• Les femmes cadres, victimes oubliées des violences conjugales
    https://theconversation.com/les-femmes-cadres-victimes-oubliees-des-violences-conjugales-123193


    C’est aussi ce que j’ai constaté sur le terrain : la puissance du réseau social patriarcal dominant est écrasant. Les notables se connaissent tous entre eux et les directions policières et judiciaires en font partie. La solidarité masculine joue pleinement.

    Pour toutes ces raisons évoquées, les #femmes cadres et épouses de notables ne portent pas ou peu plainte. Et lorsqu’elles le font (pour près de 2 % d’entre elles), elles pâtissent de stéréotypes peu favorables contrairement à leur conjoint ou ex-conjoints jouissant d’une grande reconnaissance sociale. Et, contrairement aux auteurs de milieu social moins légitimé et aux hommes racisés, cette typologie d’auteurs bénéficie d’une empathie importante de la part de leurs proches et de l’entourage personnel ou institutionnel en raison de leur réputation ou de leur réseau.

    #violences #domination

  • LEEP Procedure to Prevent Cervical Cancer Can Ruin Women’s Sex Lives
    https://www.cosmopolitan.com/health-fitness/a28798959/leep-side-effects-risks-sexual-pleasure-loss

    Thousands of women undergo LEEPs every year without being informed of a potentially devastating result: the loss of their ability to enjoy sex. Cosmo investigates why doctors aren’t taking this side effect more seriously.

    #femmes #cancer #excision #violences_medicales

  • Mort de Steve: Christophe Castaner mute un policier
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130919/mort-de-steve-christophe-castaner-mute-un-policier

    Tout en assurant de son soutien les forces de l’ordre « mises en cause trop systématiquement », le ministre de l’intérieur mute le commissaire « en charge des opérations » la nuit de la mort de Steve Maïa Caniço. Le policier « a manqué de discernement », selon le résumé fait par Christophe Castaner d’un rapport de l’Inspection générale de l’administration.

    #Violences_policières #IGA,_IGPN,_Christophe_Castaner,_Steve_Maia_Caniço

  • #Nantes Gilets jaunes : témoignages d’Adrien et Alexandra, victimes de violences policières
    Par Christophe Turgis
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/dossier-gilets-jaunes-temoignages-adrien-alexandra-vict

    L’annonce tourne en boucle sur les réseaux sociaux depuis le début de l’été. Ce samedi 14 septembre, les Gilets jaunes veulent se retrouver à Nantes pour une manifestation nationale. Adrien n’en sera pas, Alexandra si... tous deux ont été gravement blessés lors de précédentes manifestations.

    Un long témoignage de Adrien n’est disponible que sur facebook, hélas.
    https://www.facebook.com/watch/?v=513747356026651
    C’est un vrai problème pour sa diffusion plus large...
    Pour celleux qui veulent comprendre de quoi témoigne Adrien, à quoi il a survécu c’est le signalement 197 de @davduf : https://twitter.com/search?q=signalement%20nantes%20%40davduf%20197&src=typed_query&f=live #violences_policières #maintien_de_l'ordre #traumatisme

  • Et les gagnants de l’EuroMillions sont… Jonathan Lefèvre - 9 Septembre 2019 - Investigaction

    Du #Kazakhgate, à la loi sur la transaction pénale, pointé par l’ONU pour la gestion des fonds libyes, le nom de Didier Reynders (MR) figure dans les grands scandales de la politique belge de ces dernières années. Mais si son nom a fait la Une ce week-end, c’est parce que la nouvelle fonction de l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense est devenue connue : il va devenir commissaire européen à la Justice.

    Charles Michel, membre du même parti et Premier ministre, a lui aussi reçu sa « récompense » européenne. Après avoir détricoté nos services publics, attaqué les régimes de retraite et géré avec des séparatistes, l’homme politique libéral est récompensé par le poste de présidence du Conseil européen. Michel et Reynders ne sont pas les seuls à avoir reçu une promotion très rémunératrice...

    Christine Lagarde, business Europe
    Cette ancienne femme d’affaires (elle a passé plus de 25 ans dans le cabinet d’avocats d’affaires américain Baker & McKenzie dont elle prendra la direction) a débuté en politique en étant nommée ministre déléguée au Commerce extérieur en 2005 sous la présidence de Jacques Chirac (UMP, droite). Nicolas Sarkozy la conserve une fois arrivé au pouvoir. Après un passage à l’Agriculture, elle prend la tête du ministère de l’Économie. Un sujet qu’elle maîtrise bien. Comme le prouve cette analyse qu’elle faisait en décembre 2007, en pleine crise des « subprimes  »  : « Il est largement excessif de conclure que nous sommes à la veille d’une grande crise économique  »…

    C’est sans doute ce don de voyance qui convainc le Fond monétaire international (FMI) de la nommer directrice générale en 2011. Cette fonction va lui permettre d’appliquer l’austérité à un niveau supérieur et surtout de faire souffrir le peuple grec.

    Alors qu’elle est déjà au #FMI, une affaire datant de son passage au ministère de l’Économie refait surface. L’État français avait déboursé 403 millions d’euros à (l’homme d’affaires maffieux) #bernard _tapie dans le cadre de l’arbitrage d’une affaire d’escroquerie, de faillite frauduleuse et de détournement d’argent public. Christine Lagarde, soupçonnée de « complicité de faux  » et « complicité de détournement de biens publics  » s’en sortira finalement en étant déclarée coupable de « négligence  »…

    L’ex-femme d’affaires est maintenant à la tête de la Banque centrale européenne ( #BCE ). Un organisme qui, avec le… FMI et la #commission_européenne, forme la #Troïka, qui a fait exploser la #pauvreté du peuple grec, a cassé les services publics, s’est attaqué au patrimoine, a mis à la rue des milliers de pensionnés, etc.

    David Sassoli, casseur du rail
    Ancien journaliste, le #social-démocrate David Sassoli est, comme Christine Lagarde, venu assez tardivement en politique. Élu en 2009 au Parlement européen, il a été choisi par une majorité de ses collègues pour présider celui-ci jusqu’en 2022. L’ancien présentateur du JT de la RAI (chaîne publique italienne) a obtenu ce poste après avoir assuré la vice-présidence lors de la mandature précédente. Présenté comme un « facilitateur  » par ses pairs, il peut compter sur le soutien du #PPE, groupe des conservateurs européens. Preuve que ce membre du Parti démocrate (PD, centre gauche) séduit aussi la droite. Et pour cause. Il se présente lui-même comme le père de « la plus importante réforme ferroviaire de l’Union européenne – la loi européenne Sassoli-Dijksma – qui a été adoptée en 2017 après trois années de négociations compliquées  ». Cette réforme est en effet importante. Sassoli était le « rapporteur  » du « 4ème paquet ferroviaire  » de l’Union européenne. En tant que « rapporteur  », son job était de faire la médiation entre les différentes instances européennes (Parlement, Commission, etc.), en proposant des amendements afin de faire voter la réforme qui grave dans le marbre la #libéralisation du #rail.

    Si, avant ce paquet, le transport ferroviaire était du ressort du secteur public, et que des aménagements pouvaient être envisagés pour la participation du privé, après le vote la logique est inversée  : le rail est maintenant dans les mains du privé et les États doivent se battre pour garder une main dessus. C’est de cela que se vante le « beau gosse de la gauche  », comme il est surnommé par la presse italienne. « Beau gosse  » peut-être, « de la gauche  » sûrement pas.

