• Chine, Shangaï : propagande US ou propagande chinoise ? emmanuel macron doit réver d’imposer cela à celles et ceux qui ne sont rien. Vidéos Twitter
    La Chine sous la dictature dite sanitaire

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    Voici à quoi risque de ressembler la France de Macron.
    Ce dernier aime prendre exemple sur la Chine en terme de confinement, injection, gestes barrières…


    Le pays des devoirs avant les droits !
    Les camps apparaissent, les enfants sont séparés des parents, les animaux sont exterminés, la liberté n’est plus qu’un mot et vous opposer à ce système peut vous coûter très cher.
    La situation à Shanghai est effrayante.
    Des millions de personnes ont du mal à se nourrir, des personnes âgées sont incapables d’accéder aux médicaments, des vidéos d’émeutes qui éclatent circulent sur les réseaux sociaux.
    De nombreux foyers dépendent de livraisons alimentaires inadéquates du gouvernement.
    Les habitants vont donc eux-mêmes chercher leur nourriture et pillent les magasins.
    Ils sont confinés depuis le 1er avril. Il y a un cadenas sur la porte donc ils ne peuvent absolument pas sortir de leur immeuble.
    C’est anxiogène, disproportionné par rapport à ce qui se passe. Avoir la porte d’entrée scellée…

    Starving Shanghai residents loot the supermarket.  : https://twitter.com/cam_l/status/1512646118575812612

    Rues quadrillées par les gentils costumés en blanc  : https://twitter.com/fangshimin/status/1514121862103457792

    Un peu d’intimité durant les 2 semaines de confinement  : https://twitter.com/wuli62199317/status/1513363200389300227

    Confiné, confinés https://twitter.com/AnGuoDang667/status/1513273036937388033

    Promenade au clair de lune  : https://twitter.com/fangshimin/status/1514372542886076418

    They are killing all the cats and dogs in Shanghai  : https://twitter.com/DonnaWongHK/status/1512471545213440000

    Chinese people like kneeling very much, I don’t know why ?  : https://twitter.com/DonnaWongHK/status/1512472953455185924

    Ré invention du happe-chair  : https://twitter.com/MuYangLee_XWKD/status/1514326109806108672

    Politesse et gentillesse ne peuvent nuire  : https://twitter.com/DonnaWongHK/status/1512473590918103041

  • #Harcèlement et #maltraitance institutionnelle à l’#université

    Le harcèlement est devenu un véritable #fléau dans les universités. Il touche tous les personnels. Les #femmes en sont les premières victimes. En cause un #management de plus en plus délétère, des conditions de travail qui brisent les #solidarités, des mesures de prévention très insuffisantes et des plans d’action pour l’#égalité professionnelle qui restent anémiques.

    L’université va mal. Alors que Frédérique Vidal, dans une conférence de presse de rentrée totalement hors sol, célébrait récemment son bilan sur un air de « Tout va très bien Madame la Marquise », des enquêtes et analyses montrent que cette rentrée universitaire est la plus calamiteuse qui soit : la #précarité_étudiante reste dramatique en l’absence de toute réforme des bourses - promise et oubliée -, les #burnout explosent chez les personnels, eux aussi de plus en plus précaires, et les jeunes docteurs sont nombreux à considérer que « la #France est un pays sans avenir pour les jeunes chercheurs ». Significativement une enquête en 2020 auprès d’un millier de personnels de l’Université de Strasbourg nous apprenait que 46 % des enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs considéraient que les conditions d’exercice de leurs missions étaient mauvaises alors que 49% d’entre eux étaient pessimistes quant à leur avenir professionnel.

    En 2021, avec 30 000 étudiants supplémentaires sans les moyens nécessaires pour les accompagner, les universitaires en sont réduits à gérer la #pénurie et à constater une dégradation inexorable des conditions d’étude et de travail. La crise sanitaire a certes fonctionné comme un démonstrateur et un accélérateur de cette dégradation, mais elle ne saurait masquer la #violence_institutionnelle et la responsabilité historique de l’État lui-même. Depuis 20 ans au moins, les politiques publiques ont méthodiquement saigné, privatisé et précarisé les #services_publics de la santé et du savoir, l’hôpital et la #recherche. L’ironie est cruelle : beaucoup de celles et ceux qui prennent soin de nos corps et de celles et ceux qui fécondent notre esprit sont aujourd’hui en grande souffrance physique et psychique. Si un tel contexte affecte au sein de l’université et de la recherche les personnels de tous statuts, il n’en reste pas moins que les inégalités sont exacerbées et que les salariés les plus touchés sont les précaires et les femmes.

    Les 18 observations qui suivent sont issues d’une expérience de dix années d’accompagnement d’enseignantes et d’enseignants qui sont en difficulté ou en souffrance. De plus en plus souvent en grande souffrance. Elles ne portent que sur des situations de personnels enseignants - mais certaines d’entre elles pourraient aussi être pertinentes pour des personnels Biatss - et ne traitent pas du harcèlement au sein de la communauté étudiante ou entre personnels et étudiants, un sujet tout aussi grave. Cet accompagnement de personnels enseignants est réalisé à titre syndical, mais aussi comme membre d’un CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). J’estime aujourd’hui que la souffrance des personnels a atteint et dépassé les limites de ce qui est humainement et éthiquement admissible. Afin de comprendre la nature de ces limites, je formule une série de réflexions, à partir de notes prises au fil des années. Il me semble qu’elles portent un sens, même si elles ne peuvent être généralisées et n’ont pas une valeur de vérité absolue. Il s’agit ici d’un témoignage reposant sur une expérience, possiblement partageable, certainement partagée par d’autres collègues, une expérience également informée par des échanges avec des représentants de personnels de diverses universités. Ces observations sont suivies d’une brève réflexion sur les plans d’action pour l’égalité femmes-hommes dans les universités, plans dont l’institution se sert trop souvent pour créer un effet de masque sur des pratiques intolérables.

