#vivre_ensemble

  • BRIGITTE MACRON APPELLE À LA RÉCONCILIATION

    « Je pense qu’il faut qu’on se parle, qu’on se réconcilie, parce que, franchement, on a tout à faire ensemble, j’en suis persuadée », interrogée sur le mouvement des gilets jaunes, vendredi lors d’un déplacement à Bar-le-Duc (Meuse), Brigitte Macron a voulu jouer la modération.

    « Il faut qu’on soit tous ensemble » a surenchéri la première dame qui accompagnait Stéphane Bern, chargé de mission pour la sauvegarde du patrimoine en péril au « Théâtre des Bleus de Bar ».

    « Il faut qu’on soit fier parce qu’on a absolument tout : on a un pays qui est beau, qui a une culture incroyable, qui a une humanité incroyable, qui sait aussi être généreux envers l’autre », a-t-elle ajouté.

    #ta_gueule


  • #Décès du président de l’association des ivoiriens de #Tunisie après une attaque au couteau lors d’un braquage

    Le président de l’#association_des_ivoiriens de Tunisie #Falikou_Coulibaly, a succombé, dans la soirée du dimanche de ses blessures, après un braquage qui a mal tourné du côté de Dar Fadhal, à la Soukra.

    Selon une source sécuritaire, citée par la radio Mosaïque FM, 6 personnes ont été arrêtées dont une personne qui aurait attaqué le jeune homme au couteau.

    La criminalité a largement augmenté en Tunisie depuis 2011.

    “Quelque 185.617 affaires criminelles, tous délits confondus ont été recensées au cours des dix premiers mois de l’année 2018, un chiffre qui pourrait atteindre le pic de 200 mille à la fin de l’année” avait affirmé en novembre dernier, le président de l’Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES), Néji Jalloul.

    L’Amiral, Kamel Akrout, premier conseiller à la Sécurité nationale auprès du président de la République, avait quant à lui révélé que 48% des prisonniers sont des jeunes, 58% d’entre eux ont entre 15 et 17 ans. 4% des élèves, au sein des collèges et des lycées, consomment de la drogue, et 5% parmi les étudiants.

    Pour lui, cela est dû à la situation qui règne sur le pays après le 14 janvier. “Il y a de la négligence, du laisser-aller, que ce soit de la part de la famille, qui les délaisse, ou de la société en perte de valeurs”, a-t-il signalé.

    “Il y a une justice punitive assez développée, à mon avis. Mais le plus important ce n’est pas la dissuasion, car cela est synonyme d’échec (...) Ce qu’il faut, c’est la prévention, c’est le plus important”, a-t-il affirmé, “Et la prévention n’est pas que de la responsabilité du gouvernement ou de l’État, mais de toute la société. Ce sont nos enfants, l’avenir du pays”.

    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/deces-du-president-de-lassociation-des-ivoiriens-de-tunisie-apres-u
    ping @_kg_

    • Après la mort de Falikou Coulibaly, la communauté subsaharienne de Tunis entre stupeur et indignation (VIDÉO)

      Le président de l’association des ivoiriens de Tunisie Falikou Coulibaly a succombé à ses blessures après un braquage.

      Plusieurs dizaines d’africains subsahariens se sont réuni, lundi, devant l’hôpital Mongi Slim, à l’appel de l’Association des Étudiants et Stagiaires Africains en Tunisie, criant leur détresse face à la mort du président de l’association des ivoiriens de Tunisie, Falikou Coulibaly, à la suite d’une attaque au couteau pendant un braquage, survenu dimanche à la Soukra.

      _ AESAT
      URGENT URGENT :
      L’Association des Etudiants et Stagiaires Africains en Tunisie condamne avec la plus grande fermeté l’agression à l’arme blanche (des coups de couteau) de notre frère Falikou Coulibaly de nationalité Ivoirienne rendant ainsi l’âme à l’hôpital de Mongi Slim. Nous lançons un appel fort à l’endroit des autorités Tunisiennes sur le devoir de la protection des Etrangers.
      Ainsi un appel à mobilisation pour un rassemblement est prévu aujourd’hui à 9h devant l’hôpital Monji Slim.
      Toutes nos condoléances à la famille de la victime et à la communauté Ivoirienne en Tunisie.

      https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2028583227177956&id=443648175671477_

      “Ici, on nous agresse, on nous tue sans savoir pourquoi” s’emporte une jeune femme. “On nous tue !” déplore pour sa part un jeune homme.

      – vidéo : https://www.facebook.com/ayebbechir.ayeb/videos/2219546101441724/?t=0

      – vidéo : https://twitter.com/medzepplin/status/1077146719392014336

      Contacté par le HuffPost Tunisie, un membre de l’AESAT, déplore cet énième acte de violence, ayant conduit cette fois-ci à la mort : “Cela devait arriver !! À force de nous faire attaquer, de nous faire injurier, de nous faire violenter, sans sanctions contre nos agresseurs, la mort était inévitable. Je ne dis pas que Falikou a été tué parce qu’il est noir, mais le fait est là, nous perdons un de nos frères les plus proches et les plus actifs au sein de la communauté”.

