• Construire une fusée pour bombarder les villes de graines de mauvaises herbes
    http://carfree.fr/index.php/2020/09/25/construire-une-fusee-pour-bombarder-les-villes-de-graines-de-mauvaises-herbe

    Le collectif artistique danois N55 a développé il y a quelques années le système de fusée N55 PROTEST qui permet aux gens de communiquer leur protestation de manière concrète. Il Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Vélo #actions #art #copenhague #danemark #humour #inventions #nature #permaculture #ville

  • 20 refugees arrive in Italy with university scholarships

    Twenty refugees from Eritrea, Sudan, South Sudan and the Democratic Republic of Congo arrived in Italy on September 11 thanks to the project University Corridors for Refugees. They will be able to continue their studies at 10 Italian universities through a scholarship.

    Twenty refugees who arrived at Rome’s Fiumicino airport on September 11 will soon be able to continue their studies. They will attend one of 10 Italian universities that have joined the project #University_Corridors_for_Refugees (#UNICORE).
    According to a statement released by the UN refugee agency UNHCR, the students, including a woman, come from Eritrea, Sudan, South Sudan and the Democratic Republic of Congo. They were selected according to their academic accomplishments and motivation by a commission appointed by all the universities participating in the project through a public competition.

    Once they have completed a mandatory quarantine period due to the COVID-19 emergency, the students will start attending courses at the universities of Cagliari, Florence, L’Aquila, Milan (Statale), Padua, Perugia, Pisa, Rome (Luiss), Sassari and Venice (Iuav).

    ’Extraordinary result’, UNHCR

    The project University Corridors for Refugees is promoted with the cooperation of the Italian foreign ministry, the UN Refugee Agency (UNHCR), Italian charity Caritas, the Diaconia Valdese. It was also organized thanks to the support of the University of Bologna (promoter of the first edition in 2019) and a wide network of partners in Ethiopia (Gandhi Charity) and in Italy, which will provide the necessary support to students for the entire duration of the specialization course.

    “We are extremely happy for this extraordinary result,” said Chiara Cardoletti, UNHCR representative for Italy, the Holy See and San Marino.

    “With this initiative Italy proves it is ahead in finding innovative solutions for the protection of refugees.”

    UN goals for the education of refugees

    According to the UNHCR report ’Coming Together for Refugee Education’ published two weeks ago, only 3% of refugees at a global level have access to higher education.

    By 2030, the UN agency has the goal of reaching a 15% enrolment rate in higher education programs for refugees in host countries and third countries also by increasing safe pathways that take into account specific needs and the legitimate aspirations of refugees.

    https://www.infomigrants.net/en/post/27244/20-refugees-arrive-in-italy-with-university-scholarships

    #réfugiés #asile #migrations #université #universités-refuge #villes-refuge #Italie #bourses_d'étude

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  • Des villes en première ligne

    Face à la proposition minimale d’accueil de la Confédération, plusieurs villes, dont #Zurich, #Genève, #Lausanne, #Delémont ou #Fribourg ont annoncé qu’elles étaient prêtes à recevoir des requérant.e.s en provenance de Lesbos après l’incendie qui a ravagé le camp de #Moria.

    Le 8 septembre, un incendie a complètement détruit le tristement célèbre camp de réfugié.e.s de Moria, à quelques encablures maritimes de la Turquie. Dans ce lieu inauguré en 2013, devenu en 2015 un centre d’enregistrement et de contrôle (hotspot), plus de 13’000 personnes, dont 4000 enfants essaient de survivre depuis des mois voire des années dans une infrastructure prévue à la base pour 2000 personnes. Depuis quelques mois, l’apparition du Covid avait encore rendu plus dures les conditions de vie des habitant.e.s. « Depuis mars, les couvre-feux liés à l’épidémie de coronavirus et les restrictions de mouvements des demandeurs d’asile à Moria ont été prolongés sept fois pour une période totale de plus de 150 jours », relève ainsi Aurélie Ponthieu, spécialiste des questions humanitaires chez Médecins sans frontières.

    Cet enfermement sans aucune perspective a sans doute conduit à ce que certains réfugiés incendient par désespoir leur prison d’infortune. Et ce n’est pas la construction d’un nouveau camp de tentes de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), bâties dans l’urgence par la Protection civile grecque, couplée à la volonté du ministre grec des migrations, Notis Mitarachi, de maintenir les requérants dans l’île qui rabattront la volonté de départ des requérants.

    Face à cette impasse, neuf villes suisses comme Zurich, Delémont, Fribourg, Genève ou Lausanne ont annoncé qu’elles seraient prêtes à accueillir rapidement des réfugiés en provenance de l’Île grecque. « Le chaos, d’une ampleur inédite, met en lumière le besoin immédiat de moyens et de soutien dans les régions en conflit, le long des voies d’exil et aux frontières de l’Europe. Les citoyennes et citoyens, ainsi que les responsables politiques de nombreuses villes de Suisse sont convaincus depuis longtemps que cette crise humanitaire nécessite un engage- ment plus important de notre pays pour l’accueil de réfugié.e.s », expliquent conjointement les deux villes lémaniques et leurs maires, Sami Kanaan et Grégoire Junod, tous deux du PS.

    « L’urgence de la situation n’a fait que s’aggraver entre la surcharge du camp, la gestion du Covid puis finalement cet incendie », argumente David Payot, municipal popiste de la Ville de Lausanne. « Notre objectif est que la Confédération organise dans les plus brefs délais une conférence nationale urgente sur le sujet. Cela permettrait de mettre tous les acteurs institutionnels – Confédération, cantons et villes – à une même table afin d’éviter de se renvoyer la balle. Il faut coordonner les acteurs plutôt que de diluer les responsabilités. Nous voulons aussi mettre la pression sur la Confédération et faire entendre notre voix, qui représente aussi celle de la population suisse », souligne-t-il.

    « L’accueil des migrants relève de la Confédération et l’hébergement des cantons. Par cet appel à la Confédération, nous indiquons que nous sommes prêts à collaborer étroitement avec les cantons pour accueillir des réfugiés dans nos villes », développe le Grégoire Junod. « Nous collaborons en permanence avec l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM) notamment lorsqu’il s’agit d’ouvrir de nouvelles structures ou de trouver des capacités supplémentaires d’accueil », explique-t-il encore.

    Il faut dire que la ministre PLR de la justice, Karin Keller-Sutter a décidé d’adopter une position minimaliste sur le sujet, déclarant que notre pays n’accueillerait que 20 jeunes migrants non-accompagnés. Très loin de l’Allemagne qui, par l’entremise de sa première ministre, Angela Merkel, vient de réviser sa position et se déclare favorable à l’accueil de 1’500 personnes, essentiellement des familles avec des enfants qui ont été reconnues comme réfugiés par les autorités grecques. A ce contingent s’ajouteront 100 à 150 mineurs isolés évacués du camp de Moria. La France fera de même.

    Rappelons aussi que l’Union européenne (UE) est en train de plancher sur un nouveau pacte européen sur la migration et l’asile, qui sera présenté à l’automne. Celui-ci vise à « créer un cadre global, durable et à l’épreuve des crises pour la gestion de la politique d’asile et de migration au sein de l’UE ». Du côté des organisations d’entraide comme l’Organisation suisse d’aide aux réfu- giés (OSAR), qui a participé à la consultation, on voudrait « un renforcement des voies d’accès sûres et légales vers l’Europe afin de ne pas rendre les personnes vulnérables dépendantes des passeurs et de ne pas les exposer à la violence, à l’exploitation et aux mauvais traitements ».

    La Suisse peut faire beaucoup plus

    « La Suisse peut prendre plus de personnes du fait qu’un article de la loi sur l’asile stipule qu’il est possible d’octroyer, sous certaines conditions, un permis humanitaire ou de faire bénéficier les requérants d’un programme de réinstallation selon les critères du HCR », explique #David_Payot. Dans la pratique, la réception d’un nombre plus élevé de réfugiés ne poserait pas de problèmes. « A Lausanne, si l’on parle de l’accueil d’enfants, nos écoles reçoivent 14’000 élèves. Scolariser quelques dizaines d’élèves supplémentaires est tout à fait possible, et représente un investissement pour leur avenir et le nôtre », explique le Municipal.

    A titre personnel, le magistrat popiste lausannois tient à dénoncer les carences politiques des accords Schengen/Dublin. « Ce système charge les pays de la Méditerranée du plus gros des efforts d’accueil des requérants, alors qu’ils n’en ont pas les moyens. Cette assignation empêche les requérants de postuler dans des Etats ou ils.elles auraient plus de liens. Ce système accroît les problèmes plutôt que de les résoudre. Il faut le changer », soutient David Payot.