    1. S’il arrive que des hommes soient victimes de situation de présomption de harcèlement ou de pression au travail, je constate que sur 10 dossiers ce sont en moyenne 8 femmes qui sollicitent un accompagnement. Cette moyenne est relativement constante d’une année à l’autre.

    2. Les situations de présomption de harcèlement moral dont les femmes sont victimes comportent souvent une dimension sexiste, si bien que les frontières entre harcèlement moral et harcèlement sexuel sont poreuses.

    3. La difficulté la plus grande pour prouver une situation de harcèlement, qu’il soit moral ou sexuel, consiste dans le recueil de témoignages qui ne soient pas anonymes.

    4. Quand les personnels sollicitent un accompagnement syndical, ils sont en souffrance depuis de nombreux mois, souvent plus d’un an, parfois plusieurs années. On peut en déduire que les procédures de prévention, d’alerte et de signalement ne fonctionnent pas bien.

    5. Les situations de présomption de harcèlement ou de pression au travail procèdent le plus souvent par « autorité hiérarchique », l’auteur appartenant à une direction de composante, d’institut ou de laboratoire. Ces membres de la direction de structures peuvent, en certains cas, être eux-mêmes victimes de pression au travail, voire de harcèlement. Ils subissent en particulier une pression forte des directions des universités et ont la responsabilité de gérer la pénurie.

    6. On observe depuis la loi LRU et la généralisation des appels à projet et de la concurrence entre les universités, laboratoires et collègues, un exercice de plus en plus bureaucratique, solitaire et autoritaire de la gestion des différentes structures d’enseignement et de recherche : alors que les enseignants-chercheurs et chercheurs en responsabilité sont des pairs élus - et non des supérieurs hiérarchiques directs de leurs collègues -, ils se comportent de plus en plus comme des chefs d’entreprise.

    7. Il est rare qu’une situation de harcèlement implique seulement deux personnes : l’auteur du harcèlement et sa victime. Le harcèlement se développe dans un collectif de travail qui présente des problèmes organisationnels et prospère avec la complicité active des uns et le silence des autres.

    8. Le nombre et la gravité des situations de pression au travail et/ou de harcèlement sont proportionnels au degré de sous-encadrement, de sous-formation des encadrants et de restriction budgétaire que subit une composante.

    9. Les moyens les plus fréquemment utilisés dans le cadre d’un harcèlement d’un.e enseignant.e par voie hiérarchique sont les suivants : le dénigrement et la dévalorisation, parfois en direction des collègues, voire des étudiants, l’imposition d’un service non souhaité, l’imposition de tâches administratives, l’évaluation-sanction, la menace de modulation du service à la hausse pour cause de recherche insuffisante, le refus d’accès à des responsabilités ou à des cours souhaités, le refus de subventions ou de soutien financiers pour la recherche, les menaces de sanctions disciplinaires.

    10. Le harcèlement administratif peut prendre trois formes. Soit un retard ou une incapacité durable de l’administration à résoudre une situation en raison d’un sous-encadrement des services - c’est très fréquent. Soit des erreurs ou des fautes de l’administration qu’elle ne reconnaît pas - c’est régulier. Soit un refus politique de reconnaitre les torts de la hiérarchie, et par conséquent de l’établissement lui-même – c’est systématique.

    11. Le harcèlement d’un personnel peut être organisé avec comme objectif de le faire quitter la faculté ou le laboratoire à des fins de réorganisation des formations ou de la recherche, ou encore pour des raisons de postes.

    12. La saisine des sections disciplinaires pour des fautes ou des comportements déviants qui pouvaient être traités dans le cadre d’une médiation, est de plus en plus fréquente, ce qui témoigne d’une dérive autoritaire des présidents d’université qui n’hésitent plus à utiliser et à abuser des pouvoirs que leur attribue la LRU.

    13. Le traitement des situations de harcèlement conduit le plus souvent les DRH à déplacer la victime dans une autre composante alors que le personnel harcelant est confirmé dans son poste et ses responsabilités. La victime subit alors une triple peine : le changement professionnel qui implique soit un surtravail, soit un désoeuvrement dans le cas d’une placardisation ; l’absence de reconnaissance du préjudice et l’absence de réparation ; l’injustice, la révolte et la souffrance provoquées par le maintien du personnel harceleur dans ses responsabilités.

    14. Les personnels de santé – médecins de prévention, psychologues du travail – avouent leurs difficultés ou même leur impuissance à aider efficacement les victimes. Ils finissent par conseiller à la victime de s’en aller, de démissionner, de changer de poste. Il arrive aussi que des militants syndicaux formulent le même conseil afin de protéger la victime.

