• GRAIN | L’Asie sous la menace de l’UPOV 91
    https://grain.org/e/6376

    L’Asie, qui compte 60 % de la population et 74 % des paysans du monde, est depuis longtemps la cible d’une campagne de plus en plus intensive qui vise à privatiser les semences à coups de nouvelles lois et réglementations.1 Aujourd’hui jusqu’à 80 % de toutes les semences utilisées en Asie proviennent des paysans qui conservent les semences des récoltes précédentes.2 Les grandes entreprises veulent rendre cette pratique illégale et faire ainsi de l’argent en obligeant les paysans à racheter des semences à chaque saison de plantation. Pour beaucoup de paysans et de groupes d’intérêt public, cette évolution est extrêmement dangereuse, car quiconque a la main sur les semences peut contrôler l’approvisionnement alimentaire.

    #semence #Asie

  • U.S. officials misled the public about the war in #Afghanistan, confidential documents reveal - Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/graphics/2019/investigations/afghanistan-papers/afghanistan-war-confidential-documents

    #Corruption généralisée, milliards gaspillés… Ce qu’il faut retenir des “Afghanistan Papers” révélés par le “Washington Post”
    https://www.francetvinfo.fr/monde/afghanistan/corruption-generalisee-milliards-gaspilles-ce-qu-il-faut-retenir-des-af

    C’est un nouvel éclairage capital sur la guerre en Afghanistan. Dans une grande enquête intitulée « En guerre avec la vérité », le Washington Post (en anglais) dévoile les errements des gouvernements américains successifs dans le conflit afghan. Ces révélations sont notamment fondées sur près de 2 000 documents émanant de l’Inspection générale spéciale pour la reconstruction de l’Afghanistan (Sigar), créée en 2008 pour enquêter sur les dépenses abusives liées à ce pays. Ces documents, obtenus après trois ans de recours en justice, ont vite été surnommés « #Afghanistan_Papers », en référence aux « #Pentagone_Papers » dévoilés en 1971 au sujet de la guerre au #Vietnam.

    [...]

    L’argent dépensé par les #Etats-Unis devait servir à mettre sur pied un « nouvel Afghanistan ». Il devait ainsi développer les écoles et les infrastructures, dans le but d’améliorer la sécurité et de lutter contre le sentiment antiaméricain de la population. « C’était une colossale erreur de jugement », estime une source anonyme, cadre de l’Agence américaine pour le développement international (#Usaid). « On nous a donné de l’argent, on nous a dit de le dépenser, alors on l’a fait. Sans raison. »

    « Nous n’envahissons pas les pays pauvres pour les rendre riches », a expliqué James Dobbins, ancien haut diplomate américain, envoyé spécial à Kaboul sous George W. Bush et Barack Obama. « Nous n’envahissons pas des pays autoritaires pour les démocratiser. Nous envahissons des pays violents pour les rendre pacifiques, et nous avons clairement échoué en Afghanistan. »

    #échec #vol

    • « Afghanistan papers » : ce que révèle le Washington Post - Amériques - RFI
      http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20191209-afghanistan-papers-washington-post

      L’illusion de la puissance

      « Le mensonge est concentré autour de l’idée que les États-Unis après 19 ans d’intervention ont réussi en partie dans leur effort de construction d’un nouvel État, dans une nouvelle société afghane sans qu’aucune de ces affirmations ait été étayée sur le terrain », résume le professeur en relations internationales à l’Université américaine de Paris, Philip Golub.

      Les acteurs sur le terrain, les chercheurs, les agences gouvernementales et internationales savaient que les discours officiels ne correspondaient pas à la réalité. Mais en revanche, la population américaine l’ignorait, souligne Philip Golub. Et ces révélations devraient, selon lui, « contribuer à accentuer la tendance au sein de la population américaine d’exiger un retrait des États-Unis des zones de conflit », pour des interventions qui « n’aboutissent pas et qui, au lieu de manifester de la puissance de la démocratie américaine, font exactement le contraire ».

      Le professeur de relations internationales explique les raisons de ces mensonges dans la difficulté - voire l’impossibilité - pour la première puissance du monde à « admettre la défaite ». « C’est l’apparence de la puissance qui est et a été la préoccupation principale, précise Philip Golub. Une apparence de puissance contradictoire puisque les interventions successives démontrent les limites de la puissance militaire ». Une« illusion de l’omnipotence des États-Unis »que les présidents successifs, démocrate ou républicains, « plus ou moins éclairés », n’ont jamais remis en question.

      #gendarmes_voleurs #juges_corrompus #destructeurs_nuisibles

  • Indonesia re-exporting illegal waste to other countries, report finds
    https://news.mongabay.com/2019/11/indonesia-waste-plastic-export-import-illegal

    A report by environmental groups says the Indonesian government is shipping containers of imported plastic waste from the U.S. to other countries instead of sending them back to the source as it claimed it would.
    The report said 38 containers ended up arriving in India, while the others were sent to countries including Thailand, Vietnam, Mexico, the Netherlands, and Canada.
    The Indonesian government has rebuffed the allegation, saying the re-export documents list the U.S. and Germany as the final destinations.
    The groups behind the report have called on Indonesia to work together with the source countries and to prosecute those involved in the trafficking of waste.

    #plastique #déchets #trafic

  • #Camion_de_la_honte : les 39 victimes sont chinoises

    L’enquête semble se diriger vers un nouveau drame d’esclavage moderne, avec la révélation de la nationalité chinoise des 39 victimes, 8 femmes et 31 hommes.

    Ils n’ont pas encore de noms, d’âge et encore moins de sépultures. Mais on sait déjà que leur voyage cauchemardesque a commencé loin, très loin, à l’autre bout du monde. Les 39 personnes retrouvées sans vie dans la nuit de mardi à mercredi dans le conteneur d’un camion réfrigéré sur une zone industrielle de l’Essex, à l’est de l’Angleterre, venaient de Chine. Il y avait 8 femmes, dont une très jeune adulte, et 31 hommes, a confirmé jeudi la police d’Essex.

    L’ambassade de Chine au Royaume-Uni a immédiatement réagi. « C’est avec un cœur lourd que nous lisons ces informations », a tweeté un porte-parole en indiquant « travailler avec la police pour éclaircir et confirmer la situation ». Ce n’est pas la première fois, sans doute pas la dernière, que des Chinois sont les victimes d’un drame de l’esclavage moderne au Royaume-Uni, les otages de gangs ultra-organisés, aux ramifications mondiales, des triades chinoises aux réseaux criminels d’Europe centrale et à ceux d’Europe occidentale. Ces criminels vendent, très cher et sans scrupule, la promesse d’un eldorado qui n’existe pas.

    L’enquête le confirmera, mais la National Crime Agency (NCA), qui travaille en coordination avec la police de l’Essex et celle d’Irlande du Nord d’où est originaire le chauffeur du camion, a indiqué chercher à identifier « des groupes de crime organisé qui pourraient avoir joué un rôle » dans cette tragédie. La garde à vue du chauffeur, un homme de 25 ans, a été prolongée de vingt-quatre heures et des perquisitions étaient en cours dans trois résidences en Irlande du Nord, dans le comté d’Armagh. Selon le Daily Mail, qui cite un proche, le jeune homme aurait lui-même prévenu les secours après avoir ouvert l’arrière du camion pour y récupérer des papiers. La police n’a pas confirmé ces informations.
    En 2000, 58 Chinois retrouvés morts dans un camion

    Le 18 juin 2000 déjà, 58 Chinois avaient été retrouvés morts asphyxiés à l’arrière d’un camion, dans le port de Douvres. Seules 2 personnes avaient survécu. Grâce à elles, le périple infernal des victimes avait été retracé. Partis de la province chinoise de Fujian, sur le littoral du sud-est de la Chine, en face de l’île de Taiwan, ils avaient pris un avion depuis Pékin, avec leurs passeports légaux, jusqu’à Belgrade en Yougoslavie.

    Des passeports volés, coréens pour la plupart, leur avaient alors été fournis. De Belgrade, ils avaient été acheminés par petits groupes dans des camionnettes vers la Hongrie, puis l’Autriche et la France. De là, ils avaient pris un train vers les Pays-Bas où ils avaient été « cueillis » par la branche européenne du gang de trafiquants, à Rotterdam. Enfermés à 60 dans un camion, dont le sas de ventilation avait été fermé, avec seulement quatre seaux d’eau, ils étaient morts étouffés lors de la traversée de Zeebruges en Belgique à Douvres. Le chauffeur, un Néerlandais, et une interprète chinoise, le contact des immigrés au Royaume-Uni, avaient été condamnés respectivement à seize et six ans de prison.
    « On coule »

    C’est aussi de la province de Fujian que venaient la plupart des 23 immigrés illégaux chinois, retrouvés noyés quatre ans plus tard, le 5 février 2004, dans la baie de Morecambe, dans le Lincolnshire (nord-ouest de l’Angleterre). Ils avaient été embauchés pour pêcher à marée basse des coques. Payés la misérable somme de 5 pounds (6 euros) pour 25 kg de coquillages. Cette baie est immense, sujette à de grands mouvements de marée. Les Chinois ne parlaient pas ou très peu anglais, ne connaissaient pas le coin, le danger de l’eau montante.

    C’était l’hiver, ils étaient à pied d’œuvre dans la soirée, dans l’obscurité. Un pêcheur chinois avait donné l’alerte en appelant les secours sur son téléphone portable et en criant, dans un anglais approximatif : « On coule, on coule dans l’eau, beaucoup, beaucoup, on coule dans l’eau. » 23 personnes s’étaient noyées. Le crâne d’une femme avait été rejeté sur la plage six ans plus tard. Le corps d’une des victimes n’a jamais été retrouvé.

    Un seul homme, Li Hua, a survécu. Dix ans plus tard, en 2014, il se confiait à la BBC. « Il faisait un noir d’encre et j’étais terrifié. Je me suis dit que je n’avais plus qu’à me laisser mourir et puis, je ne sais pas, une vague m’a retourné… J’étais seul et soudain, un hélicoptère m’a repéré. » Son témoignage avait permis la condamnation d’un trafiquant, Lin Liang Ren, à quatorze ans de prison. Pour éviter toutes représailles, Li Hua avait été placé sous la protection spéciale du gouvernement britannique. « Nous sommes tous venus ici pour la même raison. Nous avons laissé derrière nous nos familles pour construire une vie meilleure. Et tous ont disparu d’un coup, juste comme ça. J’ai juste eu de la chance. »
    L’identification de chacun « pourrait prendre du temps »

    Jeudi en milieu de journée, le camion et ses 39 victimes étaient dissimulés dans un hangar du port de Tilbury Docks, à quelques centaines de mètres de là où le conteneur a été débarqué mardi dans la nuit en provenance de Zeebruges. Les autorités belges ont précisé que le conteneur était arrivé dans le port ce même mardi, à 14h29, avant d’être embarqué sur un ferry dans la soirée. Pour le moment, les enquêteurs ne savent pas à quel moment, ni où exactement les victimes ont été enfermées dans le conteneur.

    A l’abri des regards, les médecins légistes ont entrepris la lourde tâche d’examiner les corps un à un pour déterminer les causes du décès. Ensuite, les autorités tenteront « d’établir l’identité de chacun, une opération qui pourrait prendre du temps », a précisé la police. Alors, ces âmes auront peut-être enfin un nom, un visage et quelqu’un pour les pleurer, loin très loin de ce triste hangar.

    https://www.liberation.fr/planete/2019/10/24/camion-de-la-honte-les-39-victimes-sont-chinoises_1759507

    –-> On sait depuis que probablement les victimes ne sont pas chinoises, mais vietnamiennes...

    #UK #Angleterre #Essex #asile #migrations #réfugiés #frontières #Manche #La_Manche #22_octobre_2019 #camion #décès #morts #mourir_dans_la_forteresse_Europe

    • #Pham_Thi_Trà_My

      “Mi dispiace mamma. Il mio viaggio all’estero non è riuscito. Mamma ti voglio tanto bene!
      Sto morendo perché non riesco a respirare …
      Vengo da Nghen, Can Loc, Ha Tinh, Vietnam …
      Mi dispiace, mamma.”

      Questo è l’ultimo, straziante, SMS che una ragazza ventiseienne vietnamita, di nome Pham Thi Trà My ha inviato, presumibilmente dall’interno del TIR dell’orrore, martedì scorso, 22 Ottobre 2019.

      Un messaggio carico di disperazione, un ultimo pensiero per la persona a lei più cara, la mamma.

      La sua mamma.

      E’ drammatico questo messaggio, perché ci fa comprendere che quei 39 migranti asiatici hanno sentito giungere la loro morte; ne hanno sofferto; hanno pensato; hanno avuto tutto il tempo per comprendere che la loro fine si andava, inesorabilmente, avvicinando.

      E tutto questo è terribile. Terribile. Terribile.

      Non sopporto più questa disumanità, non sopporto chi continua a dire aiutiamoli a casa loro, non sopporto chi continua a gioire (ma come cazzo si fa a gioire?) di questi tragici eventi.

      Io, lo dico francamente, sto imparando ad odiare!

      Ad odiare voi indifferenti, voi complici, voi misera gente che vi girate dall’altra parte.

      Ci state riuscendo.

      State riuscendo a trasformarmi, piano piano.

      State riuscendo a trasmettermi il vostro odio ma, sappiate, lo utilizzerò solo contro voi.

      Contro voi che pensate di essere gli unici ad avere diritto alla vita e spero, per questo, un giorno siate puniti!

      Perdonaci, se puoi, Pham Thi Trà My…


      https://eliminiamolapostrofo.wordpress.com/2019/10/25/pham-thi-tra-my
      #migrants_vietnamiens #Vietnam #22_octobre_2019

    • Essex lorry deaths: Vietnamese families fear relatives among dead

      At least six of the 39 people found dead in a lorry trailer in Essex may have been from Vietnam.

      The BBC knows of six Vietnamese families who fear their relatives are among the victims.

      They include Pham Thi Tra My, 26, who has not been heard from since she sent text messages on Tuesday saying she could not breathe.

      A man was earlier arrested at Stansted Airport on suspicion of manslaughter and conspiracy to traffic people.

      The 48-year-old from Northern Ireland is the fourth person to be arrested in connection with the investigation.

      Two people from Warrington are being held on suspicion of manslaughter and conspiracy to traffic people and the lorry driver is in custody on suspicion of murder.

      Ms Tra My’s brother, Pham Ngoc Tuan, said some of the £30,000 charge for getting his sister to the UK had been paid to people smugglers and her last-known location had been Belgium.

      The smugglers are understood to have returned money to some families.

      Meanwhile, relatives of Nguyen Dinh Luong, 20, have also said they fear he is among the 39 victims.

      Ms Tra My’s brother told the BBC: "My sister went missing on 23 October on the way from Vietnam to the UK and we couldn’t contact her. We are concerned she may be in that trailer.

      “We are asking the British police to help investigate so that my sister can be returned to the family.”

      The last message received from Ms Tra My was at 22:30 BST on Tuesday - two hours before the trailer arrived at the Purfleet terminal from Zeebrugge in Belgium.

      Her family have shared texts she sent to her parents which translated read: "I am really, really sorry, Mum and Dad, my trip to a foreign land has failed.

      “I am dying, I can’t breathe. I love you very much Mum and Dad. I am sorry, Mother.”

      Ms Tra My’s brother told the BBC her journey to the UK had begun on 3 October. She had told the family not to contact her because “the organisers” did not allow her to receive calls.

      “She flew to China and stayed there for a couple days, then left for France,” he said.

      “She called us when she reached each destination. The first attempt she made to cross the border to the UK was 19 October, but she got caught and turned back. I don’t know for sure from which port.”

      The BBC has passed details of Ms Tra My, who is from Nghen town in Can Loc district of Ha Tinh province area of Vietnam, to Essex Police, along with details of other people claiming to have information.

      The BBC also knows of two other Vietnamese nationals who are missing - a 26-year-old man and a 19-year-old woman.

      The brother of the 19-year-old said his sister called him at 07:20 Belgian local time (06:20 BST) on Tuesday, saying she was getting into a container and was turning off her phone to avoid detection.

      He has not heard from her since.

      He said a people smuggler returned money to the family overnight, and the family of the 26-year-old who she was travelling with also received money back.

      A spokesman from the Vietnamese Embassy in London confirmed they had been in contact with Essex police since Thursday.

      They said Vietnamese families had appealed to them for help finding out if their relatives were among the victims but added they had not yet received any official confirmation.

      The victims of the trailer were 31 men and eight women and Essex Police initially said they were all believed to be Chinese.

      They were found at an industrial estate in Grays at 01:40 BST on Wednesday.

      At a press conference on Friday evening Deputy Chief Constable Pippa Mills said the force was working with the National Crime Agency, the Home Office, the Foreign and Commonwealth Office, Border Force and Immigration Enforcement.

      She said she would not be drawn on any further detail about the nationalities of the victims until formal identification processes had taken place.

      “We gave an initial steer on Thursday on nationality, however, this is now a developing picture,” she said.

      Police have confirmed the scene at Waterglade Industrial Estate in Eastern Avenue was closed on Friday.

      Essex Police also urged anyone fearing their loved ones may have been in the lorry to get in touch.

      “I can’t begin to comprehend what some of you must be going through right now. You have my assurance that Essex Police will be working tirelessly to understand the whole picture to this absolute tragedy,” said Det Ch Con Mills.

      She also urged anyone living illegally in the UK who may have information to come forward, without fear of criminal action being taken against them.

      GPS data shows the refrigerated container trailer crossed back and forth between the UK and Europe in the days before it was found.

      It was leased from the company Global Trailer Rentals on 15 October. The company said it was “entirely unaware that the trailer was to be used in the manner in which it appears to have been”.

      Essex Police said the tractor unit (the front part of the lorry) had entered the UK via Holyhead - an Irish Sea port in Wales - on Sunday 20 October, having travelled over from Dublin.

