• #Berlin (Allemagne) : #Liebig34 restera bruyante, sale, résistante… et plus que jamais !
    https://fr.squat.net/2019/03/26/berlin-allemagne-liebig34-restera-bruyante-sale-resistante-et-plus-que-jam

    Vous l‘avez probablement déjà entendu : le bail du lieu, projet anarchiste, queer et féministe Liebig34 situé à Berlin-Friedrichshain prend fin le 31/12/18. Dès le 01.01.19, le projet est menacé d‘expulsion. Mais juridiquement, avant que nous puissions être expulsé.es, Gijora Padovicz, spéculateur immobilier et propriétaire de notre maison, doit porter plainte contre l‘association et les habitant.es […]

    #Vidéos #Allemagne


  • #Berlin (Allemagne) : #Liebig34.Restera.Bruyante.Sale. Résistante… et plus que jamais ! + Video
    https://fr.squat.net/2019/03/26/berlin-allemagne-liebig34-restera-bruyante-sale-resistante-et-plus-que-jam

    Vous l‘avez probablement déja entendu : le bail du squat anarchiste, queer et féministe „Liebig34“ situé à Berlin-Friedrichshain prend fin aujourd‘hui, le 31/12/18. Dès demain, le 01.01.19, le projet est menacé d‘expulsion. Mais juridiquement, avant que nous puissions être expulsé.es, Gijora Padovicz, spéculateur immobilier et propriétaire de notre maison, doit porter plainte contre l‘association et les […]

    #Vidéos #Allemagne


  • Pierre par Pierre, le site
    https://nantes.indymedia.org/articles/44988

    Pierre par pierre veut être un outil pour tou-te-s celleux qui luttent contre les répressions.

    #Répression #contrôle #social #/ #prisons #centres #de #rétention #police #procès #loi #renseignement #anti-repression #dispositifs #| #vidéosurveillances #anti-carcéral #partout #Répression,contrôle,social,/,prisons,centres,de,rétention,police,procès,loi,renseignement,anti-repression,dispositifs,|,vidéosurveillances,anti-carcéral


  • La généralisation de la #reconnaissance_faciale est-elle inévitable ?
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/la-generalisation-de-la-reconnaissance-faciale-est-elle-inevitable

    Le philosophe Evan Selinger (@evanselinger, auteur de Re-Engineering Humanity) et le professeur de droit Woodrow Hartzog (@hartzog, auteur de Privacy’s Blueprint : The Battle to Control the Design of New Technologies) signent pour OneZero une intéressante tribune sur la nécessité de réguler la reconnaissance faciale. Il y a peu, l’AI Now (...)

    #A_lire_ailleurs #Enjeux #liberté #surveillance #vidéosurveillance


  • What One Million Customers Can Tell Us About Hacking Your Business Video #marketing Game
    https://hackernoon.com/what-one-million-customers-can-tell-us-about-hacking-your-business-video

    Yes, that’s correct. One million customers.Living in Israel, I get to meet with amazing companies that are making an impressive impact across the globe. In order to truly grasp what it’s like to create great #videos at scale, I recently sat down with Promo.Com a company that is absolutely crushing it on video marketing.In today’s highly saturated digital landscape, social media feeds are flooded with content. Yet, despite the content saturation, videos seem to be rising to the top. In fact, it’s the leading format for brands and advertisers. For good reason, consumers seem to absolutely love video content.A solid video can enable a brand to cut through the noise and gain the attention, engagement, and interest of their customer base.In a recent study, SocialBakers found that while organic (...)

    #social-media #israeli-startups #video-marketing


  • #métaliste de #campagnes de #dissuasion à l’#émigration

    Une analyse de ces campagnes par #Antoine_Pécoud
    https://seenthis.net/messages/763546

    Un entretien avec des représentants de l’ODM (Suisse, maintenant SEM) et de l’OIM sur le lien entre cinéma et campagnes de dissuasion à la migration :
    https://seenthis.net/messages/763642

    –---------------------
    En #Guinée, l’Organisation internationale pour les migrations contrôle des frontières et les âmes :
    https://seenthis.net/messages/757474
    #OIM #IOM #organisation_internationale_contre_les_migrations

    Toujours l’OIM, mais en #Tunisie :
    https://seenthis.net/messages/732291

    Et au #Cameroun, OIM, as usual :
    https://seenthis.net/messages/763640

    Au #Sénégal, avec le soutien de l’#Espagne (2007) :
    https://seenthis.net/messages/763670

    Campagne #aware_migrants, financée par l’#Italie :
    https://seenthis.net/messages/520420

    Une campagne de l’#Australie
    https://seenthis.net/messages/474986
    #Etats-Unis #film
    Il y a aussi la campagne #No_way :
    https://seenthis.net/tag/no_way

    Financée par l’#Allemagne, une campagne en #Afghanistan :
    https://seenthis.net/messages/464281#message588432
    https://seenthis.net/messages/464281#message592615
    https://seenthis.net/messages/432534

    Les campagnes de la #Suisse :
    https://seenthis.net/messages/385940
    notamment dans les #Balkans mais aussi en #Afrique_de_l'Ouest (#Cameroun, #Nigeria)

    Campagne des #Etats-Unis :
    https://seenthis.net/messages/269673#message274426
    https://seenthis.net/messages/269673#message274440
    #USA

    Une campagne du #Danemark :
    https://seenthis.net/messages/385940#message397757

    #campagne #migrations #vidéos

    ping @isskein @_kg_ @reka



  • How to Build Your Own Video Sharing App (like #youtube)
    https://hackernoon.com/how-to-build-your-own-video-sharing-app-like-youtube-f88d234e7bd9?source

    video sharing“YouTube topped with the net worth of $40 billion which is more valuable than any other video sharing websites.”You might have heard the sentence “The massive respiratory of any video content where it is originated was YouTube”. 90% of the world’s video content redistributed to other channels are from YouTube. From entertaining #videos to educational, from White House press release to online worships, YouTube has been the destination of video content.A Wide View on Video Sharing Sites and YouTube’s Monopoly Towards Video Content MarketAs time passes, the value of video sharing websites like YouTube, Vimeo & Netflix is towering its net worth rate due to the trend that is popularizing. It is significantly noticeable that Youtube has taken over the world of video sharing industry (...)

