#vladimir_poutine

  • EA, CD Projekt Red and ESL: Ukraine invasion prompts outcry, action from games industry - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/video-games/2022/03/03/russia-ukraine-video-games-stalker-metro-cyberpunk-esl

    Alexander Molodkin, one half of the Kyiv-based game developer Weasel Token, was never a political person. He didn’t follow the news. When the Russian troop buildup at Ukraine’s border began, he was optimistic — within reason.

    “Something will definitely happen,” he recalled thinking, though he anticipated a more local conflict. Perhaps, he thought, Russia would take the Donbas region of eastern Ukraine and stop there. Then, he heard Russian President Vladimir Putin’s Feb. 21 speech promising “true decommunization,” and his hope dwindled. On Feb. 24, Russia launched its attack on Ukraine.

    The timing has been professionally unlucky, to say the least. Recently, “Puzzles for Clef,” the 2D puzzle adventure game Molodkin and his partner, Tay Kuznetsova, are working on, released a demo as part of a festival on the game distribution platform Steam. This led to an influx of attention and engagement in the team’s Discord server, which Molodkin and his partner moderate. He doesn’t proactively mention the invasion, but when people ask, he’s frank about it.

    “It’s pretty much impossible to work at all,” said Molodkin, who spends most of his waking hours monitoring news about the war via Telegram, a popular social platform. “The moment you try concentrating on something not related to war, your mind just keeps trailing off and your thoughts get back to it. More than half an hour or work is just impossible.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #ukraine #russie #biélorussie #kyiv #kiev #guerre #vladimir_poutine #alexander_molodkin #weasel_token #jeu_vidéo_puzzles_for_clef #tay_kuznetsova #steam #discord #telegram #jeu_vidéo_stalker #jeu_vidéo_s.t.a.l.k.e.r #gsc_game_world #jeu_vidéo_metro #4a_games #embracer_group #frogwares #vostok_games #ubisoft #croix_rouge #cd_projekt_red #jeu_vidéo_the_witcher #jeu_vidéo_cyberpunk_2077 #people_can_fly #11_bit_studios #jeu_vidéo_this_war_of_mine #raw_fury #bungie #pete_parsons #necrosoft_games #brandon_sheffield #ea_sports #jeu_vidéo_nhl #jeu_vidéo_fifa #iihf #esport #gambit_esports #virtus.pro #mobile_telesystems #vladimir_yevtushenkov #sogaz #sanctions #union_européenne #esl_gaming #pologne #portugal #covid_19 #pandémie #épidémie #crise

  • Vladimir Poutine a déjà gagné Sam Haroun (Le Devoir)
    https://www.ledevoir.com/opinion/idees/664776/ukraine-vladimir-poutine-a-deja-gagne

    À partir du moment où les États-Unis ont déclaré qu’ils recourraient aux sanctions et non à l’affrontement armé, Poutine a su qu’il n’avait plus rien à craindre. Des sanctions ? Pour les Russes, toutes les sanctions du monde ne valent pas un pied carré du territoire de la sainte et grande Russie : envahis à l’est par les Tatars au XIIIe siècle, au nord par les Suédois au début du XVIIIe siècle, à l’ouest par les Français en 1812 et par les Allemands en 1941, les Russes n’ont eu de cesse d’étendre leur domaine cadastral vers la Sibérie, la Baltique, la mer Noire et le Caucase afin de créer un glacis défensif face aux envahisseurs. D’autant plus que les sanctions donneraient à Poutine le prétexte de renforcer son pouvoir et d’imputer à ses adversaires tous les malheurs de son pays !


    Photo : Alexander Nemenov Agence France-Presse « Le tandem Poutine-Lavrov maîtrise le jeu des rapports internationaux non seulement en Europe de l’Est, mais aussi au Moyen-Orient et en Asie », écrit l’auteur.

    Dans la crise actuelle, Poutine n’est pas assez fou pour envahir toute l’Ukraine : il n’en a que faire, il n’est intéressé que par les territoires qu’il peut contrôler sans risque de guérilla ou d’intervention de l’Ouest. Dans cette logique, deux scénarios sont possibles. Le premier, c’est le statu quo, on se regarde de part et d’autre, les choses piétinent, les milices russes continuent de s’agiter dans le Donbass, y créant un abcès de fixation et y perpétuant l’emprise russe, et la souveraineté russe sur la Crimée (pour rappel, la Crimée fait depuis plus longtemps partie de la Russie que la Californie des États-Unis), l’Abkhasie et l’Ossétie du Sud est actée de facto. Poutine gagne, sans douleur ni sanctions. Le deuxième scénario voit la Russie envahir le Donbass et répéter l’annexion de la Crimée en 2014 : les sanctions pleuvent, mais Poutine agrandit son territoire, au plus grand plaisir du peuple russe et pour la plus grande gloire de Vladimir. Et, dans les deux cas, l’Ukraine ne fera pas partie de l’OTAN (d’ailleurs, l’Allemagne et la France s’opposent à l’entrée de l’Ukraine dans l’organisation atlantique).

