• #Veto de #Trump à un texte du Congrès bridant son action militaire en #Iran
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/202005/06/01-5272462-veto-de-trump-a-un-texte-du-congres-bridant-son-action-militaire

    Véritable camouflet pour le locataire de la Maison-Blanche, le texte avait été approuvé par les deux chambres du Congrès grâce au soutien d’une partie des membres du parti républicain.

    Selon cette résolution, le président des #États-Unis ne peut pas engager ses militaires dans des « hostilités contre la République islamique d’Iran » ou « toute partie de son gouvernement ou de son armée » sans « autorisation explicite » du Congrès, sous la forme d’une déclaration de #guerre ou d’un feu vert spécifique.

  • Accord russo-turc en Syrie : à l’ONU, les USA méfiants – La Nouvelle Tribune
    https://lanouvelletribune.info/2020/03/accord-russo-turc-en-syrie-a-lonu-les-usa-mefiants

    Cependant, les USA ne semblaient pas l’avoir entendu de cette oreille. Ce vendredi, les USA auraient bloqué l’adoption d’une déclaration du Conseil de sécurité de l’ONU soutenant le cessez-le-feu syrien négocié par la Russie et la Turquie. Les USA qui auparavant avaient tenté de soutenir l’incursion de la Turquie dans la région, auraient déclaré en substance que l’accord de cessez-le-feu était « prématuré ». Rejetant de fait la déclaration commune que l’ambassadeur de Russie auprès de l’ONU, Vassily Nebenzia, avait demandé aux 14 autres Etats membres d’adopter.

    Une position américaine, qui quoique peu surprenante au regard des véritables intérêts des USA dans la région, avait semble-t-il reçu un écho favorable auprès des alliés. Pour la représentante britannique Karen Pierce, cet accord susciterait des interrogations sur un réel parti pris de la Syrie, principal protagoniste, « le gouvernement syrien a-t-il officiellement signé ? » se serait interrogé la diplomate. Ajoutant en l’occurrence que beaucoup de questions subsisteraient sur « la façon dont cela fonctionnera dans la pratique ». Une assertion à laquelle aurait fait écho son homologue allemand Christoph Heusgen qui aurait lui aussi déclaré « Nous devons voir si cela fonctionnera ».

    US blocks UN statement backing Syria ceasefire : diplomats
    https://news.yahoo.com/us-blocks-un-statement-backing-syria-ceasefire-diplomats-212044158.html

    According to diplomats, Moscow signaled that it could oppose endorsement of the US-Taliban peace deal in the Security Council following the US opposition to the Russia-Turkey ceasefire.

    #Syrie #ONU #Russie #états-unis #véto

  • Le lexique des tricheurs : le langage du « Nouveau Monde » et des « Néoconservateurs » Robert Charvin - 19 Mai 2018

    Le Chef de l’État français a fait un choix malheureux en se présentant comme le « Jupiter » du « Nouveau Monde », formule du « Nouveau Monde » qui a été appliquée à l’Amérique que Ch. Colomb aurait mieux fait de ne pas découvrir pour le bonheur des Amérindiens !
     
    En dépit de son auto-célébration théâtrale permanente et de la courtisanerie massive (notamment médiatique (1) ) qui l’accompagne, il n’est que l’un de ces leaders occidentaux (Blair, Enzi, Trudeau, etc.) qui sous les apparences de la « #modernité » est l’incarnation du plus vieux pouvoir de l’Histoire, celui de l’#Argent, avec son inévitable cortège d’arrogance et de mépris plus ou moins subtil, pour ceux qui n’ont pas les moyens de croire que tout leur est permis.
     
    Bien entendu, le #Président – nouvelle mouture – de la V° République (archaïque Constitution présidentialiste) se présente comme un éminent défenseur (autoproclamé) d’une « #démocratie » pluraliste certes, mais « juste ce qu’il faut » pour laisser une petite place à certains syndicats prêts à toutes les compromissions et à une social-démocratie, modeste opposition de Sa #Majesté !
     
    Dans son activisme « ni de gauche, ni de gauche », il parcourt le monde ne voyant des pays visités que les dorures des palais nationaux et des gardes locaux lui rendant les honneurs sans se préoccuper particulièrement des résultats très limités qu’il obtient pour les peuples concernés.
     


    En premier lieu, il applaudit à l’#Europe (tout comme B-H. Lévy dans son dernier livre) c’est-à-dire à l’hégémonie étasunienne, juge de tous les péchés du monde, clouant au banc des accusés tous les hérétiques : hors du « modèle » occidental et du marché, point de salut !
     
    Quant à son appel à « la souveraineté européenne » encore indéfinissable, elle est un produit de substitution à ce qui n’est que l’Europe des affaires, inapte à toute harmonisation sociale et fiscale et à toute forme de solidarité vis-à-vis des migrants !
     
    La #souveraineté_nationale et l’indépendance, il ne les connaît pas davantage que les firmes transnationales qui spéculent à l’échelle mondiale et ne dressent des murs que vis-à-vis des hommes (2) !
     
    Le Président français, dans le sillage étasunien et trumpiste (ce qui est une référence !), ainsi que derrière lui la cohorte de politiciens (plus ou moins opportunistes), de #médias (sous contrôle des grands groupes financiers) et de « services » en tout genre, ont adopté un #langage manipulateur chargé d’intoxiquer l’opinion, les formules et les mots inlassablement répétés, fabriquant sinon des convictions du moins une extrême confusion !
     
