• Gérard Louvin protégé par la justice ? Son neveu accuse
    https://www.off-investigation.fr/gerard-louvin-protege-par-la-justice-son-neveu-accuse

    « LOUVIN (ex-TF1) protégé par la justice ? Son neveu accuse - Entretien exclusif » | Photomontage Off Investigation EXCLUSIF : Olivier Agredano, neveu de Gérard Louvin (ancien pape du divertissement à TF1) et témoin clé de notre précédent documentaire "Sex Connection : de l’Empire TF1 au système Canal+" (1M vues), révèle à Off investigation de nouveaux faits inédits sur des agressions sexuelles qu’il aurait subies durant son enfance et l’emprise dont il aurait fait l’objet. Confronté à l’inaction de la justice (qui ne l’a jamais auditionné malgré une plainte avec constitution de partie civile déposée en 2022), Olivier Agredano affirme […]Lire la suite : Gérard Louvin protégé par la justice ? Son neveu accuse

    #Médias #Propagande,des« vilains »contre_la_démocratie-_S4 #Société #Vidéos #A

  • Commission Alloncle : l’audiovisuel public sur le grill
    https://www.off-investigation.fr/commission-alloncle-audiovisuel-public-sur-le-grill

    Charles Alloncle, député de l’UPR, à Paris, en France, le 23 décembre 2025. | Photographie de Daniel Perron / Hans Lucas via l’AFP Ce lundi 27 avril, les 30 députés composant la Commission d’enquête sur "la neutralité, le financement et le fonctionnement de l’audiovisuel public" devraient décider de rendre public - ou pas - le rapport du député ciottiste Charles Alloncle. Durant six semaines, Gauthier Mesnier, réalisateur du documentaire « Macron.tv : France Télévisions au garde-à-vous », #A revisité sans concessions une mise sur le grill inédite de l’audiovisuel public qui aura duré six mois. Les dirigeants de France Télévisions et de […]Lire la suite : Commission Alloncle : l’audiovisuel public sur le grill

    #Médias #Propagande,des« vilains »contre_la_démocratie-_S4 #Vidéos

  • Qui va à la chasse… trouve sa place, la nouvelle campagne de #publicité de la #FNC

    La Fédération nationale des chasseurs poursuit en 2026 sa stratégie de communication avec une nouvelle campagne audiovisuelle articulée autour de trois spots TV. L’objectif reste clair : valoriser l’image d’une chasse contemporaine, responsable et pleinement ancrée dans la société, tout en suscitant des vocations auprès de celles et ceux qui n’osent pas encore franchir le pas. Pour Willy Schraen, président de la FNC : « Cette nouvelle campagne TV de la FNC interpelle directement les téléspectateurs et les internautes par trois films de 20 secondes, en les invitant à franchir le pas en devenant chasseurs. C’est notre sixième campagne et nous avons depuis 5 ans à cœur d’expliquer dans le cadre de ces rendez-vous avec le téléspectateur, mais aussi en faisant la promotion d’opérations de terrain comme J’aime la Nature Propre, Sensibilis’haie ou en parlant biodiversité avec les chasseurs sur Europe 1 que nous sommes des acteurs reconnus de la gestion des équilibres naturels. Ce qui nous rassemble est ce rapport authentique que tout chasseur a vis- à-vis du vivant. C’est cette connexion à la nature que la chanson de Michel Delpech, le chasseur, choisie comme musique pour notre nouvelle campagne exprime magnifiquement. La chasse offre un enracinement profond aux territoires, un lien social fort entre des chasseurs d’horizons différents et des moments de convivialité qui nous fédèrent.. La chasse que nous défendons doit rester un espace de liberté et de responsabilité. J’espère que cette campagne va donner envie à un nouveau public de nous rejoindre. Nous avons hâte de les accueillir ».
    Trois vidéos avec des cibles différentes

    Ces trois films courts, d’une durée de vingt secondes chacun, s’inscrivent dans la sixième campagne télévisée de la fédération. Leur construction repose sur une situation que beaucoup connaissent : un quotidien urbain parfois étouffant. Embouteillages interminables, regards rivés sur les écrans, télévision saturée d’actualités anxiogènes… autant de scènes familières qui illustrent une forme de routine subie. Puis vient le déclic : celui de se lever, de quitter ce cadre contraint et de retrouver l’essentiel en partant chasser. Le message est simple et direct : la chasse offre une respiration, un retour au terrain et au vivant.

    Chaque spot cible volontairement un public distinct. Les jeunes hommes, les femmes et les quadragénaires sont ainsi mis en avant afin de refléter la diversité sociologique du monde cynégétique actuel. Cette approche illustre une réalité que les chasseurs constatent déjà sur le terrain : la chasse rassemble aujourd’hui des profils variés, aux parcours et aux attentes différents, mais unis par la même passion de la nature et des territoires.
    Une belle musique…

    La campagne s’appuie sur une signature forte : « Qui va à la chasse… trouve sa place. » En quelques mots, elle résume l’esprit de la pratique : liberté, transmission, convivialité et engagement concret pour la gestion de la faune et des milieux. Autant de valeurs auxquelles les chasseurs sont attachés. La musique de cette campagne est la chanson populaire et emblématique de Michel Delpech, « le chasseur » réorchestrée.
    Une diffusion massive

    Côté diffusion, le dispositif se veut massif. Plus de 1 400 passages sont programmés entre le 15 mars et le 5 avril 2026 sur les chaînes hertziennes, la TNT et les réseaux câble et satellite. En parallèle, la campagne se déploie largement sur le numérique : plateformes de replay, streaming et réseaux sociaux, avec un ciblage prioritaire des moins de 35 ans.

    Enfin, un partenariat média avec Neo, « média positif de la proximité et des territoires » complète l’opération à travers une série de vidéos intitulée « Ma première fois », dans lesquelles des personnalités issues d’univers variés découvrent la chasse et partagent leur expérience sur le terrain. Un moyen supplémentaire d’ouvrir la porte à de nouveaux regards sur la pratique.

    https://www.youtube.com/watch?v=Q0QZkYiIC4I

    https://www.youtube.com/watch?v=D27KpccT3Jw

    https://www.youtube.com/watch?v=uKTKZT1U1sI

    https://www.chassons.com/les-echos-des-federations/qui-va-a-la-chasse-trouve-sa-place-la-nouvelle-campagne-de-publicite-de-la-fnc/425872

    #chasse #campagne #propagande #trouver_sa_place #chasseurs #qui_va_à_la_chasse_trouve_sa_place #vidéos

  • Macron.tv : la télé publique au garde-à-vous
    https://www.off-investigation.fr/macron-tv-la-tele-publique-au-garde-a-vous

    "Macron.tv : Comment l’Elysée met sous pression France Télévisions", un documentaire de Off Investigation réalisé par Gauthier Mesnier (Photomontage Off Investigation) Dans son nouveau documentaire intitulé « macron.tv », réalisé par Gauthier Mesnier, Off Investigation raconte à partir de faits méconnus et d’anecdotes inédites comment la macronie #A mis au pas la télé publique. Avec la complicité de Delphine Ernotte qui dirige le groupe depuis 2015. Un documentaire rare et édifiant réservé en avant-première à nos abonnés jusqu’au 12 avril. C’est l’histoire d’une mise au pas annoncée depuis le début. Six mois à peine après s’être installé à l’Elysée, Emmanuel […]Lire la suite : Macron.tv : la télé publique au garde-à-vous

    #Propagande,des« vilains »contre_la_démocratie-_S4 #Vidéos

  • À #brest : après l’alliance des gauches aux #municipales, l’enjeu du contrat de sécurité avec la préfecture
    https://splann.org/brest-contrat-securite-integre

    Alors qu’un « accord technique » a été conclu entre #françois_cuillandre (PS) et Cécile Beaudouin (LFI) pour garder Brest à gauche, un autre temps fort risque de rythmer la vie politique locale, à l’issue du scrutin municipal : la signature du second contrat de sécurité intégré entre la Ville et la préfecture. La première mouture avait entériné l’installation de quinze sites de vidéoprotection dans les rues de la cité du Ponant. Alors même que le maire n’en voulait pas. L’article À Brest : après l’alliance des gauches aux municipales, l’enjeu du contrat de sécurité avec la préfecture est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Libertés_et_droits_humains #briefcam #caméras_vidéosurveillance #contrat_de_sécurité_intégré #élections #élections_municipales #finistère #glen_dissaux #libertés_publiques #ligue_des_droits_de_l'homme #louis_le_franc #parti_socialiste #police #police_municipale #police_nationale #sécurité #surveillance #vidéosurveillance

  • Sainte Soline : « Autopsie d’un mensonge d’Etat »
    https://www.off-investigation.fr/sainte-soline-autopsie-un-mensonge-detat

    Sainte Soline : « Autopsie d’un mensonge d’Etat » | photomontage Off Investigation Dans une version actualisée du documentaire « Autopsie d’un carnage » sur la violente répression de la manifestation contre la méga-bassine de Sainte-Soline en 2023, Off Investigation confronte deux points de vue : celui des manifestants et celui des forces de l’ordre. C’était il y #A trois ans. Le 25 mars 2023, la petite commune de Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres était le théâtre d’une répression policière comme la France en a rarement connue. 3 500 gendarmes agissant sous l’autorité du ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérald Darmanin, aujourd’hui garde […]Lire la suite : Sainte Soline : « Autopsie d’un mensonge d’Etat »

    #Propagande,des« vilains »contre_la_démocratie-_S4 #Société #Vidéos

  • #Insécurité : les #caméras_de_vidéosurveillance font-elles vraiment baisser la #délinquance dans les communes ?

