• Enquête. Derrière l’intelligence artificielle « made in France », des exploités à Madagascar | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/social-eco/intelligence-artificielle/enquete-derriere-l-intelligence-artificielle-made-france-des-exploites-mada

    Carrefour, Monoprix, Super U ou encore Franprix se sont lancés fièrement dans l’expérience : pour lutter contre les #vols en #magasin, une #intelligence_artificielle scrute les #comportements de leurs clients et salariés, via la #vidéosurveillance, et lance l’alerte auprès du service de sécurité en cas d’agissement équivoque. En tout cas, telle est la promesse de start-up françaises – elles sont au moins trois – qui leur vendent ces solutions de « repérage des gestes suspects en temps réel », y compris ceux du personnel, car 35 % des larcins seraient commis en interne, précise l’une d’elles.

    Mais voilà, derrière la prouesse technologique, des travailleurs en chair et en os s’activent pour tenir la promesse de service numérique. C’est ce qu’ont découvert Maxime Cornet et Clément Le Ludec. Ces deux sociologues de Télécom Paris ont enquêté sur le phénomène à #Madagascar.

    Dans une maison de la banlieue d’Antananarivo, la capitale, ils ont rencontré des travailleurs qui, entassés du garage au grenier, dans l’informalité la plus totale, regardent des vidéos de surveillance de magasins. « Ces travailleurs ne sont

    la suite #paywall

  • Gérald Darmanin à Nice : les messages féministes d’une librairie cachés par des policiers lors de sa visite - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2022/12/09/gerald-darmanin-a-nice-les-messages-feministes-dune-librairie-caches-par-d

    Une librairie de Nice a vu sa vitrine recouverte d’un panneau noir ce vendredi 9 décembre, en marge de la visite de Gérald Darmanin. La vitrine comportait des messages féministes.

    • Une histoire de faux viol qui en cachait un vrai, et un vrai bien plus courant que par un inconnu lointain dans la rue, mais dans la famille…

      La vérité est la suivante : j’ai été victime d’incestes répétés de la part de ce grand frère, entre mes 8 et 12 ans. Je n’ai pas réussi à rétablir la vérité auprès de mes parents, les gendarmes et la justice à l’époque, étant enfermée dans mon propre mensonge et coincée dans l’emprise du secret familial. Je me sens honteuse et coupable vis-à-vis de Farid E. Il ne méritait pas cela. J’ai mis de longues années à sortir de ce déni. Je ne peux malheureusement pas revenir en arrière. J’assumerai les conséquences de mes actes. Je me tiens à votre disposition.

  • (385) 🔴 EN DIRECT | Police : la loi de l’omerta - Conférence NUPES à l’Assemblée nationale
    Diffusée en direct le 7 déc. 2022
    https://www.youtube.com/watch?v=UpI00j6xt8I

    Rendez-vous ce mercredi 7 décembre à 18h30 pour suivre en direct la conférence de présentation du livre « Police : la loi de l’Omerta ». Nous recevrons les auteurs du livre, Agnès Naudin et Fabien Bilheran ainsi que 3 témoins encore dans la police.

    Racisme, violences, harcèlement, corruption, faux en écriture publique... Pour la première fois, six policiers issus de différents services (stups, mineurs, BAC, CRS, police aux frontières) révèlent à visage découvert ce qui depuis trop longtemps gangrène la police.

    Cette immersion dans leur travail quotidien montre la mécanique froide mise en œuvre par l’administration pour faire taire les policiers : « Soit tu fermes ta gueule, soit tu fermes ta gueule. »

    Dans un milieu où l’omerta règne en maître, ces lanceurs d’alerte font le pari courageux de prendre la parole, moins pour dénoncer des coupables que dans l’espoir de voir évoluer leur institution vers davantage de justice et d’avoir ainsi une police irréprochable.

    #violences_policières

  • Espagne (1976 – 2005) : La presse libertaire pendant la transition - PARTAGE NOIR
    https://www.partage-noir.fr/espagne-1976-2005-la-presse-libertaire-pendant-la-transition

    Il y a eu, pendant la transition, un véritable boom des publications libertaires et de la contre-culture : des revues, des bulletins, des journaux, des fanzines… Carles Sanz, auteur du Catalogue de la presse libertaire et anarchosyndicaliste en Espagne (1976 – 2005), nous donne quelques clés.

    #franquisme #cnt #espagne #anarchisme #presse #libertaire #video #Carles_Sanz

  • 25,000 violent pushbacks at EU borders documented in the ‘Black Book’

    The Left in the European Parliament today launches the second edition of the “#Black_Book_of_Pushbacks”: over 3,000 pages mapping the systematic violence unfolding at Europe’s borders. The four volumes of the Black Book are a collection of more than one thousand testimonies of people on the move compiled by independent experts from the #Border_Violence_Monitoring_Network (#BVMN). It documents how almost 25,000 thousand people were beaten, kicked, humiliated and arbitrarily detained before being illegally pushed back, both at the EU’s external borders and from deep within the territory of its member states.

    Key data:

    - 1,635 testimonies impacting 24,990 persons
    - 4 volumes, consisting of more than 3,000 pages
    - 15 countries covered: Austria, Italy, Greece, Slovenia, Croatia, Poland, Hungary, Romania, Serbia, Bosnia and Herzegovina, Montenegro, Kosovo, Bulgaria, North Macedonia, Albania 

    https://left.eu/25000-violent-pushbacks-at-eu-borders-documented-in-the-black-book

    #Black_Book #refoulements #push-backs #frontières #migrations #réfugiés #asile #violence #frontières_extérieures #frontières_intérieures #rapport #statistiques #chiffres #Autriche #Italie #Slovénie #Grèce #Croatie #Pologne #Hongrie #Roumanie #Serbie #Bosnie-Herzégovine #Bosnie #Monténégro #Kosovo #Bulgarie #Macédoine_du_Nord #Albanie #frontière_sud-alpine #Balkans #route_des_Balkans

    –—

    voir aussi ce fil de discussion :
    https://seenthis.net/messages/892443

    • - 15 countries covered: Austria, Italy, Greece, Slovenia, Croatia, Poland, Hungary, Romania, Serbia, Bosnia and Herzegovina, Montenegro, Kosovo, Bulgaria, North Macedonia, Albania

      ce qui veut dire que si on inclut la France et ses 10aines de pushback à la frontière avec l’Italie (Montgenèvre en particulier) par semaine (jours !) on doit arriver à des chiffres nettement supérieurs...