    #video-sharing-app #video-sharing #build-video-sharing-app


  • #Notre-Dame-des-Landes: la « reconquête » de la ZAD par la #légalisation
    https://fr.squat.net/2019/02/05/notre-dame-des-landes-la-reconquete-de-la-zad-par-la-legalisation

    NDDL, la reconquête (2018, Thibault Férié feat. le CMDO, le POMPS, N. Klein, S. Lecornu) Suite au chapitre « ZAD » du road-movie Messa Guerrillera [2017, Florent Tillon feat. Parti Imaginaire], j’ai encore la honte -d’autrui- de vous présenter maintenant « Notre-Dame-des-Landes, la reconquête », un documentaire qui pourrait bien s’appeler « Behind the scenes : Légalisation de la ZAD », et […]

    #Vidéos #médias


  • « Allô, Place Beauvau ? » - violences policières contre les gilets jaunes
    https://visionscarto.net/allo-place-beauvau

    Titre : « Allô, Place Beauvau ? C’est pour un signalement… » Auteurs : David Dufresne et Philippe Rivière, Valentin de Bruyn, Hans Lemuet et Maxime Zoffoli Date de création : 25 janvier 2019 Mots-clés : #France #police #violences #manifestations #répression #armes #collection_de_cartes Apparition : Mediapart, sous le titre « Allô, Place Beauvau ? C’est pour un signalement » Sources : Recensement et recoupements de David (...)

    #Collection_cartographique


  • L’histoire d’un « vin vivant », produit sans aucun additif avec des moyens 100% naturels
    https://www.bastamag.net/L-histoire-d-un-vin-vivant-produit-sans-aucun-additif-avec-des-moyens-100

    Face à l’industrialisation de la viticulture sur l’ensemble de la chaîne de fabrication – de la taille au tri en passant par la récolte – et à l’uniformisation du goût des vins à travers des processus chimiques complexes, des vignerons ont décidé de prendre le chemin inverse. Olivier et Baptiste Cousin, viticulteurs à Martigné-Briand, dans le Maine et Loire, sont producteurs de vin nature, en biodynamie, à traction animale. L’équipe de Side-ways, la web-série itinérante, est allée les rencontrer. Olivier (...)

    #Inventer

    / #Alimentation_et_agriculture_biologique, #Travailler_autrement, #Vidéos, #Agriculture, A la (...)


  • Le monde selon #Xi_Jinping

    Depuis 2012, le désormais « président à vie » Xi Jinping a concentré tous les pouvoirs sur sa personne, avec l’obsession de faire de la #Chine la superpuissance du XXIe siècle. Plongée au coeur de son « rêve chinois ».

    Derrière son apparente bonhomie se cache un chef redoutable, prêt à tout pour faire de la Chine la première puissance mondiale, d’ici au centenaire de la République populaire, en 2049. En mars dernier, à l’issue de vastes purges, Xi Jinping modifie la Constitution et s’intronise « président à vie ». Une concentration des pouvoirs sans précédent depuis la fin de l’ère maoïste. Né en 1953, ce fils d’un proche de Mao Zedong révoqué pour « complot antiparti » choisit à l’adolescence, en pleine tourmente de la Révolution culturelle, un exil volontaire à la campagne, comme pour racheter la déchéance paternelle. Revendiquant une fidélité aveugle au Parti, il gravira en apparatchik « plus rouge que rouge » tous les degrés du pouvoir.
    Depuis son accession au secrétariat général du Parti en 2012, puis à la présidence l’année suivante, les autocritiques d’opposants ont réapparu, par le biais de confessions télévisées. Et on met à l’essai un système de surveillance généralisée censé faire le tri entre les bons et les mauvais citoyens. Inflexible sur le plan intérieur, Xi Jinping s’est donné comme objectif de supplanter l’Occident à la tête d’un nouvel ordre mondial. Son projet des « routes de la soie » a ainsi considérablement étendu le réseau des infrastructures chinoises à l’échelle planétaire. Cet expansionnisme stratégique, jusque-là développé en silence, inquiète de plus en plus l’Europe et les États-Unis.

    Impériale revanche
    Dans ce portrait très documenté du leader chinois, Sophie Lepault et Romain Franklin donnent un aperçu inédit de sa politique et montrent que l’itinéraire de Xi Jinping a façonné ses choix. De Pékin à Djibouti – l’ancienne colonie française est depuis 2017 la première base militaire chinoise à l’étranger – en passant par la mer de Chine méridionale et l’Australie, les réalisateurs passent au crible les projets et les stratégies d’influence du nouvel homme fort de la planète. Nourrie d’images d’archives et de témoignages (de nombreux experts et de dissidents, mais aussi d’un haut gradé proche du pouvoir), leur enquête montre comment Xi Jinping a donné à la reconquête nationaliste de la grandeur impériale chinoise, projet nourri dès l’origine par la République populaire, une spectaculaire ampleur.

    https://www.arte.tv/fr/videos/078193-000-A/le-monde-selon-xi-jinping
    #biographie #démocratie #trauma #traumatisme #Mao #révolution_culturelle #Terres_Jaunes #exil #Prince_Rouge #nationalisme #rêve_chinois #renaissance_nationale #histoire_nationale #totalitarisme #stabilité #idéologie #anti-corruption #lutte_contre_la_corruption #purge #dictature #investissements_à_l'étranger #prêts #dette #KUKA #ports #droits_humains #Australie #infiltration_chinoise #Nouvelle-Zélande #David_Cameron #Jean-Pierre_Raffarin #matières_premières #capitalisme_autoritaire #Ouïghours #arrestations #répression #censure #liberté_d'expression #défilés_militaires #armée #puissance_militaire #Mer_de_Chine_méridionale #îles_de_Spratleys #liberté_de_la_presse #prisonniers_politiques #Hong_Kong

    #Djibouti #base_militaire (de Djibouti)

    #Sri_Lanka —> Au Sri Lanka, le #port de #Hambantota est sous contrôle chinois, ceci pour au moins 99 ans (accord signé avec le Sri Lanka qui n’a pas pu rembourser le prêt que la Chine lui a accorder pour construire le port...)
    #dépendance
    v. aussi :
    Comment la Chine a fait main basse sur le Sri Lanka
    https://www.courrierinternational.com/article/comment-la-chine-fait-main-basse-sur-le-sri-lanka

    Histoire semblable pour le #Port_du_Pirée à #Athènes, en #Grèce ou l’#aéroport de #Toulouse, en #France.

    #Organisation_de_coopération_de_Shangaï :


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_de_Shanghai
    #Grande_unité_mondiale #enrichissement_pour_tous

    Quelques cartes et images tirées du #film #documentaire.