    Dans l’ordre interne, et par sa voix, les contre-réformes les plus régressives deviennent des « #réformes » modernisatrices, la négociation a cédé la place à un « dialogue » qui n’est qu’un bavardage, l’ « État de droit » n’est que maintien d’une légalité discriminatoire, la répression se fait « mesures sécuritaires », l’insécurité sociale et l’austérité pour la majorité défavorisée se muent en « équilibres » budgétaires et recherche de la « compétitivité », les « droits de l’homme » (de moins en moins invoqués) se restreignent aux droits civils et politiques, jamais économiques et sociaux.
     
    Mais c’est dans les relations internationales que la « #novlangue » à la Orwell, pratiquée par la France et les autres États occidentaux, européens et américains, est la plus significative (3).
     
     
    –Il n’y a plus jamais de guerre : seulement des « opérations de police » à finalité #humanitaire, afin de protéger les « civils » ou « les non-combattants » dans des conflits internationaux, y compris à des milliers de kilomètres de chez soi ! L’Empire et ses alliés exercent une sorte de mission divine de protection de l’Humanité contre les Barbares d’une couleur ou d’une autre ! Rien de neuf : les expéditions coloniales déjà n’étaient pas la guerre. Bombarder l’Irak, la Libye, ou la Syrie n’est que l’expression d’un haut degré de civilisation humaniste et d’une philanthropie universaliste sans limite !
     
    Qui oserait ne pas dire plus de sept ans après la destruction de la Libye qu’il ne s’agissait que d’éliminer Kadhafi, malgré de nombreuses tentatives antérieures d’assassinat et le financement d’Al Qaïda contre le régime ? Sarkozy n’a fait que reproduire, quelques années après l’expédition anti-Bagdad, une opération fondée sur le mensonge !
     
    –La politique des « deux poids, deux mesures » est aussi une vieillerie historique décrétant quel pays est une « #dictature », lequel ne l’est pas !
     
    L’Égypte du Maréchal Sissi, comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar sont des alliés en « voie de démocratisation », tout comme Bahreïn (qui a écrasé sa « révolution du printemps 2011 », mais qui abrite une base de la V° Flotte américaine). Au contraire, les « dictateurs » vénézuélien ou bolivarien, tout comme l’ex-président du Brésil, Lula, sont infréquentables. De même, la Coalition occidentale ne fait que combattre les « terroristes de #Daech », tandis que la Russie et l’Iran en Syrie affrontent des « #rebelles », simples « opposants » à Damas !
     
    – Vis-à-vis du conflit israélo-palestinien se poursuit un « processus de paix », depuis plus d’un demi-siècle sous l’égide des États-Unis, juges et parties. L’occupation israélienne ne cesse de s’étendre et les Palestiniens tués se multiplient sans « ingérence humanitaire ». Combien de #Palestiniens valent un Juif ? L’exercice du droit de veto étasunien au Conseil de Sécurité a-t-il pour objectif la paix dès lors qu’#Israël est mise en cause ?
     
    – Peu importe, les États-Unis, la France, la Grande Bretagne à eux seuls, constituent « la communauté internationale » ! Le reste du monde doit être tenu à distance. Lorsque le Conseil de Sécurité refuse un projet de résolution occidentale, c’est à cause du « #veto » russe, comme au temps de la guerre froide ! Lorsque c’est l’inverse qui se produit à l’encontre d’une proposition russe, c’est la communauté internationale qui s’y oppose ! Tout est dans la nuance, pour les professionnels du lexique des tricheurs !
     
    –L’usage unilatéral de la force contre un État est la violation la plus flagrante de la Charte des Nations Unies. Lorsqu’une puissance occidentale s’octroie ce que le droit international lui refuse, c’est parce qu’elle a une haute conscience de ses responsabilités, qu’elle incarne le Bien en toute « légitimité ». Le « primat de la morale » l’emporte sur un juridisme suranné ! L’Occident est toujours du « bon côté de l’Histoire » contre le Mal incarné par les … Autres !
     
    Le lexique des #tricheurs se renouvelle sans cesse pour rafraîchir la réputation des Occidentaux qui se croient encore tout permis et qui veulent partout être présents dans le monde pour en tirer profit, comme par exemple, être à la table des négociations pour la #Syrie (riche en ressources énergétiques) (ce qui explique les tirs de missiles d’avril) et ne pas laisser seule la Russie, ou continuer à exploiter le pétrole libyen malgré le chaos qui règne dans le pays, évidemment avec mise à l’écart des Russes ou des Chinois !
     
    Si l’on ajoute à ces truquages sémantiques un spectacle politico-folklorique permanent où se conjuguent fausses compassions (avec images adéquates de femmes et enfants martyrs), braquage sélectif des caméras sur les sites « rentables » pour l’Occident (par exemple, la Syrie, mais ni la Libye ni le Yémen, ni la liquidation des Kurdes par la Turquie), et mise en scène de rodomontades guerrières à prétention humanitaire, on peut conclure que toute complaisance vis-à-vis de ce type de pratique politique relève soit du cynisme soit de l’aveuglement.
     