    En juin dernier, 132 organisations et plus de 50’000 personnes avaient déjà déposé une pétition demandant au Conseil fédéral de participer à l’évacuation immédiate des camps de réfugiés grecs et d’accueillir un nombre important de personnes en Suisse.
    Huit villes suisses avaient déjà proposé des offres concrètes comme le financement des vols d’évacuation et des hébergements. « C’est une concertation que nous souhaitons développer entre les maires et syndics des grandes villes suisses. 70% de la population vit en zone urbaine et les villes sont aux premières loges de nombreux problèmes, sociaux, migratoires, climatiques. Nous devons êtes mieux entendus », assure #Grégoire_Junod.« Proposer l’accueil de 20 mineurs non accompagnés, comme l’a indiqué le Conseil fédéral, fait honte à notre tradition humanitaire », martèle-t-il.
    Le Conseil fédéral pourra-t-il plus longtemps faire la sourde oreille ?

    https://www.gauchebdo.ch/2020/09/18/des-villes-en-premiere-ligne
    #Lesbos #Grèce #incendie #villes-refuge #asile #migrations #réfugiés #MNA #mineurs_non_accompagnés

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  • Digital Contact Tracing is The New “Smart” Frontier of Urban Surveillance

    As one of the most widely touted solutions for the coronavirus era, digital contact tracing has prompted intense praise and pushback alike, leading critics to warn of an impending “surveillance state”. But this surveillance state is already here.

    The ongoing pandemic, coupled with economic chaos and a conflagration of demonstrations, has produced a condition in which everything seems to be going impossibly fast while standing perfectly still. Yes, the pandemic is still on, a fact that seems to be rapidly becoming a cudgel, even as police forces across the United States attempt to break the back of protests in cities across the country. Any hope of a concerted governmental response to coronavirus in the United States has exploded, even as the number of confirmed cases surges well past the two million mark. For some, however, there are glimmers of promise in a technological fix succeeding where medical and public health approaches have thus far failed. These fixes fall into three general categories — digital contact tracing, symptom tracking apps and immunity certification. Of these three, digital contact tracing has been the most widely touted as a silver-bullet palliative impeded only by the success of getting people in so-called “free countries” to live with it.

    Detractors of digital contact tracing slot it neatly into a familiar narrative which treats surveillance technology as a titanic force, locked in eternal battle with individual “liberty”. The ceaseless focus on the personal as the unit of surveillance cleverly shifts the rhetorical focus away from collective considerations. Spaces, and the masses which pass through them, are the subject of surveillance, and both are animated and given form by remaking the city, through the addition of sensorial capacities, into a data extraction machine. Surveillance is not interested in uncovering personal secrets, but in the ability to track movements in space en masse — like soldiers and enemy combatants in a theater of war — and then to turn that collective activity into decipherable patterns.

    Contact tracing (the non-digital version) has been the undisputed de-facto response to infectious disease outbreaks for years. It is the manual process of tracking and reducing possible cases of a disease by pairing tracers with infected individuals to build timelines of transmission and preemptively isolate those that may have come into contact with the infected. Contact tracing is a process, not a cure — and an extremely laborious one at that — but it has been proven effective in disparate locations and dealing with a variety of diseases. Contact tracing lives and dies by the number of tracers that can be brought to the field. Public health policy experts have recommended that the US have 300,000 contact tracers working full time, yet as of April 28th, it was estimated that under 8,000 tracers are currently working in the US.

    That’s where digital contact tracing comes in: it offers the illusion of a competent response to the pandemic, while simultaneously solving this labor problem by automating the entire discipline. Where originally building a model of transmission was the object, digital contact tracing instead obsesses over predicting the already infected to an acceptable degree of accuracy. If analog contact tracing is focused on the activity of community relationships, the digital version views space as a pure, empty topological field where networks are ignored in favor of adjacency, and individuals are reduced to geotagged points of data. Once rendered down in this way, data can then be sieved through algorithms to guess one’s infection status, with the hope of arresting transmission at its source. Automation only succeeds by mutating the original task of contact tracing beyond recognition.

    There are several proposals in play right now. Google and Apple are working on a “decentralized” system using Bluetooth signals from a user’s phone, with plans to eventually embed this functionality into their respective operating systems, used by three billion people globally. At the same time, the US Department of Health and Human Services has contracted with data analytics behemoth Palantir Technologies for a “centralized” contact tracing system using the company’s Gotham and Foundry data suites, organized under the umbrella of a program called “HHS Protect Now”. The Protect Now platform is designed to collate 187 datasets such as hospital capacities, geographic outbreak data, supply chain stress, and demographic info datasets into geospatial predictive models with the express goal of determining “when and where to re-open the economy”. Other notable, but tertiary, approaches include landing.ai’s AI tool to monitor social distancing in the workplace or the infrared camera system in place at Amazon warehouses, Whole Foods stores, and some factories owned by Tyson Chicken and Intel, both of which represent technologies which may easily be deployed at scale in public spaces.

    Google, Apple, Palantir, and the constellation of smaller tech companies poised to rake in enormous profits off pandemic platforms are not just in the right place at the right time to “offer their services”. Healthcare is an intensely lucrative line of work, and the tantalizing mirage of skyrocketing profit draws startups and giants alike, unconcerned with an admitted lack of healthcare knowledge. Both Google and Apple have been scratching at the door of healthcare for years, hoping to carve out a piece of what in 2018 in the US was a $3.6 trillion market. Palantir expects to hit $1 billion in revenue this year, built largely off the back of government contracts such as those it has with the HHS. Claims that this close working relationship constitutes an unprecedented merger of “Big Tech” and governmental bodies are inaccurate. To these corporations, coronavirus offers a perfect opportunity to establish a beachhead in public health — not in order to clear red tape or lend a helping hand, but to swallow up an untapped market. That they are not offering anything in the way of actual healthcare services (precisely as the miserable state of US healthcare continues to crater) is irrelevant. Digital contact tracing is not a health service, and does not replace or make efficient any existing public systems. It is merely another opportunity to realize profits. Corporations have no other impetus.

    Though a few dissenting voices do exist, the prevailing tone among even critical accounts amounts to a sort of slack-jawed wonder at the possibility of demiurgic powers creating a new, pandemic-oriented technological apparatus “overnight”. Proponents accompany this awe with admonitions that we all do our part and heroically donate our data to the collective cause. Criticism, where it appears, often appeals to “liberty” and fears that individual privacy will suffer too much under the massive contact tracing regime to come. But it is not, as the LA Times puts it, a question of “lay[ing] the foundation for a potentially massive digital contact-tracing infrastructure.” That infrastructure is already here, and has been for decades.

    Senator Ed Markey, who recently demanded transparency from facial recognition company Clearview AI to disclose partners who bought their software in response to coronavirus, sounded the noble-sounding warning that “we can’t let the need for COVID contact tracing be used as cover … to build shadowy surveillance networks.” But this is absurd. Clearview is not selling the promise of a future network to its clients — it is pushing a fully operational system, one which most recently has been deployed in Minneapolis to identify protesters. Speculation that digital contact tracing will spawn unprecedented surveillance practices a studied ignorance of the fact that these systems are already everywhere (and constitute a $45.5 billion market), the product of an decades-long and often hidden program of technological accumulation which we are at last beginning to see in their full and terrifying majesty. Many of these digital contact tracing infrastructures were originally developed for applications of counterterrorism, law enforcement, or corporate security, to name a few. These same systems are now being also sold as tools to detect isolated individuals and predict outbreaks, accompanied by a rebranding and the abandonment of military aestheticization and purpose for the adoption of a more compassionate posture. We are meant to understand that surveillance is no longer the god-cop but the god-doctor, when in reality it wears whatever mask necessary in order to expand its remit and collapse discrete theaters of operations into a single, vast datascape.

    There’s a tendency to treat these systems as if they’re as “ephemeral” as the data they generate, only occasionally given form in conspicuous cameras, “benign” Ring doorbells, or facilities like NSA’s TITANPOINTE ops center in Manhattan. The reality is that urban space in general is riven with sensorial capacities. Cities across the United States, large and small, already employ an arsenal of systems which fall under the umbrella of “urban analytics”. Marshalling users’ phones, a network of sensing products, or both, urban analytics services offer “smartness” in marketing materials, which usually translates into an increased capacity for enforcement on the ground. There are no shortage of “Video Surveillance as a Service” (VSaaS) options available for the forward-thinking city official, running the gamut from products which overhaul existing camera grids — as in Arxys Appliances’ “City-Wide Video Surveillance” system for McAllen, Texas — to new age “smart” systems like Numina’s test cases in Las Vegas’ “Innovation District“and the Brooklyn Greenway. The most public-facing and savvy of these systems adopt design principles intended to present as approachable apps, while others lie in technocratic, specialist repose, offering no-nonsense datasheets of raw info. Regardless, the intent is punitive first, and everything else a distant second. These systems studiously attempt to pass themselves off as apolitical, draping themselves in wonkish and forgettably pleasant rhetoric about “solutions”.