      Police believe the tractor unit collected the trailer in Purfleet on the River Thames and left the port shortly after 01:05 on Thursday. Police were called to the industrial park where the bodies were discovered about half an hour later.

      Temperatures in refrigerated units can be as low as -25C (-13F). The lorry now is at a secure site in Essex.

      A spokesman for the UN International Organization for Migration said the discovery of bodies in Essex did not necessarily indicate a major shift in migration patterns.

      “These are the kind of random crimes that occur every day in the world somewhere,” he said. “They get huge attention when they do but they don’t necessarily indicate a big shift in migration or patterns in any place in particular. It’s just the condition of what happens when this many people are engaging this many criminal groups to reach a destination, which of course we deplore.”

      Detectives are still questioning the lorry driver, Mo Robinson, of County Armagh in Northern Ireland, on suspicion of murder. He was arrested on Wednesday.

      Two other people were also earlier arrested on suspicion of manslaughter.

      The man and woman, both 38, from Warrington, Cheshire, are also being held on suspicion of conspiracy to traffic people.

      Police officers were seen at the couple’s home address in Warrington, with a police van and two squad cars parked outside.

      Sources say the GPS data shows it left Monaghan in the Republic of Ireland on 15 October before crossing over to Northern Ireland and then returning south to Dublin
      From Dublin, it crossed over to Holyhead in Wales overnight on 16 October
      That evening, it travelled to continental Europe from Dover to Calais in France
      Between 17 and 22 October, it moved between various cities in Belgium and France, including Dunkirk, Bruges and Lille
      On 22 October, it made its final crossing from #Zeebrugge to #Purfleet

      https://www.bbc.com/news/uk-england-50185788

    • *Essex lorry deaths: The Vietnamese risking it all to get to the

      UK*

      An hour’s drive inland from the French coast, a dozen Vietnamese men nurse tea over a smoking campfire, as they wait for a phone call from the man they call “the boss”. An Afghan man, they say, who opens trailers in the lorry-park nearby and shuts them inside.

      Duc paid €30,000 ($33,200; £25,000) for a prepaid journey from Vietnam to London - via Russia, Poland, Germany and France. It was organised, he says, by a Vietnamese contact back home.

      “I have some Vietnamese friends in UK, who will help me find jobs when I get there,” he told me. “These friends help me get on lorries or container trucks to go across the border.”

      Security is much less tight in the nearby lorry park than around the ports further north. But few people here have managed to get past the border controls.

      We were told there is a two-tier system in operation here; that those who pay more for their passage to Britain don’t have to chance their luck in the lorries outside, but use this base as a transit camp before being escorted on the final leg of their journey.

      A Vietnamese smuggler, interviewed by a French paper several years ago, reportedly described three levels of package. The top level allowed migrants to ride in the lorry cab and sleep in hotels. The lowest level was nicknamed “air”, or more cynically “CO2” - a reference to the lack of air in some trailers.

      A local volunteer in the camp told us that they’d seen Vietnamese and British men visiting migrants here in a Mercedes. And that once migrants arrived in the UK, some went to work in cannabis farms, after which all communication stopped.

      Duc tells me he needs a job in the UK to pay back the loan for his journey.

      “We can do anything,” he says, “construction work, nail bars, restaurants or other jobs.”

      A report by one of France’s biggest charities described smugglers telling Vietnamese migrants that refrigerated lorries gave them more chance of avoiding detection, and giving each of them an aluminium bag to put over their heads while passing through scanners at the border.

      No one here had heard about the 39 people found dead this week.

      This journey is about freedom, one said.

      https://www.bbc.com/news/world-europe-50190199

    • More Vietnamese families fear relatives are among the 39 UK truck victims

      Two Vietnamese families have said they are scared relatives may be among the dead. Both of the suspected victims come from Ha Tinh, an impoverished province where many of the country’s illegal migrants come from.

      More Vietnamese families came forward Saturday saying their relatives may be among the 39 people found dead in a container truck east of London.

      Police initially believed all victims were Chinese but later announced this may not be accurate and that investigations were still a “developing picture.”

      At least two Vietnamese families have now said they are worried their relatives, who may have been carrying falsified Chinese passports, are among the dead.

      The Vietnamese Embassy in London said Friday it contacted police about a missing woman believed to be one of the dead after a family in Vietnam informed them about their daughter who had been missing since the lorry was found.

      The Embassy said it was working with British authorities over the case, Vietnamese media reported.

      Up to 10 of the victims may have originally come from Vietnam, according to unconfirmed reports. The BBC reported it had been in contact with six Vietnamese families, all who believe their relatives are among the 39 victims found in Grays, Essex on Wednesday.

      Read more: Opinion: It’s time to end human trafficking

      ’Something unexpected happened’

      The father of a 20-year-old Vietnamese man said he is scared his son is among the dead. He told the Associated Press that he had not been able to reach his son Nguyen Dinh Luong since last week.

      “He often called home but I haven’t been able to reach him since the last time we talked last week,” Nguyen Dinh Gia said. “I told him that he could go to anywhere he wants as long as it’s safe. He shouldn’t be worry about money, I’ll take care of it.”

      Gia said his son left home in Ha Tinh province, central Vietnam, to work in Russia in 2017 then on to Ukraine. He arrived in Germany in April 2019 before making his way to France. He had been living in France illegally since 2018.

      The 20-year-old told his family he wanted to go to the United Kingdom (UK), and that he would pay £11,000 (€12,700). Last week, he told his father he wanted to join a group in Paris that was trying to enter England.

      Several days ago, his father received a call from a Vietnamese man saying, “Please have some some sympathy, something unexpected happened,” Gia told AFP.

      “I fell to the ground when I heard that,” Gia said. “It seemed that he was in the truck with the accident, all of them dead.”

      The family said they shared the information with Vietnamese authorities.

      Read more: Opinion: EU’s immigration policy is stuck in a rut

      ’I’m dying because I can’t breathe’

      Hoa Nghiem, a human rights activist from Vietnamese civic network, Human Rights Space, said on Friday one of the victims may have been 26-year-old Pham Thi Tra My.

      Tra My had sent a text message to her mother saying she was struggling to breathe at around the same time as the truck was en route from Belgium to the UK.

      “I’m so sorry mom and dad....My journey abroad doesn’t succeed,” she wrote. “Mom, I love you and dad very much. I’m dying because I can’t breathe .... Mom, I’m so sorry,” she said in a message confirmed by her brother Pham Manh Cuong.

      Cuong had received a message from his sister on Wednesday saying, “Please try to work hard to pay the debt for mummy, my dear.”

      No confirmation

      Chinese Foreign Ministry spokeswoman Hua Chunying told a press briefing Friday in Beijing that Britain has not officially confirmed the identities or nationalities of the victims. She added that China is also working with Belgium police since the shipping container in which the bodies were found was sent from England to the Belgian port of Zeebrugge.

      “The police said that they were urgently carrying out the verification work and the identities of the victims cannot be confirmed at present,” said Tong Xuejun, a Chinese consular official in London.

      Both suspected victims come from the impoverished province of Ha Tinh where many of the country’s illegal migrants come from. Many who try to reach the UK end up working in nail salons or cannabis farms.

      https://www.dw.com/en/more-vietnamese-families-fear-relatives-are-among-the-39-uk-truck-victims/a-50997473

    • Vietnamese woman suspected killed in UK truck disaster

      A father has reported to Vietnamese authorities that his 26-year-old daughter may have been one of the 39 found dead in a container truck in England.

      #Pham_Van_Thin, of Can Loc District in the central Ha Tinh Province, sent a letter Friday to the People’s Committee of Nghen Town, saying his daughter was likely one of the 39 people found dead in a container truck in the Waterglade Industrial Park, Grays Town.

      “My daughter, Pham Thi Tra My, left Vietnam on October 3, 2019, then travelled to China, France and England,” Thin wrote in the letter, which had My’s photo attached. She was described as 1.5 meters tall and weighing around 46 kilograms.

      Thin asked the Nghen People’s Committee to verify that he is My’s father, in order to initiate legal procedures to identify and bring his daughter’s body back to Vietnam.

      At his home in Nghen Town, Thin’s family members confirmed that he had indeed submitted an application to the authorities to verify that My was missing, but refused to provide further information on her overseas travel.

      The Nghen Town People’s Committee has passed on Thin’s letter to the Can Loc District’s Department of Labor, Invalids and Social Affairs, which, in turn, will report to authorities with jurisdiction over the matter, said Bui Viet Hung, Vice Chairman of the committee.

      “Thin’s family has three children, of which My is the youngest. My had worked overseas in Japan for three years, and only last month completed procedures to go to China,” Hung said.

      A senior official of the Ha Tinh Provincial Department of Foreign Affairs, who did not wish to be named, said Friday afternoon that he had received a phone call from the Ministry of Foreign Affairs’ Consular Department asking to verify the case of a Vietnamese worker from Ha Tinh Province suspected missing in the UK.

      The Ha Tinh Provincial Department of Foreign Affairs has contacted authorities of Can Loc District, where a person has allegedly been reported missing, to verify the information.

      According to an authorized source, My had used an emigration ring led by a resident of Nghe An Province to go to China. After getting there, she obtained forged Chinese citizenship documents and left for Europe.

      One of My’s relatives has reportedly contacted the Vietnamese Association in the U.K., a non-profit organization, to request their assistance in bringing her body home.

      In the early hours of Wednesday morning, U.K. emergency services discovered the bodies of 38 adults and one teenager, suspected immigrants, after being alerted that there were people in a refrigerated container truck at the Waterglade Industrial Park in Grays, Essex County, east of London.

      Staff of the Chinese Embassy in London have arrived at the scene to help police verify whether the victims were Chinese citizens.

      Three people, including truck driver, were arrested on suspicion of conspiracy to traffic people and manslaughter, the British police said on Friday, the first indication from officials that the deaths were linked to human smuggling.

      In 2000, 58 Chinese migrants were found dead in a refrigerated truck in Dover, Britain’s busiest port. The authorities said they had asphyxiated in the container, in which cooling and ventilation were switched off.

      https://e.vnexpress.net/news/news/vietnamese-woman-suspected-killed-in-uk-truck-disaster-4002594.html


    • https://www.facebook.com/ndt105/posts/10218065950232006

      Traduction et commentaire d’une étudiante de mon master, vietnamienne :

      He said: "It is possible that all 39 “Chinese-like-people” who were suffocated in the car in the UK were Vietnamese. Even the majority of them are probably Nghe An-Ha Tinh by participating in a smuggling transfer service. If they send a message to their family, the family will pay about 1 billion VND (35.000£) for the Vietnamese smugglers. If they NEVER text again, it looks like family members get a refund for the deposit. A terrible contract."
      The photos are captured in a Facebook group for recruiting and supporting Vietnamese in a foreign country (maybe England, I’m not sure). People are posting information of their relatives who left at the same time with the lorry and didn’t contact anymore. All of them were born in 1999, 2000 and from Ha Tinh, Nghe Anh (2 poor cities in the center of Vietnam). The last photo is a message of a woman saying that she has people in contact with the invesgators and there are already 20 people identified as Vietnamese.

    • Majority of 39 UK truck victims likely from Vietnam - priest

      YEN THANH, Vietnam (Reuters) - The majority of the 39 people found dead in the back of a truck near London were likely from Vietnam, a community leader from the rural, rice-growing community where many of the victims are believed to have come from told Reuters on Saturday.

      The discovery of the bodies - 38 adults and one teenager - was made on Wednesday after emergency services were alerted to people in a truck container on an industrial site in Grays, about 32km (20 miles) east of central London.

      Police have said they believe the dead were Chinese but Beijing said the nationalities had not yet been confirmed. Chinese and Vietnamese officials are now both working closely with British police, their respective embassies have said.

      Father Anthony Dang Huu Nam, a catholic priest in the remote town of Yen Thanh in northern-central Vietnam’s Nghe An province, 300km (180 miles) south of Hanoi, said he was liaising with family members of the victims.

      “The whole district is covered in sorrow,” Nam said, as prayers for the dead rang out over loudspeakers throughout the misty, rain-soaked town on Saturday.

      “I’m still collecting contact details for all the victim’s families, and will hold a ceremony to pray for them tonight.”

      “This is a catastrophe for our community.”

      Nam said families told him they knew relatives were travelling to the UK at the time and had been unable to contact their loved ones.

      Vietnam’s foreign ministry said in a statement on Saturday that it had instructed its London embassy to assist British police with the identification of victims.

      The ministry did not respond to a request for further comment regarding the nationalities of the dead.

      Essex Police declined to elaborate as to how they first identified the dead as Chinese.
      ‘BEAUTIFUL DAY’

      In Yen Thanh, Nghe An province, dozens of worried relatives of 19-year-old Bui Thi Nhung gathered in the family’s small courtyard home where her worried mother has been unable to rise from her bed.

      “She said she was in France and on the way to the UK, where she has friends and relatives,” said Nhung’s cousin, Hoang Thi Linh.

      “We are waiting and hoping it’s not her among the victims, but it’s very likely. We pray for her everyday. There were two people from my village travelling in that group”.

      In comments under a photo uploaded to Nhung’s Facebook account on Monday, two days before the doomed truck was discovered, one friend asked how her journey was going.

      “Not good,” Nhung replied. “Almost spring,” she said, using a term in Vietnamese meaning she had almost reached her destination.

      Other photos on her account show her sightseeing in Brussels on Oct. 18.

      “Such a beautiful day,” Nhung posted.

      Nghe An is one of Vietnam’s poorest provinces, and home to many victims of human trafficking who end up in Europe, according to a March report by the Pacific Links Foundation, a U.S.-based anti-trafficking organisation.

      Other victims are believed to come from the neighbouring province of Ha Tinh, Nam said, where in the first eight months of this year, 41,790 people left looking for work elsewhere, including overseas, according to state media.

      The province was ravaged by one of Vietnam’s worst environmental disasters in 2016 when a steel mill owned by Taiwan’s Formosa Plastics contaminated coastal waters, devastating local fishing and tourism industries and sparking widespread protests.

      Another suspected victim from Ha Tinh, 26-year-old Pham Thi Tra My, had sent a text message to her mother saying she could not breathe at about the time the truck container was en route from Belgium to Britain.

      “That girl who said in her message that she couldn’t breathe in the truck? Her parents can’t breathe here at home,” Nam said.

      https://uk.reuters.com/article/uk-britain-bodies/majority-of-39-uk-truck-victims-likely-from-vietnam-priest-idUKKBN1X503M

    • « Désolée maman, je suis en train de mourir, je ne peux plus respirer » : les SMS déchirants d’une jeune victime à l’agonie dans le camion de l’Essex

      La jeune vietnamienne Pham Thi Tra My, 26 ans, avait parcouru la Chine puis la France dans ses tentatives pour atteindre la Grande Bretagne. Son périple se terminera dans le camion de Mo Robinson, comme celui de 38 autres ressortissants asiatiques.


      https://www.sudinfo.be/id148457/article/2019-10-25/desolee-maman-je-suis-en-train-de-mourir-je-ne-peux-plus-respirer-les-sms

    • UK police: man arrested in Ireland is of interest in truck death investigation

      British police said a man arrested in Dublin on Saturday is a person of interest in their investigation into the deaths of 39 people who were found in a truck container.

      “A man arrested by the Garda at Dublin Port on Saturday 26 October is a person of interest in our murder investigation regarding the 39 people found dead in a lorry in Purfleet on Wednesday 23 October,” Essex Police said.

      https://www.reuters.com/article/us-britain-bodies-ireland-idUSKBN1X70FX

    • The 39 people who died in the lorry were victims. Why does the law treat them as criminals?

      As long as the justice system is focused on immigration status, not on ending modern-day slavery, desperate people will suffer.

      What leads someone down the route where they find themselves locked into the back of a lorry, a beating heart in a metal box? What choices – or lack of them – have led someone to be reduced to a piece of human cargo? Can anyone who read the story of the 39 bodies found in the back of a lorry last week not feel the visceral terror of that cold, dark death and wonder at how we live in a world where a business model exists that thrives off this level of human desperation?

      At the moment it is unclear whether this tragedy is the work of smuggling gangs – who are in a transactional arrangement with the people they are moving from place to place – or human traffickers, who are exploiting and profiting from their human cargo. In the end, does it even matter? Both are looking to profit from the very human desire to not only survive but to thrive. Across the world, trafficking and smuggling gangs are flogging promises and dreams and then using fear – of pain, of the authorities, of their debts, of their failure – to make vast amounts of money in the knowledge that they’re unlikely to get caught, and in the certainty that their victims are expendable.

      One Vietnamese teenager I interviewed last year had, like last week’s victims, crossed the Channel in the back of a lorry. He described the experience to me: the pain of the jolting metal that tore into his skin; the stench of other silent bodies he was pressed up against; the poisonous diesel fumes; and the hunger and thirst that gnawed at his insides.

      His journey towards that point had begun with a childhood of crippling and monotonous poverty and the belief that the only way to escape and honour his filial responsibility to provide for his parents was to follow the promise of work in the UK. He embarked on an overland journey across Europe where he was smuggled from safe house to safe house, fell under the control of criminal gangs and was raped, beaten and brutalised. By the time he reached France, he was told he had to pay back £20,000 – an amount he couldn’t even comprehend. His parents would be the ones who would suffer if he didn’t pay them back.

      By his point his life was not in his hands. A chain of events had been set in motion that he had no control over. There was no way back: his only future was one where his sole reason for survival was to pay off his debts. He ended up being trafficked into a cannabis farm in Derbyshire.

      In the eyes of the law there is a distinction between illegal work and modern slavery – with the former you are a criminal, and the latter a victim – but in reality the line is not so clearly defined. Many who are here to work move between the two. Across the UK, thousands end up being exploited and unpaid in our restaurants, car washes, agricultural fields, care homes, hotels and nail bars – visible but unseen.

      Official statistics say up to 15,000 people are trapped in a form of modern slavery in the UK – although those working on the frontline believe this figure to be a huge underestimate. Our government says that with the 2015 Modern Slavery Act it is a global leader in cracking down on this practice, yet prosecutions remain low. In 2017-18 there were only 185 convictions for slavery and trafficking crimes – a fraction of the cases reported to the authorities.

