• Quelles sont les villes françaises les plus consommatrices d’électricité ? – Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/quelles-sont-les-villes-les-plus-consommatrices-delectricite-20221206_ZBR

    les villes et les départements les plus consommateurs d’électricité par habitant sont situés dans le sud et l’ouest de la France, alors même qu’Aix-en-Provence, Bordeaux et Nice, les trois villes de plus de 100 000 habitants en tête du palmarès, ne sont pas réputées pour la rigueur de leurs hivers. A l’inverse, les villes de Saint-Etienne et de Mulhouse, largement exposés au froid hivernal, font partie des « grandes villes » les plus sobres du pays. En regardant le classement des 116 villes les plus peuplées de France (et non plus seulement celles comptant plus de 100 000 habitants), on retrouve cette partition entre le Sud et le Nord. Les cinq villes les plus consommatrices sont Fréjus, Cannes, Antibes, Montauban et Narbonne. Les cinq villes les moins consommatrices étant Nanterre, Belfort, Aubervilliers, Bobigny et Créteil.
    [...]
    seule [la] consommation d’électricité du secteur résidentiel (donc des logements des particuliers) a été prise en compte. A noter aussi qu’il s’agit de la consommation sur toute l’année, intégrant donc aussi bien l’été que l’hiver.

    Le premier facteur d’explication des résultats est le mode de chauffage. Si le chauffage du logement se fait au gaz, au fioul ou au bois, la consommation électrique liée est nulle - alors même que le chauffage représente 66 % de la consommation énergétique d’un logement, selon l’Ademe. Or, le mode de chauffage des bâtiments recoupe globalement la carte de Up Energies : selon une étude commandée par Butagaz et le Synasav (Syndicat national de la maintenance et des services en efficacité énergétique), les bâtiments des régions des façades atlantique et méditerranéenne du pays (bureaux inclus) se chauffaient à 39 % ou plus à l’électricité, contre seulement 21 % dans le Grand Est ou 26 % dans les Hauts-de-France.

    L’autre facteur explicatif majeur tiendrait à la qualité de l’isolation. « Les résidences dans le Sud ne se sont pas focalisées sur la qualité de l’isolation, alors que les maisons dans le Nord gardent plus la chaleur », explique Alexis Beaumont, citant notamment la finesse des murs, l’impact du vent ou la présence de nombreux chauffages d’appoint électriques. La climatisation, à laquelle les habitants de villes du sud de la France ont davantage recours est-elle aussi un facteur d’explication ? « L’impact de la climatisation (plus important dans le Sud, ndlr) existe, mais n’explique pas une telle disparité », ajoute-t-il.

    Ajoutons enfin que la dimension sociale s’ajoute évidemment à ces facteurs géographiques, la consommation électrique étant fortement indexée au niveau des revenus des ménages. Ce qui explique aussi qu’on retrouve des villes « pauvres » au bas du classement, et des villes « riches » à son sommet.

    #électricité #énergie #chauffage #sobriété #inégalités_sociales #isolation

    • #climatisation certainement, mais cela recoupe ce facteur clé : la propension à consommer davantage d’une #classe_sociale,
      comme le montre cette carte, ce sont les logements les mieux construits et les mieux isolés, les logements de ceux qui skient, qui consomment allègrement le plus

      En 2020, la consommation par habitant dans le 16e arrondissement était de plus de 10 000 kwh contre moins de 2 000 khw dans le 19e. Apur

      #Versaillais #écologie #riches #bourgeoisie

    • Il y a une ruée vers les pompes à chaleur dans mon entourage proche. Aide de l’état oblige, certains en profitent, non sans avoir été encouragés de manières trompeuses, pour se reconvertir vers ce mode de chauffage. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que, plus la températures extérieure baisse, plus le rendement (COP) de ces pompes à chaleur fonctionnant par aérothermie diminue. Si la température passe en dessous de 0°C, le compresseur qui capte les calories de l’air est obligé de passer en mode dégivrage. Ce qui a pour conséquence d’augmenter fortement la consommation électrique. Et là, le COP peut même devenir négatif !