      Stupeur sur les réseaux sociaux

      Sur les réseaux sociaux, l’heure est à la stupeur après ce crime, entre condoléances, appels à la mobilisation et condamnations.

      Une marche spontanée, en mémoire de Falikou, vers l’ambassade ivoirienne en Tunisie se déroule actuellement.

      – vidéo : https://www.facebook.com/Union.Leaders.Africains/videos/2178537942411256/?t=0

      _ Union des leaders Africains
      L’ALDA exprime ses sincères condoléances à la famille du président de l’AIT qui a été assassiné suite à une agression à l’arme blanche (Braquage).
      Actuellement il y a une marche spontanée vers l’ambassade de Côte d’Ivoire en Tunisie.
      Nous sommes solidaires avec la communauté ivoirienne en Tunisie.

      https://www.facebook.com/Union.Leaders.Africains/posts/1138674886314256_

      _ Yamina Thabet
      Terriblement choquée par le meurtre de Coullibaly Fallikou , 33 ans , président de l’Association des Ivoiriens en Tunisie .... terriblement triste et choquée par une telle violence ! Ce qui était arrivé à Najmatar comme déchaînement raciste, n’écarte pas pour moi la piste du règlement de compte ..
      Paix à son âme et sincères condoléances à toute sa famille et à la communauté ivoirienne

      https://www.facebook.com/yamina.thabet/posts/10216616546873601_

      _ Jean Marie Kone
      TRISTE NOUVELLE :
      En effet, triste nouvelle : le jeune étudiant ivoirien Falikou COULIBALY résidant enTunisie ne fêtera pas le réveillon 2018 parmis les siens.
      L’ignominie de son assassinat le week-end en pleine capitale tunisienne marquera à jamais son symbolisme sacrificiel, la marche inexorable vers la réalisation effective de l’Etat de droit en Tunisie.
      Mais, du fond de ce malheur qui noue encore les tripes, méditons froidement sur l’avenir que cet événement nous propose.
      Face à ce drame confirmé et désormais archivé dans la mémoire collective de la communauté des africains subsahariens et en particulier des ivoiriens résidents en Tunisie , je voudrais présenter toutes mes sincères condoléances à toute la famille, amis, et compatriotes du jeune frère COULIBALY.
      Je souhaite que la lumière soit faite sur cette énième assassinat que je qualifie d’inacceptable, de barbarie et sauvage.
      Heureusement, que la Tunisie et la côte d’Ivoire
      entretiennent de bons rapports depuis très longtemps et que nous n,accepterons pas qu’une minorité d’individus ni foi ni lois viennent perturber cette cohésion qui existe entre nos deux "peuples amis et frères ".
      Chers amis et chers compatriotes, je vous invite à la retenue et la sérénité totale afin que les autorités tunisiennes et ivoiriennes mènent des enquêtes pour situer les responsabilités.
      Repose en paix frero Cool !
      Bon courage à toutes et à tous !
      Vive la fraternité et l’intégration africaine !
      #JMK_

      https://www.facebook.com/africa.i.ua/posts/1116490248518762_

      Rafik Shimi
      Une nouvelle journée ordinaire pour les tunisiens, mais un début de semaine triste et sanglant pour nos amis ivoiriens résidents en Tunisie.
      Hier soir, le jeune Falikou Coulibaly, étudiant ivoirien en Tunisie et président de l’AIT ( association des ivoiriens en Tunisie) a été sauvagement poignardé par des criminels tunisiens dans la région de Soukra à Tunis, et le pauvre a trouvé la MORT, succombant à ses blessures.
      Vous vous rappelez bien mon dernier appel il y a une semaine pour le secours des africains subsahariens résidents en Tunisie, mais personne ne s’y intéressait.
      Je présente mes condoléances et mes excuses au nom des tunisiens libres à toute la famille du défunt et À Bas le Racisme !

      https://www.facebook.com/rafikbi9a/posts/10156281715308740_

      _ Mabrouka Khedir
      A dieu mon ami , paix à ton âme ...
      Le président de l’association des ivoiriens en Tunisie AIT - Association des Ivoiriens en Tunisie FALIKOU COULIBALY poignardé au couteau dans un braquage à Tunis ...

