• La généralisation de la #reconnaissance_faciale est-elle inévitable ?
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/la-generalisation-de-la-reconnaissance-faciale-est-elle-inevitable

    Le philosophe Evan Selinger (@evanselinger, auteur de Re-Engineering Humanity) et le professeur de droit Woodrow Hartzog (@hartzog, auteur de Privacy’s Blueprint : The Battle to Control the Design of New Technologies) signent pour OneZero une intéressante tribune sur la nécessité de réguler la reconnaissance faciale. Il y a peu, l’AI Now (...)

    #A_lire_ailleurs #Enjeux #liberté #surveillance #vidéosurveillance


  • Le monde selon #Xi_Jinping

    Depuis 2012, le désormais « président à vie » Xi Jinping a concentré tous les pouvoirs sur sa personne, avec l’obsession de faire de la #Chine la superpuissance du XXIe siècle. Plongée au coeur de son « rêve chinois ».

    Derrière son apparente bonhomie se cache un chef redoutable, prêt à tout pour faire de la Chine la première puissance mondiale, d’ici au centenaire de la République populaire, en 2049. En mars dernier, à l’issue de vastes purges, Xi Jinping modifie la Constitution et s’intronise « président à vie ». Une concentration des pouvoirs sans précédent depuis la fin de l’ère maoïste. Né en 1953, ce fils d’un proche de Mao Zedong révoqué pour « complot antiparti » choisit à l’adolescence, en pleine tourmente de la Révolution culturelle, un exil volontaire à la campagne, comme pour racheter la déchéance paternelle. Revendiquant une fidélité aveugle au Parti, il gravira en apparatchik « plus rouge que rouge » tous les degrés du pouvoir.
    Depuis son accession au secrétariat général du Parti en 2012, puis à la présidence l’année suivante, les autocritiques d’opposants ont réapparu, par le biais de confessions télévisées. Et on met à l’essai un système de surveillance généralisée censé faire le tri entre les bons et les mauvais citoyens. Inflexible sur le plan intérieur, Xi Jinping s’est donné comme objectif de supplanter l’Occident à la tête d’un nouvel ordre mondial. Son projet des « routes de la soie » a ainsi considérablement étendu le réseau des infrastructures chinoises à l’échelle planétaire. Cet expansionnisme stratégique, jusque-là développé en silence, inquiète de plus en plus l’Europe et les États-Unis.

    Impériale revanche
    Dans ce portrait très documenté du leader chinois, Sophie Lepault et Romain Franklin donnent un aperçu inédit de sa politique et montrent que l’itinéraire de Xi Jinping a façonné ses choix. De Pékin à Djibouti – l’ancienne colonie française est depuis 2017 la première base militaire chinoise à l’étranger – en passant par la mer de Chine méridionale et l’Australie, les réalisateurs passent au crible les projets et les stratégies d’influence du nouvel homme fort de la planète. Nourrie d’images d’archives et de témoignages (de nombreux experts et de dissidents, mais aussi d’un haut gradé proche du pouvoir), leur enquête montre comment Xi Jinping a donné à la reconquête nationaliste de la grandeur impériale chinoise, projet nourri dès l’origine par la République populaire, une spectaculaire ampleur.

    https://www.arte.tv/fr/videos/078193-000-A/le-monde-selon-xi-jinping
    #biographie #démocratie #trauma #traumatisme #Mao #révolution_culturelle #Terres_Jaunes #exil #Prince_Rouge #nationalisme #rêve_chinois #renaissance_nationale #histoire_nationale #totalitarisme #stabilité #idéologie #anti-corruption #lutte_contre_la_corruption #purge #dictature #investissements_à_l'étranger #prêts #dette #KUKA #ports #droits_humains #Australie #infiltration_chinoise #Nouvelle-Zélande #David_Cameron #Jean-Pierre_Raffarin #matières_premières #capitalisme_autoritaire #Ouïghours #arrestations #répression #censure #liberté_d'expression #défilés_militaires #armée #puissance_militaire #Mer_de_Chine_méridionale #îles_de_Spratleys #liberté_de_la_presse #prisonniers_politiques #Hong_Kong

    #Djibouti #base_militaire (de Djibouti)

    #Sri_Lanka —> Au Sri Lanka, le #port de #Hambantota est sous contrôle chinois, ceci pour au moins 99 ans (accord signé avec le Sri Lanka qui n’a pas pu rembourser le prêt que la Chine lui a accorder pour construire le port...)
    #dépendance
    v. aussi :
    Comment la Chine a fait main basse sur le Sri Lanka
    https://www.courrierinternational.com/article/comment-la-chine-fait-main-basse-sur-le-sri-lanka

    Histoire semblable pour le #Port_du_Pirée à #Athènes, en #Grèce ou l’#aéroport de #Toulouse, en #France.

    #Organisation_de_coopération_de_Shangaï :


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_de_Shanghai
    #Grande_unité_mondiale #enrichissement_pour_tous

    Quelques cartes et images tirées du #film #documentaire.

    La #nouvelle_route_de_la_soie et autres investissements chinois dans les infrastructures mondiales de #transport :

    La #Chinafrique :


    #Afrique
    Afrique où la Chine propose la « #solution_chinoise », programme de #développement basé sur le #développement_économique —> « #modèle_chinois de développement »

    Le programme de #surveillance_de_masse :

    Outre la surveillance, mise en place d’un programme appelé « #crédit_social » :

    Le #Système_de_crédit_social est un projet du gouvernement chinois visant à mettre en place d’ici 2020 un système national de #réputation_des_citoyens. Chacun d’entre eux se voit attribuer une note, échelonnée entre 350 et 950 points, dite « crédit social », fondée sur les données dont dispose le gouvernement à propos de leur statut économique et social. Le système repose sur un outil de surveillance de masse et utilise les technologies d’analyse du #big_data. Il est également utilisé pour noter les entreprises opérant sur le marché chinois.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_cr%C3%A9dit_social

    Voici ce que cela donne :


    #surveillance #contrôle_de_la_population #vidéosurveillance #reconnaissance_faciale #contrôle_social
    #cartographie #visualisation
    ping @etraces

    ping @reka


  • A Bordeaux, des étudiantes se mobilisent contre les violences sexuelles sur leur campus - Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/211218/bordeaux-des-etudiantes-se-mobilisent-contre-les-violences-sexuelles-sur-l

    « Faites attention les uns aux autres et ne laissez pas une personne rentrer seule, surtout si elle est en situation de vulnérabilité (alcoolisée par exemple) ; empruntez les chemins éclairés (la nuit, évitez systématiquement les chemins traversant les espaces verts ou les bois, même s’ils sont plus courts) ; restez concentrés et vigilants à votre environnement : ne portez pas d’écouteurs, ne téléphonez pas ; éventuellement, tapez à l’avance le 17 sur votre portable pour pouvoir lancer très rapidement un appel en cas de difficulté. »

    Courriel du président de l’université de Bordeaux, Manuel Tunon de Lara dispensé aux femmes qui osent faire des études.

    –—

    Un tiers des femmes expliquent éviter de se déplacer seules. 468 femmes déclarent avoir été suivies pendant un long moment. Pour 36 % d’entre elles, cela s’est produit plusieurs fois. 246 racontent avoir croisé un exhibitionniste, 234 avoir subi un contact physique non désiré. Douze femmes ont déclaré dans ce questionnaire en ligne avoir été victimes d’une agression sexuelle, et cinq victimes d’un viol. 26 % expliquent avoir été confrontées à une situation de violence sexuelle.

    L’enquête conclut de manière implacable : « Les agressions ne sont pas fantasmées, mais réelles, et la présence de prédateurs sur le campus confirmée. Les faits relatés relèvent régulièrement d’infractions passibles de contraventions (harcèlement) ou de peines de prison (agressions sexuelles, viols). Les auteurs sont peu poursuivis, les victimes ne se tournant pas, sauf exception, vers l’institution universitaire ou la police. De ce fait, le phénomène est resté longtemps invisible. »

    –---

    des mesures d’urgence ont été prises. L’éclairage va être éteint une demi-heure plus tard à 1 h 30 afin d’être calé sur les horaires de fin de service des trams (!!!). Des rondes supplémentaires ont été mises en place par l’université « sur ses propres deniers » (!!!), précise Marion Paoletti. Enfin, une caméra va être placée sur la station de tram où la jeune fille a été violée « avec une portée de 400 mètres et une vision nocturne ». Au printemps prochain, une application développée par des étudiants – avec le soutien de l’université – et permettant aux personnes désireuses de ne pas effectuer un trajet seules d’être accompagnées sur le campus va être mise en place.

    –---

    Claire remarque qu’au fil des ans, des filles désertent le campus en raison de son caractère insécurisant : « Des copines y habitaient, car ce n’est pas cher. Dès la deuxième année, plus personne dans mon cercle d’amies n’y est resté. C’est un signe fort. »

    Hafsa est dans ce cas. Dès l’année prochaine, elle compte quitter la résidence universitaire et son loyer modéré pour emménager dans le centre-ville. Elle est prête à faire un effort financier et à travailler plus afin de ne plus avoir peur.

    –---
    J’espère qu’Hafsa n’aura plus peur avec tous les efforts qu’elle va faire. Si elle travaille plus afin de supporter les efforts financiers que les hommes lui imposent, est-ce qu’elle va pas devoir rentré plus tard du boulot ou de la fac ?