    15. L’administration passe plus de temps et d’énergie à construire son irresponsabilité qu’à traiter les situations de souffrance au travail. Elle estime tour à tour que ce sont les directeurs de composantes qui n’aident pas la DRH, que les médecins sont impuissants ou que le CHSCT est responsable de l’enquête en cours et de ses résultats. Tout est fait pour dédouaner les équipes politiques et les directions administratives en place. Chacun pense à se protéger juridiquement avant de protéger la victime.

    16. Au premier rang du travail de déresponsabilisation de l’institution par elle-même, il y a l’imputation presque systématique de la responsabilité de la vie privée du personnel dans la cause de sa souffrance, et en particulier dans les facteurs qui ont déclenché une tentative de suicide ou un suicide.

    17. Les cabinets d’expertise en risques psychosociaux, les formations au management et le développement des pratiques de coaching traitent rarement les causes du harcèlement et de la souffrance au travail : ils ont pour fonction principale de remettre les personnels au travail.

    18. Les « Assises des ressources humaines » et autres procédures participatives qui se mettent en place dans les universités, de même que les proclamations de « bienveillance » qui accompagnement les discours des directions et présidences, constituent les derniers avatars du management néolibéral, principalement destinés à auréoler les DRH des universités d’une vertu éthique et démocratique.

    C’est aussi cette dernière question qui traverse le communiqué de presse du SNESUP-FSU de l’université de Strasbourg sur la politique sociale et la stratégie de cet établissement. A quoi donc peuvent servir des « Assises des Ressources humaines » si le président qui les propose distribue de manière discrétionnaire des primes d’intéressement à 9 professeurs des universités dont 8 hommes et une femme ? Parallèlement, je poserais aussi la question suivante : à quoi donc peuvent servir tous les plans de parité et d’égalité professionnelle qui sont adoptés en ce moment dans les universités si les établissements d’enseignement supérieur sont incapables d’éradiquer en leur sein les multiples pratiques de pression au travail, de dénigrement, de discrimination ou de harcèlement ?

    Ces Plans d’action pour l’égalité professionnelle femmes-hommes dans l’Enseignement supérieur et la recherche existent depuis 2013, ont été relancés en 2018 et inscrits en 2019 dans la loi de Transformation de la fonction publique. Les universités ont donc l’obligation de les adopter. Ces plans d’action, tels qu’ils sont actuellement conçus et mis en œuvre par les institutions, ne doivent pas nous leurrer : même si certains dispositifs sont propres à faire avancer les causes de l’égalité et de la parité – la lutte contre les inégalités salariales en particulier -, ils constituent d’abord les produits d’une communication et d’une politique néolibérale qui ont pour fonction de donner une apparence féministe et humaniste à un management qui reste fondamentalement masculin et autoritaire. Soyons aussi attentif à ceci : il se pourrait que se mette en place un management « diversitaire ». Vous serez managés et « ménagés », certes en fonction des multiples évaluations que vous subissez, mais aussi en fonction de votre genre, de votre statut, de vos orientations et bien sûr de vos conceptions et pratiques des libertés académiques.

    Pour finir, j’insiste sur ceci : le silence doit cesser. Des drames humains se déroulent à bas bruit au sein des universités. Ce silence n’est plus supportable. L’état de mal-être et de souffrance des personnels est tel qu’il est grand temps de tirer le signal d’alarme. Les administrations, en protégeant les harceleurs, font plus que mépriser les victimes : elles légitiment et favorisent toutes les formes de violence au travail, de discrimination et de sexisme. Mais les administrations ne sont pas séparables des agents qui les composent, des enseignants qui sont parfois devenus, malgré eux ou volontairement, des administrateurs à mi-temps et à temps plein. Il n’y aura pas d’amélioration des relations de travail au sein des facultés et laboratoires sans une réflexion collective qui conduise à des amendements dans les comportements individuels, à une promotion et une défense active de la collégialité qui ne peut exister sans le respect de l’intégrité de chaque personne. C’est à ces conditions que l’on pourra faire de la recherche et de l’enseignement l’invention d’un sujet collectif qui ne peut exister sans ce qui est au fondement de l’éthique : être un sujet pour un autre sujet.

    https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/111021/harcelement-et-maltraitance-institutionnelle-l-universite

    #facs #précarisation #privatisation #souffrance #harcèlement_moral #sexisme #harcèlement_sexuel #autorité_hiérarchique #loi_LRU #concurrence #appels_à_projets #silence #sous-encadrement #sous-formation #restrictions_budgétaires #dénigrement #dévalorisation #évaluation-sanction #menace #sections_disciplinaires #médiation #dérive_autoritaire #placardisation #réparation #injustice #silence #irresponsabilité #déresponsabilisation #bienveillance #coaching #management_néolibéral #mal-être

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  • How the Culture of the University Covers Up Abuse

    My task in Complaint! is relatively simple. I listen to, and learn from, those who make complaints about abuses of power within universities. Many of the stories I share in the book are about institutional violence, that is, the violence directed by the institution toward those who complain about violence within the institution. Those who try to complain are often warned about the costs of complaint or threatened with retaliation for complaining. We might assume warning and threats are used by management as top-down bullying tactics. They are. But many complaints are stopped not by senior managers or administrators but by colleagues, sometimes acting on behalf of colleagues or in order to protect colleagues.

    https://lithub.com/how-the-culture-of-the-university-covers-up-abuse
    #impunité #silence #complicité #collègues #harcèlement #abus #université #facs #violence_institutionnelle

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    • Complaint !