    What surveillance has always offered is the quality of feeling safe — “security theater” as a way of life — and coronavirus simply offers yet another valence of safety achieved through the addition of technology. This is the dream of “smart cities” realized: finally, sufficient technological investment is remade into a method by which to impose an impenetrable system of rational control onto the chaotic reality of everyday life without anyone noticing. Or, put another way, at the core of the smart city dream is the realization by those in power that urban warfare is easier to win not only by rushing the field with military hardware and legions of cop-soldiers, but also by preemptively modifying urban space itself so at all times it is a readymade battlefield, a universe of precision. It is not hard to see, nestled within overt presentations of luxury-predictive algorithms, that in the event of a crisis or emergency, that same ability to track, quantify, and adapt can quickly become the tip of the spear of military power. Every facet of life has been made quantifiable in order to make this all possible. The effect is not a “digital panopticon” (yawn), but something more akin to the Jesuit redução communities of colonial Portugal, in which streets were built elevated in order to allow the colonizers to look in through the windows of private residences. Fundamental is the extension and diffusion of power, until it becomes easy to ignore because it’s just the “way things are”. But as dull and avoidable as it is, the violence it wields is effortless and capricious; targeted individuals and malign behaviors can be identified and dealt with with callous ease. The effect is, in many ways, a permanent occupation — by a force with not only overwhelming firepower, but which selects the terms and environment of engagement.

    This is by no means a new development, as breathless commentators on the age of “surveillance capitalism” repeatedly attest. The first factories were spaces under surveillance, as were colonial holdings, and the tactic was absolutely essential in maintaining slavery at every stage, from ship’s hold to plantation. Dilating on surveillance in its present form presents it as a temporary aberration which has thrown us off the historical path to freedom, when in reality, it is a well-practiced tactic that has simply reached a new stage of development.

    The metabolism of surveillance historically similar to that of war: in the interest of protecting property, innovation is achieved through the use of technical artifice to turn money into as much firepower as possible. The timescale for innovation is historical; as Amazon’s one-year moratorium on facial recognition technology attests, it can afford to wait, knowing the game is rigged in favor of its passive accumulation of force. Peace of mind has always been a commodity, whether you’re hiring Pinkertons or installing biometric sensors at the door to your apartment complex. Spatial surveillance perfectly unites technological development with authority, locking the two into a complementary union.

    Look to security company Cellebrite, which is plugging its hacking software, usually used by police to gain access to locked iPhones and extract location data, as a method of limiting the movement of coronavirus infected individuals; the Israeli counterterrorism unit Shin Bet has turned its data registries over to tracking coronavirus cases; and the same data suites Palantir has sold to the HHS are (famously) also in use by Immigration and Customs Enforcement. Likewise, landing.ai and Amazon’s infrared cameras are secondarily technologies to enforce social distancing and primarily workplace surveillance suites, but are being developed with an eye on integration in public space, as landing.ai’s recent demo shows. Critiques warning that digital contact tracing threatens to “turn the US into a surveillance state” are saying far too little, far too late. Nearly every state is already a surveillance state — coronavirus merely adds a mandate and a smattering of new terminology. Even the phrase “contact tracing”, a newcomer in the public lexicon, has already seen itself pressed into service as a method of identifying and tracking protesters, used by none other than the DEA.

    So what of all of us, trapped in this diabolical, all-seeing machine? Even now, as the pandemic exploits the weaknesses of states and institutions, and before new political structures (designed to help some live with a coronavirus which never ends) coalesce fully around existing technological ones, hope in “restarting” has slowly resigned itself to an incremental approach or else none at all. Surveillance — or, to be more abstract, technology in general — has, in the messianic way traditional of Silicon Valley, been offered as a readymade fix to a problem. In actuality, all that has been achieved is the spectacle of disease control. Focusing on contact tracing sidesteps the brutal fact that confirmed infection is not the end, but the beginning of a torturous journey through a failing healthcare system — and even the possibility of testing is a privilege which can be wrested away. At the end of the day, technological contrivances are proposed in order to put a bandaid on a bullet wound. But technological artifacts never cured anyone on their own, and the crusade of smart city logic into the public health sphere is at best a pharmakon: a disastrous cure.

    Digital contact tracing will not change the fact that the road to the “post-corona” promised land will be paved in bodies. If these sacrifices have any value at all, it is only as an offering to the capitalist Moloch — that is, only because they let the rest of us eke our way along, day after day, drawing nearer to the moment when it is demanded we exit quarantine and are made to return to whatever work remains in a world suffering from what Mike Davis has called “the arrival of something worse than barbarism.”

    https://failedarchitecture.com/digital-contact-tracing-is-the-new-smart-frontier-of-urban-surve
    #surveillance #surveillance_urbaine #villes #urban_matter #géographie_urbaine #coronavirus #covid-19

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  • Journée sans voiture #2020
    http://carfree.fr/index.php/2020/09/16/journee-sans-voiture-2020

    Cette année, la journée sans voiture aura lieu le Mardi 22 septembre 2020. Tout le #monde, à l’échelle de la planète, est invité à se passer de voiture. Une journée Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Transports_publics #Vélo #Vie_sans_voiture #Ville_sans_voitures #2000 #Belgique #carfree #france #journée_sans_voitures #Québec #Suisse

  • Des villes allemandes proposent d’accueillir des migrants du camp de l’île de Lesbos ravagé par les flammes

    Cinq ans après l’accueil de centaines de milliers de réfugiés, ces appels de la gauche, des Verts mais aussi de certains responsables conservateurs font resurgir le débat qui avait agité le pays à l’époque.

    Cinq ans après avoir accueilli des centaines de milliers de réfugiés, des villes et des régions allemandes réclament de prendre en charge des migrants après l’incendie qui a ravagé mercredi le camp de Moria, en Grèce. Qualifié de « catastrophe humanitaire », par le ministre des affaires étrangères, Heiko Maas, l’incendie du camp insalubre et surpeuplé occupait la « une » de tous les grands titres de la presse allemande jeudi 10 septembre.

    Ces appels qui proviennent de la gauche, des Verts mais aussi de certains responsables conservateurs font ressurgir le débat ayant agité le pays en 2015. Des manifestations dans tout le pays, en particulier à Berlin, ont également rassemblé plusieurs milliers de personnes mercredi soir, assurant sur leurs banderoles : « Nous avons de la place ! » L’Allemagne compte actuellement quelque 1,8 million de personnes ayant obtenu ou demandé le statut de réfugié, toutes nationalités confondues.

    « Un impératif humanitaire »

    La Rhénanie du Nord-Westphalie, la région la plus peuplée d’Allemagne, s’est notamment dite prête à prendre en charge jusqu’à un millier de migrants coincés à Moria, sur l’île grecque de Lesbos. « Nous avons besoin de deux choses : une aide immédiate pour Moria et une aide européenne durable pour la prise en charge des enfants et des familles », a affirmé le dirigeant de la région, Armin Laschet, successeur potentiel d’Angela Merkel l’an prochain et qui brigue la tête de leur parti conservateur en décembre. Fait notable : Armin Laschet est un des rares responsables politiques à s’être rendus en août dans le camp qualifié de « honte pour l’Europe entière » par plusieurs ONG alors que son parti, l’Union chrétienne-démocrate (CDU), a mis la barre à droite sur les questions d’immigration depuis 2016.

    D’autres Länder comme la Basse-Saxe ou la Thuringe lui ont emboîté le pas. Le gouvernement fédéral leur a toutefois opposé à ce jour une fin de non-recevoir en réaffirmant privilégier un compromis européen sur la répartition des migrants sur le continent.

    Evacuer les milliers de migrants de l’île de Lesbos « est un impératif humanitaire », a de son côté alerté jeudi le président de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Francesco Rocca, lors d’une conférence de presse organisée par l’Association des correspondants accrédités auprès des Nations unies. La FICR a présenté un rapport sur les risques menaçant migrants et réfugiés avec la pandémie de Covid-19. Les migrants « sont maintenant dans une situation terrible. La population locale, les ONG, la Croix-Rouge… Tout le monde fait le maximum, mais pour combien de temps ? », s’interroge M. Rocca.

    « Les capacités d’accueil existent »

    « Les capacités d’accueil, la place existe, il y a la bonne volonté extrêmement grande de Länder et de communes », a insisté la coprésidente des Verts allemands, Annalena Baerbock. Depuis des mois, des maires enjoignent au gouvernement d’Angela Merkel d’agir. Dans les villes comme Berlin ou Hambourg, des banderoles fleurissent aux fenêtres depuis le printemps : « Evacuer Moria » ou « #LeaveNoOneBehind » (« ne laisser personne derrière »).

    Un collectif d’ONG a fait installer lundi 13 000 chaises devant le Reichstag, le bâtiment qui abrite la chambre des députés, pour réclamer l’évacuation des migrants de Lesbos. Plus de 170 communes, de Hambourg à Cologne en passant par Munich, se sont également regroupées pour réclamer la prise en charge des personnes sauvées en mer Méditerranée.

    Une décision qui contraste avec l’automne et l’hiver 2015 quand de nombreuses villes avaient été contraintes, faute de place, d’installer des réfugiés dans des casernes désaffectées, des gymnases et des containers. A l’époque, beaucoup avaient tiré la sonnette d’alarme, affirmant être débordés.