      Crucially, prosecutions require victims to come forward and testify. Yet their immigration status is often considered more of a priority than their exploitation. Traffickers tell their victims if they go to the police they will be arrested and detained, and more often than not they’re right. Recent research found over 500 victims of trafficking were arrested and sent to immigration detention centres last year. Even though police guidance tells officers how to identify cases of modern slavery, Vietnamese children found in nail bars or cannabis farms are still routinely arrested, charged and detained.

      Even those who are recognised as victims of trafficking by the authorities are in for a rough ride. The government’s national referral mechanism, the framework for identifying and protecting victims of slavery, is sometimes considered by victims to be as traumatising as their trafficking. They can find themselves trapped in a legal limbo in a complex and under-resourced system for years at a time. And in the end victims are probably going to be removed back to the country where they were trafficked: according to the government’s own figures only 12% of victims of slavery are granted discretionary leave to remain.

      All of this matters because it creates an environment in which the business of exploiting the desperation of human beings can thrive. Where the gangs know that British people will pay £8 in cash for a pedicure, or to get our car hand washed, without thinking too much about why. It’s a business model where people can be exploited for profit over and over again with the near certainty that in the end it will be the victim who the system comes down upon, for making the journey in the first place.

      In 2004 the death of 23 Chinese cockle pickers in Morecambe Bay was a moment of reckoning – a human tragedy that, for many people, raised the spectre of modern slavery in the UK for the first time. Today, 15 years later, maybe these 39 deaths might do the same and remind us that our only chance of beating the business in flogging human lives is to try to understand how people come to be locked inside the backs of lorries in the first place.

      https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/oct/29/39-people-lorry-victims-law-criminals-immigration-slavery?CMP=share_btn

    • En route vers le Royaume-Uni, enquête de terrain auprès des migrants vietnamiens

      #France_terre_d'asile a réalisé une enquête de terrain auprès des migrants vietnamiens en transit dans le département du Pas-de-Calais, dans le cadre du projet d’aide aux victimes de traite des êtres humains mené par l’association.

      L’étude analyse les parcours migratoires de ces migrants, les raisons de leur départ, leurs profils, leurs relations avec les réseaux de passeurs, les moyens d’emprise et de coercition exercés sur eux et leurs besoins afin d’améliorer leur accompagnement en France et en Europe.

      https://www.france-terre-asile.org/toutes-nos-publications/details/1/209-en-route-vers-le-royaume-uni,-enqu%C3%AAte-de-terrain-aupr%C
      #rapport

    • Precarious journeys: Mapping vulnerabilities of victims of trafficking from Vietnam to Europe

      New research by ECPAT UK, Anti-Slavery International and Pacific Links Foundation traces the journeys made by Vietnamese children and adults migrating irregularly from Vietnam to the UK via Europe. The report, Precarious Journeys: Mapping Vulnerabilities of Victims of Trafficking from Vietnam to Europe, finds that the governments of countries on key trafficking routes routinely fail to protect Vietnamese children from trafficking, leaving them vulnerable to continued exploitation and abuse.


      https://www.ecpat.org.uk/precarious-journeys

    • Vietnamese migrants are not ‘lured’ by traffickers. They just want a better future

      The risks are known and won’t deter people. There will be more deaths in lorries unless Britain changes its immigration policy.

      https://i.guim.co.uk/img/media/05ed4f7268ba39f63a3d283434f6a7c153c96150/0_0_3600_2160/master/3600.jpg?width=620&quality=85&auto=format&fit=max&s=479e7dd01a75bb999e8d74

      Thirty-nine bodies found in the back of a refrigerated lorry in an Essex industrial park. Apart from shock and rage, this tragic news feels like deja vu. Almost two decades ago, in 2000, 58 Chinese people were found suffocated to death in Dover, in similar horrific circumstances. Those men and women banged on doors and screamed for their lives, the only two survivors revealed. The tragic deaths left families behind and communities back in Fujian province devastated.

      Today, many of the 39 people, eight women and 31 men, are believed to have come from Vietnam, as families there desperately look for their missing loved ones.
      The 39 people who died in the lorry were victims. Why does the law treat them as criminals?
      Annie Kelly
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      I also felt deja vu listening to the response from British politicians and media. “Stop evil human traffickers”; “Stop international criminal networks”. I heard such phrases two decades ago from the home secretary, Jack Straw, and today his successor, Priti Patel, repeats the sentiment. While formal identification of the victims continues, Vietnamese people have mostly been portrayed as “unaware” trafficking victims sent to fill the nail bars and cannabis factories – as having no agency of their own and no control over their migratory decisions.

      In reality, the Vietnamese young men and women who choose to travel on these dangerous routes only do so when they cannot come to Britain in formal ways. Having no alternatives, they contact “snakeheads” (smugglers), who are often perceived as “migration brokers” rather than criminals, who organise their transportation to Britain.

      It appears that many of the 39 people may have come from the Nghe An and Ha Tinh provinces of Vietnam, which have been hit by economic reforms. Three decades ago, in 1986, the Vietnamese government launched the Doi Moi economic reforms, which aimed to facilitate a transition from a centralised planning to a “socialist-oriented” market economy. From the 1990s onwards, the government boasted of Vietnam’s rise in GDP – what was not said was that the growth was built upon the low-cost labour of millions of Vietnamese, toiling in processing factories and assembling products for overseas companies. The inflow of foreign investment has been a big part of Vietnam’s economic liberalisation. In recent years, it has brought cash to the high-tech processing, manufacturing, agriculture, education and healthcare sectors. Since the start of this year, Vietnam has attracted foreign direct investment of more than $1.1bn (£850m), China alone bringing in $222m.

      https://i.guim.co.uk/img/media/0437ed70716e77799c71a362955e1e1ce116355b/0_175_5568_3341/master/5568.jpg?width=620&quality=85&auto=format&fit=max&s=97d294bd0eb6ec60a2715d

      Many of these changes have not been popular: large waves of anti-China protests happened in May 2014, in Ha Tinh and other places. And in 2018 there was popular opposition to legislation enabling special economic zones to grant land leases to foreign businesses for up to 99 years.

      In 2016 Ha Tinh was also the site of the country’s worst environmental disaster, caused by a chemical spill from a steel factory, owned by a Taiwanese company, Formosa Plastics, that poisoned up to 125 miles of the northern coastline and ruined the fishing industry. Formosa Plastics was fined $500m by the Vietnamese government, but much of the compensation did not reach the affected fishermen.

      The low labour cost in these provinces is the main attraction for Chinese and other foreign investors. For instance, a factory worker here earns around two-thirds of what a similar worker earns in China, and half the local population are under the age of 30.

      Rather than wealth, foreign investment has brought mainly dead-end, low-paid jobs with few long-term prospects for young locals. The average wage in Vietnam is around $150 a month; in these provinces many don’t even earn that. Besides, unemployment is severe. Last year, GDP per capita in both Nhge An ($1,600) and Ha Tinh ($2,200) fell below the national average of $2,500. This is the context compelling tens of thousands of Vietnamese from these impoverished provinces to choose to migrate, to seek livelihoods for themselves and their families.

      Families often depend on sons and daughters to find their way into advanced capitalist countries in the west, to work and be the breadwinners. Remittances from abroad also help sustain communities – Nghe An, for instance, brought in $225m a year, according to official estimates.

      The 39 people were not “unthinking migrants” lured by traffickers, as the media has suggested. They were fighting for a future for their families, and lost their precious lives as Britain firmly kept its doors locked shut.

      If the tragic deaths of these men and women truly sadden you, the best thing to do is oppose Britain’s anti-migrant policies. We need to dismantle the false categories of “economic migrants” and “genuine refugees”. Let our fellow human beings have the opportunity to live and work in the open – that is the only way forward.

      https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/oct/30/vietnamese-migrants-traffickers-deaths-lorries-britain-immigration-poli

    • Essex lorry deaths should be wake-up call for ministers, MPs say

      Policies focused on closing borders counterproductive, says foreign affairs committee

      The deaths of 39 people found in the back of a lorry in Essex should be wake-up call for the government to rethink its approach to migration, MPs have said.

      Policies focused on closing borders will drive migrants to take more dangerous routes and push them into the hands of smugglers, the foreign affairs select committee says in a new report.

      The human cost of irregular migration made international partnerships essential, including with the EU, the committee said.

      The report comes just over a week after 39 people, now understood to be Vietnamese nationals, were found dead in the back of a lorry that had arrived in the UK via the port of Zeebrugge.

      The driver, Maurice Robinson, has been charged with manslaughter and trafficking offences, and a police investigation into a suspected wider trafficking network continues.

      Tom Tugendhat, the chair of the influential committee, said that until the UK left the EU it should continue to attend EU meetings on migration.

      “The case of 39 people found dead in a lorry in Essex shocked us all. The full story won’t be clear for some time but this tragedy is not alone,” he said.

      “Today, hundreds of families across the world are losing loved ones who felt driven to take the fatal gamble to entrust their lives to smugglers. This case should serve as a wake-up call to the Foreign Office and to government.

      “The UK has been relatively isolated from the different migrant crises in recent years, but it’s wrong to assume that we are protected from their impact. The UK has a proud history of helping those fleeing conflict and persecution and cooperating with others to protect human rights. We should lead by example.”

      The report also raised concern that deals with countries such as Libya, Niger and Sudan to limit migration risked fuelling human rights abuses.

      It said such deals could be used as leverage by partner governments, as the Turkish president, Recep Tayyip Erdoğan, had done recently when he threatened to “reopen the gates”.

      The committee also said the fact that the Home Office was responsible for the UK’s response to irregular migration could lead to the “error of focusing on preventing migration to the exclusion of other goals such as preventing conflict and promoting stability and respect for fundamental human rights”.

      It called for more effort to negotiate future close cooperation on migration policy with the EU and an immediate return of UK officials to EU-level meetings where irregular migration is discussed.

      Other recommendations included the expansion of legal pathways to apply for asylum outside Europe and robust monitoring and safeguards to ensure UK funding for migration programmes in Libya did not contribute to human rights abuses.

      Tugendhat said the committee’s inquiry had been cut short by the “uncertain nature of parliamentary business”, but that it hoped to return to the issues in the future.

      Irregular migration is defined by the International Organization for Migration as the “movement of persons that takes place outside the laws, regulations, or international agreements governing the entry into or exit from the state of origin, transit or destination”.

      https://www.theguardian.com/uk-news/2019/nov/04/essex-lorry-deaths-should-be-wake-up-call-for-ministers-mps-say?CMP=Sha

    • France: Dozens of migrants found in back of truck near Italian border

      The truck had been carrying 31 people, reportedly from Pakistan, when it was inspected by authorities in southern France. The latest discovery comes after dozens of migrants were found dead in a truck near London.

      Officers carrying out a routine traffic check in southern France uncovered dozens of migrants in the back of a truck on Saturday, the public prosecutor’s office in Nice said.

      Some 31 people, including three unaccompanied minors, were found in the truck during a vehicle spot-check at a toll booth near La Turbie, near the border with Italy.

      Prosecutors said that all 31 people on board were Pakistani nationals. The driver of the truck, who is also from Pakistan, was arrested by French authorities.

      The migrants were handed over to Italian authorities, the Nice-Matin newspaper reported.

      Prosecutors will now try to determine whether a human smuggling ring is behind the operation. Should that prove not to be the case, the driver of the truck will be charged with aiding and abetting illegal immigration, news agency AFP reported.

      Concerns after UK migrant truck deaths

      The discovery comes just days after French authorities in the northern port city of Calais pulled over a refrigerated truck carrying eight migrants. All those inside the truck, including four children, were taken to the hospital after exhibiting signs of hypothermia.

      Border control agencies have been on high alert following the deaths of 39 migrants in the UK on October 23.

      The migrants, who were determined to be Vietnamese nationals, had also been transported in a refrigerated truck when the vehicle was found east of London.

      The alleged driver of the truck, a 25-year-old from Northern Ireland, has already been charged over the deaths. He faces 39 counts of manslaughter as well as human trafficking and immigration offenses.

      https://www.dw.com/en/france-dozens-of-migrants-found-in-back-of-truck-near-italian-border/a-51094985
      #ceux_qui_restent #vidéo #celles_qui_restent

    • #Spare_me_the_tears - Britain would have treated the Vietnamese nationals as criminals if they had not died in the lorry

      Had the police found the desperate migrants in the back of the truck they would have been arrested and deported

      I waited a while before writing this column. The deferral was out of respect for the dead, grieving relatives and the shocked Essex officers who discovered the bodies.

      But now it is time for uncomfortable, troublesome, questions: What if those thirty nine Vietnamese migrants found in the back of truck had been discovered still alive?

      Would the tabloids have published those tender pictures of young victims, smiling, buoyant, sons and daughters, grandsons and granddaughters, nieces and nephews, fathers and mothers?

      Would Boris Johnson and Home Secretary Priti Patel have been as compassionate as they have been?

      Would nationalist Brits have held back from their usual bellyaches about ‘uncontrolled migration’? Let’s not belabour the obvious. We know the answers.

      It is believed that all of those who were found were Vietnamese. On Saturday, around one hundred people attended the service at the Church of the Holy Name and Our Lady of the Sacred Heart in east London.

      The Reverend Simon Nguyen remembered the 39 who were ‘seeking freedom, dignity and happiness’. Such a low attendance is indicative. The victims are only numbers in the current news cycle.

      In 2000 when 58 bodies of Chinese migrants were found in the back of a lorry in Dover, some of us journalists and concerned actors such as Corin Redgrave and Frances de la Tour organised a vigil near Downing St. We wanted to remind people that behind the numbers were names, individual, special lives.

      Nothing has been learnt since then. One Vietnamese contact tells me her people are now petrified: ‘Police will come to ask us questions maybe. We know nothing. We are the children of the boat people. Mrs Thatcher asked them to come during the war. Now we are afraid again’.

      Thatcher did indeed invite these migrants to settle in Britain and made sure that the tabloids ran their arrival as a good news story. It was a strategic move, her way of winning the PR battle against Vietnamese communists.

      The refugees were welcomed and helped to settle. That was the only time I praised the iron lady. No Tory PM would dare to be that bold today.

      In the UK, Australia, the US, many eastern European and EU nations too, most citizens and politicians feel for refugees, asylum seekers and migrants only when they perish at sea or in airless, light-less vehicles.

      Alive they are a pestilence, dead they become pitiful innocents preyed on by traffickers. There are of course kind and generous people too, who do what they can, for the global wanderers desperately seeking a better life. But millions of others can only raise sympathy for bodies and really get exercised about the crimes, not the victims.

      Journalists, politicians and commentators are now well into the whodunnit, madly exhilarating murder mystery, identifying the traffickers, the arrests and extraditions. They are sniffing around for other ploys that could be being used by criminal people smugglers.

      A Times investigation this week revealed that at least 15 pupils from Vietnam had vanished after enrolling at private schools. Apparently, this is something that the Human Trafficking Foundation is worried about too.

      It fell upon Catherine Baker, the senior campaigns officer at Every Child Protected Against Trafficking to challenge the narrative: ‘ Victims are often criminalised instead of being protected and a hostile environment for people in the UK without immigration status makes those still trapped in exploitative situations nervous to seek help’.

      Mercy is in short supply at the Home Office and Ms Patel, utterly benighted and scarily ideological, wants officials to get even tougher because she thinks suffering helps to deter others.

      Charities are raising concerns about some devious new tactics being used by the Home office to catch and repatriate undocumented men and women.

      Rapar, a Manchester based human rights charity has just discovered that minority community groups are being co-opted and paid thousands of pounds to help find and expel illegal migrants.

      Fizza Qureshi, co-chief executive of the Migrants Rights Networks rightly warns that ‘these kinds of practices destroy trust within and between communities. It will leave many marginalised people wondering who they can turn to and trust in their time of need’.

      Had the police found the distressed 39 in the back of the truck before they expired, they would all have been treated as criminals, interrogated, detained in abominable centres and sent back.

      Few legal options are available to them. People will keep on trying and these inconvenient truths will continue to be avoided by Britain and other receiving nations.

      And so the tragedies will go on.

      https://inews.co.uk/opinion/uk-would-have-treated-vietnamese-migrants-as-criminals-if-they-had-lived-82

    • Grieve the Essex 39, but recognise the root causes

      In the wake of the deaths of 39 migrants in a lorry container, daikon*’s Kay Stephens writes on the global structures of capitalism and imperialism and the deadly border regimes that led to their deaths.

      On 24 October, daikon*, a group of anti-racist creatives of east and south east Asian descent, organised a vigil outside the Home Office with SOAS Detainee Support and members of the Chinese community to grieve for the 39 people found dead in a truck container in Essex – 39 people who died horrific deaths in miserable conditions in a desperate attempt to reach the UK.

      These deaths are no accident, but the direct result of global structures of capitalism and imperialism that marginalise, if not violently exclude, working-class undocumented migrants and people of colour. The mainstream’s response – calling for harsher borders, criminal justice for ‘greedy and unscrupulous’ traffickers and safe passage for ‘genuine’ refugees –fails to interrogate the global conditions that lead people to risk dangerous travel, and the deadly effects of border controls on all migrants.

      The global context

      Although initially identified as Chinese nationals, news is emerging that the majority of victims were from the neighbouring Vietnamese provinces of Nghệ An and Hà Tĩnh, both amongst the poorest regions in the country. In 2016, Hà Tĩnh suffered a water pollution disaster affecting over 200km of coastline, resulting in at least 70 tonnes of dead fish washing up on local shores. It was found that the Hà Tĩnh steel plant – a joint venture between the Taiwanese company Formosa, China Steel Corporation and Japan’s JFE Steel – had been discharging toxic waste into the ocean, devastating local marine life and directly affecting some 40,000 workers who relied on fishing and tourism for their livelihood. The affected communities have faced crackdowns on protest and are still seeking justice. Today, the region is a key site of people-smuggling to the UK.