    Les inconsistances de l’Ouest
    La validité d’une diplomatie tient à la constance de ses objectifs, à l’adaptation de ses moyens aux réalités et, surtout, à la conscience de ses limites. Le tandem Poutine-Lavrov maîtrise le jeu des rapports internationaux non seulement en Europe de l’Est, mais aussi au Moyen-Orient et en Asie : la Russie a réussi le tour de force d’avoir de bons rapports avec Israël et avec les ennemis de celui-ci, à savoir l’Iran et la Turquie ; elle flirte avec la Chine, négocie son vieux contentieux avec le Japon sur les îles Kouriles ; elle continue de traiter de diplomatie et de commerce avec les pays de l’Europe de l’Ouest. Elle ne fait la morale à personne quant aux droits et aux libertés, elle ne sanctionne aucun État sous prétexte que les institutions de celui-ci ne lui plaisent pas : c’est ce qu’on appelle la diplomatie classique d’inspiration westphalienne (traités de Westphalie de 1648, qui mettent fin à la guerre de Trente Ans).

    À l’opposé, les États-Unis, depuis le début du siècle, veulent faire de la diplomatie à la manière des guerres menées contre les Sioux : assauts de la 1re cavalerie, victoire écrasante, capitulation sans conditions et traités matraques humiliants. Résultats : ratages complets en Irak et en Afghanistan, suivis de débandades honteuses ! Les Américains seraient-ils capables un jour d’être forts sans être arrogants et d’être souples sans être mous ? D’autre part, alors que Poutine et Lavrov assurent la continuité de la diplomatie russe depuis 2004, les États-Unis sont passés de Bush fils qui fait le contraire de Bush père, à Obama qui fait le contraire de Bush fils, à Trump qui fait le contraire d’Obama, à Biden, enfin, qui a l’air d’aimer être entre le zist et le zest.

    La Russie, le chagrin de l’Europe
    À cause du Rideau de fer qui a séparé les deux moitiés du continent, l’Ouest a oublié que la Russie est, depuis le XVIIIe siècle, une grande puissance européenne et que, chaque fois que l’Europe boude la Russie, celle-ci « s’asiatise ». Au sortir de la guerre froide, l’occasion était unique d’arrimer la Russie au continent européen en signant un pacte de sécurité collective liant l’OTAN et l’ancien bloc de l’Est : Gorbatchev, Eltsine et Poutine (le chancelier allemand Kohl aussi) y étaient favorables, à condition que leur pays ne fût pas à la traîne de l’OTAN. Mais les néoconservateurs de G. W. Bush ne l’entendaient pas de cette façon : ils avaient gagné la guerre froide et rêvaient d’une hégémonie incontestée sur le monde. Ils auraient dû y penser à deux fois quand ils ont vu l’axe continental Allemagne-France-Russie s’opposer à l’axe atlantique sur la guerre en Irak : mais Donald Rumsfeld l’écarta d’un revers de la main (« ça, c’est la vieille Europe ») et Condoleezza Rice pontifia (« Il faut ignorer l’Allemagne, pardonner à la Russie et punir la France »). De la diplomatie d’amateurs de bistrots ! Depuis, les rapports entre la Russie et l’Ouest sont conflictuels ou, au mieux, crispés.

    Quant au Canada, nous souhaitons beaucoup de courage à Mme Mélanie Joly, notre ministre apprentie diplomate, qui hérite d’un ministère sérieusement amoché depuis Stephen Harper et qui doit mener une diplomatie dont personne ne connaît les tenants et aboutissants !

     #ukraine #russie #union_européenne #europe #otan #crimée #énergie #international #frontières #gaz #politique #Vladimir_Poutine #Stratégie #géopolitique

    • Et envahi par 14 pays en 1918, dont la France, l’Allemagne, la Pologne et les USA.

      À partir de l’été 1918, Anglais, Allemands, Français, Américains, Grecs, Polonais, Roumains et Japonais interviennent. Avant l’armistice de Rethondes, l’Ukraine reste occupée par les troupes allemandes, qui renversent le gouvernement et privent la Russie d’approvisionnement en blé. Les troupes autrichiennes occupent Odessa, les Japonais débarquent à Vladivostok, les Turcs pénètrent dans le Caucase.
      Wikipedia

  • A Idlib en Syrie, l’agonie et le cynisme
    https://www.mediapart.fr/journal/international/020819/idlib-en-syrie-l-agonie-et-le-cynisme

    Les bombardements de la dernière poche insoumise par Damas et Moscou poussent la population vers la frontière turque en prévision d’une offensive terrestre. Ankara pourrait limiter son soutien aux rebelles en échange d’un blanc-seing du régime syrien pour attaquer les Kurdes.