    Certes, toutes les Puissances s’efforcent de satisfaire en priorité leurs intérêts propres, mais l’Occident a une particularité : il falsifie, par tous les moyens, avec la plus parfaite mauvaise foi, sa pratique en la présentant comme une œuvre universaliste irremplaçable.
     
    Décidément, comme disait Marx, la préhistoire n’est pas encore achevée.

     Robert Charvin

    Notes :
    1Voir le film complaisant sur Macron « La fin de l’innocence ».

    2L’intervention en Nouvelle Calédonie, en mai 2018, ouvrant en fait la campagne référendaire qui doit y avoir lieu pour ou contre l’indépendance et qui, évidemment, encourage au « Non » (nickel et « terres rares » obligent) est d’une hypocrisie remarquable.

    3Cf. D. Losurdo. Le langage de l’Empire. Lexique de l’idéologie étasunienne. Delga. 2014.

    Voir aussi, Alain Bihr. La Novlangue néolibérale. La rhétorique fétichiste du capitalisme. Syllepse.

    Source : https://www.investigaction.net/fr/le-lexique-des-tricheurs-le-langage-du-nouveau-monde-et-des-neoconse

  • Andrzej Duda: Vom kleinen Feigling zum großen Europäer (http://www....
    https://diasp.eu/p/5787477

    Andrzej Duda: Vom kleinen Feigling zum großen Europäer

    Andrzej Dudas Veto gegen die Justizreform war mehr als eine Reaktion auf die Kritik an dem Vorhaben. Die Entscheidung war erstaunlich mutig, ehrlich und selbstbewusst.

    #andrzej #ausland #duda #feigling #europäer #dudas #veto #justizreform #reaktion #kritik #vorhaben #entscheidung #news #bot #rss

  • #ISRAËL : L’ONU ADOPTE UNE RÉSOLUTION RÉCLAMANT L’ARRÊT DE LA #COLONISATION DES #TERRITOIRES_PALESTINIENS
    http://www.lci.fr/international/israel-l-onu-adopte-une-resolution-demandant-l-arret-de-la-colonisation-des-terr

    La décision des #Etats-Unis de ne pas utiliser leur droit de #veto, contrairement à un précédent projet de texte, a permis l’adoption par le Conseil de sécurité de l’#ONU d’une résolution condamnant les colonies israéliennes vendredi 23 décembre.

    • Against Israel’ at Security Council

      Israel rejects anti-settlement motion out of hand, will work with incoming U.S. administration to ’negate the harmful effects of this absurd resolution,’ Prime Minister’s Bureau says in statement.
      Barak Ravid Dec 23, 2016 11:39 PM

      http://www.haaretz.com/israel-news/1.761011

      Israel said it will impose sanctions on two states that pushed for the UN Security Council resolution against Israeli settlements. Prime Minister Benjamin Netanyahu ordered the Israeli ambassadors in New Zealand and Senegal for consultation. Israel does not have diplomatic ties with the two other states that called for a vote on the resolution – Venezuela and Malaysia.

      The prime minister’s bureau said that Netanyahu has canceled an impending visit of the Senegalese foreign minister to Israel, and ordered the Foreign Ministry to void all planned aid to the country. He also canceled the visits of the non-resident ambassadors from Senegal and New Zealand.

      Netanyahu’s bureau also lambasted United States President Barack Obama for not casting a veto against the resolution.

    • #Obama Allows Toothless UN Resolution Against Israeli Settlements to Pass
      https://theintercept.com/2016/12/23/obama-allows-toothless-un-resolution-against-israeli-settlements-to-pa

      The administration’s abstention reflects a larger reality: President Obama did more to shield Israel from international pressure at the United Nations than any of his predecessors.

      This was the only Security Council resolution calling on Israel to respect international law that Obama ever refused to veto. Under George W. Bush, six similar resolutions were allowed through. Under H.W. Bush, nine resolutions critical of #Israel were allowed through.

    • Représailles diplomatiques d’Israël contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal
      Le Figaro, le 24 décembre 2016
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/12/24/97001-20161224FILWWW00024-represailles-diplomatiques-d-israel-contre-la-nou

      Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a ordonné samedi « une série de mesures diplomatiques » contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal qui ont obtenu qu’un vote soit organisé vendredi à l’ONU sur une résolution contre les colonies israéliennes.

      La résolution, initialement proposée par l’Egypte et qui devait être votée jeudi, avait finalement été présentée au vote vendredi à l’initiative de la Nouvelle-Zélande, du Sénégal, de la Malaisie et du Venezuela, après une volte-face du Caire. Israël n’entretient pas de relations diplomatiques avec la Malaisie et le Venezuela.

      Netanyahou a annoncé quelques heures seulement après le vote de la résolution, le rappel « immédiat » de ses ambassadeurs en Nouvelle-Zélande et au Sénégal « pour consultations ».

      Il a également décidé d’annuler la visite du ministre sénégalais des Affaires étrangères, prévue en janvier, ordonné l’annulation de tous les programmes d’aide au Sénégal, et l’annulation des visites en Israël des ambassadeurs non résidents du Sénégal et de Nouvelle-Zélande.