      https://www.quelleenergie.fr/magazine/pompe-chaleur-efficace-zero

      Le COP ou coefficient de performance d’une pompe à chaleur est un multiple de la puissance électrique consommée. Il détermine la quantité de chaleur produite à partir d’une quantité d’électricité donnée. Plus le chiffre est élevé, plus le système est performant. Exemple : avec un COP de 3, une pompe à chaleur consommera 3 fois moins d’énergie électrique qu’un équipement conventionnel de chauffage électrique direct (convecteur, grille-pain etc.). Ce qui ouvre a priori de substantielles économies par rapport à un mode de chauffage tout électrique.
      Il faut toutefois se garder d’extrapoler trop rapidement le COP nominal d’un appareil avec la consommation réelle d’un logement. En effet, le COP machine d’une pompe à chaleur, ou COP conventionnel, est mesuré par le constructeur entre de 7°C et 35°C. Cet indicateur permet de distinguer les appareils entre eux mais en aucun cas d’estimer la performance en situation réelle. Le COP saisonnier ou annuel de l’appareil, et a fortiori de l’ensemble de l’installation de chauffage (production, distribution, émission et régulation) dépendra, en effet, du climat tout au long de la saison considérée, mais surtout des conditions d’utilisation : écart de température entre sources, régime de fonctionnement de l’appareil tout au long de la période de chauffe.
      Le COP, ensuite, est d’autant plus élevé que l’écart de température entre sources sera faible, en vertu d’un principe physique indépassable. Quelle que soit la machine, la performance sera moins élevée si l’écart de température entre sources augmente. Ainsi il sera bien plus avantageux d’alimenter un plancher chauffant à basse température (25°C) qu’un réseau de radiateurs traditionnel à 60°C.

      En fait, on en revient toujours au même problème, plus la température baisse, plus tu consommes d’électricité. Sans compter que dans mon bled, le parc immobilier est vétuste et les bâtiments très mal isolés. Donc privilégier les travaux d’isolation avant de changer son système de chauffage. Mais ça, les arnaqueurs qui viennent démarcher les personnes âgées ne le disent pas.
      La transition énergétique ? Un système pyramidal soutenu par de l’argent public.

  • #sport et liberté du meurtre
    http://carfree.fr/index.php/2022/08/24/sport-et-liberte-du-meurtre

    La population de #versailles a été douloureusement impressionnée par une série de graves accidents d’automobile qui se sont produits récemment dans la ville du Grand Roi. Le 12 mai, vers Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Insécurité_routière #Marche_à_pied #accident #histoire #liberté #mort #presse #sécurité_routière #vitesse

  • https://contrib.spip.net/http.api/ezrest/paquets?prefixe=saisies&compatible_spip=4.1

    ↑ exemple de requête sur l’API de spip-contrib/ezrest pour récupérer les infos d’un plugin (ici saisies) compatible avec une version précise de SPIP (ici 4.1)
    Le retour est un Json dans lequel on pourra trouver (entre autre !) les versions du plugin (ici : donnees > SAISIES > paquet > 4.3.6)
    Devrait permettre de pouvoir récupérer le tag correspondant (ici « v4.3.6 » si la nomenclature de création des tags a été respectée) via une commande spip dl (en mode git) de spip-cli...

    #SPIP #API #plugins #version #tag #spip-cli #compatibilité

    • Salut @cy_altern,

      De mon côté, je viens de faire un script pour lister les commandes git à faire pour cloner un site avec les même versions de plugin déjà installés par Git :

      <code>
      function generategitinstall() {
      FILE=$PWD/$1/../paquet.xml
      if [ -f “$FILE” ]; then
      origin=$(git —git-dir=$1 —work-tree=$PWD/$1/.. config —get remote.origin.url)
      prefix=$(xmllint —xpath “string(/paquet/@prefix)” $PWD/$1/../paquet.xml)
      branch=$(git —git-dir=$1 —work-tree=$PWD/$1/.. branch —show-current)
      echo “git clone $origin $prefix && cd $prefix && git checkout -b$branch && cd ..”
      fi
      }

      function findgits() {
      find ./* -type d -name “.git” -print0 | sort -z |
      while IFS= read -r -d ’’ line; do
      generategitinstall $line
      done
      }
      echo “# spip”
      branch=$(git branch —show-current)
      echo “checkout.php spip -b$branch .”

      echo “# plugins”
      cd plugins
      findgits
      cd ..
      </code>

  • Un jour après son lancement - tesla retire son système avancé d’aide à la conduite
    http://www.lessentiel.lu/fr/hi_tech/story/tesla-retire-son-systeme-avance-d-aide-a-la-conduite-15290610

    La firme automobile a renoncé à la dernière version bêta de son système FSD (Full Self Driving), un jour seulement après l’avoir déployée, en raison de « problèmes ».

    Tesla rétropédale. Moins d’un jour après avoir déployé la version bêta 10.3 de son système FSD (Full Self Driving), à savoir la version entièrement autonome du système de pilotage automatique, le constructeur de voitures électriques l’a suspendue temporairement pour revenir à l’ancienne version 10.2. Son patron Elon Musk l’a confirmé dimanche dans un tweet, évoquant des « problèmes » en guise d’explication. « Veuillez noter que cela est normal avec un logiciel bêta. Il est impossible de tester toutes les configurations matérielles dans toutes les conditions avec l’assurance qualité interne, d’où la version bêta publique », a essayé de rassurer le dirigeant.