    Josep Borrell, délinquant en col blanc
    Le nouveau chef de la #diplomatie européenne, le social-démocrate espagnol Josep Borrell, est loin d’être un nouveau-venu en politique. Il a déjà occupé le poste de Président du Parlement européen, et est passé du ministère des Affaires étrangères espagnoles au poste de « Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité  » (un intitulé plus compliqué que « ministre européen des Affaires étrangères  »). Élu député pour la première fois en 1986, il n’a plus quitté les cénacles politiques depuis, que ce soit à l’échelle locale, nationale ou européenne. A l’exception d’un petit détour par le Conseil d’administration d’un groupe énergétique, #Abengoa. Le temps de se faire condamner pour délit d’initié (il avait vendu des actions de la société un peu avant qu’elle ne dépose le bilan…) l’année dernière. Après avoir réglé l’amende de 30 000 euros, le voici donc de retour dans les hautes sphères institutionnelles européennes.

    Celui qui s’était déplacé en France pour convaincre les membres du #PS français de voter pour le Traité constitutionnel européen (qui, malgré ce soutien des socialistes, a été refusé par le peuple français avant d’être imposé par le gouvernement deux ans plus tard…), s’est fait connaître en 2012 pour des propos que n’aurait pas renié Donald Trump. Lors d’une conférence à l’université de Madrid, il a évoqué l’indépendance des États-Unis en ces termes  : « Tout ce que les Américains avaient à faire était de tuer quatre Indiens mais à part ça, c’était vraiment facile  »… Ou comment nier un génocide en une phrase. La diplomatie européenne a de beaux jours devant elle.

    Ursula von der Leyen, ministre de la Guerre
    L’ancienne ministre de la Défense allemande est née en Belgique. Normal vu que son père a occupé de hauts postes à la #CEE (Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union). Ursula von der Leyen est la candidate proposée (imposée  ?) par le couple Macron-Merkel. Elle réussit à faire l’unanimité entre une partie du groupe social-démocrate et… l’extrême droite. Le président hongrois Viktor Orban était d’ailleurs fier de cette arrivée à laquelle il a activement contribué.

    Sa vision de la « Défense  » allemande ? L’ingérence. Elle n’a eu de cesse de promouvoir les interventions extérieures lors de son passage au ministère. Lors de son discours devant le Parlement européen, elle a regretté le manque d’argent public pour réussir la transition écologique. Avant de demander… plus d’argent pour la guerre et l’Otan… Bref, sa vision très offensive de la Défense risque de renforcer plus encore l’évolution guerrière d’une Europe qui se dote de drones de combat et met sur pied une armée européenne.

    Et ce n’est pas sa gestion de l’ #argent_public qui va réjouir les travailleurs du continent. Elle est sous le coup d’une commission d’enquête parlementaire dans son pays pour avoir eu (un peu trop) recours à des consultants privés pour plus de 200 millions d’euros lorsqu’elle était ministre de la Défense…

    #ue #union_européenne #commissaire #business #corruption #mafia #casseurs #violences #affaires #didier_reynders #charles_michel #christine_lagarde #josep_borrell #ursula_von_der_leyen
    Source : https://www.solidaire.org/articles/et-les-gagnants-de-l-euromillions-sont

  • US : How Abusive, Biased Policing Destroys Lives

    Abusive policing in Tulsa, Oklahoma that targets black people and poor people, diminishes the quality of life in all communities, Human Rights Watch said in a report released today. Human Rights Watch released the report on the eve of the third anniversary of the killing of Terence Crutcher, an unarmed black man. That killing led Human Rights Watch to investigate everyday police interactions in Tulsa as a window into the larger human rights problems with policing throughout the United States.

    The 216-page report, “‘Get on the Ground!’: Policing, Poverty, and Racial Inequality in Tulsa, Oklahoma,” details how policing affects Tulsa, particularly in the segregated and largely impoverished North Tulsa area. Human Rights Watch found that black people are subjected to physical force, including tasers, police dog bites, pepper spray, punches, and kicks, at a rate 2.7 times that of white people. Some neighborhoods with larger populations of black people and poor people experienced police stops more than 10 times the rate of predominantly white and wealthier neighborhoods. Arrests and citations lead to staggering accumulations of court fees, fines, and costs, often for very minor offenses, that trap poor people in a cycle of debt and further arrests for failing to pay.

    https://www.hrw.org/news/2019/09/12/us-how-abusive-biased-policing-destroys-lives
    #police #racisme #USA #Etats-Unis #violences_policières #pauvreté #guerre_contre_les_pauvres #Noirs #Tulsa #Oklahoma #rapport #discriminations #HRW

    #cartographie #visualisation

    ping @karine4 @cede

  • « Marche de la colère » après 49e suicide de policier cette année

    Sputnik informe que le policier qui s’est suicidé :
    "avait 46 ans et était affecté à la Direction centrale de la sécurité publique (DDSP) du Havre. Son épouse l’a retrouvé sans vie le 10 septembre. Un 49e suicide depuis le début du mois de janvier au sein de la police nationale. Un bilan encore plus terrible qu’en 2018, année qui avait vu 35 gardiens de la paix s’ôter la vie. Dans le même temps, au lendemain d’une véritable scène de guérilla urbaine à Grigny (Essonne), les policiers de Quimper ont été victimes, en compagnie de pompiers et gendarmes, de violences urbaines dans la nuit du 10 septembre."

    L’article ne mentionne que la colère des policiers, la possible convergence avec celle des pompiers mais point leurs revendications. Les policiers ont bien raison d’être en colère comme les personnes qu’ils affrontent. Leurs revendications devraient porter sur comment améliorer la relation entre les deux, le seul horizon pour augmenter leur sécurité. La militarisation de la police et pompiers n’arrangera rien. Mais est-ce que les politiques, ce qui François Burgat appelait les "pompiers pyromanes" (Médiapart blog) seraient capables d’entendre ?

    Source Sputnik France
    https://fr.sputniknews.com/france/201909111042079014-marche-de-la-colere-des-policiers-vers-une-conver

    Burgat Mediapart blog : https://blogs.mediapart.fr/francois-burgat/blog

    #violence #police #feu

  • Mort de Steve : la PJ contredit l’IGPN, le gouvernement dans l’embarras
    https://www.mediapart.fr/journal/france/110919/mort-de-steve-la-pj-contredit-l-igpn-le-gouvernement-dans-l-embarras

    « Le Canard enchaîné » révèle que l’enquête de la police judiciaire contredit celle… de l’IGPN. La police des polices avait laissé entendre dans son rapport que Steve Maia Caniço s’était noyé avant l’intervention des forces de l’ordre. L’étude de la téléphonie de la victime prouve le contraire.

    #Violences_policières #Steve_Maia_Caniço,_Christophe_Castaner,_Edouard_Philippe,_IGPN

  • Mort de Steve à Nantes : son téléphone émettait au moment de l’intervention policière - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/mort-de-steve-a-nantes-son-telephone-emettait-au-moment-de-l-intervention

    Dans son rapport administratif daté de juillet sur l’intervention policière, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) écrivait que le « téléphone déclenchait un relais téléphonique à 03h16 » soit plus d’une heure avant l’action des forces de l’ordre. 3h16 est en réalité l’heure à laquelle le dernier SMS de Steve a été envoyé depuis son téléphone.

    Le Premier ministre Édouard Philippe avait fait valoir que le rapport de l’IGPN n’établissait « pas de lien » entre l’intervention controversée des forces de l’ordre et la disparition du jeune homme de 24 ans.

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/mort-de-steve-canico-ce-detail-sur-son-telephone-ne-figurait-pas-dans

    Confirmant une information du Canard Enchaîné, des sources proches de l’enquête ont toutefois indiqué mardi à l’AFP que le téléphone du jeune homme “bornait au moment de l’intervention policière”, renforçant le flou sur les circonstances de sa chute dans la Loire. Selon l’hebdomadaire satirique, ce dernier bornage a été relevé à 4 heures 33 sur le Quai Wilson.