    Les communes s’équipent de plus en plus de vidéosurveillance. Alors que la sécurité est la priorité numéro un des Français pour les élections municipales, les élus investissent des milliers d’euros dans les caméras. Mais sont-elles vraiment efficaces ? L’enquête de « L’Œil du 20h ».

    Dans toute la France, des communes s’équipent en vidéosurveillance et ça ne fait qu’accélérer. Ce sont de gros investissements pour des petites municipalités, malgré une efficacité qui reste toujours à prouver. À L’Arbresle, dans le Rhône, il y aura bientôt 41 caméras pour 6 500 habitants.

    Les #caméras sont attendues depuis longtemps par Nathalie Serre, candidate liste DVD et élue de l’opposition."La #criminalité évolue et je pense qu’il faut que nous aussi, on travaille avec notre temps. Je pense que ça peut aussi énormément servir pour tout ce qui concerne l’#incivilité", estime celle qui a toujours été favorable à leur déploiement.

    Le maire de gauche, Pierre-Jean Zannettacci, a toujours été contre. Il a cependant organisé en février 2025 un référendum sur l’installation d’un système de vidéosurveillance dans la commune, pour un montant total de 400 000 euros. 53% des habitants ont voté pour. La ville va donc s’équiper, au grand dam d’une partie de l’ex majorité de gauche, qui juge la dépense inutile.

    « Le maire a dit devant tout le monde, que de toute façon, on ne pouvait pas être sûr que ça marcherait. On va engager tout cet #argent_public sur un truc dont on n’est pas sûr de la réussite ? », s’interroge Sheila McCarron, candidate liste DVG, qui mène une liste d’opposition aux élections municipales à venir.

    Une solution promue par les gendarmeries

    Le maire n’a pas souhaité répondre à l’Œil du 20 Heures. Il nous a renvoyés vers l’un de ses adjoints. Et selon ce dernier, la mairie n’a pas eu l’idée toute seule. « Les gendarmes sont bien venus discuter avec nous. Les #statistiques, je ne les ai pas eues, je ne peux pas vous dire », répond Gilles Peyrichou, élu en charge du déploiement de la #vidéosurveillance. C’est à la demande de la gendarmerie que L’Arbresle s’est équipé.

    La commune n’est pas la seule dans ce cas-là. Il y a cinq ans, la CNIL, l’autorité de contrôle du numérique, pointait déjà, dans une étude, une forme de pression mise sur les mairies pour s’équiper. « Les forces de l’ordre mettent également en avant auprès des maires l’aide que leur procurent des caméras (...). Les maires sont ainsi incités à agir par les forces de police ou de gendarmerie locales qui promeuvent ces solutions », soulignait l’étude.

    Une efficacité discutée

    La gendarmerie locale a refusé toutes nos demandes d’interviews et n’a pas souhaité nous donner de chiffres sur la délinquance à L’Arbresle, pas plus que sur l’efficacité de la vidéosurveillance. Peu d’éléments factuels sont disponibles.

    Il y a 6 ans, la #Cour_des_comptes pointait l’absence de lien entre vidéosurveillance et baisse de la délinquance :"Aucune corrélation globale n’a été révélée entre l’existence de dispositifs de #vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le #taux_d'élucidation".

    En 2021, une autre enquête a été réalisée pour le compte de la gendarmerie et a passé au crible près de 2 000 affaires judiciaires. « On n’a pas identifié de différence de niveau de résolution sur les communes équipées ou sur les communes non équipées de vidéoprotection de #voie_publique », explique son auteur, Guillaume Gormand, chercheur à Sciences Po Grenoble - Université Grenoble Alpes, qui en est arrivé aux mêmes conclusions.

    Un #lobby actif

    Si l’efficacité des caméras est encore discutée, comment ceux qui les vendent répondent-ils à cette question ? La réponse est dans ce document : le lobby du secteur a publié un livre blanc juste avant les municipales. On y apprend aux élus comment parler vidéosurveillance sans être anxiogène et comment répondre aux questions sur le #coût. À la question de l’efficacité, la réponse est surprenante. « La vidéoprotection n’a jamais eu vocation à éradiquer la délinquance », est-il écrit.

    Parmi les auteurs du livre blanc, un ancien député La République en marche, désormais lobbyiste, qui a gardé ses entrées à l’Assemblée nationale. « À ma connaissance, je n’ai pas de chiffres à vous donner sur l’efficacité de la vidéoprotection », reconnaît #Jean-Michel_Mis. Le ministère de l’Intérieur, qui dispose de chiffres précis via les préfectures, a refusé de communiquer le nombre de communes s’étant récemment équipées.

    https://www.franceinfo.fr/elections/insecurite-les-cameras-de-videosurveillance-font-elles-vraiment-baisser-l

    #efficacité #inefficacité #surveillance #sécurité

    signalé ici aussi : https://seenthis.net/messages/1160755

    • Evaluation de la contribution de la vidéoprotection de voie publique à l’élucidation des enquêtes judiciaires

      En 2020, les magistrats de la Cour des comptes indiquaient qu’ils n’avaient trouvé « aucune corrélation globale [...] entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique, ou encore les taux d’élucidation ». Ils concluaient alors leur rapport annuel avec, entre autres, la recommandation #5 invitant à « Engager une évaluation de l’efficacité de la vidéoprotection de la voie publique, notamment dans l’élucidation des crimes et délits, avec le concours de chercheurs et d’experts ». Par la présente étude, la Gendarmerie Nationale apporte une réponse à cette demande des Sages de la rue Cambon. En soutenant et accueillant sans tabou une démarche d’analyse scientifique, la Gendarmerie est à l’origine d’une démarche inédite qui constitue à ce jour l’évaluation la plus complète et détaillée de la contribution de la vidéoprotection à l’élucidation d’enquêtes judiciaire en France. La démarche engagée a cherché, comme objectif principal, la mesure de la contribution au travail d’investigation et d’incrimination des auteurs de crimes et de délits de cette technologie installée dans les espaces publics. Au-delà de cette interrogation, les données collectées ont également permis de rendre compte d’un large spectre de l’utilisation de cet outil par les enquêteurs. Elle rend notamment compte du réflexe des enquêteurs à mobiliser cette ressource, décrit pour quels types d’infractions les caméras s’avèrent le plus pertinente ou, surtout, quelles sont les configurations les plus favorables à un bénéfice élevée de la vidéoprotection.

      https://hal.univ-lorraine.fr/CREOGN/hal-04875204v1

  • Violences sexuelles en Macronie
    https://www.off-investigation.fr/violences-sexuelles-en-macronie

    « Violences sexuelles en Macronie » | Photomontage Off Investigation « Violences sexuelles en Macronie » est le nouveau documentaire de Off Investigation. Réalisé par Léa Martinez, il est réservé à nos abonnés jusqu’au 8 mars. Après avoir proclamé la lutte contre les violences faites aux femmes « grande cause du quinquennat » en 2017, Emmanuel Macron s’est montré particulièrement complaisant envers les violences sexuelles. Assistants parlementaires maltraités, même harcelés sexuellement par leurs députés ou sénateurs sans que les présidents de l’Assemblée nationale ou du Sénat ne réagissent, ministres ou grands donateurs de la campagne de 2017 protégés par l’Elysée malgré des plaintes pour […]Lire la suite : Violences sexuelles en (...)

    #Politique #Propagande,des« vilains »contre_la_démocratie-_S4 #Société #Vidéos #A

  • Data & Society — At the Digital Doorstep
    https://datasociety.net/library/at-the-digital-doorstep

    The doorstep has emerged as the new physical locale of consumption — the threshold at which purchased products become personal property. In this transformation, the porch has become a contested space: it is at once private property and, for delivery workers, their workplace. The growing popularity of Ring and other networked doorbell cameras has normalized home and neighborhood surveillance in the name of safety and security. But for delivery drivers, this has meant their work is increasingly surveilled by doorbell cameras and supervised by customers. The result is a collision between the American ideals of private property and the business imperatives of doing a job.