    Le logiciel avait été déployé auprès de 2 000 propriétaires de Tesla. (photo : REUTERS)

    La nouvelle version du logiciel avait été rendue disponible auprès de 2 000 propriétaires de Tesla triés sur le volet aux États-Unis sur la base de leur « score de sécurité ». Il s’avère que certains de ces utilisateurs ont rapporté de fausses alertes de collision et d’autres dysfonctionnements du pilote automatique et du régulateur de vitesse sensible au trafic (TACC).

    En août, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), agence américaine de la sécurité routière, avait lancé une enquête visant Tesla et son système avancé de conduite autonome, à la suite d’une série d’accidents ayant causé des blessés aux États-Unis.

    #test #cobayes #version_beta #tesla #fsg #conduite_autonome #voiture #accidents #elon_musk

  • ENQUÊTE : « Après le Pass sanitaire, la crainte d’une exportation du modèle de surveillance sociale chinois »
    https://qg.media/2021/08/28/enquete-apres-le-pass-sanitaire-la-crainte-dune-exportation-du-modele-de-surve

    La crise du Covid et la mise en place controversée du Pass sanitaire, notamment en France, a fortement ravivé la crainte de voir le modèle chinois s’exporter dans le monde entier. Pour QG, Julien Moschetti a enquêté sur l’envers du capitalisme de surveillance : reconnaissance faciale, QR code, police prédictive, entre autres technologies qui pourraient avoir des conséquences dramatiques sur l’avenir de démocraties déjà très défaillantes

    « L’émergence d’un bloc autoritaire alimenté par l’Intelligence artificielle et dirigé par la Chine pourrait bouleverser la géopolitique de ce siècle. Elle pourrait empêcher des milliards de personnes, sur de vastes étendues du globe, de jouir un jour d’une quelconque liberté politique », mettait en garde le site américain The Atlantic en décembre 2020. Jamais la Chine n’est en effet allée aussi loin dans la volonté d’exportation de son modèle de surveillance sociale. Il ne s’agit plus seulement pour Pékin d’utiliser ces technologies fondées sur l’IA pour espionner les Tibétains ou les Ouïghours. Il ne s’agit plus seulement d’exporter son modèle de surveillance dans des pays « semi-démocratiques » ou « vulnérables » sur le plan financier, en Afrique (1), en Asie ou en Amérique latine (63 pays ont ainsi importé les technologies de surveillance basées sur l’IA de la Chine en septembre 2019, selon la Fondation Carnegie, NDLR). Il s’agit aussi désormais d’exporter son modèle dans les démocraties occidentales. À l’image de Belgrade, qui est en train de se doter de milliers de caméras de surveillance équipées d’une technologie de reconnaissance faciale fournie par le constructeur chinois Huawei. Baptisé « Safe City », ce projet symbolise « l’expansion mondiale du système chinois d’autoritarisme numérique, selon Xiao Qiang, expert de la surveillance de l’État chinois à l’université de Californie à Berkeley. Soit « la capacité de contrôler, de surveiller et de contraindre les sociétés en utilisant ce type de technologie de safe et de smart city (2) ».

    Les États-Unis ne sont évidemment pas en reste. Les services de police d’États tels que le Massachusetts, le Colorado ou le Tennessee utilisent depuis plusieurs années les technologies de surveillance de l’entreprise chinoise Hikvision. À Londres, c’est au moins la moitié des arrondissements de la capitale qui avaient acheté et déployé des systèmes de surveillance fabriqués en Chine, révélait en février dernier la Fondation Thomson Reuters. Derrière ces technologies, les géants chinois de la vidéosurveillance et de l’IA, Hikvision et Dahua, qui livrent également leurs technologies à la France. Les deux entreprises sont accusées, avec leur homologue chinois Uniview, d’avoir participé à la répression des Ouïghours dans la région du Xinjiang. Raison pour laquelle huit entreprises chinoises spécialisées dans l’IA ont été placées sur liste noire par Washington en octobre 2019. Une liste noire élargie en juin dernier par Joe Biden, pour y inclure les entreprises impliquées dans la fabrication et le déploiement de la technologie de surveillance, susceptible d’être utilisée non seulement en Chine, mais aussi… dans le monde entier...

  • Emmanuel Macron, le roi de l’intérim Didier Rykner vendredi 2 avril 2021
    https://www.latribunedelart.com/emmanuel-macron-le-roi-de-l-interim

    L’idée de mettre en place une procédure transparente et collégiale pour la nomination des présidents des établissements publics est un vieux serpent de mer qui plonge plus souvent qu’il ne refait surface. Jamais peut-être ces nominations n’avaient été plus opaques, et plus différentes selon les circonstances, que ce n’est le cas en ce début d’année. Non seulement la transparence n’est pas au rendez-vous, mais la volonté même de nommer, pourtant une des principales prérogatives du président de la République, semble disparaître, comme si les intérêts politiques contraires paralysaient les décisions d’un chef d’État velléitaire. On comprend mal la situations actuelle, qui n’est d’ailleurs pas nouvelle depuis l’élection d’Emmanuel Macron.