      In Complaint! Sara Ahmed examines what we can learn about power from those who complain about abuses of power. Drawing on oral and written testimonies from academics and students who have made complaints about harassment, bullying, and unequal working conditions at universities, Ahmed explores the gap between what is supposed to happen when complaints are made and what actually happens. To make complaints within institutions is to learn how they work and for whom they work: complaint as feminist pedagogy. Ahmed explores how complaints are made behind closed doors and how doors are often closed on those who complain. To open these doors---to get complaints through, keep them going, or keep them alive---Ahmed emphasizes, requires forming new kinds of collectives. This book offers a systematic analysis of the methods used to stop complaints and a powerful and poetic meditation on what complaints can be used to do. Following a long lineage of Black feminist and feminist of color critiques of the university, Ahmed delivers a timely consideration of how institutional change becomes possible and why it is necessary.

      https://www.dukeupress.edu/complaint
      #plainte #livre #Sara_Ahmed #pouvoir #victimes #abus_de_pouvoir #bullisme #pédagogie_féministe

    • Also : her #blog

      #feministkilljoys

      About

      My name is Sara Ahmed, and this is my research blog. I am a feminist killjoy. It is what I do. It is how I think. It is my philosophy and my politics.

      I was the inaugural director of the Centre for Feminist Research (CFR) at Goldsmiths. You can find further information about the CFR here.

      I am now working as an independent feminist scholar and writer. You can find my cv, links to my articles, description of my new projects, details of forthcoming lectures and information on all of my books on my personal website. If you need to get in touch with me please fill in my contact form.

      I recently completed a book Living a Feminist Life, which draws on everyday experiences of being a feminist to re-think some key aspects of feminist theory. I began this blog when I began the book: they were written together.

      I will however keep the blog even though the book is finished! In fact I will be sharing material from my new project on complaint which I have just begun.

      The work of a feminist killjoy is not over.

      https://feministkilljoys.com/about

    • And not yet read but called the ’bible’ by some colleagues:

      LIVING A FEMINIST LIFE

      In Living a Feminist Life Sara Ahmed shows how feminist theory is generated from everyday life and the ordinary experiences of being a feminist at home and at work. Building on legacies of feminist of color scholarship in particular, Ahmed offers a poetic and personal meditation on how feminists become estranged from worlds they critique—often by naming and calling attention to problems—and how feminists learn about worlds from their efforts to transform them. Ahmed also provides her most sustained commentary on the figure of the feminist killjoy introduced in her earlier work while showing how feminists create inventive solutions—such as forming support systems—to survive the shattering experiences of facing the walls of racism and sexism. The killjoy survival kit and killjoy manifesto, with which the book concludes, supply practical tools for how to live a feminist life, thereby strengthening the ties between the inventive creation of feminist theory and living a life that sustains it.

      All books: https://www.saranahmed.com/books-1

      Her website: https://www.saranahmed.com

  • Limousin : Association de malfaiteurs du 15 juin
    https://lundi.am/Gentioux-Association-de-malfaiteurs-du-15-juin

    Le 15 juin dernier, environ deux cents agents de la Section des recherches de la Gendarmerie, du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie (PSIG), du SRPJ de Limoges et de la Sous-direction Anti-Terroriste (SDAT) de Paris prenaient d’assaut les villages de Gentioux, Cieux et Bussière-Boffy en Creuse et en Haute-Vienne. Six personnes de 50 à 70 ans étaient interpellées et placées en garde à vue : une directrice d’école, une potière, un plombier, une menuisière, un chargé de cours à l’université et une infirmière.

    #antiterrorisme #terrorisme_d_état #violence_institutionnelle

  • The macho state: coercion, patriarchy and resistance

    When police officers themselves are responsible for so many cases of gender-based violence and when so many cases are never addressed by the judicial system, what does that say about both the institution of the police, the state and their coercive apparatus?

    https://longreads.tni.org/stateofpower/the-macho-state-coercion-patriarchy-and-resistance

    #machisme #partiarcat #résistance #violences_sexuelles #justice #impunité #insitutions #police #coercition #féminicide #féminicides #femmes #viols #culture_du_viol #violence #invisibilisation #genre #Etat #omission #violence_institutionnelle

    ping @_kg_

    • To paraphrase Paulo Freire, it seems to varying degrees that we are coming to the realisation of our condition of oppression. The moment is ripe to also realise that “nobody liberates themselves all alone. People liberate themselves in fellowship with each other.” Invoking the appeals of abolitionists who see not only the need but also the potential for the world to transform itself, it is time to forge ties of solidarity, communities of care, but above all communities of understanding, to come closer to the one another and find our own humanity in this otherness. This we owe to ourselves, to those who came before, but above all to those who will come after.

      ajouté ici —> https://seenthis.net/recherche?recherche=%23metalist+%23gender

  • Spirale de la violence
    http://romy.tetue.net/spirale-de-la-violence

    Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

    La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.

    La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

    Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue.

    #Vous_moi_nous #violences
    #ViolenceInstitutionnelle
    #ViolenceRévolutionnaire
    #ViolenceRépressive

    • Ah oui les droits de l’homme de la part d’un mec qui bosse et qui est gradé dans une secte misogyne et homophobe et autrice de milliers de viols d’enfants.