    Cinq ans plus tard, des élus locaux assurent disposer de nombreux lits vides dans des foyers de demandeurs d’asile. « Notre ville a les capacités en termes de personnel et d’organisation », a ainsi réaffirmé le responsable des affaires intérieures de la ville de Berlin, Andreas Geisel. La gestion de la « crise » par la capitale allemande avait pourtant été l’une des plus erratiques, avec des gens contraints d’attendre dehors des jours durant pour se faire enregistrer. « C’est pour moi incompréhensible que l’Etat fédéral ne permette pas aux communes qui y sont prêtes de fournir une aide rapide et solidaire », a déploré le maire de Berlin, Michael Müller. La municipalité veut présenter un programme d’accueil devant les représentants des Etats régionaux au Bundesrat.

    L’arrivée de centaines de milliers de réfugiés en 2015 avait dans un premier temps suscité un immense élan de solidarité parmi les Allemands. Mais le vent avait ensuite tourné, notamment à la lumière des agressions sexuelles du Nouvel An 2016 à Cologne attribuées à des migrants nord-africains, et de faits divers utilisés par l’extrême droite pour dénoncer la politique d’accueil.

    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/10/des-villes-allemandes-proposent-d-accueillir-des-migrants-du-camp-de-moria-r

    #réfugiés #asile #migrations #Allemagne #villes-refuge
    #incendie #Lesbos #Grèce

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    Ajouté à la métaliste sur les villes-refuge :
    https://seenthis.net/messages/759145

    Ajouté à la métaliste sur l’incendie de Lesbos de septembre 2020 :
    https://seenthis.net/messages/876123

  • #métaliste sur l’#incendie de #septembre_2020 dans le #hotspot de #Moria, #Lesbos (#Grèce)

    Fil de discussion sur l’incendie :
    https://seenthis.net/messages/875743

    Les réactions d’#indignation en #Allemagne et ailleurs :
    https://seenthis.net/messages/876121

    Manifestation de réfugiés à #Kara_Tepe : "#Nous_voulons_partir
    https://seenthis.net/messages/876128

    La réaction de certains maires en Allemagne...
    "Des villes allemandes proposent d’accueillir des migrants du camp de l’île de Lesbos ravagé par les flammes"
    https://seenthis.net/messages/876124
    #villes-refuge
    ... et en #Autriche :
    https://seenthis.net/messages/877116

    Et des villes en #Suisse...
    Des villes en première ligne
    https://seenthis.net/messages/877063
    #Zurich, #Genève, #Lausanne, #Delémont, #Fribourg

    Le #nouveau_camp de Lesbos, Grèce (septembre_2020) :


    https://seenthis.net/messages/875903

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    D’autres incendies dans les camps de réfugiés en Grèce (métaliste historique) :
    https://seenthis.net/messages/851143

    #camps_de_réfugiés

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  • Carnaval des Rues Communiqué
    https://barrikade.info/article/3845

    Manifestation festive pour le droit à la ville à Berne lourdement réprimée par la police.

    Carnaval des Rues Communiqué
    Recht auf Stadt
    Freiräume - Wohnungsnot
    13.09. 2020

    Heute Nacht, am 12.9. auf den 13.9.2020 sollten die Strassen und Quartiere von Bern Zeug*in eines unvergesslichen Anlasses werden . Ein lautes Fest, eine hörbare Stimme für Veränderung in schweizer Städten. Wir haben die Stadtenwicklung und ihre diskriminierende Verdrängung satt. Gemeinsam sollte der Kreativität und der Träumerei freien lauf gelassen werden. Der Carnaval des Rues will uns allen zeigen, dass es auch anders geht!

    #villes #sons #urban_matter #géographie_urbaine #bruits

  • La musique et la ville
    https://topophile.net/savoir/la-musique-et-la-ville

    Critique de la vie quotidienne et de l’urbanisation, célèbre avocat du droit à la ville, le philosophe Henri Lefebvre (1901-1991) était aussi un grand amateur de musique, aussi intarissable sur l’œuvre musicale de Jean-Jacques Rousseau et de Jean-Jacques Rameau que sur la chanson populaire, le rock, le jazz ou la musique dite contemporaine. Dans un... Voir l’article

  • Libérez l’« Ocean Viking » et les autres navires humanitaires

    Les maires de #Montpellier et de #Palerme lancent un #appel pour que le navire de #SOS_Méditerranée détenu en Sicile soit libéré, et que les opérations en Méditerranée centrale puissent reprendre.

    Nous, maires des #villes_méditerranéennes jumelées de Montpellier et Palerme, confrontés à la #crise_humanitaire majeure qui a transformé la #mer_Méditerranée en cimetière ces dernières années, sommes indignés par la #détention_administrative du navire humanitaire #Ocean Viking de SOS Méditerranée depuis le 22 juillet en Sicile.

    Cette détention vient s’ajouter à celle de trois autres #navires_humanitaires depuis le mois d’avril. A chaque fois les autorités maritimes italiennes invoquent des « #irrégularités_techniques_et_opérationnelles » et de prétendus motifs de #sécurité à bord des navires. Pourtant, malgré le harcèlement exercé à l’encontre de leurs navires, ces #ONG de sauvetage en mer opèrent depuis plusieurs années en toute transparence et en coordination avec les autorités maritimes compétentes qui les soumettent très régulièrement au contrôle des autorités portuaires.

    Ces dernières années, les ONG civiles de sauvetage en mer ont secouru des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants en danger de mort imminente, comblant un #vide mortel laissé par les Etats européens en Méditerranée.

    Alors que les sauveteurs sont empêchés de mener leur mission vitale de sauvetage, de nouveaux naufrages, de nouveaux morts sont à prévoir aux portes de l’Europe.

    Est-ce là le prix à payer pour l’#irresponsabilité et la #défaillance des Etats européens ? En tant que #maires, #citoyens méditerranéens et européens, nous le refusons et dénonçons ces politiques délétères !

    Nous demandons la levée immédiate des mesures de détention qui touchent l’Ocean Viking et tous les navires de sauvetage, pour une reprise immédiate des opérations en Méditerranée centrale !

    Nous appelons tous les citoyens à signer la pétition demandant aux autorités maritimes italiennes la libération du navire.

    https://www.liberation.fr/debats/2020/08/28/liberez-l-ocean-viking-et-les-autres-navires-humanitaires_1797888

    #asile #migrations #réfugiés #villes-refuge #Méditerranée #sauvetage #indignation #Michael_Delafosse #Leoluca_Orlando #géographie_du_vide #géographie_du_plein

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  • Sanctuary Cities : All You Need In An Infographic

    What are sanctuary cities?

    Sanctuary cities are local governments that refuse to help the federal government enforce immigration policy.
    The tug-of-war

    The federal government and sanctuary cities are in a tug-of-war power struggle.

    The federal government aims to get local government agents working to enforce immigration law, i.e. to have local police on the lookout for potential immigration violations. Sanctuary cities don’t want to participate. They believe enforcing immigration law will harm residents’ cooperation with local government.
    The laws relating to sanctuary cities

    The American legal structure sets the rules of the game. What are the elements of the federal government and sanctuary cities’ leverage?

    To explain how sanctuary city law works, we have produced an Infographic and a Legal Landscape.

    Legal Landscape

    Outlining the relevant laws by legal authority

    the constitution

    The Constitution gives Congress the general power to legislate (Article I). It specifically mentions that this power includes creating laws on “naturalization” (Section 8, clause 4), i.e. defining immigration categories and providing procedures on entry and on deportation. See Legislative column below for some of the laws Congress has made relating to immigration.

    The 10th Amendment says that the federal government cannot “commandeer” (boss around) the state governments. Basically, the federal government can create laws in certain categories (those listed in the Legislative Powers part of the Constitution), but it cannot force the states to help enforce them. This means states don’t have to use state or local resources (money or people that work for the state or local governments) to enforce federal policies.

    The Spending Clause of Article I, Section 8 gives Congress the power to control the federal budget. The federal government is tasked with providing for the welfare of the people, so it sets aside money for certain programs that it decides will provide a public benefit. Sometimes, Congress gives the money for a particular program to state governments, so that the states can “administer” (do the legwork for) the programs. Because of the 10th Amendment, the states always have the choice whether or not to participate. The Medicaid program is an example of a federal program administered by the states. A couple other examples relevant to immigration enforcement are discussed in the Legislative column below (left). Here is a useful general discussion of federal grants to states.

    federal courts

    This section outlines cases relevant to the 10th Amendment and Congress’s Spending Power. The last case listed here ruled on Trump’s executive order attempting to block local governments from getting funding if they do not help enforce immigration law.

    Courts Interpreting the 10th Amendment:

    In Printz v. United States (1997), the Supreme Court overturned part of a federal law for attempting to require state law enforcement officers to conduct background checks on potential gun purchasers. The background checks would be undertaken on behalf of the federal government because the policy was a federal policy (the Brady Handgun Violence Prevention Act). The court ruled that the 10th Amendment’s “dual sovereignty” principle (federal government does federal law; states do state law) barred the federal government from making states participate by doing the background checks.

