• La #Technopolice, moteur de la « #sécurité_globale »

    L’article 24 de la #loi_Sécurité_Globale ne doit pas devenir l’arbre qui cache la forêt d’une politique de fond, au cœur de ce texte, visant à faire passer la #surveillance et le #contrôle_de_la_population par la police à une nouvelle ère technologique.

    Quelques jours avant le vote de la loi Sécurité Globale à l’Assemblée Nationale, le ministère de l’Intérieur présentait son #Livre_blanc. Ce long #rapport de #prospective révèle la #feuille_de_route du ministère de l’Intérieur pour les années à venir. Comme l’explique Gérard Darmanin devant les députés, la proposition de loi Sécurité Globale n’est que le début de la transposition du Livre dans la législation. Car cette loi, au-delà de l’interdiction de diffusion d’#images de la police (#article_24), vise surtout à renforcer considérablement les pouvoirs de surveillance des #forces_de_l’ordre, notamment à travers la légalisation des #drones (article 22), la diffusion en direct des #caméras_piétons au centre d’opération (article 21), les nouvelles prérogatives de la #police_municipale (article 20), la #vidéosurveillance dans les hall d’immeubles (article 20bis). Cette loi sera la première pierre d’un vaste chantier qui s’étalera sur plusieurs années.

    Toujours plus de pouvoirs pour la police

    Le Livre blanc du ministère de l’Intérieur envisage d’accroître, à tous les niveaux, les pouvoirs des différentes #forces_de_sécurité (la #Police_nationale, la police municipale, la #gendarmerie et les agents de #sécurité_privée) : ce qu’ils appellent, dans la novlangue officielle, le « #continuum_de_la_sécurité_intérieure ». Souhaitant « renforcer la police et la rendre plus efficace », le livre blanc se concentre sur quatre angles principaux :

    - Il ambitionne de (re)créer une #confiance de la population en ses forces de sécurité, notamment par une #communication_renforcée, pour « contribuer à [leur] légitimité », par un embrigadement de la jeunesse – le #Service_National_Universel, ou encore par la création de « #journées_de_cohésion_nationale » (page 61). Dans la loi Sécurité Globale, cette volonté s’est déjà illustrée par la possibilité pour les policiers de participer à la « #guerre_de_l’image » en publiant les vidéos prises à l’aide de leurs #caméras_portatives (article 21).
    - Il prévoit d’augmenter les compétences des #maires en terme de sécurité, notamment par un élargissement des compétences de la police municipale : un accès simplifié aux #fichiers_de_police, de nouvelles compétences en terme de lutte contre les #incivilités … (page 135). Cette partie-là est déjà en partie présente dans la loi Sécurité Globale (article 20).
    - Il pousse à une #professionnalisation de la sécurité privée qui deviendrait ainsi les petites mains de la police, en vu notamment des #Jeux_olympiques Paris 2024, où le besoin en sécurité privée s’annonce colossal. Et cela passe par l’augmentation de ses #compétences : extension de leur #armement, possibilité d’intervention sur la #voie_publique, pouvoir de visionner les caméras, et même le port d’un #uniforme_spécifique (page 145).
    - Enfin, le dernier grand axe de ce livre concerne l’intégration de #nouvelles_technologies dans l’arsenal policier. Le titre de cette partie est évocateur, il s’agit de « porter le Ministère de l’Intérieur à la #frontière_technologique » (la notion de #frontière évoque la conquête de l’Ouest aux États-Unis, où il fallait coloniser les terres et les premières nations — la reprise de ce vocable relève d’une esthétique coloniale et viriliste).

    Ce livre prévoit une multitude de projets plus délirants et effrayants les uns que les autres. Il propose une #analyse_automatisée des #réseaux_sociaux (page 221), des #gilets_connectés pour les forces de l’ordre (page 227), ou encore des lunettes ou #casques_augmentés (page 227). Enfin, le Livre blanc insiste sur l’importance de la #biométrie pour la police. Entre proposition d’#interconnexion des #fichiers_biométriques (#TAJ, #FNAEG, #FAED…) (page 256), d’utilisation des #empreintes_digitales comme outil d’#identification lors des #contrôles_d’identité et l’équipement des #tablettes des policiers et gendarmes (#NEO et #NEOGEND) de lecteur d’empreinte sans contact (page 258), de faire plus de recherche sur la #reconnaissance_vocale et d’#odeur (!) (page 260) ou enfin de presser le législateur pour pouvoir expérimenter la #reconnaissance_faciale dans l’#espace_public (page 263).

