• #Plogoff

    Après le choc pétrolier de 1973, la France passe au tout nucléaire. Plogoff, commune de Bretagne, est retenue pour l’établissement d’une centrale. De l’incompréhension des habitants naît la contestation puis la résistance. Ce n’est qu’en 1981 que le projet est stoppé par Mitterrand, comme promis durant sa campagne. À l’instar de Fukushima, la centrale de Plogoff devait se situer sur une faille sismique.


    https://www.editions-delcourt.fr/serie/plogoff.html
    #BD #bande_dessinée #livre #nucléaire #résistance #Bretagne #France #EDF #centrale_nucléaire #énergie #violence #violences_policières #CRS #police #justice #ordre #Pentecôte_antinucléaire #anti-nucléaire

    Sur la violence des manifestants/opposants et celle des institutions :


    #violence_institutionnelle #violence_organisée #hypocrisie

    « Le procureur cherche une décision politique. L’essentiel est de savoir pourquoi la violence naît dans une société. Elle est le #cri de ceux qui ne peuvent plus parler »


  • Les travailleuses de la santé et la violence organisationnelle Le Devoir - Joëlle Naud, Mia Laberge, Marc-Antoine Durand - 14 février 2018
    http://www.ledevoir.com/opinion/idees/520219/les-travailleuses-de-la-sante-et-la-violence-organisationnelle

    Les infirmières auxiliaires, infirmières et inhalothérapeutes prodiguent actuellement des soins dans des conditions de travail inacceptables : surcharge de travail, manque de personnel, augmentation du nombre de patients, manque de matériel, équipe instable, absence non remplacée, complexité des soins et temps supplémentaire obligatoire (TSO). Les professionnelles en soins sont sans contredit les travailleuses les plus qualifiées qui soient à subir autant de violence. Même en faisant abstraction de l’intensité de facto du milieu de la santé, il n’existe aucune comparaison possible. Aucune profession n’est subordonnée à un système aussi violent que celle d’infirmière.
     

    Or, malgré les nombreuses dénonciations et demandes constamment rapportées aux gestionnaires des CISSS et CIUSSS, les professionnelles en soins sont systématiquement ignorées. De la chef d’unité au premier ministre, elles sont méprisées par ceux qui les dominent. Les récents commentaires de monsieur Barrette, un homme blanc médecin spécialiste, en témoignent d’ailleurs : « Les postes à temps complet sont disponibles, elles n’ont qu’à les occuper. » Pourquoi ? Parce qu’elles sont des femmes.
     
    Les professionnelles en soins subissent au quotidien plusieurs formes de violence. Par exemple, de nombreuses travailleuses enceintes, infirmières auxiliaires, se voient contraintes d’effectuer des tâches dangereuses pour leur grossesse. De plus, lorsqu’elles sont « pointées en TSO », les infirmières subissent des coordonnateurs une énorme pression : l’employeur culpabilise les travailleuses en insinuant « qu’elles nuisent à leurs autres collègues et aux patients » si elles n’acceptent pas de travailler. Leur vocation est souvent utilisée contre elles : « l’intérêt du patient » l’emporte toujours sur leur propre condition. Le harcèlement psychologique est aussi très présent dans le réseau, comme le démontrent de nombreuses études. Et que dire des patients agressifs, agités, insistants, déplacés, commentant l’apparence physique des soignantes ? Force est de constater que la réalité des professionnelles en soins est celle d’un système gangréné par la violence organisationnelle.
     

    Popularité du temps partiel  
    Ainsi, les professionnelles en soins, conformément au rôle attendu d’elles — douceur, compassion, don de soi, bref, le care , endossent la responsabilité du bien-être des autres avant le leur. Elles apprennent très tôt à subir et à banaliser la violence qu’elles vivent au quotidien. Comment s’en sauver ? Pour plusieurs d’entre elles, la solution consiste à moins s’exposer à cette violence : le travail à temps partiel qui permet de survivre, tout en appauvrissant ses vieux jours. Ou encore, pour celles qui le pourront, intégrer le système de domination : gravir les échelons de l’appareil administratif…
     
    Or, ces moyens de défense s’expliquent en raison du fait que ces travailleuses sont « au service de », elles sont systématiquement négligées, réduites au silence ; soumises à des injonctions sociales les empêchant de s’exprimer, brimant ainsi leur droit à la colère. Le ministre de la Santé n’a-t-il pas accusé récemment les infirmières d’instaurer « un climat négatif » dans le réseau de la santé ?
     