    In New York v. United States (1992), the Supreme Court overturned part of a federal law that attempted to make states responsible for disposing of certain radioactive waste on behalf of the federal government. The court ruled the 10th Amendment separation between federal and state governing barred the federal government from “commandeering” the states like that.

    Courts Interpreting the Spending Power:

    In South Dakota v. Dole (1987), the Supreme Court upheld a federal law challenged by South Dakota. The law used a threat of revoking federal funds to get the state to raise its drinking age to 21. South Dakota argued that the law, which threatened to take 5% of the state’s highway funds if it did not comply, was an unconstitutional use of the Spending Power. The Court disagreed, saying the federal government is allowed to induce states into federal programs that “promote the general welfare,” as long as Congress made the requirement clear so that the states are aware of their choice (potential to forfeit federal funds). Further, the court said the 5% potential loss of highway funds is not coercive because it is not significant enough to cross the line into compulsion.

    In National Federation of Independent Business v. Sebelius (2013) (the case challenging Obamacare), the Supreme Court ruled against the federal government’s power to use money as an incentive for states to participate in a federal program. In this case, the federal program was Medicaid. Under the Affordable Care Act, the federal government threatened to take away states’ Medicaid funds if the states did not expand the group of people to which they offered Medicaid, to align with the goal of the federal program. Until this point, Medicaid had offered money to whatever degree the states wished to participate, and with the Affordable Care Act the federal government threatened to take that away and make states accept the whole deal (give Medicaid to anyone who qualified under the new federal standard). States, at the time, received a significant portion of their total budget through the Medicaid program (around 10%). The Court ruled that the amount of money involved, in addition to it being money the states already relied on, made the Affordable Care Act requirement to expand Medicaid coercive on states. The Court distinguished South Dakota v. Dole because in that case, the funds constituted only one half of one percent of the state’s budget. In this case, the much larger percentage made the federal pressure cross the line into coercion, which the Spending Power does not allow.

    The Spending Power and Immigration Enforcement:

    Like in the cases above, the current federal government (under President Trump) is attempting to use Congress’s Spending Power to encourage states and local governments to help enforce federal law. These following two cases were consolidated because they have the same issue, and they are in the same federal district court (Northern District of California).

    County of Santa Clara v. Trump (https://www.sccgov.org/sites/cco/overview/Pages/fedlawsuit.aspx)

    City and County of San Francisco. v. Trump (https://law.justia.com/cases/federal/appellate-courts/ca9/17-17478/17-17478-2018-08-01.html)

    These two cases were filed in federal court in California (the Northern District of California) by San Francisco and Santa Clara’s local governments. They challenged President Trump’s Sanctuary Cities Executive Order (See Executive column) for violating the 10th Amendment and the Spending Power. The Executive Order threatened to cut federal funding from local governments that do not comply with 8 U.S.C. Section 1373. Section 1373 requires local governments to communicate with federal authorities on immigration enforcement (see Legislative column, left). San Francisco and Santa Clara have policies that they will not transmit information about an individual’s suspected immigration status to federal authorities, in apparent violation of Section 1373. The local governments have the right to do this under the 10th Amendment. In other words, Section 1373 has no teeth unless Congress attaches some funds to it.

    On April 25, 2017, the court (Northern District of California) ruled on a preliminary matter: is San Francisco and Santa Clara’s case strong enough to call for a temporary block on the Executive Order? The court said yes.

    The court said President Trump’s Executive Order tried to attach all federal funds to compliance with Section 1373. That includes not just the federal funds attached to Section 1373 through Congressional power (or through delegation as mentioned in the Executive column), but even potentially Medicaid and all other funds. The court ruled such a broad attachment of funds would be a violation of the Spending Power and the 10th Amendment. The preliminary ruling is valid until the case goes to trial (or if it gets a decision on appeal).

    Update: Trump appealed to the 9th Circuit Court of Appeals and lost. The 9th Circuit agreed with the lower court that the executive order is likely unconstitutional and should continue to be placed on hold (August 2018).

    congress

    The following federal laws (a non-exhaustive list) relate specifically to immigration.

    The Immigration and Nationality Act of 1952 governs immigration to and citizenship in the United States. It was signed in the context of the Cold War and in the scare of the spread of Communism. The Act established a preference system which determined which ethnic groups were desirable immigrants and placed importance on labor qualifications.

    The Immigration and Nationality Act of 1965 revised several aspects of the 1952 law. Passed during the civil rights movement, it outlaws discrimination against people seeking immigration status (eliminated national origin, race, and ancestry as bases for immigration). Among its other provisions, it gave priority to relatives of U.S. citizens and legal permanent residents and to professionals and other individuals with specialized skills, and it allowed U.S. organizations to employ foreign workers either temporarily or permanently to fulfill certain types of job requirements (on visas such as the H-1B Visa).

    The Illegal Immigration Reform and Immigrant Responsibility Act of 1996 placed rules restricting the rights of people who stayed in the U.S. unlawfully for a period of time. Among its other provisions, it made people eligible for deportation based on minor criminal offenses (like shoplifting). The Act also includes a provision that is at issue in regards to Sanctuary Cities:

    8 U.S.C. Section 1373 (https://www.law.cornell.edu/uscode/text/8/1373) requires state and local governments to communicate with federal authorities regarding immigration-related information of individuals.

    8 U.S.C. Section 1373 has limited power on its own. It cannot actually force the states to use their own resources (state law enforcement agents or state money) on federal priorities like immigration. The 10th Amendment does not allow it. However, in conjunction with a federal grant program, it can have more effect on state and local governments. This is the federal government’s Spending Power. It is also called “attaching strings” or the “power of the purse.” The federal government can offer money to states with the condition that the states follow certain rules. The conditions have to be clear; they cannot be coercive. States do not have to participate.

    Congressionally-Established Federal Grant Programs:

    Usually conditions on grants are set when Congress establishes the grant program. Sometimes Congress establishes grant programs and allows a federal agency to deal with the specifics. For example, Congress gave to the Department of Justice administration of the following programs:

    The Edward Byrne Justice Assistance Grant Program gives federal money to state and local governments to help in their criminal justice efforts. It was funded by the Consolidated Appropriations Act of 2005.

    The State Criminal Alien Assistance Program reimburses state and local governments for costs of incarcerating unauthorized immigrants. It was funded by the Violent Crime Control and Law Enforcement Act of 1994.

    See the Executive below for a discussion of Department of Justice potential to enforce federal law through administering a federal grant program.

    president and Executive agencies

    Federal Agencies Involved with Immigration Enforcement:

    The Department of Homeland Security includes the sub-agency Immigration and Customs Enforcement (ICE). ICE was established in 2003. It is responsible for enforcement of immigration law and removal of individuals in violation of immigration law. It investigates activities relating to the movement of people and goods to and from the country.

    The Department of Justice, the legal arm of the government, controls the immigration courts. It has other responsibilities relating to immigration, for example, as described below.

    Implementing the “Spending Power” through the Executive:

    Congress is the only federal authority that can use the federal government’s spending power (offer of money) to encourage states or local governments to enforce federal policies. However, Congress can give the authority to administer federal grant programs to executive agencies, like the Department of Justice.

    Because the Department of Justice administers the Edward Byrne Justice Assistance Grant Program and the State Criminal Alien Assistance Program, it can set rules on how states and local governments can get the funds. It can only determine rules within the boundaries defined by Congress.

    In July 2016, the Department of Justice issued “guidance” (a formal letter) relating to the Edward Byrne Justice Assistance Grant Program and the State Criminal Alien Assistance Program. The guidance said that any state or local government participating in these two of its programs related to state and local criminal justice would have to show that they cooperate with the federal government’s immigration enforcement efforts as stated in 8 U.S.C. Section 1373. The Department of Justice had the power to do this because it was granted the authority by Congress.

    Sanctuary Cities Executive Order

    In January 2017, President Trump wanted to “remind” states that the federal government has the power to give money to state and local governments. President Trump gave an Executive Order on January 25, 2017 threatening to cut federal funding to local governments that refuse to follow 8 U.S.C. Section 1373. Among the jurisdictions that could suffer from this order are those with “sanctuary policies,” cities and counties with policies that local officials should not seek immigration information from people and that refuse to turn over to the federal government people with questionable immigration status.

    If a particular federal program was attached through Congressional power (legislation or delegation) to a policy requirement (e.g. that a state or local government getting money must obey a certain law), then the funding threat is valid. If the requirement was not already there, an Executive Order cannot create it. That is why President Trump was sued by Santa Clara and San Francisco. The Executive Order purported to attach all federal grant programs to compliance with Section 1373. See Judicial column, County of Santa Clara v. Trump and City and County of San Francisco v. Trump.

    state governments

    In the immigration enforcement battle between the federal government and sanctuary cities or sanctuary counties, the state can be the deciding factor. The 10th Amendment does not allow the federal government to command cities and counties, but the state can command its own localities.