    #violences_policières (couvertes par les mensonges d’un #état_policier)

  • Affaire Epstein : l’ex-mannequin néerlandaise entendue par les enquêteurs
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100919/affaire-epstein-lex-mannequin-neerlandaise-entendue-par-les-enqueteurs

    Selon nos informations, l’ex-mannequin néerlandaise qui avait écrit au procureur de la République de Paris le 5 septembre, dans le cadre de l’affaire Epstein, a été entendue par les enquêteurs français lundi 9 septembre. Elle accuse l’agent de mannequins Jean-Luc Brunel de l’avoir « droguée » puis « violée », en 1991.

    #Violences_sexuelles #Jean-Luc_Brunel,_signalement,_Jeffrey_Epstein,_audition,_Enquête

  • Guns, Filth and #ISIS: Syrian Camp Is ‘Disaster in the Making’

    In the desert camp in northeastern Syria where tens of thousands of Islamic State fighters’ wives and children have been trapped for months in miserable conditions with no prospects of leaving, ISIS sympathizers regularly torch the tents of women deemed infidels.

    Fights between camp residents have brought smuggled guns into the open, and some women have attacked or threatened others with knives and hammers. Twice, in June and July, women stabbed the Kurdish guards who were escorting them, sending the camp into lockdown.

    Virtually all women wear the niqab, the full-length black veil demanded by ISIS’s rigid interpretation of Islam — some because they still adhere to the group’s ideology, others because they fear running afoul of the true believers.

    The Kurdish-run #Al_Hol camp is struggling to secure and serve nearly 70,000 displaced people, mainly women and children who fled there during the last battle to oust the Islamic State from eastern Syria. Filled with women stripped of hope and children who regularly die before receiving medical care, it has become what aid workers, researchers and American military officials warn is a disaster in the making.
    Image

    The daily ordeals of overcrowded latrines and contaminated water, limited medical care, flaring tensions between residents and guards, and chronic security problems have left the residents embittered and vulnerable. A recent Pentagon report that cautioned that ISIS was regrouping across Iraq and Syria said ISIS ideology has been able to spread “uncontested” at the camp.

    It is impossible to know how many of the women are ISIS believers, and many have publicly disavowed the group. But a stubborn core of followers is menacing the rest with threats, intimidation and, occasionally, violence, aid workers and researchers who have interviewed Al Hol residents said.

    The result is something more like a prison than a camp, a place where security concerns often overwhelm humanitarian ones — which only heightens the danger, according to aid workers and researchers who described conditions there to The New York Times.

    “Living in conditions that are difficult and being surrounded by people who are highly radical — is that conducive to deradicalization?” said Elizabeth Tsurkov, a fellow at the Forum for Regional Thinking who researches Syria and Iraq, and who has visited the camp twice recently.
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    “This is a place that can possibly radicalize someone, but certainly doesn’t help deradicalize anyone,” she added.

    Yet few have been able to leave.

    The Iraqis face being ostracized for their ISIS associations or sent to detention camps if they return to Iraq, which has been executing people accused of being ISIS members in what watchdogs and journalists have called sham trials. The Syrians may not have homes to go back to.

    And the roughly 10,000 foreigners from at least 50 other countries are largely unwanted at home.

    The Kurdish authorities overseeing the camp have pleaded for the non-Syrians to be allowed to return to their own countries, saying they are not equipped to detain them indefinitely. But only a few countries, including Kazakhstan, Uzbekistan and Tajikistan, have repatriated their citizens on a large scale, with the occasional exception of a few young children whom Western governments have agreed to take back.

    “They’re in no man’s land. They’re in limbo,” said Sara Kayyali, a Syria researcher at Human Rights Watch who visited the camp earlier this year. “They’re stuck in the desert in a camp that’s not equipped for their needs, with children who grew up in the worst possible conditions, only to get to a place where things are, if possible, even worse.”

    Adding to their frustration, the women have little information about where their ISIS fighter husbands are. Authorities at first told them that they would be reunited with their relatives or at least be allowed to speak to them, but little has come of that promise, partly because contact is seen as a security risk.

    “I’m struggling to reconcile the two things, wanting to look at them as displaced people and human,” said Dareen Khalifa, an International Crisis Group analyst who has visited the camp, but some of the women are “very ideological, and the atmosphere is very ripe for all sorts of indoctrination of little kids and of women who just don’t know what’s going to happen to them or their families.”

    The struggles of daily life have not helped.

    The tents were freezing cold in the winter and have been swelteringly hot this summer, with temperatures rising as high as 122 degrees. Much of the water is contaminated with E. coli. Human Rights Watch researchers saw children drinking water from a tank with worms coming out of the spout, according to a report the group released in July, and the skin of many women and children they saw was pocked with sores caused by a parasite.

    Conditions are especially poor in the so-called annex, where those who are neither Syrian nor Iraqi are housed, including more than 7,000 children — about two-thirds of whom are younger than 12 — and 3,000 women.

    Annex residents are not allowed to leave their section without a guard. The authorities have also restricted aid groups’ access to the annex, making it difficult to provide much more than basics like water and food, aid workers said.

    As a result, children in the annex are going without school and other services. There is not even a playground.

    “We fear that the narrative of a radicalized population has played a role in hindering humanitarian access,” said Misty Buswell, a spokeswoman for the International Rescue Committee. “The youngest and most vulnerable are paying the highest price and suffering for the perceived misdeeds of their parents.”

    Aid groups are gradually expanding services to keep up with the camp’s population, which leapt from under 10,000 at the end of 2018, to more than 72,000 as ISIS lost its last territory in March. But donors are wary of supporting a camp perceived to be housing hardened ISIS followers.

    Medical care in the annex is limited to two small clinics, neither of which operates overnight, and women from the annex must clear numerous hurdles to be referred to an outside hospital. Women there regularly give birth in a tent without a doctor or a midwife, aid workers said.

    The number of child deaths — mostly from treatable conditions like severe malnutrition, diarrhea and pneumonia — has nearly tripled since March, Ms. Buswell said. Between December and August, the deaths of 306 children under 5 have been recorded at the camp, she said. Almost a third of them were in the annex, double or sometimes triple the rate of deaths elsewhere in the camp, often because children there cannot get medical care, she said.

    The women’s grievances are on display in the group chat channels where some of them congregate, which simmer with violent videos, sinister rumors and desperation.

    One recurring message in the group-chat app Telegram holds, without evidence, that Kurdish guards are kidnapping children and forcing them to serve in Kurdish militias. Another rumor falsely claims that camp residents’ organs are being sold. Others allege murders, sexual assaults and rapes. Many of the posts are pure ISIS propaganda, including beheading videos and vows to rebuild the so-called caliphate.

    Given that residents are being guarded by the same military force that fought their husbands and sons, the American-backed Syrian Democratic Forces, the tensions may have been inevitable. The families who arrived between December and March were among the most committed of the group’s followers, Ms. Tsurkov said, choosing to leave only as the last shreds of the caliphate were being bombarded.

    Aid workers and researchers said the guards often raid women’s tents at night, confiscating items or relocating families for what they say are security reasons, and fire into the air to keep order. Guards have confiscated women’s cash and valuables, leaving them without money to buy fresh food for their children, according to Human Rights Watch. Women in the annex are not allowed to have cellphones, though some do anyway.

    A spokesman for the camp did not reply to a request for comment for this article. But the camp authorities, as well as some aid workers and researchers, have said extra security measures were warranted by the frequent outbreaks of bullying, harassment and violence.

    The Pentagon report said local forces did not have enough resources to provide more than “minimal security,” allowing extremist ideology to spread unchecked.