    Des nominations non préparées
    Lorsqu’un président d’établissement public est nommé, la date de son renouvellement, ou de son départ de son poste est pourtant inscrite dans la loi du 1er septembre 2010 et dans les statuts de l’établissement. Pour la plupart de ces établissements, le premier mandat est de cinq ans, renouvelable deux fois par mandat de trois ans [1]. Nulle surprise donc, pour personne. Dans n’importe quel pays démocratique bien organisé, la nomination du successeur serait préparée en amont, afin que la nomination soit faite au minimum quelques jours avant la fin du mandat. En France non, et cela va même de mal en pis.

    Emmanuel Macron ne prévoit rien, ne prépare rien, et doit donc faire face à des vacances de postes qui se multiplient, tout en se donnant des contraintes absurdes et en voulant imposer ses poulains. Tout cela est complètement paradoxal. On se rappelle de la direction de la Villa Médicis (ill. 2), qui était restée avec un directeur par intérim pendant dix-huit mois. Le plus haut niveau de l’État semble s’être transformé en agence Manpower, une agence qui n’aurait d’ailleurs même pas besoin de trouver des intérimaires puisque la plupart du temps ces intérims sont tenus par les sortants qui espèrent parfois pouvoir rempiler ou prolonger, ou par les administrateurs en place. Comment peut-on gérer ainsi de grands établissements culturels ?

    Des nominations difficiles à suivre


    3. Catherine Pégard, Présidente par intérim de l’Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles
    Nous parlions d’opacité : qui sait que Catherine Pégard n’est à l’heure où nous écrivons plus qu’une intérimaire ? Elle devait partir, selon les règles de la fonction publique (qui s’appliquent également à elle bien qu’elle soit contractuelle), le 5 mars en raison de son âge. Comme nous l’avons déjà écrit, son successeur quasi désigné, et ami d’Emmanuel Macron, est Jean d’Haussonville qui paraît-il n’est pas candidat (voir notre article). D’après nos informations, il aurait pourtant déposé un projet ! On ne sait exactement pourquoi il était à la fois impossible de nommer un successeur avant le 5 mars, ni pourquoi aucune ouverture de poste n’a eu lieu, ni pourquoi encore cette nomination déjà quasi annoncée de Jean d’Haussonville, qui semble hélas très probable, n’est pas encore faite (ce qui en soi est tout de même une bonne nouvelle). Pendant ce temps Catherine Pégard brasse peut-être autant d’énergie que ce dernier pour obtenir une prolongation et mettre fin à son intérim, ceci étant possible pour deux ans comme nous le montrons plus loin. On est en plein psychodrame, l’intérêt de Versailles passant complètement au second plan et la nomination d’un président qui serait légitime à ce poste paraissant totalement utopique. Car ni Jean d’Haussonville, diplomate, ni Catherine Pégard, journaliste politique et plume de Nicolas Sarkozy n’ont la moindre compétence à faire valoir pour un tel poste.

    Au Centre Pompidou, les choses sont à la fois proches et différentes. Proches car Serge Lasvignes, qui n’a pas davantage que les deux personnes cités plus haut la moindre compétence avérée pour s’occuper d’une institution culturelle, exerce son propre intérim depuis le 3 octobre ! Différentes car les jeux ne semblent pas encore faits, et qu’ici, une vacance de poste a été ouverte et un appel à candidature publié dans Télérama et d’autres journaux… Il faut dire que les candidats ne se bousculent pas forcément : qui a envie de prendre la présidence d’un établissement qui va fermer pendant de longues années, pour un projet dont les connaisseurs savent qu’il est d’ores et déjà sous-financé, et pour rouvrir un musée qui ne disposera pas d’un mètre carré supplémentaire de surface d’exposition ?

    Quelle peut être la légitimité d’un président intérimaire ? Dans la pratique, il devrait gérer les affaires courantes. Tel que la loi l’a prévu, il n’en est rien. Celui-ci, qui n’est théoriquement plus là que pour quelques semaines ou quelques mois (à moins qu’il ne soit renouvelé), peut engager l’établissement à beaucoup plus long terme. Nous avons cité deux exemples, mais ceux-ci se multiplient. Avant de partir pour la direction générale des Patrimoines et de l’Architecture, Jean-François Hébert a exercé plusieurs mois d’intérim à Fontainebleau ! Cela ne concerne d’ailleurs pas seulement le ministère de la Culture : Bruno Maquart, président d’Universcience qui réunit le Palais de la Découverte et La Villette est resté intérimaire de lui-même entre juin et décembre 2020, avant d’être renommé à ce poste (ce qui d’ailleurs semble devoir entraîner de facto l’allongement des onze ans maximum s’il devait à nouveau être nommé une troisième fois). Il y a un an la direction générale de la fonction publique a été vacante pendant plusieurs mois. Au ministère des Affaires Étrangères, l’Institut Français est depuis 2020 présidé par intérim par Erol Ok, son directeur général délégué ! Tout cela témoigne d’un amateurisme et d’une impréparation coupable, dont le responsable doit être recherché au plus haut niveau de l’État.