    At the Digital Doorstep: How Customers Use Doorbell Cameras to Manage Delivery Workers, by Data & Society’s Labor Futures program director Aiha Nguyen and research analyst Eve Zelickson, offers insights into the changing nature of delivery work as a result of increased doorstep surveillance. Investigating the changing relationships between corporations, workers, and customers as a significant share of retail shifts from brick-and-mortar establishments to the doorstep, Nguyen and Zelickson focus on Amazon’s fleet of gig workers, known as Flex drivers, and the popular Amazon Ring home security camera. They draw on interviews with delivery drivers and video doorbell users from across the United States to explore how surveillance designed to protect private property is used to manage the workforce outside of it. At the Digital Doorstep documents the spread of a technology marketed as a safety and security tool, but whose primary use in practice is the monitoring, instruction, and punishment of workers by customers.

    On October 27, 2022 join us for “Power and Retail at the Digital Doorstep,” a conversation about the hidden relational dynamics that shape how we shop today.

    #Ring #Videosurveillance

  • What Homeowners Need to Know About Smart Home Cameras - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/02/11/realestate/smart-home-cameras-nest-ring-privacy.html

    A new Super Bowl ad is raising questions about the power of doorbell cameras.
    Listen to this article · 6:41 min Learn more

    A Google Nest camera outside a home.
    Credit...Smith Collection/Gado/Getty Images
    Dorie Chevlen

    By Dorie Chevlen
    Feb. 11, 2026

    On Sunday, a Super Bowl ad promoting a new A.I.-powered “Search Party” feature for Amazon’s Ring camera, which activates all the cameras in a neighborhood to find lost dogs, was met with condemnation from Democratic politicians, right wing talking heads and thousands of social media users. The criticism came weeks after Ring announced a partnership with Flock Safety, a company that sells license-plate scanning devices and software, raising concerns that it could soon be used by ICE agents.

    And yesterday, authorities released Google Nest video taken the night of Nancy Guthrie’s abduction from her home showing a masked man at her front door. It is not clear yet why the footage took over a week to retrieve.

    These developments have many wondering what a smart security camera or doorbell does, who has access to the video they take — and what homeowners can do to secure their own data.
    What are you opting into with a smart security camera?

    A smart security camera promises a remote way to screen visitors, monitor pets and track package deliveries (or the porch pirates who are stealing them). Different models offer different functions however: Some cameras store video locally, meaning inside the camera or on a hub in your home, which is better for data security but also creates limits, including limits on how much video can be stored and access to more advanced features like A.I. detection. Other smart cameras may let you store video in the cloud, which allows you to access footage even if the camera is stolen or damaged.
    Is my footage private?

    It depends. As Wirecutter reported last week in response to questions about Ring’s possible cooperation with ICE (which the company has denied), all security camera makers may be compelled by law to share some recordings. Subpoenas, search warrants and court orders, for example, could all result in Ring, Nest or other companies handing over your video or audio. In some cases, this has included not just outdoor camera footage, but indoor as well.

    Companies can also share your videos at the request of law enforcement if a situation is deemed an emergency (one in which someone is in immediate danger of death or serious injury). And some companies, like Amazon Ring and Google Nest acknowledge that in some cases they may not disclose having shared user videos with authorities, because of legal restrictions in some instances.
    Why are people concerned about Ring’s new feature?
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    Image
    An image of a neighborhood from above with certain spots in the neighborhood lit up in blue.
    A screen grab from Ring’s Super Bowl ad suggested the abilities of neighborhood cameras to be turned on to search for a lost dog. Credit...Ring

    In an ad for Amazon’s Ring camera that ran during the Super Bowl, a new A.I.-powered feature called “Search Party” helps reunite a tearful little girl with her missing dog by activating all the cameras in the neighborhood to find him. The feature works by using A.I. to scan video captured by all the participating Ring cameras in a neighborhood, pinging the device’s user should the reported dog pass in view. The device’s user can then notify the pet’s owner (they can also decline).

    Scores of posters online have decried Ring’s new feature as dystopian and terrifying. In a rare unifying moment, members of the political right and left expressed their discontent. Senator Edward J. Markey, Democrat of Massachusetts, posted on X: “This definitely isn’t about dogs — it’s about mass surveillance.” And the conservative commentator Stephen L. Miller wrote, “The Ring cam lost dog ad is just propaganda for mass surveillance.”

    The company has clarified its employees “are not able to view, access, or control live streams.” Instead, Ring’s A.I. program analyzes videos automatically; if you’re notified that one of your videos is a match for the missing dog, you have to agree for it to be shared with whomever started the Search Party.
    How often do authorities take security camera footage?
    Image
    Three ring doorbells.
    Credit...Seth Wenig/Associated Press

    Amazon’s Ring cameras and Google’s Nest cameras are owned by tens of millions of people, and the security camera footage for most of them is left alone. However, a number of users each year do have their content shared, and usually without notification.

    Every six months Amazon releases a report on Ring’s law enforcement information requests. In the most recently available one (spanning July through December 2025) the company received 2,276 search-warrant information requests, 303 subpoenas, 33 court orders and another 3,013 information-preservation requests.

    Of those, Ring shared content (video, audio or other) for 1,077 of the requests and other data in 1,535 instances. Of those, only 653 Ring camera users were notified.

    In October of 2025, Ring announced a partnership with Flock Safety, a company that sells license-plate scanning devices and software. Ring has not specified when the partnership will go into effect, but it has said device owners will only have their footage shared if they volunteer it — the sharing of footage would be one-way, both companies have said.

    Google Nest also tracks law enforcement information requests, but after 2019 it stopped publishing a transparency report limited just to Nest. It now folds that data into its general report for all Google products.

    In the case of Ms. Guthrie, who did not pay for a Google Nest subscription, historical footage would probably have been stored only on a server, or across several servers, somewhere in one of Google’s data centers. It is possible that law enforcement was able to access it using a warrant or without one, as per their terms, since the case could be considered an exigent circumstance.
    Can I limit how my data is used and shared?

    In their guide to securing your security cameras, Wirecutter points out that beyond the manufacturers themselves, people should worry about hackers or stalkers accessing their camera footage. When possible, they advise, enable two-factor authorization and end-to-end encryption (if available), use unique passwords and disable access to accounts that allow shared access.

    Less common, but still concerning, are cases where a security camera company or its employees access your data. To prevent that, you can enable end-to-end encryption, which restricts viewing only to the owner of the video on a specifically authorized device. The downside of doing this is that you often forfeit features of the device; on Ring, this includes shared user access to video, A.I. video search, 24/7 recording, and live view from mobile devices, among others.

    Neither Nest nor Ring has yet responded to a request for comment.

    Dorie Chevlen covers real estate and the housing industry for The Times, and writes about home design and décor for Wirecutter.

    #Ring #Videosurveillance

  • With Ring, American Consumers Built a Surveillance Dragnet
    https://www.404media.co/with-ring-american-consumers-built-a-surveillance-dragnet

    It does not take an imagination of any sort to envision this being tweaked to work against suspected criminals, undocumented immigrants, or others deemed ‘suspicious’ by people in the neighborhood. Many of these use cases are how Ring has been used by people on its dystopian “Neighbors” app for years. Ring rose to prominence as a piece of package theft prevention tech owned by Amazon and by forming partnerships with local police around the country, asking them to shill their doorbell cameras to people in their neighborhoods in return for a system that allowed police to request footage from individual users without a warrant.

    Chris Gilliard, a privacy expert and author of the upcoming book Luxury Surveillance, told 404 Media these features and its Super Bowl ad are “a clumsy attempt by Ring to put a cuddly face on a rather dystopian reality: widespread networked surveillance by a company that has cozy relationships with law enforcement and other equally invasive surveillance companies.”

    #Ring #Vidéosurveillance

  • Amazon Ring : la sonnette connectée qui annonce la surveillance de masse ? | France Culture
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/un-monde-connecte/amazon-ring-la-sonnette-connectee-qui-annonce-la-surveillance-de-masse-5

    Le service Ring d’Amazon suscite de nouveau la polémique après la diffusion d’un film publicitaire qui promet de retrouver les chiens égarés grâce à l’intelligence artificielle embarquée dans la vidéosurveillance. De la traque des animaux domestiques à la chasse à l’homme, la crainte est légitime.