      #Frontex

  • Durch Gefangenenaustausch : US-Basketballerin Brittney Griner kommt aus russischem Straflager frei
    https://www.tagesspiegel.de/politik/durch-gefangenenaustausch-mit-russland-us-basketballerin-griner-frei-89


    Victor Bout, le marchand d’armes surnommé Lord of War vient d’être libéré dans la cadre d’un échange de prisonniers.

    Die in Russland zu neun Jahren Haft verurteilte US-Basketballerin Brittney Griner ist in einem Gefangenenaustausch freigelassen worden. Sie wurde gegen den in den USA inhaftierten russischen Waffenhändler Viktor But ausgetauscht, wie das russische Außenministerium in Moskau am Donnerstag mitteilte.

    US-Präsident Joe Biden bestätigt die Freilassung aus russischer Haft. Er habe mit ihr gesprochen. „Sie ist sicher. Sie ist im Flugzeug. Sie ist auf dem Weg nach Hause“, teilt Biden auf Twitter mit.

    Der Freilassung sind nach Angaben Bidens „akribische, intensive Verhandlungen“ vorausgegangen. Griner sei jetzt froh, auf dem Weg nach Hause zu sein, sagt er. Sie sei in Russland einem Schauverfahren ausgesetzt gewesen. Biden kündigt an, sich weiterhin für die Freilassung von US-Bürgern in russischer Gefangenschaft einzusetzen, wie dem ehemaligen Soldaten Paul Whelan. „Wir geben nicht auf.“

    Griner war in Russland wegen Drogenbesitzes verurteilt worden. Unlängst war die zweimalige Olympiasiegerin in eine Strafkolonie rund 500 Kilometer südöstlich von Moskau verlegt worden. Bei ihrem Prozess sagte Griner, die in der US-Nebensaison Basketball für ein russisches Team spielte, dass sie Cannabis zur Linderung von Sportverletzungen verwendet habe. Sie habe aber nicht gegen das Gesetz verstoßen wollen.

    Die Athletin hatte nach Feststellung der Justiz bei einer Gepäckkontrolle am Moskauer Flughafen Scheremetjewo sogenannte Vape-Kartuschen und Haschisch-Öl bei sich. Es soll sich um 0,5 Gramm gehandelt haben. Dies wurde als illegaler Drogenbesitz und versuchter Schmuggel gewertet. Das Gericht sah keine mildernden Umstände. Griner hatte sich schuldig bekannt. Washington hatte Moskau von Anfang an ein politisch motiviertes Verfahren vorgeworfen - vor allem wegen des hohen Strafmaßes.

    Bout war 2012 von einem Gericht in Manhattan zu 25 Jahren Gefängnis verurteilt worden. Der heute 55-Jährige wurde 2008 in Bangkok in Zusammenhang mit mehreren Vergehen beim Waffenhandel festgenommen. Er wurde von Thailand an die USA ausgeliefert und dort 2012 verurteilt. Seither bemüht sich Russland um seine Freilassung.

    Fast zwei Jahrzehnte lang galt Bout als einer der berüchtigsten Waffenhändler der Welt. Er verkaufte Rüstungsgüter an sogenannte Schurkenstaaten, Rebellengruppen und regionale Kriegsherren in Afrika, Asien und Südamerika. Weil er ein Meister darin war, Sanktionen zu umgehen, wurde er „Händler des Todes“ und „Sanktionenknacker“ genannt.

    Der Austausch der beiden fand den russischen Angaben zufolge auf einem Flughafen in Abu Dhabi statt. Die Verhandlungen hatten seit Monaten angedauert. Russland und die USA hatten bereits in der Vergangenheit ungeachtet der Spannungen im Zuge des russischen Angriffskriegs in der Ukraine Gefangene ausgetauscht.

    #USA #Russie #commerce #Victor_Bout

  • L’Affaire Assange : Histoire d’une persécution politique – Laurent Dauré
    https://www.les-crises.fr/l-affaire-assange-histoire-d-une-persecution-politique-laurent-daure

     Laurent Dauré, journaliste, présente « L’affaire Assange » de Nils Melzer. L’affaire Assange, c’est l’histoire d’un homme persécuté et maltraité pour avoir révélé les sordides secrets des puissants, notamment les crimes de guerre, la torture et la corruption. C’est l’histoire d’un arbitraire judiciaire délibéré dans des démocraties occidentales qui tiennent par ailleurs à se présenter comme […]

    #Vidéo

  • Violences sexuelles sur mineurs en institutions : pouvoir confier ses enfants en toute sécurité - rapport - Sénat
    https://www.senat.fr/notice-rapport/2018/r18-529-1-notice.html

    Violences sexuelles sur mineurs en institutions : pouvoir confier ses enfants en toute sécurité - rapport
    Rapport d’information de Mmes Marie MERCIER, Michelle MEUNIER et Dominique VÉRIEN, fait au nom de la MCI Répression infractions sexuelles sur mineurs
    n° 529 tome I (2018-2019) - 28 mai 2019

    Page 19 du rapport
    https://www.senat.fr/rap/r18-529-1/r18-529-11.pdf

    Par ailleurs, Marie Rabatel, cofondatrice et présidente de l’Association francophone des femmes autistes (AFFA), a mis en avant le fait, qui ne peut laisser indifférent, que les enfants en situation de handicap, en particulier mental, ont quatre fois plus de risques de subir des violences sexuelles que les autres. Selon elle, les enfants aveugles, malentendants, ceux qui s’inscrivent dans le spectre de l’autisme et les déficients intellectuels et ceux qui sont atteints d’un trouble de communication sociale sont plus touchés que les autres. En outre, parmi les enfants présentant des troubles autistiques, les filles ont, dans 90 % des cas, été victimes de violences sexuelles dans l’enfance2. Marie Rabatel a expliqué que cette proportion très élevée tenait à l’extrême vulnérabilité des victimes, qui sont aussi aisément manipulables. De surcroît, ces enfants sont rarement entendus, du fait de leur handicap. Enfin, la multiplicité des personnels intervenant dans les institutions d’accueil constitue un facteur de risque supplémentaire pour ces enfants.