    Le basculement technologique de la #surveillance par drones

    Parmi les nouveaux dispositifs promus par le Livre blanc : les #drones_de_police, ici appelés « #drones_de_sécurité_intérieure ». S’ils étaient autorisés par la loi « Sécurité Globale », ils modifieraient radicalement les pouvoirs de la police en lui donnant une capacité de surveillance totale.

    Il est d’ailleurs particulièrement marquant de voir que les rapporteurs de la loi considèrent cette légalisation comme une simple étape sans conséquence, parlant ainsi en une phrase « d’autoriser les services de l’État concourant à la #sécurité_intérieure et à la #défense_nationale et les forces de sécurité civile à filmer par voie aérienne (…) ». Cela alors que, du côté de la police et des industriels, les drones représentent une révolution dans le domaine de la sécurité, un acteur privé de premier plan évoquant au sujet des drones leur « potentiel quasiment inépuisable », car « rapides, faciles à opérer, discrets » et « tout simplement parfaits pour des missions de surveillance »

    Dans les discours sécuritaires qui font la promotion de ces dispositifs, il est en effet frappant de voir la frustration sur les capacités « limitées » (selon eux) des caméras fixes et combien ils fantasment sur le « potentiel » de ces drones. C’est le cas du maire LR d’Asnières-sur-Seine qui en 2016 se plaignait qu’on ne puisse matériellement pas « doter chaque coin de rue de #vidéoprotection » et que les drones « sont les outils techniques les plus adaptés » pour pallier aux limites de la présence humaine. La police met ainsi elle-même en avant la toute-puissance du #robot par le fait, par exemple pour les #contrôles_routiers, que « la caméra du drone détecte chaque infraction », que « les agents démontrent que plus rien ne leur échappe ». Même chose pour la #discrétion de ces outils qui peuvent, « à un coût nettement moindre » qu’un hélicoptère, « opérer des surveillances plus loin sur l’horizon sans être positionné à la verticale au-dessus des suspects ». Du côté des constructeurs, on vante les « #zooms puissants », les « #caméras_thermiques », leur donnant une « #vision_d’aigle », ainsi que « le #décollage possible pratiquement de n’importe où ».

    Tout cela n’est pas que du fantasme. Selon un rapport de l’Assemblée nationale, la police avait, en 2019, par exemple 30 drones « de type #Phantom_4 » et « #Mavic_Pro » (ou « #Mavic_2_Enterprise » comme nous l’avons appris lors de notre contentieux contre la préfecture de police de Paris). Il suffit d’aller voir les fiches descriptives du constructeur pour être inondé de termes techniques vantant l’omniscience de son produit : « caméra de nacelle à 3 axes », « vidéos 4K », « photos de 12 mégapixels », « caméra thermique infrarouge », « vitesse de vol maximale à 72 km/h » … Tant de termes qui recoupent les descriptions faites par leurs promoteurs : une machine volante, discrète, avec une capacité de surveiller tout (espace public ou non), et de loin.

    Il ne s’agit donc pas d’améliorer le dispositif de la vidéosurveillance déjà existant, mais d’un passage à l’échelle qui transforme sa nature, engageant une surveillance massive et largement invisible de l’espace public. Et cela bien loin du léger cadre qu’on avait réussi à imposer aux caméras fixes, qui imposait notamment que chaque caméra installée puisse faire la preuve de son utilité et de son intérêt, c’est-à-dire de la nécessité et de la #proportionnalité de son installation. Au lieu de cela, la vidéosurveillance demeure une politique publique dispendieuse et pourtant jamais évaluée. Comme le rappelle un récent rapport de la Cour des comptes, « aucune corrélation globale n’a été relevée entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique, ou encore les taux d’élucidation ». Autre principe fondamental du droit entourant actuellement la vidéosurveillance (et lui aussi déjà largement inappliqué) : chaque personne filmée doit être informée de cette surveillance. Les drones semblent en contradiction avec ces deux principes : leur utilisation s’oppose à toute notion d’information des personnes et de nécessité ou proportionnalité.