    Il s’agit d’ailleurs d’un phénomène relativement nouveau car si les nominations politiques ou de personnes pas à leur place (voir par exemple cet article du Monde en 2007) sont fréquentes depuis quelques années (il est bien loin le temps où les directeurs du Louvre s’appelaient Michel Laclotte ou Pierre Rosenberg, des personnalités incontestables), la multiplication des intérims longs ne l’était pas. Ce phénomène nouveau et dommageable a été rendu possible par l’article 10 de la « loi n° 2005-842 du 26 juillet 2005 pour la confiance et la modernisation de l’économie » (cela ne s’invente pas) qui est venu ajouter la possibilité d’un intérim pour les présidents d’établissements public. Cet intérim peut dépasser la limite d’âge, n’est pas borné dans le temps, et ne cantonne pas les actions possibles de l’intérimaire à l’expédition des affaires courantes. Cela laisse donc la porte ouverte à toutes les dérives alors que ce type d’intérim devrait seulement avoir pour objectif d’attendre l’arrivée d’un successeur désigné.

    Une situation chaotique
    Quant au prolongement (jusqu’à deux ans) au-delà de la limite du mandat, il est rendu possible par la loi n° 2011-606 du 31 mai 2011 relative au maintien en fonctions au-delà de la limite d’âge de fonctionnaires nommés dans des emplois à la décision du Gouvernement. Ce prolongement est fait « à titre exceptionnel » et doit être fait « dans l’intérêt du service » ce qui ne veut évidemment rien dire. Si l’on rajoute à la possibilité d’un intérim étendu et à la prolongation de deux ans d’autres possibilités comme le décret qui a permis au président de la Philharmonie de Paris de rester en poste jusqu’à près de 70 ans, et dont le renouvellement du mandat est même envisagé, on comprendra que tout cela relève davantage d’une république bananière que d’une démocratie. Aux nominations faites entre deux portes par copinage, et au nouveau casse-tête de la parité qui implique que pour certains postes on ne recherche plus la personne idoine, mais la femme idoine, ce qui revient à faire une discrimination sur le sexe pour un emploi (une pratique théoriquement illégale dans notre pays), s’ajoutent donc de nouveaux avatars qui n’ont certes pas été inventés par Emmanuel Macron, mais dont il est un de ceux qui en fait l’usage le plus étendu, notamment dans le domaine de l’intérim.

    Tout ceci a des conséquences nombreuses et désastreuses pour les musées : à la nomination de personnalités incompétentes mais bien en cour à la présidence des établissements publics (un classique désormais) se rajoute donc l’incertitude sur leur gouvernance par la multiplication des intérims et la prolongation indue de certaines personnes à ces postes, qui peut être bénéfique si la personne est compétente, mais qui prolonge les problèmes lorsqu’elle ne l’est pas. Sans compter que cela contribue à bloquer une génération qui pourrait aspirer à ces postes mais qui doit attendre que leurs prédécesseurs prennent une retraite bien méritée.

    Une procédure claire, anticipée, une décision collégiale sur des projets et qui retiendrait le meilleur parmi des candidates compétents : voilà comment devraient se faire les nominations. Au lieu de cela, on a comme toujours le fait du prince. Et d’un prince indécis, qui plus est.

    [1] Ce n’est pas partout pareil, néanmoins : ainsi, le président de la Philharmonie est nommé pour cinq ans, renouvelable une fois pour cinq ans.

    #intérim #intérimaire #précarité #cdd #prince #emmanuel_macron #cour #parité #discrimination #transparence #établissements_publics #république_bananière #Patrimoine #Musée #France #Rome #Villa_Médicis #Versailles

  • On #undoing, fixing, or removing commits in #git
    https://sethrobertson.github.io/GitFixUm/fixup.html

    This document is an attempt to be a fairly comprehensive guide to recovering from what you did not mean to do when using git. It isn’t that git is so complicated that you need a large document to take care of your particular problem, it is more that the set of things that you might have done is so large that different techniques are needed depending on exactly what you have done and what you want to have happen.

    ctrl+z :p

  • Des niveaux alarmants de pesticides mesurés dans les #sols et les #vers_de_terre
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/29/des-niveaux-alarmants-de-pesticides-mesures-dans-les-sols-et-les-vers-de-ter