    #autisme #femmes_autistes #viols #agressions_sexuelles #rapport_sénat #institutions

    • Retranscription de la vidéo

      COMMISSIONS / MARDI 6 DÉCEMBRE 2022
      00:19:30

      « … la commission Sauvé avait montré que (…) 5,5 millions de personnes adultes avaient été victimes de viols et d’agressions sexuelles dans leur enfance, 1 personne sur 10, et c’est notamment à partir de ce chiffre si considérable que nous pouvons dire que dans une classe de 30 enfants il y a au moins 1, 2, ou 3 enfants victimes de viols ou d’agressions sexuelles.
      Et la CIIVISE le dit depuis sa création à partir des données du ministère de l’intérieur et des grandes enquêtes de victimation chaque année 160.000 enfants sont victimes de violences sexuelles notamment et principalement dans la famille par l’inceste qui représente au moins 2/3 de l’ensemble des violences sexuelles faites aux enfants … »

      #témoignages #impunité_des_agresseurs #inceste

      … cela veut dire que la société a progressé, que la CIIVISE est la cristallisation d’un progrès social et politique même, qui fait qu’aujourd’hui vous ou la société toute entière nous demande de recueillir des témoignages, 19000 à ce jour, et donc nous sommes capables de dire « nous vous croyons, nous aurions dû vous protéger » (…) il faut la croire et faire le constat de l’absence de protection, il faut faire le constat de l’impunité des agresseurs …

      éducation à la vie affective et sexuelle / confusion des règles sur le signalement

      Le silence c’est l’arme de l’agresseur, il faut amorcer la chaine de la protection.

      (…)

      Si nous voulons protéger les enfants, protégeons les parents protecteurs et les professionnels protecteurs.

      //Questions des représentants des groupes
      Mme Nicole Dubré-Chirat
      M. Perceval Gaillard
      M. Alexandre Portier
      M. Erwan Balanant
      Mme Isabelle Santiago
      Mme Francesca Pasquini
      Mme Karine Lebon

      Liens prouvés entre les auteurs de #violences_conjugales et de #violences_aux_enfants

      Notes en cours de visionnage
      01:09:00
      conjugalité et parentalité sont liés, il faut que la loi le reconnaisse, la législation doit être impérative et protéger les victimes et surtout ne pas générer l’impunité des agresseurs

      01:12:00
      Aidez nous à ce que cela devienne une doctrine national, et à ne pas tolèrer qu’un adulte puisse dire ç un enfant « tu sais que ton agresseur peut aller en prison »

      01:15:00
      Livret à l’usage des professionnels publié par la CIIVISE, les choses à ne pas dire, les questions à poser.
      (…) Oui, cela va coûter de l’argent mais toujours moins que l’impunité des agresseurs.

      01:24:00
      l’enfant victime, dans la procédure pénale, doit bénéficier d’un avocat, bien formé (pas forcément systématique cf bébé), et plus souvent qu’il ne l’est, d’un administrateur adhoc. cf québec, programme d’accompagnement de l’enfant pour qu’il ne soit pas revictimisé est fondamental

      01:25:40
      Loi du 21 avril 2021
      le seuil d’age est conforme à la raison, il fallait que ce soit écrit dans la loi pour l’enfant victime de moins de 15 ans
      – je compte sur vous pour le retrait de l’autorité parentale en 2023

      01:27:00
      cyber violences
      réalité incontournable, films, pédopornographie, grooming

      ///questions

      01:38:00
      A propos de la prescription / imprescription

      #chapeau

    • Merci pour la transcription et pour tes notes @touti
      Je relève qu’a la fin il est précisé que Dupond-Moretti garde des sceaux n’est pas présent, se désiste pour la prochaine partie de la commission et annonce qu’il devrait être présent le 15 décembre (si il a pas des pots de vin à livré en mazeratti ce jour là).

    • En tout cas c’est une commission et un juge des enfants qui mènent un travail remarquable (et émouvant), et ça s’entend et on ne peut qu’espérer que ça aboutisse.

      Mais je n’ai aucun espoir en fait, vu le déni total que j’entends des personnes responsables des aides sociales du département, à propos de A. femme autiste profonde de 53 ans dont la mère M. 76 ans vient de nous révéler les viols en institution dont sa fille a été victime lorsqu’elle lui a été retirée (c’est ça aussi le résultat de l’influence merdique de la psychanalyse qui accuse les mères d’autistes). Le retour qui m’a été fait est qu’elles délirent :/ c’est juste atroce et ça me rend sombre, car je les crois.
      90% des femmes autistes ont subit des violences sexuelles dans leur enfance, chiffre que j’ai noté dans un post récent, voir https://seenthis.net/messages/982604, extrait du rapport du sénat dont j’ai envoyé les REFs à la coordinatrice de santé, même son de cloche de la part de son médecin traitant ou du médecin du département. Ça me fait mal de voir ces femmes se cloitrer dans leur confortable déni et aussi peu éduquées sur les violences sexuelles alors qu’elles sont à des postes clefs.

  • Emission de #radio du avec des membres du réseau « Entraide, Vérité et Justice » |
    https://laparoleerrantedemain.org/index.php/2022/12/05/emission-de-radio-avec-des-membres-du-reseau-entraide-verite-

    Les 12, 13 et 14 décembre 2022, aura lieu le procès [en cour d’assises !] du policier accusé d’avoir mutilé Laurent Théron lors d’une manifestation du mouvement contre « la Loi-Travail ». Pour soutenir Laurent et les autres victimes de la #police, un procès populaire de la police, de la #justice et de l’#Etat sera également organisé avant les audiences au tribunal, le 11 décembre de 14h à 18h.