    #culture_du_viol #viol #campus #université #discrimination #femmes #violences_sexuelles #violences_masculines #vidéosurveillance #éclairage_public #fraternité (violeurs, harceleurs, architectes, urbanistes, présidence d’université, profs, étudiants, policiers, juges, tous frères, unis contre les étudiantes)

    –---
    Il y a le même problème à Orléans :
    Agressions sexuelles à l’université d’Orléans : entre 5 et 10 étudiantes victimes,
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/loiret/orleans/agressions-sexuelles-universite-orleans-entre-5-10-etud

    « Dès la semaine dernière, on a commencé une cartographie de l’éclairage sur le campus pour prendre la mesure des soucis » entame Ary Bruand. Les premières agressions se sont en effet déroulées dans des lieux peu éclairés, déjà assez tard dans la soirée. La dernière, en revanche, a bien été perpétrée de jour, dimanche, vers 16h45.

    « Securitas, ils sont là quand ils sont là, la police, on la voit de manière rarissime », estime un responsable de filière. Une donnée qui devrait évoluer rapidement, selon le président de l’université.

    « Les agents de sécurité, on leur demande de réorganiser leur travail en soirée, pour qu’ils soient présents entre 17h et 21h dans l’enceinte du campus et non en train de fermer les bâtiments comme ils le font habituellement », explique-t-il.

    Sur le facebook de la fac même type de réponse qu’à Bordeaux :

    🚨Nouvel appel à la vigilance🚨
    Suite aux agressions de ces derniers jours, des mesures ont été mises en œuvre par l’Établissement en collaboration avec les services de Police.

    Nous vous invitions à nouveau à maintenir le niveau de vigilance :

    – en empruntant les chemins balisés et notamment les circulations lumineuses proche du tramway,

    – en vous déplaçant en groupe une fois la nuit tombée.

    Si vous constatez des événements suspects, contactez immédiatement les services de Police en composant le 📞17.

    En cas de difficulté, vous pouvez également contacter le PC sécurité au 📞 02 38 49 48 00 qui pourra le cas échéant mobiliser un agent afin de vous raccompagner vers votre résidence universitaire ou une station de tramway.

    Comptant sur votre vigilance

    –-----
    Au campus de Pessac c’est pareil :
    https://www.bfmtv.com/police-justice/gironde-le-campus-de-pessac-en-alerte-apres-le-viol-d-une-etudiante-1587425.h

    « Le campus est un lieu de chasse des violeurs et des exhibitionnistes depuis longtemps ! C’est bien connu, la sécurité laisse à désirer » explique par exemple une étudiante.

    « On nous dit d’être prudentes. Donc si on se fait violer, c’est parce qu’on ne l’a pas été et c’est notre faute ? A quel moment on fera quelque chose ? Tout le monde se plaint et rien n’est fait ! » explique une seconde universitaire.

    Des rénovations pas encore suffisantes pour les étudiantEs

    En plus des consignes de sécurité présentes dans le mail, l’administration de l’université s’est engagés à améliorer la sécurité sur le campus. D’ici 2022, le réaménagement des espaces publics est entre autres prévu.

    Pourtant, ces travaux sont encore bien loin des demandes de plusieurs associations étudiantes, bien conscientes des dangers du campus. Toujours selon Le Parisien, qui a eu accès à une enquête à laquelle ont répondu 5.000 étudiants de l’université, un meilleur éclairage des lieux ainsi que l’installation de bornes téléphoniques d’urgence sont également nécessaires.

    –----


  • Comment des villes « hyper connectées » contrôlent l’espace public
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/12/19/au-nom-de-la-smart-city-des-villes-sous-surveillance_5399527_3234.html

    Ni fantasme ni science-fiction : ces dispositifs sont très exactement ceux que des villes françaises commencent à expérimenter sous le nom générique de « safe city » (la ville sûre), avatar en uniforme de la « smart city », la « ville hyper connectée ». « La sécurité est, avec la mobilité, le pilier le plus réaliste de la smart city, estime Marc Darmon, directeur général adjoint du groupe Thales. Il y a un marché porteur pour ces technologies, par la conjonction de l’urbanisation, de la numérisation et de risques qui s’aggravent. »
    Un mouvement de fond

    De Nice à Valenciennes (Nord), de Marseille à la Défense ou à Nîmes, de plus en plus de collectivités se laissent tenter par des plates-formes numériques organisées autour des outils de surveillance et de contrôle de l’espace public.

    Un mouvement de fond, en phase avec de puissants intérêts industriels et porté par des subventions publiques, qui prospère dans un certain flou juridique et inquiète les associations de défense des libertés publiques. Construits autour d’une vidéoprotection dernier cri, dopée à l’intelligence artificielle, aux algorithmes et au « big data », ces dispositifs ont l’avantage de rendre bien concret l’un des rêves fondateurs de la smart city : la gestion centralisée de la ville depuis un poste unique de commandement.

    Mais dans ce schéma, les outils de surveillance occupent une place à part. Au point de faire de la sécurité la première priorité. « La vidéoprotection n’est qu’une partie de la smart city, mais c’est peut-être la plus importante, car elle donne une vision instantanée du territoire : c’est le cœur et le poumon de la ville, c’est un outil qui sert à la gestion ordinaire de l’espace urbain », assume Bernard Serafino, responsable de la sécurité au cabinet du maire de Nîmes.
    « Big data de la tranquillité publique »

    La préfecture du Gard a déployé, avec Engie Ineo, un système de vidéosurveillance intelligente à l’échelle des quinze communes de l’agglomération : 600 caméras, reliées à un centre de supervision high-tech, qui permettent de gérer l’espace urbain et de rechercher et de suivre un individu ou un véhicule d’un bout à l’autre de l’agglomération.

    La ville de Marseille, de son côté, se fait fort depuis le printemps de mettre en place un « big data de la tranquillité publique » grâce aux technologies de Engie Ineo et à une plate-forme de données Oracle, un dispositif censé être opérationnel début 2019. « La safe city est la première brique de la smart city, c’est un outil d’aide à la décision pour la collectivité », décrit Caroline Pozmentier, l’adjointe au maire chargée de la sécurité publique.

    « Une logique de surveillance massive »

    Dans ce contexte, les plates-formes safe city « made in France » sont cofinancées par la Banque publique d’investissement (Bpifrance), subventionnées par les collectivités et encouragées par le Comité de la filière industrielle de sécurité (Cofis), placé sous la tutelle du premier ministre Edouard Philippe.

    « C’est important pour les villes de se dire qu’il y a des acteurs français sur ces sujets clés : notre droit est plus contraignant que celui de la Chine ou des Etats-Unis sur la gestion des données », estime Nathalie Allegret, chez Engie Ineo.

    Françaises ou non, ces technologies soulèvent quelques inquiétudes. « La safe city, c’est la prolifération d’outils issus du milieu du renseignement, dans une logique de surveillance massive, d’identification des signaux faibles, des comportements suspects », dénonce Félix Tréguer, un responsable marseillais de l’association La Quadrature du Net. « Ces outils permettront un contrôle social très sophistiqué quand leur potentiel sera optimisé, estime-t-il. Nous ne trouvons pas rassurant que la police municipale devienne le service de renseignement de l’espace public urbain et de son double numérique. »

    « Améliorer les secours, la circulation, c’est légitime, mais la généralisation de la vidéosurveillance nous inquiète, et scruter les réseaux sociaux, ce n’est pas le rôle d’un maire ! Sans aucun garde-fou, un outil pareil ne peut pas faire preuve de la neutralité indispensable, redoute Henri Busquet, de la Ligue des droits de l’homme à Nice. C’est potentiellement un outil de destruction politique, qui fait courir un risque particulier aux opposants, aux journalistes… »

    La tentation du contrôle social

    L’inquiétude est d’autant plus vive que certains élus ne cachent pas vouloir repousser les limites du cadre légal. « On pourrait faire beaucoup mieux, estime M. Estrosi, qui s’est plusieurs fois heurté à la CNIL. Ce qui nous limite, c’est la loi, notamment la loi Informatique et libertés de 1978. Je demande à ce que le législateur fasse évoluer les textes, au rythme où évolue la société. Je dispose du logiciel qui permettrait dès demain matin d’appliquer la reconnaissance faciale et d’identifier des individus fichés où qu’ils se trouvent dans la ville… Pourquoi se l’interdire ? Est-ce qu’on veut prendre le risque de voir des gens mourir au nom des libertés individuelles, alors qu’on a les technologies qui permettraient de l’éviter ? »

    #Capitalisme_surveillance #Videosurveillance #Smart_city #Safe_city

    • Imaginez : depuis la salle de commande d’un centre municipal de #supervision, vous contrôlez toute votre #ville. Sur un mur d’écrans, vous suivez les individus au comportement « anormal », vous vérifiez les objets abandonnés, vous repérez une altercation dans la rue, sans oublier de surveiller les tramways bondés, de garder un œil sur la crue de la rivière… Pas besoin de chercher au hasard : l’#intelligence_artificielle vous montre, parmi les images filmées par des centaines de caméras haute définition à vision nocturne, uniquement ce que vous devez voir.
      Mieux : vous recevez en direct les #vidéos d’attroupements suspects ou de véhicules gênants envoyées depuis leur smartphone par vos administrés, et un algorithme scanne les réseaux sociaux pour anticiper d’éventuels rassemblements à risques.