      We can see neo-colonial dynamics playing out here. Big corporations from richer countries come in to exploit resources and low labour costs to produce wealth for themselves. When they cut corners to maximise profit, local working-class communities bear the brunt of the fallout, often in the form of irreparable environmental damage. These same countries then benefit from a hyper-exploitable migrant workforce: Taiwan and Japan, for instance, are on the receiving end of Vietnamese labour export programmes. These are effectively systems of debt servitude, whereby migrants work long hours for low pay in often poor conditions in order to send remittances to support their families back home, on top of repaying debts incurred to obtain work abroad. In Taiwan, low wages and rampant abuse drive many workers to break away from their contracts and seek criminalised forms of work. In Japan, Vietnamese workers commonly report experiences of racism and social exclusion, with many even dying of overwork.


      This year, we also saw the inclusion of an investor-state dispute settlement (ISDS) style mechanism in EU-Vietnam trade deals. This effectively gives foreign investors the power to sue host governments when their court rulings, laws and regulations – many of which serve the public interest – undermine their investments. Globally, ISDS has been used by corporations to sue governments when hard-won social and environmental protections negatively impact their production and profits. Currently, two British oil firms are using ISDS to sue the Vietnamese government to avoid paying taxes in the country. With the EU-Vietnam trade deal, we can expect European corporations to continue to exploit this mechanism at the expense of the local environment and people, who may increasingly seek to build their lives elsewhere.

      The UK response

      It is in this context that smuggling networks develop and operate. Those seeking the prospect of a better life abroad may hire the services of smugglers who facilitate illegalised movement across borders. Many will incur debts to finance their journeys, and expect to undertake difficult work upon arrival at their destination. One response of the UK Home Office is to support IOM (International Organization for Migration) Vietnam, both in delivering propaganda campaigns that attempt to deter people from illegalised migration, and in criminal investigations aimed at prosecuting smugglers and traffickers – policies that do nothing to address the conditions that lead people to migrate. Politicians and commentators are also insisting that to avoid tragedies like the Essex 39, we need increased border security and continued collaboration with EU law enforcement and anti-trafficking units. Yet we have witnessed the prosecution of aid workers helping migrants to safety under EU trafficking laws, and there are countless reports of police brutality against migrants in EU border enforcement operations. In reality, tougher borders only lead migrants and smugglers to risk increasingly deadly and secretive migration routes in order to evade detection by improved security technology. Securitised responses also shift the smuggling industry away from community-based networks towards increasingly violent and highly organised criminal networks that are able to maximally exploit migrants’ vulnerability to increase their profit margins. In short, borders kill. If we want to prevent migrant deaths, we need to work towards the abolition of borders, starting with practical solidarity resisting borders in public life and our communities – refusing complicity in the hostile environment, visiting people in detention, and resisting immigration raids.

      The impact of criminalisation

      We should also be concerned about how an increased emphasis on anti-trafficking legislation may further endanger precarious migrant workers in the UK. In 2016, we saw ‘anti-trafficking’ police raids on massage parlours in Soho and Chinatown lead to the violent arrest of many migrant sex workers on immigration grounds. Whilst ostensibly aimed at addressing exploitation, these kinds of ‘rescue’ raids on brothels, nail bars and cannabis farms are basically indistinguishable from immigration raids, leading as they often do to the detention of migrant workers, who then either face deportation or a protracted legal battle to remain. Often underlying such operations are gendered and racialised assumptions of Asian migrant women as passive and helpless victims in need of rescue, and Asian men as unscrupulous and predatory traffickers, who control and exploit those helpless victims. The reality is that in the context of border regimes that push them into debt and underground economies, many migrants make a constrained choice to work under conditions that are to varying degrees exploitative or abusive in order to pay off debts to smugglers, send money to dependants, and indeed, to survive. The fact that the British state does not guarantee indefinite leave to remain, nor adequate social support to those it identifies as survivors of trafficking shows its fundamental failure to grasp the central role that borders and capitalism, rather than individual traffickers, play in producing conditions for exploitation and abuse.

      Whatever their circumstances, we need to ensure migrants are able to assert labour rights and access safe housing, work, healthcare and other public, legal and social services – all without fear of immigration sanctions or criminal convictions. At a minimum, this means ending the ‘hostile environment’ which embeds immigration checks throughout public life, and decriminalising industries such as sex work whose criminalisation only pushes undocumented workers deeper into secrecy and silence.

      As heart-breaking stories of victims continue to emerge, we must recognise that such deaths are an inevitability of the neo-colonial, securitised regimes being built globally, designed to marginalise working-class migrants and people of colour, who are rendered exploitable or disposable. Systemic analyses that centre anti-capitalism, no borders, building migrant workers’ rights globally, and the decriminalisation of sex work are not distractions but central to bringing an end to senseless deaths such as those of the Essex 39.

      http://www.irr.org.uk/news/grieve-the-essex-39-but-recognise-the-root-causes

    • Lorry driver pleads guilty over role in Essex deaths

      #Maurice_Robinson, 25, admits plotting to assist illegal immigration
      A lorry driver charged with the manslaughter of 39 Vietnamese migrants found dead in a refrigerated trailer has pleaded guilty to plotting to assist illegal immigration.

      Maurice Robinson, 25, who is known as Mo, was allegedly part of a global smuggling ring. He was arrested shortly after the bodies of eight females and 31 males were found in a trailer attached to his Scania cab in an industrial park in Grays, Essex, on 23 October.

      The victims were identified later as Vietnamese nationals, with the youngest being two boys aged 15.

      Robinson appeared at the Old Bailey in London via video link from Belmarsh prison for a plea hearing. He spoke to confirm his identity and British nationality.

      Robinson admitted conspiracy to assist unlawful immigration between 1 May 2018 and 24 October 2019. The charge states that he plotted with others to do “an act or series of acts which facilitated the commission of a breach of immigration law by various persons”.

      During the hearing before Mr Justice Edis, Robinson also admitted acquiring criminal property – namely cash – on the same dates. He was not asked to enter pleas to other charges, including 39 counts of manslaughter.

      Police formally identified all 39 victims this month and informed their families. It has emerged, however, that relatives of the migrants found dead were told that neither the British nor Vietnamese governments would bear the costs of repatriating the bodies.

      Police in Vietnam have arrested eight people suspected of being part of a ring responsible for smuggling Vietnamese people to Britain.

      Essex police have launched extradition proceedings to bring Eamonn Harrison, 22, from Ireland to the UK. He appeared at Dublin’s central criminal court last Thursday after he was arrested on a European arrest warrant in respect of 39 counts of manslaughter, one count of a human trafficking offence and one count of assisting unlawful immigration.

      Harrison is accused of driving the lorry with the refrigerated container to Zeebrugge in Belgium before it was collected in Essex by Robinson.

      Robinson was remanded into custody until a further hearing on 13 December.

      https://www.theguardian.com/uk-news/2019/nov/25/lorry-driver-pleads-guilty-in-essex-deaths-case?CMP=Share_AndroidApp_Tw

    • Don’t call the Essex 39 a ‘tragedy’

      Jun Pang on why the deaths of 39 undocumented migrants were entirely avoidable, and why borders are to blame.

      On 23 October, 39 people were found dead in the back refrigerated lorry in Essex, South East England, with media outlets reporting that the victims may have frozen to death in temperatures as low as -25°C.

      The truck had crossed The Channel from Belgium, a route that has been used increasingly by migrants after the French government tightened restrictions on departures from Calais.

      These 39 deaths were not a ‘tragedy’. They were not unavoidable. They were the direct result of British government policies that have made it impossible to enter the country using safe and legal means.

      The conditions that produced these 39 deaths emerge from the same set of policies that deny asylum, justify indefinite immigration detention, charter deportation flights, and restrict migrants’ access to fundamental rights – that is, the so-called ‘Hostile Environment’.

      The aim is to make the UK so inhospitable for migrants that they will not make the effort to try to enter. They are also the conditions that allow the Global North to continue to thrive off the exploitation of undocumented migrant workers.

      ‘The brutality of capitalism’

      When I first heard of the deaths, I was reminded of the 2004 Morecambe Bay disaster, when 23 undocumented Chinese workers drowned while picking cockles off the Lancashire coast. These workers did not die of ‘natural causes’, they died because their gangmaster did not give them any information about how to work safely in the notoriously dangerous bay. He was willing to sacrifice these undocumented workers’ lives for the sake of a higher yield.

      Chinese workers were described by one gangmaster as ‘a half-price... more punctual and productive workforce’. Did their employers imagine that Chinese people’s racialized ‘productivity’ somehow meant that they were also immune to the elements? One Morecambe Bay cockler later told journalist Hsiao-Hung Pai (who later wrote a book about Chinese migrant workers’ lives in the UK) that ‘he blamed the brutality of capitalism for the tragedy’.

      At the end of 2018, China was one of the countries with the highest numbers of citizens in UK detention centres. Earlier this year, I visited a Chinese man in detention, who had come to the UK with the help of so-called ‘snakehead’ smugglers, who are often blamed for the deaths of undocumented migrants like the Essex 39. The man had fled to the UK for fear that he would be killed; he did not know how else he could enter.

      The Home Office rejected his refugee application, detained him for more than a year (despite bundles of evidence from experts on his situation) and ended up deporting him – but not before first mistakenly deporting another man with the same surname.

      One of the most heartbreaking things he had said to me was that he would rather work for £1 an hour in the detention centre for the rest of his life, than go home and face persecution.
      Hierarchy of ‘desert’

      It is not useful to speculate on the reasons why these 39 Vietnamese nationals decided to try to enter the UK. More important is to recognize that the UK border has long been a site of racialized, classed, and gendered violence for all migrants, regardless of the reasons for entering. In 1998, the New Labour government published ‘Fairer, Faster, and Firmer – A Modern Approach to Immigration and Asylum’, a White Paper which warned that ‘economic migrants will exploit whatever route offers the best chance of entering or remaining within the UK’. Two years later, in 2000, 58 Chinese nationals were found dead, having suffocated in the back of a lorry at Dover docks.

      States often attempt to distinguish ‘economic migrants’ from ‘real refugees’ as a way to restrict legal entry at the border. Such categorization creates an arbitrary hierarchy of entitlement to international protection, absent of any consideration of the unequal distribution of resources across the Global North and Global South that often makes seeking employment overseas the only way that some people – and their families – can survive.

      In theory, this hierarchy of ‘desert’ is illegitimate because human rights violations, including deprivation of socioeconomic rights, are not subject to ranking. In practice, the hierarchy also fails to give ‘priority’ to ‘real refugees’ due to the culture of disbelief around asylum applications. So migrants are forced to rely on smugglers to gain entry.

      Smugglers facilitate the entry of migrants through different pathways. This entails significant risks, as states establish stronger barriers to entry, including visa restrictions, carrier sanctions, and interceptions at sea. The journeys do not stop; the conditions simply become more and more deadly.

      Smuggling is different to trafficking, which is the forced movement of a person for the purpose of exploitation, including labour and sexual exploitation. Anti-trafficking policies, however, are often criticized for failing to protect, and sometimes causing direct harm to, undocumented migrants. In the UK survivors of trafficking are detained and in some cases deported; even after being recognized as survivors, they often do not receive adequate social support.

      Part of the ‘anti-trafficking’ movement is also rooted in an anti-sex work politics that conflates sex work with sexual exploitation. This perspective presents all migrant sex workers as ‘victims’ requiring ‘saving’. In the end, this only pushes migrant sex workers into more insecure working conditions, subjecting them to the threat of arrest, detention, and deportation.

      States often conflate smuggling and trafficking to introduce blanket restrictions on entry and to criminalize particular forms of work in order to eject unwanted migrants. But blaming migrants’ deaths on smugglers and traffickers does nothing but mask the structures of racism and capitalism that both restrict the movement of, and exploit, undocumented workers.

      We do not at the time of writing know if the 39 people in the back of the lorry were hoping to come to the UK as workers; or whether they were being trafficked into labour exploitation. But the objectification of their ‘bodies’ reminded me of the way that migrants are only useful until they are not; and then, they are, quite literally, disposable.

      A man is being questioned in connection with the murder of the Essex 39; but the blood is ultimately on the hands of the British state, and the global system of borders that entrenches exploitative and deadly relations of power.

      https://newint.org/features/2019/10/25/dont-call-essex-39-tragedy
      #terminologie #vocabulaire #mots #tragédie #pouvoir #capitalisme

  • #Phil_Ochs - #The_War_is_over

    Silent soldiers on a silver screen
    Framed in fantasies and dragged in dream
    Unpaid actors of the mystery
    The mad director knows that freedom will not make you free
    And what’s this got to do with me

    I declare the war is over
    It’s over, it’s over

    Drums are drizzling on a grain of sand
    Fading rhythms of a fading land
    Prove your courage in the proud parade
    Trust your leaders where mistakes are almost never made
    And they’re afraid that I’m afraid

    I’m afraid the war is over
    It’s over, it’s over

    Angry artists painting angry signs
    Use their vision just to blind the blind
    Poisoned players of a grizzly game
    One is guilty and the other gets the point to blame
    Pardon me if I refrain

    I declare the war is over
    It’s over, it’s over

    So do your duty, boys, and join with pride
    Serve your country in her suicide
    Find a flag so you can wave goodbye
    But just before the end even treason might be worth a try
    This country is too young to die

    I declare the war is over
    It’s over, it’s over

    One-legged veterans will greet the dawn
    And they’re whistling marches as they mow the lawn
    And the gargoyles only sit and grieve
    The gypsy fortune teller told me that we’d been deceived
    You only are what you believe

    I believe the war is over
    It’s over, it’s over

    https://www.youtube.com/watch?v=OGHHdZoT4F8


    #guerre #paix #musique #chanson #musique_et_politique #Vietnam #guerre_du_Vietnam #guerre_froide #liberté

    ping @sinehebdo

  • ’Shame and pain’: Vietnam starts to grapple with child abuse epidemic | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2019/jun/19/shame-and-pain-vietnam-child-abuse

    It was morning at a Hanoi school when a teenage student stumbled into class. As she sat at her desk, blood began to pool under her chair; just that morning she had been sexually abused. When her teacher’s response was that she should sit on some tissues until the bleeding stopped, the young girl began to cry.

    The incident, recounted by a Huynh Mai, a school psychologist, made headlines in Vietnam last month. Yet it was reflective of a culture of ignorance, indifference and stigma that has surrounded child sex abuse in the country for generations, according to teachers, victims and NGOs.

    However, after several high-profile abuse cases, many involving the abuse of pupils by their teachers, the government has launched several initiatives to finally bring the issue out into the open.

    #viol #pédophilie #vietnam

  • Ngô Van, passeur de l’histoire vivante

    Hélène Fleury

    https://lavoiedujaguar.net/Ngo-Van-passeur-de-l-histoire-vivante

    La vie et l’œuvre de Ngô Van, né en 1912, disparu à l’aube de 2005, sont indissociables des espoirs et des combats révolutionnaires de ce vingtième siècle traversé.

    Ngô Van ne s’exprime pas en tant qu’historien, mais en tant que participant activement engagé dans les événements qu’il raconte, nullement en porte-parole d’un parti quelconque, mais en simple « homme du rang » combattant avec nombre d’autres anonymes, ces inconnus, les damnés de la terre, qui sont aussi le sel de la terre, fraternels, généreux, inventifs. Avec eux il a connu les moments de grâce de l’histoire où les rebelles s’unissent pour s’attaquer aux sources mêmes de l’exploitation de leur travail et de leur asservissement, démultiplient le champ des possibles et combattent pour inventer une vie enfin digne de leurs rêves et de leurs plus profondes aspirations. C’est avec eux aussi qu’il a connu la répression sans merci déployée par les pouvoirs en place quand ils sentent que c’est le cœur même du système qui est en péril.

    Après son départ du Vietnam pour la France en 1948, c’est résolument sans étiquette et sans parti qu’il partagea en usine les luttes des réfractaires à l’exploitation. En homme libre refusant d’être embrigadé et d’embrigader, il participa à l’activité de groupes révolutionnaires proches des libertaires partisans des conseils ouvriers. (...)

    #Vietnam #Ngô_Van #histoire #révolution #Nguyen_an_Ninh #Hô_Chi_Minh #exil #Claude_Le_Petit

  • TRAFIC. La bile d’ours, un business très rentable
    https://www.courrierinternational.com/article/2010/04/01/la-bile-d-ours-un-business-tres-rentable

    L’Ifaw (International Fund for Animal Welfare) La médecine traditionnelle chinoise recourt à la bile d’ours pour soigner les inflammations ou dissoudre les calculs biliaires ou rénaux. Mais des croyances accordent à la bile d’ours
    des vertus aphrodisiaques, sans aucun fondement scientifique. Selon des associations qui tentent de mettre fin aux élevages d’ours en Asie, 8 500 ours seraient en captivité en Chine et 1 500 en Corée du Sud. L’Ifaw (International Fund for Animal Welfare), l’une de ces associations, atteste pourtant qu’il existe des substituts à base de plantes susceptibles de remplacer la bile d’ours dans ses applications thérapeutiques.

    #animaux #ours #chine #vietnam #ferme_à_ours

    me fait penser à l’article signalé sur seenthis (que je ne retrouve pas) sur les élevages de jument pour les labos en amérique du sud, @mad_meg ?

  • Solidarität


    Solidarität mit dem palästinensischen Volk


    Internationale Solidarität


    Für Aktionseinheit und Solidariät aller Werktätigen in der Welt - für Frieden und sozialen Fortschritt, XI. Weltgewerkschaftskongreß 1986, Berlin DDR


    Solidarität, 1977


    Internationale Solidarität

    Solidarität mit Nikaragua, 1983


    Solidarität (Kreuzknoten)


    Solidarity with Vietnam


    Unbesiegbares Vietnam

    #DDR #URSS #Vietnam #timbres

  • Parched Sa Pa tells farmers to suspend paddy cultivation

    To cope with a crippling water scarcity, the Sa Pa administration has instructed paddy farmers to stop irrigating their fields.

