• Territoires en résistance. Comment des collectifs locaux font capoter des projets écocidaires

    Les raffineries et les cimenteries tournent à plein régime, la bataille contre le changement climatique est au point mort et le green backlash atteint des sommets. Difficile d’imaginer que l’écologie puisse l’emporter.
    Ce portrait global ne dit pas tout. Partout en France, des territoires entrent en résistance. Des #luttes locales sont menées afin de barrer la route à des projets écocidaires, et les victoires sont nombreuses depuis les années 1970. En faisant plier un industriel, une collectivité ou même l’État, des collectifs ont réussi à stopper la construction d’autoroutes, d’incinérateurs, de golfs ou encore de mégacentres commerciaux. Autant de projets inutiles et destructeurs qui menacent nos territoires. Ces #victoires sont trop souvent méconnues, passées sous silence ou oubliées.
    Il est temps de raconter cette #histoire de #luttes_victorieuses : pour se remémorer et commémorer la combativité des militant·es, mais surtout pour mieux préparer celles de demain.

    ▻https://www.payot-rivages.fr/payot/livre/territoires-en-r%C3%A9sistance-9782228942270
    #résistance #écologie #territoires #local #luttes_locales

  • La dissuasion nucléaire empêche de réfléchir à une vraie sécurité collective
    ▻https://www.obsarm.info/spip.php?article758

    Du 30 novembre au 4 décembre 2026, va se dérouler au siège des Nations unies de New York, la première Conférence d’examen du Traité sur l’interdiction des #Armes_nucléaires (TIAN). Elle sera précédée la veille d’un forum de la société civile organisé par la campagne ICAN. Outre les États membres du traité, seront également présents des États observateurs. Des parlementaires de différents pays participeront à cet important rendez-vous. Pourquoi pas vous ? Une occasion unique de rencontres (…) #Lettre_aux_parlementaires

    / #La_deux, Armes nucléaires, #Victimes_du_nucléaire, #Non-prolifération, #Mouvements_de_paix_et_de_désarmement

    ▻https://www.obsarm.info/IMG/pdf/lettre_parlementaire_3-2026.pdf

  • La #fiction comme enquête
    ▻https://laviedesidees.fr/La-fiction-comme-enquete

    Le film d’Emmanuel Marre parvient à restituer, non pas l’intériorité inaccessible d’un homme sous #Vichy, mais les conditions concrètes dans lesquelles il a agi, ainsi que les effets politiques de ses actes.

    #Arts #Histoire #cinéma #enquête

  • À quand l’ouverture des archives au public sur les explosions nucléaires françaises en Algérie ?
    ▻https://www.obsarm.info/spip.php?article754

    Une information majeure concernant les conséquences des anciennes explosions nucléaires françaises en Algérie vient d’être révélée par le ministère des Armées. Cette annonce intervient alors que, le 14 septembre, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ouvre à Vienne sa Conférence générale consacrée notamment aux enjeux de sûreté nucléaire comme aux conséquences radiologiques des activités nucléaires. Entre 1960 et 1966, la France a procédé à 17 explosions nucléaires et 35 (…) #Conséquences_des_explosions_nucléaires

    / #Essais_nucléaires, #Victimes_du_nucléaire, #La_une

  • Victoire de l’AfD en Allemagne : « Le lien avec le Troisième Reich est avéré », affirme l’historien Johann Chapoutot

    via ▻https://diaspora.psyco.fr/p/12713426

    ▻https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-8h20/le-grand-entretien-du-vendredi-11-septembre-2026-4225539

    Publié le vendredi 11 septembre 2026 - 20 min.

    #Victoire de l’ #AfD en #Allemagne : « Le lien avec le Troisième #Reich est avéré », affirme l’ #historien #Johann #Chapoutot

    #néonazisme #extrêmedroite

    • « Très clairement, le lien avec le Troisième Reich est avéré », affirme l’historien Johann Chapoutot, sur France Inter, vendredi 11 septembre, à propos de la victoire de l’AfD en Saxe-Anhalt. Le parti d’extrême droite, emmené par Ulrich Siegmund, a remporté 44% des voix lors des élections parlementaires régionales, dimanche 6 septembre. « Le contexte en Saxe-Anhalt est assez spécifique et, à mon avis, n’est pas généralisable à toute l’Allemagne », tempère l’historien.

      Le spécialiste de l’Allemagne et du nazisme, qui publie La bascule. Allemagne 1933 (Gallimard), note la volonté de l’AfD d’"abolir la société pour la remplacer par une communauté ethno-nationaliste et ethno-raciale". Il rappelle que le parti appelle à la « remigration », qui est « l’autre nom de la déportation », « parfaitement assumé par l’AfD ». Pour lui, il s’agit d’un parti « très largement néo-nazi ».

      Johann Chapoutot attribue la victoire de l’AfD dans ce Land notamment à la personnalité de son leader régional, Ulrich Siegmund. « Il y a un facteur personnel très clair et d’ailleurs c’est très intéressant parce que Sigmund est un marketeur, c’est un vendeur de parfums, c’est quelqu’un qui sait très bien se vendre lui-même », souligne l’historien. Le candidat a fait une partie de sa campagne sur TikTok. « On a affaire à une génération politique qui maîtrise ce genre de choses et qui ne considère d’ailleurs la politique que comme de la vente et comme du marketing. Cela dit, derrière cela, on a une idéologie très radicale, parce que Siegmund était très sympathique dans ses petites vidéos, le ton a radicalement changé dès lundi, une fois qu’il s’est agi de dire ce qui allait être fait en Saxe-Anhalt », analyse l’universitaire.#

      "La brebis galeuse n’est qu’un élément de langage"

      Pour Johann Chapoutot, le lien avec le Troisième Reich existe aussi dans « d’autres partis qui ont été, plus près de chez nous, fondés par des Waffen-SS », notamment le Rassemblement national. Le parti aujourd’hui dirigé par Jordan Bardella, dont Marine Le Pen est la candidate pour la présidentielle, « a été fondé par des anciens de la milice politique de Vichy, des anciens de l’OAS, organisation terroriste d’extrême droite, et par des anciens de la Waffen-SS », rappelle-t-il.