    La #nouvelle_route_de_la_soie et autres investissements chinois dans les infrastructures mondiales de #transport :

    La #Chinafrique :


    #Afrique
    Afrique où la Chine propose la « #solution_chinoise », programme de #développement basé sur le #développement_économique —> « #modèle_chinois de développement »

    Le programme de #surveillance_de_masse :

    Outre la surveillance, mise en place d’un programme appelé « #crédit_social » :

    Le #Système_de_crédit_social est un projet du gouvernement chinois visant à mettre en place d’ici 2020 un système national de #réputation_des_citoyens. Chacun d’entre eux se voit attribuer une note, échelonnée entre 350 et 950 points, dite « crédit social », fondée sur les données dont dispose le gouvernement à propos de leur statut économique et social. Le système repose sur un outil de surveillance de masse et utilise les technologies d’analyse du #big_data. Il est également utilisé pour noter les entreprises opérant sur le marché chinois.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_cr%C3%A9dit_social

    Voici ce que cela donne :


    #surveillance #contrôle_de_la_population #vidéosurveillance #reconnaissance_faciale #contrôle_social
    #cartographie #visualisation
    ping @etraces

    ping @reka


  • Video Distribution: Challenges and Opportunities in an Unknown Future
    https://hackernoon.com/video-distribution-challenges-and-opportunities-in-an-unknown-future-897

    Adoption of new innovative technologies coupled with a fresh look at current regulation offers an enormous opportunity for future progress and prosperity for the video industry. The complexities that exist in today’s video marketplace are screaming out for new solutions to meet the evolving consumer demands and technological requirements. However, rapid changes present many challenges and opportunities as the ecosystem continues to transform in the digital age. And while the problems are extremely complicated, I believe the overarching challenges in the current video distribution infrastructure can be analyzed in four distinct categories.Multiscreen and Multichannel DistributionRemember when people watched #videos only on TV? Well, even though that simple reality was relatively recent, (...)

    #television #online-video #broadcasting #media


  • A Bordeaux, des étudiantes se mobilisent contre les violences sexuelles sur leur campus - Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/211218/bordeaux-des-etudiantes-se-mobilisent-contre-les-violences-sexuelles-sur-l

    « Faites attention les uns aux autres et ne laissez pas une personne rentrer seule, surtout si elle est en situation de vulnérabilité (alcoolisée par exemple) ; empruntez les chemins éclairés (la nuit, évitez systématiquement les chemins traversant les espaces verts ou les bois, même s’ils sont plus courts) ; restez concentrés et vigilants à votre environnement : ne portez pas d’écouteurs, ne téléphonez pas ; éventuellement, tapez à l’avance le 17 sur votre portable pour pouvoir lancer très rapidement un appel en cas de difficulté. »

    Courriel du président de l’université de Bordeaux, Manuel Tunon de Lara dispensé aux femmes qui osent faire des études.

    –—

    Un tiers des femmes expliquent éviter de se déplacer seules. 468 femmes déclarent avoir été suivies pendant un long moment. Pour 36 % d’entre elles, cela s’est produit plusieurs fois. 246 racontent avoir croisé un exhibitionniste, 234 avoir subi un contact physique non désiré. Douze femmes ont déclaré dans ce questionnaire en ligne avoir été victimes d’une agression sexuelle, et cinq victimes d’un viol. 26 % expliquent avoir été confrontées à une situation de violence sexuelle.

    L’enquête conclut de manière implacable : « Les agressions ne sont pas fantasmées, mais réelles, et la présence de prédateurs sur le campus confirmée. Les faits relatés relèvent régulièrement d’infractions passibles de contraventions (harcèlement) ou de peines de prison (agressions sexuelles, viols). Les auteurs sont peu poursuivis, les victimes ne se tournant pas, sauf exception, vers l’institution universitaire ou la police. De ce fait, le phénomène est resté longtemps invisible. »

    –---

    des mesures d’urgence ont été prises. L’éclairage va être éteint une demi-heure plus tard à 1 h 30 afin d’être calé sur les horaires de fin de service des trams (!!!). Des rondes supplémentaires ont été mises en place par l’université « sur ses propres deniers » (!!!), précise Marion Paoletti. Enfin, une caméra va être placée sur la station de tram où la jeune fille a été violée « avec une portée de 400 mètres et une vision nocturne ». Au printemps prochain, une application développée par des étudiants – avec le soutien de l’université – et permettant aux personnes désireuses de ne pas effectuer un trajet seules d’être accompagnées sur le campus va être mise en place.

    –---

    Claire remarque qu’au fil des ans, des filles désertent le campus en raison de son caractère insécurisant : « Des copines y habitaient, car ce n’est pas cher. Dès la deuxième année, plus personne dans mon cercle d’amies n’y est resté. C’est un signe fort. »

    Hafsa est dans ce cas. Dès l’année prochaine, elle compte quitter la résidence universitaire et son loyer modéré pour emménager dans le centre-ville. Elle est prête à faire un effort financier et à travailler plus afin de ne plus avoir peur.

    –---
    J’espère qu’Hafsa n’aura plus peur avec tous les efforts qu’elle va faire. Si elle travaille plus afin de supporter les efforts financiers que les hommes lui imposent, est-ce qu’elle va pas devoir rentré plus tard du boulot ou de la fac ?

    #culture_du_viol #viol #campus #université #discrimination #femmes #violences_sexuelles #violences_masculines #vidéosurveillance #éclairage_public #fraternité (violeurs, harceleurs, architectes, urbanistes, présidence d’université, profs, étudiants, policiers, juges, tous frères, unis contre les étudiantes)

    –---
    Il y a le même problème à Orléans :
    Agressions sexuelles à l’université d’Orléans : entre 5 et 10 étudiantes victimes,
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/loiret/orleans/agressions-sexuelles-universite-orleans-entre-5-10-etud

    « Dès la semaine dernière, on a commencé une cartographie de l’éclairage sur le campus pour prendre la mesure des soucis » entame Ary Bruand. Les premières agressions se sont en effet déroulées dans des lieux peu éclairés, déjà assez tard dans la soirée. La dernière, en revanche, a bien été perpétrée de jour, dimanche, vers 16h45.

    « Securitas, ils sont là quand ils sont là, la police, on la voit de manière rarissime », estime un responsable de filière. Une donnée qui devrait évoluer rapidement, selon le président de l’université.

    « Les agents de sécurité, on leur demande de réorganiser leur travail en soirée, pour qu’ils soient présents entre 17h et 21h dans l’enceinte du campus et non en train de fermer les bâtiments comme ils le font habituellement », explique-t-il.

    Sur le facebook de la fac même type de réponse qu’à Bordeaux :

    🚨Nouvel appel à la vigilance🚨
    Suite aux agressions de ces derniers jours, des mesures ont été mises en œuvre par l’Établissement en collaboration avec les services de Police.

    Nous vous invitions à nouveau à maintenir le niveau de vigilance :

    – en empruntant les chemins balisés et notamment les circulations lumineuses proche du tramway,

    – en vous déplaçant en groupe une fois la nuit tombée.

    Si vous constatez des événements suspects, contactez immédiatement les services de Police en composant le 📞17.

    En cas de difficulté, vous pouvez également contacter le PC sécurité au 📞 02 38 49 48 00 qui pourra le cas échéant mobiliser un agent afin de vous raccompagner vers votre résidence universitaire ou une station de tramway.

    Comptant sur votre vigilance

    –-----
    Au campus de Pessac c’est pareil :
    https://www.bfmtv.com/police-justice/gironde-le-campus-de-pessac-en-alerte-apres-le-viol-d-une-etudiante-1587425.h

    « Le campus est un lieu de chasse des violeurs et des exhibitionnistes depuis longtemps ! C’est bien connu, la sécurité laisse à désirer » explique par exemple une étudiante.