    A cette occasion, une émission de radio a été réalisé le 27/10/2022 avec des membres du réseau d’Entraide, Vérité et justice, Christian, Fatou, Mélanie et Isaac, au studio son de la #Parole_errante. L’entretien revient sur l’histoire des mobilisations contre les crimes racistes et sécuritaires, l’importance d’articuler combats judiciaires et luttes sociales et de faire exister le récit de celles et ceux qui font face aux #violences_d’Etat.

    Bonne écoute et venons nombreux le 11 décembre à la Parole errante, puis les 12, 13 et 14 décembre au procès du policier-tireur pour soutenir Laurent et toutes celles et ceux qui font face à la violence d’Etat.

    #maintien_de_l'ordre #crimes_racistes_et_sécuritaires

  • 3 poissons sur 4 sont surpêchés en Méditerrannée et mer Noire
    https://reporterre.net/3-poissons-sur-4-sont-surpeches-en-Mediterrannee-et-mer-Noire

    3 poissons sur 4 sont surpêchés en Méditerrannée et mer Noire
    3 poissons sur 4 sont surpêchés en Méditerrannée et mer Noire

    La Méditerranée sera-t-elle bientôt une mer morte ? La dernière édition du rapport sur « la situation des pêches en Méditerranée et en mer Noire », publiée ce mercredi 7 décembre, dresse un tableau bien sombre : près des trois-quarts – 73 % – des poissons et crustacés sont encore surexploités. Cette pression, « quoique moins forte que dans le passé », précise le rapport, « reste le double de ce qui est considéré comme durable ».

    Ces chiffres émanent de la très officielle Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). « La Méditerranée et la mer Noire comptent parmi les régions de pêche les plus surexploitées au monde, mais nous y observons également un fort engagement dans la gestion efficace des ressources ces dernières années », a souligné Miguel Bernal, nouveau secrétaire exécutif de la CGPM, dans un communiqué.

    Certaines espèces ont ainsi vu leur sort s’améliorer : le merlu européen en Méditerranée, le turbot en mer Noire ou la sole commune en mer Adriatique ont été moins surpêchés. Le fruit de plans de gestion « efficaces » – avec, entre autres, la mise en place de quotas – et de création de zones réglementées – où la pêche est encadrée.

    Dauphins, requins et tortues d’eau, victimes accidentelles de la pêche

    D’autres espèces se portent en revanche toujours aussi mal, comme les crevettes bleues et rouges. Dauphins, requins et tortues d’eau font également les frais de la pêche, en étant capturés « accidentellement » dans les filets.

    À l’échelle de la France, 56 % des poissons pêchés ont été exploités de manière durable, selon le bilan de l’Ifremer publié en février dernier. Dans l’Hexagone aussi, la surpêche reste importante, et risque de provoquer un effondrement de certaines populations.

    Selon la CGPM, 85 300 navires pêchent en Méditerranée et en mer Noire, et capturent près de 1,2 million de tonnes de poissons et emploient un demi-million de personnes.

    #surpêche #victimes_accidentelles_de_la_pêche

  • Israël a décidé de maintenir Salah Hamouri en prison
    DROITS HUMAINS Pieds et mains enchaînés, l’avocat franco-palestinien a été présenté mardi devant un tribunal israélien qui le maintient en détention jusqu’au 1er janvier. Face aux pressions et à la mobilisation, Tel-Aviv n’a pas osé prononcer son expulsion.
    Publié le
    Mercredi 7 Décembre 2022 | Pierre Barbancey | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/monde/salah-hamouri/israel-decide-de-maintenir-salah-hamouri-en-prison-773650

    Au mépris de toutes les lois internationales et des droits humains, la « justice » israélienne a décidé de maintenir en prison Salah Hamouri. Deux audiences se sont déroulées mardi, dans l’enceinte de la prison de Givon, à Ramleh. L’une pour examiner le recours déposé contre la suspension de son permis de résident de Jérusalem, la seconde pour examiner l’ordre de déportation émis par le ministère de l’Intérieur.

    Salah Hamouri et ses représentants légaux, y compris l’avocat Lea Tsemel, l’avocat Mahmoud Hassan et le centre HaMoked pour la défense de l’individu, étaient présents, ainsi qu’un représentant du consulat général de France à Tel-Aviv. Pendant tout ce temps, Salah Hamouri a été présenté avec deux paires de menottes métalliques aux mains et aux pieds, une chaîne reliant les deux. En détention administrative depuis le mois de mars, l’avocat franco-palestinien ne l’est plus depuis dimanche minuit. Ce qui n’a pas empêché les autorités israéliennes de le garder enfermer depuis lors.

    Les deux parties ont présenté leurs arguments oraux mais, à la fin de la session, le tribunal n’a pas rendu de décision sur l’expulsion. Les « juges » ont d’abord pris acte que le statut de résident permanent à Jérusalem du Palestinien Salah Hamouri avait été révoqué par le ministère de l’Intérieur. Mais, comme l’avocat possède un passeport émis par la République française, il lui est normalement possible, comme n’importe quel ressortissant français, de séjourner en Israël. Encore faut-il remarquer que, si Israël occupe Jérusalem-Est depuis 1967 et l’a annexée quelques années plus tard, elle reste territoire palestinien au regard du droit international. Donc, ces « juges » ont décidé que le Français Salah Hamouri ne devait pas rester dans leur pays, mais sans oser prononcer son expulsion. En conséquence de quoi ils ont choisi de le maintenir enfermé à la prison d’Hadarim, estimant qu’il se trouve en toute illégalité sur le territoire israélien et que, de plus, il est toujours catégorisé comme « sagav », désignation israélienne pour un détenu de haute sécurité.

    « Nous avons demandé que Salah soit libéré et qu’il reste à Jérusalem-Est, voire en Cisjordanie, avec des garanties qu’il répondra à toute convocation concernant et sa ­révocation de résidence et son expulsion, ce qui permettrait qu’il ne reste pas en prison », a expliqué à l’Humanité, sans grand optimisme, Mahmoud Hassan, l’un des défenseurs de Salah Hamouri. Ce dernier a redit son refus d’être déporté.