    Où serons-nous dans 4 ans ?

    En pratique, c’est un basculement total des #pratiques_policières (et donc de notre quotidien) que préparent ces évolutions technologiques et législatives. Le Livre blanc fixe une échéance importante à cet égard : « les Jeux olympiques et paralympiques de Paris de 2024 seront un événement aux dimensions hors normes posant des enjeux de sécurité majeurs » (p. 159). Or, « les Jeux olympiques ne seront pas un lieu d’expérimentation : ces technologies devront être déjà éprouvées, notamment à l’occasion de la coupe de monde de Rugby de 2023 » (p. 159).

    En juillet 2019, le rapport parlementaire cité plus haut constatait que la Police nationale disposait de 30 drones et de 23 pilotes. En novembre 2020, le Livre blanc (p. 231) décompte 235 drones et 146 pilotes. En 14 mois, le nombre de drones et pilotes aura été multiplié par 7. Dès avril 2020, le ministère de l’Intérieur a publié un appel d’offre pour acquérir 650 drones de plus. Rappelons-le : ces dotations se sont faites en violation de la loi. Qu’en sera-t-il lorsque les drones seront autorisés par la loi « sécurité globale » ? Avec combien de milliers d’appareils volants devra-t-on bientôt partager nos rues ? Faut-il redouter, au cours des #JO de 2024, que des dizaines de drones soient attribués à la surveillance de chaque quartier de la région parisienne, survolant plus ou moins automatiquement chaque rue, sans répit, tout au long de la journée ?

    Les évolutions en matières de reconnaissance faciale invite à des projections encore plus glaçantes et irréelles. Dès 2016, nous dénoncions que le méga-fichier #TES, destiné à contenir le visage de l’ensemble de la population, servirait surtout, à terme, à généraliser la reconnaissance faciale à l’ensemble des activités policières : enquêtes, maintien de l’ordre, contrôles d’identité. Avec le port d’une caméra mobile par chaque brigade de police et de gendarmerie, tel que promis par Macron pour 2021, et la retransmission en temps réel permise par la loi « sécurité globale », ce rêve policier sera à portée de main : le gouvernement n’aura plus qu’à modifier unilatéralement son #décret_TES pour y joindre un système de reconnaissance faciale (exactement comme il avait fait en 2012 pour permettre la reconnaissance faciale à partir du TAJ qui, à lui seul, contient déjà 8 millions de photos). Aux robots dans le ciel s’ajouteraient des humains mutiques, dont le casque de réalité augmentée évoqué par le Livre Blanc, couplé à l’analyse d’image automatisée et aux tablettes numériques NEO, permettrait des contrôles systématiques et silencieux, rompus uniquement par la violence des interventions dirigées discrètement et à distance à travers la myriade de drones et de #cyborgs.

    En somme, ce Livre Blanc, dont une large partie est déjà transposée dans la proposition de loi sécurité globale, annonce le passage d’un #cap_sécuritaire historique : toujours plus de surveillance, plus de moyens et de pouvoirs pour la police et consorts, dans des proportions et à un rythme jamais égalés. De fait, c’est un #État_autoritaire qui s’affirme et se consolide à grand renfort d’argent public. Le Livre blanc propose ainsi de multiplier par trois le #budget dévolu au ministère de l’Intérieur, avec une augmentation de 6,7 milliards € sur 10 ans et de 3 milliards entre 2020 et 2025. Une provocation insupportable qui invite à réfléchir sérieusement au définancement de la police au profit de services publiques dont le délabrement plonge la population dans une #insécurité bien plus profonde que celle prétendument gérée par la police.

    https://www.laquadrature.net/2020/11/19/la-technopolice-moteur-de-la-securite-globale
    #France #Etat_autoritaire

    ping @isskein @karine4 @simplicissimus @reka @etraces

  • L’installation de caméras dans les abattoirs écartée par les députés
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/12/15/01016-20161215ARTFIG00166-l-installation-de-cameras-dans-les-abattoirs-fina

    Les parlementaires ont adopté la proposition de loi de la commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux mais sans retenir l’une de ses principales dispositions : la vidéosurveillance. Le rapporteur Olivier Falorni dénonce une « position extrêmement conservatrice » et reproposera la mesure en janvier.