    First, see the two main camps of local governments:

    Local Government Policies on Immigration Enforcement:

    Pro-enforcement (non-sanctuary cities)

    Local governments that want to help enforce federal immigration law can participate through a type of agreement with the federal government authorized by the Illegal Immigration Reform and Immigrant Responsibility Act of 1996, provision 287(g). 287(g) Agreements give local officials the power to inquire about federal immigration offenses and to make related arrests. Another type of program called Secure Communities (a Department of Homeland Security program, not a Congressional program) works to share information between local jails and the federal government. Local governments can submit fingerprints of any arrestees to Immigration and Customs Enforcement (ICE) so the federal agency can check for potential immigration violations. If they want, the localities can hold individuals suspected of immigration violations for federal authorities.

    Against-enforcement (sanctuary cities or sanctuary counties)

    Alternatively, a local government can choose not to help the federal government enforce immigration law (unless there is a state law against it, see below). These local governments are called “Sanctuary Cities” and “Sanctuary Counties.” In these localities, the government agents (police and other public safety officials, for example) will not ask about immigration status when going about their activities. In other words, the cities/counties will not spend local funds to help the federal government enforce federal immigration law. Local governments with these policies cannot actively subvert federal enforcement efforts, but the federal government cannot command the states to perform federal responsibilities.

    State Laws on Immigration Enforcement:

    States can determine what their local governments are allowed to do. Some states have made it clear that they are on the federal enforcement team and that all their local governments must follow.

    For example, in May 2017, Texas passed a law requiring local police and other local government officials to help enforce federal immigration law. The law will probably face legal challenge from civil rights groups, who already claim it may cause 4th Amendment problems (causing unconstitutional stops and searches of individuals suspected of immigration violations).

    https://www.subscriptlaw.com/sanctuary-cities

    #villes-refuge #résistance #USA #Etats-Unis #sanctuary_cities #migrations #asile #réfugiés #infographie

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  • Map : Sanctuary Cities, Counties, and States

    The sanctuary jurisdictions are listed below. These cities, counties, and states have laws, ordinances, regulations, resolutions, policies, or other practices that obstruct immigration enforcement and shield criminals from ICE — either by refusing to or prohibiting agencies from complying with ICE detainers, imposing unreasonable conditions on detainer acceptance, denying ICE access to interview incarcerated aliens, or otherwise impeding communication or information exchanges between their personnel and federal immigration officers.

    A detainer is the primary tool used by ICE to gain custody of criminal aliens for deportation. It is a notice to another law enforcement agency that ICE intends to assume custody of an alien and includes information on the alien’s previous criminal history, immigration violations, and potential threat to public safety or security.

    https://cis.org/Map-Sanctuary-Cities-Counties-and-States
    #cartographie #visualisation #villes-refuge #résistance #USA #Etats-Unis #sanctuary_cities #migrations #asile #réfugiés #ICE #rétention #détention_administrative

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  • #Petaluma City Council unanimously adopts ‘It Won’t Happen Here’ resolution (article qui date de 2017)

    Petaluma became the latest North Coast jurisdiction to show solidarity with its immigrant community as the City Council on Monday night unanimously passed a resolution affirming the city’s commitment to shield undocumented residents from the deportation policies of the federal government.

    After a lengthy discussion in a packed council chambers, the board adopted the so-called “It Won’t Happen Here” declaration, which states the city’s refusal to work with federal Immigration and Customs Enforcement officials on actions leading to the detention and deportation of undocumented immigrants.

    More than three dozen speakers, many of them immigrants and children of immigrants, addressed the council and the roughly 300 audience members that spilled into a hallway. Many in the audience held signs reading “No human is illegal,” and “We are better than this.”

    Christina Hernandez told the council her family brought her to the United States from Mexico when she was young in search of a better life. She said since President Trump’s executive orders on immigration enforcement, she has been afraid her family will be deported.

    “I really want my family to stay together,” she said through tears. “I don’t want my family to be separated.”

    The city’s resolution stopped short of declaring Petaluma a so-called “sanctuary city,” a politically-charged term that has drawn the ire of proponents of tougher immigration laws. President Trump has threatened to withhold federal funds from sanctuary cities.

    The resolution states Petaluma Police officers will not hand over undocumented immigrants to federal authorities, unless they have been detained for certain serious offenses listed in the 2014 California Trust Act, such as rape and robbery.

    “We are upholding our constitutional obligation,” said Councilman Dave King, one of the authors of the resolution. “We are not allowing our police force to discriminate against certain protected categories.”

    Similar resolutions have been passed by the Sonoma County Board of Supervisors, and the city councils of Santa Rosa, Healdsburg and Sebastopol. A resolution is forthcoming in Sonoma, and a bill has been put forward in the state Senate to declare California a “sanctuary state.”

    Petaluma City Councilwoman Teresa Barrett acknowledged the fear many immigrants in the city have said they are experiencing. She said it is the responsibility of leaders to ease those concerns.

    “This is a time when fear is spread all over,” she said. “If we can come together as a community and alleviate some of that fear so children can sleep at night, I think that is incumbent upon us. This is an opportunity for all of us to come together and act as one.”

    Three speakers asked the council to vote against the resolution. John Cheney spoke of anecdotal instances of undocumented immigrants committing crimes.

    “We have got a few criminals among us,” he said. “To hand-tie our police is just wrong. This needs to change. No sanctuary city.”

    The overwhelming majority of audience members, however, supported the resolution.

    Just before taking the council vote, Mayor David Glass said the resolution was the first step in what he said would be a bruising battle to protect immigrant rights across the nation.

    “The work and the fight will go on,” he said. “This is not the end of the journey, it’s the beginning. It’s not going to be fought just in Petaluma. It’s going to be fought throughout the country.”

    https://www.pressdemocrat.com/article/news/petaluma-city-council-unanimously-adopts-it-wont-happen-here-resoluti

    #villes-refuge #asile #migrations #réfugiés #Californie #USA #Etats-Unis

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  • Une histoire des HLM en banlieue populaire - Métropolitiques
    https://www.metropolitiques.eu/Une-histoire-des-HLM-en-banlieue-populaire.html

    Historien de l’immigration, Cédric David est l’auteur d’une thèse sur les politiques du logement social à Saint-Denis (1950-1990). Il analyse dans cet entretien l’émergence des catégorisations et des discriminations ethno-raciales dans les HLM, en lien avec les contraintes politiques et économiques qui pèsent sur les bailleurs sociaux.

    Propos recueillis par Mariana Tournon et Janoé Vulbeau.


    Les Francs-Moisins, Saint-Denis (Olivier2000/Wikipedia, CC BY-SA 1.0)

    Pour commencer, pouvez-vous rappeler les contours de votre recherche qui propose une histoire du logement social en banlieue ouvrière des années 1940 aux années 1990 ?

    Au début des années 2000, j’ai entamé un premier travail sur la question des bidonvilles, majoritairement peuplés d’immigrants [1] coloniaux et étrangers, et sur leur résorption à Saint-Denis, au nord de Paris, durant les années 1960-1970 (David 2002). Durant cette période, seuls 5 à 10 % des étrangers de région parisienne y vivaient (Blanc-Chaléard 2016, p. 228-231). Pourtant la résorption des bidonvilles est devenue un prisme déformant de l’histoire urbaine de la seconde moitié du XXe siècle, s’insérant dans une série de lieux communs simplistes ou erronés : « les immigrés sont passés du bidonville au HLM », « des grands ensembles ont été construits pour loger les immigrés », ou encore « le regroupement familial instauré à partir de 1974 a précipité la crise des grands ensembles » en faisant « fuir les classes moyennes blanches ». Les recherches récentes montrent que ces récits stigmatisants masquent des discriminations instituées, notamment en direction des familles algériennes (Cohen 2020). Elles montrent aussi que, pour comprendre l’histoire des relations entre logement social et immigration, on ne peut se contenter d’une chronologie binaire opposant les Trente Glorieuses à la crise sociale et urbaine qui a suivi.

    Pour réexaminer cette histoire, j’ai étudié dans ma thèse les pratiques

    #HLM #discrimination #immigration #racialisation #Saint-Denis #quartiers populaires #bidonvilles

  • Écologiser les conseils municipaux
    https://topophile.net/savoir/ecologiser-les-conseils-municipaux

    Tribune. Suite à l’élection de maires écologistes dans plusieurs grandes villes de France comme Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Grenoble, Tours, Poitiers, etc. le philosophe Thierry Paquot appelle à écologiser les conseils municipaux et à repenser l’organigramme autour de prérogatives transversales : l’urbanité, le bien vivre, l’hospitalité, le quotidien urbain, l’entraide, etc. La victoire des écologistes aux municipales... Voir l’article

  • Décentraliser n’est pas démocratiser - regards.fr
    http://www.regards.fr/politique/article/decentraliser-n-est-pas-democratiser

    C’est un faux débat par excellence. La ville est devenue le territoire par excellence de l’organisation sociale, et la métropolisation est le pivot de son expansion. Dès lors, revient sur le devant de la scène ce sempiternel débat sur l’obsolescence de l’État national. Si l’État désigne la puissance publique, il ne relève pas d’un seul territoire. La commune ne fait pas moins partie de la sphère étatique que le département, la région, la nation ou les institutions continentales. La question traditionnelle est de savoir comment fonctionne le grand « tout » de l’État : de façon centralisée ou décentralisée. Dans les dernières décennies, la réponse s’est portée vers la seconde hypothèse, ce que l’on peut tenir pour un progrès.