    Si le cadre légal français ne permet pas le développement total des sonnettes connectées Ring, il n’en est pas de même aux États-Unis, où Amazon a équipé des millions de foyers américains de ce système qui permet de filmer le perron d’une maison dès qu’un mouvement suspect est détecté. En un mot, il s’agit de caméras constamment braquées sur la voie publique car leur champ dépasse largement la stricte propriété privée.
    Publicité

    Les propriétaires peuvent partager les vidéos avec leurs voisins et des personnes peuvent être identifiées à l’image. Une option parfaitement adaptée pour les Américains vigilants qui veillent à assurer leur propre sécurité. Un produit qui a immédiatement séduit les polices locales qui ont vu ici, à moindre frais, l’accès à un important circuit court de vidéosurveillance.

    Dès 2018, Amazon a noué des partenariats avec des milliers de départements de police dans tout le territoire permettant aux agents de se saisir, sans mandat et dans le cadre d’enquêtes, d’une copie des enregistrements et de les conserver indéfiniment, voire de les partager librement avec des tiers. Cette alliance entre un GAFAM et les forces de l’ordre avait à l’époque provoqué l’inquiétude d’élus démocrates puis la pratique s’est installée.

    Mais la polémique autour de Ring a de nouveau sonné la semaine dernière suite à la diffusion d’une publicité lors de la finale du Super Bowl. Un spot de 30 secondes présente une petite fille attristée car elle a perdu la trace de son adorable chien Milo, on la voit coller des affiches dans tout le voisinage sous une musique pathos et puis le soleil revient grâce à Ring qui vient de nouer un partenariat avec l’entreprise Flock Safety. Vous pouvez maintenant télécharger la photo de votre animal de compagnie dans un logiciel et toutes les caméras Ring volontaires se mettent en marche pour détecter le toutou perdu grâce à la reconnaissance automatique et à l’intelligence artificielle.

    À écouter
    Safe cities : les enjeux d’une politique de surveillance
    Le Meilleur des mondes
    58 min
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-meilleur-des-mondes/safe-cities-les-enjeux-d-une-politique-de-surveillance-4747030
    –—

    De la traque d’un chien à la chasse à l’homme

    Évidemment, à la fin, Milo est sain et sauf et saute dans les bras de sa jeune propriétaire grâce à cette flopée de caméras Ring. Dans ce contexte de surveillance technologique accrue lié aux agissements de la police de l’immigration ICE, ce film a suscité sur les réseaux l’inquiétude de nombreux Américains qui ont tout de suite imaginé que l’outil qui permet de retrouver un chien peut rapidement se transformer en chasse à l’homme.

    Et même si le porte-parole de Ring a assuré que le service était « incapable de traiter les données biométriques humaines », le bad buzz s’est amplifié sur les réseaux sociaux.

    Le sénateur démocrate Ed Markey a exigé l’interruption de la fonctionnalité dans une lettre ouverte à Amazon. Face à la polémique, Amazon a décidé de mettre fin au partenariat avec Flock Safety, mais ce rétropédalage ne remet pas en question les accords noués depuis des années avec les polices locales. Le PDG de Ring, Jamie Siminoff, que l’on voit à l’image dans le film publicitaire, n’a jamais caché ses intentions de faire de ses produits un outil contre le crime. Dans son dernier livre publié en octobre 2025 titré Ding Dong, il assurait faire des sonnettes Amazon un géant de la sécurité domestique pour, je le cite : « éradiquer la criminalité d’ici 12 mois ».

    Toute la question est de savoir comment on définit un criminel ? Si Ring se cale sur la politique trumpienne anti-immigration, ces sympathiques sonnettes pourraient vite devenir de redoutables chiens de garde au service des forces de l’ICE.

    #Ring #Videosurveillance

  • Ring Ends Deal to Link Neighborhood Cameras After Backlash to Super Bowl Ad - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/02/14/business/amazon-ring-flock-partnership-super-bowl.html

    The Amazon-owned Ring home security company created a Super Bowl commercial around the tale of a lost dog being reunited with his family through information harvested from a web of doorbell cameras.

    Days later, after critics warned that the commercial felt more invasive than heartwarming, Ring said it was ending a recent partnership with a surveillance technology firm.

    Ring announced on Thursday that it would no longer work with the firm, Flock Safety, which deploys camera systems and license-plate readers for use by law enforcement.

    The two companies planned to link their technologies to power a feature called “Community Requests,” which would allow homeowners to decide whether to share footage from their Ring cameras with local police during investigations.

    #Ring #Videosurveillance

  • Ring cancels its partnership with Flock Safety after surveillance backlash | The Verge
    https://www.theverge.com/news/878447/ring-flock-partnership-canceled

    Following intense backlash to its partnership with Flock Safety, a surveillance technology company that works with law enforcement agencies, Ring has announced it is canceling the integration.

    In a statement published on Ring’s blog and provided to The Verge ahead of publication, the company said: “Following a comprehensive review, we determined the planned Flock Safety integration would require significantly more time and resources than anticipated. We therefore made the joint decision to cancel the integration and continue with our current partners … The integration never launched, so no Ring customer videos were ever sent to Flock Safety.”
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    The statement goes on to say that Ring’s mission to make neighborhoods safer “comes with significant responsibility — to our customers, to the communities we serve, and to the trust you place in our products and features.”

    Trust is the big one there. Over the last few weeks, the company has faced significant public anger over its connection to Flock, with Ring users being encouraged to smash their cameras, and some announcing on social media that they are throwing away their Ring devices.

    The Flock partnership was announced last October, but following recent unrest across the country related to ICE activities, public pressure against the Amazon-owned Ring’s involvement with the company started to mount.

    Flock has reportedly allowed ICE and other federal agencies to access its network of surveillance cameras, and influencers across social media have been claiming that Ring is providing a direct link to ICE.

    While that claim is not accurate, as the Flock integration has never gone live, Ring has a history of partnering with police, and the new partnership quickly came under intense criticism.
    Ring’s ad for Search Party showed cameras scanning a neighborhood.
    Ring’s ad for Search Party showed cameras scanning a neighborhood. Screenshot from Ring video

    Adding fuel to the fire, this weekend Ring aired a Super Bowl ad for its new AI-powered Search Party feature. While the company says the feature is designed to find lost dogs and maintains it’s not capable of finding people, the ad raised fears that Ring cameras were being used for mass surveillance. The ad shows dozens of Ring cameras in a neighborhood scanning the streets.

    On top of this, the company recently launched a new facial recognition feature, Familiar Faces. Combined with Search Party, the technological leap to using neighborhood cameras to search for people through a mass-surveillance network suddenly seems very small.

    Sen. Ed Markey (D-MA) – a longtime critic of Ring – sent an open letter this week calling on Amazon to cancel the company’s facial recognition feature.

    Ring spokesperson Yassi Yarger said in an email that its products are purpose-driven tech, “not tools for mass surveillance.” She added that “Familiar Faces is an opt-in feature designed to give customers more control over the alerts they receive (e.g., ‘Mom at front door’ instead of ‘Someone at front door’) while keeping their data protected.”
    Why did Ring partner with Flock?

    Ring’s partnership with Flock was announced in October 2025 as part of Ring’s Community Requests program, which launched last September. It was designed to allow local law enforcement agencies that use Flock’s software to integrate directly with the program.

    Community Requests launched after Ring ended its controversial Requests for Assistance (RFA) program, which consumer advocacy groups criticized for allowing video to be provided to police without a warrant, calling it a threat to civil liberties.

    In its statement about the Flock cancellation, Ring maintains that Community Requests will continue, claiming it helped authorities locate a suspect during the recent Brown University shooting:

    “When a shooting occurred near Brown University in December 2025, every second mattered. The Providence Police Department turned to their community for help, putting out a Community Request. Within hours, 7 neighbors responded, sharing 168 videos that captured critical moments from the incident. One video identified a new key witness, helping lead police to identify the suspect’s vehicle and solve the case. With a shooter at large, the community faced uncertainty about their safety. Neighbors who chose to share footage played a crucial role in neutralizing the threat and restoring safety to their community.”

    As with RFA, Community Requests still allows public safety agencies to request video footage from users in a certain area during an active investigation, but it differs from the previous program because law enforcement agencies are required to partner with a third-party evidence management system – such as Flock – to use the service. Ring says this is to better maintain the chain of custody. The previous system allowed police to request footage directly from a user.

    Flock was the second partner Ring announced for Community Requests, the first being Axon, a law enforcement technology company known for making Tasers. With the new service, only law enforcement agencies that use these companies’ software can submit requests. But the end result is the same: law enforcement gets video from users if they choose to share it.

    Ring spokesperson Yassi Yarger says the Axon partnership is unaffected by the end of the Flock integration. Additionally, she says no other integrations are currently being explored.