    #MOYEN-ORIENT #Vladimir_Poutine,_Donald_Trump,_Etats-Unis,_Russie,_kurdes,_Syrie,_Recep_Tayyip_Erdogan,_Idlib,_Bachar_al-Assad,_turquie

  • En Russie, le retour de la politique par le bas
    https://www.mediapart.fr/journal/international/270719/en-russie-le-retour-de-la-politique-par-le-bas

    Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées ce samedi 27 juillet, lors d’une manifestation à Moscou. Et depuis plusieurs mois, diverses mobilisations citoyennes ont récemment secoué les autorités du pays, de la lointaine taïga à Ekaterinbourg en passant par la capitale. Pas de quoi parler d’un « printemps russe » pour autant, mais ces soubresauts pointent la résurgence d’une société civile engagée. Face à elle, le système veille au grain.

    #Reportage #Vladimir_Poutine,_Russie,_contestation,_mouvements_citoyens,_Ekaterinbourg,_Moscou,_A_la_Une

  • Enquête sur RT, la chaîne russe qui bouscule les médias français

    (Et qui, ce que l’enquête n’a pas questionné, fait aussi partie des médias préférés de la police pour identifier les manifestant-e-s)

    Surprise : à la faveur de la crise des Gilets jaunes, une mystérieuse chaîne russe nommée RT s’est imposée parmi les premiers médias de France sur Internet. Sa recette ? Montrer que tout va pour le pire en Occident. Roman Bornstein a enquêté sur cet étrange instrument d’influence qui n’aime rien tant que remuer le micro dans la plaie.

    https://www.vanityfair.fr/pouvoir/medias/story/rt-la-chaine-russe-qui-bouscule-la-tele-francaise/5918

    #medias #journalisme #enquête #propagande #Vladimir_Poutine

  • #Benalla #s03e07

    Un nouveau lien apparaît entre #Alexandre_Benalla et l’affaire du #contrat_russe - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290119/un-nouveau-lien-apparait-entre-alexandre-benalla-et-l-affaire-du-contrat-r

    #Reynald_Chevallier, un agent de sécurité du parti présidentiel La République en marche (#LREM), qui interviendrait comme « prof de sport à l’#Élysée », selon Benalla lui-même.

    Mediapart avait révélé, mi-décembre, que l’oligarque en question, Iskander #Makhmudov, avait rémunéré à hauteur de 300 000 euros la société d’un proche de Benalla, le gendarme #Vincent_Crase, à une date où ce dernier était encore chargé de la sécurité du parti LREM, tandis qu’Alexandre Benalla travaillait encore à l’Élysée. Ce virement a été effectué le 28 juin, depuis l’un des comptes à Monaco de l’oligarque. Proche de #Vladimir_Poutine, M. Makhmudov est soupçonné par plusieurs magistrats européens d’accointances avec l’un des pires groupes criminels moscovites.

    Selon nos informations, c’est en effet ce qui s’est passé. L’été dernier, Vincent Crase et Alexandre Benalla ont organisé la transition afin de garder la main sur le contrat russe. La société France Close Protection a pris le relais de Mars, d’après plusieurs sources informées du dossier. Cette entreprise de sécurité, dont l’objet social est, selon ses statuts, d’assurer, « en France et à l’étranger », « la protection » de personnes et de réaliser du « conseil pour les affaires », a été créée en octobre dernier, au moment même où Vincent Crase fermait le compte bancaire de #Mars. La boîte aux lettres de France Close Protection a été installée dans le même centre de domiciliation que celui utilisé par Mars, rue de Penthièvre, à Paris, à trois cents mètres de l’Élysée.

    Mais l’oligarque est également soupçonné de longue date d’être personnellement lié au groupe criminel moscovite #Ismajlovskaya, réputé l’un des plus dangereux au monde, comme Mediapart l’a raconté, en s’appuyant sur des documents judiciaires obtenus en Espagne et en Allemagne.

    un docu sur les biens du clan en Fr (paris, sologne, nice...)
    http://rubakhin.org/?page_id=1043

  • Quoi qu’il en soit, Trump ne quittera pas la Syrie et l’Afghanistan Stephen Gowans - 2 Janvier 2019 - Investigaction
    https://www.investigaction.net/fr/117672

    Il ne fait que transférer le fardeau sur les alliés et compter davantage sur les mercenaires

    Le retrait annoncé des troupes américaines de #Syrie et la diminution des troupes d’occupation en #Afghanistan ne correspondent très probablement pas à l’abandon par les #États-Unis de leurs objectifs au #Moyen-Orient, mais bien plutôt à l’adoption de nouveaux moyens pour atteindre les buts que la politique étrangère américaine vise depuis longtemps. Plutôt que de renoncer à l’objectif américain de dominer les mondes arabe et musulman par un système colonialiste et une occupation militaire directe, le président #Donald_Trump ne fait que mettre en œuvre une nouvelle politique – une politique basée sur un transfert plus important du fardeau du maintien de l’#Empire sur ses alliés et sur des soldats privés financés par les monarchies pétrolières.