      D’un simple geste sur un terminal numérique mobile – audacieusement baptisé « tablette d’hypervision » –, vous ouvrez ou fermez les bornes d’accès au centre-ville piéton, vous maîtrisez l’entrée des bâtiments publics, vous modifiez les feux de circulation, vous intensifiez l’éclairage d’une rue. Un bruit suspect retentit ? Les caméras de la zone se tournent d’elles-mêmes vers son origine. Sur la carte numérique de la ville, toutes les équipes – #police, secours, services techniques – sont géolocalisées, vous pouvez les envoyer sur place au plus vite en cas de besoin…

      #sécuritaire #sécurité


  • • Dijon sous surveillance
    https://dijon.sous-surveillance.net/spip.php?rubrique3

    Dans les rues, dans les transports en commun, devant les commerces et les écoles... les caméras se multiplient ! La vidéo-surveillance enregistre nos faits et gestes au quotidien, diminuant ainsi notre intimité comme une peau de chagrin. En parallèle, les technologies ne cessent de se perfectionner (reconnaissance faciale, GPS, RFID, …). Il devient important de suivre l’évolution de l’implantation des caméras. Dans ce contexte, « Sous-surveillance.net » propose un outil de suivi. Ce projet permet à chaque ville de se doter facilement d’un site local de cartographie des caméras, publiques comme privées, qui filment l’espace public.

    Cette cartographie est participative, collaborative et accessible au plus grand nombre. Elle permet de rendre visible la prolifération des caméras tout en collectant un maximum d’informations les concernant. Dès maintenant, chacun et chacune peut s’approprier le site, lutter, agir, participer, partager ses idées, informer, consulter la revue de presse et se réapproprier l’espace urbain !

    Lyon, Bourges, Marseille, Paris, Toulouse, Angers, Clermont-Ferrand, Rennes, Dijon, Luxembourg… ont déjà lancé leur site ou préparent son lancement. Si un site existe déjà dans votre ville, participez à la cartographie ou, mieux, rejoignez son collectif ! Sinon, pour ouvrir un site dans votre ville, contactez-nous ! À vous de veiller sur la surveillance !

    #caméra #videossurveilance #carte


  • Le 5 novembre dernier, la cour d’appel de Paris a reconnu qu’il avait subi une détention provisoire abusive et lui a octroyé la somme de 16 000 euros en réparation de son préjudice. Les juges ont estimé que Sofiane avait « subi un choc psychologique certain » lors de son incarcération.
    https://www.prison-insider.com/news/france-paris-il-touche-16-000-euros-pour-4-mois-de-detention-proviso
    https://www.prison-insider.com/news
    https://seenthis.net/messages/713719
    @etraces
    #Fleury-Mérogis #prison #prison_insider #revue_de_presse #justice #videosurveillance


  • La Cnil met en demeure l’école 42 pour ses pratiques de « vidéosurveillance excessive » Elisa Braun - 30 Octobre 2018 - Le Figaro
    http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/10/30/32001-20181030ARTFIG00104-la-cnil-met-en-demeure-l-ecole-42-pour-ses-pratiq

    L’école d’informatique de Xavier Niel dispose de 60 caméras qui filment en permanence les élèves et salariés. Le gendarme des données personnelles y voit une grave atteinte à la vie privée.

    L’#école_42 a beaucoup fait pour s’ériger en formation modèle dans le domaine des technologies. Mais la décision rendue par le gendarme des données personnelles, la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL), risque d’écorner sérieusement cette image. Le régulateur vient de mettre en demeure l’école créée par #Xavier_Niel pour plusieurs manquements à la loi en matière de gestion des #données_personnelles. De graves atteintes à la #vie_privée des élèves, anciens élèves et salariés ont ainsi été constatées.

    Une « surveillance constante »
    La Cnil remarque que près de 60 caméras « [filment] en continu l’ensemble des espaces de travail occupés par les étudiants, les espaces de pauses ainsi que les bureaux du personnel administratif, plaçant ainsi l’ensemble des personnes concernées sous une #surveillance constante ». La #vidéosurveillance est qualifiée d’excessive par le régulateur, qui souligne que seules certaines circonstances particulières, comme le transfert de fonds, justifient l’attention que l’école 42 porte jusqu’aux allées et venues des visiteurs aux toilettes. Or, « en l’espèce, aucun élément apporté par [l’école] ne permet de justifier que les étudiants et le personnel soient placés sous #surveillance permanente », tranche le régulateur.

    D’autre part, la délégation de la Cnil s’étonne de « la mise en place d’un dispositif inédit au sein de l’école en ce que les étudiants peuvent accéder en temps réel à la plupart des images issues de la vidéosurveillance, ce qui permet à tout moment de savoir où se trouve chacun d’entre eux, ce qu’il fait et avec qui il se trouve ». Des observateurs extérieurs notent également que l’accès aux images de l’école est protégé par un code d’accès à seulement 5 chiffres qu’il est facile, pour un pirate, de contourner. Cette facilité d’accès globale avait notamment permis à certaines vidéos de nature compromettante de fuiter de l’école. L’an dernier, une enquête de l’Usine Digitale rapportait plus largement que l’école informatique était gangrenée par une #atmosphère_sexiste. « Les images de vidéosurveillance des locaux, accessibles aux étudiants, servent aux garçons à repérer les filles qu’ils aimeraient bien draguer », rapportait une jeune femme.

    Commentaires personnels sur les élèves
    D’autres éléments portant sur la gestion administrative des étudiants sont aussi pointés du doigt par la #Cnil. Ainsi, l’école 42 conserve indéfiniment les données des personnes ayant passé le test d’entrée, sans en informer les principaux intéressés. La base de données pédagogique comporte en outre des commentaires sur les élèves de nature particulièrement sensible. « Il a enfin été diagnostiqué de plusieurs maladies graves […] » ou encore « entre le procès avec son ancien employeur, […]et sa dépression, [X] n’a pas du tout pu se consacrer à 42, il a à nouveau rechuté dans la dépression, sa mère a eu un cancer juste avant sa rentrée […] » sont des commentaires observés par le régulateur. Des informations financières sur le niveau d’endettement ont également été constatées. Si de telles données peuvent être utiles au suivi pédagogique des élèves, le régulateur s’étonne de ce qu’elles soient accessibles à n’importe quel membre de l’administration et ne fassent pas l’objet d’une procédure de sécurisation particulière.

    Enfin, quelques détails techniques ont également de quoi surprendre, de la part d’une école censée former des développeurs back-end (c’est-à-dire qui gèrent les infrastructures informatiques derrière les sites Web, et touchent donc à l’aspect de la sécurité des données). L’école 42 envoie ainsi les mots de passe en clair aux élèves, pour accéder à leur espace personnel. Ce mot de passe est jugé « d’une robustesse insuffisante car [composé] de 8 caractères alphanumériques comprenant des lettres majuscules et minuscules. » L’école 42 se rend ainsi coupable, pour la Cnil, d’un manquement à l’obligation d’assurer la sécurité et la confidentialité des données.

    L’école a désormais deux mois pour rectifier le tir, faute de quoi elle se rend passible de sanctions pouvant aller jusqu’à une amende de 1,5 million d’euros. Comme le rappelle la Cnil, « cette mise en demeure ne revêt pas le caractère d’une sanction. À ce titre, aucune suite ne sera donnée à la procédure si l’organisme concerné se conforme en tout point aux exigences de la mise en demeure dans le délai imparti. Si tel est le cas, celle-ci fera l’objet d’une clôture qui sera également rendue publique ». Contactée, l’école 42 n’a pas encore donné suite aux sollicitations du Figaro.


  • « Le Monde » identifie sur une vidéo un collaborateur de Macron frappant un manifestant le 1er mai à Paris
    https://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2018/07/18/le-monde-identifie-sur-une-video-un-collaborateur-de-m-macron-frappa

    Cette histoire est hallucinante. Un policier menteur libéré à Nantes, un homme de main de l’Elysée qui frappe les gens à terre (vous me direz que c’est une excellente métaphore de toute la politique de Macron que de s’attaquer aux plus faibles)... qui a dit "Etat policier" ? Tuer la contestation dans l’oeuf par la violence, ce n’est pas la République. On est en train de passer à "autre chose". "Démocratie autoritaire" est un terme en deça même de la réalité. Il faudrait analyser les nouvelles formes politiques basées sur l’intimidation. Intimidation par tweets chez Trump, par la menace financière contre la presse, par la marginalisation des chercheurs qui contestent l’ordre des multinationales, par la peur d’être désigné comme appartenant à un groupe anti-étatique comme en Turquie, par la menace du chômage pour tous, par..., par..., par toutes les méthodes possibles pour imposer le silence, le replis dans la coquille, la fin des solidarités.
    Oui, cet agent de l’Elysée est plus qu’un symptôme du dérèglement politique et social que nous vivons.

    Une mise à pied de quinze jours et toujours un bureau à l’Elysée… C’est la sanction que s’est vu signifier, dans la plus grande discrétion, Alexandre Benalla, un proche collaborateur du président de la République, après s’être livré, le 1er mai, à des violences restées inconnues jusqu’ici. Ce jour-là, ce chargé de mission d’Emmanuel Macron, équipé d’un casque à visière des forces de l’ordre, s’en est pris à un jeune homme qui se trouvait à terre pendant une manifestation qui se tenait place de la Contrescarpe, dans le 5e arrondissement de Paris. Il s’est vite éloigné, de peur d’être reconnu.

    • #démocratie_autoritaire, comme nouveau concept après la #démocratie_de_façade, c’est pas mal, sinon la politique de Macron et l’attitude de celles et ceux qui le soutiennent, en tête Amélie de Montchalin, m’inspire souvent le terme #crapulerie_policée ou to put it more mildly #politique_d_imposture et enfin pour exprimer le niveau en général raz des paquerettes de la pensée des macronistes, #pensée_régressive (je pense à la belle sortie de Jupée qui répondait à la minablerie d’un député macroniste lors des discussions sur les droits humains). Y a du boulot pour remonter le niveau.