    #décentralisation #urban_matter #planification_urbaine #ville

    • La « participation citoyenne » est le nouveau pont-aux-ânes du gauchisme culturel propre à la petite bourgeoisie intellectuelle qu’incarne parfaitement Regards entre autres. Ces incantations sans lendemain achoppent toujours sur la réalité des processus décisionnels qui associent les opérateurs privés dominants, l’Etat, le politique, et l’immense armée de réserve d’idiots utiles qui aident à faire fonctionner le tout. Essayez un peu de proposer des ruptures qui permettraient d’un finir avec l’opacité desdits processus décisionnels et vous verrez immédiatement se constituer une sainte alliance des « décideurs » bien décidés à interdire au commun des mortels de s’occuper de leurs affaires...

  • #Earthquake_Tourism by #Left_Hand_Rotation_Collective

    On 1 November 1755 an earthquake destroyed the city of Lisbon.
    Its impact was such that it displaced man from the center of creation. Its ruins legitimized Enlightened Despotism.
    Lisbon today is trembling again, shaken by a tourist earthquake that transforms the city at cruising speed.
    Its impact displaces the inhabitant of the center of the city. What new absolutisms will find their alibi here?
    As the right to the city collapses, drowned by the discourse of identity and the authentic, the city creaks announcing the collapse and the urgency of a new way of looking at us, of reacting to a transformation, this time predictable, that the despair of the Capitalism pretends inevitable.

    Left Hand Rotation is a collective based in Lisbon since 2011.
    #Terremotourism is a subjective portrait of a city and its transformation during the last 6 years.

    –—

    Pour voir le #film :
    https://vimeo.com/195599779

    J’ai découvert ce film par une affiche qui annonçait sa projection à Athènes, en juillet 2019 :

    #Lisbonne #Portugal #tourisme #tremblement_de_terre #droit_à_la_ville #urban_matter #villes #géographie_urbaine #transformation #documentaire #film_documentaire #capitalisme

  • La Sicile défie Rome en décidant de fermer tous ses centres de migrants

    Le président de la région Sicile, #Nello_Musumeci, a défié dimanche le gouvernement italien en publiant un arrêté de fermeture sur son territoire de tous les centres d’accueil de migrants, qu’il juge propices à la diffusion du coronavirus.

    https://twitter.com/Musumeci_Staff/status/1297247841807749127?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E12

    Des sources du ministère italien de l’Intérieur ont immédiatement précisé que cette mesure régionale était invalide, car de la #compétence de l’#Etat. « D’ici demain minuit, tous les migrants présents dans les « hot spots » et dans tous les centres d’accueil de Sicile devront être impérativement transférés vers des installations situées en dehors de l’île », peut-on lire dans l’arrêté d’une trentaine de pages.

    Interdiction d’entrer même avec des ONG

    Le texte ambitionne aussi d’interdire à tout migrant d’« entrer, de transiter et de faire escale sur le territoire de la région sicilienne avec des embarcations, grandes et petites, y compris celles des ONG ».

    Le président de Sicile explique sa décision par le fait qu’il « n’est pas possible de garantir le séjour sur cette île dans le respect des #mesures_sanitaires de prévention de la #contagion ».

    Dans un commentaire sur les réseaux sociaux, M. Musumeci (élu président de région grâce à une alliance de droite et d’extrême-droite) a estimé que "la Sicile ne peut pas être envahie pendant que l’Europe détourne le regard et que le gouvernement ne procède à aucune expulsion". Une prise de position qui lui a valu le soutien de Matteo Salvini, le chef de La Ligue (extrême droite) et ex-ministre de l’Intérieur qui s’était employé à empêcher les débarquements de migrants dans les ports italiens.

    1200 migrants à Lampedusa

    De nombreuses petites embarcations de migrants, essentiellement des Tunisiens, continuent d’accoster sur l’île de Lampedusa, au sud de la Sicile. Il y avait dimanche environ 1 200 migrants à Lampedusa, après le transfert d’environ 300 personnes depuis vendredi vers des structures d’accueil en Sicile.

    Le navire Sea-Watch 4, appartenant à une ONG allemande, a fait savoir dimanche qu’il avait actuellement à son bord 104 migrants dont 37 mineurs, retrouvés samedi et dimanche en mer au large des côtes libyennes.

    Des dizaines de migrants hébergés dans les centres siciliens se sont avérés positifs au coronavirus ces dernières semaines.

    https://www.letemps.ch/monde/sicile-defie-rome-decidant-fermer-centres-migrants

    #villes-refuge #Sicile #Italie #asile #migrations #réfugiés #covid-19 #centres_pour_réfugiés #centres_d'accueil #contamination #coronavirus #pandémie #fermeture #hotspots

    Une #résistance qui n’est pas celle de l’accueil, mais celle qui se fonde sur la rhétorique de l’invasion...

    ping @thomas_lacroix @isskein @karine4

    • Sicile : la #justice italienne rejette un #arrêté #anti-migrants

      La justice italienne a rejeté jeudi un récent décret du président régional de la Sicile ordonnant la fermeture de tous les centres d’accueil de migrants, ont rapporté les médias italiens. Les mesures annoncées par le gouverneur « semblent dépasser le cadre des compétences conférées aux régions », a estimé le tribunal.

      Dans une décision rendue jeudi 27 août, la justice italienne est allée à l’encontre de la volonté du président régional de la Sicile, #Nello_Musumeci. Saisi par le gouvernement, le tribunal administratif de Sicile a ordonné la suspension d’un arrêté ordonnant la fermeture de tous les centres d’accueil de migrants de Sicile (https://www.infomigrants.net/fr/post/26812/le-president-de-la-region-de-sicile-ordonne-la-fermeture-de-tous-les-c).

      Le 23 août, le gouverneur de Sicile Nello Musumeci, avait publié cet arrêté, effectif sur le territoire de l’île qui s’étend jusqu’à Lampedusa, jugeant que les centres d’accueil de migrants contribuaient à la diffusion du coronavirus.

      L’arrêté exigeait le transfert de tous les migrants présents dans les hotspots et les centres d’accueil en Sicile « vers des installations situées en dehors de l’île », et entendait leur interdire d’entrer, de transiter et de faire escale" dans la région « avec des embarcations, grandes et petites, y compris celles des ONG ».
      Pas d’’’aggravation concrète de la propagation du Covid-19’’

      Dans sa décision, le tribunal administratif a estimé « qu’aucune enquête rigoureuse n’a démontré l’existence d’une aggravation concrète (...) de la propagation du Covid-19 au sein de la population locale du fait du phénomène migratoire ».

      Les mesures annoncées par le gouverneur Musumeci « semblent dépasser le cadre des compétences conférées aux régions » dans la gestion du risque sanitaire lié au Covid-19. Elles ont par ailleurs « un impact décisif sur l’organisation et la gestion du phénomène migratoire sur le territoire italien, qui relève de la compétence exclusive de l’État (...) », toujours selon le tribunal.

      Ce tribunal doit se réunir à nouveau le 17 septembre, à la demande de la région de Sicile qui entend présenter d’autres documents pour plaider sa cause.
      Des dizaines de migrants hébergés dans les centres siciliens se sont avérés positifs au coronavirus ces dernières semaines. De nombreuses petites embarcations de migrants, essentiellement des Tunisiens, continuent d’accoster sur l’île de Lampedusa, au sud de la Sicile.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/26931/sicile-la-justice-italienne-rejette-un-arrete-anti-migrants

    • Le président de la région de Sicile ordonne la #fermeture de tous les centres d’accueil

      Invoquant « une invasion » et des risques sanitaires dans le cadre de la pandémie de coronavirus, le président de la région Sicile, en Italie, a ordonné, dimanche, l’évacuation et la fermeture immédiate de tous les hotspots et centres d’accueil pour migrants sur son territoire, y compris ceux sur l’île de Lampedusa. Une mesure « non valide » selon Rome.

      « La Sicile ne peut pas continuer à subir cette invasion de migrants. » Le président de la région Sicile, Nello Musumeci, a déclaré, samedi 22 août sur sa page Facebook, qu’il faisait évacuer et fermer tous les hotspots et centres d’accueil de son territoire, débordés, dit-il, par l’afflux de migrants. Ces infrastructures sont également, selon lui, propices à la diffusion du coronavirus puisqu’il n’y est actuellement pas possible de garantir le respect des mesures sanitaires et gestes barrières.


      https://twitter.com/Musumeci_Staff/status/1297247841807749127

      « D’ici demain minuit, tous les migrants présents dans les hotspots et dans tous les centres d’accueil de Sicile devront être impérativement transférés vers des installations situées en dehors de l’île », peut-on lire dans l’arrêté publié dimanche.