    Le modus operandi de Trump en matière de relations étrangères a été constamment guidé par l’argument que les alliés des États-Unis ne parviennent pas à peser leur poids et devraient contribuer davantage à l’architecture de la sécurité américaine. Recruter des alliés arabes pour remplacer les troupes américaines en Syrie et déployer des #mercenaires (appelés par euphémisme des fournisseurs de sécurité) sont deux options que la Maison-Blanche examine activement depuis l’année dernière. De plus, il existe déjà une importante présence alliée et mercenaire en Afghanistan et le retrait prévu de 7000 soldats américains de ce pays ne réduira que marginalement l’empreinte militaire occidentale.

    Le conflit entre le secrétaire américain à la Défense #Jim_Mattis et Trump quant à leurs visions du monde est perçu à tort comme l’expression d’opinions contradictoires sur les objectifs américains plutôt que sur la manière de les atteindre. Mattis privilégie la poursuite des buts impériaux des États-Unis par la participation significative de l’armée américaine tandis que Trump favorise la pression sur les alliés pour qu’ils assument une plus grande partie du fardeau que constitue l’entretien de l’empire américain, tout en embauchant des fournisseurs de sécurité pour combler les lacunes. Le but de Trump est de réduire la ponction de l’Empire sur les finances américaines et d’assurer sa base électorale, à qui il a promis, dans le cadre de son plan « #America_First », de ramener les soldats américains au pays.

    Fait significatif, le plan de Trump est de réduire les dépenses des activités militaires américaines à l’étranger, non pas comme fin en soi mais comme moyen de libérer des revenus pour l’investissement intérieur dans les infrastructures publiques. De son point de vue, les dépenses pour la république devraient avoir la priorité sur les dépenses pour l’#Empire. « Nous avons [dépensé] 7 mille milliards de dollars au Moyen-Orient », s’est plaint le président américain auprès des membres de son administration. « Nous ne pouvons même pas réunir mille milliards de dollars pour l’infrastructure domestique. »[1] Plus tôt, à la veille de l’élection de 2016, Trump se plaignait que Washington avait « gaspillé 6 trillions de dollars en guerres au Moyen-Orient – nous aurions pu reconstruire deux fois notre pays – qui n’ont produit que plus de terrorisme, plus de mort et plus de souffrance – imaginez si cet argent avait été dépensé dans le pays. […] Nous avons dépensé 6 trillions de dollars, perdu des milliers de vies. On pourrait dire des centaines de milliers de vies, parce qu’il faut aussi regarder l’autre côté. » [2]

    En avril de cette année, Trump « a exprimé son impatience croissante face au coût et à la durée de l’effort pour stabiliser la Syrie » et a parlé de l’urgence d’accélérer le retrait des troupes américaines. [3] Les membres de son administration se sont empressés « d’élaborer une stratégie de sortie qui transférerait le fardeau américain sur des partenaires régionaux ». [4]

    La conseiller à la Sécurité nationale, #John_Bolton, « a appelé Abbas Kamel, le chef par intérim des services de renseignement égyptiens pour voir si le Caire contribuerait à cet effort ». [5] Puis l’#Arabie_ saoudite, le #Qatar et les Émirats arabes unis ont été « approchés par rapport à leur soutien financier et, plus largement, pour qu’ils contribuent ». Bolton a également demandé « aux pays arabes d’envoyer des troupes ». [6] Les satellites arabes ont été mis sous pression pour « travailler avec les combattants locaux #kurdes et arabes que les Américains soutenaient » [7] – autrement dit de prendre le relais des États-Unis.

    Peu après, #Erik_Prince, le fondateur de #Blackwater USA, l’entreprise de mercenaires, a « été contactée de manière informelle par des responsables arabes sur la perspective de construire une force en Syrie ». [8] À l’été 2017, Prince – le frère de la secrétaire américaine à l’Éducation #Betsy_De_Vos – a approché la Maison Blanche sur la possibilité de retirer les forces étasuniennes d’Afghanistan et d’envoyer des mercenaires combattre à leur place. [9] Le plan serait que les monarchies pétrolières du golfe Persique paient Prince pour déployer une force mercenaire qui prendrait la relève des troupes américaines.

    En avril, Trump a annoncé : « Nous avons demandé à nos partenaires d’assumer une plus grande responsabilité dans la sécurisation de leur région d’origine. » [10] La rédaction en chef du Wall Street Journal a applaudi cette décision. Le plan de Trump, a-t-il dit, était « la meilleure stratégie » – elle mobiliserait « les opposants régionaux de l’Iran », c’est-à-dire les potentats arabes qui gouvernent à la satisfaction de Washington en vue du projet de transformer « la Syrie en un Vietnam pour l’Ayatollah ». [11]

    En ce moment, il y a 14 000 soldats américains reconnus en Afghanistan, dont la moitié, soit 7 000, seront bientôt retirés. Mais il y a aussi environ 47 000 soldats occidentaux dans le pays, y compris des troupes de l’#OTAN et des mercenaires (14 000 soldats américains, 7 000 de l’OTAN [12] et 26 000 soldats privés [13]). Diviser la contribution étasunienne de moitié laissera encore 40 000 hommes de troupes occidentales comme force d’occupation en Afghanistan. Et la réduction des forces américaines peut être réalisée facilement en engageant 7000 remplaçants mercenaires, payés par les monarques du golfe Persique. « Le retrait », a rapporté The Wall Street Journal, « pourrait ouvrir la voie à un plus grand nombre d’entrepreneurs privés pour assumer des rôles de soutien et de formation », comme le souligne « la campagne de longue date d’Erik Prince ». Le Journal a noté que le frère de la secrétaire à l’Éducation « a mené une campagne agressive pour convaincre M. Trump de privatiser la guerre ». [14]

