• CrimethInc. : Greece: The Refugee Camp of Moria Burns as State Repression Intensifies
    https://fr.crimethinc.com/2020/09/14/greece-moria-burns-repression-intensifies-moria-burns-

    Another month, another report on the situation here in Greece. There has been no pause in the repression of the state, nor any peace for the marginalized and excluded. Another historic squat has been evicted, the economic despair many already face is becoming generalized, society drifts towards the right at the guidance of state and corporate media, and the largest concentration camp housing migrants in all of Europe has been engulfed in flames, displacing thousands.

    As in the rest of the world, each morning brings new concerns, new disasters, new forms of precarity. We share the following information in the pursuit of a relentless and borderless solidarity.

    –Radio Fragmata, September 2020

    https://www.france24.com/fr/20200914-achat-de-rafale-par-la-gr%C3%A8ce-les-premiers-appareils-seront-l

    Alors que les tensions entre la #Grèce et son puissant voisin turc ne cessent de s’accentuer en Méditerranée orientale, le Premier ministre grec a annoncé samedi l’achat de 18 avions Rafale. Kyriakos Mitsotakis a donné des précisions dimanche sur ce contrat historique qui fait de la Grèce le premier pays européen à se doter de l’avion de combat français.

    #en_même_temps

    • Grèce-Turquie : différends frontaliers en mer Égée. par @reka
      https://seenthis.net/messages/876495

      Jean-Yves Le Drian n’est plus ministre de la défense mais #Dassault vend toujours des Rafale (un exploit qui enchante et émerveille Le Figaro). Alors que la Turquie et la Grèce s’opposent en Méditerranée orientale, Athènes a annoncé son intention d’acheter 18 de ces avions de combat. Les #ventes_d’armes restent l’expression privilégiée des ambitions géopolitiques de Paris, expliquait le reportage de Romain Mielcarek fin 2018 en Asie. Pendant ce temps, Le Monde diplomatique de septembre se demande quel « État profond » pilote vraiment le ministère des affaires étrangères…

      https://www.monde-diplomatique.fr/2018/12/MIELCAREK/59355

      La diplomatie du Rafale

      En Inde, le recours à un intermédiaire proche du premier ministre dans le contrat d’achat d’avions Rafale fait scandale. En France, le financement par ce même intermédiaire d’un film ayant à son affiche la compagne de l’ancien président François Hollande ne semble intéresser personne. Les ventes d’armes, notamment d’avions de combat, restent l’expression privilégiée des ambitions géopolitiques de Paris, comme en témoigne la mission qui s’est déroulée cet été en Asie.

      https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/geopolitique-aeronefs

      Romain Mielcarek
      Journaliste et docteur en sciences de l’information et de la communication, auteur de Marchands d’armes. Enquête sur un business français, Tallandier, Paris, 2017.

    • La France a enregistré en 2015 des commandes record d’armements. Et l’année en cours sera encore meilleure !

      Sans états d’âme

      Les succès enregistrés depuis 2012, notamment les ventes décisives à l’Arabie saoudite, au Qatar et à l’Égypte, ont des causes partiellement extérieures à la France. Il est clair que le désengagement des États-Unis vis-à-vis de ces trois grands pays sunnites est à mettre en relation avec la reprise des relations de Washington avec l’Iran. Malgré les critiques sévères des défenseurs de droits de l’homme, le soutien politique spectaculaire marqué par la France à ces trois États a joué à plein, ce que l’on reconnaît volontiers chez le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Deuxième élément, s’agissant du Rafale, il a été vendu à des pays déjà clients de Dassault, parfois depuis très longtemps. Troisième facteur décisif : une politique commerciale agressive, bénéficiant pleinement du soutien de l’Élysée, partiellement dégagée des versements de commissions occultes.

      lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/ventes-d-armes-en-2015-la-france-a-explose-les-compteurs-03-06-2016-2044079_53.php

      Et sur un autre chou pourri, on exulte aussi :

      … jamais la France n’en a vendu autant que cette année. Si l’on bloque les compteurs aujourd’hui, l’Hexagone est même devenu le deuxième exportateur mondial d’armement, derrière les Etats-Unis mais devant la Russie. A deux mois de la fin de l’année, le total des #ventes_d’armes tricolores en 2015 avoisine déjà les 16 à 17 milliards d’euros. A noter aussi : pour la première fois, la France exporte plus de #matériel_militaire qu’elle n’en achète pour ses besoins.

      #fierté_nationale #industrie_de_l'armement #sacrifices_humains #croissance #rentrez_chez_vous

  • #Ventes_d’armes Vive les crises ! | Humanite
    http://www.humanite.fr/social-eco/ventes-d%E2%80%99armes-vive-les-crises-483428

    La France maintient sa quatrième place 
au palmarès mondial. Un rapport ministériel se félicite que 
« les crises financière et géopolitique, porteuses d’insécurité et d’incertitudes accrues, pourraient inciter un grand nombre de pays 
à maintenir, voire 
à renforcer leur effort 
de défense ». Quant aux armes déjà vendues, elles ont été utilisées en Libye, 
en Égypte, à Bahreïn par les pouvoirs contestés.

    «  Contrairement à l’objectif de transparence qu’il est censé atteindre, le rapport 2010 au Parlement confirme l’opacité de la France en matière 
d’exportations d’armes et limite inévitablement la possibilité d’un contrôle suivi des exportations françaises. Publié plus d’un an après les ventes d’armes dont il rend compte, le rapport comporte un nombre 
insuffisant de détails sur les matériels livrés ou refusés, leurs destinataires et les garanties obtenues quant à leur utilisation.  »

    Et si « l’erreur grecque » n’était pas « celle que l’on croit » ? L’hypothèse est notamment formulée par l’économiste Philippe Dessertine qui développe : 
« La vérité est que ces fameuses légèretés fiscales et administratives grecques, justifiant admonestations, sanctions, ont été tolérées, pis, encouragées par l’Union européenne, en particulier par la France et l’Allemagne. La vérité est que la folle dette grecque a d’abord servi à une terrible course aux armements contre la Turquie. Depuis dix ans, ce pays achète les F16 par douzaines, 
sans parler des frégates, des sous-marins, des hélicoptères, des chars d’assaut, des missiles en tout genre. L’addition se chiffre en dizaines de milliards d’euros, payés en premier à l’industrie allemande, puis française, puis américaine. 
Jusqu’à la crise, la Grèce était le cinquième importateur d’armes du monde, derrière la Chine, l’Inde, la Corée du Sud et les Émirats ; le premier, et de loin, européen en dépenses militaires par habitant.  »