      #Sénégal

      Compile #Israfrique :
      https://seenthis.net/messages/685758

    • Colonisation israélienne : le résultat de la frustration d’Obama
      Dave Clark24 décembre 2016
      https://fr.news.yahoo.com/colonisation-isra%C3%A9lienne-r%C3%A9sultat-frustration-dobama-074454

      Mais l’abstention décidée par Barack Obama a été sévèrement critiquée à Washington, des démocrates et des républicains criant à la trahison du plus proche allié au Moyen-Orient.

      Le président élu Donald Trump, qui s’était impliqué personnellement dans le dossier en obtenant jeudi un premier report du vote, a tenu à rassurer les Israéliens. « Concernant l’ONU, les choses seront différentes après le 20 janvier », date de sa prise de fonctions, a-t-il dit sur Twitter.

      Le sénateur démocrate Chuck Schumer, qui a fait pression sur l’administration Obama jusqu’à la dernière minute, a décrit une décision « extrêmement frustrante, décevante et déconcertante ».

      L’AIPAC, puissant groupe de pression pro-Israël à Washington, a estimé que ce vote montrait une fois de plus que « les Nations Unies sont un forum destiné à isoler et délégitimer Israël ».

      Pour beaucoup d’experts, la décision de Barack Obama, prise alors qu’il passe la fin de l’année à Hawaï, s’explique en partie par ses mauvaises relations personnelles avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. C’est une relation « empreinte de méfiance », souligne Jonathan Schanzer, vice-président de la Fondation pour la défense des démocraties, un centre de réflexion de Washington.

    • ONU : pourquoi Obama a « lâché » Israël
      Intransigeance israélienne sur les colonies, relations exécrables avec Benjamin Netanyahu : l’abstention des États-Unis lors du vote à l’ONU était attendue.
      Par Armin Arefi
      Modifié le 24/12/2016
      http://www.lepoint.fr/monde/onu-pourquoi-obama-a-lache-israel-24-12-2016-2092816_24.php#xtor=CS2-239

      Pourtant, un ancien ministre français des Affaires étrangères qui a côtoyé Benjamin Netanyahu affirme que ce dernier a en tête l’idée de finalement déplacer les Palestiniens en Jordanie. Et l’arrivée au pouvoir du gouvernement le plus à droite de l’histoire d’Israël, qui fait la part belle aux colons ultra-orthodoxes et aux nationalistes, ne laisse guère de place au compromis.

    • Le Conseil de sécurité exige d’Israël qu’il cesse ses activités de peuplement dans les territoires palestiniens
      http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=38705

      23 décembre 2016 – Le Conseil de sécurité a adopté vendredi une résolution réaffirmant que la création par Israël de colonies de peuplement dans le Territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, n’a aucun fondement en droit.

      La résolution, présentée conjointement par la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, le Sénégal et le Venezuela, a été adoptée avec 14 voix pour, zéro contre et une abstention – celle des Etats-Unis.

      Dans sa résolution, le Conseil exige « de nouveau » d’Israël qu’il arrête « immédiatement et complètement » toutes ses activités de peuplement.

      Les membres du Conseil ont réaffirmé que la création de colonies de peuplement par Israël constitue une violation flagrante du droit international ainsi qu’un « obstacle majeur à la réalisation des deux Etats et à l’instauration d’une paix globale, juste et durable ».

      Aucune modification aux frontières du 4 juin 1967, « y compris Jérusalem », ne sera reconnue, a indiqué le Conseil, à l’exception de celles convenues par les parties par la voie de négociations.

    • Résolution 2334 (2016)
      Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 7853e séance,
      le 23 décembre 2016
      http://www.un.org/fr/ga/search/view_doc.asp?symbol=S/RES/2334(2016)

      Le Conseil de sécurité,
      Rappelant ses résolutions sur la question, notamment les résolutions 242(1967), 338 (1973), 446 (1979), 452 (1979), 465 (1980), 476 (1980), 478(1980), 1397 (2002), 1515 (2003) et 1850 (2008),
      Guidé par les buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies et rappelant notamment que l’acquisition de territoire par la force est inadmissible, (...)

    • Netanyahou organise lui-même le boycott diplomatique d’Israël
      http://www.pourlapalestine.be/netanyahou-organise-lui-meme-le-boycott-diplomatique-disrael

      Une caricature d’Obama a été largement répandue sur les réseaux sociaux par les propagandistes sionistes aussitôt après le vote de la résolution 2334 : le Président des États-Unis poignardant dans le dos un soldat israélien en train de prier.

  • Paul Magnette : « Le traité #CETA est déjà en train de se découdre lui-même » RTBF Jean-Claude Verset - Mercredi 19 octobre 2016
    http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_non-au-ceta-la-commission-n-a-pas-compris-l-importance-des-convictions-w

    La Wallonie ne donnera pas son accord à la signature du traité commercial avec le Canada avant la date fatidique de vendredi. Paul Magnette ne reviendra pas là-dessus. Mais le Ministre-président ne ferme pas la porte et, selon lui, quelques semaines de discussions permettraient de déboucher sur une solution définitive permettant de déboucher sur un traité où « les normes sociales très élevées profiteront à tout le monde ». 