    #Ring #Videosurveillance

  • Le « système Baylet », une impunité bien française
    https://www.off-investigation.fr/le-systeme-baylet-une-impunite-bien-francaise

    « Baylet, notable pédocriminel ? », un documentaire de Léa Martinez | Photomontage Off Investigation « Baylet, notable pédocriminel ? » est le nouveau documentaire de Off Investigation. À travers des témoignages de premier plan et la force des dessins de l’illustratrice Ana Pich, cette enquête signée Léa Martinez raconte comment Jean-Michel Baylet, baron local cumulant presse, pouvoir et argent, #A pu passer, depuis une vingtaine d’années, entre les gouttes de graves accusations pédocriminelles le visant. Le tout avec l’assentiment de François Hollande et des socialistes. Une plongée abyssale dans le « système Baylet ». À Valence-d’Agen, commune de 5 000 habitants du Tarn-et-Garonne (82), les Baylet font […]Lire la suite : Le « système Baylet », une impunité bien (...)

    #Politique #Propagande,des« vilains »contre_la_démocratie-_S4 #Société #Vidéos

  • À Saint-Brieuc, une chasse aux dépôts d’ordures à coup de « pièges photographiques » à la légalité douteuse
    https://splann.org/saint-brieuc-ordures-cameras-vizzia

    La ville de Saint-Brieuc dirigée par #hervé_guihard (Place Publique) a récemment installé un dispositif de #vidéosurveillance algorithmique pour détecter les dépôts sauvages d’ordures et faciliter la verbalisation. Un dispositif dont la pratique et la légalité posent question. L’article À Saint-Brieuc, une chasse aux dépôts d’ordures à coup de « pièges photographiques » à la légalité douteuse est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Libertés_et_droits_humains #cnil #déchets #environnement #intelligence_artificielle #libertés_publiques #municipales #ordures #police #police_municipale #propreté #saint_brieuc #salubrité #start_up #vizzia

  • La police autorisée à utiliser des drones à Paris pour sécuriser les quarts de finale de la CAN 2025 disputée au Maroc
    https://www.rtl.fr/sport/football/la-police-autorisee-a-utiliser-des-drones-a-paris-pour-securiser-les-quarts-de-f

    L’annonce a été faite ce jeudi 8 janvier par la Préfecture de police sur son compte X. Un arrêté préfectoral autorise, à Paris, « l’enregistrement et la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs du 9 au 11 janvier ». Ce dispositif vise à encadrer les rassemblements liés aux quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, malgré le fait que la compétition se déroule au Maroc.

    Les quarts de finale débutent ce vendredi 9 janvier avec plusieurs affiches de prestige. Le Mali affrontera le Sénégal à 17 heures, suivi du choc entre le Maroc et le Cameroun à 20 heures. Le samedi 10 janvier, un match très attendu : l’Algérie qui rencontrera le Nigeria à 17 heures, avant un duel entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire à 20 heures.

    L’arrêté publié le 8 janvier par la préfecture de police évoque « un risque sérieux que durant ces rencontres, en amont de celles-ci ou à leur issue, des supporters des équipes (...) se rassemblent dans le secteur des Champs-Élysées et fassent notamment usage d’engins pyrotechniques (...) que de précédentes éditions de cette compétition ont été le cadre de débordements, de dégradations de mobilier public et de troubles à l’ordre public sur les Champs-Élysées et dans leurs environs ; que ces #rassemblements ont donné lieu à plusieurs interpellations, notamment pour jets de projectiles et dégradations volontaires de biens privés ; que plusieurs gendarmes ont été blessés lors de rassemblements spontanés de supporters durant les précédentes éditions (...) » et que « des rassemblements spontanés de supporters sont susceptibles de menacer la sécurité des nombreux touristes présents et de troubler l’ordre public ».

    L’utilisation de drones doit permettre, selon les pouvoirs publics, « de disposer d’une vision en grand angle tout en limitant l’engagement des forces au sol, et le cas échéant, d’organiser de manière réactive et efficace leur déploiement opérationnel, notamment en cas de mouvement de foule ou d’actions violentes », peut-on lire dans l’arrêté. Parmi les objectifs poursuivis à travers ce déploiement, sont mentionnés « la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens », « la sécurité des rassemblements » et « la prévention des actes de terrorisme ».

    Un arrêté préfectoral (n°2025-00043) autorise, à #Paris, du 9 au 11 janvier 2026, l’enregistrement et la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs à l’occasion des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. pic.twitter.com/PcA3nWb0Xz
    — Préfecture de Police (@prefpolice) January 8, 2026

    Ce nouvel arrêté s’inscrit dans la continuité d’un précédent dispositif. Entre le 30 décembre 2025 et le 7 janvier 2026, la Préfecture de police avait déjà autorisé la captation et la transmission d’images aériennes à Paris lors des premiers matchs de la Coupe d’Afrique des Nations.
    Ce n’est pas la première fois qu’un tel dispositif est déployé pour un match

    Le recours aux #drones pour sécuriser des événements sportifs n’est pas inédit. En mars 2024, lors de la rencontre entre l’Olympique de Marseille et le Paris-Saint-Germain au stade Vélodrome, le préfet de police des Bouches-du-Rhône avait renforcé le dispositif de sécurité face aux risques de troubles graves à l’ordre public. Des drones avaient alors été autorisés à survoler le secteur du stade pendant plusieurs heures.

    Quelques mois plus tard, en novembre 2024, un dispositif similaire avait été mis en place par le préfet de police de Paris pour sécuriser le match France-Israël au Stade de France. Cette rencontre jugé à haut risque avait donné lieu à l’instauration d’un double périmètre de protection et à un renforcement des moyens de #vidéosurveillance autour des accès du stade.

  • #Crest le 10 janvier : Projection débat du film documentaire « Howard Zinn - Une histoire populaire américaine - 1re partie »
    https://ricochets.cc/Crest-le-10-janvier-Projection-debat-du-film-documentaire-Howard-Zinn-Une-

    Documentaire de Olivier Azam & Mermet Daniel Première partie : DU PAIN ET DES ROSES Au début du XXe siècle, les parents d’Howard Zinn débarquent d’Europe de l’Est à Ellis Island, comme des millions de migrants qui rêvent de terre promise, qui rêvent de fortune, qui rêvent simplement d’une vie meilleure... Ils découvrent l’Amérique. « Tant que les lapins n’auront pas d’historiens, l’histoire sera racontée par les chasseurs... » Avec : Howard Zinn, Noam Chomsky, Chris Hedges... Avec (...) #Les_Articles

    / Crest, Vidéos, films..., #Luttes_sociales

    #Vidéos,_films...
    https://agone.org/rencontres/voir-le-deuxieme-volet-du-documentaire-howard-zinn-une-histoire-populaire-ame

  • Affaire Boulin : la piste Chirac
    https://www.off-investigation.fr/affaire-boulin-la-piste-chirac

    Charles Pasqua, président du groupe RPR au Sénat, et Jacques Chirac, président du RPR, s’entretiennent à Suresnes (Haut-de-Seine) le 13 décembre 1983. | Photographie PHILIPPE BOUCHON / AFP En octobre 1979, Robert Boulin, ministre du Travail de Valéry Giscard d’Estaing, est retrouvé mort dans un étang de la forêt de Rambouillet. Médias et officiels concluent à un suicide. Une thèse contestée par ses proches depuis 1983. 46 ans plus tard, des menaces planent encore sur ceux qui témoignent. « AFFAIRE BOULIN, la piste Chirac », le nouveau documentaire de Off Investigation, révèle pour la première fois la façon dont Robert Boulin […]Lire la suite : Affaire Boulin : la piste (...)

    #Enquêtes #Politique #Propagande,des« vilains »contre_la_démocratie-_S4 #Vidéos #A

  • Greece a testing ground for smart surveillance technologies

    Europe is rapidly building an AI-ready smart-border regime — bankrolled by the EU, pushed by Germany and tested in Greece. Defense and security firms are among the biggest winners. Much of it is unfolding under the radar, with safeguards for people on the move lagging behind.

    Border guards patrolling Greece’s frontier with North Macedonia to prevent irregular crossings have long relied on an unusual early-warning system: the storks nesting on a bridge over the Axios River. When the birds suddenly scatter, officers know someone is likely moving in the bushes below – usually migrants trying to slip out of Greece and head toward Northern Europe. Soon, their role will be obsolete.

    Smart border technology, cameras and drones, will take their place – tireless, unblinking, and financed by Brussels. Greece plans to extend the high-tech surveillance model it built along the Evros land border with Turkey – designed to stop asylum seekers entering the European Union – to its northern frontier. The aim this time is to seal the exit routes used for secondary movement toward Western Europe.

    What is being planned here is part of a broader shift driven by Berlin, Brussels and Athens: Germany wants fewer arrivals, the EU is funding new technologies, and Greece has become the test bed for Europe’s AI-enabled border regime.