    Conclusion : la totalité des prélèvements analysés contiennent au moins une des substances recherchées, et 90 % contiennent un mélange d’au moins un #insecticide, un #fongicide et un #herbicide. Si un tel constat est inédit, c’est que les auteurs ne se sont pas arrêtés aux surfaces cultivées. Ils ont prélevé leurs échantillons sur des parcelles agricoles conduites en #agriculture conventionnelle, en agriculture biologique, mais aussi sur des #prairies et des #haies n’ayant jamais reçu de traitements. « Dans 40 % des cas, on retrouve plus de dix #pesticides différents », explique l’écologue Vincent Bretagnolle (CNRS) et coauteur de ces travaux.

    sous #paywall

    Residues of currently used pesticides in soils and earthworms : A silent threat ?
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0167880920303534

  • Neuer Hashtag : Neue und und Nazistraßen in Berlin
    Dies ist eine editorische und archivarische Anmerkung

    Neue Straßen aus der Nachkriegszeit

    Das Schlagwort #neue_Straßen bezeichnet vor allem Artikel in denen Straßen vorkommen, die nach 1945 angelegt wurden und nicht dem historischen Layout folgen. „Alte“ Straßen sind die, welche aus den vormaligen Dorfstrukturen entstanden sind oder z.B. Teil des Hobrechtplans sind. Sie werden mit dem explizit gekennzeichnet, weil sie eine Änderung des geographischen Kontext und der damit zusammenhängenden Lebenswirklichkeit zur Folge hatten.

    Beispiel: #Penzberger_Straße
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Penzberger-Strasse-10779-Berlin
    https://www.openstreetmap.org/way/25042583

    Straßen als echte Nazierbschaft

    Die heute noch existierenden Straßen, die in der Nazizeit neu und vor allem als Teil der Vorarbeiten für die Errichtung der Welthauptstadt Germania angelegt wurden, werden als #Nazistraßen gekennzeichnet. Das gilt auch, wenn sie heute anders heißen. Dann erhalten sie außerden das Schlagwort #Straßenumbenennung

    Beispiel: #Olympischer_Platz
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Olympischer-Platz-14053-Berlin
    Beispiel: Hanns-Braun-Straße
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Hanns-Braun-Strasse-14053-Berlin

    Straßen als Naziopfer

    Durch die Kombination der Hashtags #Nazis und #Straßenumbenennung werden Straße gekennzeichnet, deren Name in der Nazizeit geändert wurden, und die vorher schon existierten und vielleicht nach 1945 einen anderen Namen trugen. Das Schlagwort #Nazistraßen ist für diese Straßen nicht gedacht.

    Beispiel: #Reichskanzlerplatz -> #Adolf-Hitler-Platz -> #namenloser_Platz -> #Reichskanzlerplatz -> #Theodor-Heuss-Platz
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Theodor-Heuss-Platz-14052-Berlin

    Nazis heute

    Die Kombination der Hashtags #Nazis und #Straßenumbenennung wird auch für Straßen verwendet, die heute noch ihren von den Nazis gewidmeten Namen tragen, es sei denn, es handelt sich um #Nazistraßen.

    Mit den Begriffen #immernoch oder #toujours wird die Nichterfüllung der Aufforderung #nie_wieder bezeichnet. Sie kennzeichnen von Nazis gewidmete Straßen und andere Überbleibsel der Nazizeit. Das können Begriff aus dem Wörterbuch des Unmenschen ebenso sein wie immer noch gültige Gesetze und Verwaltungsvorschriften und vieles mehr.

    Beispiel: #Zobeltitzstraße
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Zobeltitzstrasse-13403-Berlin
    https://www.openstreetmap.org/way/241859198
    #Wacholderstraße -> #Zobeltitzstraße
    Beispiel: #Rumeyplan
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Rumeyplan-12101-Berlin
    https://www.openstreetmap.org/way/711137875
    #Preußenring -> #Rumeyplan

    #Verschlagwortung #Berlingeschichte

  • Taxi und Apotheke: Zwei Branchen – ein Schicksal
    https://www.taxi-times.com/taxi-und-apotheke-zwei-branchen-ein-schicksal

    Was für ein netter Vergleich, was für eine Nebelkerze. Deutsche Apotheken sind gesetzlich regulierte Einzelunternehmen, die nicht über vier Filialen hinaus wachsen dürfen und in fein abgestimmter Zusammenarbeit mit Pharmakonzernen und Krankenkassen einzeln staatlich abgenommene Monopolprodukte zu festen Preisen verkaufen. Jede Filiale muß außerdem mit einem studierten Pharmakologen besetzt sein.

    Das ist so, als ob ein Taxiunternehmer nur vier Autos besitzen und diese nur von Fahrern mit Hochschulabschluß bewegt werden dürften. In der Realität besitzen Taxiunternehmen bis zu 100 Autos und beuten Massen schlecht qualifizierter, alter oder anders benachteiligter Fahrer aus, die häufig nicht einmal den gesetzlichen Mindestlohn erhalten.