    The Final Countdown
    L’Union Européenne donne encore à la Belgique deux jours, pas un de plus, pour signer l’accord CETA de libre échange avec le Canada. Mais rien n’y fait, Paul Magnette dira non : « Il est Impossible de donner notre accord d’ici vendredi, même si je suis conscient que cela aura des conséquences politiques ». Il n’y aura donc pas non plus de sommet, fin octobre, entre les Européens et le Canada, assume le ministre-président wallon qui estime « raisonnable » de reporter ce conseil sans en fixer la date.

    Je ne veux pas de confrontation, mais…
    Paul Magnette réfute l’accusation de vouloir la confrontation, « mais ce n’est pas parce que les Canadiens sont nos amis qu’il faut tout accepter ». La faute de ce retard ne viendrait d’ailleurs pas de la Wallonie, mais de la Commission elle-même qui n’a pas compris l’importance des convictions wallonnes. « Cela fait un an que j’ai indiqué à la commissaire Cecilia Malmström , les problèmes majeurs que j’avais avec ce traité. Mais, pendant un ans, l’attitude de la Commission a été de nous dire que nous n’avions pas compris les clauses du traité et qu’il suffisait de nous les réexpliquer. Et cela sans jamais accepter de modifications. Depuis quelques jours, il y a eu des vraies avancées, mais ce n’est pas suffisant ».

    Quelques semaines de plus suffiraient
    Pourtant, Le ministre-président l’assure, la Wallonie pourrait signer l’accord au traité CETA dans les prochaines semaines « Nous ne sommes, bien sûr, pas contre les accords de commerce. Il faut aider les entreprises wallonnes à exporter davantage ». Mais il dit refuser un traité qui contient de véritables menaces pour les normes sociales et environnementales.

    La mobilisation wallonne contre le traité actuel aurait même permis des avancées considérables dans l’élaboration du texte : « Le représentant canadien avait accepté que l’Europe puisse réguler en matière environnementale et sociale, mais à la condition que des entreprises puissent poursuivre les Etats et obtenir des réparations financières. C’était insensé. On ne peut pas dire à une société démocratique qu’elle peut réguler, mais en payant des indemnités aux multinationales. » C’est dans ce domaine précis que Paul Magnette revendique une avancée de taille.

    Tribunal d’arbitrage : le point qui fâche
    Un autre sujet sensible est le mécanisme d’arbitrage qualifié de
    « choquant » _ . Soutenu par des associations de juristes et de magistrats, le ministre-président soutient que les systèmes juridictionnels des Etats de l’Union Européenne et du Canada n’ont pas besoin de mécanismes d’arbitrage qui donneraient davantage de droits aux multinationales.

    Et si les tribunaux d’arbitrage sont un point essentiel du refus wallon, il reste celui de la clause de sauvegarde unilatérale de la politique agricole canadienne. Le Canada veut pouvoir se protéger en cas d’exportation trop importante depuis l’Europe. Paul Magnette dit comprendre cette demande, mais à la condition qu’elle soit réciproque et donc valable aussi en cas d’exportation massive depuis le Canada. Ce qui n’est pas le cas dans le texte actuel.

    Le Cheval de Troie américain
    Une autre clause litigieuse prévoit que des entreprises américaines installées de manière substantielle au Canada pourrait utiliser le CETA pour bénéficier des clauses canadiennes. C’est ce que les opposants au CETA nomment « le cheval de Troie ». « A ce jour, personne ne peut me dire ce qu’est une ’présence substantielle’  ».

    Les conditions d’un « oui » wallon
    L’accord wallon n’est pas impossible, rassure Paul Magnette, mais à certaines conditions, dont la première est de rouvrir les négociation : « Le traité est déjà en train de se découdre lui-même. Hier (mardi) au Luxembourg, une clause a été acceptée pour faire plaisir à l’Allemagne. Désormais, une cour constitutionnelle qui rendra un jugement dans un pays pourra suspendre le traité. Et par extension d’autres pays pourront suivre ce jugement par un vote en parlement. Avec des clauses comme celles-là, on est conscient que cela ne marchera pas. Prenons quelques mois. On parle d’un traité qui va concerner des millions de gens. Si on fait un traité qui fixe des normes (sociales et environnementales ndlr) très élevées, tant mieux pour tout le monde. »

    Tant pis pour les menaces *
    Le ministre-président wallon assure n’avoir reçu des menaces que du monde des affaires : « L’argument est toujours le même : la menace de désinvestir. C’est un risque, mais il y a des principes sur lesquels on ne doit jamais transiger. Il faut pouvoir dire que l’on n’accepte pas les menaces. On voit bien avec Caterpillar qu’il n’est pas nécessaire de prendre des normes pour subir des conséquences épouvantables. Une société sérieuse, installée chez nous pour travailler, ne va pas quitter le pays par mesure de rétorsion. Il y a des moments d’échauffement, mais ensuite on en revient à la raison. »

    Et si la Belgique signe malgré tout le traité, sans l’accord wallon, comme le propose le libéral flamand Karel De Gucht ? « Je le regretterai et j’utiliserai toutes les voies légales pour faire valoir les droits de la Wallonie. Mais je me réjouis d’entendre que le fédéral écarte cette piste. » 

    #union_européenne #canada #etats_unis #Wallonie #arbitrage #normes_sociales_et_environnementales #Cecilia_Malmström

    • Traités transatlantiques de libre-échange : la Bulgarie « ne signera pas » non plus s’il n’y a pas de levée des visas RTBF Belga - mercredi 19 octobre 2016
      http://www.rtbf.be/info/monde/detail_traites-transatlantiques-de-libre-echange-la-bulgarie-ne-signera-pas-non

      Le gouvernement bulgare a prévenu mercredi qu’il ne signerait pas le traité de libre échange entre l’UE et le Canada (CETA) s’il n’obtenait pas d’exemption de visa pour ses ressortissants désireux de se rendre dans ce pays.
      Sofia « ne signera pas le CETA sans un engagement irréversible du gouvernement canadien à accorder une exemption de visa à tous les citoyens bulgares » , a indiqué le gouvernement.