    Le tribunal a prévu une audience de révision judiciaire concernant sa détention le 1er janvier, où il examinera les mises à jour concernant sa révocation de résidence. Interrogé lundi matin par l’Humanité, le ministère français des Affaires étrangères a répondu tard dans la soirée : « Nous avons signifié de la manière la plus claire notre position aux autorités israéliennes : Salah Hamouri ne doit pas être expulsé. » Il est clair que, sous la pression, Israël tergiverse mais n’abdique pas. Pas encore. À l’évidence, seule la mobilisation forcera Tel-Aviv à cesser son harcèlement contre Salah Hamouri et sa famille.

    #Salah_Hamouri

    • Point de presse du 05 décembre 2022
      https://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?fichier=ppfr2022-12-05.html#Chapitre3

      3. Situation de M. Salah Hamouri
      Q - La situation de l’avocat franco-palestinien reste confuse. Depuis dimanche minuit sa détention administrative est terminée mais ce lundi matin il n’était toujours pas libre. Selon nos informations, deux audiences sont prévues, aujourd’hui à 10h locale et demain, alors qu’Israël a fait savoir qu’elle allait expulser Salah Hamouri. Interpellé jeudi vous n’avez absolument pas évoqué cette expulsion programmée, vous contentant de répéter (je vous cite) : « La France suit la situation de Salah Hamouri de très près et au plus haut niveau. Le Président de la République avait abordé son cas lors d’en entretien téléphonique avec le Premier ministre israélien Y. Lapid. Les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sont en contact étroit avec sa famille et ses avocats. M. Salah Hamouri doit pouvoir mener une vie normale à Jérusalem, où il est né et où il réside, et son épouse et ses enfants doivent pouvoir s’y rendre pour le retrouver ». Que mettez-vous en oeuvre concrètement pour empêcher Israël d’expulser Salah Hamouri puisque les mots ne suffisent pas et que l’intervention du Président de la République auprès de l’ancien Premier ministre, Yaïr Lapid, n’a visiblement eu aucun effet ? Envisagez-vous des sanctions à l’encontre d’Israël ? Demandez-vous la suspension de l’accord de coopération entre ce pays et l’Union européenne comme le prévoient les textes lorsque les droits humains ne sont pas respectés, ce qui est manifestement le cas s’agissant de Salah Hamouri ? Ou, au contraire, allez-vous, une fois de plus, laisser Israël se moquer du droit international et, dans le cas présent, de la France ?

      R - Nous avons signifié de la manière la plus claire notre position aux autorités israéliennes : Salah Hamouri ne doit pas être expulsé. Il doit pouvoir exercer l’ensemble de ses droits et mener une vie normale à Jérusalem, sa ville de naissance et de résidence. Des démarches ont été menées encore tout récemment auprès du gouvernement israélien pour rappeler notre opposition à l’expulsion de notre compatriote. Notre mobilisation se poursuit de même que notre assistance au titre de la protection consulaire.

      #FranceDiplo

    • WAFA: “Deportation hearing of Palestinian French human rights defender postponed until January 1”
      Dec 6, 2022
      https://imemc.org/article/wafa-deportation-hearing-of-palestinian-french-human-rights-defender-postpone

      RAMALLAH, Tuesday, December 6, 2022 (WAFA) – The Israeli court decided today to continue retaining Palestinian-French human rights defender and administrative detainee, Salah Hammouri, 37, in Israeli jails until January 1, awaiting a final decision regarding revoking his Jerusalem residency and deporting him to France, according to Addameer Human rights Association.

      On November 30, the occupation authorities informed Hammouri of its decision to deport him to France on December 4 after revoking his Jerusalem residency. (...)

    • Palestinian-French Human Rights Lawyer, Salah Hammouri, is under Imminent Threat of Forcible Deportation from his Hometown Jerusalem to France
      Addameer 08-12-2022
      http://addameer.org/news/4950

      To maintain its apartheid regime over the Palestinian people, Israel has targeted -for decades- those who advocate for Palestinians and seek justice and accountability for violations of Palestinian rights. While Israel’s systematic campaign against human rights defenders targets civil society organizations and their work, it also attacks individual human rights defenders.

      Salah Hammouri, 37 years old, is a Palestinian-French Jerusalemite, a long-time human rights defender, a lawyer with Addameer Prisoner Support and Human Rights Association, and a former political prisoner. Salah has been the subject of Israeli persecution since he was 15 years old and has since then been facing continuous judicial and administrative harassment by the Israeli occupation authorities, including administrative detention, travel bans, separation from his family, surveillance and spyware attack, and most recently, the illegal revocation of his permanent Jerusalem residency for “breach of allegiance” and imminent threat of deportation. The current circumstances of Salah’s detention under custody in preparation for his forcible deportation to France create a phenomenon akin to a legal blackhole and will be a definitive step in his prolonged harassment and targeting. (...)

  • Bordeaux : contraints d’arracher leurs vignes, les viticulteurs demandent des aides financières de l’Etat
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/bordeaux-contraints-d-arracher-leurs-vignes-les-viticul

    Le #vignoble bordelais, qui s’étend actuellement sur 110 000 hectares, dont 85 % de rouge, souffre en effet d’une #surproduction. « On a un million d’hectolitres en trop, l’offre n’est plus adaptée à la demande », martèle Didier Cousiney. Les viticulteurs sont confrontés à une baisse des ventes et une #dégradation de leur #réputation, avec des vins jugés trop chers ou pas assez respectueux de l’environnement.

  • Linton Kwesi Johnson en cinq dubs
    https://pan-african-music.com/linton-kwesi-jonhson-dub

    PAM rend hommage à la légende vivante de la dub poetry, en revisitant cinq poèmes du maître jamaïcain. Tous sont porteurs d’une critique sociale acérée, posée sur des basses profondes et un rythme intemporel.