    “It’s a cycle of violence,” said Ms. Kayyali, the Human Rights Watch researcher. “ISIS has committed atrocities against the world. Policymakers don’t want to deal with anyone connected to ISIS. Then they’re re-radicalized by mistreatment, and they go back to what they know.”

    https://www.nytimes.com/2019/09/03/world/middleeast/isis-alhol-camp-syria.html
    #réfugiés #asile #migrations #déplacés_internes #IDPs #Syrie #réfugiés_syriens #Etat_islamique #violence #Kurdes #Kurdistan_syrien #radicalisation

  • #Portfolio | Maintien de l’ordre, le délire autoritaire de Macron
    Avec une #photo de Ricardo Parreira hallucinante de la personnalisation de son holster par un membre de la BAC : en plus d’être « non-réglementaire », l’utilisation de la figure du croisé en dit très très très long sur la vision que se fait de son rôle ce policier...
    https://www.lamuledupape.com/2019/09/06/maintien-de-lordre-le-delire-autoritaire-de-macron |+ http://archive.is/EsK3F

    Le reste des illustrations, du même photographe-auteur, rappelle où en est non-pas le #maintien_de_l'ordre mais bien la #guerre menée contre la contestation politique...

    Ce petit portfolio a pour but de montrer que les violences d’État ou les mécanismes de répression psychologique que nous condamnons en Ukraine, en Israël ou en Russie, sont dans les faits pratiqués en France, masqués derrière les exigences de la République et du maintien de l’ordre public.

    #violences_policières #armes

  • Revue de presse du 01.09 au 07.09.19
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    « Le droit d’asile en France est totalement inopérant »

    Le Japon veut déverser l’eau de Fukushima dans le Pacifique, Séoul en colère

    L’industrie culturelle

    Gardien de prison à Condé-sur-Sarthe : « Mon quotidien »

    Bientôt l’âge d’or des low-tech ?

    « Les Frères musulmans gardent des contacts étroits avec les terroristes »

    Est/Ouest : La guerre sans fin des antennes

    Se vacciner contre les métaphysiques paranoïaques

    Dénaturer la #nature sur Instagram

    Col de l’Échelle : une justice politique

    Dehors les citoyens ! Des cours criminelles vont expérimenter les procès sans jurés populaires

    « En parlant de “culture blanche”, Lilian Thuram diffuse un discours essentialiste »

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

    • Journalistes belges verbalisés lors d’une manif de Gilets jaunes : « Les policiers nous ont gardés plus de 2 heures » Marianne Klaric - 8 Septembre 2019 - RTBF

      Nicolas Lahaut, en reportage pour le magazine Wilfried, couvrait ce samedi la manifestation des gilets jaunes à Paris. Comme par le passé, les rassemblements sont interdits sur les Champs Elysées. Le journaliste belge faisait le portrait de l’avocat Juan Branco. Avec son photographe, Nicolas Lahaut se rend sur place pour sentir l’atmosphère. *

      « Sur les Champs Elysées, il n’y avait pas de manifestants, nous raconte-t-il. Les rassemblements étaient prévus dans d’autres lieux et cela commençait à 14 heures. Un peu plus tôt, nous nous baladions sur les Champs pour voir s’il se passait quelque chose. Il y avait une ambiance attentiste, mais il ne se passait pas grand-chose, jusqu’au moment où un brave monsieur a tendu un ballon jaune. Quelques personnes se sont alors mises à chanter  ».

      Immédiatement, un dispositif policier assez phénoménal est déployé. Les deux journalistes belges prennent des photos. Ils ne se rendent pas compte qu’ils se font encercler par les policiers. Ce dispositif, importé de Grande-Bretagne, s’appelle la nasse. Il consiste à encercler des manifestants afin de les isoler du reste du mouvement, de les immobiliser, pour ensuite parvenir à une dispersion

      Les policiers nous ont gardés pendant plus de deux heures. Nous étions une vingtaine. Lorsqu’on a essayé de s’adresser à eux, pour leur expliquer qu’on était journalistes, en leur montrant notre carte de presse, en leur demandant s’il était possible de sortir du cercle, ils ne répondaient pas, ou ils disaient qu’ils allaient ne référer à un supérieur. Evidemment, la réponse ne venait jamais."

      Nicolas Lahaut a été verbalisé, tout comme son photographe Adrien Heylen, pour participation à une manifestation interdite. Il devra s’acquitter d’une amende de 135 euros. Les journalistes feront appel.

      Contactée par nos soins la préfecture de police de Paris verra si elle souhaite réagir, ce dimanche ou lundi, nous a-t-on dit.

      Source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_journalistes-belges-verbalises-lors-d-une-manif-de-gilets-jaunes-les-pol

      #giletsjaunes #gilets_jaunes #répression #police #france #violences_policières #enmarche #violence #maintien_de_l'ordre #paris #emmanuel_macron #guerre_aux_pauvres #macron #médias #belgique #violencespolicières #manu #journalisme #médias #censure #presse

  • Διαμαρτυρία ανηλίκων στη Μόρια

    Oλοένα και αυξάνεται η πίεση στο καζάνι της Μόριας. Μόλις μία μέρα μετά την αναχώρηση σχεδόν 1.500 προσφύγων από το ΚΥΤ, μια μίνι εξέγερση των ανήλικων εγκλωβισμένων ήρθε να υπενθυμίσει ότι η κατάσταση συνεχίζει να είναι απελπιστική. Και θα συνεχίσει, όσο σε έναν χώρο που είναι φτιαγμένος για 3.000 ανθρώπους στοιβάζονται αυτή τη στιγμή πάνω από 9.400 ψυχές, εκ των οποίων οι 750 είναι ανήλικοι.

    Μερίδα αυτών των ανηλίκων και ειδικότερα των νεοεισερχομένων ήταν αυτή που ξεκίνησε τη χθεσινή διαμαρτυρία, ζητώντας την άμεση αναχώρησή τους από τη Λέσβο ή έστω τη μεταφορά τους σε ξενοδοχεία, αφού από τη μέρα που πάτησαν το πόδι τους στο ΚΥΤ είναι υποχρεωμένοι να ζουν όλοι μαζί στοιβαγμένοι σε μια μεγάλη σκηνή που έχει στηθεί στον χώρο της Πρώτης Υποδοχής και η οποία μέχρι πρόσφατα έπαιζε τον ρόλο της ρεσεψιόν για όλους τους νεοαφιχθέντες, αλλά πλέον έχει μετατραπεί σε χώρο προσωρινής διαμονής ανηλίκων, έως ότου δοθεί κάποια λύση.

    Η ένταση ξεκίνησε το μεσημέρι της Τετάρτης, όταν ομάδα ανηλίκων έσπασε την πόρτα της σκηνής και ορισμένοι επιχείρησαν να βάλουν φωτιά σε κάδους απορριμμάτων. Παράλληλα, άλλη ομάδα από τους 300 ανήλικους που βρίσκονται στην τέντα κινήθηκε προς την έξοδο και μπλόκαρε τον δρόμο έξω από την πύλη, φωνάζοντας συνθήματα όπως Athens-Athens και Hotel-Hotel, θέλοντας έτσι να κάνουν κατανοητά τα αιτήματά τους.

    Σύντομα, στον χώρο επενέβη η Αστυνομία, που απώθησε με δακρυγόνα τους ανήλικους, και όταν η κατάσταση ηρέμησε ξεκίνησαν κάποιες διαπραγματεύσεις μεταξύ των δύο πλευρών, χωρίς να καταγραφούν μέχρι αυτή την ώρα συλλήψεις ή τραυματισμοί.