    « On nous dit d’être prudentes. Donc si on se fait violer, c’est parce qu’on ne l’a pas été et c’est notre faute ? A quel moment on fera quelque chose ? Tout le monde se plaint et rien n’est fait ! » explique une seconde universitaire.

    Des rénovations pas encore suffisantes pour les étudiantEs

    En plus des consignes de sécurité présentes dans le mail, l’administration de l’université s’est engagés à améliorer la sécurité sur le campus. D’ici 2022, le réaménagement des espaces publics est entre autres prévu.

    Pourtant, ces travaux sont encore bien loin des demandes de plusieurs associations étudiantes, bien conscientes des dangers du campus. Toujours selon Le Parisien, qui a eu accès à une enquête à laquelle ont répondu 5.000 étudiants de l’université, un meilleur éclairage des lieux ainsi que l’installation de bornes téléphoniques d’urgence sont également nécessaires.

    –----


  • Comment des villes « hyper connectées » contrôlent l’espace public
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/12/19/au-nom-de-la-smart-city-des-villes-sous-surveillance_5399527_3234.html

    Ni fantasme ni science-fiction : ces dispositifs sont très exactement ceux que des villes françaises commencent à expérimenter sous le nom générique de « safe city » (la ville sûre), avatar en uniforme de la « smart city », la « ville hyper connectée ». « La sécurité est, avec la mobilité, le pilier le plus réaliste de la smart city, estime Marc Darmon, directeur général adjoint du groupe Thales. Il y a un marché porteur pour ces technologies, par la conjonction de l’urbanisation, de la numérisation et de risques qui s’aggravent. »
    Un mouvement de fond

    De Nice à Valenciennes (Nord), de Marseille à la Défense ou à Nîmes, de plus en plus de collectivités se laissent tenter par des plates-formes numériques organisées autour des outils de surveillance et de contrôle de l’espace public.

    Un mouvement de fond, en phase avec de puissants intérêts industriels et porté par des subventions publiques, qui prospère dans un certain flou juridique et inquiète les associations de défense des libertés publiques. Construits autour d’une vidéoprotection dernier cri, dopée à l’intelligence artificielle, aux algorithmes et au « big data », ces dispositifs ont l’avantage de rendre bien concret l’un des rêves fondateurs de la smart city : la gestion centralisée de la ville depuis un poste unique de commandement.

    Mais dans ce schéma, les outils de surveillance occupent une place à part. Au point de faire de la sécurité la première priorité. « La vidéoprotection n’est qu’une partie de la smart city, mais c’est peut-être la plus importante, car elle donne une vision instantanée du territoire : c’est le cœur et le poumon de la ville, c’est un outil qui sert à la gestion ordinaire de l’espace urbain », assume Bernard Serafino, responsable de la sécurité au cabinet du maire de Nîmes.
    « Big data de la tranquillité publique »

    La préfecture du Gard a déployé, avec Engie Ineo, un système de vidéosurveillance intelligente à l’échelle des quinze communes de l’agglomération : 600 caméras, reliées à un centre de supervision high-tech, qui permettent de gérer l’espace urbain et de rechercher et de suivre un individu ou un véhicule d’un bout à l’autre de l’agglomération.

    La ville de Marseille, de son côté, se fait fort depuis le printemps de mettre en place un « big data de la tranquillité publique » grâce aux technologies de Engie Ineo et à une plate-forme de données Oracle, un dispositif censé être opérationnel début 2019. « La safe city est la première brique de la smart city, c’est un outil d’aide à la décision pour la collectivité », décrit Caroline Pozmentier, l’adjointe au maire chargée de la sécurité publique.

    « Une logique de surveillance massive »

    Dans ce contexte, les plates-formes safe city « made in France » sont cofinancées par la Banque publique d’investissement (Bpifrance), subventionnées par les collectivités et encouragées par le Comité de la filière industrielle de sécurité (Cofis), placé sous la tutelle du premier ministre Edouard Philippe.

    « C’est important pour les villes de se dire qu’il y a des acteurs français sur ces sujets clés : notre droit est plus contraignant que celui de la Chine ou des Etats-Unis sur la gestion des données », estime Nathalie Allegret, chez Engie Ineo.

    Françaises ou non, ces technologies soulèvent quelques inquiétudes. « La safe city, c’est la prolifération d’outils issus du milieu du renseignement, dans une logique de surveillance massive, d’identification des signaux faibles, des comportements suspects », dénonce Félix Tréguer, un responsable marseillais de l’association La Quadrature du Net. « Ces outils permettront un contrôle social très sophistiqué quand leur potentiel sera optimisé, estime-t-il. Nous ne trouvons pas rassurant que la police municipale devienne le service de renseignement de l’espace public urbain et de son double numérique. »

    « Améliorer les secours, la circulation, c’est légitime, mais la généralisation de la vidéosurveillance nous inquiète, et scruter les réseaux sociaux, ce n’est pas le rôle d’un maire ! Sans aucun garde-fou, un outil pareil ne peut pas faire preuve de la neutralité indispensable, redoute Henri Busquet, de la Ligue des droits de l’homme à Nice. C’est potentiellement un outil de destruction politique, qui fait courir un risque particulier aux opposants, aux journalistes… »

    La tentation du contrôle social

    L’inquiétude est d’autant plus vive que certains élus ne cachent pas vouloir repousser les limites du cadre légal. « On pourrait faire beaucoup mieux, estime M. Estrosi, qui s’est plusieurs fois heurté à la CNIL. Ce qui nous limite, c’est la loi, notamment la loi Informatique et libertés de 1978. Je demande à ce que le législateur fasse évoluer les textes, au rythme où évolue la société. Je dispose du logiciel qui permettrait dès demain matin d’appliquer la reconnaissance faciale et d’identifier des individus fichés où qu’ils se trouvent dans la ville… Pourquoi se l’interdire ? Est-ce qu’on veut prendre le risque de voir des gens mourir au nom des libertés individuelles, alors qu’on a les technologies qui permettraient de l’éviter ? »

    #Capitalisme_surveillance #Videosurveillance #Smart_city #Safe_city

    • Imaginez : depuis la salle de commande d’un centre municipal de #supervision, vous contrôlez toute votre #ville. Sur un mur d’écrans, vous suivez les individus au comportement « anormal », vous vérifiez les objets abandonnés, vous repérez une altercation dans la rue, sans oublier de surveiller les tramways bondés, de garder un œil sur la crue de la rivière… Pas besoin de chercher au hasard : l’#intelligence_artificielle vous montre, parmi les images filmées par des centaines de caméras haute définition à vision nocturne, uniquement ce que vous devez voir.
      Mieux : vous recevez en direct les #vidéos d’attroupements suspects ou de véhicules gênants envoyées depuis leur smartphone par vos administrés, et un algorithme scanne les réseaux sociaux pour anticiper d’éventuels rassemblements à risques.