    La démission de Mattis a été interprétée comme une protestation contre Trump, qui « cède un territoire essentiel à la Russie et à l’Iran » [15] plutôt que comme un reproche à Trump de se reposer sur des alliés pour porter le fardeau de la poursuite des objectifs étasuniens en Syrie. La lettre de démission du secrétaire à la Défense était muette sur la décision de Trump de rapatrier les troupes américaines de Syrie et d’Afghanistan et insistait plutôt sur « les alliances et les partenariats ». Elle soulignait les préoccupations de Mattis sur le fait que le changement de direction de Trump n’accordait pas suffisamment d’attention au « maintien d’alliances solides et de signes de respect » à l’égard des alliés. Alors que cela a été interprété comme un reproche d’avoir abandonné le fer de lance américain en Syrie, les Kurdes, Mattis faisait référence aux « alliances et aux partenariats » au pluriel, ce qui indique que ses griefs vont plus loin que les relations des États-Unis avec les Kurdes. Au contraire, Mattis a exprimé des préoccupations cohérentes avec une plainte durable dans le milieu de la politique étrangère américaine selon laquelle les efforts incessants de Trump pour faire pression sur ses alliés afin qu’ils supportent davantage le coût du maintien de l’Empire aliènent les alliés des Américains et affaiblissent le « système d’alliances et de partenariats » qui le composent. [16]

    L’idée, aussi, que la démission de Mattis est un reproche à Trump pour l’abandon des Kurdes, est sans fondement. Les Kurdes ne sont pas abandonnés. Des commandos britanniques et français sont également présents dans le pays et « on s’attend à ce qu’ils restent en Syrie après le départ des troupes américaines ». [17] Mattis semble avoir été préoccupé par le fait qu’en extrayant les forces américaines de Syrie, Trump fasse peser plus lourdement le poids de la sécurisation des objectifs étasuniens sur les Britanniques et les Français, dont on ne peut guère attendre qu’ils tolèrent longtemps un arrangement où ils agissent comme force expéditionnaire pour Washington tandis que les troupes américaines restent chez elles. À un moment donné, ils se rendront compte qu’ils seraient peut-être mieux en dehors de l’alliance américaine. Pour Mattis, soucieux depuis longtemps de préserver un « système global d’alliances et de partenariats » comme moyen de « faire progresser un ordre international le plus propice à la sécurité, à la prospérité et aux valeurs [des États-Unis], le transfert du fardeau par Trump ne parvient guère à « traiter les alliés avec respect » ou à « faire preuve d’un leadership efficace », comme Mattis a écrit que Washington devrait le faire dans sa lettre de démission.

    Le président russe #Vladimir_Poutine a accueilli l’annonce de Trump avec scepticisme. « Nous ne voyons pas encore de signes du retrait des troupes américaines », a-t-il déclaré. « Depuis combien de temps les États-Unis sont-ils en Afghanistan ? Dix-sept ans ? Et presque chaque année, ils disent qu’ils retirent leurs troupes. » [18] Le #Pentagone parle déjà de déplacer les troupes américaines « vers l’#Irak voisin, où environ 5000 soldats étasuniens sont déjà déployés », et qui ‘déferleront’ en Syrie pour des raids spécifiques ». [19] Cette force pourrait aussi « retourner en Syrie pour des missions spéciales si des menaces graves surgissent » [20] ce qui pourrait inclure les tentatives de l’armée syrienne de récupérer son territoire occupé par les forces #kurdes. De plus, le Pentagone conserve la capacité de continuer de mener des « frappes aériennes et de réapprovisionner les combattants kurdes alliés avec des armes et du matériel » depuis l’Irak. [21]

    Trump n’a jamais eu l’intention d’apporter à la présidence une redéfinition radicale des objectifs de la politique étrangère américaine, mais seulement une manière différente de les atteindre, une manière qui profiterait de ses prouesses autoproclamées de négociation. Les tactiques de négociation de Trump n’impliquent rien de plus que de faire pression sur d’autres pour qu’ils paient la note, et c’est ce qu’il a fait ici. Les Français, les Britanniques et d’autres alliés des Américains remplaceront les bottes étasuniennes sur le terrain, avec des mercenaires qui seront financés par les monarchies pétrolières arabes. C’est vrai, la politique étrangère des États-Unis, instrument pour la protection et la promotion des profits américains, a toujours reposé sur quelqu’un d’autre pour payer la note, notamment les Américains ordinaires qui paient au travers de leurs impôts et, dans certains cas, par leurs vies et leurs corps en tant que soldats. En tant que salariés, ils ne tirent aucun avantage d’une politique façonnée par « des #élites_économiques et des groupes organisés représentant les intérêts des entreprises », comme les politologues Martin Gilens et Benjamin I. Page l’ont montré dans leur enquête de 2014 portant sur plus de 1700 questions politiques américaines. Les grandes entreprises, concluaient les chercheurs, « ont une influence considérable sur la politique gouvernementale, tandis que les citoyens moyens et les groupes fondés sur les intérêts des masses n’ont que peu d’influence ou pas d’influence du tout ». [22] Autrement dit, les grandes entreprises conçoivent la politique étrangère à leur avantage et en font payer le coût aux Américains ordinaires. 