    This cross-border investigation by Solomon, Die Tageszeitung (Germany), SWI Swissinfo (Switzerland) and Inkstick Media (US) took us to eight countries – including on-the-ground reporting in seven – and involved interviews with more than two dozen officials, insiders and frontline officers. We also reviewed hundreds of pages of public and internal documents, freedom-of-information request responses, procurement records and technical documentation. Taken together, the findings show how Europe is rapidly building a smart border system, who profits from it, and what risks it creates. Among the key findings:

    - How Brussels’ efforts to seal the Balkan route, combined with Berlin’s demand to curb onward movement to Germany, are driving the expansion of Greece’s new border architecture;

    – Previously unpublished details about Greece’s plan to replicate the “Evros model” – the high-tech fence-and-sensor system along the Turkish land border – at its northern borders with North Macedonia and Albania;

    - How E-Surveillance, the EU-funded program backing Greece’s new automated border monitoring, reflects a wider European trend: powerful systems advancing with vague data rules and thin public oversight;

    - How defense giants, security firms, university labs and research institutions, backed by an influential Brussels lobby, profit from a new ecosystem of EU-funded border projects.

    Drones and AI at the border

    Last September, senior EU border officials attended an internal meeting to be briefed on innovation at the headquarters of Frontex, the EU border agency, in Warsaw. According to participants, a Frontex-tested drone surveillance network was presented. It featured vertical-take-off (V-BAT) drones hovering along the Bulgarian-Turkish border, transmitting real-time video to a command hub where the system alerted the police about migrant-crossing attempts and “criminal activities.”

    One of the contractors is Shield AI. The California-based company is run by a former Navy SEAL, Brandon Tseng. Tseng claimed that the 60-day pilot in Bulgaria – a country which, like Greece, is accused of systematically violating asylum seeker rights – significantly reduced irregular border crossings and crime, citing Bulgarian officials. Shield AI declined to answer questions about the system, its deployment, costs, or data use. Frontex confirmed in a written response that the pilot demonstrated a prevention effect “contributing to a visible reduction or temporary stop of criminal activities,” adding that the deployment had “comprehensive fundamental-rights safeguards” and that the preventive effect was “an indirect outcome.”

    Such pilots illustrate the agency’s strategy for deploying “next-generation European border surveillance capabilities” across the EU’s external frontiers – and how pilots can be hard to distinguish from operational deployments.

    Frontex has also created an internal AI Hub and an AI Roundtable to identify which of the agency’s AI systems could be classified as “high-risk” under the EU AI Act. According to the regulation, systems used in migration, asylum and border control management “affect persons who are often in particularly vulnerable positions” and should, “in no circumstances,” be used either to circumvent asylum seeker rights such as through surveillance-assisted pushbacks, in which people located with the help of drones and sensors are forced back across the border before they can apply for international protection.

    Frontex stated that it “does not operate or deploy high-risk AI systems.” Greece’s Hellenic Coast Guard also said it “does not operate artificial-intelligence systems” and that all procurements include data-protection clauses — even as it acknowledged using EU-provided “electronic platforms which have an AI mechanism.” The Coast Guard declined to specify which platforms it uses, citing the confidential nature of this information and the need to protect operations.

    The choice of words is not accidental, as authorities prefer to talk about “algorithms,” “automation” or “innovation,” says Dr. Niovi Vavoula, an Associate Professor and Chair in Cyber Policy at the University of Luxembourg. “They hide behind broader words to avoid scrutiny and to keep systems upgradeable without relabelling them as AI.”

    The European Commission has said that, contrary to deployed systems, research pilots remain outside the full legal framework — a distinction that Vavoula calls increasingly untenable. Pilots at live borders now closely resemble operations, yet are still shielded from full transparency, data protection impact assessments and public scrutiny. In her view, once such systems are tested on real people in uncontrolled, active operations (as in the Bulgaria pilot), “we are past the purely testing research phase” and any research exceptions “shouldn’t be applicable”.

    The Evros Model Goes North

    Such concerns are often dismissed at a time when migration has been reframed as a security threat across Europe. “Everything to do with borders is being more and more exempt from democratic oversight, accountability, transparency,” said Bram Vranken, a researcher at Corporate Europe Observatory, a Brussels-based watchdog tracking tech and defense lobbying.

    This new narrative is evident in the replication of the “Evros model” — the high-tech fence-and-sensor system Greece installed along its border with Turkey to spot and stop irregular migration, equipped with long-range cameras, thermal sensors, drones, and central command hubs.

    Under the EU’s €35.4 million“E-Surveillance” program, Greece is bringing the Evros system to its northern borders.

    Meeting minutes and technical and other documents reviewed for this investigation detail plans for Mobile Incident-Management Centers: 4×4 vehicles with thermal cameras, drones, and encrypted communications systems, operating alongside new fixed surveillance sites and feeding real-time alerts to regional and national command centers.

    Internal documents describe these units as “essential” for monitoring blind spots where “no other advanced electronic or automated surveillance systems” exist.

    Tender documents reviewed by our team include broad secrecy clauses and stiff penalties for disclosure – standard, officials say, for national security contracts. But the same documents are thin on key safeguards: for example, daytime footage has a 15-day deletion limit, but no such explicit rule exists for thermal images. Encryption and auditing requirements are exhaustive, while privacy and data protections for people caught in the system are not.

    Dr. Vavoula calls this a “second black box”: technical opacity layered with legal omissions.

    In Evros, the system has proven effective in deterring asylum seekers from reaching EU soil, according to Greek and EU officials, as shown in a previous Solomon investigation. Which is why Evros is now more of a blueprint than a test site: the same technology used to keep migrants out of Europe will be used to keep them inside Greece, limiting movement toward the Balkans and beyond.

    For years, Greece resisted EU pressure to bolster checks at its northern exits. After a scathing 2021 Schengen evaluation, the EU demanded upgrades. The new system is expected to be fully operational in 2027. Police sources briefed on the plans say the system will automate what once depended on human observation: a crossing detected on thermal camera, auto-tracked by drone, and relayed to a rapid-response unit.
    Ample funding and political pressure

    Greece’s northern frontier has long served as a quiet exit route for people trying to reach Western Europe via the Balkan corridor, and Greek policy was to tolerate the movement to a degree, seeing it as a way to ease pressure inside the country.

    Greece’s new rush to secure those exits is partly driven by German pressure, according to Greek migration and security officials involved in the deliberations. Berlin has taken one of Europe’s hardest lines on migration, tightening asylum rules and insisting on tougher border controls across the bloc.

    When Germany’s new chancellor, Friedrich Merz, met Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis in May 2025, the message was blunt: “Secondary migration from Greece to Germany must decrease. Returns must increase.” Germany received over 25,000 asylum applications in 2024 from people already recognized as refugees in Greece.

    Asked by this investigation whether the German Interior Ministry could confirm that it was putting pressure on Greece, the official line was: “The Federal Government supports measures that contribute to an effective protection of the EU’s external borders and the fight against inhumane smuggling.”

    A senior Greek official summed up the dynamics: “Brussels wants results. Berlin wants fewer arrivals. Athens delivers both – it is that simple.” The political pressure is palpable, driven by the fact that migration remains one of the top voter concerns across much of Europe.
    Smart border winners

    The EU money at stake is vast. For 2021-2027, Greece has over €1.5 billion in EU Home Affairs funding at its disposal. Greece’s border allocation (BMVI) is the largest in the EU. Its Home Affairs package is second only to Germany’s.

    Our investigation found that much of it is earmarked for surveillance and automation:

    – a unified maritime surveillance system using radars, cameras and patrol vessels;

    - new surveillance equipment;

    - encrypted police communications in border zones;

    - offshore patrol vessels with Vertical Take-Off and Landing (VTOL) drones;

    - €100 million to extend and equip the Evros fence.

    Greek officials say one of the goals is full coverage of the land border with Turkey through a mix of personnel and high-tech detection systems. Some 2,000 border guards are currently deployed there, assisted “by technology, equipment, the fence, which is an important means of deterrence,” said Michalis Chrisochoidis, Greece’s civil protection minister.

    Spending on high-tech deterrence dwarfs investment in search and rescue or services for asylum seekers. A Solomon investigation found that just €600,000 (or 0,07 percent) of total EU border management funding to Greece was earmarked for search and rescue. In October 2025 the Greek Migration Ministry decided to cut spending and benefits for asylum related services by a hefty 30 percent.

    Across the EU, member states plan to spend less than 0.04 percent of their border funds on assistance and protection for people on the move, funnelling nearly all resources into infrastructure and surveillance.
    A corporate windfall

    Defense and security companies are major beneficiaries of Europe’s border-security boom.

    Shield AI, the US company behind the Bulgaria pilot, sells its V-BAT drones not only to Greece but also to the Netherlands and the US Coast Guard and Navy.