      D’un simple geste sur un terminal numérique mobile – audacieusement baptisé « tablette d’hypervision » –, vous ouvrez ou fermez les bornes d’accès au centre-ville piéton, vous maîtrisez l’entrée des bâtiments publics, vous modifiez les feux de circulation, vous intensifiez l’éclairage d’une rue. Un bruit suspect retentit ? Les caméras de la zone se tournent d’elles-mêmes vers son origine. Sur la carte numérique de la ville, toutes les équipes – #police, secours, services techniques – sont géolocalisées, vous pouvez les envoyer sur place au plus vite en cas de besoin…

      #sécuritaire #sécurité


  • Fuites, incendies, défaillances dans nos centrales : voici « la météo #Nucléaire »
    https://www.bastamag.net/Fuites-incendies-defaillances-dans-nos-centrales-voici-la-meteo-nucleaire

    Fumées suspectes à Dampierre, défaut d’isolement d’une enceinte de confinement à Chinon, problème sur une piscine à combustibles à Nogent... Comment se portent nos centrales vieillissantes ? Voici « la météo nucléaire » présentée par la Parisienne Libérée, en exclusivité sur Basta !. Avec en prime, un flash spécial sur la situation peu reluisante des centrales nucléaires belges. Le tout, en musique ♫ ! voir sur vimeo - voir sur youtube [Astrid] Comment vont nos centrales ? Quels événements fortuits ? (...)

    #Résister

    / A la une, #Le_risque_nucléaire, #Vidéos, Nucléaire


  • How Do You Recover After Millions Have Watched You Overdose? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/12/11/us/overdoses-youtube-opioids-drugs.html

    The first time Kelmae Hemphill watched herself overdose, she sobbed. There she was in a shaky video filmed by her own heroin dealer, sprawled out on a New Jersey road while a stranger pounded on her chest. “Come on, girl,” someone pleaded.

    Ms. Hemphill’s 11-year drug addiction, her criminal record, her struggles as a mother — they were now everybody’s business, splashed across the news and social media with a new genre of American horror film: the overdose video.

    As opioid deaths have soared in recent years, police departments and strangers with cameras have started posting raw, uncensored images of drug users passed out with needles in their arms and babies in the back seats of their cars. The videos rack up millions of views and unleash avalanches of outrage. Then some other viral moment comes along, and the country clicks away.

    But life is never the same for the people whose bleakest, most humiliating moments now live online forever. In interviews with The New York Times, they talked — some for the very first time — about the versions of themselves captured in the videos.

    “Why bother saving her?” asked one YouTube commenter. “I would’ve let her die,” said another. Angry Facebook messages arrived months, even years, later, when strangers stumbled across the videos.

    Addiction experts say the videos are doing little else than publicly shaming drug users, and the blunt horror of the images may actually increase the stigma against them. Users themselves disagree on whether the humiliation helped them clean up their lives.

    “We’re showing you this video of them at the worst, most humiliating moment of their life,” said Daniel Raymond, deputy director of policy and planning at the Harm Reduction Coalition, an advocacy group. “The intent is not to help these people. The intent is to use them as an object lesson by scapegoating them.”

    Mandy McGowan, 38, knows that. She was the mother unconscious in that video, the woman who became known as the “Dollar Store Junkie.” But she said the video showed only a few terrible frames of a complicated life.

    As a child, she said, she was sexually molested. She survived relationships with men who beat her. She barely graduated from high school.

    She said her addiction to opioids began after she had neck surgery in 2006 for a condition that causes spasms and intense pain. Her neurologist prescribed a menu of strong painkillers including OxyContin, Percocet and fentanyl patches.

    As a teenager, Ms. McGowan had smoked marijuana and taken mushrooms and ecstasy. But she always steered clear of heroin, she said, thinking it was for junkies, for people living in alleys. But her friends were using it, and over the last decade, she sometimes joined them.

    She tried to break her habit by buying Suboxone — a medication used to treat addiction — on the street. But the Suboxone often ran out, and she turned to heroin to tide her over.

    On Sept. 18, 2016, a friend came to Ms. McGowan’s house in Salem, N.H., and offered her a hit of fentanyl, a deadly synthetic painkiller 50 times more potent than heroin. They sniffed a line and drove to the Family Dollar across the state line in Lawrence, where Ms. McGowan collapsed with her daughter beside her. At least two people in the store recorded the scene on their cellphones.

    Medics revived her and took her to the hospital, where child welfare officials took custody of her daughter, and the police charged Ms. McGowan with child neglect and endangerment. (She eventually pleaded guilty to both and was sentenced to probation.) Two days later, the video of her overdose was published by The Eagle-Tribune and was also released by the Lawrence police.

    The video played in a loop on the local news, and vaulted onto CNN and Fox News, ricocheting across the web.

    “For someone already dealing with her own demons, she now has to deal with public opinion, too,” said Matt Ganem, the executive director of the Banyan Treatment Center, about 15 miles north of Boston, which gave Ms. McGowan six months of free treatment after being contacted by intermediaries. “You’re a spectacle. Everyone is watching.”

    Ms. McGowan had only seen snippets of the video on the news. But two months later, she watched the whole thing. She felt sick with regret.

    “I see it, and I’m like, I was a piece of freaking [expletive],” she said. “That was me in active use. It’s not who I am today.”

    But she also wondered: Why didn’t anyone help her daughter? She was furious that bystanders seemed to feel they had license to gawk and record instead of comforting her screaming child.

    She writes letters to her two teenage sons, who live with her former husband in New Hampshire. Her daughter, now 4, lives with the girl’s uncle. Ms. McGowan knows she will probably not regain custody, but hopes to develop a relationship with her and supplant the image embedded in her own mind of the sobbing girl in the pink pajamas.

    “I know if I do the right thing, I can be involved in her life,” Ms. McGowan said. “It’s going to be a long road for me. You don’t just get clean and your life is suddenly all put back together.”

    Still, the video lives on, popping up online almost constantly.

    Ms. McGowan is bracing herself for the day when her daughter sees it, when her daughter lashes out at her for it, when she throws it back in her mother’s face when Ms. McGowan tries to warn her not to use drugs.

    “That video is PTSD for my children,” she said. “The questions are going to come as my daughter gets older. And I have to be prepared for it. I did this. And it cost me my children.”

    #Opioides #Vidéos #Médias_sociaux #Addiction #Traitements


  • I’ll pay you to watch #videos
    https://hackernoon.com/ill-pay-you-to-watch-videos-163d5360f881?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Media is broken so I’ll pay you to watch videoshttps://medium.com/media/8d0ec046505ae0aa98fac1f2222da57a/href“How much is Apple/Microsoft/Google paying you to post this?”As a journalist I’ve heard this over and over. The feeling that media is bought and paid for is very pernicious, very aggravating, and very frustrating. And, unless something is marked “Sponsored” online, it is wildly difficult to tell if someone has paid for your eyeballs.So how do we separate paid #content from real content? And how do we reward users for viewing our paid-for message?One way is to pay content producers via micropayments or cryptocurrency. That hasn’t worked very well. Steemit and Civil, two solutions that weren’t made by actual journalists, are currently plummeting into the decentralized toilet.So we decided to (...)