    • #proto-fascisme, what else ?

      Je crois que c’est @monolecte qui avait posté un texte sur les caractéristiques du fascisme et entre l’homme providentiel, les violences policières, le désaveu du clivage droite-gauche, le mépris pour les plus vulnérables, pour l’État de droit et compagnie, la France de Macron ressemble à un pays qui a choisi le proto-fascisme pour ne pas sombrer direct dans le fascisme. Et c’est dommage, parce que je pense que beaucoup des électeurs et électrices du second tour (et peut-être du premier) pensaient donner un autre message, libéral dans les deux sens du terme.

    • Violences sur un manifestant : le parquet ouvre une enquête visant un collaborateur de Macron
      https://lemonde.fr/societe/article/2018/07/19/violences-sur-un-manifestant-le-parquet-de-paris-ouvre-une-enquete-prelimina

      L’enquête préliminaire vise Alexandre Benalla. Elle porte sur les chefs de violences par personne chargée d’une mission de service public, usurpation de fonctions et usurpation de signes réservés à l’autorité publique.

      Qui est Alexandre Benalla, ce proche de M. Macron, auteur de violences le 1er mai ? Ariane Chemin

      Peu connaissent le visage de « l’adjoint au chef de cabinet » du président, identifié comme ayant frappé un jeune manifestant. Mais à l’Elysée son goût pour les démonstrations de force ne passe pas inaperçu.

      Alexandre Benalla, adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron, au palais de l’Elysée à Paris, le 18 mai 2017.
      C’est la règle pour les « chargés de mission » auprès de la présidence de la République : leur nom n’a pas besoin d’être publié au Journal officiel (JO). Alexandre Benalla, l’homme qui a frappé, le 1er mai, un jeune manifestant place de la Contrescarpe, à Paris, coiffé d’un casque de policier – ce qui lui a valu une mise à pied de quinze jours –, n’apparaît pas dans l’organigramme officiel de l’Elysée.

      Rares sont ceux, hormis les chargés de la sécurité de ministres, les journalistes, les conseillers et le personnel de l’Elysée – où il dispose d’un bureau – qui connaissent le visage, voire l’existence, de « l’adjoint au chef de cabinet » d’Emmanuel Macron.

      Les premières armes politiques d’Alexandre Benalla remontent à 2011. « Il était tout jeune, 20 ans à peine, se souvient Eric Plumer, ancien responsable du service d’ordre national du Parti socialiste. Il avait fait la sécurité de plusieurs artistes, il en voulait, il était intelligent et compétent, dans mon souvenir, posé. Nous sommes en pleines primaires socialistes, je le charge de la protection de Martine Aubry. Puis je le prends dans mon service d’ordre durant la campagne 2012 de François Hollande. »

      « Viré manu militari » par Montebourg

      Il se met ensuite brièvement au service d’Arnaud Montebourg, avant d’être « viré manu militari » par ce dernier : « Le SPHP [le Service de protection des hautes personnalités] me l’avait proposé comme chauffeur en 2012, raconte au Monde l’ancien ministre du redressement productif. Je m’en suis séparé au bout d’une semaine après une faute professionnelle d’une première gravité : il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite. »

      On retrouve enfin ce très jeune homme au JO au printemps 2015. Par arrêté du premier ministre de François Hollande, ce titulaire d’un master de droit est admis dans la quarantaine d’étudiants et de jeunes professionnels de moins de 35 ans autorisés à suivre la session « jeunes » de l’Institut des hautes études de la sécurité et de la justice (IHESJ), une semaine de formation de haut niveau organisée à l’école des officiers de la gendarmerie à Melun. Un an et demi plus tard, il rejoint la campagne de M. Macron, où il est nommé responsable de la sécurité du candidat, pour un salaire de 3 500 euros net.

      Selon des indiscrétions de lettres confidentielles, La Lettre A et Maghreb Confidentiel, il a travaillé plusieurs années pour le groupe Velours, spécialisé dans la sécurité privée et fondé par d’anciens policiers. D’après le registre du commerce marocain, il devient le codirigeant d’une antenne montée par l’entreprise à Casablanca, en octobre 2015, qui cesse vite son activité avant d’être dissoute en 2017.

      Pistolets, Flash-Ball et boucliers antiémeute

      Comme l’entourage du nouveau chef de l’Etat, son nom apparaît ensuite à plusieurs reprises dans les « MacronLeaks », les courriels et documents internes d’En marche ! dérobés par des hackeurs anonymes et postés sur WikiLeaks à l’été 2017.

      Durant la campagne présidentielle, plusieurs conseillers proches de M. Macron s’interrogent. Par exemple, lorsque M. Benalla, du moins selon les « MacronLeaks », fait établir pour son équipe un devis pour deux pistolets lanceurs de balles en caoutchouc, un Flash-Ball et des boucliers antiémeute. « Je n’ai jamais entendu dire que les partis politiques avaient des vigiles armés, je trouve même ça dangereux », rétorque alors par e-mail Cédric O, trésorier de la campagne et aujourd’hui conseiller à l’Elysée chargé des participations de l’Etat et de l’économie numérique.

      Le responsable de la sécurité du candidat Macron ne manque en effet pas d’imagination. Le 17 avril 2017, 20 000 personnes sont réunies à l’AccorHotels Arena de Paris, le plus gros meeting de la campagne. On craint une opération terroriste. M. Benalla a une idée. « Une trappe avait été sciée, racontera à Midi Libre, Ludovic Chaker, coordinateur des meetings. En cas de tir, le pupitre devait basculer et M. Macron, se retrouver dans la partie creuse de la scène où avaient été placés un kit de secours et un gilet pareballes. »

      Même les professionnels de la sécurité privée connaissent mal M. Benalla. En avril 2016, le jeune consultant a pourtant créé une Fédération française de la sécurité privée avec une connaissance, Vincent Crase. Cet officier de réserve de la gendarmerie basé dans l’Eure et reconverti dans la sécurité privée serait, selon les « MacronLeaks », l’un des prestataires du service de sécurité de la campagne présidentielle. C’est avec lui que M. Benalla commande les fameux pistolets qui inquiétaient Cédric O.

      Le goût des démonstrations de force

      « La commande a été refusée par la direction d’En marche ! », confie au Monde Vincent Crase. Cette association, selon les statuts déposés à la Préfecture de police de Paris, se voulait « un lieu d’échange entre les différents acteurs de la sécurité privée » et entendait régler « tous les différends entre les professionnels du secteur et les pouvoirs publics ou les clients ». Les activités de cette ambitieuse fédération n’ont laissé aucune trace : elle a été dissoute rapidement.

      A l’Elysée, en revanche, le caractère d’« Alexandre » et son goût pour les démonstrations de force ne passent pas inaperçus. Lors d’un meeting à Caen du candidat d’En marche !, le 4 mars 2017, des témoins se souviennent l’avoir vu soulever de terre et évacuer manu militari un photographe local, qui s’était approché de trop près à son goût de l’ancien ministre de l’économie. Et, à l’occasion d’un déplacement de M. Macron dans un centre de formation des apprentis de Tours, le 15 mars, le « M. Sécurité » du chef de l’Etat s’en était aussi pris à un commissaire de police en tenue, accusé de ne pas libérer assez vite le passage au président de la République. « Alexandre, faut pas l’embêter », avait soufflé ce jour-là un proche de M. Macron qui assistait à la scène.

      Alexandre Benalla au lendemain de la victoire française au foot

      Un autre #gendarme_réserviste, de #LREM celui-ici, intégré au dispositif policier ce Premier Mai
      https://lemonde.fr/politique/article/2018/07/19/violences-sur-un-manifestant-l-elysee-annonce-avoir-mis-fin-a-toute-collabor

      Bruno Roger-Petit a également annoncé que M. Benalla était ce jour-là accompagné d’un autre homme, Vincent Crase – que l’on voit également sur la vidéo –, un gendarme réserviste par ailleurs employé de La République en marche. D’après le porte-parole, ce dernier était « très ponctuellement mobilisé comme d’autres réservistes par le commandement militaire de la présidence de la République ».

      Au cours de l’intervention filmée le 1er mai, M. Crase a « outrepassé son autorisation de la même manière qu’Alexandre Benalla et a été sanctionné comme lui d’une mise à pied de quinze jours avec suspension de salaire », a déclaré Bruno Roger Petit. « Il a été mis fin à toute collaboration entre lui et la présidence de la République », a-t-il ajouté.

      et lui était armé ce jour là

      Toujours plus loin. @enmarchefr appelle à re-créer des milices à Nantes
      https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1019531540756299777

      Pour le flicage généralisé transcourant c’est open bar. Se rappeller la #garde_nationale de Hollande, et noter qu’Hidalgo envisage de créer une police municipale armée à Paris
      https://seenthis.net/messages/708749

      On frappe à terre (Contrescarpe, Premier Mai), on abat d’un tir dans la nuque (Ababakar, Le Breil), on mitraille un fuyard (Luis, à Montargis, il y a un an), on écrase à plusieurs gendarmes un Noir jusqu’à l’étouffer à mort (Adama Traoré), c’est le panard de terroriser les déviants, les opposants (utilisation constante de grenades « de désencerclement » comme arme offensive lors de charges policières), d’écraser les faibles (innombrables condamnations à la prison, destruction des effets des migrants à la rue, tri social relancé par parcoursup, coupure d’eau des fontaines publiques, ..., ...). Ça pue.