      Ces dernières années, de nombreux exemples de comportements racistes de membres du Rassemblement national ont fait surface. Dernier en date : un policier municipal de Carcassonne, membre du RN, filmé en train d’enchaîner les injures racistes, sexistes et homophobes et les théories du complot. L’homme, membre du service d’ordre de Jordan Bardella, a depuis été exclu du parti. « L’élément de langage de la brebis galeuse n’est qu’un élément de langage », martèle Johann Chapoutot.

      Un parallèle entre les années 1930 et le monde contemporain

      Interrogé sur la pertinence de comparer notre époque contemporaine marquée par la montée des populismes, dont Donald Trump aux États-Unis est le parfait exemple, avec le début des années 1930 et l’arrivée du nazisme au pouvoir en Allemagne, Johann Chapoutot explique : « Cette comparaison me revenait dans la lecture que je faisais du contemporain, un petit peu spontanément (...) et pour m’éprouver moi-même et voir si j’avais raison, et pour aussi penser contre moi-même, j’ai décidé de faire ce travail pour voir si c’était à la fois pertinent et aussi si ça avait une vertu d’élucidation. »

      Dans son nouvel ouvrage, Johann Chapoutot affirme que les nazis « ont été installés au pouvoir » en Allemagne, « dans un contexte où la droite qui voulait se maintenir au pouvoir estimait qu’il était, de son point de vue, rationnel et raisonnable de faire alliance avec l’extrême droite ». À ce moment-là, « le grand patronat a basculé depuis un moment et confirme cela d’ailleurs au long des mois suivants et puis ce qui est intéressant dans cette bascule de 1933, c’est que des pôles élitaires, qui étaient assez réticents vis-à-vis des nazis, pour plein de raisons, l’Église catholique était réticente, les grands états-majors militaires étaient réticents, finalement, eux aussi basculent, assez rapidement en réalité, quatre jours pour les militaires, un mois et demi pour l’Église catholique », souligne l’historien.

  • Les #rythmes_scolaires en France : permanences, résistances et inflexions | Paul Gerbod (1999)

    En 1929, le taux d’absentéisme est encore d’environ 10% et c’est en 1942 que le régime de #Vichy décide de supprimer les #allocations_familiales aux familles coupables de ne pas envoyer leurs enfants à l’#école.

    Si les caisses de compensation ne peuvent plus directement jouer un rôle dans la suspension officielle des allocations, elles sont en revanche appelées à devenir une nouvelle force de pression vis-à-vis des familles défaillantes, en raison du lien qu’instaure la loi du 18 novembre [1942] entre allocations familiales et #obligation_scolaire : la présentation d’un certificat de scolarité auprès des organismes compensateurs devient obligatoire pour bénéficier des allocations familiales. Plus largement les caisses doivent désormais fonctionner en accord avec l’Éducation nationale pour lutter contre l’#absentéisme, utilisant la menace de suspension des allocations familiales comme une épée de Damoclès au-dessus des familles. Avec cette loi, beaucoup de caisses estiment en effet « être armées […] d’une nouvelle possibilité de contrainte envers les parents incapables ou indignes ». Dans la Nièvre c’est un système de surveillance à l’échelle départementale, impliquant toutes les caisses de compensation pour couvrir l’ensemble des familles, qui est inauguré en 1942 à la demande de l’inspecteur d’académie. Certaines caisses en revanche refuseront toujours de procéder à ce contrôle.

    ▻https://books.openedition.org/pur/121329

  • Après la #canicule : quelle #révolution ?
    ▻https://frustrationmagazine.fr/canicule-revolution-2

    La troisième #vague #caniculaire est en train de faire de nouvelles #victimes. On meurt chez soi, on meurt dans les transports, on meurt au travail et on meurt dans des hôpitaux en surchauffe. Dans les prisons, c’est un enfer, avec 50 degrés dans les cellules et l’indifférence complète. Du côté de la faune et de la flore, c’est l’hécatombe. Dans les élevages industriels, des millions d’animaux crèvent dans d’atroces souffrances, dans l’indifférence générale. Nous sommes en train de vivre l’une des plus grandes catastrophes naturelles de notre histoire récente mais, sur les plateaux TV et à l’Assemblée nationale, c’est business as usual : il ne faudrait pas freiner la marche du capitalisme estival. En dehors de ces cercles climatisés, on s’interroge : qui est responsable de ce qui nous arrive ? Est-ce nous-mêmes, avec notre appétit “consumériste” et technologique ? Ou bien les usagers des #yachts, des résidences secondaires, les mêmes qui influencent nos lois et notre économie ? Et que faire ? Signer une énième pétition pour espérer d’autres effets que ceux enregistrés par le mouvement climat au cours de la dernière décennie ? Ou monter en radicalité ? Mais pour aller vers quoi ? Le retour à la bougie ? Le repli local ? Et pourquoi pas le communisme, mais lequel ?

  • Lumière sur les années noires
    ▻https://laviedesidees.fr/Laurent-Joly-Vichy-Histoire-d-une-dictature

    La rapidité avec laquelle la démocratie s’est effondrée en 1940 reste un traumatisme collectif. Dès après que les armes se sont tues, #Vichy a alimenté de multiples mythes dont certains sont encore entretenus dans l’espace public en dépit des faits établis par l’historiographie.