      La Bulgarie et la Roumanie réclament depuis plusieurs années une levée de l’obligation de visas canadiens pour leurs ressortissants.

      Le Premier ministre bulgare Boïko Borissov avait indiqué la semaine dernière avoir obtenu, lors d’une conversation téléphonique, un accord de principe de son homologue canadien Justin Trudeau pour une exemption totale de visas pour les Bulgares fin 2017.

      Mais Sofia a souligné mercredi attendre une confirmation formelle et définitive en échange de sa signature.
      La voix discordante de la Bulgarie s’ajoute à celle de la Wallonie, qui a annoncé mercredi exclure de donner son feu vert au gouvernement fédéral pour qu’il approuve le CETA cette semaine et qui a demandé une « réouverture » des négociations.

      La Commission européenne s’est fixé pour objectif de réunir l’unanimité des Vingt-Huit pays de l’UE en faveur du texte d’ici la fin du sommet européen vendredi, en vue d’une signature le 27 octobre à Bruxelles en présence de M. Trudeau.

      Le gouvernement roumain a lui aussi indiqué mercredi qu’il ne « pouvait pas soutenir à ce stade les démarches visant à la signature et l’application provisoire de l’accord CETA ».
      Le président Klaus Iohannis a ajouté que la question de l’exemption totale des visas en 2017 était « toujours en négociation ». Il a toutefois dit espérer une « solution raisonnable » permettant la signature de l’accord.

      #Roumanie #Bulgarie

    • Démondialiser Le Devoir(ca) - 20 octobre 2016 |Gérard Bérubé
      http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/482630/perspectives-demondialiser

      Le vote de blocage de la Wallonie rappelle, d’abord, la complexité de la mécanique européenne. Ensuite, l’intérêt réel des Européens pour un accord avec les États-Unis. Enfin, l’opposition montante dans la société civile à ces grands accords creusant les inégalités. Il a incité les tenants de la démondialisation à se remettre à rêver éveillés.

      Le veto wallon est venu doucher l’enthousiasme politique autour de l’AECG. Le petit territoire a exprimé la préséance de sa compétence exclusive en matière de développement économique, d’agriculture d’environnement sur les automatismes diplomatiques. L’ajout in extremis d’une annexe au document de 1600 pages, présentée comme une déclaration commune visant à clarifier les dispositions contestées dans un document juridiquement contraignant n’a, en définitive, fait qu’attiser les doutes ou les craintes. Le premier ministre du Canada pourrait éviter les frais d’un voyage à Bruxelles la semaine prochaine.
       
      Les tractations politiques se poursuivent. Un texte de La Presse canadienne nous indique que la ministre canadienne du Commerce international a rencontré mercredi le président de Wallonie pour tenter de dénouer l’impasse. Anne-Louise Chauvette, porte-parole de la ministre Chrystia Freeland, a rappelé que l’AECG constituait une priorité pour le gouvernement, « qui oeuvre d’arrache-pied avec ses partenaires européens afin qu’il soit ratifié cette année et mis en place l’an prochain » . Ottawa a aussi dépêché de toute urgence en Belgique Pierre Pettigrew, poursuit le texte de l’agence.
       
      Ballon d’essai
       
      L’intérêt économique du Canada est connu. Celui de l’Europe aussi, qui ne voit dans l’AECG qu’un « ballon d’essai » avec, dans la mire, la conclusion du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (en anglais TTIP). Un accord se voulant plus ambitieux avec les États-Unis, qui n’ont pour obsession que de contrer la montée en puissance et en influence économiques de la Chine en Asie. Le tout s’insérant dans un environnement politique bigarré avec, à la clé, le Brexit et de nombreux rendez-vous électoraux. Déjà que les relents du protectionnisme faisaient leur oeuvre, voilà une carte politique constituant un terreau fertile à la reprise du thème de la démondialisation.
       
      Un thème qui se présente en opposition à la « globalisation », selon son expression anglo-saxonne, et qui se nourrit de la chute des exportations et du commerce international dans cette conjoncture d’après-crise où la Chine et l’Inde priorisent le développement de leur marché intérieur. La chronique s’active, surtout en Europe, pour voir dans cette méfiance, voir cette contestation du libre-échange, une mise en oeuvre de la démondialisation.
       
      L’idée générale est reprise ici et là. L’ouverture des marchés n’est pas économiquement et socialement neutre. Elle fait des gagnants et des perdants, une dialectique qui se heurte à la faiblesse ou l’inexistence de mécanismes de compensation. Elle soumet également la souveraineté des États au diktat des multinationales et de la libéralisation du commerce.
       