      Hélder Pessoa Câmara (1909-1999), plus couramment appelé Helder Camara, est un archevêque catholique brésilien, défenseur des droits humains, proche des mouvements non-violents et se référant à Gandhi et Martin Luther King, connu pour sa lutte contre la pauvreté dans son diocèse et dans le monde.

      Dans Spirale de la violence (1971), il décrit le lien qui unit l’injustice structurelle (violence de niveau 1) à rébellion (violence de niveau 2) et la réaction répressive (violence de niveau 3). Câmara y appelle les jeunes du monde entier à prendre des mesures pour briser cet engrenage, affirmant que leurs aînés sont devenus dépendants de ces escalades.

      Un archeveque complice des viols d’enfants, les femmes et les hommes, couverts par son institution. Institution dont il est et qui persécuté les homosexuels, et regarde crevé les femmes et les filles qui veulent avorté.

      #catholicisme #hommaniste
      #sexisme #homophobie #violophile #féminicide #violence_institutionnelle

      De plus son idée de « violence révolutionnaire » c’est une belle inversion de dominant.
      Par exemple si tu as des archeveques qui violent des enfants, l’institution les déplace afin qu’ils échappent à toute forme de violence institutionnelle d’état jusqu’au délai de prescriptions. Les victimes qui arrivent parfois à demander justice, seraint donc dans la violence révolutionnaire selon son shéma trinitaire. Et après tous ces crimes institutionnels il y a des mecs pour rester archeveque en 2019 et te faire des discours hommaniste sur la violence institutionnels.

    • C’est un gradé dans une institution violeuse et misogyne et homophobe. C’est deja assez déguelasse et je tiens tous les cathoiques pour résponsables des exactions de leur secte car contrairement à d’autres religion les catho reconnaissent l’autorité du pape et la hiérarchie misogyne de son armée pedosexuel.

      Ensuite il se revendique de Gandhi qui etait hors limite avec les petites filles et pour un archeveque membre d’une institution multirécidiviste de viols d’enfants ca passe moyen.

      Enfin sur le fond, il dit ;

      Dans Spirale de la violence (1971), il décrit le lien qui unit l’injustice structurelle (violence de niveau 1) à rébellion (violence de niveau 2) et la réaction répressive (violence de niveau 3). Câmara y appelle les jeunes du monde entier à prendre des mesures pour briser cet engrenage, affirmant que leurs aînés sont devenus dépendants de ces escalades.

      Ca c’est toute à fait de l’idéologie chretienne de domination. Les vieux comme lui ont fait de la grosse merde, et exigent des jeunes de tendre l’autre joue. Si ce mec avait une once de décence il ne serait pas archevêque.
      Les conseils aux jeunes par des gourous de la secte du pedo-viol non merci. Les analyse sur la violence d’un mec qui pratique la discrimination des femmes à chaque instant en tant qu’il est archevêque c’est niet. Qu’il montre l’exemple et quitte l’institution abjecte dont il est un ponte et qu’il lache la grappe aux jeunes. Les jeunes qui écoutent des archeveque il y en a pas, et à mon avis si il y en a ce sont des survivant·es du viol et illes exigent réparation qu’ils ne sont pas près d’obtenir si on écoute leurs archevêques.
      Enfin c’est pas comme si il y avait que ces pédocriminels capable de parler de violences institutionnelle, il doit bien y avoir des pacifistes ailleurs que chez l’amical misogyne du viol.

      Un archevêque qui demande des efforts aux jeunes ca me fait le meme effet qu’un nazi qui demanderait des efforts aux juifs, peut etre que le nazi qui demande n’a pas commis d’actes antisémite lui même mais ca va pas me donner envie de l’écouté pour autant.
      #a_bas_la_calotte
      #viols_institutionnels #misogynie_institutionnelle #homophobie_institutionnelle

    • Comme homme d’Eglise, Camara avait des positions très différentes de son institution sur beaucoup de sujets. Pour l’anecdote il avait par exemple suggéré que le Pape transfère le Vatican et tous ses trésors à l’UNESCO, et aille habiter dans une baraque un peu plus modeste.

      En Amérique latine il a été un des moteurs de l’« option préférentielle pour les pauvres » (théologie de la libération) demandant que l’église choisisse le camp des pauvres et s’inscrive dans les luttes sociales — position « tiers-mondiste » qui a culminé avec Vatican II en 1962-65, et qui lui a valu d’être traité de communiste, évêque rouge etc.

      Camara a aussi été l’un des principaux opposants à la dictature brésilienne dans les années 60 à 80.

      Concernant les droits des femmes : il était pour l’égalité, le droit au divorce, le droit à la contraception, et aussi pour l’ordination des femmes. Dans son entourage on trouvait des hommes prêtres ayant quitté l’église pour se marier, et des militantes de choc comme Rose Marie Muraro, décrite comme la « première » féministe brésilienne https://en.wikipedia.org/wiki/Rose_Marie_Muraro

      La droite catholique est revenue en force par la suite avec Jean Paul 2 puis Benoit 16. Quand Camara a pris sa retraite, JP2 a nommé à sa place (en guise de revanche, sans aucun doute) José Cardoso Sobrinho, un évêque bien réactionnaire qui s’est présenté le jour de sa nomination en « patriarche » avec croix en or et tout l’habit d’apparat, pour bien montrer le contraste avec Camara qui était toujours habillé de façon modeste. Cardoso Sobrinho s’est illustré par la suite en excommuniant la famille et les médecins d’une petite fille de neuf ans qui avait avorté après un viol — et sans excommunier le beau-père violeur car "L’avortement est beaucoup plus grave que le viol".