    Le rapport d’enquête concluait à « trois avantages indiscutables » de la vidéosurveillance qui « favoriserait la prévention des actes de maltraitance, permettrait un contrôle objectif permanent et donc des sanctions plus justes et plus efficaces et, enfin, serait un outil d’aide à la formation des salariés et des responsables ». Olivier Falorni, également rapporteur de la proposition de loi, était lui-même un fervent militant de la mesure : « J’y suis favorable à titre personnel. C’est un moyen d’éviter les dérives individuelles », expliquait-il au Figaro.

    Les problèmes de cadences et de pression à la rentabilité ne sont pas des « dérives individuelles ». Vu les quelques témoignages de salariés des abattoirs, le problème est la pression hiérarchique pour une rentabilité extrême et incompatible avec une prise en compte de la souffrance des non-humains, pas du tout les « dérives individuelles ». Et de toute façon comment est ce qu’on pourrait faire ce travail et aller bien ?

    Par rapport à la question de la viande, le discours se focalise sur les non-humains qui sont abattus mais les ouvrier·e·s qui travaillent sur ces mises à mort à la chaine subissent aussi une violence par ce qu’on leur demande de faire.

    Un avis que ne partagent pas les députés de la commission des Affaires économiques. Ces derniers ont choisi de supprimer « les dispositions introduisant le contrôle-vidéo des postes d’abattage » malgré l’avis du rapporteur. Lors des débats précédant le vote, les détracteurs de la mesure ont fait valoir le coût et le caractère intrusif d’une généralisation de la surveillance vidéo.

    Par rapport à la videosurveillance elle n’est intrusive que lorsqu’elle contredit les plans des dominant·e·s. Pas de souci pour etre intrusifs avec les citoyens dans l’espace publique, et pas de soucis d’argent pour coller des caméras tous les 10m. Mais des caméras pour surveiller les violences policières ou faire diminuer la rentabilité industrielle des abattoirs et surveiller les conditions de travail des ouvrier·e·s et les conditions d’abattage des non-humains c’est beaucoup trop intrusif.

    #videosurveillance #carnisme #thanatocratie

    • Par rapport à la videosurveillance, je remarque que dans ce contexte les LR et autres députés de droite ainsi que le figaro, n’utilisent pas leur mot habituel de « videoprotection ». Ce mot « videoprotection » révèle tout son intérêt politique ici, comme dans le contexte des violences policières.
      Cet article du Figaro ne figure d’ailleurs pas dans leur catégorie « Videoportection » :
      http://plus.lefigaro.fr/tag/videoprotection
      mais il est bien taggé « Videosurveillance »
      http://plus.lefigaro.fr/tag/videosurveillance

      #vocabulaire #langage #novlangue #videoprotection

      Par rapport au caractère « protecteur » de ces caméras, il y aurais pourtant 3 manières de les voire comme telles.
      a-protection des non-humains contre certaines souffrances lors de leur abbatage.
      b-protection des employé·e·s sur les chaines d’abatage- on peu vérifier leurs conditions de travail de travail, la cadance etc.
      c-dans une perspective droitière type le figaro plus préoccupé par la protection du patronat. Ces caméras pourraient aussi protégé les patrons contre ces prétendus employés en « dérives individuelles » qui leur donnent une mauvaise image lorsque les asso les rapportent. Je dit ca dans l’hypothèse que ces « dérives individuelles » soient vraiment le problème, ce qui ne me semble pas être le cas.

      Par rapport à la camera, on pourrai facilement mettre un lien vers la video de la mise à mort sur l’emballage des steaks comme ca chaque mangeur de cadavre pourra se rassurer sur le fait que l’animal à été tué gentilement dans des conditions sympas pour se mettre en appétit.