      Le preneur de vue avait été gazé
      https://twitter.com/NicolasLescaut/status/991380127803170816

      L’incroyable dans cette affaire, c’est pas tant le maintien des traditions barbouzardes au sein de l’État -Salcon affiche ouvertement une grossièreté et une intransigeance qui sont un appel constant et réitéré à exercer la domination par tous les moyens nécessaires mais aussi tout simplement pour le plaisir - que cette généralisation d’un « effet Rodney King » où la multiplication des images et leur mise en circulation pèse d’un poids inédit (y compris contre les salariés, les manifestants, les mis en cause par la justice, etc.).

      Image encore, voilà que je trouve un autre Salcon s’amuse, faites en autant .

      #police #sécuritaire #décomplexé #préfet #Collomb #Elysée #barbouzes (aux petits pieds) #milice #nervis #vidéo #scandalisation #mdr

    • Un militant communiste accuse Alexandre Benalla de l’avoir frappé lors de la déclaration de candidature de Macron
      https://www.buzzfeed.com/davidperrotin/un-militant-communiste-accuse-alexandre-benalla-de-lavoir

      Ça fait du bruit, pour l’impunité c’est beaucoup moins pratique que les policiers anonymes et sans matricule, mais, rendez vous compte, c’est « la plus forte sanction jamais infligé à un collaborateur de l’Elysée : 15 jours de mise à pieds … » ( Bruno Roger-Petit, porte parole de la présidence).

      #observation_participante

    • LA MILICE DE MACRON - A propos de « l’affaire Benalla » -
      https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1020035513909219328

      ...il y a aussi un troisième homme, lui aussi en civil, pas encore identifié, qui prend le relai de Benalla lorsqu’il exfiltre brutalement une jeune manifestante. Ces hommes semblent eux aussi se connaître, fonctionner ensemble. (...)

      Depuis mercredi, ce qui choque les #médias et la classe politique, ce ne sont pas les innombrables exactions commises contre les manifestants depuis des mois.

      Ces violences policières ont causé des centaines de blessures, et parfois des mutilations, et ont abondamment été filmées et documentées. Ce qui choque, c’est le caractère « non-règlementaire » des agressions commises par le milicien Benalla.

      Si les mêmes violences avaient été commises par les CRS ou la BAC, personne ou presque n’aurait réagi. Ce que les médias reprochent à Benalla et ses complices, c’est de ne pas avoir été officiellement policiers.

      @ellensalvi, Journaliste - Mediapart
      https://twitter.com/ellensalvi/status/1020048309740802049

      Quelque chose d’étrange dans la présentation que fait l’Élysée des fonctions d’#AlexandreBenalla.

      – Adjoint du chef de cabinet (poste déjà occupé par un autre)
      – En charge de la sécurité du président (responsabilité du seul patron du GSPR)

      Pourquoi a-t-il été recruté au juste ?

      Une SARL, des achats d’armes, un employeur/protecteur commun, pour cette affaire d’État.

      #milice #présidence

    • http://www.vududroit.com/2018/07/affaire-benalla-code-penal-quoi-faire

      Le comportement d’Emmanuel Macron est désarmant de sincérité. Le président de la République affiche un narcissisme permanent et infantile auquel vient s’ajouter un étonnant sentiment d’impunité. Et avec lui, aucune relâche, nous avons droit tous les jours à un épisode destiné à nourrir notre stupéfaction devant l’absence de limites du personnage. Il y a eu l’épisode qui a suivi la victoire française en Coupe du Monde de football, occasion à laquelle Emmanuel Macron a été incapable de se maîtriser, en a fait des tonnes de façon gênante, avant de signifier son égoïsme méprisant avec la confiscation de la descente du bus sur les Champs-Élysées. « Moi d’abord, les autres ne sont rien. »Il y a maintenant l’incroyable affaire qui concerne une espèce de « garde-du-corps-porte-flingue-conseiller » à l’Élysée auprès du chef et dont on apprend qu’il joue les nervis en allant casser du passant dans les rues de Paris. Une vidéo nous montre Monsieur Alexandre Benalla profitant d’un temps libre pour revêtir les signes liés à la fonction de policier et passer à tabac les gens qu’il soupçonne d’être des opposants à son patron. Au plan juridique, judiciaire et administratif, cette affaire est d’une gravité exceptionnelle. Elle s’est déroulée il y a plus de deux mois et demi et jusqu’à présent, la seule conséquence avait été une mise à pied de 15 jours de l’apprenti milicien !

      Ces psychopathes qui nous gouvernent.

    • Ça fait du bien de lire vos analyses, spécialement @colporteur. Je vois que l’affaire se déploie sur les réseaux sociaux, plus de vingt-quatre heures même... Mais la mémoire est courte sur la violence déployée ce jour-là contre tou·tes les manifestant·es (les copines de ma batucada ont été choquées, incapables de continuer, peur pour les prochaines fois - ça sert à ça, dissuader d’aller manifester). La mémoire courte, c’est sur les #violences_policières qui touchent spécialement les classes populaires et les personnes racisées depuis... Sarko, Pasqua, Papon, on ne sait plus quand ça a commencé mais ça pend au nez du gouvernement représentatif français depuis des décennies, cette façon de livrer une partie du corps social à la violence d’État.

      Je ne sais pas comment appeler l’entreprise de prédation du bien commun avec force collusion entre intérêts privés et État mais ce que vous appelez démocratie ci ou ça, ça n’est que la manière dont des groupes sociaux demandent au peuple de consentir à sa domination sous prétexte de démocratie, à vrai dire un gouvernement représentatif avec des caractères majoritairement aristocratiques produits par le vote, soit le choix des personnes jugées (sur des critères peu clairs et peu consensuels) les meilleures pour assumer les potes éligibles.

      Le moment Sarko, et aujourd’hui le moment Macron (mêmes chevilles qui ont pris la taille des colonnes du Panthéon, mêmes impairs chez le pape, mêmes chaises rabaissées pour avoir l’air plus grand, on dirait un clone) sont ce moment où ce gouvernement-là, de longue date au service des winners de la guerre économique dont il dicte les règles, cède à la tentation fasciste avec la liste que je connais précédemment...

      Allez, pour se faire plaisir.
      https://www.change.org/p/on-veut-le-licenciement-d-alexandre-benalla-et-non-une-simple-mise-%C3%A0-pi

    • @aude_v merci mais guère d’analyse de ma part, tout juste d’hypothétiques scénarios (et l’argent dans tout ça ? par exemple), et des extraits de presse et twitts

      Un aperçu d’un moment de #crise_de_régime, hier, selon Le Monde

      Dans cette ambiance électrique, l’agenda si bien huilé de l’exécutif est chamboulé. Les députés ont du mal à poursuivre l’examen de la révision constitutionnelle. Les incidents de séance se multiplient. Depuis une semaine, les débats sur cette réforme s’éternisaient, cette fois ils s’enlisent. A 18 heures, un conciliabule s’improvise dans la cour d’honneur du Palais-Bourbon. Après avoir quitté précipitamment le siège de LRM, Christophe Castaner échange avec François de Rugy, Richard Ferrand, Nicole Belloubet, Marc Fesneau, président du groupe MoDem, la présidente de la commission des lois, Yaël Braun-Pivet et la conseillère parlementaire d’Edouard Philippe.

      Des membres de cabinets ministériels sont également présents, « au bout de leur vie », relate un participant. Des députés de l’opposition immortalisent la scène sur Twitter. Tout le monde perçoit le désarroi du premier cercle. La crise se déroule à ciel ouvert.

      Aujourd’hui, outre la GàV du suspect (...) et son licenciement (la barbouze au petit pied doit changer d’appart, il loge à l’Élysée...), trois responsables #policiers sont suspendus #fusibles
      https://lemonde.fr/societe/article/2018/07/20/affaire-benalla-trois-responsables-policiers-ont-ete-suspendus_5333963_3224.

      Il s’agit de deux membres de la direction de l’ordre public et de la circulation à la préfecture de #police et d’un commandant chargé de faire la liaison entre la #préfecture et l’#Elysée.

      Ils étudient si bien les autonomes (et leurs propres troupes...) avec leurs observations participantes, ils pigent si bien ce qui se passe dans cette société filmée par tous les bouts qu’ils ont pas retenu que « pas vu pas pris » implique dans nombre de cas d’avoir à se masquer.

      edit La préfecture de police de Paris embarrassée et fragilisée par l’affaire Benalla, Soren Seelow et Julia Pascual

      Les policiers s’indignent qu’un «  observateur  » de l’Elysée ait pu outrepasser son rôle. Des cadres de la préfecture de police sont mis en cause.

      La stupéfaction le disputait à la colère dans les rangs des forces de l’ordre, jeudi 19 juillet, alors que l’« affaire Benalla », du nom de cet employé de l’Elysée surpris en train d’interpeller et de molester deux manifestants le 1er mai, affublé d’un casque de police, prenait l’ampleur d’un scandale. Alexandre Benalla, 26 ans, adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron, avait été suspendu deux semaines, puis réintégré au service de la présidence de la République. Une mansuétude incompréhensible pour bon nombre de policiers.

      Au-delà de son retentissement politique, cet épisode fragilise la préfecture de police de Paris (PP), chargée de l’organisation du maintien de l’ordre et de l’accompagnement des « observateurs », dont faisait théoriquement partie M. Benalla le 1er mai. Trois cadres de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), qui gère les manifestations dans le ressort de la PP, ont ainsi été suspendus jeudi soir à titre conservatoire : Laurent Simonin, un contrôleur général membre de l’état-major de la DOPC ; le commissaire Maxence Creusat, également membre de l’état-major ; et un commandant, chargé de la liaison entre l’Elysée et la PP. Ils sont soupçonnés d’avoir récemment fait parvenir un film de l’incident issu de la vidéosurveillance à l’employé de l’Elysée.