    Authorities in the resort town in the northern mountain province of #Lao_Cai have spoken with the 25 local farming families.

    One of the country’s most popular tourist destinations, the town has been suffering from a severe water shortage this month due to abnormally low rainfall.

    The available water can only serve a third of the 61,000 people in Sa Pa, Pham Hong Quang, CEO of the Lao Cai Water Supply Joint Stock Company, said.

    Sa Pa’s sole waterworks normally supplies 6,000 cubic meters a day with water drawn from five sources, but four of them are now dry.

    From the last remaining source, Suoi Ho 2, a stream and lake which yield 4,000 cubic meters a day, the town was able to use only half the water since rice farmers have been using the other half.

    “A water shortage this time of the year is a common story, but the situation is much more serious this year and it is likely to last longer than usual,” Quang said.

    Sa Pa has not received decent rains so far this year while tourists have come flocking, leading to higher demand for water, he added.

    Le Tan Phong, the town chairman, said authorities have negotiated to take the entire supply from Suoi Ho 2 for household use.

    “The 25 farming families will stop growing paddy and will be compensated later.”

    But officials have not clarified for how long the farmers need to stop work and how much compensation they will be paid.

    With water being saved from the rice fields, there will be enough to meet the demand of local people and businesses during the coming holidays, Phong said.

    Vietnam has a five-day holiday starting Saturday for Reunification Day, April 30, and Labor Day, May 1.

    Since early this month locals have had to buy water for daily use at the cost of VND300,000-500,000 ($13-22) per cubic meter.

    Hospitality businesses have been hit hardest.

    Pham Quoc Tuan, owner of a hotel in Sa Pa, said he has to spend VND1.5 million ($65) every day to buy water and has refused many bookings for the holidays because of the water shortage.

    “The cost of buying water has been rising but we have no choice because we have to maintain the prestige of our hotel. If the situation continues, we really don’t know what we will do.”

    Dinh Van Hung of another hotel near the town center told VnExpress International on Wednesday that his hotel has been buying water brought from outside the province for the last few days.

    “We had to refund two room bookings the other day due to the water shortage. We have faced this problem in previous years too, but this time it’s more severe.”

    Who’s to blame?

    Asking farmers to stop watering their fields is a temporary solution, Dao Trong Tu, director of the Center for Sustainable Development of Water Resources and Climate Change Adaptation based in Hanoi, said.

    It is Sa Pa’s tourism development plan that has caused the serious water shortage, he claimed.

    “Hotels have kept coming up in Sa Pa without any plans. A waterworks with a capacity of just 6,000 cubic meters a day cannot allow Sa Pa to serve millions of visitors a year.”

    His center is also studying the effects of hydropower plants built in the area on Sa Pa’s water supply, he said.

    “We cannot conclude anything yet, but we assume hydropower plants and the disappearance of upstream forests might affect the town’s water sources.”

    But Phong, the town chairman, disagreed with this, saying no power plant has been built on Sa Pa’s five major water sources.

    Lao Cai authorities are looking for investors to build another waterworks with a capacity of 15,000 cubic meters a day, he said, adding work is expected to start this year and finish next year.

    Sa Pa has 700 lodging facilities with almost 7,000 rooms, including hotels in its center and rental apartments on the outskirts.

    In the first three months this year it received 800,000 visitors, including 100,000 foreigners. Last year 2.5 million tourists came.

    In 2017 Prime Minister Nguyen Xuan Phuc had called for “careful development” of Sa Pa to preserve its nature and culture.

    Development must not “mess it up” and all it would take for Sa Pa to become an international tourism destination was preserving its “green forest and ethnic culture,” he had said.

    Lao Cai officials had earlier revealed plans for construction in the town by 2020, including a new administrative center, a high-end service complex, a park and an urban center to prepare to welcome four million visitors by then.

    The town, perched at 1,600 meters, or nearly one mile above sea level, is already under great threat from commercial tourism development. Large portions of the town look like a construction site, and a cable car system now runs to the top of Mount Fansipan.

    In its 2019 Global Risks Report, the World Economic Forum had listed water scarcity as one of the largest global risks over the next decade.

    https://e.vnexpress.net/news/news/parched-sa-pa-tells-farmers-to-suspend-paddy-cultivation-3914851.html
    #riz #riziculture #Sapa #Vietnam #Sa_Pa #agriculture #eau #pénurie_d'eau #irrigation #tourisme #pluie #sécheresse #déforestation #développement

  • Last Suspect Freed in Kim Jong-un’s Brother’s Murder Case | News | teleSUR English
    https://www.telesurenglish.net/news/Last-Suspect-Freed-in-Kim-Jong-uns-Brothers-Murder-Case-20190504-000

    There are no other suspects held in custody now that Huong has been released, and it is expected that the case will not reach a conviction.

    Doan Thi Huong, the Vietnamese woman accused of assassinating North Korea’s Supreme Leader Kim Jong-un’s brother, Kim Jong Nam, has been released from a Malaysian prison after being held for over two years.

    Huong was accused of murdering Kim Jong Nam using the highly toxic VH nerve agent. After being released, Huong was taken into immigration custody until her scheduled flight to Hanoi. The formerly jailed woman stated that she wishes to pursue a career in acting and singing once she returns home.

    There are no other suspects held in custody now that Huong has been released, and it is expected that the case will not reach a conviction, considering Malaysia and Vietnam are attempting to normalize tense bilateral ties.

    Critics believe that the release of Huong will prevent Malaysia from raising further questions.

    On April 1, Vietnam successfully convinced Malaysian prosecutors to drop the murder charge against Huong. Vietnam increase lobbying efforts after the Indonesian government successfully negotiated with Vietnam to release the other suspect, Siti Aisyah, involved in the case.

    Aisyah was released and returned to Indonesia on March 11.

    Both governments used either good or improving intergovernmental relations to convince Malaysia to release the accused women, who maintain that they were tricked by North Korean agents into thinking their act was a harmless prank for a hidden camera TV show.

    The remaining suspects, four Korean nationals who boarded flights out of Kuala Lumpur International Airport, were also allowed to leave Malaysia in order to maintain relations with North Korea.

    “The best the two suspects could have pleaded guilty for is involuntary manslaughter. Instead, they both walk off free,” Sung-Yoon Lee, the assistant professor at the Fletcher School of Law and Diplomacy at Tufts University, stated and added that someone should have been held culpable for the death of Kim Jong Nam.

    #Corée #Vietnam #Malaisie #assassinat #espionnage

  • La #Suisse renvoie à nouveau des réfugiés vers des #zones_de_guerre

    La Suisse a repris en mars dernier les renvois de réfugiés politiques vers des zones de guerre, indique dimanche le SonntagsBlick. Le journal se réfère à un document interne du Secrétariat d’Etat aux migrations.

    « Après une suspension de presque deux ans, le premier #rapatriement sous #escorte_policière a eu lieu en mars 2019 », est-il écrit dans le document publié par l’hebdomadaire alémanique.

    En novembre dernier, le Secrétariat d’Etat aux migrations (#SEM) a également expulsé un demandeur d’asile en #Somalie - une première depuis des années. Le SEM indique dans le même document que la Suisse figure parmi les pays européens les plus efficaces en matière d’exécution des expulsions : elle atteint une moyenne de 56% des requérants d’asile déboutés renvoyés dans leur pays d’origine, alors que ce taux est de 36% au sein de l’Union européenne.
    Retour des Erythréens encore « inacceptable »

    L’opération de contrôle des Erythréens admis provisoirement - lancée par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga lorsqu’elle était encore en charge de la Justice - n’a pratiquement rien changé à leur situation, écrit par ailleurs la SonntagsZeitung : sur les 2400 dossiers examinés par le SEM, seuls quatorze ont abouti à un retrait du droit de rester. « Il y a plusieurs facteurs qui rendent un ordre de retour inacceptable », déclare un porte-parole du SEM dans le journal. Parmi eux, l’#intégration avancée des réfugiés en Suisse garantit le droit de rester, explique-t-il.

    Réfugiés « voyageurs » renvoyés

    La NZZ am Sonntag relate pour sa part que le SEM a retiré l’asile politique l’année dernière à 40 réfugiés reconnus, parce qu’ils avaient voyagé dans leur pays d’origine. La plupart d’entre eux venaient du #Vietnam. Il y a également eu quelques cas avec l’Erythrée et l’Irak. Les autorités suisses avaient été mises au courant de ces voyages par les #compagnies_aériennes, qui ont l’obligation de fournir des données sur leurs passagers.

    https://www.rts.ch/info/suisse/10381705-la-suisse-renvoie-a-nouveau-des-refugies-vers-des-zones-de-guerre.html
    #efficacité #renvois #expulsions #asile #migrations #réfugiés #guerres #machine_à_expulsions #statistiques #chiffres #UE #EU #Europe #Erythrée #réfugiés_érythréens #voyage_au_pays #machine_à_expulser

    • La Suisse bat des #records en matière de renvois

      La Suisse transfère nettement plus de personnes vers d’autres Etats-Dublin que ce qu’elle n’en reçoit. Parfois aussi vers des Etats dont la situation de sécurité est précaire, comme l’#Afghanistan et la #Somalie.

      La Suisse a renvoyé près de 57% des demandeurs d’asile. Dans l’Union européenne, cette valeur s’élève à 37%. Aucun autre pays n’a signé autant d’accord de réadmission que la Suisse, soit 66, a rappelé à Keystone-ATS Daniel Bach, porte-parole du SEM, revenant sur une information du SonntagsBlick. De plus, elle met en oeuvre de manière conséquente l’accord de Dublin, comme le montre un document de l’office, daté du 11 avril.

      Cet accord fonctionne très bien pour la Suisse, peut-on y lire. Elle transfère sensiblement plus de personnes vers d’autres Etats-Dublin que ce qu’elle n’en reçoit. Les renvois vers des Etats dont la situation de sécurité est précaire, comme l’Afghanistan et la Somalie, sont rares, précise le document. L’hebdomadaire alémanique en conclut que la Suisse renvoie « à nouveau vers des régions de guerre ». Ce que contredit le SEM.

      La Suisse s’efforce d’exécuter, individuellement, des renvois légaux vers ces pays, précise le document du SEM. Et de lister un vol extraordinaire vers l’Irak en 2017, un renvoi sous escorte policière vers la Somalie en 2018 et vers l’Afghanistan en mars 2019.

      L’Afghanistan n’est pas considéré entièrement comme zone de guerre. Certaines régions, comme la capitale Kaboul, sont considérées comme raisonnables pour un renvoi, d’autres non. Cette évaluation n’a pas changé, selon le porte-parole. La même chose vaut pour la Somalie. Le SEM enquête sur les dangers de persécution au cas par cas.

      La Suisse suit une double stratégie en matière de renvoi. Elle participe à la politique européenne et aux mesures et instruments communs d’une part. D’autre part, elle mise sur la collaboration bilatérale avec les différents pays de provenance, par exemple en concluant des accords de migration.

      https://www.letemps.ch/suisse/suisse-bat-records-matiere-renvois
      #renvois_Dublin #Dublin #accords_de_réadmission

    • Schweiz schafft wieder in Kriegsgebiete aus

      Reisen nach Somalia und Afghanistan sind lebensgefährlich. Doch die Schweiz schafft in diese Länder aus. Sie ist darin Europameister.

      Der Trip nach Afghanistan war ein totaler Flop. Die ­Behörden am Hauptstadt-Flughafen von Kabul hatten sich quergestellt und die Schweizer Polizisten gezwungen, den Asylbewerber, den die Ordnungshüter eigentlich in seine Heimat zurückschaffen wollten, wieder mitzunehmen. Nach dieser gescheiterten Ausschaffung im September 2017 versuchte die Schweiz nie wieder, einen abgewiesenen Asylbewerber gegen seinen Willen nach Afghanistan abzuschieben.

      Erst vor wenigen Wochen änderte sich das: «Nach fast zweijähriger Blockade konnte im März 2019 erstmals wieder eine polizeilich begleitete Rückführung durchgeführt werden», so das Staatssekretariat für Migration (SEM) in einem internen Papier, das SonntagsBlick vorliegt.

      Ausschaffungen sind lebensgefährlich

      Die Entwicklung war ganz nach dem Geschmack der neuen Chefin: «Dank intensiver Verhandlungen» sei die «zwangsweise Rückkehr nach Afghanistan» wieder möglich, lobte Karin Keller-Sutter jüngst bei einer Rede anlässlich ihrer ersten 
100 Tage als Bundesrätin.

      Afghanistan, das sich im Krieg mit Taliban und Islamischem Staat (IS) befindet, gilt als Herkunftsland mit prekärster Sicherheitslage. Ausschaffungen dorthin sind höchst umstritten – anders gesagt: lebensgefährlich.

      Auch der Hinweis des Aussendepartements lässt keinen Zweifel: «Von Reisen nach Afghanistan und von Aufenthalten jeder Art wird abgeraten.» Diese Woche entschied der Basler Grosse Rat aus humanitären Gründen, dass ein junger Afghane nicht nach Österreich abgeschoben werden darf – weil er von dort in seine umkämpfte Heimat weitergereicht worden wäre.
      Erste Rückführung nach Somalia

      Noch einen Erfolg vermeldet das SEM: Auch nach Somalia war im November wieder die polizeiliche Rückführung eines Asylbewerbers gelungen – zum ersten Mal seit Jahren.

      Somalia fällt in die gleiche Kategorie wie Afghanistan, in die Kategorie Lebensgefahr. «Solange sich die Lage vor Ort nicht nachhaltig verbessert, sollte die Schweiz vollständig auf Rückführungen nach Afghanistan und Somalia verzichten», warnt Peter Meier von der Schweizerischen Flüchtlingshilfe.

      Das SEM hält dagegen: Wer rückgeführt werde, sei weder persönlich verfolgt, noch bestünden völkerrechtliche, humanitäre oder technische Hindernisse. Ob es sich bei den Abgeschobenen um sogenannte Gefährder handelt – also um potenzielle Terroristen und ­Intensivstraftäter – oder lediglich um harmlose Flüchtlinge, lässt das SEM offen.
      56 Prozent werden zurückgeschafft

      Was die beiden Einzelfälle andeuten, gilt gemäss aktuellster Asylstatistiken generell: Wir sind Abschiebe-Europameister! «Die Schweiz zählt auf europäischer Ebene zu den effizientesten Ländern beim Wegweisungsvollzug», rühmt sich das SEM im besagten internen Papier. In Zahlen: 56 Prozent der abgewiesenen Asylbewerber werden in ihr Herkunftsland zurückgeschafft. Der EU-Durchschnitt liegt bei 36 Prozent.

      Die Schweiz beteiligt sich nämlich nicht nur an der europäischen Rückkehrpolitik, sondern hat auch direkte Abkommen mit 64 Staaten getroffen; dieses Jahr kamen Äthiopien und Bangladesch hinzu: «Dem SEM ist kein Staat bekannt, der mehr Abkommen abgeschlossen hätte.»

      Zwar ist die Schweiz stolz auf ihre humanitäre Tradition, aber nicht minder stolz, wenn sie in Sachen Ausschaffung kreative Lösungen findet. Zum Beispiel: Weil Marokko keine Sonderflüge mit gefesselten Landsleuten akzeptiert, verfrachtet die Schweiz abgewiesene Marokkaner aufs Schiff – «als fast einziger Staat Europas», wie das SEM betont. Oder diese Lösung: Während die grosse EU mit Nigeria seit Jahren erfolglos an einem Abkommen herumdoktert, hat die kleine Schweiz seit 2011 ihre Schäfchen im Trockenen. Das SEM nennt seinen Deal mit Nigeria «ein Musterbeispiel» für die nationale Migrationspolitik.
      Weniger als 4000 Ausreisepflichtige

      Entsprechend gering sind die Pendenzen im Vollzug. Zwar führen ­Algerien, Äthiopien und Eritrea die Liste der Staaten an, bei denen Abschiebungen weiterhin auf Blockaden stossen. Aber weniger als 4000 Personen fielen Ende 2018 in die Kategorie abgewiesener Asylbewerber, die sich weigern auszureisen oder deren Heimatland sich bei Ausschaffungen querstellt. 2012 waren es beinahe doppelt so viele. Nun sind es so wenige wie seit zehn Jahren nicht mehr.

      Zum Vergleich: Deutschland meldete im gleichen Zeitraum mehr als 200’000 ausreisepflichtige Personen. Diese Woche beschloss die Bundesregierung weitere Gesetze für eine schnellere Abschiebung.

      Hinter dem Bild einer effizienten Schweizer Abschiebungsmaschinerie verbirgt sich ein unmenschliches Geschäft: Es geht um zerstörte Leben, verlorene Hoffnung, um Ängste, Verzweiflung und Not. Rückführungen sind keine Flugreisen, sondern eine schmutzige Angelegenheit – Spucke, Blut und Tränen inklusive. Bei Sonderflügen wird unter Anwendung von Gewalt gefesselt, es kommt zu Verletzungen bei Asylbewerbern wie Polizisten. Selten hört man davon.
      Gezielte Abschreckung

      Die Schweiz verfolge eine Vollzugspraxis, die auf Abschreckung ziele und nicht vor Zwangsausschaffungen in Länder mit prekärer Sicherheits- und Menschenrechtslage haltmache, kritisiert Peter Meier von der Flüchtlingshilfe: «Das Justizdepartement gibt dabei dem ­innenpolitischen Druck nach.»

      Gemeint ist die SVP, die seit Jahren vom Asylchaos spricht. Das Dublin-System, das regeln soll, welcher Staat für die Prüfung eines Asylgesuchs zuständig ist, funktioniere nicht, so einer der Vorwürfe. «Selbst jene, die bereits in einem anderen Land registriert wurden, können oft nicht zurückgeschickt werden», heisst es im Positionspapier der SVP zur Asylpolitik.