    Israeli defense giants, long embedded in Europe’s border-security market, are also deeply involved. Israel’s Aerospace Industries (IAI) and Elbit Systems – the country’s biggest defense company – provide Heron and Hermes drones to Frontex and Greece, including for the monitoring of vessels departing Libya for Crete.

    In 2023, IAI acquired Greece’s Intracom Defense (IDE), embedding Israeli industry inside Greece’s defense ecosystem. Other Israeli companies — including Aeronautics and Rafael — supply UAVs, sensors and analytics to Greek and EU missions. Earlier investigations have documented the reach of Israeli-made surveillance tools in Europe’s border systems and in Greek refugee camps, with companies tied to Israel’s defense sector providing key software and hardware.

    Greek firms profit too. Construction giant GEK Terna helped extend the Evros fence; Space Hellas led a multi-million expansion of the Automated Border Surveillance System in Evros; And companies like ESA Security and Byte delivered the “smart” camp monitoring systems (Centaur and Hyperion).

    Behind the contracts is a powerful lobbying network in Brussels. A web of interlocking associations – including ASD (representing Europe’s aerospace, security and defense industries); EOS (the security-industry association); and ECSO (set up in 2016 as the European Commission’s cybersecurity public-private partner) – pushes for a tech-first agenda and more public money for security R&D. Industry figures often rotate across associations advising the Commission.
    The Great Tech Bazaar

    At a major defense expo in Athens last spring, the future of Europe’s border control was on full display: radar-fusion platforms, AI powered camera networks, “heat maps” predicting migration flows. Startups pitched tools that blur the line between civil and military tech – a trend encouraged by EU policy. Even the European Commission had a booth. Its Joint Research Centre is heavily involved in, among other things, migration-route forecasts.

    The line between civilian and military tech is increasingly blurred. Programs like the EU Defense Innovation Scheme bring start-ups, companies, research centers and universities into defense and policing supply chains, creating a pipeline where tools built for commercial use are quickly turned into surveillance products.

    One example is ROBORDER, an EU-funded project to build a “fully-functional autonomous border surveillance system.” Its consortium spanned major research institutions — including the center for Research and Technology Hellas, the University of Athens and a German R&D behemoth (the Fraunhofer Society) — as well as NATO and Greece’s Defense Ministry. The project’s results then fed into REACTION, the EU-funded AI border surveillance program coordinated by Greece’s Migration Ministry. Due by the end of 2025, it promises an “automated picture” of Greek land and sea borders for early warning and response.

    Beyond winning contracts, the real prize, according to experts, is data. Dr. Vavoula said migration has become “a primary testing ground” for harvesting mass amounts of personal data that can be used to train AI models predicting movements or “riskiness” — with huge potential for bias.
    EU “set on” AI

    The EU sets the technological direction, funds it, and expects member states to align. Greece has become one of the most enthusiastic adopters.

    The EU’s Integrated Border Management Strategy is backed by the €6.7 billion BMVI fund (2021–27), while Horizon Europe adds hundreds of millions for security and border-tech research.

    Greece is building its own AI-powered surveillance hub, THORAX – a nearly €49 million system fusing radar, drone, and sensor data from the army, police and coast guard, using machine learning to flag and deal with threats.

    In 2025, the Commission proposed tripling overall home-affairs funding to €81 billion for 2028–2034, including €15.4 billion for border management, €12 billion for migration and €11.9 billion for Frontex. One of the explicit goals is to “fully digitalise border control management” and modernise law-enforcement capacities.

    Lobbying has played a key role: Companies like Airbus, Thales, Leonardo and Indra lobbied for a unified security market and then won many of the resulting contracts.

    “The EU is set on the idea of imposing AI in border management,” said Theofanis Papadopoulos, head of Greece’s Managing Authority for Migration and Home Affairs Funds. “They make these calls, fully oriented toward AI and e-surveillance. They provide funding, launch calls with this very specific orientation and this gives reason for the Member States to move towards this direction.”

    Minutes from a meeting of the committee that oversees how Greece uses EU migration and home-affairs funds confirm it: a Hellenic Police official described an integrated surveillance system as “a requirement of the European Commission” for closing the northwest route and curbing secondary migration.

    Similar tools are already being tested outside the EU — including in Britain, where a Home Office pilot using facial-age estimation algorithms on asylum seekers, uncovered through freedom-of-information requests, has raised concerns about bias and reliability and the checkered track record of some of the companies involved.
    The Human Cost

    Hans Leijtens, the executive director of Frontex, has said cutting-edge technologies can “sav[e] lives that otherwise may have been lost.” The Commission has argued they will enhance efficiency while respecting fundamental rights.

    But on the ground, the record is troubling. In June 2023, an overcrowded fishing vessel carrying hundreds of migrants from Libya sank inside Greece’s search and rescue zone. The deadliest shipwreck in the Mediterranean in recent history unfolded in plain view of Europe’s surveillance systems — not for lack of sensors or aircraft, but amid what critics describe as a failure of political will. In a written response, the Hellenic Coast Guard insisted its primary mission is the protection of life at sea, noting that its crews have rescued more than 268,000 people in over 6,500 incidents.

    Rights groups warn that “technology contributes to the growing trend of human rights violations at borders,” and that drones and cameras frequently support pushbacks and abuse. “These tools are not trained to show compassion,” Dr. Vavoula cautions. At the border, she added, the rationale is deterrence, not protection.

    Safeguards remain minimal. Tender files for Greece’s E-surveillance program this investigation reviewed are detailed on technical requirements but vague on oversight, data retention, or remedies.

    Insiders described the paperwork involved in data protection impact assessments as box-ticking exercises.

    In 2024, Greece’s Data Protection Authority issued a record fine on the country’s Migration Ministry for deploying two EU-funded camp surveillance systems without proper safeguards – violations first exposed by Solomon journalists.

    Other EU projects show similar weaknesses. Nestor, a “next generation” pre-frontier surveillance system detecting movements well before people reach the EU’s borders, relied heavily on self-assessment, with an ethics board made up mostly of consortium members, according to documents reviewed for this investigation. The European Commission said that the project was evaluated by independent experts through the European Research Executive Agency.

    Stergios Aidinlis, associate professor of AI law at the University of Durham, argues that ethics and legal oversight in such programs can be “too formalistic” and warns about the potential conflicts of interest when governments or companies are the ones doing the oversight, as in the case of NESTOR, where the Athens-based, state-affiliated Center for Security Studies heads the ethics advisory board. The center declined to comment.

    From Warsaw’s conference rooms to the Evros riverbanks the same trend appears: systems are expanding faster than the safeguards meant to govern them. Across Europe, billions in public money are flowing into an increasingly automated border infrastructure. Oversight and projections, officials and experts acknowledge, have not kept pace.

    https://wearesolomon.com/mag/format/investigation/greece-a-testing-ground-for-smart-surveillance-technologies
    #Grèce #surveillance #technologie #test #smart_borders #frontières_intelligentes #AI #IA #intelligence_artificielle #complexe_militaro-industriel #Evros #frontières #migrations #réfugiés #business #drones #Axios #Macédoine_du_Nord #externalisation #modèle_Evros #e-surveillance #Frontex #V-BAT #Shield_AI #Brandon_Tseng #murs #barrières_frontalières #route_des_Balkans #mouvements_secondaires #Israel’s_Aerospace_Industries (#IAI) #Elbit_Systems #Heron #Hermes #Intracom_Defense (#IDE) #Aeronautics #Rafael #GEK_Terna #Space_Hellas #ESA_Security #Leonardo #Byte #Centaur #Hyperion #ASD #EOS #ECSO #vidéosurveillance #Defense_Innovation_Scheme #ROBORDER #Fraunhofer_Society #REACTION #Integrated_Border_Management_Strategy #Horizon_Europe #BMVI #THORAX #radar #Airbus #Thales #Indra #lobby

  • Au prétexte des Jeux olympiques 2030, l’Assemblée prolonge la #surveillance_algorithmique au moins jusqu’en 2027

    #Vidéosurveillance algorithmique, interdiction de paraître… L’Assemblée nationale a adopté mercredi le volet sécuritaire du projet de loi sur l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises. Au grand dam de députés de gauche qui ont dénoncé des mesures liberticides.

    Les événements sportifs, toujours un bon prétexte à la surveillance de masse pour le gouvernement. L’Assemblée nationale a adopté mercredi le volet sécuritaire du projet de loi sur l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises.

    L’examen du texte, qui contient également des #mesures_dérogatoires, par exemple en matière d’#urbanisme, devrait se poursuivre jusqu’à jeudi ou vendredi. Un vote solennel sur l’ensemble du texte est prévu le 6 janvier. Les députés ont adopté mercredi la prolongation jusqu’en 2027 de l’expérimentation d’un dispositif de #vidéosurveillance_algorithmique (#VSA), testé notamment lors des Jeux olympiques de Paris-2024, mais qui a pris fin en mars 2025.