      Benalla connu des services de la préfecture

      D’après nos informations, la demande d’intégrer M. Benalla à la manifestation a en outre été faite directement par l’Elysée auprès de la DOPC, sans passer par le ministère de l’intérieur. Une autorisation sans doute facilitée par son statut particulier : M. Benalla, qui a travaillé durant la campagne présidentielle de M. Macron en tant que responsable de la sécurité, puis comme « chargé de mission » à l’Elysée, est en effet loin d’être inconnu des services de la préfecture.

      « Je l’ai croisé plusieurs fois pendant la campagne, confirme un commissaire de la PP, et il était très présent sur les déplacements présidentiels. » Ce n’est pas la première fois qu’il participait à un service d’ordre, ajoute David Le Bars, du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) : « Cela fait des mois qu’il est présent sur les gros dispositifs de maintien de l’ordre. Il participe aux briefings préliminaires et aux débriefings et vient avec sa radio, donne des orientations à des commissaires en jouant de sa qualité. »

      D’après les informations du Monde, M. Benalla était également présent au sein de la salle de commandement de la DOPC, le soir du 1er mai, lorsque le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, et le préfet de police, Michel Delpuech, ont rendu visite aux troupes. Mais selon une source policière, ce n’est que le lendemain, en découvrant les vidéos, que la haute hiérarchie de la PP aurait rapporté l’incident au ministère de l’intérieur.

      Lire aussi : Sous la pression, l’Elysée lâche Benalla

      Brassard et talkie-walkie

      Le 1er mai, M. Benalla était présent place de la Contrescarpe, à Paris. Le secteur est placé sous l’autorité déléguée du commissaire Maxence Creusat, qui a été suspendu jeudi soir. La vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux montre M. Benalla et l’un de ses proches — Vincent Crase, employé de La République en marche — participant à l’interpellation de deux manifestants, un jeune homme et une jeune femme. Selon une information du Monde, la présence de ce second collaborateur occasionnel de l’Elysée n’avait pas été autorisée par la PP, qui ne l’aurait découverte que jeudi 18 juillet, lorsque l’Elysée a dévoilé son identité au lendemain de la révélation du scandale.

      Sur plusieurs films, on aperçoit M. Benalla frapper un jeune homme et s’en prendre à une jeune femme, sous le regard passif de CRS. Comment expliquer que M. Benalla ait pu bénéficier d’autant de largesses dans son encadrement ? « L’Elysée, ça fout la trouille à tout le monde », lâche, prosaïque, Philippe Capon, du syndicat de gardiens de la paix UNSA-Police. « On n’est pas obligé de jouer les laquais de la présidence ! », s’étrangle un commissaire.

      Place de la Contrescarpe, ainsi que sur d’autres images prises dans Paris, un homme en civil accompagne M. Benalla sans jamais s’interposer : il s’agit pourtant d’un membre de l’état-major de la DOPC, Philippe Mizerski, chargé d’encadrer l’« observateur » de l’Elysée, et qui ne pouvait donc ignorer sa qualité. Jeudi, Jean-Luc Mélenchon a par ailleurs déclaré identifier « formellement » ce policier comme étant celui qui lui « a demandé (…) de [s]e retirer de la marche silencieuse », en hommage à Mireille Knoll, le 28 mars, où il avait été chahuté. Une vidéo atteste de la présence de ce fonctionnaire.

      Autre question soulevée par cette affaire : comment Alexandre Benalla a-t-il pu arborer un brassard de police, ainsi qu’en témoignent plusieurs vidéos ? La PP précise qu’elle dote les observateurs qu’elle accueille « de casques et de gilets pare-balles permettant d’assurer leur protection. » Les brassards de police ou la radio portative, en revanche, ne font pas partie du matériel attribué.

      « Des amateurs »

      Afin d’éclaircir ces aspects du dossier, le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, a annoncé, jeudi, au Sénat, avoir saisi l’inspection générale de la police nationale (IGPN). Cette enquête administrative vient en complément de l’enquête judiciaire ouverte jeudi matin par le parquet de Paris pour « violences par personne chargée d’une mission de service public », « usurpation de fonctions » et « usurpation de signes réservés à l’autorité publique », dans le cadre de laquelle M. Benalla et M. Case ont été placés en garde à vue vendredi. Le parquet de Paris a par ailleurs à son tour cosaisi l’IGPN pour mener l’enquête judiciaire.

      Ce n’est pas la première fois que M. Benalla témoigne de son goût pour les attributions régaliennes. Compte tenu de son rôle pendant la campagne présidentielle et à l’Elysée, il bénéficie d’une autorisation de port d’arme. D’après nos informations, la demande a été faite par l’Elysée auprès de la PP et a été satisfaite en octobre 2017. M. Benalla est donc connu du SDLP, le service de police spécialisé dans la protection des personnalités, et de son émanation le GSPR, chargé de la protection du président de la République.

      Sa situation ne manque pas, là non plus, d’interroger. « Depuis quand met-on des amateurs pour s’occuper de la protection du président alors qu’on a des policiers et des gendarmes qui sont des professionnels ?, interroge Jean-Paul Mégret, du Syndicat indépendant des commissaires de police. Résultat, on se retrouve avec des gens qui n’ont aucun sang-froid. » Un connaisseur de la question fait remarquer que « c’est la première fois depuis le général de Gaulle qu’on contourne les services officiels ».

      #vidéo #violences_policières

    • Quelques têtes tombent dans la police ? C’est allé vraiment très loin, parce que Hollande n’avait fait mettre à pied personne à l’automne 2016 quand les flics manifestaient le visage caché, en armes et autres joyeusetés interdites par la loi. C’était passé comme une lettre à la poste (distribuée par un député !). C’est marrant, de voir ce qui ne froisse pas nos concitoyen·nes et ce qui les choque.

    • Non bis in idem.

      Je suis toujours atterré par la capacité de la presse à aboyer avec la meute. Et l’absence de mobilisation du moindre neurone…

      À propos du motif de licenciement d’A. Benalla, «  mais pas pour les événements du 1er mai  ». cf. p. ex.

      Alexandre Benalla. Le point sur l’affaire qui secoue l’Elysée - France - LeTelegramme.fr
      https://www.letelegramme.fr/france/alexandre-benalla-le-point-sur-l-affaire-qui-secoue-l-elysee-20-07-2018

      Alexandre Benalla n’est pas licencié pour les violences du 1er-Mai mais pour avoir reçu des enregistrements vidéo le concernant : il « aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir », explique l’Elysée.

      … on rappellera qu’il ne peut être licencié pour ce fait, puisqu’il a déjà été sanctionné. Même symboliquement (et encore…) N’importe quelle instance juridique, Tribunal Administratif, probablement, mais on ne sait rien de son contrat (on va certainement encore apprendre des choses…) et donc, peut-être Prud’hommes, quelle que soit la juridiction, l’employeur se ferait exploser un tel motif de licenciement. (note aux journalistes : c’est qu’il faut indiquer les 7 semaines de délai en plus du rappel de l’impossibilité de double sanction).

      On notera d’ailleurs que le motif retenu est tout à fait délicieux – et tombe à pic, un contentieux là dessus serait intéressant à suivre : si on appliquait une telle (future) jurisprudence Benalla, il manquerait rapidement une part considérable de la police et de la gendarmerie, étant donné les habitudes d’accès illégal au STIC, voire de commercialisation de ses infos (moisies…)
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_traitement_des_infractions_constat%C3%A9es#Fuites

    • Entre autres détails du Parisien,…

      Il est quasiment certain que l’identification du gugusse et la transmission au Monde sont issues de la #Grande_Maison.

      Les réseaux d’Alexandre Benalla au cœur de l’enquête - Le Parisien
      http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-reseaux-d-alexandre-benalla-au-coeur-de-l-enquete-20-07-2018-7828155.

      Selon nos informations, le jeune chargé de mission a été aperçu mercredi soir en train de récupérer un CD-ROM contenant les fameuses vidéos, dans un bar du VIIIe arrondissement de Paris. Benalla comptait, semble-t-il, s’en servir pour préparer sa défense. Il va devoir s’en expliquer devant les enquêteurs. Dans l’attente, les trois policiers ont été suspendus administrativement à titre conservatoire.

    • Où l’on apprend que la @prefpolice conserve les images de vidéo surveillance au delà du délai maximal d’un mois.

      https://twitter.com/raphkempf/status/1020560892948344832
      Se découvrir filmé, après coups (prise par trois objectifs ici, sans compter la vidéo surveillance)

      Ça se complique pour les politiciens ? Une réponse à la défense de l’honneur de la police par la gauche représentative :

      Quand la vidéo est sortie le 1er mai, personne, jamais, n’a dit « ça peut pas être des flics, ils se comportent pas comme ça », pas @Francois_Ruffin, pas la FI. Personne.
      On y a tous vu que du feu, précisément parce qu’on sait qu’ils se comportent comme ça.

      https://twitter.com/Aur0rax/status/1020540665028136960

      #nervi #bouffon #barbouze_manquée #vidéosurveillance #boomrang

    • question que nul ne pose ?

      cf. mon message d’il y a 2 jours. Visiblement, l’incroyable grade de lieutenant-colonel, sans parler des (encore plus) incroyables avantages et rémunération, passe très très mal dans un corps qui n’a pas vraiment besoin de cette cerise pour avoir des états d’âme (dont l’expression est illégale…)


  • #vidéosurveillance : où avons-nous failli ?
    http://www.internetactu.net/2018/06/01/videosurveillance-ou-avons-nous-failli

    La lecture du livre du sociologue Laurent Mucchielli (@lmucchielli), Vous êtes filmés ! Enquête sur le bluff de la vidéosurveillance, m’a profondément déprimé. Elle m’a profondément déprimé parce qu’elle montre que ceux qui n’ont cessé de dénoncer l’inutilité de la vidéosurveillance n’ont absolument pas été entendus. Ils ont été laminés par (...)