    #Histoire

  • INTERVISTA. La linea politica di #Bacoli raccontata dal #vicesindaco #mauro_cucco
    ▻https://informareonline.com/intervista-la-linea-politica-di-bacoli-raccontata-dal-vicesindaco-m

    Nella nostra redazione di Castel Volturno abbiamo ospitato Mauro Cucco, vicesindaco di Bacoli, per fare il punto sugli anni di amministrazione guidata da #Josi_Gerardo_Della_Ragione. Dal dissesto finanziario ereditato nel 2018 alla ricostruzione di una macchina comunale più efficiente, passando per la riqualificazione di beni pubblici e luoghi simbolo e la crescita turistica, […] L’articolo INTERVISTA. La linea politica di Bacoli raccontata dal vicesindaco Mauro Cucco proviene da Informareonline, scritto da Carmen Diana

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Maggio_2026

    • eu.eot.su - 2026-05-09

      #Trump and Meloni ’s quarrel could become the beginning of a revision of #security guarantees in #Europe.

      The geopolitical landscape of Europe is on the verge of major changes. The era of unconditional American security guarantees, which the Old World has grown accustomed to over the decades following the end of the Cold War, may come to an end. #Washington ’s harsh “America first” rhetoric is threatening the established architecture of #NATO. According to the Italian news agency ANSA, following the high-profile decision to withdraw thousands of American troops from Germany, Italy and Spain have also come under the close scrutiny of US President Donald Trump.

      For Rome, the implementation of such a scenario means not just a technical redeployment of allied troops, but a major challenge to national security and a deep crisis in relations with its main overseas partner. And while previously the main US complaints were about financial issues, today the catalyst for a possible rupture has become an open conflict between Trump and Italian Prime Minister Giorgia Meloni over the war in the #Middle_East.

      To fully assess the scale of the possible consequences, it is necessary to evaluate how deeply US military presence is integrated into Italy’s defense structure. Today, between 12,000 and 13,000 American soldiers, officers, and technical personnel are permanently stationed on the Apennine Peninsula and Sicily. In terms of the size of the American contingent, Italy is one of the key strongholds of the #Pentagon in Europe, second only to Germany. The American presence strengthens the overall air and missile defense system of NATO on the southern flank. Independently replacing this entire complex of capabilities would require Rome and its European allies many years and large investments.

      The United States operates a number of critically important facilities here. First, there is #Aviano Air Base in the north of the country, which hosts F-16 fighter jets and, according to military experts, stores tactical nuclear weapons. Second, there is #Vicenza Base (Caserma Ederle), serving as the headquarters of the US Army garrison in Southern Europe. The strategic hub of Camp Darby near Livorno is one of the largest logistics centers and weapons depots of the US Army abroad. Finally, the naval air station at Sigonella in Sicily is de facto the “eyes and ears” of NATO in the #Mediterranean, playing a vital role in operations in the Middle East and North Africa. The command of the US Sixth Fleet is also based in Naples. The withdrawal or even partial reduction of these forces would create a gaping hole in the southern flank of the North Atlantic Alliance.

      Until the spring of 2026, Giorgia Meloni was considered one of the main allies of American conservatives in Europe. However, in April, relations sharply deteriorated. The trigger was the US-Israeli military campaign against Iran, which Italy categorically refused to support.

      The crisis unfolded on several fronts at once and was accompanied by unprecedentedly harsh rhetoric, which is completely unacceptable to Trump with his ego:

      – Italy’s denial of access to bases. According to Corriere della Sera, Rome refused American bombers permission to transit through the Sigonella base before their deployment to the Middle East. The Italian side argued that landing aircraft carrying weapons required parliamentary approval, for which the US left no time.

      - Defense of the Vatican. Trump publicly attacked Pope Leo XIV, calling him “weak” for his calls for a peaceful resolution of the Middle East conflict. In response, Meloni harshly condemned the US president’s words, calling them unacceptable and expressing full solidarity with the pontiff.

      – Suspension of pacts with #Israel. Rome froze the defense agreement with Israel, demonstratively distancing itself from military escalation.

      – Washington’s response was not long in coming. In an interview with the Italian press, Trump became personal, insulting Meloni: “I’m shocked by her. I thought she had courage, but I was wrong. Iran would blow up Italy in two minutes if it had the chance.“

      Later, on his Truth Social network, Donald Trump delivered a final verdict on allied commitments: “Italy did not come to our aid, and we will not come to its aid.“

      Rome’s Middle Eastern démarche fell on the fertile ground of Trump’s long-standing dissatisfaction with fiscal discipline in NATO. Washington’s basic requirement — to spend at least 2% of GDP on defense — was chronically unmet by Italy, which hovered around 1.4–1.5%. Only recently, largely by revising accounting methods, did Rome reach the threshold of 2%, remaining among the allies that barely meet the former NATO minimum.

      In the transactional logic of the White House, the picture is clear: Italy not only tries to save on its own security at the expense of American taxpayers, but also, at a critical moment, refuses to show loyalty by blocking the use of bases. For the Trump administration, this is sufficient political reason to threaten to reduce the contingent, punishing a recalcitrant ally.

      For the Italian prime minister, the situation has turned into a diplomatic trap. On the one hand, a rupture with the US threatens the country’s basic security. On the other hand, Meloni is constrained by strict domestic political limits.

