolumbianischen Präsidenten Gustavo Petro, „Kokainmühlen" zu betreiben. Er wirft der mexikanischen Präsidentin Claudia Sheinbaum vor, Kartelle zu dulden. Die Rhetorik ist dieselbe wie bei Venezuela: Drogenhandel, Bedrohung der nationalen Sicherheit, Notwendigkeit zum Handeln.

    Die Brookings Institution, nicht gerade ein Hort linker Alarmisten, hat es auf den Punkt gebracht: Die Operation in Venezuela zeigt die „außergewöhnlich breite Autorität", die moderne US-Präsidenten beim Einsatz militärischer Gewalt beanspruchen. Und sie zeigt, wie wenig internationale Institutionen dagegen ausrichten können.

    Der UN-Sicherheitsrat? Die USA haben ein Veto. Der Internationale Gerichtshof? Washington erkennt seine Zuständigkeit nicht an. Der Internationale Strafgerichtshof? Hat keine Jurisdiktion über US-Bürger bei Angriffskriegen.

    Das Völkerrecht, wie es seit dem Zweiten Weltkrieg bestand, wird gerade demontiert. Nicht von außen. Von seinem Architekten, den USA selbst.
    Was kommt

    Die nächsten Monate werden zeigen, ob die Trump-Führung ihren Kurs durchhält. Eine vollständige Seeblockade Kubas wäre ein Akt, der selbst hartgesottene Falken in Washington nervös macht. Die humanitären Folgen wären katastrophal. Die diplomatischen Kosten enorm. Die Parallelen zur Kubakrise von 1962 unübersehbar.

    Aber die Logik, die Trump und Rubio antreibt, ist nicht die Logik der Kosten-Nutzen-Analyse. Es ist die Logik des Triumphes. Der Vollendung. Der Rache.

    Für Trump geht es um ein Vermächtnis: der Präsident, der Amerika wieder groß machte, der die westliche Hemisphäre unterwarf, der tat, was seine Vorgänger nicht wagten.

    Für Rubio geht es um mehr. Es geht um die Geschichten seines Großvaters. Um die Träume einer Exilgemeinde. Um ein Trauma, das nie überwunden wurde. Castro ist tot. Aber der Castroismus lebt. Noch.
    Ein Wort, das niemand ausspricht

    Es gibt ein Wort für das, was die USA in Lateinamerika tun. Ein Wort, das in Washington niemand benutzt, das in den Analysen der Denkfabriken nicht vorkommt, das in den Pressekonferenzen sorgfältig vermieden wird. Das Wort heißt: Kolonialkrieg.

    Ein Krieg nicht um Verteidigung, sondern um Kontrolle. Nicht um Bedrohungsabwehr, sondern um Ressourcenzugang. Nicht um Demokratie, sondern um Dominanz.

    Die USA haben Venezuela militärisch angegriffen, seinen Präsidenten entführt, seine Ölreserven beschlagnahmt und eine Marionettenregierung installiert. Sie erwägen, Kuba auszuhungern. Sie drohen Kolumbien und Mexiko.

    Das ist keine Außenpolitik. Das ist klassischer Imperialismus.

    Und er hat gerade neu begonnen.

    #USA #Vénézuela #Cuba #impérialisme #colonialisme

  • Au-delà de #Trump : le #Capitalisme_de_monopoles en guerre
    https://lvsl.fr/au-dela-de-trump-le-capitalisme-de-monopoles-en-guerre

    Enlèvement de Nicolas Maduro, menaces contre l’Iran, prémices d’une guerre de changement de régime à Cuba, tentative d’annexion du #Groenland... si les pratiques impérialistes n’ont jamais disparu de la politique étrangère américaine, elles sont aujourd’hui assumées au grand jour. Alors que la plupart des analyses attribuent ce glissement à Donald Trump et au trumpisme, il résulte en réalité des mutations du capitalisme de monopoles. Plus puissantes que jamais aux Etats-Unis mais menacées sur le front extérieur, les grandes entreprises se prononcent en faveur d’une militarisation de la politique étrangère américaine pour pérenniser leur domination. Par Grace (...)

    #International #L'Amérique_latine_en_question #impérialisme #Iran #Militarisme #Venezuela

    • La porte étroite
      https://x-alternative.org/2026/01/25/la-porte-etroite

      « C’est par l’expérience qu’il faut trouver les solutions et c’est par l’expérience qu’il les faut vérifier. » Léon Trotsky – Terrorisme et communisme

      Comme on pouvait s’y attendre, et ainsi que le camarade Bruno Amable l’avait indiqué dès le 3 janvier : « l’étape d’après, c’est le Groenland ». Et Donald Trump met les moyens pour indiquer qu’en effet, c’est maintenant l’étape actuelle.

      Le problème, c’est que le Groenland est un territoire « autonome » du Danemark, pays membre de l’OTAN et de l’UE, pas vraiment un territoire lointain qu’on avait pris pour habitude de conchier à chaque échéance électorale sans vraiment en savoir grand-chose.

      Alors les problèmes que la visée impériale américaine posent sont bien différents. Macronistes et consorts peuvent se féliciter que l’affreux Maduro soit tombé (fût-ce au mépris de tout droit international), mais perdre un bout de l’UE c’est une tout autre affaire. Surtout qu’il y a des traités. Et que les traités, en Europe, c’est important. C’est même le plus important. C’est par exemple beaucoup plus important que les groenlandais...