    #hypehop #paid-to-watch-videos #bitcoin


  • • Dijon sous surveillance
    https://dijon.sous-surveillance.net/spip.php?rubrique3

    Dans les rues, dans les transports en commun, devant les commerces et les écoles... les caméras se multiplient ! La vidéo-surveillance enregistre nos faits et gestes au quotidien, diminuant ainsi notre intimité comme une peau de chagrin. En parallèle, les technologies ne cessent de se perfectionner (reconnaissance faciale, GPS, RFID, …). Il devient important de suivre l’évolution de l’implantation des caméras. Dans ce contexte, « Sous-surveillance.net » propose un outil de suivi. Ce projet permet à chaque ville de se doter facilement d’un site local de cartographie des caméras, publiques comme privées, qui filment l’espace public.

    Cette cartographie est participative, collaborative et accessible au plus grand nombre. Elle permet de rendre visible la prolifération des caméras tout en collectant un maximum d’informations les concernant. Dès maintenant, chacun et chacune peut s’approprier le site, lutter, agir, participer, partager ses idées, informer, consulter la revue de presse et se réapproprier l’espace urbain !

    Lyon, Bourges, Marseille, Paris, Toulouse, Angers, Clermont-Ferrand, Rennes, Dijon, Luxembourg… ont déjà lancé leur site ou préparent son lancement. Si un site existe déjà dans votre ville, participez à la cartographie ou, mieux, rejoignez son collectif ! Sinon, pour ouvrir un site dans votre ville, contactez-nous ! À vous de veiller sur la surveillance !

    #caméra #videossurveilance #carte


  • En Grèce, des policiers impliqués dans la mort d’un activiste LGBT

    C’est un condensé de la Grèce éreintée par des années de crise et d’austérité. Un cocktail mortel de haine et d’intolérance, face à des passants silencieux. Mais c’est aussi une histoire qui montre les survivances, sous le pouvoir Syriza, des violences policières et d’une justice sélective qui ont longtemps caractérisé ce que l’on appelle en Grèce le parakratos, cet « État profond » qui s’est maintenu au sein de certaines autorités après la chute de la dictature des Colonels, en 1974.

    par Amélie Poinssot

    C’est un condensé de la Grèce éreintée par des années de crise et d’austérité. Un cocktail mortel de haine et d’intolérance, face à des passants silencieux. Mais c’est aussi une histoire qui montre les survivances, sous le pouvoir Syriza, des violences policières et d’une justice sélective qui ont longtemps caractérisé ce que l’on appelle en Grèce le parakratos, cet « État profond » qui s’est maintenu au sein de certaines autorités après la chute de la dictature des Colonels, en 1974.

    Cela se passe le 21 septembre dernier. Sur une vidéo, on voit un jeune homme coincé à l’intérieur d’une bijouterie, qui, pour s’en échapper, tape dans une vitre avec un extincteur. À l’extérieur de la boutique, deux autres hommes l’empêchent de sortir et le frappent violemment. Sur d’autres images, tournées quelque temps plus tard, on retrouve la victime dehors, gisant par terre, rouée de coups par des policiers. Autour de la scène, il y a des dizaines de témoins.

    Ce jeune homme, c’est Zak Kostopoulos – Zakie de son nom de scène –, une personne bien connue des milieux LGBTQI athéniens (voir sous l’onglet Prolonger). En quelques instants, tabassé sur la place publique et en plein jour, cet activiste gay et performeur drag queen de 33 ans a perdu la vie. Depuis, ses amis et sa famille se mobilisent pour faire établir la vérité et juger les coupables. Car, pour l’heure, tout indique que l’enquête n’a pas suivi un cours normal et que les auteurs des violences bénéficient d’étranges protections.

    https://www.youtube.com/watch?v=smRTYl2ygu8


    Les images de l’agression dont a été victime Zak Kostopoulos © Ert

    Plusieurs faits soulèvent en effet des interrogations. Tout d’abord, les huit policiers qui interviennent sur le lieu de l’altercation ne viennent en aucun cas porter secours à Zak. Au contraire : ils frappent à leur tour le jeune homme, puis le menottent alors qu’il est agonisant. La victime est ainsi emmenée, mains attachées, en ambulance à l’hôpital, où elle est déclarée morte à son arrivée. « C’est une pratique habituelle, que vous l’appréciiez ou non », dira, quelque temps plus tard, à propos de ces coups portés par les représentants de l’ordre, le porte-parole du syndicat de la police athénienne, Dimosthenis Pakos.

    Autre problème : les forces de police quittent aussitôt les lieux sans les sécuriser et sans faire de prélèvements. Pendant plus d’une heure, la bijouterie et ses alentours sont ouverts au tout-venant, le cordon sanitaire habituel n’est pas installé pour permettre l’enquête préliminaire, et le propriétaire du magasin qui a frappé Zak nettoie tranquillement sa boutique. « Il a eu assez de temps pour retirer les caméras de surveillance qui existent en principe dans toutes les bijouteries », souligne Stavroula Louzi, une amie de Zak, contactée par Mediapart. De fait, lorsque l’enquête commencera enfin, les premiers éléments indiqueront qu’il n’y avait pas de matériel vidéo dans la boutique. Or un enregistrement aurait été crucial pour reconstituer l’enchaînement des faits. Comment et pourquoi Zak s’est-il retrouvé tout seul coincé à l’intérieur du magasin ? La question pour l’instant est sans réponse.

    Une autre irrégularité est très vite constatée dans l’enquête : alors que les vidéos tournées à l’extérieur par des témoins de la scène font très rapidement le tour du Web, le procureur n’en tient pas compte dans le premier dossier judiciaire constitué. Circule alors dans les principaux médias grecs la version d’une tentative de vol. Selon ce scénario, la victime serait un toxicomane qui aurait voulu cambrioler la bijouterie et le propriétaire de la boutique aurait réagi en légitime défense. Ce scénario ne tient pas la route face aux vidéos amateurs, où l’on voit l’agresseur harceler une victime effrayée et paniquée. Mais il faudra attendre le 10 octobre – soit plus de deux semaines après le meurtre – pour que le procureur joigne ces éléments à l’enquête.

    Par ailleurs, regrette l’avocate de la famille de Zak, Anny Paparousou, les témoignages des très nombreuses personnes ayant assisté à la scène manquent à l’appel : « La police prétend que les personnes que l’on voit sur les vidéos ne sont pas identifiables. Elle n’a pas fait de recherche de témoins. Finalement, il nous manque donc deux matériaux importants : les caméras de surveillance et les témoignages. »

    Pourquoi de tels manquements ? D’après l’avocate, tout cela relève d’un « scénario de résistance », dont le but est de faire passer l’intervention de la police pour une simple interpellation et de minorer sa responsabilité dans la mort de Zak. Il faut dire que la Grèce a derrière elle une longue histoire de violences policières qui sont restées impunies ou n’ont été sanctionnées que très légèrement. La plus emblématique d’entre elles a été le meurtre de l’adolescent Alexis Grigoropoulos, tué par une balle de policier reçue dans le dos, il y a bientôt dix ans, le 6 décembre 2008. Ces violences ont par ailleurs émaillé les innombrables manifestations qui ont accompagné les cures d’austérité depuis 2010.