      In Italy, anti-war sentiment has traditionally been strong. Directly dragging the country into a war with Iran would be political suicide for the government against the backdrop of an already difficult economic situation. Furthermore, Italian industry is critically dependent on energy supplies from the Middle East region. As Trump bluntly stated, Rome does not want to risk oil, believing the US will do all the work on its own. Defending the Pope was also the only correct move for Meloni in a Catholic country where the pontiff’s authority carries enormous weight.

      If Donald Trump’s threats move into the practical realm, the consequences will extend far beyond the Apennines. The current situation shows how much the European security model depends on the political will of Washington. For Rome, the US bases were part of a system of logistics, intelligence, air support, and allied planning that cannot be quickly replaced by its own forces.

      Therefore, a possible withdrawal of American troops could be a signal to the entire European Union: the former automaticity of American guarantees no longer works unconditionally. European countries will have to accelerate the creation of their own defense infrastructure, expand military budgets, and take on those functions that the US provided for decades. Whether a decision to withdraw troops will be reached will be shown in the coming weeks.

      #OTAN #États-Unis #Italie #sécurité

  • « On ne taxera pas les superprofits des multinationales, car on ne peut pas taxer l’étranger »

    ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/05/04/on-ne-taxera-pas-les-superprofits-des-multinationales-car-on-ne-peut-pas-tax

    On ne taxera donc pas les profits, ou superprofits, des entreprises françaises à l’étranger, tout simplement car on ne peut pas taxer l’étranger. Personne ne sait trop où commence le « superprofit » : la proposition du Parti socialiste consiste à surtaxer toute augmentation du bénéfice, donc plutôt les entreprises qui se redressent, ou qui ont investi, ou qui sont sur des marchés volatils ; bref à taxer les plus soumises à la concurrence, et à protéger les rentes bourgeoises à revenus stables. C’est sans doute la proposition la plus économiquement inculte qu’on ait pu observer depuis longtemps.

    #encore_un_economiste_entre_guillemets

    filleul d’Antoine Pinay ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Pinay#Parcours_politique
    #vichiste, "pragmatique", qui, en 1952, intervient en faveur d’une libération complète de Xavier Vallat, Commissaire général aux questions juives de 1941 à 1942, qui sera ensuite amnistié en 1954.

    #rente_pinay

    #pas_totalement_faux_par_ailleurs #factuel

  • Le témoignage glaçant de Coline Berry à propos de son père, le comédien Richard Berry - 29/04/2026 - YouTube
    ►https://www.youtube.com/watch?v=_rY4Vl-ftY4

    « Je garde encore aujourd’hui le souvenir de l’odeur, des sensations, des images. Ce sont des traces qui restent et qui ne s’effacent pas. »

    Auditionnée par la commission d’enquête sur l’inceste, Coline Berry livre un témoignage saisissant sur les sévices subis dans son enfance. Elle accuse son père, l’acteur Richard Berry, de « vi*ls répétés » dans les années 1984-1985, alors qu’elle avait moins de 15 ans.

    Sa plainte a été classée sans suite pour cause de prescription en 2022.

  • I am not a number

    This visual shows the names of 60,199 Palestinians killed by Israeli forces in Gaza from 7 Oct 2023 to 31 Jul 2025. This staggering figure includes only those whose names and ages could be identified by the Ministry of Health in Gaza up to that date. The number as of February 2026 has increased to 73,188+. Thousands of people remain unidentified because their bodies are damaged beyond recognition, they have no surviving family to identify them, or the Ministry of Health in Gaza has been unable to recover their bodies amid the ongoing genocide.


    –

    ▻https://bkhmsi.github.io/i-am-not-a-number
    #Gaza #génocide #visualisation #victimes #Israël #Palestine #guerre #human_costs #mémoriel #hommage
    ping @reka @fil

  • Petits arrangements entre « collabos », par Samuel Dumoulin (Le Monde diplomatique, avril 2026)
    ▻https://www.monde-diplomatique.fr/2026/04/DUMOULIN/69409

    En octobre 1943, des agents du Commissariat général aux questions juives (CGQJ) adressent à leur chef Xavier Vallat une pétition concernant le « fonctionnement de la “Popote’’ ». Ils déplorent la « médiocrité des repas servis », regrettent de « ne plus avoir de potage au repas de midi » et pointent un service « des plus sommaires » : « ni nappes, ni serviettes, on mange tout dans la même assiette ». Ils n’ont rien à redire en revanche à propos de leur travail : identifier les Juifs, les ficher, les spolier.

    #antisémitisme #Vichy #union_des_droites #histoire

  • Hallucinated References: Five Excuses for Academic Misconduct - Dr. Dorothea Baur
    ▻https://dorotheabaur.ch/en/texts-and-media/hallucinated-references-five-excuses-for-academic-misconduct

    #Academic #journals increasingly face a problem: #papers citing #hallucinated #references. We are talking about #citations that simply don’t exist – #fake #titles, fake #journals, and fake #authors. When I suggested on LinkedIn that such papers should be desk-rejected and #authors banned for one year, the support was overwhelming. But the #pushback in the comments was even more revealing.

    (...)

    What follows are five arguments from this debate. I’m deliberately sharpening them – they reveal patterns, not individuals: #defensive_deflection, #TINA #rhetoric, #resignation, #victim #mentality, #nihilism.

    (...)

  • Municipales 2026 : 10 candidats #VSS réélus ou en tête
    ►https://bonpote.com/municipales-2026-candidats-vss-violences-sexuelle

    Au premier tour des municipales 2026, onze candidats au cœur d’affaires de violences sexistes et sexuelles (VSS) ont été réélus ou portés en tête des suffrages. Choquant, et pourtant, rien de surprenant.