      https://www.facebook.com/mabrouka.journaliste/posts/798810053800993_

      _ #OIM Tunisie
      [Condoléances] C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris la nouvelle du décès tragique de Falikou Coulibaly, survenu hier dans la nuit du Dimanche 23 Décembre 2018.
      Selon les sources sécuritaires, M. Coulibaly a perdu la vie en succombant à ses blessures suite à une agression à l’arme blanche dans le quartier de La Soukra, Gouvernorat de l’Ariana. Six suspects ont été arrêtés par les autorités locales. L’enquête suit son cours.
      Nous présentons nos sincères condoléances à la jeune épouse de M. Coulibaly et sa petite famille, à ses proches et à toute la communauté ivoirienne en Tunisie à qui nous assurons notre soutien et notre solidarité.
      Nous nous rappellerons avec gratitude de l’excellente coopération avec M. Coulibaly et de sa contribution décisive aux efforts visant à promouvoir les droits humains, l’intégration et la cohésion sociale et à célébrer le vivre-ensemble au sein de la communauté ivoirienne et migrante en Tunisie.
      Nous saluons finalement l’engagement continu de la Tunisie en matière de Droits Humains. Nous restons toutefois consternés par la mort prématurée du jeune Falikou Coulibaly et nous condamnons fermement toute forme de violence, quels qu’en soient la victime et l’auteur.

      https://www.facebook.com/iomtunis/posts/281702155880300_

      Le président de l’association des ivoiriens de Tunisie Falikou Coulibaly, a succombé, dans la soirée du dimanche à ses blessures, après un braquage qui a mal tourné du côté de Dar Fadhal, à la Soukra.

      Selon une source sécuritaire, citée par la radio Mosaïque FM, 6 personnes ont été arrêtées dont une personne qui aurait attaqué le jeune homme au couteau.

      https://www.huffpostmaghreb.com/entry/apres-la-mort-de-falikou-coulibaly-la-communaute-subsaharienne-de-t

      @deka : j’ai des vidéo témoignages en plus, partagés par les réseaux, fais signe si t’as besoin...

    • Racisme : « La Tunisie doit proclamer son africanité ! »

      Tribune. Mon pays, la Tunisie, se trouve au nord de l’Afrique, à la pointe septentrionale, si proche de l’Europe mais aussi étranger au continent auquel il appartient. Ce petit pays a réalisé d’extraordinaires avancées modernistes, comme l’abolition de l’esclavage en 1846 – une première dans le monde arabo-musulman –, avec une longueur d’avance sur les Etats-Unis et la France. Ou le code du statut personnel, qui octroie en 1956 aux Tunisiennes des droits et une liberté dont rêvent encore des millions de femmes dans le monde.

      Seule une frange de la population est restée dans l’ombre de ces avancées. Même après la « révolution » de 2011, les Tunisiens noirs peinent encore à trouver leur juste place dans la société. Les raisons sont multiples, mais la principale est la méconnaissance de l’Histoire. Dans la mémoire collective, le Noir est arrivé en #Afrique_du_Nord asservi, les chaînes aux pieds, chose que certains compatriotes nous crachent à la figure au moment où nous nous y attendons le moins. On sous-entend ceci : « Quoi que vous fassiez, n’oubliez surtout pas que vous êtes arrivés ici en tant qu’esclaves, que nous achetions pour quelques pièces. » Mais ont-ils pensé, ne serait-ce qu’une fois, que les Noirs pouvaient aussi être des enfants de la région ?
      Lire aussi A Tunis, le meurtre d’un Ivoirien cristallise la colère de la #communauté_subsaharienne

      Le grand tacticien Hannibal Barca était un guerrier noir. Pourtant, peu à peu, il est devenu méconnaissable, ses représentations prenant les couleurs et les traits d’un Nord-Africain. Fini les cheveux frisés et le nez aplati des pièces vues dans mon enfance au musée du Bardo. Tout se transforme, même l’Histoire ! Comment voulez-vous que les jeunes Tunisiens se sentent africains s’ils méconnaissent le passé du continent ? Combien d’entre eux connaissent Cheikh Anta Diop et ses œuvres capitales ? Ont-ils une idée de qui était Thomas Sankara, l’homme intègre, ou encore le président-poète Léopold Sedar Senghor, l’un des pères de la négritude, mouvement de résistance d’une Afrique qui s’éveille ?

      Crimes de haine

      Quand je leur parle de #racisme, mes compatriotes ont des réactions assez amusantes. Ils ou elles ont toujours un ou une ami(e) noir(e) avec qui ils mangent dans la même assiette. Mais seraient-ils prêts, pour autant, à l’épouser ? Le Tunisien a beaucoup de mal à reconnaître que le racisme existe dans son pays, comme partout ailleurs. Quand le racisme mène à l’#agression, les commentateurs ont vite fait de disqualifier cette motivation de l’#attaque. On parle de « déséquilibrés » qu’il ne faut surtout pas prendre au sérieux. Pourtant, ces dernières années, la liste des victimes de #crimes de haine s’est tristement allongée.

