• La fabrique des indésirables, par Michel Agier
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/AGIER/57491 #st
    https://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton57491.jpg

    #Camps de #réfugiés ou de déplacés, campements de migrants, zones d’attente pour personnes en instance, camps de transit, centres de rétention ou de détention administrative, centres d’identification et d’expulsion, points de passage frontaliers, centres d’accueil de demandeurs d’asile, « ghettos », « jungles », hotspots... Ces mots occupent l’actualité de tous les pays depuis la fin des années 1990. Les camps ne sont pas seulement des lieux de vie quotidienne pour des millions de personnes ; ils deviennent l’une des composantes majeures de la « société mondiale », l’une des formes de gouvernement du monde : une manière de gérer l’indésirable.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/71131 via Le Monde diplomatique


  • Voyage en misarchie, Essai pour tout reconstruire (Emmanuel Dockès) | Association Autogestion
    https://www.autogestion.asso.fr/?p=6740

    L’auteur a choisi une forme romanesque pour décrire une société « misarchiste ». Misarchiste ? « « Mis » vient du verbe grec « misein » qui signifie « détester », « haïr », comme dans « misogyne », qui hait les femmes ou « misanthrope », qui hait les êtres humains… et « archie » vient de « arkos », le chef. » Une société où on refuse les chefs, une société pas si imaginaire que cela tant, tout au long du récit, de nombreuses anecdotes nous montrent certaines proximités avec nombre de nos aspirations ou de tendances actuellement à l’œuvre. L’histoire est simple, Sébastien Debourg, né en 1972 et professeur de droit à l’université de Cergy-Pontoise, victime d’un accident aérien sur son trajet vers Sydney, décide de partir seul à la recherche de secours. C’est ainsi qu’il découvre un pays inconnu, l’Arcanie, qui vit sous le régime politique de la misarchie. Un peu comme les nord-coréens connaissent probablement peu nos pays occidentaux, il se trouve qu’on nous cache l’existence même de cette société merveilleuse, alors qu’inversement les arcaniens connaissent assez bien nos sociétés… Le narrateur va de découverte en découverte au travers d’un récit, d’une longue aventure avec la jeune et belle Clisthène et des rencontres en tous genres avec des personnages aussi hauts en couleurs que les « cravates bleues » ou les membres de la confrérie de l’Agneau.

    #misarchie


  • Loin de le limiter, le mot racisé nourrit le débat - La Presse+
    http://plus.lapresse.ca/screens/34b0bfa8-d30d-458a-9ef6-9432ba4c1093%7C_0.html

    Je comprends aisément que l’émergence de tout nouveau concept sociologique vienne avec son lot de questionnements, voire d’incompréhension. Je me souviens d’avoir eu moi-même une réaction de rejet la première fois que j’ai entendu ce mot. En effet, quand on s’évertue à déconstruire et rejeter le concept de « race », le mot racisé peut d’abord apparaître comme une concession aux catégorisations que l’on combat. Néanmoins, en dépassant ses a priori et en s’intéressant aux origines du concept, il est possible de mesurer son utilité et sa puissance pour élever le débat.

    Au sens biologique, les races n’existent pas. Au sens sociologique, les races sont construites par le racisme. Le racisme est un ensemble de mécanismes sociaux qui créent ou perpétuent des inégalités sur la base de la racialisation des groupes, favorisant le « privilégié » et défavorisant le « racisé ».

    La racialisation consiste à attribuer des caractéristiques négatives à des individus en raison de leur appartenance réelle ou supposée à un groupe perçu comme autre.

    La racialisation d’un groupe peut se faire sur la base d’une couleur, d’une origine, d’une religion, d’une langue, etc. Ainsi, une personne racisée, c’est-à-dire faisant l’objet d’une racialisation, est une personne appartenant à un groupe pénalisé.

    #race #racisme #discrimination #vocabulaire

    • Marie-France Bazzo a raison d’affirmer que le choix des mots est important dans un débat. Prenons l’exemple de l’expression « personne de couleur », qui fait malheureusement partie du langage courant. Cette expression fait référence à toute personne dont la couleur n’est pas « blanche ». Le « blanc » ne serait-il pas une couleur ? En fait cette expression octroie aux personnes « blanches » le privilège d’être normales ou neutres, bref de définir la norme.