    C’est ainsi que les choses devraient être, selon Mattis et d’autres membres de l’élite de la politique étrangère américaine. Le problème avec Trump, de leur point de vue, est qu’il essaie de transférer une partie du fardeau qui pèse actuellement lourdement sur les épaules des Américains ordinaires sur les épaules des gens ordinaires dans les pays qui constituent les éléments subordonnés de l’Empire américain. Et alors qu’on s’attend à ce que les alliés portent une partie du fardeau, la part accrue que Trump veut leur infliger nuit est peu favorable au maintien des alliances dont dépend l’Empire américain. 

    Notes :
    1. Bob Woodward, Fear : Trump in the White House, (Simon & Shuster, 2018) 307.

    2. Jon Schwarz, “This Thanksgiving, I’m Grateful for Donald Trump, America’s Most Honest President,” The Intercept, November 21, 2018.

    3. Michael R. Gordon, “US seeks Arab force and funding for Syria,” The Wall Street Journal, April 16, 2018.

    4. Gordon, April 16, 2018.

    5. Gordon, April 16, 2018.

    6. Gordon, April 16, 2018.

    7. Gordon, April 16, 2018.

    8. Gordon, April 16, 2018.

    9. Michael R. Gordon, Eric Schmitt and Maggie Haberman, “Trump settles on Afghan strategy expected to raise troop levels,” The New York Times, August 20, 2017.

    10. Gordon, April 16, 2018.

    11. The Editorial Board, “Trump’s next Syria challenge,” The Wall Street Journal, April 15, 2018.

    12. Julian E. Barnes, “NATO announces deployment of more troops to Afghanistan,” The Wall Street Journal, June 29, 2017.

    13. Erik Prince, “Contractors, not troops, will save Afghanistan,” The New York Times, August 30, 2017.

    14. Craig Nelson, “Trump withdrawal plan alters calculus on ground in Afghanistan,” The Wall Street Journal, December 21, 2018.

    15. Helene Cooper, “Jim Mattis, defense secretary, resigns in rebuke of Trump’s worldview,” The New York Times, December 20, 2018.

    16. “Read Jim Mattis’s letter to Trump : Full text,” The New York Times, December 20, 2018.

    17. Thomas Gibbons-Neff and Eric Schmitt, “Pentagon considers using special operations forces to continue mission in Syria,” The New York Times, December 21, 2018.

    18. Neil MacFarquhar and Andrew E. Kramer, “Putin welcomes withdrawal from Syria as ‘correct’,” The New York Times, December 20, 2018.

    19. Thomas Gibbons-Neff and Eric Schmitt, “Pentagon considers using special operations forces to continue mission in Syria,” The New York Times, December 21, 2018.

    20. Gibbons-Neff and Schmitt, December 21, 2018.

    21. Gibbons-Neff and Schmitt, December 21, 2018.

    22. Martin Gilens and Benjamin I. Page, “Testing Theories of American Politics : Elites, Interest Groups, and Average Citizens,” Perspectives on Politics, Fall 2014.
    Traduit par Diane Gilliard
    Source : https://gowans.wordpress.com/2018/12/22/no-matter-how-it-appears-trump-isnt-getting-out-of-syria-and-afgha

  • Guéant-Djouhri : les nouvelles pièces de la compromission
    https://www.mediapart.fr/journal/international/310318/gueant-djouhri-les-nouvelles-pieces-de-la-compromission

    Nicolas Sarkozy et #Claude_Guéant, le 27 mars 2012. © Reuters Plusieurs documents saisis au domicile d’Alexandre Djouhri, à Genève, accablent Claude Guéant : le RIB de l’ancien ministre, un contrat lui promettant le versement par une municipalité russe de 25 000 euros d’honoraires mensuels et une lettre prouvant son intervention dans l’attribution de la Légion d’honneur à l’un des négociateurs du contrat de vente des porte-hélicoptères Mistral à la Russie.

    #International #France #alexandre_djouhri #Antoine_Frérot #Henri_Proglio #Nicolas_Sarkozy #Sergeï_Tchemezov #Véolia #Vladimir_Poutine

  • L’affaire Skripal divise le parti travailliste de #Jeremy_Corbyn
    https://www.mediapart.fr/journal/international/180318/l-affaire-skripal-divise-le-parti-travailliste-de-jeremy-corbyn

    Capture d’écran de l’émission « Newsnight » © BBC La prudence affichée par Jeremy Corbyn après l’empoisonnement de l’ex-agent double russe a irrité une bonne partie de la presse britannique, mais aussi nombre d’élus et militants travaillistes. Pour rebondir, le chef de l’opposition cible le blanchiment de l’argent des oligarques russes à la City.