      Je n’ai rien trouvé concernant la position de Camara sur les droits des homosexuels, mais dans quelques posts anti-Camara on décrit son mouvement comme “pro-abortion, homosexualist, and socialist” (sic), et tu peux trouver un texte de Frei Betto, un des « fils spirituels » de Camara, qui demande “¿Hasta cuándo serán discriminados los homosexuales por quien se considera discípulo de Jesús ?.”

      Dernier point, les biographies révélant les actes et propos abjects de Gandhi sont relativement récentes (2010 je crois…), Camara est mort en 1999.

    • Merci pour ces infos @fil
      Ce Camara est manifestement moins abjecte que l’institution pour qui il travaillait ce qui est tout de meme pas bien difficile. Au final en restant catholique il a fait venir des gens dans cette secte misogyne qui excommunie les victimes de viol mais pas les violeurs. La mesquinerie avec lequel il fut remplacé montre que rester catholique c’est méprisé ce prêtre. Au final son action me semble nocive aux femmes, aux enfants, aux homos, et pour le mariage des prètres je suis contre c’est seulement leur donner accès à des privilège masculins supplémentaires et ajouté le viol conjugale ainsi que le viol incestueux à la gamme de leurs pedoviols routiniers.

      Ca me fait un peu comme si on discutait de gentil fascistes, il y en a qui sont surement sympas et qui sont fafs par tradition sans trop avoir questionné ce que leur parents leur ont appris et qui ont passé leur vie à faire du fascisme un peu moins misogyne ou du fascisme gay-friendly. C’est vrai que c’est mieux que le fascisme ordinaire mais ca reste du fascisme et je reste opposé meme aux gentil fafs tout comme je reste opposé même aux gentils catholiques.

  • Quelque 60’000 internés administratifs en Suisse jusqu’en 1981 Stéphanie Jaquet et l’ats - 19 Mai 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10443579-quelque-60-000-internes-administratifs-en-suisse-jusqu-en-1981.html

    C’est l’estimation d’une commission indépendante d’experts, qui publie lundi les cinq premiers livres issus de quatre ans de recherche. Le Matin Dimanche et la NZZ am Sonntag s’en font l’écho.

    https://www.youtube.com/watch?v=0I8KJDE2b-E

    Des innocents privés de liberté au seul motif que ces personnes étaient pauvres, alcooliques, mères illégitimes, rebelles, mendiantes, homosexuelles, réfugiées ou jugées trop fainéantes. Ce chiffre de 60’000 victimes pour le XXe siècle est une estimation prudente.

    Travail forcé, stérilisation, prison, violences sexuelles
    Certaines ont été enfermées dans des établissements pénitentiaires, d’autres contraintes au travail forcé, au mariage et parfois à la stérilisation. Presque toutes les femmes internées ont subi des violences sexuelles.

    Selon le rapport, 648 institutions ont participé à ces internements : il a fallu établir une topographie des établissements https://www.uek-administrative-versorgungen.ch/interactivereport/fr répartis dans le pays. Le phénomène était de grande « ampleur », note Markus Notter, le président de la Commission indépendante d’experts « internements administratifs » (CIE) : « La manière dont l’Etat a traité ces personnes va au-delà de ce qu’on pensait jusqu’à présent », explique-t-il au Matin Dimanche. « On doit se demander comment cela a été possible et pourquoi il n’y a pas eu davantage de résistance », ajoute-t-il.

    Les cinq premiers volumes scientifiques seront publiés dès lundi ; trois autres paraîtront en juillet et la CIE livrera ses recommandations en septembre. Une exposition itinérante nommée « Exclus & Enfermés », accompagnée d’un site internet comportant nombre d’archives, permet de se plonger de manière approfondie dans les contenus de la Commission indépendante.

    Le passé sombre de la Suisse
    L’internement administratif https://www.notrehistoire.ch/medias/65360 ne constitue qu’une partie du passé sombre de la Suisse. Des enfants ont aussi été placés dans des foyers ou ont dû travailler dans des fermes jusqu’en 1981.

     #darwinisme_social #domination #internement_administratf #différence #hospices_de_pauvres #maisons_de_travail

    • L’étude de squelettes jette la lumière sur les victimes de placements forcés Alain Arnaud/gma - 15 Mai 2019 - RTS
      https://www.rts.ch/info/regions/autres-cantons/10431990-l-etude-de-squelettes-jette-la-lumiere-sur-les-victimes-de-placements-f

      Les victimes de placements forcés dans le canton des Grisons souffraient de maltraitance, selon l’étude de nombreux squelettes par des chercheurs. Plus de 100 tombes ont ainsi été excavées du centre de correction cantonal Realta à Cazis.


      Toilette pour des enfants de l’« Institut de sauvetage pour la jeunesse abandonnée et négligée » du château de Kasteln (AG) en 1941. Image : Keystone

      Les chercheurs ont profité de la construction d’un nouveau bâtiment pénitentiaire pour excaver les 103 tombes. Des centaines de pensionnaires internés depuis le milieu du XIXe siècle y sont enterrés. S’ils s’y trouvaient, c’est parce qu’ils passaient pour débauchés, réfractaires au travail, fous ou simplement s’écartant de la norme.