    Παρών στη Μόρια κατά τη διάρκεια των επεισοδίων ήταν και ο ύπατος αρμοστής της UNHR, Φίλιπ Λεκλέρκ, που έφθασε στη Μυτιλήνη προκειμένου να έχει προσωπική εικόνα της κατάστασης που έχει δημιουργηθεί, αλλά και για να συμμετάσχει σε σύσκεψη όλων των δημάρχων του Βορείου Αιγαίου που πραγματοποιήθηκε υπό τον νέο περιφερειάρχη, Κώστα Μουτζούρη.
    Ακροδεξιά λογική Μουτζούρη και δημάρχων

    Σε αυτήν, κυριολεκτικά επικράτησε η ακροδεξιά λογική, με τους συμμετέχοντες να καταλήγουν σε ένα πλαίσιο που βρίθει ξενοφοβικών και ρατσιστικών στερεοτύπων. Στην τετράωρη σύσκεψη -και με τη συμμετοχή των περιφερειακών διευθυντών Αστυνομίας και Λιμενικού-, οι δήμαρχοι με τον περιφερειάρχη κατέληξαν ομόφωνα σε ένα κείμενο με αιτήματα που θα αποσταλεί στο υπουργείο Προστασίας του Πολίτη, όπου θα ζητούν την εφαρμογή όσων υποσχόταν προεκλογικά η Ν.Δ. Αναλυτικά οι αυτοδιοικητικοί ζητούν :

    ● Να μη δημιουργηθεί καμία νέα δομή για πρόσφυγες και μετανάστες στα νησιά της περιφέρειας.

    ● Την άμεση μεταφορά των υφισταμένων δομών εκτός των αστικών ιστών και την οριστική διακοπή λειτουργίας των ΚΥΤ της Σάμου, της Μόριας και της ΒΙΑΛ στη Χίο.

    ● Την αναλογική διασπορά των προσφύγων στο σύνολο της χώρας, με άμεση αποσυμφόρηση των νησιών και μαζικές επιστροφές στην Τουρκία, στο πλαίσιο της κοινής δήλωσης Ε.Ε. – Τουρκίας, ώστε η σημερινή αναλογία του 1:7 (μετανάστες προς γηγενείς) των νησιών να μειωθεί στο 1:170 της ηπειρωτικής χώρας.

    ● Την άμεση και πλήρη αποζημίωση των κατοίκων που έχουν υποστεί καταπάτηση και ζημιές στο φυτικό και ζωικό κεφάλαιο από τους πρόσφυγες και μετανάστες.

    ● Την άμεση καταγραφή και τον έλεγχο των ΜΚΟ που δραστηριοποιούνται στην περιφέρεια.

    ● Την αποτελεσματική φύλαξη των θαλάσσιων συνόρων και την άμεση υλοποίηση των προεκλογικών δεσμεύσεων της κυβέρνησης και των πρόσφατων αποφάσεων του ΚΥΣΕΑ.

    ● Τη στήριξη των εμπλεκόμενων δημόσιων υπηρεσιών και πρωτίστως του Λιμενικού Σώματος, της ΕΛ.ΑΣ. και των ενόπλων δυνάμεων για την καθοριστική συμβολή τους στην αντιμετώπιση του προβλήματος και την απαίτηση για άμεση ενίσχυσή τους με προσωπικό και μέσα.


    https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/209598_diamartyria-anilikon-sti-moria

    Avec ce commentaire de Vicky Skoumbi via la mailing-list Migreurop, reçu le 05.09.2019 :

    Le reportage du quotidien grec Efimerida tôn Syntaktôn donne plus des précisions sur les incidents qui ont éclaté hier mercredi au hot-spot de Moria à Lesbos. Il s’agissait d’une mini-révolte des mineurs bloqués sur l’île, qui demandaient d’être transférés à Athènes ou du moins d’être logés à l’hôtel. Même après le transfert 1.500 personnes au continent, il y a actuellement à Moria 9.400 personnes dont 750 mineurs pour une capacité d’accueil de 3.000. Les mineurs qui arrivent depuis quelques jours sont entassés dans une grande #tente qui servait jusqu’à maintenant de lieu de Premier Accueil, une sorte de réception-desk pour tous les arrivants, qui s’est transformé en gîte provisoire pour 300 mineurs. Hier,vers midi, un groupe de mineurs ont cassé la porte de la tente et ont essayé de mettre le feu à des poubelles, tandis qu’un deuxième groupe de mineurs avait bloqué la route vers la porte du camp en criant Athens-Athens et Hotel-Hotel, faisant ainsi comprendre qu’ils réclament leur transfert à Athènes ou à défaut à des chambres d’hôtel. La police est intervenue en lançant de gaz lacrymogènes, et une fois le calme répandu ; des pourparlers se sont engagés avec les deux groupes. Il n’y a pas eu ni arrestations ni blessés.

    En même temps la situation est encore plus désespérante au hot-spot de Samos où pour une capacité d’accueil de 648 personnes y sont actuellement entassées presque 5.000 dans des conditions de vie inimaginables. Voir le tableau édité par le Ministère de Protection du Citoyen (alias de l’Ordre Public) (https://infocrisis.gov.gr/5869/national-situational-picture-regarding-the-islands-at-eastern-aegean-sea-4-9-2019/?lang=en)

    #Moria #Lesbos #Lesvos #migrations #asile #réfugiés #camps_de_réfugiés #Grèce #hotspot #révolte #résistance #mineurs #MNA #enfants #enfance #violence

    • Διαμαρτυρία εκατοντάδων ανηλίκων για τις απάνθρωπες συνθήκες διαβίωσης στη Μόρια

      Ένταση επικράτησε το μεσημέρι της Τετάρτης στο Κέντρο Υποδοχής και Ταυτοποίησης Προσφύγων στην Μόρια, καθώς περίπου 300 ανήλικοι πρόσφυγες και μετανάστες διαμαρτυρήθηκαν για τις απάνθρωπες συνθήκες διαβίωσης στο κέντρο, που έχουν γίνει ακόμα χειρότερες τις τελευταίες μέρες λόγω της άφιξης εκατοντάδων νέων ανθρώπων.

      Όπως αναφέρουν πληροφορίες της ιστοσελίδας stonisi.gr, περίπου 300 ανήλικοι πρόσφυγες και μετανάστες προχώρησαν σε συγκέντρωση διαμαρτυρίας έξω από το κέντρο της Μόριας, θέλοντας να διαμαρτυρηθούν για τις απάνθρωπες συνθήκες διαβίωσης.

      Οι ίδιες πληροφορίες αναφέρουν ότι πάρθηκε απόφαση να εκκενωθεί η πτέρυγα των ανηλίκων ενώ έγινε και περιορισμένη χρήση χημικών από την αστυνομία. Σημειώνεται ότι τη Δευτέρα έφτασαν στο νησί εκατοντάδες άνθρωποι, που πλέον κατευθύνθηκαν σε δομές της Βόρειας Ελλάδας, όπου είναι ήδη αδύνατη η στέγαση περισσότερων ανθρώπων.

      https://thepressproject.gr/diamartyria-ekatontadon-anilikon-gia-tis-apanthropes-synthikes-diavi

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      Avec ce commentaire de Vicky Skoumbi (05.09.2019) :

      Des centaines de mineurs protestent contre les conditions de vie inhumaines en Moria
      La tension a monté d’un cran mercredi à midi au centre de réception et d’identification des réfugiés de Moria. Environ 300 réfugiés et immigrants ont protesté contre les conditions de vie inhumaines dans le centre, qui se sont encore aggravées ces derniers jours avec l’arrivée de centaines de personnes.

      Selon des informations du site Internet stonisi.gr , quelque 300 réfugiés et migrants mineurs se sont rassemblés hors du centre de la Moria, dans le but de protester contre ces conditions de vie inhumaines.