    #International #londres #Moscou #Royaume-Uni #Russie #Sergueï_Skripal #Theresa_May #Vladimir_Poutine

  • L’affaire Skripal divise le parti travailliste
    https://www.mediapart.fr/journal/international/180318/l-affaire-skripal-divise-le-parti-travailliste

    Capture d’écran de l’émission « Newsnight » © BBC La prudence affichée par #Jeremy_Corbyn après l’empoisonnement de l’ex-agent double russe a irrité une bonne partie de la presse britannique, mais aussi nombre d’élus et militants travaillistes. Pour rebondir, le chef de l’opposition cible le blanchiment de l’argent des oligarques russes à la City.

    #International #londres #Moscou #Royaume-Uni #Russie #Sergueï_Skripal #Theresa_May #Vladimir_Poutine

  • Sous Poutine, les arts sont devenus un champ de bataille
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/170318/sous-poutine-les-arts-sont-devenus-un-champ-de-bataille

    En #Russie, la création artistique reste foisonnante. Mais la #Culture est désormais l’un des terrains d’action favoris du régime et de l’Église, le lieu de tous les opportunismes et de tous les règlements de comptes, au nom des valeurs patriotiques ou religieuses. État des lieux à la veille de l’élection présidentielle du 18 mars.

    #Culture-Idées #église_orthodoxe #Vladimir_Poutine

  • Au #Tatarstan, le Kremlin encourage un islam traditionnel et patriotique
    https://www.mediapart.fr/journal/international/150318/au-tatarstan-le-kremlin-encourage-un-islam-traditionnel-et-patriotique

    Vladimir Poutine rencontre les muftis de la région et les représentants de l’Académie islamique, le 25 janvier 2018 à Kazan. République musulmane à 54 %, le Tatarstan vante son modèle de coexistence pacifique, sous l’œil attentif de Moscou. Mais derrière la vitrine d’un islam traditionnel et tolérant, une répression féroce touche les musulmans les plus radicaux.

    #International #Islam_en_Russie #religion #Russie #Vladimir_Poutine

  • Le Kremlin relègue au second rang la langue tatare
    https://www.mediapart.fr/journal/international/120318/le-kremlin-relegue-au-second-rang-la-langue-tatare

    Une table ronde organisée à Kazan en défense de la langue tatare © A.D. Depuis novembre 2017, l’enseignement du tatar, pourtant langue officielle avec le russe de cette riche région pétrolière, n’est plus obligatoire dans les écoles. Cette décision, imposée par #Vladimir_Poutine, ébranle le « modèle tatar » de coexistence pacifique entre les nationalités.

    #International #présidentielle_2018 #Russie #Tatarstan

  • Ces #autocrates qui organisent leur présidence à vie
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110318/ces-autocrates-qui-organisent-leur-presidence-vie

    Vladimir Poutine et #Xi_Jinping, deux présidents “providentiels” qui jouent la même partition © Reuters Depuis une quinzaine d’années, de l’Afrique à l’Amérique latine, en passant par l’Asie et même l’Europe, des chefs d’État autoritaires font sauter les verrous de la limitation des mandats. Le dernier en date est le Chinois Xi Jinping, qui vient d’obtenir ce dimanche 11 mars l’aval du Parlement chinois. Face à ces « coups constitutionnels », les démocraties affaiblies se taisent.

    #International #Chine #Constitution #coup_constitutionnel #coups_d'Etat #démocratie #dictatures #Paul_Kagamé #Vladimir_Poutine

  • Le #Tatarstan, ce sultanat électoral au service de Poutine
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100318/le-tatarstan-ce-sultanat-electoral-au-service-de-poutine

    Vladimir Poutine au Tatarstan. À droite, le président tatar Roustam Minnikhanov. 25 janvier 2018. Kazan © Kremlin.ru République frondeuse dans les années 1990, le Tatarstan s’est plié à la « verticale du pouvoir », renonçant à son statut spécial et devenant l’une des vitrines économiques russes. Ses dirigeants ont promis de faire un triomphe à #Vladimir_Poutine. Reportage à la veille de l’élection présidentielle, le 18 mars prochain, qui devrait sans surprise reconduire pour six ans l’actuel chef du Kremlin à la tête du pays.