      Das SEM sieht auch das anders: «Für kaum ein europäisches Land funktioniert Dublin so gut wie für die Schweiz», heisst es in dem internen Papier. Man überstelle deutlich mehr Personen an Dublin-Staaten, als man selbst von dort aufnehme. Die neusten Zahlen bestätigen das: 1760 Asylbewerber wurden im letzten Jahr in andere Dublin-Staaten überstellt. Nur 885 Menschen nahm die Schweiz von ihnen auf.

      «Ausnahmen gibt es selbst bei 
besonders verletzlichen Personen kaum», kritisiert die Flüchtlings­hilfe; die Dublin-Praxis sei äusserst restriktiv.

      Das Schweizer Abschiebewesen hat offenbar viele Seiten, vor allem aber ist es gnadenlos effizient.

      https://www.blick.ch/news/politik/erste-abschiebungen-seit-jahren-nach-afghanistan-und-somalia-schweiz-schafft-w

  • Le Vietnam interdit le glyphosate, au grand dam des Etats-Unis
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/04/11/le-vietnam-interdit-le-glyphosate-au-grand-dam-des-etats-unis_5448992_3244.h

    Le Vietnam part en guerre contre la firme américaine Monsanto, devenue propriété du géant de l’agrochimie allemand Bayer. Invoquant la « toxicité » des produits contenant du glyphosate et leur impact sur l’environnement et la santé, le ministère de l’agriculture et du développement rural vietnamien a annoncé, mercredi 10 avril, le retrait du pesticide de la liste de produits autorisés dans le pays.

    #glyphosate #vietnam #bayer #monsanto #agent_orange

  • Vietnamesische Vertragsarbeiter in der DDR und Ostberlin › ze.tt
    https://ze.tt/vertragsarbeiterinnen-in-der-ddr-heute-koennen-sie-keine-kinder-mehr-kriegen-weil

    Seyda Kurt, 16. Oktober 2018 - „Heute können sie keine Kinder mehr kriegen, weil sie kaputt sind“
    Isolation, rassistische Gewalt, Zwang zum Schwangerschaftsabbruch − das erlebten Vertragsarbeiter*innen in der DDR. Rund 60.000 von ihnen kamen aus Vietnam. Drei Zeitzeug*innen erzählen uns ihre Geschichte.

    „Bis heute habe ich noch den Geruch der Wandfarbe in der Nase. Alles roch neu in der Wohnung. Wir haben uns alle erst mal übergeben. Der lange Flug, die Busfahrt, die Kälte, der Geruch − das war alles zu viel. Wir haben uns ins Bett gelegt und bis zum nächsten Tag geschlafen. Erst dann haben wir erfahren, dass wir in Berlin waren. In Berlin-Ahrensfelde.“

    Im April 1987 landete eines der Flugzeuge, das seit den 1970er Jahren Vertragsarbeiter*innen aus Vietnam in die DDR brachte, am Flughafen Schönefeld. Thu Fandrich, geborene Nguyen Thi Hong, damals 18 Jahre alt, saß darin. Mehr als 8.300 Kilometer entfernt hatte sie in Hanoi ihre Familie zurückgelassen. Die DDR kannte sie zwar aus dem Fernsehen, doch was hieß das schon? Sie wusste nicht, wo sie war und wo es hingehen sollte. Keine*r der Frauen und Männer wusste, dass sie in Bussen quer durch die DDR transportiert werden sollten, in Städte, von denen sie zuvor nie gehört hatten. Mitentscheiden durften sie sowieso nicht. Die meisten Spinnereien und Webereien waren im Süden: Sachsen und Thüringen. Bei Magdeburg wurden Vertragsarbeiter für den Kohlebergbau eingesetzt. Die meisten Nähereien waren in Berlin. Hier wurde Thu gebraucht.
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    Thu Fandrich war 18 Jahre alt, als sie 1989 als vietnamesische Vertragsarbeiterin nach Ostberlin kam. Foto: Privat
    Die Schichtarbeit zehrte an ihren Kräften
    Ihre Reise endete zunächst im Vertragsarbeiter*innenwohnheim in der Rabensteiner Straße, wie Thu in einem Café in Berlin-Hellersdorf, wo sie heute wohnt, berichtet: „Es war eiskalt, es lag Schnee. Wir kannten Schnee nicht. Jede von uns hat am Flughafen eine Decke bekommen, weil es so kalt war. Wir wurden nach stundenlangem Warten in den Bus gesetzt und alles, was wir sahen, war Schnee.“

    Wir wurden nach stundenlangem Warten in den Bus gesetzt und alles, was wir sahen, war Schnee.

    Immer wieder lächelt sie freundlich, aber nachdenklich. Etwa, wenn sie erzählt, wie sie und die sechs Frauen, mit denen sie sich eine Dreizimmerwohnung teilen sollte, sich über einen notdürftig mit Holzbrettern gebastelten Wohnheimeingang den Weg ins Haus erkämpften. Die Wandfarbe roch zwar neu, aber trotzdem war da das Gefühl, dass das Land nicht ganz vorbereitet war auf die vielen, die bereits da waren und noch kommen sollten. Sollte die provisorische Einrichtung sie daran erinnern, dass sie nach fünf Jahren zurückmussten? So war es vertraglich vorgesehen. 1980 schloss die DDR nach Polen, Ungarn, Mosambik und weiteren sogenannten sozialistischen Brüderstaaten auch mit Vietnam ein Anwerbeabkommen für Arbeitskräfte ab. 1989 lebten und arbeiteten hier knapp 60.000 vietnamesische Vertragsarbeiter*innen.

    Durch die Flucht vieler junger Bürger*innen brauchte die DDR dringend Arbeitskräfte. Deshalb wurden mithilfe des Rates für gegenseitige Wirtschaftshilfe zusätzliche Arbeiter*innen angeworben – im Gegensatz zu den westdeutschen sogenannten Gastarbeiter*innen, die meist von privaten Unternehmen in die BRD eingeladen wurden. Die DDR-Vertragsarbeiter*innen kamen unter anderem aus Kuba, Ungarn, Mosambik, Angola, Algerien und eben aus Vietnam. Ende 1989 lebten insgesamt rund 94.000 von ihnen in der DDR.

    Thu nähte für das Bekleidungswerk Fortschritt in Berlin-Lichtenberg Säume, Taschen und Bünde für Herrenanzüge zusammen. Die Schichten in der Fabrik dauerten acht Stunden, die Schichtarbeit zehrte an ihren Kräften. Die Frauen, die sich zu zweit oder dritt ein Zimmer teilten, machten sich mal in aller Frühe, mal spät in der Nacht auf zur Arbeit. Wenn sich die eine erschöpft ins Bett legte, begann die andere zu kochen.

    Für Thu war das besonders strapazierend, denn sie bewohnte ein Durchgangszimmer zur Küche, hörte jedes gesagte Wort, roch alles, was in der Pfanne landete. Privatsphäre gab es nicht. Nach der Arbeit ging sie zum Deutschunterricht, drei Monate lang, und später auf eigene Faust und Kosten in die Abendschule. Dennoch saßen sie manchmal abends zusammen, sie und die anderen Mädels, wie sie sie nennt, aus der Wohnung, und machten Musik. Thu habe am liebsten gesungen, sagt sie. Das habe sie gebraucht.

    Zehn Wohnblöcke, fünf Etagen, mehr als 1.000 Wohnungen

    Ortswechsel, Gegenwart: das vietnamesische Einkaufs- und Kulturzentrum Dong Xuan in Berlin-Lichtenberg. Hier sitzt der 38-jährige Tuan Nguyen vor einem der Restaurants, zieht an seiner Zigarette und sagt: „Wenn du hier jemanden fragst, der heute 60 Jahre alt ist, wie das Leben in der DDR war, wird er wahrscheinlich antworten: Ich war zehn Jahre lang acht bis zehn Stunden täglich in der Fabrik, und das war’s. Das Leben war komplett durchgeregelt.“ Mit sieben Jahren kam Tuan im Frühling 1989 als Sohn einer Vertragsarbeiterin nach Ostberlin. Als Parteifunktionärin in Vietnam genoss seine Mutter Vorzüge, die nur die wenigsten Vertragsarbeiter*innen hatten: Sie durfte ihre Kinder in die DDR nachholen.

    Außerhalb der Schule gab es keinen Lebensraum für Tuan und die wenigen anderen Kinder, die im Wohnheim in der Gehrenseestraße in Berlin-Hohenschönhausen lebten – dem größten vietnamesischen Wohnheim der Stadt: zehn Wohnblöcke mit jeweils fünf Etagen, mehr als 1.000 Wohnungen und mehrere zehntausend Menschen.

    Auf dem Schwarzmarkt hat Wasserspinat so viel gekostet wie eine Flasche Whisky.

    Als er noch in Vietnam lebte, freute Tuan sich über die Kleinigkeiten, die seine Mutter aus Ostberlin schickte: „Da gab es dieses Instant-Pulver, um Orangensaft und Limonaden zu mischen. Und Schokolade, die war zwar schrottig, aber damals fanden wir das toll.“ In Ostberlin angekommen freute er sich darüber, was die neu ankommenden Vertragsarbeiter*innen aus Vietnam mitbrachten: „Da war eine Mischung aus gebrochenem Langkornreis, totaler Matsch, heutzutage würde das niemand essen. Aber damals war es besonders. Oder Wasserspinat: Auf dem Schwarzmarkt hat das so viel gekostet wie eine Flasche Whisky. Wenn man dann mal was hatte, hat man es sich aufgeteilt: Jeder hat eine Stange bekommen. Jetzt kostet hier ein halbes Kilo zwei Euro“, sagt er und zeigt auf die Markthallen. Tuan arbeitet hier als Manager.

    Wir haben die Wende nicht mitbekommen.

    Nach der Maueröffnung sei Tuans Mutter zur Arbeit gegangen, am Eingang der Fabrik habe ihr ein Schild mitgeteilt: geschlossen. „Wir Vietnamesen wurden nie aufgeklärt, was überhaupt passiert war. Wir haben die Wende nicht mitbekommen“, sagt er. Die meisten Verträge waren nun ungültig, knapp 80 Prozent der Vertragsarbeiter*innen standen ohne Arbeit auf der Straße. Bis zur Klärung des Aufenthaltes 1997 war Berlin für sie noch eine geteilte Stadt, im Pass stand: „Gewerbe und Erwerbstätigkeit nicht gestattet, außer im Beitrittsgebiet.“ Für den Lebensunterhalt verkauften sie importierte Waren von Jeans bis Zigaretten auf dem Markt, für den Aufenthaltstitel machten sie sich später selbstständig. Einige von ihnen sind heute die Inhaber*innen der Läden im Dong Xuan Center.

    „Heute können sie keine Kinder mehr kriegen, weil sie kaputt sind“
    Weiter stadtauswärts in Marzahn sitzt Tamara Hentschel in ihrem Büroraum. Bis 1989 hatte die heute 63-Jährige als Wohnheimbetreuerin in Ahrensfelde gearbeitet, wo sie Thu Fandrich und andere Frauen unterstützte. Sie sagt: „Unsere Tätigkeit ging immer mehr in Richtung Bespitzelung und Überwachung.“ Da habe sie nicht mitmachen wollen. Tamara wurde in ein anderes Wohnheim strafversetzt und schlussendlich 1990 gekündigt. Im Sommer 1993 gründete sie gemeinsam mit ehemaligen Vertragsarbeiter*innen und Dolmetscher*innen den Verein Reistrommel, der sich seitdem mit Beratungen, Sprachkursen und interkulturellen Projekten für vietnamesische und andere Migrant*innen einsetzt.

    „In Berlin-Kaulsdorf haben Frauen am Fließband abgetrieben“, berichtet Tamara. Eine Schwangerschaft bedeutete für die jungen Vertragsarbeiterinnen: Schwangerschaftsabbruch oder die Rückführung ins Heimatland. „Die Frauen haben untereinander die Versicherungsausweise getauscht, damit sie zwei-, drei-, viermal im Jahr abtreiben konnten. Man hat versucht, selbst abzutreiben. Heute können sie keine Kinder mehr kriegen, weil sie kaputt sind.“

    Viele hatten und haben keinen Gerechtigkeitssinn, der sie ahnen lässt, dass sie ein Unrecht erlebt haben.

    War der Bauch erst einmal zu dick, durften die Frauen wegen des Gesundheitsrisikos nicht abgeschoben werden. Daher versteckte Thu etwa eine ihrer Kolleginnen bis zur Entbindung in einem Kleiderschrank. Tamara vom Verein Reistrommel erzählt hingegen, wie sie der Heimleitung anbot, die jungen Frauen über Verhütung aufzuklären. Erwünscht sei das jedoch nicht gewesen. Man bevorzugte Vorsichtsmaßnahmen anderer Art: Laut Hausordnung mussten alle Bewohnerinnen bis 22 Uhr in ihre Wohnheime zurückgekehrt sein. Besucher, selbst wenn es die Ehepartner waren, durften überhaupt nicht empfangen werden.

    Wenige würden über die Schwangerschaftsabbrüche und Abschiebungen sprechen, damals wie heute, sagt Tamara. „Einerseits fällt das Zurückschauen oft schwer. Andererseits: Viele hatten und haben keinen Gerechtigkeitssinn, der sie ahnen lässt, dass sie ein Unrecht erlebt haben.“ Thu, die wegen ihrer guten Deutschkenntnisse ihre Kolleginnen oftmals ins Krankenhaus begleitete, hatte das Gefühl: Man legte die Frauen mechanisch auf den Tisch, verabreichte ihnen die Narkose und schickte sie nach dem Eingriff wortlos nach Hause. „Mir hat das wehgetan“, sagt sie, „Für mich war das eigentlich ein Tabu. Aber ich musste helfen. Niemand war da für die Mädels.“

    Rassistische Gewalt gab es auch schon damals

    Kontakte zu Deutschen gab es meist nur im Betrieb, in der Kaufhalle und Poststelle. „Die Vietnamesen haben nicht schlecht verdient in Ostberlin. Das Problem war nur, dass sie das Geld nicht nach Hause schaffen konnten, weil es keine konvertierbare Währung war“, sagt Tamara: „Sie mussten mit ihrem Einkommen Waren kaufen, die sie in die Heimat schickten, damit die Familie diese auf dem Schwarzmarkt in Geld umwandeln konnte.“

    Die Warendecke war bekanntermaßen in der DDR jedoch sehr dünn, und wenn sie abgekauft war, gab es Spannungen: „Manche Einkäufe haben drei Stunden gedauert, weil die Kaufhalle so voll war. Die deutsche Bevölkerung, aber auch die politischen Strukturen waren auf die Vertragsarbeiter nicht vorbereitet. Dasselbe Problem gab es auf der Post, wo die Pakete für die Heimat abgegeben wurden.“ Thu meint: „Wir waren zu viele für die. Die Blicke haben gesagt: Ihr schon wieder!“ Nähmaschinen und Fahrräder wurden irgendwann nicht mehr an Vietnames*innen verkauft, und auch kein Hähnchen, weil sie das oft und am liebsten aßen.

    Viele haben die Beschimpfungen nicht verstanden, weil sie kein Deutsch konnten. Doch ich habe sie verstanden. Ich habe sie nie übersetzt.

    „Das war noch lange bevor das Asiaten-Klatschen in Marzahn Volkssport wurde“, erzählt Tamara. Rassistische Gewalt hat es aber schon vorher gegeben: So wurden etwa 1975 nordafrikanische Vertragsarbeiter*innen durch Erfurt gejagt, von einer Gruppe, die „Schlagt die Algerier tot!“ brüllte. 1979 wurden zwei kubanische Vertragsarbeiter in Merseburg und 1986 der Mosambikaner Manuel Diogo von Neonazis in einem Zug zwischen Berlin und Dessau ermordet. Gewalt war für viele Vertragsarbeiter*innen allgegenwärtig. Statistisch erfasst wurden die Übergriffe selten.

    Durch die Verteilungsängste nach der Wende sei die Situation jedoch eskaliert, sagt Tamara. Thu bestätigt, wie die Beschimpfungen in der Straßenbahn und die körperlichen Angriffe ab Anfang 1989 zunahmen, doch auch sie erinnert sich, dass es diese schon vorher gegeben hätte: „Viele haben die Beschimpfungen nicht verstanden, weil sie kein Deutsch konnten. Doch ich habe sie verstanden. Ich habe sie nie übersetzt.“

    Thu Fandrich in Berlin-Hellersdorf, wo sie heute lebt. Foto: Seyda Kurt
    Dass sie das Übersetzen am Ende nicht zu ihrem Beruf gemacht hat, bereut Thu bis heute. Doch niemand habe damit gerechnet, dass die Vertragsarbeiter*innen nach fünf Jahren bleiben durften. „Kein Mensch hat damit gerechnet, dass sie die Mauer öffnen.“ Nach der Wende bat Thu beim Arbeitsamt um Hilfe, wollte wissen, wie es mit ihr weitergehen soll. Doch sie wurde immer wieder ohne Antworten nach Hause geschickt. Sie wollte in die Lehre, hätte diese jedoch selbst bezahlen müssen. 1992 wurde sie schwanger, heiratete einen deutschen Staatsbürger, verließ 1993 ihren Betrieb. Wie viele versuchte sie sich später in der Selbstständigkeit, doch die Belastung war zu groß.

    Jene, die zurückgingen nach Vietnam, waren auch dort nicht mehr willkommen, so Thu. Der Staat hatte jahrelang einen Teil ihres Gehalts für sich beansprucht. Und nun hätten die ehemaligen Vertragsarbeiter*innen dort keine Wohnungen und keine Arbeit bekommen: „Wir waren verlassen“, sagt sie. Und weil sie weiß, wie verloren man ohne Unterstützung sein kann, hilft sie heute Tamara im Verein Reistrommel.