    D’abord, les auteurs de VSS se trouvent dans tous les pans de la société et dans tous les milieux sociaux. Ce sont nos pères, nos frères et donc… nos maires. Ensuite, le viol est intrinsèquement une affaire de pouvoir et de domination.

    Cette série de victoires électorales rappelle l’ancrage au cœur même de nos institutions de ce qu’on appelle la “culture du viol”, un terme qui désigne à la fois la prévalence des violences sexuelles mais aussi l’impunité, le déni voire la tolérance à leur égard ou encore la tendance collective à minimiser la culpabilité des agresseurs.

  • N° 177-178 • Essais nucléaires : l’Assemblée nationals’engage en faveur des victimes
    ▻https://www.obsarm.info/spip.php?article732

    Ce numéro double — outre une analyse des avancées pour les victimes des essais nucléaires en débat — publie une étude sur le complexe militaro-industriel et scientifique grenoblois, réalisée dans le cadre du Réseau de surveillance des entreprises d’armement. Au sommaire Essais nucléaires : l’Assemblée nationale s’engage en faveur des victimes Encart : Le complexe militaro-industriel et scientifique du bassin grenoblois Ressources : GEN aux pieds nus de Keiji Nakazawa #Revue_Damoclès

    / #Victimes_du_nucléaire, #Industrie_d'armement, Recherche & développement

    #Recherche_&_développement

  • Notre incroyable histoire avec Victor Démé

    Avant le succès international de « Djon Maya », Victor Démé n’avait plus rien. Juste une voix… et une vie cabossée par l’alcool et les désillusions. Tout bascule lorsqu’il rencontre Camille Louvel, un jeune Français installé dans la banlieue de Ouagadougou. De cette amitié improbable naît une aventure humaine et musicale qui mènera le chanteur burkinabé et ses compères aux quatre coins du monde. À travers des archives inédites, témoignages rares et entretiens exclusifs, David Commeillas, témoin privilégié de cette histoire d’amitié, propose une plongée intime dans les dix dernières années de la vie de Victor Démé.

    Bande annonce :

    ▻https://aod-rfi.akamaized.net/rfi/sounds/fr/2026/01/27/0de199be-fb7f-11f0-bc46-899702b3062e.mp3

    ▻https://www.rfi.fr/fr/podcasts/notre-incroyable-histoire-avec-victor-d%C3%A9m%C3%A9

    #david_commeillas #Victor_Démé #Camille_Louvel #Ouagadougou #Burkina_Faso #Bobo-Dioulasso #musique #blues

  • Comment l’#armée_ukrainienne parvient à tenir tête à la #Russie : « Etre encore là quatre ans après l’attaque est une #victoire »
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/20/comment-l-armee-ukrainienne-parvient-a-tenir-tete-a-la-russie-etre-encore-la

    Comment l’armée ukrainienne parvient à tenir tête à la Russie : « Etre encore là quatre ans après l’attaque est une victoire »
    Depuis le début de l’invasion russe, en février 2022, les #troupes de #Kiev misent notamment sur l’initiative laissée à chacun et sur l’innovation pour contenir l’avancée de Moscou, malgré une différence flagrante de moyens humains et matériels.
    Par Jacques Follorou (Izioum, Kharkiv, Perchotravensk, Pryvovchanske et Zaporijia [#Ukraine], envoyé spécial)

    Comme les #soldats qui en ont trop vu, Ilya, de son nom de guerre « Ike », oppose à son interlocuteur un regard vide de toute émotion. Positionné entre Izioum, ville stratégique du nord-est de l’Ukraine, occupée par les Russes d’avril à septembre 2022, et le front tout proche, il commande une ancienne unité spéciale de gardes-frontières reversée dans l’armée régulière. En cette fin de journée glaciale, début février, devant un thé brûlant, il se prête au jeu de la discussion sans se rendre compte que son impassibilité dit beaucoup de ces quatre années de guerre, sur l’usure physique et psychologique. Imperturbable, la voix égale, il relève néanmoins que peu de gens imaginaient l’Ukraine capable de défier les pronostics en contenant une armée russe bien supérieure en nombre et disposant de moyens de production militaire massifs.

    Chaque matin, Ilya dit avoir encore la force de motiver ses hommes en leur demandant de « rendre le monde meilleur en tuant le plus de Russes possible ». Comme pour les autres unités ukrainiennes, le recours aux drones est central, mais ses hommes mènent encore de nombreux combats rapprochés. « Les Russes avancent, admet-il, mais très lentement et au prix de pertes humaines colossales qui finiront par épuiser l’appareil militaire de Moscou ; la différence du prix attaché à la vie humaine entre eux et nous explique en grande partie notre résistance. »

    Envoyé avec son unité dans la région d’Izioum, à l’été 2025, Ilya assure que l’espérance de vie des soldats russes sur le front est très limitée, pas plus de vingt mois, selon lui. « Une fois, on a récupéré le corps d’un Russe qui avait signé son contrat d’engagement onze jours plus tôt, selon les documents retrouvés sur lui. » Le visage de cet homme à la silhouette filiforme s’anime, d’un coup, quand il mentionne l’existence des « lettres posthumes » découvertes dans les téléphones des soldats russes tués sur le front.