    #Articles #Débats #Opinions #politique


  • La #vidéosurveillance ne sert presque à rien - LDH49
    http://ldh49.over-blog.org/2018/05/la-videosurveillance-ne-sert-presque-a-rien.html

    Le sociologue Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS et enseignant à l’université d’Aix-Marseille, vient de publier une étude qui ramène l’efficacité de la vidéosurveillance à des proportions très modestes (Vous êtes filmés ! Enquête sur le bluff de la vidéosurveillance, Armand Colin). L’apport de cette technologie dans les enquêtes judiciaires ne serait en effet que de 1 % à 3 %, démontre l’auteur, chiffres à l’appui. Jusqu’ici, pourtant, seules les chambres régionales des comptes ont épinglé le coût excessif de ces équipements (à Saint-Étienne, Lyon et Nice notamment).


  • Il n’y a sans doute pas beaucoup de lecteurices de SeenThis qui défendent la vidéosurveillance mais, au cas où il y en aurait quand même, ce texte les intéressera. Il montre que l’argument « c’est pour des raisons de sécurité » est dangereux : ce qui améliore la sécurité d’un côté peut la dégrader d’un autre.

    https://zythom.blogspot.fr/2018/02/si-vous-navez-rien-cacher-vous-navez.html

    #vidéosurveillance #expertise_judiciaire #mot_de_passe




  • Royaume-Uni : bilan catastrophique pour une expérience de #vidéosurveillance « intelligente »
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/09/01/royaume-uni-bilan-catastrophique-pour-une-experience-de-videosurveillance-in

    Trente-cinq cas de « faux positif », et une arrestation d’un innocent : c’est le bilan catastrophique d’une expérience de « vidéosurveillance intelligente », menée à la fin d’août durant le carnaval de Notting Hill à Londres, selon une enquête de la télévision nationale Sky News.


  • Des nids de caméras pour dénoncer la surveillance.
    Recent Surveillance Camera and Satellite Dish ‘Nests’ by Jakub Geltner | Colossal
    http://www.thisiscolossal.com/2017/08/recent-surveillance-camera-and-satellite-dish-nests-by-jakub-geltner/?mc_cid=afd348a52d&mc_eid=a53b581529

    Czech artist Jakub Geltner (previously) has been clustering groups of technological equipment in public spaces since 2011, creating installations that address the heightened state of surveillance in our contemporary world. Arranged as ‘nests,’ the sculptures interrupt both natural landscape and urban environments, making the viewer innately aware of how closely they are being watched.


    #art #parodie #surveillance


  • Territorialisation à distance par caméra vidéo : Perception de la #vidéosurveillance au quartier des #Pâquis à #Genève

    Drawing upon two public opinion surveys conducted in Geneva in 2015 and 2016, the paper explores how video surveillance was lived and perceived by the residents of the monitored Pâquis area, as well as by the population at large. This study shows that the delegation of control to systems and individuals that are both spatially and socially detached from the monitored areas also results in a kind of `mental distance’ that characterizes the relation between the monitored individuals and the system: People quickly forget about the cameras and withdraw from any conscious attempt to imagine what might be going on behind their back. The system thus gradually loses its relevance in people’s everyday life. This, in turn, limits the symbolic power of the cameras to enduringly revitalize, and thus to properly re-territorialize, the monitored areas.

    https://www.geogr-helv.net/72/271/2017
    signalé par @ville_en


  • #Dumbo : le gadget de la #CIA pour déjouer la #vidéosurveillance des domiciles
    https://www.mediapart.fr/journal/international/030817/dumbo-le-gadget-de-la-cia-pour-dejouer-la-videosurveillance-des-domiciles

    WikiLeaks publie une série de documents dévoilant le fonctionnement d’un outil de la CIA utilisé lors d’une intrusion physique et permettant de désactiver tout système de surveillance domestique, vidéo ou audio, connecté à un ordinateur fonctionnant sous Windows.

    #International #Vault_7 #WikiLeaks

    • Dumbo User Guide — SECRET//NOFORN
      https://wikileaks.org/vault7/document/Dumbo-v3_0-User_Guide/Dumbo-v3_0-User_Guide.pdf

      1.0 (U) Introduction
      (S) Dumbo runs on a target to which we have physical access, mutes all microphones, disables all network adapters, suspends any processes using a camera recording device, and notifies the operator of any files to which those processes were actively writing so that they may be selectively corrupted or deleted.
      […]
      2.0 (U) System Overview
      (U) The tool is meant to be executed on a target machine directly from a USB thumb drive. The application requires being run as SYSTEM. Dumbo will log all actions taken either automatically, or manually by the operator, in a file called “log.txt” located in the same folder as the tool’s execution. Dumbo will also log all processes running at the start of its execution in a file called “proclist.txt” located in the same folder as the tool’s execution.

      • GUI.exe: Main executable for Dumbo v3.0. Requires being run as SYSTEM. If run as Administrator, the tool will attempt to restart itself as SYSTEM. This file can be renamed as desired.
      GUI.exe Command-Line Options:
      -n : do not automatically disable network or Bluetooth adapters
      • scanner.sys: Driver necessary for tool to run correctly on 32 bit Windows XP. Driver will automatically be installed and removed, if necessary. Driver must be named “scanner.sys” and be located in the same folder as the main executable. The driver is not needed, and will not be installed, on any operating system other than 32 bit Windows XP.

      • wscupd.exe: Executable used to create a blue screen on 32 bit operating systems. This file must be named “wscupd.exe” and be in the same folder as the main executable.

      • wermgr.exe: Executable used to create a blue screen on 64 bit operating systems. This file must be named “wermgr.exe” and be in the same folder as the main executable.


  • La PQR a décidé de tester des variantes du mème célèbre…

    France/Monde | Nu, il volait les petites culottes de sa voisine
    http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/08/01/nu-il-volait-les-petites-culottes-de-sa-voisine

    Depuis 2012, un homme de 48 ans s’introduisait la nuit au domicile de ses voisins pour y dérober des sous-vêtements féminins.

    Changer toutes les serrures de leur maison à deux reprises en cinq ans n’y a rien fait. Depuis 2012, un couple habitant une maison à Vichy (Allier) déplorait régulièrement la disparition des sous-vêtements de madame.

    Sans savoir qui était à l’origine des vols, qui avaient lieu une à deux fois par an. Comme le rapporte le journal La Montagne, ces deux Vichyssois ont donc installé des caméras pour tenter d’identifier, enfin, le malfaiteur.

    Avec succès. Sur les images de #vidéosurveillance, ils ont repéré le mois dernier un homme, dans son plus simple appareil et muni d’une lampe frontale, qui pénétrait dans la maison via un soupirail dont il avait descellé un barreau.

    La police l’a identifié : il s’agit d’un voisin du couple, âgé de 48 ans, qui entreposait les sous-vêtements féminins dans un box. Le suspect fera l’objet d’une convocation par un officier de police judiciaire, en décembre.

    On notera la célérité de la réponse judiciaire (article d’aujourd’hui 1/08)…


  • Who’s Tracking Your Faceprint? - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2017/03/who-owns-your-face/520731

    “Most people have no idea that this is happening,” said Alvaro Bedoya, the executive director of the Center on Privacy and Technology at Georgetown Law, in testimony at the hearing. “The latest generation of this technology will allow law enforcement to scan the face of every man, woman, and child walking in front of a street surveillance camera… Do you have the right to walk down the street without the government secretly scanning your face? Is it a good idea to give government so much power with so few limits?”


  • Watched! Surveillance, Art & Photography | C/O Berlin

    First of all, I know it’s all people like you. And that’s what’s so scary. Individually you don’t know what you’re doing collectively.” Dave Eggers, The Circle

    Total surveillance? Video cameras in banks, department stores, and public spaces; algorithm-based advertising and cookies on the Internet; government data collection and private cloud storage – today, we take permanent observation and data sharing for granted as a normal part of our everyday lives. We are constantly using services like Google Maps, watching live streams of films, trying out exciting new health apps and exploring unimagined possibilities for self-tracking. We follow friends and complete strangers on Facebook, Twitter, and Instagram, and we ourselves are constantly being tracked. We profit from the new digital technologies and services and are willing to open up more and more of our private lives to public view. Surveillance and big data have long since become a major social issue.

    Contemporary surveillance is not limited to visual monitoring. Yet to understand how surveillance works, it is necessary to address the photographic aspect. Today, our entire existence is being photographed and visualized to an unprecedented degree, raising new questions about voluntary and involuntary visibility as well as photohistorical issues of observing and being observed. The exhibition Watched! Surveillance Art & Photography examines the complexities of modern surveillance with a focus on photography and visual media. The works in the exhibition deal with themes ranging from technologies used by government and regulatory agencies to everyday surveillance practices that have become integral parts of our lives, especially in social media. The question is: How can contemporary art and media theory contribute to a better understanding of our modern surveillance society?