      La même source d’’information indique qu’une décision a été prise d’évacuer l’aile des mineurs tandis que la police a fait un usage moderé de gaz chimiques. Il est à noter que lundi, des centaines de personnes sont arrivées sur l’île, se dirigeant maintenant vers des structures situées dans le nord de la Grèce, où il est déjà impossible d’accueillir plus de personnes.

  • VIDEO : VIOLENTE EXPULSION D’UN BATIMENT REQUISITIONNE
    La clinique de l’Union à Vaulx-en-Velin est réquisitionnée depuis le 31 août : appel à soutien - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/La-clinique-de-l-Union-a-Vaulx-en-Velin-21048

    les habitants, contraints par les force de l’ordre, se sont réfugiés sur le plus haut toit du bâtiment. Les flics essayent sans succès de les déloger en dépit du danger que cela fait courir à la quarantaine de personnes bloquées sur ce toit. Plus d’une centaine de personnes sont réunies dans les rues adjacentes pour soutenir les habitants, après que les flics les aient virer violemment(coups de tonfa, gazages etc) de devant le bâtiment. La détermination des soutien comme des habitants est intacte. On vit ici on reste ici !

    https://archive.org/details/expulsionunion

    #violences_policières #répression #migration #sans-papier.es #squats #réquisition #logement

  • Affaire Epstein : une ex-mannequin livre son témoignage à la justice française
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060919/affaire-epstein-une-ex-mannequin-livre-son-temoignage-la-justice-francaise

    Selon nos informations, une ex-mannequin néerlandaise a écrit au procureur de la République de Paris le 5 septembre, dans le cadre de l’enquête ouverte sur Jeffrey Epstein. Elle accuse l’agent de mannequins Jean-Luc Brunel de l’avoir « droguée » puis « violée », en 1991. Elle devrait être entendue la semaine prochaine par les enquêteurs.

    #Violences_sexuelles #Jean-Luc_Brunel,_Jeffrey_Epstein,_Enquête,_signalement

  • La NRA qualifiée d’organisation terroriste par San Francisco Fabien Deglise - 6 septembre 2019 - Le devoir
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/leo-malet-il-ny-pas-souvent-de-brouillard-sur-le-pont-de-0

    À l’autre bout du fil, l’homme rigole quand on lui parle de la résolution adoptée mardi soir par la Ville de San Francisco qui désigne désormais la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes à feu aux États-Unis, comme une « organisation de terrorisme intérieur ».

    « C’est une très bonne idée », laisse tomber Gilles Rousseau, père de l’enseignante Lauren Rousseau qui a perdu la vie, avec 25 autres hommes, femmes et enfants, dans la tuerie de l’école primaire Sandy Hook en 2012. Le Devoir l’a joint jeudi au Connecticut où ce Québécois d’origine vit depuis plusieurs années. « Ni Washington, ni le Congrès n’arrivent à réduire la prolifération d’armes à feu et à enrayer les tueries qui se produisent presque quotidiennement ici. Cette démarche est un petit pas, mais un pas qui va dans la bonne direction ».

    Les instances politiques fédérales ont été pointées du doigt à plusieurs reprises pour leur indolence en matière contrôle des armes à feu. En février dernier, deux projets de loi visant à les encadrer ont été adoptés par la chambre basse du Congrès. Ils n’ont toutefois jamais été inscrits à l’ordre du jour du Sénat par le chef de la majorité républicaine, Mitch McConnell.

    « Désinformation »
    C’est dans ce contexte que le conseil de surveillance de San Francisco, composante législative du gouvernement de la ville et du comté, a voté à l’unanimité cette semaine un texte qui dénonce l’influence de la NRA et sa contribution dans l’entretien de la terreur sur le territoire américain par son engagement envers le commerce d’armes à feu.

    « La NRA existe pour diffuser de la désinformation et mettre sciemment des armes entre les mains de ceux qui pourraient nous nuire et nous terroriser, a résumé l’élue démocrate Catherine Stefani, à l’origine de la démarche qui s’inscrit plus d’un mois après la fusillade qui s’est produite lors du Festival de l’ail de Gilroy en Californie. C’était le 28 juillet dernier. 4 personnes, dont le tueur de 19 ans armé d’une arme automatique, y ont perdu la vie. 13 autres ont été blessées.

    « Il est temps de débarrasser ce pays de la NRA et de les appeler pour ce qu’ils sont vraiment : il s’agit d’une organisation terroriste nationale », a- t-elle ajouté.

    « Geste de communication »
    Mercredi, ladite organisation a réagi avec vigueur en dénonçant sur Twitter « un geste de communication » qui « vise à détourner les regards sur les problèmes avec lesquelles San Francisco doit composer, comme la hausse de l’itinérance, de l’abus de drogue et de la petite criminalité ».

    La multiplication des tueries de masse aux États-Unis met le lobby des armes dans la ligne de mire d’un nombre croissant d’États, de gouvernements locaux et d’entreprises depuis le début de l’année. Mardi, le géant Walmart a annoncé la fin de la vente de munitions pour armes semi-automatiques, utilisées dans la plupart des récentes tueries, et demandé à ses clients de ne plus exhiber leur arme à la ceinture dans ses magasins, là où la loi le permet. Une décision dénoncée par la NRA.

    La résolution de San Francisco, même si elle n’a qu’une portée symbolique, pourrait devenir une source d’inspiration pour d’autres villes. Le conseil les appelle d’ailleurs à lui emboîter le pas et demande au passage aux États et au gouvernement fédéral d’adopter également des résolutions pour définir la NRA comme vecteur du terrorisme intérieur.

    Une idée soutenue par M. Rousseau. « Depuis plusieurs années, je ne fais plus de politique sur ces questions, assure-t-il. Mais je les encourage bien sûr à aller dans cette voie ».

    #nra #armes #usa #états-unis #etats-unis #violence #lobby #armes #armement #lobbying #deuxième_amendement #capitalisme #désinformation

  • Scars and trauma run deep for Eritrean refugees

    It’s been one year since I first started getting messages from refugees locked up in Libyan detention centres. Using hidden phones, they risked brutal retaliation to send information about the horrors they were experiencing, and how the European Union is directly implicated. They hoped some good would come from this being exposed to the world, but little has changed since.

    Libya, a war-torn country in North Africa, was once a key transit state for people trying to reach Europe. Since 2017, tens of thousands of refugees and migrants have been returned there from the Mediterranean Sea and locked up indefinitely. Most were intercepted by the EU-supported Libyan coast guard, under a deal aimed at stopping migration to Europe.

    In detention, they face disease, sickness, forced labour and sexual violence. Tuberculosis is common. Medical care, food and water are lacking. Hundreds of children and minors are among the incarcerated, left without an education. Couples are separated. In one detention centre, at least 22 people died in eight months.

    A small number manage to escape.

    One of the first people to contact me from a Libyan detention centre was Yosi. He was being held with hundreds of others in Ain Zara, south Tripoli, when conflict broke out in August 2018. Buildings smoked around them, while fighters patrolled with anti-aircraft guns outside.

    In April this year, war in Tripoli erupted again. A week into it, one of Yosi’s close friends, a 17 year old called Meron, died after throwing himself into a septic tank behind their detention centre. Meron was traumatised and depressed from all that he had experienced. “Today I hated living in this shameful world,” Yosi told me. “I lost my friend, brother, my everything . . . Meron was a good boy.”
    Evacuated to Italy

    In May, Yosi was evacuated to Italy by the United Nations Refugee Agency – one of a lucky few. He received little help from Italian authorities, and decided to travel on to Luxembourg, after seeing fellow Eritreans sleeping on the streets and worrying that would be his future.

    Last month, I finally met him in person.

    On my first day in Luxembourg, we talked for more than 10 hours. We walked around the city, through the caving park and by the ancient castles. We went back to the reception centre where he shared close quarters with dozens of other asylum seekers, all waiting for decisions on their cases.