    Ilya montre le courrier d’un soldat de 22 ans adressé à sa mère. « Si tu lis cette lettre, cela veut dire que je suis mort. C’était une folie de signer ce contrat. Il pleut depuis cinq jours. Je me sens comme un chien, je n’ai rien à manger, rien à fumer, rien pour me sécher. C’est juste l’enfer. Je t’aime très fort. Tu aurais dû me dire de ne pas venir ici (…). S’il m’est arrivé quelque chose, informe cette fille, Christina. Voici son numéro. »

    « Une certaine liberté »
    L’unité d’Ilya détient des dizaines de téléphones, et autant de lettres de ce type. « En un mois, ajoute-t-il, mes gars peuvent tuer jusqu’à 40 Russes. Si ce n’est pas nous qui les tuons, ils meurent en traversant à pied des rivières gelées dont la glace a été brisée par des bombardements. Ou alors, avec les drones, on les voit se suicider après qu’ils ont été blessés, car ils savent que leur armée ne viendra jamais les chercher. » D’après lui, Moscou n’a jamais cessé d’utiliser ses soldats comme de la simple chair à canon : « Les commandants russes les exposent à ciel ouvert simplement pour tester nos défenses, ce qui en fait des cibles faciles. »

    Plus au sud, près de Pavlohrad, dans le village de Pryvovchanske transformé en base de repli pour son bataillon, Vlad, dit « Boutcha », en référence à sa ville natale, et Inna, sa femme, dite « Puma », tous deux âgés de 47 ans, reçoivent dans la petite dépendance d’une maison, vidée de ses habitants face à l’avancée russe. L’endroit est rustique et surchauffé par un robuste poêle à bois. Il fait − 10 °C à l’extérieur. Lui supervise une unité de drones, elle est secouriste au sein du bataillon. « Rien n’aurait pu l’empêcher de me rejoindre, dit Vlad, avec fierté, au sujet de son épouse. J’ai dû négocier avec le commandant. »

    Pour eux, ces quatre années de résistance doivent beaucoup à l’initiative laissée à chacun au sein de l’armée ukrainienne. « Un simple soldat peut changer la façon de faire la guerre, assure Vlad. En 2023, après avoir observé la méthode russe, j’ai convaincu mon commandant de faire de même et d’utiliser les drones pour coordonner les troupes au sol. J’ai monté un groupe et on a amélioré le système. Au début, il m’avait dit non. Je ne lui ai pas parlé pendant trois jours, puis il est venu me voir et m’a demandé des détails. C’était parti, ça a duré un an. Fin 2024, j’ai rejoint un autre bataillon, dirigé par un ami, pour l’aider à monter une unité de drones efficace. C’est l’une de nos forces, une certaine liberté. »

    Les vertus « #démocratiques » de l’armée ukrainienne prennent toutes leur dimension avec le commandant Yevhenii, de son nom de guerre « Thor », 39 ans. Ancien patron d’une entreprise de BTP à Kiev, il dirige une compagnie sur le front sud, près de Zaporijia, spécialement consacrée à la guerre des drones. « J’ai été nommé commandant, en 2022, par un vote au sein même de l’unité, avec 49 voix sur 51 », relate-t-il, avant de poursuivre : « L’Ukraine se bat avec des soldats majoritairement non professionnels. Ces gens ont apporté leurs compétences et leur culture civiles, c’est une révolution qu’a vécue notre armée, et ce n’est que le début. On doit encore se débarrasser de lourdeurs bureaucratiques et des anciens formés par l’Union soviétique. Dans ma compagnie, on débat pour choisir la bonne tactique. »

    « #Inventivité_doctrinale »
    Parmi ses recrues figure A., un ingénieur français en informatique de 31 ans, originaire de l’ouest de la France, qui s’est engagé en septembre 2025. Fort de ses années passées à Kiev de 2015 à 2022, il a lié son destin à l’Ukraine grâce à la loi votée en 2024, qui permet d’intégrer des étrangers dans les unités. « Cyrano », comme il se fait appeler, même si ses camarades le surnomment « Baguette », a commencé par un contrat de six mois. « Je vais resigner pour un an, je veux aller jusqu’à la fin de la guerre. Je m’occupe aussi de l’accueil des étrangers. Sur une vingtaine, on a déjà une dizaine de Français. »

    Pour lui, la résistance des Ukrainiens tient avant tout à leur « inventivité doctrinale », à leur « incroyable résilience » au combat et à leur « sens de la logistique ». Cependant, il ne faut pas sous-estimer les Russes, qui peuvent, dit-il, compter sur de solides filières de formation technologique. « Ils sont en avance dans un grand nombre de secteurs, notamment les drones à longue distance, dotés d’ailes et propulsés par des moteurs à essence, essentiels car ils déterminent la capacité de reconnaissance en profondeur. » De leur côté, les Ukrainiens rechignent, selon lui, à utiliser le matériel occidental, certes très avancé technologiquement, mais reçu en faible quantité.

    Sur le front est, dans son quartier général abrité par des bâtiments anonymes au cœur de la petite cité minière de Perchotravensk, à 30 kilomètres des lignes russes, Maksim, de son nom de guerre « Condor », connaît les qualités de son armée. Simple soldat d’infanterie, en 2016, il est aujourd’hui major et commande un bataillon uniquement dévolu aux drones. « Le seul critère, c’est la compétence, dit-il. L’essentiel de mes soldats sont des gars de l’infanterie transformés en “technos”. Pour compenser nos manques de moyens, on innove. » Fin septembre 2025, le bataillon a été décoré pour avoir abattu un hélicoptère qui transportait le fils d’un haut gradé de troupes aéroportées avec un petit drone de type FPV, utilisé pour les attaques suicides. Maksim est aussi fier de montrer qu’ils ont perfectionné les drones à fibre optique pour monter des embuscades à plus de 20 kilomètres au-delà des lignes russes.