      Le 7 décembre 2016, à Tunis, une jeune Ivoirienne échappe in extremis à une tentative d’#égorgement. Dix-sept jours plus tard, à la veille de Noël, deux étudiantes congolaises sont poignardées en plein centre-ville à 11 heures du matin. Un jeune Congolais qui tente de les secourir est, lui, atteint au bras. Ces victimes ont survécu mais elles ont gardé de douloureuses séquelles physiques et psychologiques. Quant à l’agresseur, il avouera ne pas supporter de voir des Noirs parler une autre langue entre eux. Il ne sera pas inquiété par la justice car considéré comme malade.

      Quelque mois après ces attaques, un douanier tunisien noir, en vacances avec sa famille dans un hôtel à Mahdia (centre-est), est agressé par un serveur qui refuse de le servir à cause de la couleur de sa peau. Le douanier termine ses congés à l’hôpital.

      Le 23 décembre 2018, l’Ivoirien Falikou Coulibaly, 33 ans, père de deux enfants, est poignardé à mort à Tunis. Décidément, en Tunisie, les veilles de Noël ont un goût de larmes et de sang pour certaines communautés.

      Sortir du #silence

      Ce #meurtre s’est produit deux mois après l’adoption d’une loi pénalisant le racisme en Tunisie. C’était une première dans le #monde_arabe. Ce texte, que nous attendions avec impatience, a été voté par 125 députés. On notera l’absence, ce jour-là, d’environ 40 % des représentants du peuple… La Tunisie aime à dire qu’elle est africaine, mais dans les faits elle ne proclame ni son #africanité, ni son caractère #multiethnique. Une #multiculturalité qui n’est d’ailleurs pas inscrite dans la nouvelle Constitution post- « révolution ».

      Malgré tout, cette #loi permet aux victimes de racisme de sortir du silence et à la société tunisienne de s’extraire de son long déni. Mon constat est cependant amer : les lois – celle-ci ou celle à venir concernant les #migrants – sont écrites avec le sang de nos congénères, nos frères et sœurs, citoyens subsahariens. Une société change non pas grâce à ses réglementations pénalisantes mais par la volonté de tous d’adhérer à un #projet_commun, celui du « #vivre_ensemble ». La loi est un recours quand l’éducation échoue.

      Pour combattre la bête immonde, l’#Education_nationale doit lancer un travail en profondeur. Le racisme et la violence se manifestent dès le plus jeune âge, à l’école. Il est nécessaire de former les enseignants. Sur le volet de la représentation, une présence visuelle des Noirs dans les #médias, les publicités, les affiches, au cinéma, à la télévision me parait indispensable. Ceci afin que le Tunisien noir ne soit plus cette tache de naissance que l’on porte honteusement sur le visage et qu’on veut oublier ou faire disparaître, mais un joli grain de beauté.

      #Saadia_Mosbah est présidente de l’Association M’nemty (« mon rêve »), qui lutte contre les discriminations raciales en Tunisie.

      https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/12/29/racisme-la-tunisie-doit-proclamer-son-africanite_5403434_3212.html



  • On n’est pas des « Français-Français » monsieur ! (Jean-Riad Kechaou, Politis)
    http://www.politis.fr/articles/2016/02/on-nest-pas-des-francais-francais-monsieur-34061

    Cette proposition de déchéance de la nationalité française qui ne concernera que les binationaux, peu importe la manière dont on le camouflera dans la Constitution, remet en cause tout simplement le discours que je tiens à mes élèves depuis dix ans. Ceux d’origine étrangère ne seront plus des Français à part entière étant donné qu’en cas d’appartenance à un second pays, ils seront punis davantage que les autres. C’est donc la fin de l’égalité entre tous les Français, et par conséquent un effritement du pacte républicain qui nous réunit et nous définit. On ne pouvait pas faire pire comme message adressé à notre jeunesse dont l’identité est en pleine construction. On donne aussi un argument de plus aux recruteurs de djihadistes qui insisteront auprès de nos jeunes pour leur dire que ce pays les méprise. Du coup, ce terme de « Français-Français » utilisé par mes élèves deviendra une réalité, il y aura les « Français-Français » et les « Français-étrangers », des Français de seconde zone, des traîtres potentiels et ça, c’est un véritable drame pour le professeur d’histoire que je suis.

    #éducation #collège #éducation_morale_et_civique #nationalité #identité_nationale #identités #communauté_nationale #vivre_ensemble #déchéance_de_nationalité


  • Shared classrooms improve how Syrian refugees and Lebanese students view each other

    The findings show that Syrian and Lebanese schoolchildren in mixed classes have more positive views of each other than those studying in separate classes, with daily contact helping to combat negative stereotypes.


    http://international-alert.org/news/better-together
    #éducation #école #classes_mixtes #intégration #réfugiés #asile #migrations #Liban #réfugiés_syriens #vivre_ensemble


  • Des #valeurs_communes pour rester en vie | L’Humanité
    http://www.humanite.fr/des-valeurs-communes-pour-rester-en-vie-590913

    Les lois de la jungle ne sont plus ce qu’elles étaient par In Koli Jean Bofane, écrivain