    Mais un autre élément intervient dans le tableau. L’endroit où s’est déroulée l’agression, près d’une des places centrales d’Athènes, Omonia, est un quartier depuis longtemps déshérité, où se croisent toxicomanes et petits trafics en tout genre. La crise économique et financière du pays a vu s’ouvrir là de nombreux petits magasins de rachat d’or, où les Grecs pouvaient vendre leurs bijoux de famille en échange d’argent liquide. De nombreux témoignages soulignent que ces « bijouteries » sont en réalité alimentées par des vols, et que tout cela se ferait en toute impunité devant les forces de police, qui sont présentes quotidiennement dans le quartier. On comprend bien, dès lors, pourquoi la police aurait tout intérêt à étouffer son rôle dans l’affaire.

    Le meurtre de Zak a donné lieu à des réactions officielles. Le ministre de la protection du citoyen (équivalent du ministre de l’intérieur, le ministère de tutelle de la police grecque) a exprimé ses regrets. « Il semble qu’il y ait une volonté politique, mais c’est comme si les services n’y obéissaient pas ou étaient totalement déconnectés entre eux, explique l’avocate Anny Paparousou à Mediapart. Il y a une distorsion entre les propos exprimés par les responsables politiques et la situation réelle des services chargés de l’enquête. Les deux agissent de façon asymétrique. »

    Les huit policiers qui ont participé au tabassage de Zak ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre. Mais ils ne sont pas mis en cause dans l’enquête pour l’instant. De son côté, après avoir été placé en détention provisoire pendant 24 heures, le propriétaire du magasin a été remis en liberté. D’après des journalistes grecs, son complice – que l’on voit également frapper Zak sur les vidéos – continue, sous le nom de Snake (serpent), de répandre sur Twitter la thèse d’un cambrioleur drogué. Ils ont par ailleurs établi que cet homme était membre d’un groupuscule ultranationaliste grec, Front patriotique.

    Lundi 19 novembre, les examens histologiques (c’est-à-dire des tissus biologiques) et toxicologiques effectués sur le corps de la victime ont établi formellement ce que disaient ses proches depuis le début : Zak n’était aucunement sous l’effet de drogues lorsqu’il s’est retrouvé dans le magasin. Ce n’était pas un toxicomane à la recherche d’argent. « Un pas a été fait vers la vérité », estime Stavroula Luzi. Mais le chemin est encore long. « Je n’ai pas seulement perdu un ami. Et ce n’est pas seulement un meurtre à caractère raciste et homophobe, poursuit la jeune femme. C’est une affaire politique. Car Zak représentait beaucoup de choses. Il avait fait partie des premiers en Grèce, il y a huit ans, à déclarer publiquement sa séropositivité. Pour lui, ce virus ne devait pas être une honte, et il encourageait les autres personnes touchées à faire de même. »

    Les associations liées aux communautés gay, lesbienne et trans d’Athènes, ainsi que les proches de Zak, ont organisé de nombreuses manifestations pour que justice soit faite sur le meurtre de leur ami. La prochaine, le 1er décembre, se déroulera sous les fenêtres du commissariat central d’Athènes.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/241118/en-grece-des-policiers-impliques-dans-la-mort-d-un-activiste-lgbt

    #Grèce #policiers #activiste #LGBT #crise #Syriza #violences_policières #justice #Zak #LGBTQI #gay #drag_queen # #vidéos #Grigoropoulos #lesbienne #trans #Athènes


  • Le 5 novembre dernier, la cour d’appel de Paris a reconnu qu’il avait subi une détention provisoire abusive et lui a octroyé la somme de 16 000 euros en réparation de son préjudice. Les juges ont estimé que Sofiane avait « subi un choc psychologique certain » lors de son incarcération.
    https://www.prison-insider.com/news/france-paris-il-touche-16-000-euros-pour-4-mois-de-detention-proviso
    https://www.prison-insider.com/news
    https://seenthis.net/messages/713719
    @etraces
    #Fleury-Mérogis #prison #prison_insider #revue_de_presse #justice #videosurveillance


    • Marche de la colère
      https://www.youtube.com/watch?v=bsNJTN5HQ00

      Près de 10 000 personnes ont manifesté leur colère suite aux effondrements d’immeubles rue d’Aubagne ayant entrainé 8 morts et une gestion de la ville dirigée par la mairie de Jean-Claude Gaudin. jugée catastrophique par des habitants de plusieurs quartiers dont Noailles et la Plaine.

      Parti de la rue d’Aubagne, le cortège avec des portraits des victimes en tête a rejoint la Canebière pour ensuite rejoindre le Vieux-Port et l’Hôtel de ville. Les slogans « justice et dignité » ou « Gaudin assassin » furent des plus repris, mais aussi d’autres comme « qui sème la misère récolte la colère » ou encore « Marseille debout, soulève-toi ».

      Une fois arrivée devant la mairie, la foule commence les huées. Rapidement, les premières rangées se mettent à enlever les barrières métalliques qui forment une enceinte autour du bâtiment pendant que d’autres jettent les premiers pétards vers celui-ci et les policiers qui le gardent.

      Les CRS, qui restaient encore discrets, viennent défendre la mairie et effectuent une sortie à travers la brèche dans l’enceinte de barrières métalliques, à coups de matraques sur les quelques uns qui faisaient un sit-in, mais aussi avec des grenades de désencerclement et de gaz lacrymogène.

      Des affrontements éclatent alors aussi derrière la mairie, dans le noir, entre des groupes de jeunes et des CRS. Une fois l’espace devant la mairie repris par les policiers, les jets de pétards continuent de manière plus sporadique. Après plusieurs charges des CRS et la dispersion d’une partie des manifestants suite au gazage, les sapins de noël du Vieux-Port ont pris feu sous les hourras et le slogan « Gaudin ça sent le sapin ».

      Près de 2 heures après l’arrivée devant la mairie, les charges policières reprennent pour repousser les dernières centaines de manifestants vers la Canebière. Plusieurs manifestants sont blessés, certains saignent abondamment, notamment suite à des coups de matraque dans la tête. Les tirs de grenades de gaz lacrymo reprennent.

    • Manif de masse(s). Bal masqué contre le Mur de la Plaine, un article avec de nombreuses #vidéos auto produites sur la mobilisation en cours
      https://mars-infos.org/manif-de-masse-s-bal-masque-contre-3527

      Appel aux masses contre le Mur de la Honte et le chantier de la Plaine.
      Déambulation festive offensive et masquée au départ de la sinistre Mairie de Marseille, Vieux Port, samedi 24 novembre, 16h.