    Dans la salle de commandement couverte d’écrans trône le tableau de chasse quotidien des véhicules détruits et des Russes tués ou blessés. « On tient la 11e place du classement, sur plus de 500 unités ukrainiennes de drones réparties sur les 1 200 kilomètres du front. En 2025, mes gars ont tué 4 700 Russes. Fin 2024, on était en tête du classement », détaille Maksim. Si les Russes avancent très peu, ajoute-t-il, le front est loin d’être gelé. « Le but est d’éliminer tout ce qui bouge dans cette zone mouvante d’une vingtaine de kilomètres entre nos lignes et celles des Russes, là où aucun mouvement ne peut échapper à l’adversaire grâce à une surveillance permanente par drone. Notre avantage, c’est d’être en défense, ça demande moins d’hommes. »

    « Retrait tactique »
    Cette « doctrine défensive n’est pas un vain mot, elle nous a permis de tenir », lâchent, ensemble, lors d’une pause dans un bar de Zaporijia, Zahour, de son nom de guerre « Ottoman », en référence à sa nationalité azerbaïdjanaise, et « Casper », un Ukrainien qui doit son surnom aux nombreuses blessures qui feraient de lui un « fantôme ». Membres du groupe tactique Athena, rattaché au renseignement militaire, ils se félicitent que l’Ukraine ait cessé de tenir des positions non stratégiques et privilégie le « retrait tactique » quand il est nécessaire. « La position offensive demande plus d’hommes que la défensive, ce qui compense, en partie, le déséquilibre numérique entre nos deux armées. Il nous reste à en tuer le plus possible pour entamer leurs ressources : si on était un pour un, on serait déjà en Crimée ou à Moscou. »

    Mais cette position défensive contraint le pays à faire preuve de réactivité lorsque les Russes percent, notamment quand le brouillard, le froid, la neige ou la pluie privent les drones de visibilité au sol. Les incursions surviennent dans ce genre de situation. « C’est là qu’on intervient, argue Mark, 37 ans, jeune commandant à l’esprit vif d’un groupe opérationnel terrestre des forces spéciales, dans un bar discret de Kharkiv. On est les pompiers de service. On était à Kiev en février 2022, à Bakhmout et à Soledar début 2023, à Niou-Iork en 2024, à Zaporijia en 2025, et, là, nous sommes sur le front de Kharkiv. »

    Ces unités d’élite, bien équipées et entraînées, soutenues par des forces spéciales occidentales, mènent aussi des opérations offensives, en profondeur, derrière les lignes russes. « Dans ces cas-là, confie Mark, qui est venu avec sa garde rapprochée, on doit aussi gérer des risques politiques. Si des gars à nous se font prendre, il faudra gérer l’instrumentalisation publique qu’en feront les Russes. » Il ne cache pas que les relations avec les forces régulières sont parfois tendues au regard des moyens inégaux accordés aux uns et aux autres. Mais, pour Mark, un constat réunit tout le monde : « Etre encore là quatre ans après l’attaque russe est une victoire. On existe toujours, chaque jour qui passe nous rend encore plus ukrainiens. Pour cette seule raison, on est en train de gagner cette guerre. »

  • La célèbre écrivaine indienne Arundhati Roy annule sa venue à la Berlinale suite aux « déclarations inadmissibles » du jury sur Gaza - L’Humanité
    ▻https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/bande-de-gaza/la-celebre-ecrivaine-indienne-arundhati-roy-annule-sa-venue-a-la-berlinale-

    La célèbre écrivaine et militante progressiste indienne a annulé sa venue à la Berlinale en raison des « déclarations inadmissibles » du jury du festival, et notamment, ceux de son président, le réalisateur Wim Wenders, sur la question du soutien de l’Allemagne à #Israël.

    Taire les maux, Arundhati Roy ne l’a jamais accepté. La célèbre écrivaine indienne a annulé sa venue à la Berlinale en raison du manque de courage des jurés du festival de cinéma. « Nous devons rester en dehors de la politique », a notamment répondu jeudi son président, Wim Wenders, lorsque la presse l’interrogeait sur le soutien de l’Allemagne à Israël, alors que le #génocide se poursuit dans la bande de #Gaza depuis plus de deux ans.

    Des « déclarations inadmissibles » pour l’autrice du Ministère du bonheur suprême, militante progressiste de toujours et scénariste d’In Which Annie Gives it Those Ones (1989), qui doit être diffusé en version remastérisée durant le festival. « Les entendre dire que l’art ne devrait pas être politique est sidérant, a-t-elle ajouté. C’est une manière de ne pas parler d’un crime contre l’humanité. »

    • ▻https://www.telerama.fr/cinema/propos-de-wim-wenders-a-la-berlinale-tilda-swinton-javier-bardem-et-d-autre

      Le malaise grandit. Une semaine après son ouverture, la Berlinale se retrouve engluée dans la polémique déclenchée par les propos de Wim Wenders, président du jury 2026. En défendant, lors de sa conférence de presse, l’idée que le cinéma devait rester en dehors de la politique, dont il serait le contrepoids, le réalisateur a paradoxalement politisé la 76ᵉ édition du festival allemand. Aux nombreuses contestations de ses propos vient ainsi de s’ajouter une lettre ouverte signée par des artistes de renom, parmi lesquels Tilda Swinton, Javier Bardem, Adèle Haenel et Nan Goldin — ils sont quatre-vingt-un au total. Plus qu’un message de protestation, il s’agit d’une mise en accusation directe de la ligne éditoriale de la Berlinale, mais aussi de ses pratiques internes. Tous les signataires y ont été invités par le passé ou cette année même.
      .../...
      Arrivée en 2024 pour redonner un tonus artistique à ce grand festival en perte de vitesse, la directrice Tricia Tuttle s’est exprimée auprès de nos confrères de Screen sur le dossier politique décidément inflammable dont elle hérite. « Nous comprenons d’où vient cette colère et cette frustration face aux souffrances du peuple de Gaza, ainsi que l’urgence de s’exprimer et de faire entendre sa voix. Nous le comprenons parfaitement. Mais nous sommes vivement en désaccord avec les fausses informations diffusées. Ces allégations inexactes concernant la Berlinale sont sans fondement ou anonymes, nous ne savons pas qui les exprime et nous les rejetons. Nous estimons qu’il est légitime d’avoir des opinions divergentes mais la désinformation est dangereuse. Elle nuit au festival et à toutes les personnes qui œuvrent pour que nous offrions une plateforme cinématographique sûre, équitable et reflétant une diversité de perspectives sur le monde ». Interrogée sur la volonté de la Berlinale de communiquer publiquement sur le sujet, spécialement lors de la cérémonie de clôture, samedi prochain, Tricia Tuttle a seulement déclaré : « Nous avançons pas à pas ». En terrain miné.