      Le même raisonnement s’applique à l’expression « minorité visible ». La majorité serait-elle invisible ? Non, là encore, elle serait juste normale. Et les minorités seraient visibles par rapport à la norme. Encore une fois, les mots qui se sont imposés dans le vocabulaire courant et que l’on a tendance à tenir pour acquis catégorisent les citoyens en « norme » et « hors norme ».

      De tous les termes disponibles, le mot racisé est de loin le plus raffiné puisqu’il a vocation à être temporaire. Le racisé n’existe tout simplement pas sans racisme. Le jour où le racisme disparaît, la catégorie « racisé » disparaît elle aussi. À l’inverse, les catégories « personne de couleur » ou « minorité visible » continueront à nous diviser même si nous devenons égaux dans les faits.


  • Piétons fauchés devant une mosquée de Londres : 1 mort et 10 blessés
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/pietons-fauches-devant-une-mosquee-de-londres-1-mort-et-10-blesses-740614.

    Une camionnette a foncé sur des piétons près de la mosquée de Finsbury Park, au nord de Londres. Après cet « #incident », selon le terme employé par la police qui reste prudente en évoquant pour l’heure une « potentielle attaque terroriste », l’enquête a été confiée aux services britanniques du contre-terrorisme.

    S’il était encore besoin d’éléments sur le biais du vocabulaire utilisé…



  • Maschilista e femminista non sono parole equivalenti - Il Post
    In molti lo pensano ancora: e la similitudine delle due parole inganna, ma sono concetti molto distanti

    http://www.ilpost.it/2017/06/16/maschilista-femminista-non-sono-parole-equivalenti
    http://www.ilpost.it/wp-content/uploads/2017/06/pub5.jpg

    Alcuni recenti articoli del Post che riguardavano il femminismo hanno ricevuto da diversi lettori commenti e reazioni che mostravano un’errata comprensione dei termini “femminista” e “maschilista”, ponendoli sullo stesso piano e dando loro significati speculari e analoghi, alternativi: come faremmo con “europeo” e “americano”, o “conservatore” e “progressista”, e come se il maschilismo chiedesse per gli uomini ciò che il femminismo chiede per le donne. È forse opportuno quindi spiegare meglio che – linguisticamente e storicamente – non è così.

    Che cos’è il maschilismo
    Il vocabolario Treccani definisce così il “maschilismo”: «Termine, coniato sul modello di femminismo, usato per indicare polemicamente l’adesione a quei comportamenti e atteggiamenti (personali, sociali, culturali) con cui i maschi in genere, o alcuni di essi, esprimerebbero la convinzione di una propria superiorità nei confronti delle donne sul piano intellettuale, psicologico, biologico, ecc. e intenderebbero così giustificare la posizione di privilegio da loro occupata nella società e nella storia». Il dizionario Garzanti: «Atteggiamento psicologico e culturale fondato sulla presunta superiorità dell’uomo sulla donna; comportamento sociale determinato da questo atteggiamento».

    Il maschilismo è dunque un atteggiamento che si manifesta in contesti sociali e privati e che si traduce in pratiche quotidiane che possono essere violente, repressive, offensive o anche semplicemente paternalistiche, basate sulla convinzione che gli uomini siano superiori alle donne: partendo da una innata differenza biologica, la minore forza fisica femminile, e dalle sue conseguenze storiche, il maschilismo stabilisce una gerarchia tra uomini e donne, in cui le donne sono considerate “naturalmente” inferiori anche sul piano intellettuale, sociale e politico. Il maschilismo è dunque una forma di sessismo, cioè una discriminazione nei confronti delle persone basata sul genere sessuale. Come ogni discriminazione, trasforma le differenze in pretese di superiorità, confondendo le due cose.

    Che cosa non è il femminismo
    Per quanto riguarda il femminismo e la sua distinzione dal maschilismo è più immediato dire che cosa non sia: non è, innanzitutto, un atteggiamento psicologico basato su alcune convinzioni. Non è cioè un comportamento basato sul pensiero di una presunta superiorità della donna sull’uomo, né su un’idea di ruoli basata sul sesso, quanto invece su un’analisi storica. Il femminismo è un movimento che ha una nascita (la cui data è oggetto di discussione), più di due secoli di storia e dei soggetti che lo hanno inaugurato e portato avanti. Essendo un movimento storico non ha sinonimi, come non hanno sinonimi l’Illuminismo o il nazionalsocialismo: “egualitarismo”, “umanismo” o “diritti umani” sono concezioni politico-sociali che in qualche caso hanno o hanno avuto con il movimento femminista delle convergenze di contenuti o di finalità, ma che non sono né sostituibili né sovrapponibili a quello specifico processo storico. I contenuti del femminismo sono molto vari e complessi, ma l’obiettivo del femminismo nelle sue varie declinazioni teoriche e pratiche non è quello di affermare una “supremazia delle donne”.