      Les nouvelles analyses révèlent que certains y étaient aussi pour raisons de santé, notamment pour la syphilis congénitale ou des maladies génétiques. Elles indiquent surtout que les conditions de vie y étaient rudes, et que l’état physique des internés s’y détériorait rapidement.

      Côtes cassées
      Beaucoup de pensionnaires ont contracté la tuberculose. Le nombre "extrêmement élevé" de côtes cassées révèle par ailleurs les mauvais traitements qui y étaient légion.

      Les Grisons comptent plusieurs milliers de victimes de placements forcés, un monument en leur mémoire leur rend hommage depuis peu sur les hauts de Coire. En Suisse, les estimations font état de 50’000 à 60’000 victimes des mesures de coercition à des fins d’assistance. La pratique n’a cessé qu’au début des années 1980.
      #violence_institutionnelle

  • Christian Estrosi exige que la militante d’Attac blessée rembourse le nettoyage de son sang laissé sur le trottoir La Rédaction - 26 Mars 2019 - Le GORAFI
    http://www.legorafi.fr/2019/03/26/christian-estrosi-exige-que-la-militante-dattac-blessee-rembourse-le-nettoy

    Nice – Christian Estrosi est en colère. Ce matin sur Sud Radio, il a exigé que la militante d’Attac grièvement blessée dans un mouvement de foule lors de la manifestation des gilets jaunes rembourse les frais de nettoyage de son sang sur le trottoir. Reportage.

    « Nos agents municipaux ont travaillé jusqu’à tard dans la nuit pour effacer ce sang. Et je vous rappelle que c’est compliqué de nettoyer du sang, ça part très mal » a-t-il rappelé aux journalistes. « De plus nous hésitons à déposer plainte, car un de nos agents a failli se blesser en glissant sur du sang caillé, cela aurait pu être dramatique ! » affirme-t-il, soulignant que le plot qui avait été heurté à la tête de la militant était « analysé pour déterminer des dommages internes ». « Elle a heurté le plot très violemment, il y a un peu de peinture qui a été éraflée, cela sera à payer bien sûr. Je me pose aussi la question évidemment de savoir si elle n’a pas heurté volontairement ce plot ».

    #christian_estrosi #violences_policiéres #violence_institutionnelle #aménagements_urbains

  • #Plogoff

    Après le choc pétrolier de 1973, la France passe au tout nucléaire. Plogoff, commune de Bretagne, est retenue pour l’établissement d’une centrale. De l’incompréhension des habitants naît la contestation puis la résistance. Ce n’est qu’en 1981 que le projet est stoppé par Mitterrand, comme promis durant sa campagne. À l’instar de Fukushima, la centrale de Plogoff devait se situer sur une faille sismique.


    https://www.editions-delcourt.fr/serie/plogoff.html
    #BD #bande_dessinée #livre #nucléaire #résistance #Bretagne #France #EDF #centrale_nucléaire #énergie #violence #violences_policières #CRS #police #justice #ordre #Pentecôte_antinucléaire #anti-nucléaire

    Sur la violence des manifestants/opposants et celle des institutions :


    #violence_institutionnelle #violence_organisée #hypocrisie

    « Le procureur cherche une décision politique. L’essentiel est de savoir pourquoi la violence naît dans une société. Elle est le #cri de ceux qui ne peuvent plus parler »

  • Les premiers portillons anti-fraude du métro ont été inaugurés La voix du Nord - Benjamin Duthoit - 30 Novembre 2017
    http://www.lavoixdunord.fr/276274/article/2017-11-30/les-premiers-portillons-anti-fraude-du-metro-ont-ete-inaugures

    Les premiers portiques anti-fraude du métro de l’agglomération lilloise ont été mis en service ce jeudi matin à la gare Lille-Europe. Ils ont été inaugurés par Damien Castelain, président de la MEL (Métropole européenne de Lille), Gérald Darmanin, vice-président de la MEL en charge de la sécurité dans les transports, et le préfet Michel Lalande. D’ici fin 2020, toutes les stations du réseau Transpole seront équipées.

    Ce jeudi matin, Damien Castelain, président de la MEL (Métropole européenne de Lille), Gérald Darmanin, vice-président de la MEL en charge de la sécurité dans les transports, et Michel Lalande, préfet du Nord, ont inauguré les premiers portiques anti-fraude du métro du réseau Transpole, à la gare Lille-Europe.

    Dès la fin de la cérémonie, la mise en service de ce nouvel outil a été activée. Il vous faudra donc être munis d’un titre de transport valide pour pouvoir pénétrer dans la station. L’objectif de cette installation est de lutter encore plus efficacement contre la fraude, en baisse depuis quelques années.

    En 2018, six autres stations de métro seront équipées de portiques (Lille Flandres, Porte des Postes, République Beaux-Arts, Eurotéléport, Tourcoing Centre et Porte de Douai). Toutes les stations seront pourvues d’ici la fin 2020, a précisé Damien Castelain.