    The whole time we were discussing Libya and everything he has gone through. Yosi was tortured by smugglers and abused by Libyan guards. He has many scars: physical and mental.

    Yosi doesn’t like being in cars anymore or any small spaces, because it reminds him of being locked up. He jumps at the sound of a slamming door or a dog barking.

    A few days before we met there were fireworks, part of some festival. Yosi ran outside, believing the sound was heavy weapons. He wanted to know how far off the missile was.

    Eritreans who flee towards Europe, like Yosi, are often underage. They escape before they are forced to begin a programme of indefinite, mandatory military service, which has been likened to slavery by the United Nations.
    Ageing test

    Though the UN Refugee Agency interviewed Yosi in Libya and gave him papers saying he was 16 years old, Luxembourg’s authorities accuses him of lying. They ordered a medical test designed to measure physical growth, which has been criticised as inaccurate by activists and aid workers. Afterwards, officials told Yosi he is 25.

    “What’s at stake is big here: minors benefit from a much bigger protection,” Ambre Schulz told me last week. Schulz works at Passerell, an organisation that gives legal help to refugees and migrants in Luxembourg, including Yosi.

    Shortly after my visit, Yosi was moved back to another detention centre, a crushing blow in the country he hoped to make his home. He may be deported back to Italy, where he was first fingerprinted. He’s hoping his case can be reconsidered.

    Yosi’s age isn’t the only part of his story that has been questioned. He’s realising most Europeans have no idea of the gross human rights abuses being used to solidify EU borders. After he was taken to hospital in Luxembourg with an ankle injury, from playing football, he told one of the medical staff he has a problem remembering instructions because of the trauma in his past.

    He spoke of detention centres in Libya, of #torture and #violence. He said she didn’t believe him. “She was confused,” he said. “She said like [/laughing/], is it a movie?”

    https://www.irishtimes.com/news/world/europe/scars-and-trauma-run-deep-for-eritrean-refugees-1.4004285
    #réfugiés_érythréens #trauma #santé_mentale #traumatisme #réfugiés #asile #migrations

  • Lettre à un ami à Gaza

    Les #mots peuvent-ils réparer le monde ? Inspirée de « #Lettres à un ami allemand » d’#Albert_Camus, une invitation poétique au #dialogue israélo-palestinien. Un #essai_littéraire_filmique, présenté hors compétition à la Mostra de Venise en 2018.

    « Quand tu mènes tes guerres, pense aux autres. (N’oublie pas ceux qui réclament la paix) », écrivait #Mahmoud_Darwich, figure de proue de la #poésie palestinienne dans Pense aux autres (2007). Dans la bouche de l’actrice arabe israélienne Clara Khoury (La fiancée syrienne), le texte résonne comme un puissant #cri_politique. Alors que la poésie jaillit, le mur de béton érigé le long de la frontière avec la bande de Gaza défile en toile de fond. Aux reportages d’actualité sur le conflit israélo-palestinien se mêlent de poignantes lectures, par #Amos_Gitaï lui-même et les comédiens Makram Khoury et Hilla Vidor, de textes en arabe et en hébreu signés S. Yizhar, Emile Habibi et #Amira_Hass. Fervent défenseur de la paix, le cinéaste israélien s’est entouré d’amis pour composer cet essai littéraire filmique, présenté hors compétition à la Mostra de Venise en 2018.

    https://www.arte.tv/fr/videos/087427-000-A/lettre-a-un-ami-a-gaza
    https://www.youtube.com/watch?v=bHC6GsQzVbA


    #Israël #Palestine #lettre #guerre #paix #violence

    #Faire_monde à travers des lettres et de la poésie ?
    ping @karine4 @cede
    @reka

  • Les patrons de LREM ont ignoré des accusations de #Violences_sexuelles
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050919/les-patrons-de-lrem-ont-ignore-des-accusations-de-violences-sexuelles

    Selon nos informations, les anciens collaborateurs du député de Toulouse Pierre Cabaré, visé par une plainte pour harcèlement et agression sexuels, avaient écrit à Richard Ferrand, Gilles Legendre et Stanislas Guérini pour dénoncer les agissements de leur employeur. Un courrier resté sans réponse.

    #Plainte,_Assemblée_nationale,_LREM,_Harcèlement_moral,_agression_sexuelle,_harcèlement_sexuel

  • Les patrons de LREM accusés d’avoir ignoré des accusations de #Violences_sexuelles
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050919/les-patrons-de-lrem-accuses-d-avoir-ignore-des-accusations-de-violences-se

    Selon nos informations, les anciens collaborateurs du député de Toulouse Pierre Cabaré, visé par une plainte pour harcèlement et agression sexuels, avaient écrit à Richard Ferrand, Gilles Legendre et Stanislas Guérini pour dénoncer les agissements de leur employeur. Un courrier resté sans réponse, selon nos informations.

    #harcèlement_sexuel,_Harcèlement_moral,_LREM,_Plainte,_agression_sexuelle,_Assemblée_nationale

  • Tout ce que le néogrenelle ne veut pas entendre
    https://joellepalmieri.wordpress.com/2019/09/05/tout-ce-que-le-neogrenelle-ne-veut-pas-entendre

    Ce graphique est librement traduit de matériels produits par la campagne états-unienne contre le viol « 11thprincipleconsent ». Une version française, produite par le collectif « Féministes contre le cyberharcèlement », précise cette notion de culture du viol. Au moment où se tient en #France le « Grenelle contre les #Violences conjugales », il m’est apparu impératif de me servir de … Lire la suite →

    #Humeurs #Domination #Masculinisme #Militarisation #Pensée


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  • Male rape survivors go uncounted in #Rohingya camps

    ‘I don’t hear people talk about sexual violence against men. But this is also not specific to this response.’
    Nurul Islam feels the pain every time he sits: it’s a reminder of the sexual violence the Rohingya man endured when he fled Myanmar two years ago.

    Nurul, a refugee, says he was raped and tortured by Myanmar soldiers during the military purge that ousted more than 700,000 Rohingya from Rakhine State starting in August 2017.

    “They put me like a dog,” Nurul said, acting out the attack by bowing toward the ground, black tarp sheets lining the bamboo tent around him.

    Nurul, 40, is one of the uncounted male survivors of sexual violence now living in Bangladesh’s cramped refugee camps.

    Rights groups and aid agencies have documented widespread sexual violence against women and girls as part of the Rohingya purge. UN investigators say the scale of Myanmar military sexual violence was so severe that it amounts to evidence of “genocidal intent to destroy the Rohingya population” in and of itself.

    But boys and men like Nurul were also victims. Researchers who study sexual violence in crises say the needs of male survivors have largely been overlooked and neglected by humanitarian programmes in Bangladesh’s refugee camps.

    “There’s a striking division between aid workers and the refugees,” said Sarah Chynoweth, a researcher who has studied male survivors of sexual violence in emergencies around the world, including the Rohingya camps. “Many aid workers say we haven’t heard about it, but the refugees are well aware of it.”

    A report she authored for the Women’s Refugee Commission, a research organisation that advocates for improvements on gender issues in humanitarian responses, calls for aid groups in Bangladesh to boost services for all survivors of sexual violence – recognising that men and boys need help, in addition to women and girls.

    Rights groups say services for all survivors of gender-based violence are “grossly inadequate” and underfunded across the camps – including care for people attacked in the exodus from Myanmar, as well as abuse that happens in Bangladesh’s city-sized refugee camps.

    Stigma often prevents Rohingya men and boys from speaking up, while many aid groups aren’t asking the right questions to find out.

    But there are even fewer services offering male victims like Nurul specialised counselling and healthcare.