    La parola
    Non ci sono notizie certe sulla nascita della parola e anzi, quando il femminismo era già praticato la parola non esisteva: si è detto che l’inventore del termine “femminismo” sia stato all’inizio dell’Ottocento il filosofo socialista Charles Fourier, favorevole all’uguaglianza tra uomini e donne, ma sembra che non sia vero. Il termine era secondo alcuni già utilizzato in medicina e indicava un disturbo dello sviluppo negli uomini che aveva a che fare con la loro “virilità” e li faceva sembrare femminili (“femminismo” era dunque inteso come “effeminatezza”).

    La parola si ritrova poi in quello stesso periodo nel libro L’Homme-femme del 1872 dello scrittore francese Alexandre Dumas (figlio) in cui dice: «Le femministe, chiedo perdono per il neologismo, dicono: tutto il male viene dal fatto che non si voglia riconoscere che la donna sia uguale all’uomo, che devono avere la stessa istruzione e gli stessi diritti degli uomini». Pur descrivendo le loro ragioni, Dumas usò comunque la parola per sminuire le donne che lottavano per i loro diritti e per essere pari agli uomini. Sembra, infine, che sia stata la suffragetta francese Hubertine Auclert, nel 1882, ad appropriarsi della parola “femminismo” nella sua accezione moderna, rivendicata.

    Che cos’è il femminismo
    Va detto, semplificando, che a differenza di altri movimenti storici il femminismo è assolutamente originale, per forma, contenuti e modalità, e che (almeno in parte) proprio da questa sua originalità possono nascere le difficoltà di inquadrarlo o i molti equivoci che lo circondano.

    Il femminismo non è monolitico, non ha un gesto eclatante che lo abbia inaugurato (paragonabile ad esempio alla presa della Bastiglia), non ha una precisa data di inizio né una data finale. Spesso si scrive che è un movimento carsico, che appare, scompare e poi appare di nuovo e all’improvviso. In realtà secondo alcune pensatrici è più corretto dire che il femminismo è un processo che in alcuni momenti storici si decompone: le protagoniste della sua storia non sono un soggetto politico permanente inserite in un contesto sempre uguale e la peculiarità di quello stesso soggetto viene prima delle altre, è cioè una differenza sessuale, originaria. Nel femminismo ci sono stati momenti di lotta organizzata, identificabili e molto riconoscibili, ma altri no, e senza che questo significasse mai la dispersione dell’eredità politica e teorica precedente.

    La terza specificità del femminismo rispetto ad altri movimenti storici è che nel corso del tempo e dei luoghi geografici in cui si è sviluppato ha avuto modi, pratiche, parole e itinerari sempre differenti tra loro, persino conflittuali, molto articolati e complessi tanto che si preferisce parlare di femminismi al plurale, per darne conto in modo più corretto. Infine, nei movimenti femministi teoria e pratica sono sempre andate insieme alimentandosi a vicenda: accostandosi, traendo forza e occasioni anche da saperi diversi e da altri movimenti storici, ma senza mai confondersi con questi. Si potrebbe dire che il femminismo è un movimento che si è sovrapposto alla storia politica dell’Occidente stesso e a tutte le discipline.

    Quello che si può affermare con certezza è che il femminismo è nato da una semplice e concreta constatazione: che appartenere al sesso femminile, nascere donne invece che uomini, significa trovarsi al mondo in una posizione di svantaggio, di difficoltà (nei migliori dei casi) e di inferiorità. I femminismi si sono infatti prodotti nel corso della storia a partire dai processi di esclusione a cui le donne sono state sottoposte. Come a dire che uno è il punto di partenza, le donne, che a un certo punto prendono parola e mettono in discussione, per modificarla, una certa relazione di potere.
    Semplificando, è perché è sempre esistito il maschilismo, che è cresciuto il femminismo.