    The Berlin exhibition presents works by around 20 international artists who offer different commentaries on and reactions to precisely this question. It combines emerging artistic practices, represented by young artists such as Julian Röder, Viktoria Binschtok, and Esther Hovers, with the work of internationally recognized artists like Hito Steyerl, Trevor Paglen, Jill Magid, Hasan Elahi, Paolo Cirio, Adam Broomberg & Oliver Chanarin, James Bridle, and Ai Wei Wei to present as wide as possible a spectrum of artistic approaches. The artists in the exhibition appropriate technologies like video surveillance, facial recognition, Google Street View, digital lifelogging, and virtual animation. They probe the need for safety and security, which is frequently used as an argument for increasing surveillance while often ignoring the problems of discriminatory controls and criminalization that follow. The viewer is invited to think about how we can live in a society with diverse surveillance networks without contributing to the inequalities that surveillance produces.

    http://www.co-berlin.org/en/watched-surveillance-art-photography-0

    #vidéosurveillance #drone #photo #exposition



  • Body cameras on trial in English schools

    Two schools are taking part in the pilot scheme, according to Tom Ellis, a criminal justice researcher from the University of Portsmouth.

    He says all teachers are wearing the cameras during a three-month trial period.


    http://www.bbc.co.uk/newsbeat/article/38907591/body-cameras-on-trial-in-english-schools

    #body_cameras #vidéosurveillance #surveillance #école #éducation #UK #Angleterre #vidéo-surveillance #contrôle


  • #Surveillance. Quand les patrons se transforment en Big Brother | L’Humanité
    http://www.humanite.fr/surveillance-quand-les-patrons-se-transforment-en-big-brother-630434

    Si le #patronat a toujours été avide du #contrôle de ses salariés, les nouvelles technologies lui permettent de devenir omniscient et invisible, et de poser des normes de travail toujours plus standardisées. Face à ces mutations, syndicats et salariés se battent pour garder leur autonomie.

    #Vidéosurveillance, #géolocalisation, accès aux e-mails, pointage biométrique… Les pratiques de contrôle des salariés permises par les nouvelles technologies se généralisent de l’industrie au commerce en passant par les services. Le but  : améliorer la #productivité en faisant la chasse aux temps morts et traquer les erreurs des employés. Plus invisibles et moins coûteuses qu’une armée de contremaîtres, ces technologies participent de la transformation de l’évaluation du temps de #travail et de la productivité. Désormais, les employeurs ont en effet la possibilité de contrôler en temps réel le travail de l’ensemble de leurs salariés, et de rationaliser toujours plus les temps considérés comme productifs.

    • C’est fou il y a une dizaine-quinzaine d’années les Yesmen avaient faire une de leurs fausses conférences à propos de dispositifs de surveillance des employés à distance, je crois même que c’est leur premier canular. Ce qu’ils faisaient semblants de proposer à des cadres et dirgigeants d’entreprise étaient absolument énorme : en gros, ce qui est ici décrit (moins la forme du costume avec écran de contrôle intégré). Lisant cet article je comprends où exactement s’arrimait la crédulité de leur public d’alors : dans le désir de ces cadres et dirigeants d’effectivement disposer de tels outils.


  • #Allemagne : pour ou contre la #vidéosurveillance ? | ARTE Info
    http://info.arte.tv/fr/allemagne-pour-ou-contre-la-videosurveillance

    Neuf jours après l’attentat de Berlin, l’enquête se poursuit en Allemagne. Les forces de polices berlinoises ont confirmé l’arrestation d’un possible contact d’Anis Amri. La pression pesant sur leurs épaules est forte en cette fin d’année. Le 21 décembre, le gouvernement a présenté un plan visant à renforcer la vidéosurveillance dans les lieux publics. Depuis, le débat sur la sécurité agite la classe politique allemande.


  • L’installation de caméras dans les abattoirs écartée par les députés
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/12/15/01016-20161215ARTFIG00166-l-installation-de-cameras-dans-les-abattoirs-fina

    Les parlementaires ont adopté la proposition de loi de la commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux mais sans retenir l’une de ses principales dispositions : la vidéosurveillance. Le rapporteur Olivier Falorni dénonce une « position extrêmement conservatrice » et reproposera la mesure en janvier.

    Le rapport d’enquête concluait à « trois avantages indiscutables » de la vidéosurveillance qui « favoriserait la prévention des actes de maltraitance, permettrait un contrôle objectif permanent et donc des sanctions plus justes et plus efficaces et, enfin, serait un outil d’aide à la formation des salariés et des responsables ». Olivier Falorni, également rapporteur de la proposition de loi, était lui-même un fervent militant de la mesure : « J’y suis favorable à titre personnel. C’est un moyen d’éviter les dérives individuelles », expliquait-il au Figaro.

    Les problèmes de cadences et de pression à la rentabilité ne sont pas des « dérives individuelles ». Vu les quelques témoignages de salariés des abattoirs, le problème est la pression hiérarchique pour une rentabilité extrême et incompatible avec une prise en compte de la souffrance des non-humains, pas du tout les « dérives individuelles ». Et de toute façon comment est ce qu’on pourrait faire ce travail et aller bien ?

    Par rapport à la question de la viande, le discours se focalise sur les non-humains qui sont abattus mais les ouvrier·e·s qui travaillent sur ces mises à mort à la chaine subissent aussi une violence par ce qu’on leur demande de faire.

    Un avis que ne partagent pas les députés de la commission des Affaires économiques. Ces derniers ont choisi de supprimer « les dispositions introduisant le contrôle-vidéo des postes d’abattage » malgré l’avis du rapporteur. Lors des débats précédant le vote, les détracteurs de la mesure ont fait valoir le coût et le caractère intrusif d’une généralisation de la surveillance vidéo.

    Par rapport à la videosurveillance elle n’est intrusive que lorsqu’elle contredit les plans des dominant·e·s. Pas de souci pour etre intrusifs avec les citoyens dans l’espace publique, et pas de soucis d’argent pour coller des caméras tous les 10m. Mais des caméras pour surveiller les violences policières ou faire diminuer la rentabilité industrielle des abattoirs et surveiller les conditions de travail des ouvrier·e·s et les conditions d’abattage des non-humains c’est beaucoup trop intrusif.

    #videosurveillance #carnisme #thanatocratie

    • Par rapport à la videosurveillance, je remarque que dans ce contexte les LR et autres députés de droite ainsi que le figaro, n’utilisent pas leur mot habituel de « videoprotection ». Ce mot « videoprotection » révèle tout son intérêt politique ici, comme dans le contexte des violences policières.
      Cet article du Figaro ne figure d’ailleurs pas dans leur catégorie « Videoportection » :
      http://plus.lefigaro.fr/tag/videoprotection
      mais il est bien taggé « Videosurveillance »
      http://plus.lefigaro.fr/tag/videosurveillance

      #vocabulaire #langage #novlangue #videoprotection

      Par rapport au caractère « protecteur » de ces caméras, il y aurais pourtant 3 manières de les voire comme telles.
      a-protection des non-humains contre certaines souffrances lors de leur abbatage.
      b-protection des employé·e·s sur les chaines d’abatage- on peu vérifier leurs conditions de travail de travail, la cadance etc.
      c-dans une perspective droitière type le figaro plus préoccupé par la protection du patronat. Ces caméras pourraient aussi protégé les patrons contre ces prétendus employés en « dérives individuelles » qui leur donnent une mauvaise image lorsque les asso les rapportent. Je dit ca dans l’hypothèse que ces « dérives individuelles » soient vraiment le problème, ce qui ne me semble pas être le cas.

      Par rapport à la camera, on pourrai facilement mettre un lien vers la video de la mise à mort sur l’emballage des steaks comme ca chaque mangeur de cadavre pourra se rassurer sur le fait que l’animal à été tué gentilement dans des conditions sympas pour se mettre en appétit.

    • Ma fille de 5 ans ce matin, qui a constaté la disparition de son tube dentifrice dans la salle de bain, m’a suggéré d’installer deux caméras (une dans la salle de bain pour prouver le forfait, et l’autre à l’extérieur pour savoir vers où le voleur est parti). Le papa est resté sans voix. Il y a des « standards » qui ont l’aire de bien s’incruster y compris chez les enfants :)

    • @reka Ca doit faire tout drole son idee de vidéosurveillance a 5 ans. Ca me rappel qu’à cette âge j’avais préparer un plan pour empoisonner le président de la république. J’avais du voire un film policier et mélanger Ca avec mon desir (toujours tres vif) de tuer le père :)

      @bce_106_6 je pense que tu parle de ma propositions de vidéos sur les emballage de viande . Je trouvè que Ca serait pas mal d’utiliser cette technologie pour montrer ce que c’est vraiment qu’un steak. Ca me fait pensé aux déco de paquets de clop, en version sympas car il faudrait aller voire la vidéo soi meme et pas la voire de force. Ca respect la liberté de déni des carnistes. J’ai bien conscience que c’est pas réaliste mon idee mais bon de toute façon il y aura pas de caméras sauf au supermarchés, pour protéger la viande des pauvres qui ne pourraient pas se la payer.

    • humm oui il est bien rangé dans ma tête mais c’était pas vraiment faisable comme plan.

      Pour les personnes contraintes de voire ces horreurs pour la surveillances video, ca me semble moins horrible que le sort des personnes qui doivent mettre à mort, sans parler de celui des bêtes. Et si on doit avoir une industrie de la mort ca serait bien de commencer à la regarder en face.