    Chacun de nous, ces jours-ci, éprouve un malaise tenace face aux événements qui ont secoué l’actualité récente. À Paris, à Bamako, à Beyrouth. On se sent impuissant et on a du mal à comprendre. Il semble que la violence se répande de plus en plus vite et elle n’a de limites que dans l’imagination de celui qui l’exerce. En fouillant nos décombres dans quelques siècles, les archéologues seront surpris de constater que le XXIe siècle a débuté avec des décapitations, de l’esclavage de masse, des humains qui se font sauter à l’explosif, des enfants qui prennent plaisir à tirer dans le tas et mourir ensuite. Ça a l’air d’être n’importe quoi, pourtant cela a bien dû commencer quelque part. Blâmer le terrorisme  ? Sans doute, mais je viens d’apprendre à l’instant que de jeunes Américains viennent, une fois de plus, de tirer à l’automatique sur le tournage d’un clip, blessant pas moins de seize personnes. Que revendiquaient-ils  ? On ne sait pas. Les agissements de ces jeunes violents me font penser à un documentaire animalier vu, une nuit d’insomnie, sur une chaîne publique. Le reportage au début montrait une bande de rhinocéros tués dans une réserve naturelle en Afrique du Sud. Les pauvres bêtes avaient été abattues de façon atroce, leurs côtes avaient été défoncées et leurs carcasses gisaient comme si elles avaient subi un bombardement de drone. Vu que les cornes n’avaient pas été emportées, les gardiens furent bien obligés de reconnaître que ce ne pouvait pas être l’œuvre de braconniers. L’enquête pour identifier les coupables pris un peu de temps mais pas beaucoup. Les coupables n’étaient pas loin, ils vivaient dans la réserve, côtoyaient les rhinocéros, auraient peut-être dû les craindre mais il n’en avait pas été ainsi parce qu’il s’agissait de jeunes éléphants nés dans des zoos un peu partout dans le monde  : d’Europe, d’Amérique, d’Asie. Ces jeunes pachydermes n’avaient pas été élevés comme il fallait, séparés de leurs parents dès le jeune âge. Ils avaient été livrés à eux-mêmes, sans éducation, sans avoir intégré la moindre limite, en manque total de sens en somme, même pour des bêtes. Leurs géniteurs et les membres de leur harde n’avaient pas eu le temps de leur apprendre les lois de la jungle. Elles sont strictes, là-bas. La vie doit être respectée sinon, gare à l’extinction des espèces. On ne leur avait jamais enseigné que, lorsqu’on rencontre un rhinocéros, il faut juste le saluer poliment et passer son chemin. Ils ne savaient pas que la vie est précieuse, à préserver à tout prix. Pour les pacifier, la direction de la réserve eut l’idée de capturer un vieux mâle en République démocratique du Congo afin de leur inculquer un minimum de savoir-vivre. C’est ce qu’il fit, le vieux, et très bien même, profitant de son droit d’aînesse. Les jeunes se calmèrent instantanément  ; fini le meurtre en série.

    Nous devrions entrer dans ce schéma, aujourd’hui. Depuis 2001 et les attentats du World Trade Center, les discours de violence n’ont pas cessé un seul instant. La violence a été ajoutée à la violence et des avions de combat ont sillonné les cieux, du Moyen-Orient à l’Afrique, survolant des nations, pulvérisant des humains à proximité de champs pétroliers, de mines de coltan, de carrés d’uranium. Les discours de la plupart des dirigeants n’ont été que des paroles de menace et de mépris. Après quatorze ans de feu, des enfants nés ces années-ci n’ont forcément intégré que la loi du plus fort parce que privés d’un minimum de sens. Les mots dérégularisation et libéralisation sont devenus les maîtres mots. Or, une société sans règles est vouée à l’échec et, du coup, notre jungle est devenue complètement inhospitalière. Comment en sont-ils arrivés là  ? se demande-t-on dans les chaumières. C’est les imams, affirme-t-on en chœur. Formé dans la publicité, je peux assurer que les principes de manipulation des masses fonctionnent partout, pas uniquement dans le chef des peuples musulmans. On m’a appris qu’il y a quatre leviers essentiels pour pouvoir influencer les gens. Il y a la nation, la religion, le sexe, la menace sur le portefeuille. À partir de là, on manipule qui on veut, à condition bien entendu d’être privé de l’esprit critique. Ou que l’on soit confronté sans cesse au racisme, à l’exclusion et d’autres choses aussi insupportables. Nous avons forcément une responsabilité dans tout cela  ; aucun des kamikazes de Paris ne venait de Syrie ou de Libye mais de France, de Belgique. Dans les rangs de Daech, on trouve des ressortissants de l’Eure-et-Loir, venant des États-Unis, de Grande-Bretagne. Ils font partie de notre histoire. Il est grand temps que nous repensions ce XXIe siècle si nous voulons un projet de société basé sur des valeurs qui pourraient ne fût-ce que nous garder en vie, attablés à une terrasse avec des amis.