    #Kéolis #transports #métro #Lille #violence #violence_institutionnelle #Damien_Castelain #Gérald_Darmanin #Transpole #Tourcoing #guerre_aux_pauvres #gaspillage

    • Quand les entreprises ne paient pas leur juste part d’impôt, les pays en développement sont privés de fonds cruciaux pour financer des services vitaux comme les services hospitaliers.

      On estime à 100 milliards de dollars la somme que perdent chaque année les pays les pauvres à cause de l’évasion fiscale.
      Et ce sont les personnes les plus pauvres qui en souffrent le plus.

      Partagez cette vidéo et exigez que votre gouvernement agisse contre l’évasion fiscal : https://www.oxfamsol.be/fr/exigez-une-fiscalite-plus-transparente

      Eradiquons la pauvreté tous ensemble

    • Il n’y a pas que dans les pays pauvres.
      4 000 milliards d’euros gérés au Luxembourg L’Essentiel - 30 Octobre 2017
      http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/4-000-milliards-d-euros-geres-au-Luxembourg-31051256

      LUXEMBOURG – Les Fonds installés au Grand-Duché ont franchi la barre des quatre trillions d’euros. Ce qui place le pays en deuxième position au niveau mondial.

      https://seenthis.net/?debut_messages=25#message641099

    • L’ÉVASION FISCALE PRIVE 8 MILLIONS DE PERSONNES DE SOINS DE SANTÉ, SELON OXFAM - En langage normal, L’ÉVASION FISCALE TUE 8 MILLIONS DE PERSONNES EN LES PRVANT DE SOINS DE SANTÉ.
      (Oxfam ne parle que des pays pauvres, pas des pays riches, les USA, l’europe, la France . . . où l’on détruit aussi les hopitaux)

      Un tiers des 100 milliards de dollars par an que les multinationales ne paient pas dans les pays les plus pauvres suffiraient à couvrir la facture des soins de santé dans ces pays, d’aprés Oxfam.

      Couvrir les frais médicaux des vaccinations, des sages-femmes ou du traitement de la diarrhée coûterait au niveau mondial. Environ 30 milliards d’euros, selon Oxfam. Si ces frais étaient couverts, 7,8 millions d’enfants et 210.000 femmes pourraient être sauvés chaque année.

      « Les grandes entreprises qui pratiquent l’évasion fiscale privent les pays en développement de ressources financières essentielles. En parallèle, les personnes les plus pauvres à travers le monde se retrouvent exclues de systèmes de santé qui pourraient pourtant leur sauver la vie. Il n’y a pas la moindre excuse à ne pas s’attaquer à l’évasion fiscale », affirme Maaike Vanmeerhaeghe, responsable du plaidoyer Justice fiscale d’Oxfam-Solidarité.

      Pour l’organisation, c’est avant tout la responsabilité des autorités politiques de mettre en place des mesures légales permettant de lutter efficacement contre l’évasion fiscale. Or celles-ci, laissent l’intérêt des multinationales primer sur l’intérêt général, selon Oxfam.

      La mondialisation néo libérale c’est ça.

      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_l-evasion-fiscale-prive-8-millions-de-personnes-de-soins-de-sante-selon-

  • Whose Security is it Anyway ?

    Guide sur la violence institutionnelle à l’encontre des racisé.e.s ou LGBT & « sécurisation » dans les centres sociaux/de soin

    http://www.thepicis.org/whose-security

    The non-profit industrial complex increasingly governs the lives of marginalized young people who are being criminalized by institutions like schools, hospitals, detention centers, and correctional facilities. Young people in group homes, at drop in centers, in homeless shelters, and recreational facilities are finding highly securitized spaces that are quick to punish and expel them. Our current social context is characterized by heightened racialized surveillance and increasing state violence particularly against people of color.

    Institutional violence within community centers, healthcare organizations, and social services, in concert with the “helping” industry’s increasing collusion with and reliance on law enforcement, fuels the prison pipeline.

    In response to pervasive institutional violence and increasing policing, surveillance, and targeting of queer and TGNB (trans and gender non-binary) youth of color, street-based youth, and youth experiencing homelessness, Project NIA created a toolkit to share strategies of resistance to the increased securitization of non-profit spaces. We hope our experiences, which are specific, activate organizations and the individuals working within them to reflect and take action, implementing both short- and long-term strategies to prevent, interrupt, and transform violence.

    Working in collaboration with youth workers from across Chicago, this toolkit evolved from practicing violence prevention in complex spaces, youth and adult workshops, thousands of conversations, meetings convened from organizational crisis due to the impact of policing and surveillance, strategies used at the Broadway Youth Center (BYC), and research released by Young Women’s Empowerment Project (YWEP) and Project NIA.

  • Injugeable.
    http://maitremo.fr/injugeable

    Un an plus tard, j’ai de nouveau été saisie de la situation de Cyril par le Parquet, qui me demandait son placement car Mme VanVé osait avoir l’exigence que son fils, à qui la société ne proposait au demeurant aucune scolarité permanente et adaptée, rentre chez elle le soir plutôt que d’être accueilli en internat lorsqu’un établissement l’accepterait. Elle se disait prête à déménager n’importe où, Lille, Marseille, Toulouse, Strasbourg, pour être à proximité de son enfant et le voir rentrer à la maison chaque soir. Le Conseil général demandait donc qu’on place Cyril d’ores et déjà. Logique, non ?

    #violence_institutionnelle