    Parce que les professionnelles en soins sont à 92 % des femmes et qu’elles subissent, comme travailleuses, de la violence organisationnelle quotidiennement, nous les encourageons à dénoncer les conditions de travail lamentables dans lesquelles elles oeuvrent.
     
    À décrier la raison pour laquelle elles sont traitées injustement : le patriarcat. Institutionnalisé dans le réseau de la santé, il est le fruit de décennies de subordination d’un groupe de femmes à des hommes, administrateurs de carrière ou médecins.
     
    Et enfin, à jouer d’audace et de liberté, quitte à franchir la ligne du risque… Plus encore, dans la foulée du #MoiAussi, nous croyons que la portée du mouvement doit être élargie à toutes formes de violences vécues par les femmes : à celles des travailleuses aussi, à l’instar des infirmières auxiliaires, infirmières et inhalothérapeutes du Québec.

    #violence_organisationnelle #violence #violence_institutionnelle #management #femmes #gestionnaires #domination #infirmière #travail #médecins #conditions_de_travail #patriarcat #temps_partiel #santé #perversions (des pratiques manégériales) #Canada #Quebec , mais c’est la même chose en France


  • Les premiers portillons anti-fraude du métro ont été inaugurés La voix du Nord - Benjamin Duthoit - 30 Novembre 2017
    http://www.lavoixdunord.fr/276274/article/2017-11-30/les-premiers-portillons-anti-fraude-du-metro-ont-ete-inaugures

    Les premiers portiques anti-fraude du métro de l’agglomération lilloise ont été mis en service ce jeudi matin à la gare Lille-Europe. Ils ont été inaugurés par Damien Castelain, président de la MEL (Métropole européenne de Lille), Gérald Darmanin, vice-président de la MEL en charge de la sécurité dans les transports, et le préfet Michel Lalande. D’ici fin 2020, toutes les stations du réseau Transpole seront équipées.

    Ce jeudi matin, Damien Castelain, président de la MEL (Métropole européenne de Lille), Gérald Darmanin, vice-président de la MEL en charge de la sécurité dans les transports, et Michel Lalande, préfet du Nord, ont inauguré les premiers portiques anti-fraude du métro du réseau Transpole, à la gare Lille-Europe.

    Dès la fin de la cérémonie, la mise en service de ce nouvel outil a été activée. Il vous faudra donc être munis d’un titre de transport valide pour pouvoir pénétrer dans la station. L’objectif de cette installation est de lutter encore plus efficacement contre la fraude, en baisse depuis quelques années.

    En 2018, six autres stations de métro seront équipées de portiques (Lille Flandres, Porte des Postes, République Beaux-Arts, Eurotéléport, Tourcoing Centre et Porte de Douai). Toutes les stations seront pourvues d’ici la fin 2020, a précisé Damien Castelain.

    #Kéolis #transports #métro #Lille #violence #violence_institutionnelle #Damien_Castelain #Gérald_Darmanin #Transpole #Tourcoing #guerre_aux_pauvres #gaspillage


    • Quand les entreprises ne paient pas leur juste part d’impôt, les pays en développement sont privés de fonds cruciaux pour financer des services vitaux comme les services hospitaliers.

      On estime à 100 milliards de dollars la somme que perdent chaque année les pays les pauvres à cause de l’évasion fiscale.
      Et ce sont les personnes les plus pauvres qui en souffrent le plus.