    Cette déclaration est la plus belle, mais il y en a deux autres déclarations :
    Montre-moi les autres mondes par Gwenaëlle Aubry, écrivaine.
    Lettre ouverte d’écrivains autrichiens par trente signataires dont Elfriede Jelinek, prix Nobel 
de littérature

    #attentats #terrorisme #vivre_ensemble



  • Depuis quelques jours nous assistons, en ce qui concerne le site de @vivre (www.asile.ch), service d’information sur le droit d’asile en #Suisse, à une augmentation fulgurante des visites.
    #Vivre_Ensemble a environ 400 visites par jour sur son site et depuis 3 jours on avoisine voire dépasse 2000 visites.
    Le pages les plus visitées sont toutes liées à comment aider les #réfugiés. Je vais essayer de répertorier cela ici, qui sait, c’est peut-être le début de quelque chose...
    2 septembre 2015 :

    3 septembre 2015 :

    4 septembre 2015 :

    #solidarité #asile #migrations #réfugiés
    cc @reka


  • Tataaaa !
    Série Portraits : #VIVRE_ENSEMBLE, une revue pour informer et lutter contre les préjugés

    Rencontre avec Sophie Malka et Cristina Del Biaggio, deux jeunes femmes pugnaces qui font de cette publication bimensuelle une source d’information incontournable sur l’asile en Suisse


    #association #asile #réfugiés #préjugés #Comptoir_des_médias #statistiques
    cc @reka


  • Vu ce soir
    #iranien

    Pendant trois ans j’ai cherché à convaincre des défenseurs du régime iranien de venir vivre avec moi dans une maison : comment fait-on concrètement pour vivre ensemble ? Comment partager l’#espace_public iranien pour qu’il appartienne autant aux athées comme moi qu’aux religieux qui ont le monopole du pouvoir ?


    http://www.boxproductions.ch/films/iranien.php
    #film #documentaire #Iran #laïcité #religion #fondamentalisme #vivre_ensemble #expérimentation #islam #rencontre

    • Démarche intéressante. Discussions intéressantes.
      Mais perplexe et mal à l’aise face au ton drôle des 4 moullah.
      Et 1 laïc « contre » 4 fondamentalistes, c’est peut-être trop déséquilibré.
      Et énervant le fait qu’on parle de voile et femmes sans demander leur opinion —> le régisseur s’est bien expliqué vis-à-vis de ce choix, mais quand même...
      Mais intéressant, en tout cas.
      En fait, j’ai pas une opinion tranchée... je suis sortie perplexe du ciné...





  • Combattre les idées reçues sur l’asile

    http://www.lecourrier.ch/121122/combattre_les_idees_recues_sur_l_asile

    #migrations #asile #vivre_ensemble :)

    Combattre les idées reçues sur l’asile
    VENDREDI 23 MAI 2014
    Mohamed MusadakPostez un commentaire

    MÉDIAS • Une association genevoise recense depuis six mois les erreurs et les préjugés sur l’asile véhiculés dans les médias. Tour d’horizon.

    Des migrants menottés, des barbellés, des réfugiés « illégaux », ou encore des « vagues » d’immigration. Des images et des mots qu’on associe trop souvent à l’asile et qui en donnent une image négative et déformée. C’est en tout cas l’avis de Sophie Malka, responsable de la revue d’information sur le droit d’asile Vivre ensemble. Depuis six mois, son association a mis en place une veille médiatique pour traquer les erreurs des journalistes. L’objectif ? « Lutter contre les idées reçues répandues dans l’imaginaire collectif en attirant l’attention des médias sur leur traitement des questions d’asile. »


  • RTS | Infractions et requérants « récalcitrants », attention à l’#amalgame

    Le 23 février 2014, la Radio Télévision Suisse publiait sur son site un article intitulé « Plus de 6000 #infractions des requérants en un an, souvent mineures ». Suite à la réaction du Comptoir des médias, la RTS a corrigé le titre de l’article, qui désormais s’intitule « L’ODM recense les entorses au règlement des centres commises par les requérants », et a apporté des précisions concernant les requérants dits « #récalcitrant ».

    http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2014/03/06/rts-infractions-et-requerants-recalcitrants-attention-a-lamalgame

    Cette intervention auprès des journalistes fait partie des actions menées par le #Comptoir_des_médias #ComptoirDesMédias de l’association #Vivre_Ensemble :
    http://seen.li/4glo

    #médias #journalisme


  • Et en avant-première sur seenthis... une carte de @reka sur « la #loterie_de_l'asile »

    Cartographie | L’asile dans l’Union européenne, une loterie ?

    Le « système #Dublin » est fondé sur l’idée d’une égalité de traitement des #demandes_d’asile dans les différents pays de l’#Union_européenne. Or, comme le montre la carte ci-dessous, les #disparités sont abyssales.