      L’ancien directeur général de l’Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy parlait, dans une entrevue au Devoir en juin , du tour qu’a pris le capitalisme ces dernières années et qui semble systématiquement faire « un petit nombre de gros gagnants et beaucoup de petits perdants » . Et même entre les gagnants, la répartition des retombées positives de la mondialisation se veut inégale, profitant davantage aux multinationales et aux actionnaires, moins aux PME et aux salariés, ont déploré des économistes. « La hausse du salaire moyen camoufle la stagnation du salaire médian » , a déjà illustré l’économiste français Jacques Sapir, pour qui la progression du commerce et du PIB ne fait pas nécessairement progresser le bien-être.
       
      Cela dit, les architectes de son antonyme se font rappeler que la mondialisation, c’est aussi fluidité des capitaux dont les États endettés ont bien besoin. Que c’est tertiarisation et financiarisation de l’économie. Et que le jeu des importations-exportations implique la multiplication de sous-traitants répartis ici et là sur la planète.
       
      Que tout est devenu imbriqué dans un monde multipolaire toujours plus numérisé où les grandes chaînes de production s’automatisent et se régionalisent. Et que les grands défis, notamment celui que pose l’environnement, sont mondiaux et donc contraires à une démondialisation synonyme de protectionnisme et de repli sur soi.
       
      Faudra démondialiser autrement.

      #démondialisation #mondialisation #TTIP #CETA #veto #AECG #union_européenne #Canada #Wallonie

    • Les Wallons refusent de céder _ Le Devoir(Ca) 20 octobre 2016 La Presse canadienne
      La Belgique paraît incapable de dénouer l’impasse *

      http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/482564/accord-canada-ue-la-wallonie-refuse-de-se-soumettre-a-la-date-butoir

      . . . . . .
      Respecter le délai fixé par la Commission « me paraît très difficile » , a jugé M. Magnette, tout en assurant qu’il examinerait « avec le plus grand sérieux » d’éventuelles nouvelles propositions de la Commission mais qu’il ne « s’enfermait dans aucun ultimatum, aucun calendrier ».
       
      « Je ne cherche pas à créer une crise en Europe, il se fait juste que c’est en train d’arriver », a-t-il expliqué.
      . . . . . . . .

  • L’#Australie met son #véto au rachat de terres agricoles par des étrangers, Actualités générales - Pleinchamp
    http://www.pleinchamp.com/actualites-generales/actualites/l-australie-met-son-veto-au-rachat-de-terres-agricoles-par-des-etrangers

    Le gouvernement australien exerce depuis mars un contrôle accru des investissements étrangers dans le foncier agricole en raison des inquiétudes de son opinion publique face à l’appétit chinois.

    Un empire agricole, , la société S. Kidman and Co Ltd, serait en effet convoité, selon la presse australienne, par deux groupes chinois, Genius Link Group, et Shanghai Pengxin, pour un montant avoisinant les 350 millions de dollars australiens (234 millions d’euros).

    Fondée en 1899 par le « Roi du bétail » Sidney Kidman est aujourd’hui un des premiers éleveurs bovins du pays avec 185.000 têtes. Ce groupe, qui compte une dizaine d’élevages géants, est le premier propriétaire foncier du pays puisqu’il détient 1,3% de la superficie totale de l’île-continent, soit 2,5% de ses terres agricoles.

    Les terres que cette société contrôle s’étendent sur 101.411 km2, soit un cinquième de la superficie de la France métropolitaine.

    #terres #foncier

  • #ONU : 70 ans de maintien de la paix ? - Information - France Culture
    http://www.franceculture.fr/2015-09-15-onu-70-ans-de-maintien-de-la-paix

    Maintenir la paix et la sécurité internationale par « une action rapide et efficace ». Telle est, en 1946, la mission conférée par l’article 24 de la charte des Nations unies à son #Conseil_de_sécurité. La 70e session de l’Assemblée générale s’ouvre ce mardi, avec à l’ordre du jour de substantiels projets de réforme de cette institution ancienne et usée, notamment du droit de veto des 5 membres permanents. Qu’en est-il de l’efficacité de l’ONU, 70 ans après sa création ?

    #véto #OMP #cartographie

  • #Alléluia !!! Le Monde (le torchon) se réveille !! Les voies du seigneur sont impénétrables ;-)
    Les (faux)journalistes du Monde viennent de comprendre enfin une chose :

    #Crimée : « le #veto russe signifie que la force prime sur le droit »

    Ils ne l’avaient pas encore compris, pourtant ils ont eu des occasions pour ça : Palestine, Irak, Afghanistan, Bahrein, ... Mais bon, à ces occasions là ça leur allait pas. Là, ça leur va donc saluons comme il se doit le réveil de notre amie Geneste ;-)

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/03/15/la-resolution-sur-la-crimee-rejetee-a-l-onu_4383819_3214.html

    Accroché à leur misérable paie qui ferait vivre 2 ou 3 familles d’êtres humains, pour vivre dans leur misérable appart de bobo et pour assurer leurs misérables écoles dans lesquelles ils pourront mettre leur progéniture à l’abri de la plèbe, ils ne voient pas qu’internet a tout changé, TOUT...

    Quelques fois, je me demande s’ils le font exprès pour conserver leurs #privilèges ou bien si le cerveau a abdiqué ?
    Libé est mort, d’autres suivent, heureusement qu’on les arrose encore...