    La differenza col maschilismo è dunque il suo nascere da una condizione storica di non libertà e di non parità, non dall’auto-attribuzione di una presunta superiorità basata sul genere. Qualche giorno fa sul New York Times, la modella e attrice ceca Paulina Porizkova ha scritto una lettera in cui dice di essere femminista e spiega quando e perché lo è diventata. Racconta che inizialmente pensava che la parola “femminista” fosse superflua: «Lo pensavo perché in quel momento ero una donna svedese». Arrivata in Svezia dalla Cecoslovacchia quando aveva nove anni si accorse da subito che in Svezia il suo «potere era uguale a quello di un maschio», che i compiti domestici erano divisi equamente, che le relazioni sessuali tra uomini e donne erano equilibrate, che la libertà sessuale di una donna non era considerata disdicevole o motivo di giudizio da parte degli altri, che a scuola durante l’ora di educazione sessuale le avevano spiegato la masturbazione e le avevano insegnato che la maternità è una scelta che le donne potevano fare o non fare. In questo contesto la parola “femminista” le sembrava antiquata, le sembrava cioè che non avesse alcun senso. Porizkova racconta poi che in Francia aveva trovato le cose molto diverse così come in America dove, dice, «il corpo di una donna sembrava appartenere a tutti tranne che a lei stessa»: «La sessualità apparteneva al marito, la sua opinione su di sé apparteneva ai suoi ambienti sociali e il suo utero apparteneva al governo. Doveva essere madre, amante e donna di carriera (ma con una retribuzione inferiore) pur rimanendo eternamente giovanile e magra. In America, gli uomini importanti erano desiderabili. Le donne importanti dovevano esserlo». La sua conclusione: «Mi sono unita a quelle donne che intorno a me si stavano sforzando ad avere tutto, fallendo miseramente. Ora non ho altra scelta se non quella di tirare fuori la parola “femminista” dal cassetto polveroso e darle una lucidata».

    “A nessuno piace una femminista”
    I contenuti del femminismo sono molto vari e complessi, ma l’obiettivo del femminismo nelle sue varie declinazioni teoriche e pratiche non è mai stato quello di affermare una “supremazia delle donne”. Il cosiddetto “conflitto tra i sessi” è stato in certi momenti molto aspro – ci sono state ribellioni e rotture – ma combattuto almeno da una parte senza volontà di prevalere sull’altro. Eppure da molti è così che il femminismo viene considerato, in modo analogo al maschilismo, e definito in modo sprezzante “veterofemminismo”. Parte del problema riguarda l’originalità e l’articolazione stessa dei movimenti femministi che sfuggono a logiche identitarie e monolitiche chiaramente definibili. C’è poi la questione se il femminismo stesso non abbia qualche responsabilità nel fatto di essere così malamente interpretato e il dibattito interno è molto vivace su questo punto. Come fare i conti con una cultura – il maschilismo – che pensandosi superiore si sente diminuita dal femminismo, è un tema.

    Parte del problema, secondo alcune, sta però altrove. Oggi è certamente sempre più raro sentire o leggere che “le donne sono inferiori rispetto agli uomini”, ma è molto diffuso, invece, un anti-femminismo che secondo alcune pensatrici non è altro che una forma mascherata di maschilismo: si chiede dunque o di superare la parola “femminista” o le si attribuiscono significati che quella parola non ha mai avuto. Lo ha spiegato bene la scrittrice Chimamanda Ngozi Adichie nel suo libro “Dovremmo essere tutti femministi” secondo cui negare la parola è negare la sostanza:

    «Non è facile parlare di genere. È un argomento che crea disagio, a volte persino irritazione. Tanto gli uomini quanto le donne sono restii a discuterne, o si affrettano a liquidare il problema, perché pensare di cambiare lo status quo è sempre una scocciatura. C’è chi chiede: “Perché la parola “femminista”? Perché non dici semplicemente che credi nei diritti umani, o giù di lì?”. Perché non sarebbe onesto. Il femminismo ovviamente è legato al tema dei diritti umani, ma scegliere di usare un’espressione vaga come “diritti umani” vuol dire negare la specificità del problema del genere. Vorrebbe dire tacere che le donne sono state escluse per secoli. Vorrebbe dire negare che il problema del genere riguarda le donne, la condizione dell’essere umano donna, e non dell’essere umano in generale. Per centinaia di anni il mondo ha diviso gli esseri umani in due categorie, per poi escludere o opprimere uno dei due gruppi. È giusto che la soluzione al problema riconosca questo fatto».