    Seit 1999 hat Thu die deutsche Staatsbürgerschaft. Was hat das geändert? Sie sagt, die Blicke in der Straßenbahn würden ihr auch heute zeigen, dass sie nicht als zugehörig wahrgenommen werde. Aber als Berlinerin fühle sie sich schon: „Meine Kunden kennen mich jetzt schon so lange.“ Das sind die aus dem Blumenladen in einem Ostberliner Einkaufszentrum, wo Thu heute arbeitet. Einmal im Jahr reisen ihre ehemaligen vietnamesischen Kolleg*innen, die nun in ganz Deutschland verteilt sind, zu einem Betriebstreffen in Berlin an, das Thu organisiert. Manchmal steht sie dann auf der Bühne und singt. So wie damals.

    #DDR #Berlin #Vietnam

  • Le touriste, l’#émotion et la #mémoire_douloureuse

    Les lieux de mémoires douloureuses comptent aujourd’hui parmi les destinations prisées d’un tourisme mondialisé. L’article s’attache aux modalités expérientielles et émotionnelles qui participent de l’agencement de leurs visites, en analysant les #scénographies et les parcours, mais aussi l’expression des émotions par les touristes comme celle de leur convenance et de leur adéquation aux lieux. Les émotions constituent ainsi un opérateur spatialisé de mémoire, fondé sur l’épreuve et l’#expérience_des_lieux de mémoire douloureuse, mais révélant dans le même espace-temps la tension entre les horizons de collectifs à construire et à commémorer.


    https://journals.openedition.org/cdg/644
    #tourisme #mémoire #dark_tourism #tourisme_de_mémoire #Cu_Chi #WWII #deuxième_guerre_mondiale #seconde_guerre_mondiale #shoah #Vietnam #Ben_Dinh #selfie #Auschwitz #9/11 #11_septembre #ground_zero #Salle_des_Noms #Berlin #Mémorial_d’Eisenman
    ping @albertocampiphoto @reka #Mémorial_de_la_Shoah #Paris #tourisme_de_la_désolation

  • Wie vietnamesische Agenten mitten in Berlin ein Paar entführten - SPIEGEL ONLINE
    http://www.spiegel.de/spiegel/wie-vietnamesische-agenten-mitten-in-berlin-ein-paar-entfuehrten-a-1204272.h

    A Berlin comme à Dubaï on traque les criminels avec la vidéosurveillance. Les enquêteurs se heurtent aux les résultats médiocres des systèmes de reconnaissance de visages et plaques d’immatriculation. Les succès connus sont le fruit d’efforts humains considérables pour identifier et analyser les sources d’information. Les reportages mentionnent surtout les systèmes GPS installés dans des voitures de location et la vérification du contenu des caméras de surveillance le long d’un parcours enrégistré des suspects. Dans le Brandebourg, où est situé la ville de Berlin, la police enrégistre les plaques d’immatriculation des voitures avec un système appellé KESY qui produit plein de faux positives.

    23.04.2018 - Von Martin Knobbe - Vietnamesische Agenten entführen einen ehemaligen Parteifunktionär und dessen Geliebte aus Berlin. Die Täter können fliehen, nur ein Gehilfe steht jetzt vor Gericht.

    Das Kommando, das sich am Vormittag des 19. Juli 2017 in der Ankunftshalle des Berliner Flughafens Tegel trifft, ist hochrangig besetzt. Duong Minh Hung, der Vizechef eines vietnamesischen Geheimdienstes, ist angereist, ein Zwei-Sterne-General mit randloser Brille. Auch der Geheimdienstresident an der vietnamesischen Botschaft in Berlin erscheint. Zwei weitere Helfer kommen mit dem Flugzeug aus Paris, andere mit dem Auto aus Prag, am Ende sind sie wohl zu acht. Sie wissen, dass auch eines ihrer Opfer mit einer Maschine aus Paris landen wird, sie wissen nur nicht, wann. Also warten sie, rund drei Stunden lang.

    Das Flugzeug der Zielperson setzt mit 16 Minuten Verspätung um 12.56 Uhr auf, Thi Minh P. D. nimmt ein Taxi. Eine knappe Stunde später checkt sie im Hotel Sheraton beim Berliner Tiergarten ein. Dort ist sie mit ihrem Geliebten verabredet, dem vietnamesischen Geschäftsmann Trinh Xuan Thanh.

    Der heute 52 Jahre alte Trinh spielte einmal eine bedeutende Rolle in der Kommunistischen Partei Vietnams und gehörte zu den Reformern, die dem Westen zugeneigt waren. Doch die Konservativen, eher nach China orientiert, gewannen die Oberhand, Trinh fiel beim Regime in Ungnade. Womöglich auch, weil er die Vorzüge des Kapitalismus allzu sehr genoss.
    Vietnamesische Ermittler warfen ihm Korruption und finanzielle Unregelmäßigkeiten in seiner Zeit als Chef einer staatlichen Baufirma vor. Es ging um hohe Summen, ihm drohte die Todesstrafe. Er floh nach Deutschland und beantragte Asyl. Seine Affäre mit der 24 Jahre jüngeren Frau aus Hanoi pflegte er weiter. Die Männer aus der Ankunftshalle folgen der Frau zum Hotel und lassen die beiden nun nicht mehr aus den Augen. Nicht, als sie ein Brillengeschäft betreten. Nicht, als sie am Abend beim Italiener essen. Nach vier Tagen schlagen sie zu.

    Es ist Sonntag, der 23. Juli, der Himmel ist bewölkt. Um 10.39 Uhr verlässt das Paar das Hotel und geht im Tiergarten spazieren.

    Die Operation dauert keine Minute. Die Männer packen die Frau, die sich so heftig wehrt, dass Augenzeugen glauben, sie erleide einen epileptischen Anfall. Auch der Mann boxt um sich, selbst dann noch, als er in einem silberfarbenen VW-Bus zu Boden gedrückt wird. Auf dem Gehweg bleiben seine Sonnenbrille und sein Smartphone zurück. Als Passanten es aufheben, leuchtet auf dem Display das Bild einer Blume.

    Bei der Polizei gehen an diesem Morgen mehrere Notrufe ein. Ein Augenzeuge verfolgt den VW-Bus bis zum Brandenburger Tor. Als er an einer roten Ampel aus seinem Auto springt, auf mehrere Polizisten zurennt und ihnen erklären will, was er gerade gesehen hat, rast der VW-Transporter weiter. Um 11.13 Uhr erreicht er die vietnamesische Botschaft in Berlin-Treptow. Dort bleibt der Wagen fünf Stunden lang geparkt.

    Der Fall erschüttert die Berliner Politik, nicht nur, weil die Szenen an einen schlechten Agentenkrimi erinnern. Dass ein fremder Geheimdienst Menschen auf deutschem Boden am helllichten Tag kidnappt, geschah zuletzt vor 27 Jahren. 1991 entführten US-Agenten den ehemaligen Geheimdienstmitarbeiter Jeffrey Carney, der sich 1986 nach Ost-Berlin abgesetzt und für die Stasi gearbeitet hatte. Die Bundesregierung protestierte nur verhalten. Diesmal sind ihre Worte scharf: Die Tat sei ein „präzedenzloser und eklatanter Verstoß gegen deutsches Recht und gegen das Völkerrecht“, erklärt das Auswärtige Amt.

    Der entführte Geschäftsmann wird später nach Hanoi geflogen, womöglich über Moskau, womöglich als Krankentransport getarnt. Das staatliche Fernsehen jedenfalls präsentiert ihn am 3. August 2017 als reuigen Sünder. Richter des Volksgerichtshofs verurteilen ihn Anfang dieses Jahres zweimal zu lebenslanger Haft.

    Die vietnamesische Führung hat am Ende ihr Ziel erreicht und einen lästigen, womöglich auch korrupten Gegner ausgeschaltet. Öffentlich entschuldigt, wie von der deutschen Regierung gefordert, hat sie sich für die brutale Aktion nicht.

    Auch strafrechtlich werden die meisten der Täter wohl nicht belangt. Zwar beginnt am 24. April vor dem Berliner Kammergericht der Prozess gegen den vietnamesischen und tschechischen Staatsbürger Long N. H. aus Prag, dem der Generalbundesanwalt geheimdienstliche Agententätigkeit und Beihilfe zur Freiheitsberaubung vorwirft. Doch spielte der 47-Jährige, wie die Ankläger selbst einräumen, innerhalb der Gruppe eine nur untergeordnete Rolle. Er tat, was man ihm befahl.

    Ob er wusste, um was es ging, wie es die Staatsanwälte behaupten, oder ob er ahnungslos war, wie er selbst sagt, müssen die Richter klären. Angesetzt sind 21 Verhandlungstage.

    Die anderen Tatverdächtigen sind vermutlich längst geflohen, wie der General und die Helfer aus Paris. Oder sie genießen diplomatische Immunität, wie jene Mitarbeiter der vietnamesischen Botschaft in Berlin, die an der Tat beteiligt gewesen sein sollen. Zwei von ihnen wies die Bundesregierung aus, darunter den offiziellen Vertreter des Geheimdienstes. Ein symbolischer Akt, mehr nicht.

    Es gibt in diesem Fall kaum Beteiligte, die aussagen, auch keine Opfer, die erzählen können. Dennoch gelang es den Ermittlern, die Entführung über weite Strecken auf die Minute genau zu rekonstruieren. Geholfen hat ihnen die Überwachungstechnik: Die Leihwagen der Entführer waren an ein GPS-Sicherheitssystem angeschlossen. So war es möglich, die Route nachzuzeichnen. Videoaufnahmen aus Tankstellen verrieten, wer wann in welchem Auto fuhr. Ein automatisches Erfassungssystem von Kennzeichen namens Kesy, das in Brandenburg gegen Kfz-Diebe eingesetzt wird, lieferte weitere Informationen. Daraus entwarfen die Ermittler ein Bewegungsbild der Täter und ihrer Autos.

    Der Plan, Trinh Xuan Thanh aus Deutschland zu entführen, entstand vermutlich ein Dreivierteljahr vor der Tat. Neben Berlin war Prag eine wichtige Basis für die geplante Operation.

    Wie der Verbindungsbeamte des Bundeskriminalamts in Tschechien seinen Kollegen in Deutschland mitteilte, reiste bereits im September 2016 eine Delegation hochrangiger vietnamesischer Polizisten der Fahndungsabteilung C52 nach Prag. Sie wollten dort Quellen, teilweise aus dem „kriminellen Milieu“, aktivieren, um herauszufinden, wo sich Trinh genau aufhielt.

    Am 16. September hatten die vietnamesischen Ermittlungsbehörden einen Haftbefehl gegen den Geschäftsmann erlassen. Als Manager bei einer Tochtergesellschaft des staatlichen Öl- und Gaskonzerns PetroVietnam sei er für Verluste in Höhe von umgerechnet 130 Millionen Euro verantwortlich. Er habe trotz zahlreicher Warnungen „leichtsinnig“ gehandelt und mehrere Fehler begangen.

    Am 30. September ging in Deutschland ein internationales Festnahmeersuchen der vietnamesischen Behörden ein. Wie in solchen Fällen üblich, prüften das Auswärtige Amt und das Bundesamt für Justiz das Begehren. Sie reagierten zurückhaltend: Zunächst sollte nur der Aufenthalt von Trinh ermittelt werden.

    Dessen ungeachtet reiste im Oktober 2016 eine vietnamesische Delegation aus dem Ministerium für Öffentliche Sicherheit nach Deutschland, wie der Verbindungsbeamte der Bundespolizei in Hanoi in einem Bericht festhielt. Ihr Ziel: den flüchtigen Trinh Xuan Thanh zu finden. Am 4. November teilte das Ministerium dem deutschen Beamten Vollzug mit: Man wisse nun, dass Trinh sich in Deutschland aufhalte. Aus heutiger Sicht klingt es wie eine letzte Warnung.

    Noch Jahre zuvor sah es so aus, als habe Trinh Xuan Thanh eine glänzende Karriere in Vietnam vor sich. Der Architekt, der bereits Anfang der Neunzigerjahre als Asylbewerber drei Jahre lang in Deutschland lebte, trat 2003 in die Kommunistische Partei ein und war in der Baubranche tätig. Er arbeitete eng mit Nguyen Tan Dung zusammen, der 2006 Premierminister des Landes wurde und dem westlich orientierten Reformflügel der Kommunistischen Partei angehörte. Unter ihm wuchs die Wirtschaft, aber auch die Korruption.

    2009 wurde Trinh Vorstandsvorsitzender des Baukonzerns PetroVietnam Construction, einer Tochter des staatlichen Öl- und Gaskonzerns mit 3000 Mitarbeitern. Er arbeitete außerdem in führender Stellung im Ministerium für Industrie und Handel und sollte dort, so erzählt es ein enger Freund Trinhs in Berlin, stellvertretender Minister werden.

    Doch Anfang Januar 2016 war es mit der steilen Karriere vorbei: Auf dem 12. Parteitag der Kommunistischen Partei setzte sich der konservative Flügel durch. Dem scheidenden Premierminister misslang der Sprung ins mächtige Zentralkomitee. Die Reformer waren entmachtet.

    Erste Vorwürfe gegen Trinh wurden ein halbes Jahr später laut, im Juni 2016. Er sei als Parteivertreter mit einem teuren Wagen der Marke Lexus durch die Gegend gefahren und habe sich lukrative Immobilien angeschafft. Dann folgten die Ermittlungen wegen der Verluste bei der Baufirma. Monate später warfen ihm die Behörden Veruntreuung vor.

    In einem offenen Brief vom 4. September 2016 wies Trinh die Vorwürfe zurück und erinnerte daran, dass sie bereits geprüft worden seien. Die Parteileitung habe sich mehrheitlich gegen ein Disziplinarverfahren ausgesprochen. Die Sache sei längst vom Tisch. In dem Schreiben erklärte Trinh auch, dass er aus der Partei austreten werde. Das Land hatte er kurz zuvor verlassen.

    Über Laos und Thailand floh Trinh in die Türkei und von dort mit seinem Diplomatenpass nach Deutschland. Dort traf er mit seiner Frau und den zwei jüngeren Töchtern zusammen, die beiden Söhne blieben in Vietnam. Er wolle kein „Bauernopfer in einem schmutzigen Machtkampf“ sein, schrieb Trinh Monate später, als er am 29. Mai 2017 seinen Antrag auf Asyl stellte. Er erinnerte daran, dass ihm zu Hause die Todesstrafe drohe. Das Bamf lud ihn zu einer Anhörung ein. Der Termin war am Tag nach der Entführung angesetzt, Trinhs Anwalt wartete vergebens.

    In Berlin lebte die Familie zurückgezogen in einem Einfamilienhaus in Spandau. Die offizielle Meldeadresse im Berliner Wedding war nur eine Tarnung. Kontakt zu anderen der 16.000 Vietnamesen in der Hauptstadt vermieden sie. Nur manchmal gingen Trinh und seine Ehefrau mit einem engen Freund zum Golfen in einen Klub nach Gatow. Sie waren dort Schnuppermitglieder. Von einer Geliebten ahnte die Ehefrau offenbar nichts.

    Im vorigen Sommer erhöht die vietnamesische Regierung den Druck auf die Deutschen. Es bestehe offenbar „ein erhebliches Strafverfolgungsinteresse im Rahmen des Antikorruptionskampfes“, heißt es in einem Polizeibericht. Auf dem G-20-Gipfel in Hamburg Anfang Juli spricht der vietnamesische Premierminister Nguyen Xuan Phuc angeblich die Kanzlerin auf den Fall an. Doch Angela Merkel macht ihm wohl wenig Hoffnung, dass der Ex-Funktionär ausgeliefert werden könnte.

    Spätestens jetzt beschließt die Führung des Geheimdienstes Tong cuc An ninh, Trinh mit Gewalt aus Berlin zu entführen. Die Agenten wissen, dass Thi Minh P. D., die Trinh noch aus dem Handelsministerium kennt, im Juli wieder zu ihrem Geliebten fliegen will, wie immer über Paris. Eine gute Gelegenheit für die streng geheime Operation.

    Von wem der nun in Berlin angeklagte Long N. H. den Auftrag erhält, können die Ermittler nicht genau sagen. Am 18. Juli 2017 leiht er bei einem Autovermieter auf dem vietnamesischen Sapa-Markt in Prag einen BMW aus. Er betreibt nur wenige Meter entfernt eine Geldwechselstube.

    Als Gastarbeiter hat Long N. H. noch die DDR erlebt, allerdings nur für kurze Zeit. 1990 kehrte er nach Vietnam zurück, 1991 stellte er in Deutschland einen Asylantrag, der erst 1996 endgültig abgelehnt wurde. Seit 1999 lebt er in Tschechien, zusammen mit seiner Freundin und deren Kindern.

    Er übergibt den Wagen an einen anderen Vietnamesen, der gemeinsam mit einem weiteren Mann damit nach Berlin fährt. Das Auto wird zum Observieren des verliebten Pärchens benötigt. Zwei Tage später leiht er beim selben Anbieter das spätere Entführungsauto aus, den silberfarbenen VW-Bus. Er fährt ihn selbst nach Berlin. Am Morgen der Tat allerdings wird ihn ein anderer steuern.

    Die Entführer versuchen vergebens, ihre Identitäten zu verschleiern. Sie wechseln zwar spontan die Hotels, stornieren kurzfristig die Zimmer und zahlen oft in bar, doch geben sie bei der Reservierung ihre echten Namen an.

    Auch die Überwachungskameras in den Hotels scheinen sie nicht weiter zu interessieren, ihre Gesichter sind später gut zu erkennen. Nur Duong Minh Hung, der General, agiert etwas vorsichtiger. Sein Zimmer im Sylter Hof hat ein anderer des Teams angemietet, es wird die Kommandozentrale für die Aktion. Der hochrangige Geheimdienstmann verlässt nur selten den Raum und bekommt spärlich Besuch, etwa von seinem Geheimdienstkollegen aus der Berliner Botschaft.

    Am Morgen der Entführung geht Duong um 8.18 Uhr aus dem Hotel und kehrt nicht wieder zurück. Noch am selben Tag wird Long N. H. an der Rezeption das Zimmer für die restlichen Tage stornieren, ein anderer Helfer aus Prag holt das Gepäck des Generals ab.