      En date du 23 août, quelque 1 200 migrants se trouvaient sur la seule île de Lampedusa, au sud de la Sicile, qui voit accoster de nombreuses embarcations de fortune avec à leur bord essentiellement des Tunisiens. Environ 300 autres personnes avaient déjà été transférées 48 heures plus tôt vers des structures d’accueil en Sicile.

      Des sources du ministère italien de l’Intérieur ont immédiatement précisé que cette mesure régionale de fermeture des centre d’accueil et hotspots n’était pas valide, car il s’agissait d’une compétence de l’État, indique l’AFP.

      Mais alors que des dizaines de migrants hébergés dans les centres siciliens se sont avérés positifs au coronavirus ces dernières semaines, Nello Musumeci accuse le gouvernement national et l’Union européenne de « détourner le regard » sur les récents afflux de migrants « largement sous-estimés », a-t-il encore écrit sur Facebook. Le dirigeant appelle Rome à fermer ses ports aux navires humanitaires ayant secouru des migrants comme l’avait décrété l’année dernière l’ex-ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini. Ce dernier s’est d’ailleurs fendu de plusieurs tweets pour exprimer toute sa solidarité avec le président sicilien.

      https://twitter.com/matteosalvinimi/status/1297485230933184512

      Le navire Sea Watch 4, de l’ONG allemande éponyme, a fait savoir dimanche qu’il avait actuellement à son bord 104 migrants dont 37 mineurs, secourus samedi et dimanche en mer au large des côtes libyennes. L’équipage pourrait rapidement demander leur débarquement en Italie et à Malte.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/26812/le-president-de-la-region-de-sicile-ordonne-la-fermeture-de-tous-les-c

  • Des villes vendues en bourse - La Vie des idées
    https://laviedesidees.fr/Des-villes-vendues-en-bourse.html

    Imaginez une #ville nouvelle qui jaillirait soudainement de champs de canne à sucre, au cœur de l’Inde. Avec son architecture de vague inspiration singapourienne ou méditerranéenne, cette cité de haut-standing serait entièrement conceptualisée, construite et gérée par une entreprise privée. Les cultivateurs, propriétaires originels des terres cédées à la ville, seraient eux transformés en partenaires à part entière, et même en actionnaires (shareholders), leur permettant de brasser une rente à long-terme sur les bénéfices de cette opération immobilière lucrative.

    C’est ce que propose le projet de « ville-actionnaire » (shareholders city), un modèle qui demeure encore expérimental et très minoritaire mais qui représente cependant un des nouveaux avatars de l’urbanisation de l’Inde contemporaine et qu’il convient donc, à ce titre, d’observer avec attention. C’est précisément le thème qu’aborde l’urbaniste indienne Sai Balakrishnan (Harvard) dans son dernier ouvrage, Shareholder Cities.

    #territoire

  • #Arabian_Transfer

    “Arabian Transfer” is a photographic series highlighting the transitory condition
    of six cities in the Arabian Peninsula – #Abu_Dhabi, #Doha, #Dubai, #Kuwait_City, #Manama,
    #Riyadh – representing them as places of passage for cultures and people.
    “Arabia” is historically a mythical place of the Western imagery, of exchange with the
    East, but in recent decades cities like Dubai, Abu Dhabi and Doha have appeared as new
    worlds, new global epicentres made possible by a condition of hyper-mobility of people,
    cultural models, images, finances, goods, transferred from one place to another.
    These cities are mostly populated (as well as physically built) by expats from
    around the world, and today represent a living laboratory in which the local identity
    aspirations are measured against Western models and the traditions and cultures
    of origin of the inhabitants. In the title, the word “Transfer” refers to a place where
    travelers can spend some time, but can’t be a final destination, a condition that
    happens to the large majority of people living in those countries.

    These photographs were taken between 2010 and 2017 in the margin of other researches
    on spectacular architecture in the Gulf. In this series I wanted to avoid the sublime
    and grotesque character that photography tends to acquire in representing the most
    spectacular aspects of these landscapes; but I also sought to give substance to the
    abstract imagery of the new skylines – which remain in the background as the New York
    by Dos Passos to which the title refers.
    In these images I have favored a more intimate and direct relationship with the cities
    and their inhabitants, which took place mainly by walking and spending a lot of time
    on the streets and in urban areas, without hiding the difficulty of the metropolitan
    condition. Through everyday habits, gestures and faces, I tried to bring out a sense
    of presence, showing how these cities are actual places where people live, and where,
    in the extreme and paradoxical form that characterizes them, it is possible to
    recognize the global contemporary condition to which we ourselves participate.

    https://www.michelenastasi.com/portfolio/arabian-transfer
    #photographie #Michele_Nastasi #péninsule_arabique #Arabie #villes #urban_matter #villes

    ping @albertocampiphoto

  • La #ville des #enfants et des jeunes : une ville pour tout·e·s ! | Savoir | Topophile
    https://topophile.net/savoir/la-ville-des-enfants-et-des-jeunes-une-ville-pour-tout%c2%b7e%c2%b7s

    Villes polluées, minéralisées, motorisées, aux espaces publics réduits et souvent privatisés, les enfants et plus généralement les jeunes ne disposent d’aucun lieu pour eux...Or la Déclaration des droits de l’enfant élaborée par l’Assemblée des Nations Unies en 1959 affirme que l’intérêt de l’enfant prime sur toute autre considération. Tout comme il a droit au temps libre et au jeu, ou bien encore, qu’il est dès sa naissance un citoyen à part entière, ce que la Convention internationale des droits de l’enfant signée à New York par l’ONU en 1989 conforte et renforce. Il nous paraît essentiel de rappeler ces dispositions, soixante et trente ans plus tard, car elles ne sont guère appliquées, tant par les gouvernements que par les adultes.

    En effet, les lieux urbains ouverts aux activités libres des enfants sont confisqués par la spéculation foncière qui ne supporte pas la moindre dent creuse, cette promesse d’un terrain d’aventure... De même que la plupart des aires de jeux standardisées brident leur imaginaire et normalisent, non seulement, leurs comportements mais aussi leur créativité. Quant aux cours de récréation, elles sont généralement asphaltées et transformées en terrain de foot pour les plus grands des seuls garçons... Rares sont les enfants qui jouent et se déplacent seuls dans les rues, pas plus au cœur des métropoles que dans les villages et les petites villes.

    Une telle situation impose une sédentarisation pathologique à des enfants et des jeunes qui n’accèdent à aucun « dehors » pour se détendre, se rencontrer, jouer, éprouver leurs cinq sens, découvrir leur corps, apprécier la « nature », explorer leur quartier et ses à-côtés. Cette dégradation de leur santé physique et mentale se double d’une réduction de leur autonomie et d’une perte de contact avec leur environnement géographique, sensoriel et social.

    #territoire

  • La ville des enfants et des jeunes : une ville pour tout·e·s !
    https://topophile.net/savoir/la-ville-des-enfants-et-des-jeunes-une-ville-pour-tout%c2%b7e%c2%b7s

    Convaincu que « tout territoire qui associe les enfants à son devenir en fait un lieu de partage accueillant à chacune et chacun » autrement dit que la ville des enfants est une ville pour toutes et tous, le collectif Rues aux enfants rédige à l’occasion des 30 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant... Voir l’article

  • Pour une politique patrimoniale cohérente avec le contexte d’urgence climatique
    https://topophile.net/savoir/pour-une-politique-patrimoniale-coherente-avec-le-contexte-durgence-clima

    Tribune. Alors que les journées caniculaires s’enchainent, que tout le monde souffre de la chaleur plombante et que les chauffagistes font fortune en installant des climatiseurs, les architectes du patrimoine Sébastien Clément et Emmanuel Mille, et le philosophe Thierry Paquot appellent à une réhabilitation du bâti existant en phase avec l’urgence climatique afin que nos... Voir l’article

  • Le long de la frontière : Superpositions sonores et variations visuelles (autour des films « Shadows » de John Cassavetes, « La Soif du mal » d’Orson Welles et la musique de Charles Mingus)

    http://liminaire.fr/entre-les-lignes/article/superpositions-sonores-et-variations-visuelles

    Le texte ci-dessus est un extrait d’un projet de récit autour de Charles Mingus, la vie, le caractère, l’engagement et la créativité artistique du compositeur américain : Autoportrait en trois couleurs (...) #Journal / Journal, #Art, #Biographie, #Voix, #Vidéo, #Inventaire, #Musique, #Sons, #Paris, #Ville, #Paysage, #Poésie, #Mingus #Recit #Quotidien, #Mexique #Cinéma #Welles #Cassavates (...)❞