    #musique #poésie #LKJ #Linton_Kwesi_Johnson #reggae #bass_culture #dub_poet #dub #musique_et_politique #Dennis_Bovell #police #violences_policières #Angleterre #Brixton #histoire

  • Comment le #chauffage a modifié notre vie sociale
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/comment-le-chauffage-a-modifie-notre-vie-sociale-2019599

    Pendant des milliers d’années, nos ancêtres ont eu seulement le feu comme moyen pour se chauffer. Le bois est rare, précieux et les cheminées peu efficaces, « donc la chaleur était quelque chose de partagé, analyse Olivier Jandot. On avait tendance à se regrouper aussi bien dans les rues, où, lors des hivers rigoureux, on faisait des feux publics, qu’à l’intérieur des habitations, en particulier à ce moment précis de la journée qui était la veillée. »

  • Suspendue pour avoir mangé une rôtie, une infirmière retourne au travail Radio-Canada - Avec les informations de Sébastien Bovet et de La Presse canadienne
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1938936/residence-infirmiere-rotie-suspension-annulation

    L’infirmière travaillant au CHSLD Chevalier-De Lévis, à Longueuil, et qui avait été suspendue, la semaine dernière, après avoir mangé une rôtie au beurre d’arachides sur son lieu de travail, retrouve ses fonctions. Son employeur, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Est, annule la sanction disciplinaire et présente aussi ses excuses.

    Dans un communiqué publié lundi après-midi, le CISSS convient que la mesure “était trop sévère pour le geste commis”.


    L’infirmière avait été suspendue pendant trois jours pour avoir mangé une rôtie au beurre d’arachides sur son lieu de travail. Photo : Radio-Canada / Sébastien Naïs

    Ce renversement de la décision survient après une demande de la part du gouvernement du Québec : la ministre déléguée à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, a indiqué avoir “demandé des explications au CISSS, et le PDG [de l’organisation] a convenu que la mesure était trop sévère”.

    “Cet incident ne représente pas les valeurs de notre établissement ni la façon dont nous souhaitons traiter nos employés” , mentionne encore le CISSS dans son communiqué.

    « Le mécanisme de traitement des mesures disciplinaires sera analysé et révisé afin qu’une telle situation ne se reproduise plus. »
    Une citation de Communiqué du CISSS de la Montérégie-Est

    L’affaire est aussi disparue du dossier disciplinaire de l’employée en question.

    Les dirigeants de cet établissement de la Rive-Sud ont par ailleurs été convoqués à une rencontre au sujet de cette affaire qui a fait les manchettes.

    Un manquement aux “obligations de loyauté et d’honnêteté”
    Selon ce qui avait d’abord été rapporté par Le Journal de Montréal , l’infirmière, qui a mangé, sans autorisation, une rôtie en se servant dans la nourriture destinée aux résidents du CHSLD, avait d’abord été suspendue pour une période de trois jours.

    Au moment des faits, au début du mois d’octobre, l’employée disait ne pas avoir eu le temps de déjeuner avant d’aller travailler.

    Sur le coup, le CISSS avait qualifié le geste de l’infirmière de “manquement grave [aux] obligations de loyauté et d’honnêteté”.

    #violence au #travail #Quebec #management #petit_déjeuner #femmes

  • L’Ugict Cgt lance une enquête en ligne sur les violences

    L’Union générale des ingénieurs cadres et techniciens (UGICT) de la CGT lance un « générateur » d’enquête en ligne sur les violences sexistes, sexuelles et LGBTphobes au travail.

    Ce vendredi 25 novembre, à l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, l’Ugict-CGT dévoile un chiffre inédit (*) sur les violences sexistes et sexuelles sur le lieu de travail, et inaugure un générateur de questionnaires en ligne pour que les syndicats puissent lancer des enquêtes anonymes à grande échelle dans les entreprises et administrations.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/12/05/lugict-cgt-lance-une-enquete-en-ligne-sur-les-

    #syndicalisme #féminisme #violence

  • Daniel sur Twitter
    https://twitter.com/daneasterman/status/1599471291614261249

    I just translated this short excerpt from the new documentary about the #Tantura #massacre which came out in the US this weekend -
    @TanturaDoc

    Here a 90-yr old veteran from the 48 war admits (and laughs about) killing unarmed Palestinian civilians with their hands up:

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1599470564988649476/pu/vid/640x360/h961Io7UAMuw5hJY.mp4?tag=12

    #vitrine_de_la_jungle

  • Les vieux sont-ils tous des sales cons ? - FRUSTRATION
    https://www.frustrationmagazine.fr/vieux-cons

    “Oui mais bon, cette génération a quand même détruit la planète en consommant comme des porcs !” On touche là à un autre aspect terriblement séduisant, pour la bourgeoisie, du prisme générationnel : il efface d’un seul coup la responsabilité d’une classe sociale, de ses dirigeants voire des individus. Les hommes puissants accusés de pédocriminalité : « oh vous savez, c’était une génération ! » (argument ultra-faux que nous dégommons ici, entre autres). Il en va de même pour le climat. Et pourtant, ce n’était pas ma grand-mère ou probablement vos propres grands-parents qui dirigeaient Total, Gazprom et Shell, qui font partie des entreprises les plus polluantes du monde. Ce n’étaient pas non plus eux qui dirigeaient leurs Etats et leurs économies…

    #lutte_des_classes #idéologie #propagande #vieux #écologie #rechauffement_climatique

    • Certes, mais on a quand même eu le droit, à la télé-poubelle, pendant le confinement, aux leçons de morale des journalopes boumeurs. « Les jeunes se plaignent, mais ce qu’ils vivent, ce n’est rien, avant c’était le Chemin des Dames ». Dit par des vieux sales cons qui n’ont fait comme guerre que mai 68 pour finir néo-conservateurs.