      #urbanisme #logement #spéculation #luttes_sociales #luttes_urbaines


  • La Cnil met en demeure l’école 42 pour ses pratiques de « vidéosurveillance excessive » Elisa Braun - 30 Octobre 2018 - Le Figaro
    http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/10/30/32001-20181030ARTFIG00104-la-cnil-met-en-demeure-l-ecole-42-pour-ses-pratiq

    L’école d’informatique de Xavier Niel dispose de 60 caméras qui filment en permanence les élèves et salariés. Le gendarme des données personnelles y voit une grave atteinte à la vie privée.

    L’#école_42 a beaucoup fait pour s’ériger en formation modèle dans le domaine des technologies. Mais la décision rendue par le gendarme des données personnelles, la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL), risque d’écorner sérieusement cette image. Le régulateur vient de mettre en demeure l’école créée par #Xavier_Niel pour plusieurs manquements à la loi en matière de gestion des #données_personnelles. De graves atteintes à la #vie_privée des élèves, anciens élèves et salariés ont ainsi été constatées.

    Une « surveillance constante »
    La Cnil remarque que près de 60 caméras « [filment] en continu l’ensemble des espaces de travail occupés par les étudiants, les espaces de pauses ainsi que les bureaux du personnel administratif, plaçant ainsi l’ensemble des personnes concernées sous une #surveillance constante ». La #vidéosurveillance est qualifiée d’excessive par le régulateur, qui souligne que seules certaines circonstances particulières, comme le transfert de fonds, justifient l’attention que l’école 42 porte jusqu’aux allées et venues des visiteurs aux toilettes. Or, « en l’espèce, aucun élément apporté par [l’école] ne permet de justifier que les étudiants et le personnel soient placés sous #surveillance permanente », tranche le régulateur.

    D’autre part, la délégation de la Cnil s’étonne de « la mise en place d’un dispositif inédit au sein de l’école en ce que les étudiants peuvent accéder en temps réel à la plupart des images issues de la vidéosurveillance, ce qui permet à tout moment de savoir où se trouve chacun d’entre eux, ce qu’il fait et avec qui il se trouve ». Des observateurs extérieurs notent également que l’accès aux images de l’école est protégé par un code d’accès à seulement 5 chiffres qu’il est facile, pour un pirate, de contourner. Cette facilité d’accès globale avait notamment permis à certaines vidéos de nature compromettante de fuiter de l’école. L’an dernier, une enquête de l’Usine Digitale rapportait plus largement que l’école informatique était gangrenée par une #atmosphère_sexiste. « Les images de vidéosurveillance des locaux, accessibles aux étudiants, servent aux garçons à repérer les filles qu’ils aimeraient bien draguer », rapportait une jeune femme.

    Commentaires personnels sur les élèves
    D’autres éléments portant sur la gestion administrative des étudiants sont aussi pointés du doigt par la #Cnil. Ainsi, l’école 42 conserve indéfiniment les données des personnes ayant passé le test d’entrée, sans en informer les principaux intéressés. La base de données pédagogique comporte en outre des commentaires sur les élèves de nature particulièrement sensible. « Il a enfin été diagnostiqué de plusieurs maladies graves […] » ou encore « entre le procès avec son ancien employeur, […]et sa dépression, [X] n’a pas du tout pu se consacrer à 42, il a à nouveau rechuté dans la dépression, sa mère a eu un cancer juste avant sa rentrée […] » sont des commentaires observés par le régulateur. Des informations financières sur le niveau d’endettement ont également été constatées. Si de telles données peuvent être utiles au suivi pédagogique des élèves, le régulateur s’étonne de ce qu’elles soient accessibles à n’importe quel membre de l’administration et ne fassent pas l’objet d’une procédure de sécurisation particulière.

    Enfin, quelques détails techniques ont également de quoi surprendre, de la part d’une école censée former des développeurs back-end (c’est-à-dire qui gèrent les infrastructures informatiques derrière les sites Web, et touchent donc à l’aspect de la sécurité des données). L’école 42 envoie ainsi les mots de passe en clair aux élèves, pour accéder à leur espace personnel. Ce mot de passe est jugé « d’une robustesse insuffisante car [composé] de 8 caractères alphanumériques comprenant des lettres majuscules et minuscules. » L’école 42 se rend ainsi coupable, pour la Cnil, d’un manquement à l’obligation d’assurer la sécurité et la confidentialité des données.

    L’école a désormais deux mois pour rectifier le tir, faute de quoi elle se rend passible de sanctions pouvant aller jusqu’à une amende de 1,5 million d’euros. Comme le rappelle la Cnil, « cette mise en demeure ne revêt pas le caractère d’une sanction. À ce titre, aucune suite ne sera donnée à la procédure si l’organisme concerné se conforme en tout point aux exigences de la mise en demeure dans le délai imparti. Si tel est le cas, celle-ci fera l’objet d’une clôture qui sera également rendue publique ». Contactée, l’école 42 n’a pas encore donné suite aux sollicitations du Figaro.


  • En Égypte, la « génération Tahrir » à l’heure de la contre-révolution
    https://www.bastamag.net/En-Egypte-la-generation-Tahrir-a-l-heure-de-la-contre-revolution

    A quoi ressemble aujourd’hui, dans l’Égypte dirigée d’une main de fer par la dictature du maréchal al-Sissi, la vie des jeunes révolutionnaires qui ont occupé la place Tahrir et manifesté dans les rues du Caire en 2011 ? Rester vivants, un film documentaire réalisé par la photographe Pauline Beugnies, dresse le portrait, à la fois intime et politique, d’une génération confrontée à la violence contre-révolutionnaire. Forgés dans l’effervescence de la chute d’Hosni Moubarak et des combats pour la démocratie, (...)

    #Chroniques

    / A la une, Démocratie !, Indignés de tous les pays..., #Proche_et_Moyen_Orient, #Vidéos, Droits (...)

    #Démocratie_ ! #Indignés_de_tous_les_pays... #Droits_fondamentaux


  • How to Build Video Chat App for #android, #ios & Web with Zero Coding?
    https://hackernoon.com/how-to-build-video-chat-app-for-android-ios-web-with-zero-coding-8019bd7

    Create a video web chat app“A video chat fits into every possible purpose and a lot more to do with real-time communication.”“From grandparents wanting to connect with their grandchildren’s, and meetings that have to be held up through conferencing video calls”, video chat #apps like Skype are at its forefront of the video calling revolution. It’s quite indigestible that the fact behind Skype’s market value, it worths $8.5 billion.So, now you are wondering what would it take to build your own video chat app? And holding you are late to the video chat app industry where the market is crowded with giants like Google Hangouts, Skype and much more. Apparently not a problem! Yet you have everything to deal with these questions “how to create a video chat app in android/iOS?” or “how to build your own (...)

    #videos #messaging