    • Ma fille de 5 ans ce matin, qui a constaté la disparition de son tube dentifrice dans la salle de bain, m’a suggéré d’installer deux caméras (une dans la salle de bain pour prouver le forfait, et l’autre à l’extérieur pour savoir vers où le voleur est parti). Le papa est resté sans voix. Il y a des « standards » qui ont l’aire de bien s’incruster y compris chez les enfants :)

    • @reka Ca doit faire tout drole son idee de vidéosurveillance a 5 ans. Ca me rappel qu’à cette âge j’avais préparer un plan pour empoisonner le président de la république. J’avais du voire un film policier et mélanger Ca avec mon desir (toujours tres vif) de tuer le père :)

      @bce_106_6 je pense que tu parle de ma propositions de vidéos sur les emballage de viande . Je trouvè que Ca serait pas mal d’utiliser cette technologie pour montrer ce que c’est vraiment qu’un steak. Ca me fait pensé aux déco de paquets de clop, en version sympas car il faudrait aller voire la vidéo soi meme et pas la voire de force. Ca respect la liberté de déni des carnistes. J’ai bien conscience que c’est pas réaliste mon idee mais bon de toute façon il y aura pas de caméras sauf au supermarchés, pour protéger la viande des pauvres qui ne pourraient pas se la payer.

    • humm oui il est bien rangé dans ma tête mais c’était pas vraiment faisable comme plan.

      Pour les personnes contraintes de voire ces horreurs pour la surveillances video, ca me semble moins horrible que le sort des personnes qui doivent mettre à mort, sans parler de celui des bêtes. Et si on doit avoir une industrie de la mort ca serait bien de commencer à la regarder en face.

  • Il me semble que les propos les plus énormes devraient figurer sur seenthis, pour nos besoins d’archivages, or je ne le vois pas, du coup je m’y colle :

    « Qu’a fait le maire de Marseille ? » s’est interrogé le ministre de l’Intérieur, mardi 20 août, sur BFMTV et RMC, au lendemain d’un nouveau règlement de comptes dans la cité phocéenne. « Il a fallu que ce gouvernement se mette en place et que je décide de mettre le paquet sur Marseille (...) pour que Jean-Claude Gaudin décide enfin d’un plan de vidéoprotection pour toute la ville – ça ne concernait que le centre-ville –, décide enfin, progressivement, de mettre en place une police municipale qui n’existait pas » et qui doit « être armée », a poursuivi Manuel Valls.

    http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/criminalite-a-marseille/insecurite-a-marseille-valls-s-en-prend-a-gaudin-cope-se-dit-stupefait_

    #morceau_d_anthologie
    #socialiste
    #syndrome_estival_du_discours_de_grenoble

    #valls_hysteria

  • Grand sondage et brainstorming : les promoteurs de la #vidéosurveillance tentent sans succès d’imposer l’usage du très novalangue « #vidéoprotection ». Par contre, précurseur sur la question, le lobby de la sécurité a réussi à ce qu’on utilise, pour l’instant, la dénomination positive de « vidéosurveillance intelligente » (#VSI).

    Les nouveaux dispositifs de traitement automatisé des images n’ont ainsi pas de définition alternative et critique, ce qui est un vrai souci pour empêcher qu’ils se répandent.

    Et vous, avez-vous une idée ? Comment pourrait-on les appeler ? Vidéosurveillance automatisé ? Traitement automatique de vidéosurveillance ? Surveillance vidéotaumatique ? Robot-surveillance ? Le ou la gagnante gagne un abonnement gratuit à la revue de presse de sous-surveillance.net ;-)

    #vidéosurveillance_intelligente

  • La formation fantôme de la #vidéosurveillance | Sabine Blanc
    http://owni.fr/2012/09/11/la-formation-fantome-de-la-videosurveillance

    Les opérateurs privés de #vidéoprotection devront-ils se ruer avant le 31 décembre dans le seul centre qui dispense une formation dans le domaine ? Non répond le délégué interministériel à la sécurité privée. Mais les analyses détaillées du blogueur qui a levé le lièvre laissent planer le doute.

    #Entreprises #Pouvoirs #Reportage #DISP #sécurité_privée

  • Vidéosurveillance : ce que révèle la Cour des comptes | Jean Marc Manach
    http://owni.fr/2011/07/14/videosurveillance-ce-que-revele-la-cour-des-comptes

    De nombreuses systèmes de « #vidéoprotection » ont été autorisés... en violation de la loi, mais avec l’aval des préfets. Florilège des critiques que l’institution de la rue Cambon vient de rendre publiques.

    #Pouvoirs #Surveillance #claude_guéant #cour_des_comptes #gendarmerie #insécurité #police #rapport #sécuritaire #vidéosurveillance