    • Cher(e) ? @butadaie je suis en même temps d’accord et en même temps vraiment embêté. ta manière de faire de la « critique » des médias me fait furieusement penser à ce qu’on pouvait lire dans feu PLPL ou le Plan B.

      J’admets avoir moi même cédé parfois à la tentation de cette forme de langage aux frontières de l’insulte. Je le regrette aujourd’hui, même si la critique de ces médias, des Finkielkraut et autres BHL est vraiment justifiée.

      Je pense maintenant qu’il y a des moyens moins nocifs et plus efficace, plus constructifs, de dire la même chose. Parce que là, vu de loin, ça décrédibilise des discours avec lesquels je suis (en gros) d’accord.

      Je serai même intéressé d’avoir l’avis de tous ceux qui souhaite le donner sur cette question.

    • Vision, qu’est-ce qui te choque ? Le fait que j’appelle un chat un chat ? C’est dommage. Il faudrait pourtant aller le dire en face à Geneste qu’elle insulte le journalisme et ceux qui crèvent pour que l’info vraie nous parvienne, et pas sur seenthis. Mais c’est pas à moi de le faire, je ne suis rien donc je ne peux rien…

      Vision, la gauche (et les journaux) est pourrie, foutue, morte, comme ceux qui se prétendent journalistes, et ma façon de le dire n’y changera rien. Je ne fais que le constater, à haute voix, en montrant du doigt non seulement les rudy de conspiracy machin, les prétendus antifas et/ou faux journalistes mais également ceux qui nous les référencent en nous disant « y’a bon » et qui se font passer pour la gauche de la gauche.

      Si tu préfères des analyses du type « Le propos de madame Geneste, bien que clairement exposé, ne semble pas mettre en lumière tous aspects de cette problématique, blablabla, blablabla » ben je suis désolé je ne sais pas faire. Ce qui me vient en premier c’est le dégoût, la gerbe et l’envie de leur foutre un coup de pied au cul c’est pourquoi je te prie de m’excuser si je t’ai choqué.

      Et pourtant Vision, je me retiens : par exemple notre ami Corcuff vient de commettre un article dans lequel il est ridicule mais je n’ai même plus le courage d’aller lui dire que c’est un âne, et pourtant il faudrait le faire, même s’il ne le comprendra jamais.

      Ben au final, si tu es un peu d’accord avec ce que j’écris (mais pas avec ma façon de l’écrire si j’ai bien compris) c’est que tu ne dois pas être un mauvais bougre ;-)

    • C’est à dire que c’est un peu plus complexe que ça

      Je ne suis pas choqué par la position, je la partage. Ce qui me gène c’est le manichéisme. Au Monde par exemple, que je connais bien et pour cause, il y a encore d’excellents journalistes, très très talentueux même, je pense à Gilles Paris par exemple mais à quelques autres aussi. Aussi au remarquable travail de l’équipe qui a repris en main la cartographie. Le problème est sans doute qu’ils ne peuvent plus travailler dans de bonnes conditions et ils s’en désolent mais devant les nouveaux rouleaux compresseurs que sont les « nouvelles directions » il est très difficile de lutter. Les nouvelles directions règnent sans partage, beaucoup plus qu’avant. Ces journalistes sont même parfois « placardisés » ou dépossédés des prérogatives qui étaient les leurs avant et qu’ils assumaient avec brio. Du coup c’est un peu exagéré de parler du Monde comme un torchon et de ses journalistes comme des faux journalistes, à mon avis, il faudrait rentrer dans les détails.

      Par ailleurs, oui, moi aussi je m’étrangle quand je lis les « éditocrates » (en fait je les lis pratiquement plus) et je trouve souvent révoltant les positions, l’arrogance, la suffisance de ces journalistes qui se pensent « élus ». Tu peux donc être dégoûté, avoir la gerbe, mais j’appris à mes dépens, par expérience, qu’en parler en ces termes est contre-productif, pas efficace, même si ça fait du bien d’avoir une bonne colère et une ou deux haines bien permanente. C’est l’effet que me font BHL et Finkielkraut qui occupent une trop grande place médiatique entre imposture et marketing, mais plus on les insultent, plus ils sont présents et surtout, plus ils existent alors que leurs approches, tout dans leurs propos sont de nature à faire régresser la société. Je me demande donc comment en parler et surtout s’il faut en parler, si le contre-feu n’alimente pas le feu. Tout cela, ce sont des interrogations personnelles. Je ne suis pas sur et je recherche - avec toi ;) - des solutions.

      Personnellement, autant j’étais d’accord avec certaines des positions du Plan B qui a succédé à PLPL, autant j’ai détesté - a posteriori - l’esprit, l’écriture et la manière de faire.

      Reste maintenant à trouver la bonne solution et le bon ton !

  • #Syrie #Syria

    La #transition selon la #Chine
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1508
    l’ #Opposition en quête de représentation à #Doha

    Contrairement à la #Russie, le #véto chinois dans le blocage d’une intervention onusienne en Syrie, où le régime aux abois crève à petit feu, est pudique et très retenu. #Poutine quant à lui ne cède pas à la puissance américaine, voire plus largement à l’ingérence occidentale, au #ProcheOrient ainsi que sur toutes les questions où il voit de la domination des victorieux de l’ancienne guerre froide.