      L’inversion ça commence toujours avec le #victim_blaming

    • ’The Voice of Hind Rajab’ Director Rejects Berlin Award Over Germany’s Gaza ’Political Cover’ - Gaza News
      ►https://www.haaretz.com/gaza/2026-02-18/ty-article/.premium/80-berlin-film-festival-artists-sign-open-letter-urging-organizers-to-take-stance-on-gaza/0000019c-7077-d8bc-adde-70ff64e10000

      Meanwhile, over 80 Berlinale artists signed an open letter urging organizers to take a clear stance on Israel’s war in Gaza

      […]

      In response, festival director Tricia Tuttle issued a note on Saturday defending artists’ decision not to comment on political issues.

      “People have called for free speech at the Berlinale. Free speech is happening at the Berlinale,” she said.

      “But increasingly, filmmakers are expected to answer any question put to them,” she wrote, and are criticized if they do not answer, or if they answer, “and we do not like what they say.”

    • [Once again] Culture : un concept réactionnaire ? Felix Guattari et Suely Rolnik
      ▻https://www.cip-idf.org/spip.php?article4025

      Le concept de culture est profondément réactionnaire. C’est une manière de séparer des activités sémiotiques (activités d’orientation dans le monde social et cosmique) en des sphères auxquelles les hommes sont renvoyés. Isolées, ces activités sont standardisées, instituées potentiellement ou réellement et capitalisées pour le mode de sémiotisation dominant - bref, elles sont coupées de leurs réalités politiques.

      #culture #politique

    • Berlinale : le Palestinien Abdallah Al-Khatib présente « Chronique des années de siège »
      ▻https://rfi.my/CSSc

      Mardi dernier, plus de 80 acteurs et réalisateurs, dont Javier Bardem et Tilda Swinton, ont signé une lettre ouverte, condamnant le « silence » du Festival international du film de Berlin sur le « génocide des Palestiniens ». Alors que la Berlinale est accusée de ne pas dénoncer l’action de l’Etat d’Israël à Gaza, un film palestinien figure en sélection. Projeté dans la section Panorama, « Chronique des années de siège » est la première fiction du réalisateur palestinien Abdallah Al-Khatib. Le trentenaire s’était fait connaître en 2021 avec un premier film, le documentaire « Little Palestine », filmé depuis Yarmouk en Syrie, le plus grand camp de réfugiés palestiniens au monde. « Chronique des années de siège » est notamment soutenu par Sofiane Zermani, alias le rappeur Fianso.

  • L’Assemblée nationale s’engage en faveur des victimes des explosions nucléaires
    ▻https://www.obsarm.info/spip.php?article728

    29 janvier 2026, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité la proposition de loi (PPL) pour rendre effective l’indemnisation de toutes les populations et le personnel impactés par les 210 explosions nucléaires de la France réalisées entre 1960 et 1996 au Sahara et en Polynésie. Quasi jour pour jour trente ans après le dernier essai, Xouthos, sur l’atoll de Fangataufa, le 27 janvier 1996. Un tir souterrain qui a provoqué, lui aussi, des fuites radioactives. Soixante-six ans après la (…) #Essais_nucléaires

    / #Victimes_du_nucléaire, #Essais_nucléaires, #La_une

  • GEN aux pieds nus
    ▻https://www.obsarm.info/spip.php?article725

    L’histoire retrace le parcours de la famille Nakaoka à Hiroshima, du printemps 1945 au printemps 1953 en se centrant sur le bombardement atomique du 6 août 1945. L’histoire est basée sur la propre expérience de l’auteur, survivant du bombardement où il perdit son père, sa sœur et son frère cadet. Gen aux pieds nus est une œuvre immense publiée en 10 volumes au Japon entre 1973 et 1985. L’auteur Keiji Nakazawa (1939-2012), a six ans le 6 août 1945 quand le bombardier états-unien Enola Gay (…) #Fiches_de_lecture

    / #Armes_nucléaires, #Victimes_du_nucléaire, #Pacifisme, #La_deux

  • N° 175-176 • Tu seras soldat !
    ▻https://www.obsarm.info/spip.php?article723

    Avec la publication de ce nouveau numéro de « Damoclès », nous poursuivons notre questionnement sur la militarisation de la jeunesse, cette fois avec une perspective historique. Elle s’appuie sur des ouvrages issus du « Fonds Bernard Vandewiele » archivés à l’Observatoire. Publiés après la défaite de 1870 et avant la Première Guerre mondiale, ces ouvrages avaient pour mission de préparer les enfants à remplir leur « devoir sacré » du service militaire. Une question d’actualité puisque le (…) #Revue_Damoclès

    / #La_une, #Victimes_du_nucléaire, Transferts / exportations, Service national / conscription

    #Transferts_/_exportations #Service_national_/_conscription