    Cette carte basée sur les statistiques 2012 a été réalisée pour #Vivre_Ensemble par #Philippe_Rekacewicz. Nous nous sommes inspirés des cartes réalisées par le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés pour 2010 et 2011, qui reflètent la même réalité. Nous en avons repris le titre, dans une volonté de continuité. Elle s’inscrit dans un numéro consacré à la Réglementation Dublin III (http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2014/02/13/ve-146-fevrier-2014)

    –-> cartes de l’#ECRE :
    http://www.ecre.org/component/content/article/56-ecre-actions/294-asylum-lottery-in-the-eu-in-2011.html

    http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2014/02/14/lasile-dans-lunion-europeenne-une-loterie

    #cartographie #asile #réfugiés #taux_de_reconnaissance #cartographie #visualisation

    Un grand merci à @reka !


  • Anne Clerval : « Le discours sur la mixité sociale a remplacé la lutte des classes » | Humanite
    http://www.humanite.fr/tribunes/551401
    via @le_bougnoulosophe

    Proximité spatiale ne signifie pas #redistribution des richesses. Elle accroît même, parfois, les difficultés. Les familles populaires installées dans les logements sociaux construits en bas des Champs-Élysées, en plein cœur du 16e arrondissement, pour beaucoup d’origine africaine, se heurtent à un #racisme bien plus important qu’ailleurs, et perdent des liens sociaux nécessaires pour résister à la crise. L’éviction et la dispersion des #classes_populaires vers la périphérie entraînent aussi la perte d’un précieux capital social, des réseaux de #solidarité, voire des réseaux militants, particulièrement denses dans la ville-centre et certaines communes de proche banlieue. Aujourd’hui, l’injonction au #vivre_ensemble et la #mixité_sociale ont remplacé la lutte des classes. Ce ne sont que les succédanés contemporains de la collaboration de classe et de la justification d’un ordre social inégalitaire prônées par le catholicisme social au XIXe siècle pour concurrencer le socialisme. L’hégémonie de ce discours et l’ethnicisation croissante des questions sociales désarment les classes populaires face à la gentrification, et compliquent le développement d’une solidarité de classe. Il n’y a pas de ghettos, ni de ghettoïsation, mais une paupérisation considérable des classes populaires dans le nouveau régime capitaliste d’accumulation flexible. La concentration spatiale des classes populaires a au contraire été historiquement un support d’#émancipation par la révolte et la révolution, comme les quartiers noirs états-uniens ont été la base du mouvement pour les droits civiques  : à charge d’une gauche de gauche de prendre au sérieux les ferments actuels de révolte dans ces quartiers au lieu de vouloir les supprimer.


  • Accélérer les procédures ? Une coquille vide

    « Si la Suisse a enregistré 28’600 demandes d’asile l’année passée, les pays voisins de la Syrie – à savoir le Liban, la Jordanie, la Turquie et l’Irak – voient depuis début décembre affluer chaque semaine environ 25’000 réfugiés syriens sur leur sol. » 1

    En une phrase, l’ambassadeur Wild a résumé le gouffre qui sépare la réalité de la perception de cette réalité lorsqu’il est question de réfugiés.

    La réalité, ce sont 2 millions de déplacés à l’intérieur de la Syrie. Un million de réfugiés hors de ses frontières. Dont l’immense majorité accueillie dans les pays limitrophes.

    La réalité, en Suisse, ce sont deux contingents humanitaires de 36, puis 37 (!) personnes accueillies en septembre et en mars. Mais surtout la «  mise en attente  » par l’Office fédéral des migrations des «  cas  » syriens  : leur procédure d’asile est bloquée le temps de voir l’évolution de la situation politique en Syrie. De l’avis des experts du Département fédéral des affaires étrangères, le conflit n’est pourtant pas prêt de se terminer. (lire p. 7) 2000 demandes ont été déposées entre 2011 et 2012, et la Suisse temporise  ?

    L’hypocrisie est ici à son paroxysme. Politiques, législateurs, autorités n’ont de cesse de parler de politique «  crédible  », pour protéger les «  vrais réfugiés  ». Voilà deux ans que la rhétorique de l’« accélération des procédures » est sur toutes les lèvres. Et lorsqu’ils sont ici, palpables, ces réfugiés persécutés par leur régime cherchant à sauver leur peau, les autorités leur font subir volontairement cette fameuse attente contre laquelle elles prétendent vouloir lutter  ! Ces personnes ont besoin de protection. Rien de plus simple que de leur accorder l’asile ou une protection provisoire. En refusant de statuer, la Suisse adresse un message politique aux Etats frontières avec la Syrie. Comment réagiront-ils ?