    • Je me souviens de ce tag, sur une manif syndicale (forcément en 2018) où il était inscrit quelque chose comme « 68 on s’en fout vive 71 ! »
      Quand on voit comment Dany a progressivement dérivé du communisme libertaire au macronisme, on ne peut pas forcément donner tord à ces jeunes qui ne supportent pas l’héritage encombrant de leurs parents ou grands-parents. Nous-mêmes (65 ans) n’étions pas vraiment à l’aise avec cette histoire de « résistance » dont on nous rabattait les oreilles, surtout quand on s’affirmait antimilitariste. Par contre, les références à l’insoumission pendant la guerre du Vietnam, la guerre d’Algérie ou 14-18 : ah, oui !
      Comme l’indique l’article sus-cité il ne faut pas mettre tout le monde des « boomers » dans le même sac. Non seulement nombre de voix non médiatiques de cette génération continuent de se battre contre cette société mortifère qu’ils ont vu s’épanouir contre leur gré et beaucoup ne sont plus là pour témoigner qui l’ont combattue. On a dit qu’il y avait beaucoup de vieux parmi les gilets jaunes, non ? Donc on met au panier une bonne fois pour toutes ces foutaises générationnelles qui ne servent globalement qu’à alimenter les news culturels autours d’identités superficielles qui n’ont de sens qu’en termes de part de marché (Actuel, Inrocks, j’ai oublié le nom de celui qui est venu après...).
      Enfin, pour en revenir au tag, depuis 1871, toutes les générations ont alimenté, chacune à leur manière, la boîte à fantasme que représente la commune. J’ai, par exemple entendu des descriptions de cette séquence historique qui pourrait l’apparenter à une ZAD avant l’heure ; notre brave Louise Michel étant presque canonisée en tant que sainte vierge féministe, anticolonialiste et antispéciste...

  • ENQUETE FRANCE 2. Violences policières : quand le patron du syndicat Alliance fait réintégrer des agents radiés et condamnés par la justice
    https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/violences-policieres/enquete-france-2-violences-policieres-quand-le-patron-du-syndicat-allia
    https://www.francetvinfo.fr/pictures/dLt1v9nfGPPLiWSeE8hUh6XUWF4/1500x843/2022/11/30/63877e5f5913d_maxnewsfrfour742612.jpg

    Violences policières : quand le patron du syndicat Alliance fait réintégrer des agents radiés et condamnés par la justice
    Fabien Vanhemelryck a défendu en personne deux policiers de Pau qui avaient roué de coups pendant treize minutes un adolescent menotté. Radiés et jugés indésirables par leurs chefs, ils ont finalement été réintégrés

    #violences_policières #pouvoir_policier

  • #Plataci. Il piccolo comune salvato dai rifugiati, i rifugiati salvati dal piccolo comune.

    Come scongiurare la morte di un piccolo comune? Plataci ha trovato nell’accoglienza un elisir di lunga vita.

    Il piccolo comune si chiama Plataci ed è storicamente popolato dagli #arbëreshë, italo-albanesi, che parlano ancora l’antica lingua. Il paese è appollaiato sulla montagna, nel parco del Pollino, in provincia di Cosenza. A vederlo sulla mappa dista poco più di dieci chilometri dal mare, ma sono dieci chilometri virtuali, orizzontali. La realtà è la verticalità di una montagna che si erge dalla piana di Sibari e va su, dritta, per mille metri.

    Alla fine dei tornanti c’è piazza del Popolo, la piazza principale di Plataci. E’ un pomeriggio d’inizio estate, nel piccolo parcheggio c’è posto per la mia macchina. Scendo. C’è qualcosa che non torna, qualcosa di anomalo: non il clima, assolato ma fresco, non l’odore di bosco. Sono i suoni. Nei piccoli borghi isolati sulle montagne generalmente regna il malinconico silenzio dell’abbandono e i passi risuonano sul selciato delle viuzze come un’eco spettrale di vite passate. Qui, al contrario, lo spazio risuona di voci liete, risate, gridolini. La piazza è gremita di bambini. E’ in atto una partitella di calcio rotta da incursioni di bande di ragazzine e da gruppetti di bimbi più piccoli impegnati in altri giochi. Conquista palla un bambino che – penso – potrebbe avere sette anni; ha la pelle scura, ma non scura come i gemelli dell’altra squadra, un po’ più grandi.

    Io oggi sono qui per salutare due famiglie, una eritrea e una nigeriana. Cerco di individuarne i figli tra i ragazzini che giocano sulla piazza. Ma non è facile, perché a Plataci i bambini stranieri sono 25: diciotto nel progetto SAI e cinque fuori (hanno concluso il percorso di integrazione ma sono rimasti a vivere qui, perché i loro genitori si trovano bene).
    I bambini immigrati hanno salvato il piccolo comune di Plataci.

    Anche Maria Rosaria Bellusci, portavoce dell’associazione Jete , che gestisce il centro SAI locale, ha dei figli, due, anche loro sono in piazza a giocare. La più grande ha sette anni e frequenta la scuola elementare di Plataci. “Senza scuola” mi spiega Maria Rosaria “ci saremmo dovuti trasferire sulla costa. Come noi, altre famiglie”.

    La scuola di Plataci è appena sopra piazza del Popolo: scuola materna, elementare e… media.

    “Avete anche le medie???”

    Sì, ci sono studenti sufficienti a tenere aperta la scuola media. E’ una situazione rarissima nei piccoli comuni italiani. Pensate che Plataci conta solo 673 abitanti (dati Istat 2022).

    Come è stato possibile questo miracolo?

    Grazie al centro di accoglienza.

    Da anni Plataci ospita famiglie di varie nazionalità africane e asiatiche. Ad ognuna è stato assegnato un appartamento indipendente nel cuore del paese. I bambini hanno fatto da collante tra le famiglie e tutti sono fieri del clima interculturale che si è naturalmente creato.

    I piccoli comuni italiani, privi di bambini, stanno subendo la lenta agonia dell’invecchiare e morire: chiude la scuola, le famiglie se ne vanno, chiudono i negozi, restano solo gli anziani. Alcuni comuni stanno provando a vendere case (da ristrutturare) ad un euro, ma l’iniziativa non pare funzionare. Il sistema di Plataci, al contrario, ha contribuito non solo a salvare la scuola (e chi ci lavora) ma anche i negozi. Grazie al SAI sono sopravvissuti i negozietti di generi alimentari. “Noi incentiviamo tutti a spendere i loro soldi qui a Plataci” mi spiega Maria Rosaria. La microeconomia del luogo è viva e vegeta e qui si è ritornati anche a coltivare campi, prima abbandonati per mancanza di manodopera.
    Plataci ha salvato i bambini immigrati.