    #International #Éléction_présidentielle_2018 #Russie

  • Le #FBI est devenu le héros improbable des anti-Trump
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190218/le-fbi-est-devenu-le-heros-improbable-des-anti-trump

    C’est l’une des bizarreries de l’ère Trump : souvent critiqué pour son usage massif de la surveillance ou ses coups tordus contre la gauche américaine, le FBI est désormais considéré par nombre de ses opposants comme un rempart face à l’arbitraire du président américain. 20 janvier 2018. Pancarte pro-Mueller dans un cortège de la Marche des femmes à Cambridge, Massachusetts © Reuters

    #International #Donald_Trump #Russie #Vladimir_Poutine

  • Le #FBI, héros improbable des anti-Trump
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190218/le-fbi-heros-improbable-des-anti-trump

    C’est l’une des bizarreries de l’ère Trump : souvent critiqué pour son usage massif de la surveillance ou ses coups tordus contre la gauche américaine, le FBI est désormais considéré par nombre de ses opposants comme un rempart face à l’arbitraire du président américain. 20 janvier 2018. Pancarte pro-Mueller dans un cortège de la Marche des femmes à Cambridge, Massachusetts © Reuters

    #International #Donald_Trump #Russie #Vladimir_Poutine

  • La lutte en trompe-l’œil du Kremlin contre la #Corruption
    https://www.mediapart.fr/journal/international/020118/la-lutte-en-trompe-l-oeil-du-kremlin-contre-la-corruption

    Alexeï Oulioukaïev, ancien ministre du développement économique, condamné à huit ans de prison. Il a fait appel de ce jugement. © Reuters À trois mois de la présidentielle, le pouvoir vante son action en matière de lutte anticorruption. Outre la condamnation à huit ans de prison du ministre Oulioukaev, plusieurs gouverneurs et responsables des forces de l’ordre sont tombés ces derniers mois. Mais les proches de Poutine restent intouchables.

    #International #Alexeï_Navalny #Alexeï_Oulioukaiev #Élection_présidentielle_russe_2018 #Russie #Vladimir_Poutine

  • #Russie : le scénario sans surprise d’une élection verrouillée
    https://www.mediapart.fr/journal/international/261217/russie-le-scenario-sans-surprise-dune-election-verrouillee

    La commission électorale russe a statué le 25 décembre sur le sort d’Alexeï Navalny : le principal opposant à Poutine ne pourra pas candidater à la présidentielle prévue en mars. Une décision très révélatrice du système qui gouverne aujourd’hui la Russie.

    #International #Alexeï_Navalny #élection_présidentielle #politique #Vladimir_Poutine

  • La #Russie de Poutine ? « Une kleptocratie sans idéologie »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/261117/la-russie-de-poutine-une-kleptocratie-sans-ideologie

    À quatre mois de l’élection présidentielle russe, le paysage de la campagne se met en place. Si l’opposition est représentée, #Vladimir_Poutine est assuré d’être réélu. Tentative de définition du poutinisme à l’aune d’un quatrième mandat qui devrait être le dernier, avec le chercheur ukrainien Anton Shekhovtsov.

    #International #autoritarisme #droite #élection_présidentielle #extrême_droite #Kremlin #union_européenne #Xenia_Sobtchak

  • Le cinéaste #Oleg_Sentsov croupit en Sibérie
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/201117/le-cineaste-oleg-sentsov-croupit-en-siberie

    Le cinéaste Oleg Sentsov, encagé lors de son procès en 2015 Le cinéaste ukrainien Oleg Sentsov, injustement condamné pour s’être opposé à l’annexion de sa Crimée natale par la #Russie, purge une peine d’emprisonnement à régime sévère de vingt ans. La solidarité s’organise en France. Chiche...

    #Culture-Idées #Cinéma #Vladimir_Poutine

  • #Xenia_Sobtchak, cette femme qui surgit dans l’élection présidentielle russe
    https://www.mediapart.fr/journal/international/161117/xenia-sobtchak-cette-femme-qui-surgit-dans-lelection-presidentielle-russe

    Xenia Sobtchak annonce son intention de participer à l’élection présidentielle de mars 2018. 18 octobre 2017 © YouTube La journaliste et ancienne star de la téléréalité Xenia Sobtchak est la candidate surprise du scrutin prévu en mars 2018.

    #International #Alexeï_Navalny #Éléction_présidentielle_2018 #Russie #Vladimir_Poutine

  • Comment Poutine a installé une « verticale de la #Corruption »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/261017/comment-poutine-installe-une-verticale-de-la-corruption

    Ancien enquêteur à #Saint-Pétersbourg, Andreï Zykov a instruit plusieurs retentissantes affaires de corruption qui, à la fin des années 1990, ont impliqué le président russe, alors adjoint au maire de la ville, et ses proches. Il y voit la matrice du modèle qui s’est ensuite propagé dans toute la #Russie.

    #International #FSB #Vladimir_Poutine

  • Les nouvelles #sanctions marquent la défiance accrue entre Trump et le Congrès
    https://www.mediapart.fr/journal/international/030817/les-nouvelles-sanctions-marquent-la-defiance-accrue-entre-trump-et-le-cong

    La poignée de main entre Poutine et Trump lors du G20 de Hambourg en juillet 2017. © Reuters #Donald_Trump a été obligé de signer une loi de sanctions contre la #Russie, l’Iran et la Corée du Nord, soulignant les incohérences de la diplomatie des États-Unis qui se nichent au cœur de son gouvernement.

    #International #congrès_américain #Etats-Unis #Iran #Vladimir_Poutine