    Chynoweth and others who work on the issue say stigma often prevents Rohingya men and boys from speaking up, while many aid groups aren’t asking the right questions to find out – leaving humanitarian groups with scarce data to plan a better response, and male survivors of sexual violence with little help.

    In interviews with organisations working on gender-based violence, health, and mental health in the camps, aid staff told The New Humanitarian that the needs of male rape survivors have rarely been discussed, or that specialised services were unnecessary.

    Mercy Lwambi, women protection and empowerment coordinator at the International Rescue Committee, said focusing on female survivors of gender-based violence is not intended to exclude men.

    “What we do is just evidence-informed,” she said. “We have evidence to show it’s for the most part women and girls who are affected by sexual violence. The numbers of male survivors are usually low.”

    But according to gender-based violence case management guidelines compiled by organisations including the IRC, services should be in place for all survivors of sexual violence, with or without incident data.

    And in the camps, Rohingya refugees know that male survivors exist.

    TNH spoke with dozens of Rohingya refugees, asking about the issue of ”torture against private parts of men”. Over the course of a week, TNH met 21 Rohingya who said they were affected, knew other people who were, or said they witnessed it themselves.

    When fellow refugees reached out to Nurul on behalf of TNH, he decided to share his experiences as a survivor of sexual violence: “Because it happened to men too,” he said.
    Asking the right questions

    After his attack in Myanmar, Nurul said other Rohingya men dragged him across the border to Bangladesh’s camps. When he went to a health clinic, the doctors handed him painkillers. There were no questions about his injury, and he didn’t offer an explanation.

    “I was too ashamed to tell them what had happened,” he said.

    When TNH met him in June, Nurul said he hadn’t received any counselling or care for his abuse.

    But Chynoweth says the problem is more complicated than men being reluctant to out themselves as rape victims, or aid workers simply not acknowledging the severity of sexual violence against men and boys.

    She believes it’s also a question of language.

    When Chynoweth last year started asking refugees if they knew of men who had been raped or sexually abused, most at first said no. When she left out the words “sexual” and “rape” and instead asked if “torture” was done against their “private parts”, people opened up.

    “Many men have no idea that what happened to them is sexual violence,” she said.

    Similarly, when she asked NGO workers in Bangladesh if they had encountered sexual violence against Rohingya men, many would shake their heads. “As soon as I asked if they had treated men with genital trauma, the answer was: ‘Yes, of course,’” she said.

    This suggests that health workers must be better trained to ask the right questions and to spot signs of abuse, Chynoweth said.
    Challenging taboos

    The undercounting of sexual violence against men has long been a problem in humanitarian responses.

    A December 2013 report by the Office of the Special Representative of the UN Secretary-General on Sexual Violence in Conflict notes that sexual and gender-based violence is often seen as a women’s issue, yet “the disparity between levels of conflict-related sexual violence against women and levels against men is rarely as dramatic as one might expect”.

    A Security Council resolution this year formally recognised that sexual violence in conflict also targets men and boys; Human Rights Watch called it “an important step in challenging the taboos that keep men from reporting their experiences and deny the survivors the assistance they need”.

    But in the Rohingya refugee camps, the issue still flies under the radar.

    Mwajuma Msangi from the UN Population Fund, which chairs the gender-based violence subsector for aid groups in the camps, said sexual violence against men and boys is usually only raised, if at all, during the “any other business” section that ends bimonthly coordination meetings.

    “It hasn’t really come up,” Msangi said in an interview. “It’s good you are bringing this up, we should definitely look into it.”

    TNH asked staff from other major aid groups about the issue, including the UN’s refugee agency UNHCR, which co-manages UN and NGO efforts in the camps, and the World Health Organisation, which leads the health sector. There were few programmes training staff on how to work with male survivors of sexual violence, or offering specialised healthcare or counselling.

    “The [gender-based violence] sector has not been very proactive in training health workers to be honest,” said Donald Sonne Kazungu, Médecins Sans Frontières’ medical coordinator in Cox’s Bazar. “I don’t hear people talk about sexual violence against men. But this is also not specific to this response.”

    "The NGO world doesn’t acknowledge that it happened because there is no data, and there is no data because nobody is asking for it.”

    No data, no response

    For the few organisations that work with male survivors of sexual violence in the camps, the failure to assess the extent of the problem is part of a cycle that prevents solutions.

    "The NGO world doesn’t acknowledge that it happened because there is no data, and there is no data because nobody is asking for it,” said Eva Buzo, country director for Legal Action Worldwide, a European NGO that offers legal support to people in crises, including a women’s organisation in the camps, Shanti Mohila.

    LAW trains NGO medical staff and outreach workers, teaching them to be aware of signs of abuse among male survivors. It’s also trying to solidify a system through which men and boys can be referred for help. Through the first half of the year, the organisation has interacted with 25 men.

    "It’s really hardly a groundbreaking project, but unfortunately it is,” Buzo said, shrugging her shoulders. “Nobody else is paying attention.”

    But she’s reluctant to advertise her programme in the camps: there aren’t enough services where male victims of sexual violence can access specialised health and psychological care. Buzo said she trusts two doctors that work specifically with male survivors; both were trained by her organisation.

    “It’s shocking how ill-equipped the sector is,” she said, frustrated about her dilemma. “If we identify new survivors, I don’t even know where to refer them to.”

    The issue also underscores a larger debate in the humanitarian sector about whether gender-based violence programmes should focus primarily on women and girls, who face added risks in crises, or also better include men, boys, and the LGBTI community.

    “If we identify new survivors, I don’t even know where to refer them to.”

    Buzo says the lack of services for male survivors in the Rohingya camps points to a reluctance to recognise the need for action out of fear it might come at the expense of services for women – which already suffer from funding shortfalls.

    The Rohingya response could have been a precedent for the humanitarian sector as a whole to better respond to male survivors of sexual violence, according to an aid worker who worked on protection issues in the camps in 2017 as the massive refugee outflow was unfolding.

    When she questioned incoming refugees about sexual violence against women, numerous Rohingya asked what could be done for men who had also been raped, said the aid worker, who asked not to be named as she didn’t have permission to speak on behalf of her organisation.

    “We missed yet another chance to open this issue up,” she said.

    Chynoweth believes health, protection, and counselling programmes for all survivors – female and male – must improve.

    “There aren’t many services for women and girls. The response to all survivors is really poor,” she said. “But we should, and we can do both.”

    http://www.thenewhumanitarian.org/news-feature/2019/09/04/Rohingya-men-raped-Myanmar-Bangladesh-refugee-camps-GBV
    #viol #viols #violences_sexuelles #conflits #abus_sexuels #hommes_violés #réfugiés #asile #migrations #camps_de_réfugiés #Myanmar #Birmanie

  • Nantes : une vidéo montre un policier en train d’étrangler un manifestant - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/030919/nantes-une-video-montre-un-policier-en-train-d-etrangler-un-manifestant?on

    Violemment interpellé par des policiers de la Brigade anticriminalité (BAC), Bruno Kaïk, 51 ans, perd connaissance et est conduit aux urgences. Trois jours après les faits, la police nationale, par la voix de son service de communication (Sicop), affirme à Libération que ce manifestant avait été hospitalisé « parce qu’il était incommodé par les gaz lacrymogènes ».

    Le ministère évacue de la sorte toute responsabilité policière, nonobstant la parole de la victime qui accuse l’un des policiers de l’avoir « étranglé jusqu’à l’étouffement ».

    Une nouvelle vidéo que Mediapart publie contredit la version du ministère de l’intérieur. Sur ces images, derrière un fourgon, on distingue un policier de la BAC, le visage masqué, qui serre de sa main puis de son bras le cou de Bruno Kaïk. Celui-ci tombe à terre, quasi inanimé.

    #violence_policière #déni #mensonge_d_état