    Über viele Jahre haben die deutschen Taxiunternehmer auf Kosten der Fahrerinnen und Fahrer an dem Ast gesägt, auf dem alle sitzen. Veteidigt wurde nicht die Dienstleistung Taxi als Teil der öffentlichen Daseinsvorsorge sondern der Profit einzelner Unternehmer, die jede Kostensteigerung und jeden Umsatzverlust zu einhundert Prozent an ihre Angestellten weitergaben. Sehr zum Leidwesen der selbst fahrenden Taxiunternehmer, nebenbei gesagt, die nicht einfach mehr Taxis auf die Straße stellen können, um die Umsatzverluste des einzelnen Autos auszugleichen.

    Es war immer so und es wird, bis die Revolution kommt, dabei bleiben: Wer am Steuer eines Taxis sitzt wird getreu der Devise legal, illegal, scheißegal ausschließlich per Umsatzbeteiligung bezahlt, und die sinkt. Erhielt der Autor dieser Zeilen in seinen besten Zeiten über 65 Prozent von 400 bis 500 Mark Schichtumsatz bar ausgezahlt, müssen Kutscher heute mit Hungerlöhnen auskommen, die sich aus durchschnittlichen Schichtumsätzen von wenig über einhundert Euro bei einer prozentualen Beteiligung von kaum 40 Prozent ergeben. Schöngerechnet für Gewerbeaufsicht und Finanzamt wird das im Taxameter, der Wartezeiten als Pausen registriert und so die Arbeitnehmer um den größten Teil ihres Lohns betrügen hift.

    Wer bitteschön erlebt hier das gleiche Schicksal wie Apothekerinnen und Apothekern, die auf sehr hohem Niveau jammern?

    9. Juli 2019 von Jürgen Hartmann

    In einer großen Reportage beschreibt die Süddeutsche Zeitung den Kampf der Apotheken gegen den Medikamentenverkauf per Versandhandel. Die Parallelen zu Taxi und deren neuer Konkurrenz sind nicht zu übersehen.

    Für manche Apotheker ist das Unternehmen Doc Morris das, was für das Taxigewerbe Uber, Clever-Shuttle, Free Now oder Moia ist. Ein Wettbewerber, der teils aus dem Ausland heraus unter Umgehung geltender nationaler Gesetze massiv in einen bestehenden Markt eingreift und dabei eine etablierte Branche wirtschaftlich in den Ruin treibt.

    Für Apotheken innerhalb Deutschlands gibt es eine Preisbindung für jedes ärztliche Rezept. Also hat sich der Arzneimittelversandhandel Doc Morris in den Niederlanden niedergelassen. So knapp hinter der Grenze, dass man vom Bürogebäude aus nach Deutschland blicken kann. Die Medikamente darf man aber zu einem niedrigeren Preis rausgeben. Und genau das passiert auch: Im Kampf um Marktanteile zahlt man den Kunden Geldgeschenke aus oder gewährt Rabatte.

    Die Süddeutsche Zeitung (SZ) berichtet von einem Plakat aus der Konzernzentrale des „Niederländischen“ Unternehmens. „Fortschritt beginnt, wo Stillstand endet“. Der kleine Seitenhieb auf die scheinbar ewig gestrigen Markbesetzer und Verhinderer ist eine beliebte Methode der neuen Anbieter. „Bring was Neues und verbreite gleichzeitig die Propaganda, dass die bisherigen Marktteilnehmer oldfashioned sind. Auf die Apotheker wirkt das ähnlich provokativ wie auf die Taxiunternehmer.

    Die Reportage der SZ schwenkt an dieser Stelle in einen kleinen Ort in Brandenburg. Dort, wo ein Apotheker weit mehr als nur Medikamente verkauft. Er liefert sie den Senioren kostenlos ins Haus, legt sie dort gleich in den Kühlschrank. Wird das künftig der ewig gestresste und unterbezahlte Paketbote erledigen? Wer wird dann nachts zur Verfügung stehen, wenn der Dorf-Apotheker seinen Laden endgültig geschlossen hat?