    Le 10 mars 2013, interviewé sur la RTS à propos des centres pour « récalcitrants », le Conseiller d’Etat genevois Pierre Maudet affirmait, pêle-mêle, que la « grande majorité des demandeurs d’asile sont des réfugiés économiques  ». Que la vie des Genevois et des vrais réfugiés était pourrie par 250 « récalcitrants ». Que la Suisse est trop généreuse, trop souple. Que même dans les Grisons, pour certains, « les conditions de vie sont mille fois meilleures que dans leur pays d’origine » (!) Et, enfin, que la capacité de rapidement dire aux demandeurs d’asile «  si c’est oui ou si c’est non  » était l’enjeu de la réforme fondamentale de Simonetta Sommaruga, sur laquelle le peuple suisse doit voter le 9 juin.

    Or sur quoi doit-on voter le 9 juin  ? Sur la suppression des demandes d’asile aux ambassades. Sur la suppression de la désertion comme motif d’asile. Sur la mise en place de centres pour « récalcitrants » (p. 5). Sur la possibilité pour le Conseil fédéral de mettre en place des procédures « test », en réduisant par exemple les délais de recours.

    Dire non à ces mesures urgentes revient en effet aussi à dire non à la Suisse des grands centres fédéraux, car tant les « tests » que les centres pour récalcitrants sont des pré-requis au projet Sommaruga (p. 2).

    Mais dire « non » le 9 juin ne changera rien à l’accélération des procédures, qui n’a besoin d’aucune de ces mesures. L’exemple syrien le montre : il suffirait de traiter les demandes manifestement fondées et de rendre rapidement des décisions positives. C’est un choix politique.

    http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2013/04/11/accelerer-les-procedures-une-coquille-vide

    #Suisse #asile #Vivre_Ensemble #loi_sur_l'asile #migration #révision_loi_sur_l'asile #votation #mesures_urgentes


  • L’#habitat_participatif, une alternative citoyenne ? (par Anne d’Orazio*)
    http://blogs.mediapart.fr/edition/la-revue-du-projet/article/010213/l-habitat-participatif-une-alternative-citoyenne-par-anne-d-orazio

    Inspirées des expériences des éco-quartiers nord-européens autant que des références québécoises ou suisses en matière de logement communautaire et de coopératives d’habitation, ces démarches veulent impulser des dynamiques habitantes. Leur volonté est de « réinventer notre façon d’habiter et de #vivre_ensemble », en dehors des sentiers conventionnels du parc social et de la promotion immobilière mercantile, par une « nouvelle approche de l’habitat ». Pour cela, elles imaginent des projets de #mutualisation, de solidarité, de durabilité qui se fondent sur la position centrale du collectif d’habitants. « En positionnant l’usager au cœur de la réalisation et de la gestion de son lieu de vie », il devient décideur et bénéficiaire direct des actions qu’il entreprend. Il s’agit donc pour ces groupes de constituer une offre produite par et pour les habitants.

    #logement

    • là, ce que je comprends, c’est qu’il s’agit pour le collectif (plusieurs familles) d’être mettre d’œuvre de son projet, c’est-à-dire de convenir avec l’architecte des agencements utiles pour l’organisation d’une vie sociale à l’intérieur de l’habitat, décider de l’emplacement du terrain, des matériaux, des fournisseurs, etc. Dans le cas d’une co-propriété classique, c’est soit un promoteur qui pond une résidence et vend ses espaces à des particuliers, soit des habitations collectives commandées par des collectivités locales.


  • L’admission provisoire en Suisse, un article de Vivre Ensemble.
    Témoignage de l’association d’aide à l’intégration somalienne.
    Propos recueillis par Alexa Makonen.

    «  Cela ne changera rien  », les déserteurs érythréens obtiendront une admission provisoire, affirmait la Conseillère fédérale Simonetta Sommaruga au Parlement, lors du débat sur la révision de la Loi sur l’asile. Dans le cadre des mesures déclarées urgentes fin septembre dernier, les déserteurs érythréens devraient désormais être exclus du statut de réfugié, et se voir octroyer une admission provisoire (permis F). Arrivée en Suisse au début des années 90, la communauté somalienne a justement été accueillie avec un permis F, alors que dans des pays tels que la Suède ou la Grande-Bretagne, elle y a bénéficié du statut de réfugié. Une différence de traitement due au fait que la Suisse, jusqu’en 2006, ne prenait que très restrictivement en compte les persécutions d’origine non-étatique généralement invoquées par les Somaliens. Ce statut provisoire ne va pas sans soulever des difficultés, notamment d’intégration, comme nous l’ont confirmé trois représentants de l’Association d’aide à l’intégration somalienne, une entité constituée récemment pour tenter de remédier à ces obstacles.

    http://www.asile.ch/vivre-ensemble/2013/01/30/ladmission-provisoire-vue-par-des-membres-de-lassociation-daide-a-lintegration

    #Suisse #admission_provisoire #asile #Somaliens #Vivre_Ensemble #réfugiés #statu_provisoire #migration #permis_F