      Partagez cette vidéo et exigez que votre gouvernement agisse contre l’évasion fiscal : https://www.oxfamsol.be/fr/exigez-une-fiscalite-plus-transparente

      Eradiquons la pauvreté tous ensemble

    • Il n’y a pas que dans les pays pauvres.
      4 000 milliards d’euros gérés au Luxembourg L’Essentiel - 30 Octobre 2017
      http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/4-000-milliards-d-euros-geres-au-Luxembourg-31051256

      LUXEMBOURG – Les Fonds installés au Grand-Duché ont franchi la barre des quatre trillions d’euros. Ce qui place le pays en deuxième position au niveau mondial.

      https://seenthis.net/?debut_messages=25#message641099

    • L’ÉVASION FISCALE PRIVE 8 MILLIONS DE PERSONNES DE SOINS DE SANTÉ, SELON OXFAM - En langage normal, L’ÉVASION FISCALE TUE 8 MILLIONS DE PERSONNES EN LES PRVANT DE SOINS DE SANTÉ.
      (Oxfam ne parle que des pays pauvres, pas des pays riches, les USA, l’europe, la France . . . où l’on détruit aussi les hopitaux)

      Un tiers des 100 milliards de dollars par an que les multinationales ne paient pas dans les pays les plus pauvres suffiraient à couvrir la facture des soins de santé dans ces pays, d’aprés Oxfam.

      Couvrir les frais médicaux des vaccinations, des sages-femmes ou du traitement de la diarrhée coûterait au niveau mondial. Environ 30 milliards d’euros, selon Oxfam. Si ces frais étaient couverts, 7,8 millions d’enfants et 210.000 femmes pourraient être sauvés chaque année.

      « Les grandes entreprises qui pratiquent l’évasion fiscale privent les pays en développement de ressources financières essentielles. En parallèle, les personnes les plus pauvres à travers le monde se retrouvent exclues de systèmes de santé qui pourraient pourtant leur sauver la vie. Il n’y a pas la moindre excuse à ne pas s’attaquer à l’évasion fiscale », affirme Maaike Vanmeerhaeghe, responsable du plaidoyer Justice fiscale d’Oxfam-Solidarité.

      Pour l’organisation, c’est avant tout la responsabilité des autorités politiques de mettre en place des mesures légales permettant de lutter efficacement contre l’évasion fiscale. Or celles-ci, laissent l’intérêt des multinationales primer sur l’intérêt général, selon Oxfam.

      La mondialisation néo libérale c’est ça.

      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_l-evasion-fiscale-prive-8-millions-de-personnes-de-soins-de-sante-selon-


  • Whose Security is it Anyway ?

    Guide sur la violence institutionnelle à l’encontre des racisé.e.s ou LGBT & « sécurisation » dans les centres sociaux/de soin

    http://www.thepicis.org/whose-security

    The non-profit industrial complex increasingly governs the lives of marginalized young people who are being criminalized by institutions like schools, hospitals, detention centers, and correctional facilities. Young people in group homes, at drop in centers, in homeless shelters, and recreational facilities are finding highly securitized spaces that are quick to punish and expel them. Our current social context is characterized by heightened racialized surveillance and increasing state violence particularly against people of color.

    Institutional violence within community centers, healthcare organizations, and social services, in concert with the “helping” industry’s increasing collusion with and reliance on law enforcement, fuels the prison pipeline.

    In response to pervasive institutional violence and increasing policing, surveillance, and targeting of queer and TGNB (trans and gender non-binary) youth of color, street-based youth, and youth experiencing homelessness, Project NIA created a toolkit to share strategies of resistance to the increased securitization of non-profit spaces. We hope our experiences, which are specific, activate organizations and the individuals working within them to reflect and take action, implementing both short- and long-term strategies to prevent, interrupt, and transform violence.

    Working in collaboration with youth workers from across Chicago, this toolkit evolved from practicing violence prevention in complex spaces, youth and adult workshops, thousands of conversations, meetings convened from organizational crisis due to the impact of policing and surveillance, strategies used at the Broadway Youth Center (BYC), and research released by Young Women’s Empowerment Project (YWEP) and Project NIA.


  • Injugeable.
    http://maitremo.fr/injugeable

    Un an plus tard, j’ai de nouveau été saisie de la situation de Cyril par le Parquet, qui me demandait son placement car Mme VanVé osait avoir l’exigence que son fils, à qui la société ne proposait au demeurant aucune scolarité permanente et adaptée, rentre chez elle le soir plutôt que d’être accueilli en internat lorsqu’un établissement l’accepterait. Elle se disait prête à déménager n’importe où, Lille, Marseille, Toulouse, Strasbourg, pour être à proximité de son enfant et le voir rentrer à la maison chaque soir. Le Conseil général demandait donc qu’on place Cyril d’ores et déjà. Logique, non ?

    #violence_institutionnelle