    Me ne sto in quella piazza, piazza del Popolo, seduta al tavolino del bar, tra altri tavoli di anziani che giovano a carte. Chiacchiero con i responsabili del progetto SAI, sorseggiando un bicchiere di Cirò rosso. Mi indicano i bambini che giocano: sì, il calciatore di sette anni è il piccolo di Rahel, la mamma eritrea che sono venuta a salutare, e i gemelli sono i figli della famiglia nigeriana che io e Amr abbiamo mandato qui due mesi fa.

    Dal mio tavolo vedo due donne passeggiare chiacchierando. Una è Rahel. Mi alzo e la chiamo a gran voce. Si gira. Attraversiamo di corsa la piazza, io da una parte e lei dall’altra, e al centro ci abbracciamo come due vecchie amiche che non si vedono da un po’.

    In realtà è la prima volta che vedo Rahel, anche se la conosco da più di due anni. Fino al 28 di febbraio scorso (soprav)viveva a Tripoli, in Libia, assieme ai suoi figli. Dentro e fuori i lager libici. Poi, finalmente, è stata evacuata dal governo italiano, era sullo stesso volo del mio amico Lam e delle donne che ho conosciuto nelle Marche.

    Anche Blessing, nigeriana, è passata per la Libia, ma senza figli. E’ riuscita a sopravvivere al viaggio e ha fatto venire in Italia i suoi bambini con un ricongiungimento familiare. Per ciò che la sua famiglia ha subito in Nigeria, questa donna coraggiosa ha avuto l’asilo politico. Il suo quarto figlio è nato in Italia, ha otto mesi e mi sorride cercando di mangiare tutto ciò che si trova sul tavolo. Maria Rosaria lo tiene in braccio e riesce a togliergli di bocca un foglio di carta, il bitter Campari, una gomma e un pastello arancione, il tutto senza farlo arrabbiare.

    Adesso siamo in quattro attorno al tavolo, quattro donne, ognuna con una sua storia e differenti origini. Una cosa ci accomuna: siamo quattro mamme. Ci capiamo bene. I nostri figli sono andati a giocare (tranne il piccolino intenzionato a mangiare il tavolo), i nostri figli vanno a scuola, i nostri figli la notte dormono in un letto. Adesso. Prima non era così. I figli di Rahel e Blessing hanno subito guerre, attacchi armati, deportazioni nei lager, fame e tutta una serie di ingiustizie immani.
    Il piccolo comune con un’ampia veduta sul futuro.

    Plataci ha deciso di salvare i bambini e le loro famiglie perché… era GIUSTO salvarle. Questo a prescindere dai vantaggi demografici poi ottenuti. C’è un’idea forte di giustizia sociale che anima questa comunità così viva. C’è la curiosità di conoscere l’altro. C’è la voglia di combattere le ingiustizie. E c’è, soprattutto, la cultura.

    Alcuni comuni italiani privi di un’idea culturale hanno aperto progetti SAI per un mero tornaconto personale e ghettizzato gli accolti. La cosa non funziona, gli accolti abbandonano i progetti e il paese continua a morire. A Conza della Campania (AV) ad esempio i rifugiati vengono alloggiati nel vecchio paese terremotato abbandonato dagli abitanti, che invece vivono in case nuove nel paese nuovo. Zero integrazione, altissimo tasso di abbandono del progetto e del comune.

    Altri paesini hanno addirittura cacciato i rifugiati oppure non li hanno mai voluti, perché in Italia vengono aperti centri di accoglienza soltanto nei comuni che ne accettano la presenza. E’ emblematico il caso di Borgo Pace, nella provincia di Pesaro e Urbino, che due mesi fa ha scritto a Mattarella lamentando l’imminente chiusura della sua scuola elementare. La lettera è finita su tutti i giornali ma nessuno ha fatto una ricerca sul passato di questo piccolo comune che nel 2016 protestò ritenendo che 60 richiedenti asilo sul totale di 660 abitanti fossero troppi e li fece sloggiare. Se fossero rimasti, adesso magari avrebbero bambini come questi sotto (che invece vivono a Plataci!). Ho comunque telefonato alla sindaca di Borgo Pace, che mi ha detto che per il prossimo anno la loro scuola è salva: hanno preso delle famiglie ucraine. Il problema è che sono qui solo provvisoriamente e quando torneranno alle loro case il piccolo comune riprenderà a morire lentamente. Ed è brutto morire da soli.

    A Plataci non si vedono famiglie ucraine. Non ci sono, ammettono i responsabili del SAI. Strano, mi dico, tutta Italia ne è piena. Sì, e sarebbe stato semplice ed economicamente vantaggioso chiederli e prenderli, perché lo Stato italiano paga direttamente per la loro accoglienza, i soldi arrivano subito, non dopo un anno o due. Il fatto è che il centro di accoglienza di Plataci era già pieno di famiglie africane, c’era solo un appartamento libero e hanno deciso di assegnarlo alla famiglia nigeriana di Blessing, che si trovava in estrema difficoltà e che nessuno voleva accogliere. Una scelta economicamente poco conveniente e dettata dal cuore? Sì, ma anche dettata da quella ampia visione del futuro che qui a Plataci sembrano avere tutti: gli ucraini se ne andranno, i quattro bimbi di Blessing cresceranno qui.

    Dalle finestre della case di Plataci si ammira il panorama di tutto lo Ionio, da Taranto a Riace, qui la gente è abituata ad avere una visione ampia del presente e del futuro.

    https://saritalibre.it/plataci-piccolo-comune-rifugiati-accoglienza

    #Calabre #asile #migrations #réfugiés #accueil #Italie #villes-refuge