    Nur wenige Stunden nach dem Überfall im Tiergarten wird Thi Minh P. D., die Geliebte, außer Landes geschafft. Ein Botschaftsmitarbeiter fährt mit einem Freund zum Hotel Sheraton, der dort ihr Gepäck aus ihrem Hotelzimmer holt. Ein Koffer, das Schminkzeug, Papiertaschen von Louis Vuitton und Chanel. Nur ein Herrenhemd übersieht er. Sie bringen das Gepäck zum Flughafen Tegel.

    Zwei vietnamesische Aufpasser begleiten die Geliebte via Peking und Seoul nach Hanoi, den Flug hatte die Botschaft in Berlin gebucht. Einer Freundin schreibt Thi Minh P. D. später aus Hanoi, sie habe sich den Arm gebrochen und ins Krankenhaus gemusst. Möglicherweise wurde sie beim Kampf mit ihren Entführern verletzt. Wie es ihr heute geht, wissen die deutschen Behörden nicht.

    Auch General Duong hat es nun eilig, das Land zu verlassen. Er lässt sich von einem Helfer im Porsche nach Prag chauffieren. Long N. H. fährt den Entführungsbus zurück in die tschechische Hauptstadt.

    Am Abend treffen sich alle drei in einem vietnamesischen Restaurant. War es die gemeinsame Abschlussfeier für die erfolgreiche Operation?

    Man habe viel Bier getrunken, erinnert sich Long N. H. bei der Polizei. Am nächsten Tag reist der General über Moskau zurück nach Hanoi. Die Ermittler wissen bis heute nicht, wann und wie Trinh Xuan Thanh ausgeflogen wurde.

    Die Bundesregierung bestellt später den vietnamesischen Botschafter ein und weist zwei Botschaftsmitarbeiter aus. Außerdem setzt sie ihre strategische Partnerschaft mit Vietnam aus. Vietnamesische Diplomaten dürfen nicht mehr visafrei einreisen. Auch die Ratifizierung des Freihandelsabkommens zwischen der Europäischen Union und Vietnam ist durch den Entführungsfall ins Stocken geraten.

    Der Druck hat zunächst Wirkung: Zu den zwei Prozessen gegen Trinh Xuan Thanh in Hanoi werden Beobachter aus der deutschen Botschaft zugelassen. Auch die Todesstrafe ist vom Tisch.

    Zu schärferen Reaktionen, etwa den Botschafter auszuweisen, können sich die Deutschen nicht durchringen. Zu eng sind die politischen und wirtschaftlichen Beziehungen zu Vietnam, man will die Gesprächskanäle offen halten. Auch für die deutschen Nachrichtendienste ist Vietnam ein wichtiger Partner, wegen seiner Nähe zu China.

    Trinh Xuan Thanh sitzt in einem Sicherheitsgefängnis in Hanoi. Es gehe ihm den Umständen entsprechend gut, sagt der enge Freund in Berlin. Einmal im Monat dürfen ihn Verwandte besuchen, einer der Söhne konnte zur Mutter nach Deutschland ausreisen. Im anstehenden Prozess gegen einen seiner mutmaßlichen Entführer wird Trinh als Nebenkläger auftreten, auch wenn er persönlich nicht anwesend ist.

    „Der Prozess wird den Beweis erbringen, dass mein Mandant durch ein Geheimdienstkommando gewaltsam aus Berlin entführt worden ist - was die vietnamesische Seite immer bestritten hat“, sagt seine Rechtsanwältin Petra Schlagenhauf. Sie fordert die deutschen Behörden auf, sich für die Freilassung ihres Mandanten einzusetzen. „Ein solch ungeheuerlicher Vorgang kann nicht ohne deutliche Reaktion vonseiten der Bundesregierung bleiben.“

    Das Bundesamt für Migration und Flüchtlinge hat mittlerweile über den Asylantrag Trinhs entschieden, gut vier Monate nach der Entführung.

    Das Ergebnis ist positiv.

    Assassination of Mahmoud Al-Mabhouh - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Assassination_of_Mahmoud_Al-Mabhouh#Alexander_Varin_aka_Alexander_Veri

    The assassination of Mahmoud al-Mabhouh (Arabic: محمود المبحوح‎, Maḥmūd al-Mabḥūḥ; 14 February 1961 – 19 January 2010) was an assassination that took place on 19 January 2010, in a hotel room in Dubai. Al-Mabhouh—a co-founder of the Izz ad-Din al-Qassam Brigades, the military wing of Hamas—was wanted by the Israeli government for the kidnapping and murder of two Israeli soldiers in 1989 as well as purchasing arms from Iran for use in Gaza; these have been cited as a possible motive for the assassination. He also had other enemies, including Fatah. He had spent some time in prison in Egypt in 2003, and was sought by Jordanian intelligence.

    #Allemagne #Berlin #Prague #Vietnam #services_secretes #crime

  • Sommet Trump-Kim au Vietnam : un vague accord de paix à la place de la dénucléarisation ? - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2019/02/23/sommet-trump-kim-vietnam-vague-accord-paix-denuclearisation

    Du reste, son patron, que l’on a connu à maintes reprises plus exalté sinon ouvertement inconséquent, semble se montrer inhabituellement plus mesuré. « J’espère, a déclaré Donald Trump, que nous serons aussi chanceux que lors du premier sommet [de Singapour]. Mais, je ne suis pas pressé [vis-à-vis des avancées de la dénucléarisation du régime nord-coréen]. Nous ne voulons simplement plus qu’il y ait d’essais [nucléaires, balistiques]. »* Le président américain est bien loin de ses positions maximalistes entrevues un an plus tôt. Moins un sursaut de lucidité que l’évidence de devoir rabattre ses improbables prétentions face à un interlocuteur sur lequel le monde extérieur possède toujours fort peu de prises. Kim, de son côté, semble se targuer d’une position allant tranquillement en se renforçant. Selon Siegfried Hecker, professeur à Stanford et parmi les meilleurs spécialistes du dossier nucléaire nord-coréen, Pyongyang pourrait – sur la base de la production toujours en cours de matières fissiles – avoir fabriqué l’équivalent de sept armes nucléaires supplémentaires en 2018 alors même que le régime négociait sa « dénucléarisation » avec les États-Unis

    #vietnam #Corée #Géopolitique #nucléaire #trump

  • ‘Redefine the skyline’: how Ho Chi Minh City is erasing its heritage | Cities | The Guardian
    https://www.theguardian.com/cities/2019/jan/21/redefine-skyline-how-ho-chi-minh-city-erasing-heritage-vietnam

    No official public records are kept, but it is estimated that more than a third of the city’s historic buildings have been destroyed over the past 20 years.
    In 1993 the Centre for Prospective and Urban Studies, a Franco-Vietnamese urban research agency, classified 377 buildings in the central districts 1 and 3 as heritage sites. By 2014, 207 of those had been demolished or altered beyond recognition. “For the past four years it has been continuing for sure,” says one urban planner involved in the original inventory, who did not want to be named.

    #vietnam #urbanisation

  • Asia Maritime Transparency Initiative : Who’s Claiming What ?

    https://amti.csis.org/maps

    Voici un site qui va énormément plaire en particulier à @simplicissimus

    AMTI’s interactive maps strive to provide the most complete, accurate, and up-to-date source of geospatial information on maritime Asia. Click a map below to explore information on Asia’s maritime claims, disputed reefs and islets, and more.
    South China Sea Features

    #mer_de_chine_méridionale #frontières #différends_frontaliers #chine #vietnam #spratleys #conflits_frontaliers #mer #partage_de_la_mer

  • 40% des crevettes crues vendues en Suisse contaminées par des bactéries multirésistantes aux antibiotiques Manuelle Pernoud/ebz - 12 Février 2019 - RTS A bon entendeur
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/10213260-40-des-crevettes-crues-vendues-en-suisse-contaminees-par-des-bacteries.

    Quelque 40% des crevettes crues analysées par A Bon Entendeur sont contaminées par des bactéries multirésistantes aux antibiotiques. Un résultat inquiétant, qui concerne également des crevettes labellisées bio.

    A Bon Entendeur avait déjà apporté la preuve que du poulet élevé en Suisse peut être contaminé par des bactéries résistantes aux antibiotiques. C’est maintenant vrai également pour des crevettes d’élevage importées d’Inde, de Thaïlande et du Vietnam dans notre pays.


    Ces résultats sont inquiétants, réagit le professeur Stephan Harbarth, médecin adjoint au service de Prévention et de Contrôle de l’Infection des Hôpitaux universitaires de Genève. Pour lui, on ne tombera pas forcément malade en consommant des crevettes crues ou peu cuites porteuses de bactéries résistantes aux antibiotiques, mais il existe un risque : que les antibiotiques que les patients seraient amenés à prendre en cas d’infection ne fassent aucun effet.

    Et c’est bien le grand problème de la multirésistance aux antibiotiques : en cas d’infection bactérienne, la plupart des antibiotiques ne marchent plus. Dans les hôpitaux, on observe de plus en plus de patients sur lesquels les antibiotiques deviennent inefficaces. Heureusement, il existe des solutions de dernier recours.

    Des distributeurs qui minimisent leur responsabilité
    Interpellés par A Bon Entendeur, les distributeurs de ces crevettes contaminées répondent que ces bactéries résistantes peuvent se trouver dans l’environnement et dans l’eau utilisée pour l’aquaculture, ou qu’ils respectent les prescriptions légales.

    Tous ajoutent que ces bactéries sont éliminées par la chaleur et que les consommateurs doivent respecter les prescriptions d’hygiène dans la cuisine. Effectivement, ces bactéries sont détruites par la cuisson, quoique l’on ne sache pas à partir de quelle température elles sont réellement éliminées.

    Quitte à ce qu’elles deviennent dures, il faut bien cuire des crevettes d’élevage. Et ce n’est pas tout ! Des crevettes peuvent contaminer notre cuisine pendant la préparation, il est donc important de se laver les mains ainsi que tous les ustensiles ayant servi à leur préparation.

    #beurk #bactéries résistantes aux #antibiotiques #aquaculture #élevage #poisson #Inde #Thailande #Vietnam #pêche #alimentation #santé

  • #Giles_Duley, survivre pour mieux photographier les victimes de la guerre

    Invité par le Centre international de déminage humanitaire à l’occasion d’une conférence sur les mines à l’ONU, à Genève, le photographe britannique, triple amputé, a survécu par miracle à un engin explosif improvisé en Afghanistan. Ce tragique épisode a décuplé son empathie pour les sujets qu’il photographie et renforcé une vocation

    « Tu es un dur, tu vas vivre, buddy. » Le 7 février 2011, au cœur de l’Afghanistan. Dans l’hélicoptère qui l’emmène d’urgence à l’Hôpital des Nations unies à Kandahar, des soldats américains s’évertuent à maintenir Giles Duley en vie. Incorporé dans la 101e Division aéroportée de l’armée américaine pour photographier l’impact humanitaire de la guerre sur les civils, il vient de sauter sur une mine improvisée. Deux jambes et un bras arrachés. Transféré à Birmingham en Angleterre, il passe 46 jours aux soins intensifs. Il survit. Un miracle. Il subit 37 opérations en un an avant de pouvoir quitter l’hôpital.
    Façonner ma vie future

    Invité par le Centre international de déminage humanitaire (GICHD) à Genève à l’occasion de la 22e Conférence internationale de Mine Action réunissant plus de 300 responsables nationaux et onusiens au Palais des Nations jusqu’à vendredi, ce Britannique de 47 ans n’est pas du genre à s’apitoyer sur son sort. A l’ONU, mardi matin, équipé de ses deux prothèses, il lâchera devant un parterre plutôt rangé : « Si je n’avais plus été capable de faire de la photo, j’aurais préféré mourir en Afghanistan. »

    « J’ai d’emblée perdu mes ressources financières, ma maison, ma fiancée, poursuit Giles Duley. J’ai vécu dans une petite chambre où même ma chaise roulante ne rentrait pas. Tout le monde voulait façonner ma vie future. A moi qui avais été un sportif (boxe et athlétisme), on m’avait dit, un an après l’Afghanistan, que j’allais pouvoir désormais m’intéresser aux Jeux paralympiques de Londres de 2012. » Une remarque offensante pour lui qui voit le handicap comme l’incapacité de faire ce que l’on veut faire.

    « Or aujourd’hui, je fais ce que j’aime. Je suis un meilleur photographe qu’avant. » Dans son appartement de Hastings faisant face à la mer, ce Londonien s’en fait un point d’honneur : son appartement n’est pas aménagé spécialement pour lui. Il rappelle qu’il y a quelque temps, il posait vêtu de noir, avec les amputations visibles, sur un tronc blanc pour un autoportrait, prouvant qu’il acceptait son nouveau physique. « Au British Museum, explique-t-il, il y a bien des statues en partie abîmées qu’on continue de trouver belles. »

    Pour la seule année 2018, Giles Duley, exemple de résilience, a voyagé dans 14 pays. Avec la photo comme raison d’être, de vivre. Pour documenter les horreurs réelles de la guerre : « Je ne suis pas un reporter de guerre. Je suis anti-guerre. Je ne photographie jamais des soldats au combat. » Son empathie pour les sujets qu’il photographie est décuplée. En 2015, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) lui confie un mandat pour raconter la crise des migrants de Syrie en lui donnant pour seule directive : « Suis ton cœur. » Une manière de bien cerner le personnage.

    A Lesbos, l’arrivée de migrants épuisés le touche profondément. Il le confesse au Temps : « Je n’ai pas que des blessures. Mes souffrances physiques et émotionnelles sont quotidiennes. Mais c’est précisément cela qui me connecte aux gens. » Giles Duley n’a plus la même palette de possibilités qu’auparavant. Mais il s’en accommode : « Les limites que je peux éprouver me forcent à davantage de créativité. » D’ailleurs, ajoute-t-il, « les meilleures photos ne sont pas celles qu’on prend, mais celles qu’on nous donne ».
    Une vérité, pas la vérité

    Quand, en 2014, il rencontre Khouloud dans un camp de réfugiés dans la vallée de la Bekaa au Liban, il est touché par cette Syrienne, atteinte par un sniper à la colonne vertébrale et alitée dans une tente de fortune depuis plusieurs mois. Un cliché la montre en compagnie de son mari, « une scène d’amour » davantage qu’une scène dramatique dans un camp de réfugiés, relève-t-il. Deux ans après sa première rencontre, il constate que Khouloud est toujours dans la même tente. La situation l’insupporte. Il lance une campagne de financement participatif pour lui venir en aide. Un jour, il recevra de Khouloud, médicalement traitée aux Pays-Bas, un message disant « Vous m’avez redonné ma vie. »

    Giles Duley reste honnête. Ses photos ne représentent pas la réalité, mais une réalité qu’il a choisie. Préférant le noir et blanc, il aime utiliser un drap blanc comme seul arrière-fond pour effacer tout contexte : « Si je photographie une personne dans un camp de réfugiés, on va se limiter à la voir comme une réfugiée. Or elle est bien autre chose. Elle n’est pas née réfugiée. »
    La puissance de l’esprit

    Aujourd’hui directeur de sa fondation Legacy of War, Giles Duley estime être « l’homme le plus chanceux du monde » à voir les milliers de mutilés qui croupissent dans des conditions de vie inacceptables. Dans une interview avec Giles Duley, Melissa Fleming, directrice de la communication au HCR, le relève : « Au cours de toute ma vie, je n’ai jamais rencontré une personne aussi forte, ayant été si proche de la mort et capable de recourir à la puissance de son esprit et de sa volonté pour surmonter » l’adversité.

    La vocation de Giles n’était toutefois pas une évidence. Des cinq frère et sœurs, il est le plus « difficile ». Les études ne le branchent pas, au contraire du sport. Il décroche une bourse d’études aux Etats-Unis pour la boxe, mais un accident de voiture met fin à ses espoirs. Il se lance dans la photo de groupes de rock (Oasis, Marilyn Manson, Lenny Kravitz, etc.) et de mode. Mais un jour, face à une jeune actrice en pleurs dans un hôtel londonien, il réalise que la photo de mode ne le rend plus heureux. Il abandonne, travaille dans un bar, cédant brièvement à la dépression et à l’alcool.
    A 30 ans, une nouvelle vocation

    Mais comme une bouée de sauvetage, il se souvient d’un cadeau laissé par son parrain à peine décédé quand il avait 18 ans : un appareil photo Olympus et Unreasonable Behaviour, l’ouvrage autobiographique de la légende de la photo Don McCullin. Les images du Vietnam et du Biafra le bouleversent. A 30 ans, il identifie sa nouvelle vocation : raconter par l’image l’histoire personnelle des victimes oubliées du cynisme humain à travers la planète. Pour leur donner la chance d’une nouvelle vie. Malgré les douleurs qui ne le lâchent jamais. Ou peut-être à cause d’elles.

    https://www.letemps.ch/monde/giles-duley-survivre-mieux-photographier-victimes-guerre
    #photographie #victimes_de_guerre #handicap #autonomie
    ping @albertocampiphoto @philippe_de_jonckheere

  • #vietnam #fintech in a Flash — Part II : #digital Payment
    https://hackernoon.com/vietnam-fintech-in-a-flash-part-ii-digital-payment-1a49bd155add?source=r

    Vietnam Fintech in a Flash — Part II: Digital PaymentNOTE: If you haven’t read Part I, please read it up here: Part I: Grasping Vietnam’s Financial Technology Landscape.Currently, the level of fintech penetration in daily use remains low. A survey by World Bank reviewed that the number of non-cash transactions over population was merely 4.9%, comparing to 59.7% in Thailand and 89% in Malaysia. Dao Minh Tuan, vice chairman of Vietcombank and Chairman of the Vietnam Bankcard Association, stated that roughly 90% of Vietnamese daily spendings are cash-based. Consequently, the payment landscape in Vietnam attracts a lot of fintechs, with 47% of local fintechs serving this segment, per the EY’s ASEAN Fintech Census 2018.Payment FinTechs density in ASEAN countries as of December 2017. Source: (...)

    #vietnam-fintech #payments