    Wie bei der Personenbeförderung vergessen auch hier Doc Morris & Co eine ganz wichtige Zielgruppe: Die alten und kranken Menschen. Und wie beim PBefG drängen auch in der Arzneimittelbranche entsprechende Lobbyisten auf gesetzliche Novellierungen zugunsten der neuen Anbieter. Was für die Taxibranche Andreas Scheuer, ist für die Apotheker der Gesundheitsminister Jens Spahn. Wobei dessen Verwicklungen laut SZ sogar ganz offensichtlich sind. Der heutige Doc-Morris Chef-Lobbyist Max Müller hätte mit Spahn bereits Geschäfte gemacht, als dieser noch einfacher CDU-Abgeordneter war: „Vor 13 Jahren beteiligten sie sich gemeinsam an einer Lobby-Agentur“, schreibt die SZ. „Die Firma Politas wurde von Spahns damaligen Büromitarbeiter […] geführt und versprach der Kundschaft „gute persönliche Kontakte“ in die Politik.“

    Spahn gibt an, diese Beteiligung längst aufgelöst zu haben, zur Zielscheibe der Apotheken und des Apothekerverbands wird er trotzdem – ebenso wie Doc Morris. Apotheker haben Warnschilder an ihre Ladentüren geklebt und Briefe an Politiker geschrieben. Onlineshops würden die medizinische Versorgung zerstören. Bei einer Protestkundgebung vor dem Gesundheitsministerium im März hätte sich kein einziger Beamter des Ministeriums blicken lassen (war allerdings an einem Sonntag). „Während die Apotheker auf der Straße vergeblich in ihre Trillerpfeifen pusten, hat Max Müller schon seit Jahren die Handynummer des Ministers“, schreibt die Süddeutsche.

    #Taxi #Pharma #disruption #Versandhandel

  • #git submodules
    https://hackernoon.com/git-submodules-91a52e6e8779?source=rss----3a8144eabfe3---4

    .gitmodulesWhat are submodules in git?Git allows you to include other Git repositories inside a repository called submodules. Git allows you to commit, pull and push to these repositories independently.How does it work?SubmodulesLike we have two modules A and B both have different .git files but now the requirement is to add both inside one repository but it’s not possible simply if we create one repository and push module A there then we can’t push module B on the same remote URL.But we have Submodules concept in #github it means we can add both repositories with different .git files inside the parent repository.ADD multiple repositories inside a parent repositorygit submodule add <git-remote-repo-url>You can only add information about the submodule that is added to the main (...)

    #version-control #gitsubmodule

  • RER C : l’auteur des croix gammées et tags antisémites interpellé à Versailles - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/transports/croix-gammees-dans-le-rer-c-un-suspect-interpelle-27-02-2019-8021469.php

    L’individu a été pris en flagrant délit ce mercredi matin. Il a reconnu avoir inscrit cinq croix gammées et tags #antisémites dans les gares et trains du #RER_C.
    Un homme de 65 ans a été arrêté ce mercredi matin, vers 6 h 20, par les agents de la SUGE. Ces membres de la sûreté ferroviaire SNCF ont interpellé l’individu en flagrant délit : il était en train de commettre un nouveau tag antisémite, dans la gare de Versailles Rive Gauche, dans les Yvelines.

    L’individu, employé comme conseiller financier au #conseil_départemental des #Yvelines, à #Versailles, a reconnu les faits mais ne les explique pas. Il a été remis en liberté à l’issue de sa garde à vue, pour des raisons de procédures.

  • #Mediapart et #Belloubet, des #versions_contradictoires - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/politique/mediapart-et-belloubet-des-versions-contradictoires_2060986.html
    #paye_ta_mauvaise_foi

    Dans un communiqué intitulé « Madame la #garde_des_Sceaux, vous mentez » et publié quelques heures plus tard, la rédaction de Mediapart a répondu en deux points à Nicole Belloubet. Les journalistes estiment d’abord que la ministre « confond délibérément deux procédures judiciaires différentes ». Rappelant qu’il existe d’un côté une demande de réquisition des bandes sonores par la justice et de l’autre une tentative de #perquisition liée à une enquête préliminaire ouverte pour « atteinte à l’intimité de la vie privée ». 

    La rédaction de Mediapart affirme que c’est cette seconde procédure qui a valu au site une visite des juges et de la police, lundi, vers 11h10. 

    « La première enquête a pour objet de documenter la #violation du #contrôle_judiciaire de MM. #Benalla et #Crase, et de possibles délits (destruction de preuves, #parjure, contrat russe), tandis que la seconde - dénoncée par de nombreux syndicats , journalistes, avocats, membres de la classe politique - vise à identifier nos sources », écrivent les journalistes.

  • ChooseFrance à Versailles : Macron déroule le tapis rouge aux as de l’évasion fiscale

    En plein mouvement social exigeant plus de justice fiscale et sociale, Emmanuel Macron déroule le tapis rouge à Versailles pour 150 patrons de grandes entreprises, dont bon nombre sont impliquées dans des scandales d’évasion fiscale, suppriment des emplois ou ont des pratiques nocives pour le climat et la planète : #ChooseFrance ou comment tout sacrifier au nom du Business as usual ?

    https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/210119/choosefrance-versailles-macron-deroule-le-tapis-rouge-aux-de-levasio

    #ChooseFrance #davos #macron #multinationales #Versailles