    Concrètement, une analyse des #images est réalisée par un #algorithme, censée permettre de détecter plus facilement certains #comportements comme un #mouvement_de_foule, la présence d’une personne dans une zone interdite, ou encore un objet abandonné. Il s’agit d’aider « nos agents de la force de sécurité derrière les écrans à repérer ces situations », a expliqué la rapporteure du texte, Véronique Riotton (Renaissance).

    La vidéosurveillance algorithmique jusqu’à 2027, au moins

    Mais plusieurs députés ont pointé les résultats mitigés de l’#expérimentation jusqu’ici, et le fait que le texte prévoit qu’elle soit réalisée en 2026 et 2027, soit bien avant les JO. « L’étape d’après cette vidéosurveillance algorithmique, c’est la #reconnaissance_faciale à la chinoise », a également lancé la députée insoumise Gabrielle Cathala.

    La ministre des sports, Marina Ferrari, a elle défendu le « besoin » de récolter « davantage de données ». Le gouvernement avait tenté de prolonger l’expérimentation dans un texte sur la sécurité dans les transports, mais la disposition avait été retoquée par le Conseil constitutionnel, considérant qu’elle ne présentait pas de lien avec le texte.

    Les députés avaient auparavant adopté mardi d’autres dispositions sécuritaires, notamment la possibilité pour les agents privés de sécurité de procéder à l’inspection visuelle des véhicules et leur coffre, avec le consentement de leur propriétaire.

    Également adoptée : une « #interdiction_de_paraître » sur les lieux d’un grand évènement ou rassemblement, qui pourra être prononcée envers toute personne pour laquelle il existe « des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour la #sécurité_publique ».

    Cette interdiction, limitée à deux mois, serait prononcée par le ministre de l’Intérieur « aux seules fins de prévenir la commission d’actes de #terrorisme ». Mais des députés à gauche ont assuré que cette mesure pourrait être utilisée par exemple contre des militants écologistes.

    « Cette mesure sera permanente et applicable à tout grand rassemblement », et représente « une atteinte disproportionnée aux #libertés_publiques », a lancé le député écologiste Jean-Claude Raux.

    https://www.humanite.fr/politique/cybersurveillance/au-pretexte-des-jeux-olympiques-2030-lassemblee-prolonge-la-surveillance-al
    #JO #JO_2030 #Alpes #France #jeux_olympiques #surveillance

  • Terrorgram Infiltration au cœur du terrorisme néonazi
    https://www.off-investigation.fr/terrorgram-infiltration-au-coeur-du-terrorisme-neonazi

    Terrorgram : infiltration au cœur du terrorisme néonazi | photomontage Off Investigation Off Investigation, en partenariat avec le site Reflets, vous propose cette enquête vidéo qui raconte comment le journaliste Ricardo Pareira (Reflets) #A infiltré « Terrorgram ». Ce réseau d’ultradroite fasciné par les nazis incite sur la messagerie cryptée Telegram à commettre des attentats contre des minorités. Un reportage signé Valentin Wender (Off Investigation) qui est proposé en avant-première à nos abonnés du 15 au 17 décembre. Depuis la fin des années 2010, des boucles de discussions peuplées de néonazis appelant à commettre des attentats se forment sur la messagerie cryptée […]Lire la suite : Terrorgram Infiltration au cœur du terrorisme (...)

    #Enquêtes #Société #Vidéos

  • Olivier Marleix, l’homme qui accusait Macron d’avoir vendu la France
    https://www.off-investigation.fr/olivier-marleix-homme-qui-accusait-macron-avoir-vendu-la-france

    Dans son livre posthume « Dissolution française, la fin du macronisme », l’ex-député LR Olivier Marleix (1971 - 2025) raconte de l’intérieur les années Macron. | Photomontage Off Investigation Souveraineté industrielle, énergétique, sanitaire… Dans un livre posthume, « Dissolution française, la fin du macronisme » (Robert Laffont), l’ex-député LR Olivier Marleix, aujourd’hui décédé, accuse Emmanuel Macron d’avoir vendu la France à des intérêts étrangers. À l’occasion de cette parution, Off Investigation propose en avant-première à ses abonnés l’entretien qu’il nous avait accordé en 2021 en préparation d’un documentaire sur l’affaire Alstom. « Je ne lui ai [Emmanuel Macron] pas pardonné d’avoir orchestré […]Lire la suite : Olivier Marleix, l’homme qui accusait Macron d’avoir vendu la (...)

    #Bouquins #Interviews #Vidéos #A

    • A cela s’ajoute la volonté politique de contrôler jusqu’au visible. Le schéma national du maintien de l’ordre, puis celui des violences urbaines fin juillet, sans même rappeler la loi Sécurité globale de 2021 furent trois tentatives gouvernementales destinées, en vain, à empêcher de photographier ou de filmer. Une guerre des images : l’Etat filme pour se justifier, mais il redoute d’être vu.

      Nous vivons le moment de la publicité, de l’exposition publique des actes du pouvoir. L’image et le son déplacent la charge de la preuve. Ce n’est plus au citoyen de désigner la faute, c’est au pouvoir d’en nier la trace. Chacun filme pour prouver que l’autre ment. Mais dans ce tohu-bohu d’images et de sons, quelque chose d’irréversible s’est produit : l’Etat se voulait maître du spectacle, il en devient le sujet. L’image n’obéit plus, elle témoigne. Le son ne couvre plus, il accuse. Ce n’est pas la transparence qui sauvera la République, mais le courage de supporter ce qu’elle donne à voir et à entendre.

      Or, depuis bien trop longtemps en France, les ministres de l’intérieur successifs contribuent à la faiblesse du politique face aux institutions policières. Alors que la fonction d’un ministre est de concevoir, de diriger et de contrôler, Laurent Nuñez déclarait, le 28 octobre, à l’Assemblée nationale, être un simple « porte-parole des policiers ». Et, de fait, au lendemain des révélations de Libération et de Mediapart, le ministre de l’intérieur assurait ne voir « ni faute ni violence policière », simplement quelques gestes « non réglementaires ». L’expression « violences policières » demeure taboue, comme si la République se tenait debout par la censure d’un adjectif. On feint de croire qu’admettre la faute, ce serait trahir l’ordre, alors que c’est la dissimulation qui le détruit.

      C’est ici que tout se joue. Le pouvoir moderne, écrivait Balandier, est un art de la scène : il ne gouverne qu’à condition de se montrer. La République se donne à voir, mais ce théâtre ne supporte qu’une lumière, la sienne. A Sainte-Soline, les caméras-piétons ont cependant fait tomber le décor dressé par Gérald Darmanin, alors ministre de l’intérieur.

      Proportionnalité du geste

      Pour mieux préparer aux rassemblements des « gilets jaunes » du 8 décembre 2018, son prédécesseur Christophe Castaner évoquait leur « volonté de tuer et de tuer nos forces de l’ordre ». La veille du rassemblement à Sainte-Soline, Gérard Darmanin déclarait sur la chaîne CNews que des manifestants allaient « peut-être tuer les gendarmes, tuer les institutions » – irréfutable prophétie, puisqu’il estimait quelques mois plus tôt que les modes opératoires des militants relevaient de « l’écoterrorisme ».

      Toujours assénées sur un ton placide, ces déclarations imposent aux gendarmes le cadre de leurs anticipations : la vie de chacun d’eux est en jeu, la proportionnalité du geste n’entre plus en considération. Les images montrent ce qu’on ne devait jamais entendre : les ordres délictueux, les blagues obscènes, les virilités défaillantes. « Ça va leur faire la bite », entend-on, consterné.
      Dans les écoles de gendarmerie, un polygraphe de la fin du XIXe siècle, comme Hippolyte Taine, est toujours enseigné pour saisir les dynamiques de foule. Voilà ce que ce savant d’hier écrivait dans « L’Histoire, son présent, son avenir », La Revue Germanique (1863, page 503) au sujet de la foule qui décivilise : « Comme sur un radeau de naufragés sans vivres, le mince tissu d’habitudes et d’idées raisonnables s’est déchiré ; les bras nus du sauvage ont reparu, il les agite. Désormais, ce qui règne en lui et par lui, c’est le besoin animal, avec son cortège de suggestions violentes et bornées, tantôt sanguinaires et tantôt grotesques. » Funeste ironie aujourd’hui que de voir ces mots décrire ceux à qui, aujourd’hui, l’on confie de maintenir l’ordre.

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      https://seenthis.net/messages/1145216
      https://seenthis.net/messages/1144850

      #police #gendarmerie #caméras_piéton #IGGN #MDO #violences_policières #vidéos #justice #Sainte_soline