    Laurie Penny, giornalista britannica che collabora tra l’altro con il Guardian e che è molto attenta alle questioni di genere, si è spinta oltre provando a spiegare la questione della resistenza al femminismo e delle numerose critiche anti-femministe come una deviazione dal reale problema, una nuova forma di negazione:

    «A nessuno piace una femminista. Almeno non secondo i ricercatori dell’Università di Toronto; da uno studio è emerso che le persone ancora sono aggrappate ai tipici stereotipi sulle attiviste femministe, stereotipi come “odiatrici-di-uomini” e “poco igieniche”. Questi stereotipi sembra stiano seriamente limitando la possibilità, per le donne, di abbracciare l’impegno per la liberazione della donna come una scelta di vita. Il femminismo è un casino e c’è bisogno di venirne fuori. Per diventare “importante per le giovani donne di oggi” ha bisogno di radersi le gambe e di un nuovo taglio di capelli.

    (…) Innanzi tutto c’è la questione della parola femminismo, con la quale alcune persone sembrano avere un problema. Queste persone sentono il bisogno di tenere da conto innanzi tutto i sentimenti degli uomini, quando si parla di lavoro, retribuzione o violenza sessuale, per risultare meno minacciose, più eleganti; meglio parlare di “uguaglianza di genere” se dobbiamo parlare a tutti. Quelli cui interessa mantenere lo status quo preferirebbero vedere le giovani donne che agiscono, come dire, nel modo più grazioso e piacevole possibile; anche quando protestano.

    (…) Purtroppo non c’è modo di creare una “nuova immagine” del femminismo senza privarlo della sua energia essenziale, perché il femminismo è duro, impegnativo e pieno di rabbia (giusta). Puoi ammorbidirlo, sessualizzarlo, ma il vero motivo per cui molte persone trovano la parola femminismo spaventosa è che il femminismo è una cosa spaventosa per chiunque goda del privilegio di essere maschio. Il femminismo chiede agli uomini di accettare un mondo in cui non ottengono ossequi speciali semplicemente perché sono nati maschi. Rendere il femminismo più “carino” non lo renderà più facile da digerire.

    Lo stereotipo della brutta femminista che nessuno “si farebbe mai” esiste per una ragione: esiste perché è ancora l’ultima, migliore linea di difesa contro qualsiasi donna che è un po’ troppo forte, un po’ troppo interessata alla politica. Allora le si fa notare che se va avanti così, nessuno la amerà mai».

    #féminisme #machisme #genre @cdb_77


  • Efforts to Rescue Migrants Caused Deadly, Unexpected Consequences

    Strategies to rescue migrants in the Mediterranean Sea and disrupt smuggling networks have had deadly, unexpected consequences, according to aid groups monitoring the crisis.

    It is part of a wrenching Catch-22: Any effort to lessen the migrant crisis can backfire as smuggling networks devise even more dangerous strategies in response. Here is how those strategies have pushed desperate migrants into even more desperate situations.

    https://pbs.twimg.com/card_img/874916051636670466/iNIVYEKE?format=jpg&name=386x202#.jpg
    https://www.nytimes.com/interactive/2017/06/14/world/europe/migrant-rescue-efforts-deadly.html?_r=0
    #passeurs #smugglers #asile #migrations #réfugiés #sauvetages #mourir_en_mer #Méditerranée #cartographie #visualisation

    Une réponse de Kenan Malik sur twitter à propos du titre :
    http://i.imgur.com/I721Laq.png
    #mots #vocabulaire #terminologie


  • Comment le terme de « travail sexuel » écrase les victimes | Entre les lignes entre les mots
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2017/06/14/comment-le-terme-de-travail-sexuel-ecrase-les-

    Beaucoup de gens bien intentionnés utilisent les termes « travail sexuel » et « travailleuse du sexe » parce qu’ils pensent que c’est politiquement correct et que cela donne une forme de dignité aux femmes et jeunes prostituées. Ces gens estiment qu’en décrivant la prostitution avec une sorte de langage professionnel, elles et ils sont respectueuses et progressistes comme il faut. Elles et ils semblent tous oublier que les droits professionnels (c’est-à-dire du travail) impliquent certains standards et requièrent des responsabilités des travailleurs.

    Si les jeunes ados de l’État Unité au Soudan du Sud sont des travailleuses du sexe plutôt que des enfants vulnérables, cela implique-t-il que n’importe lequel des hommes qui payent pour accéder à leurs corps peut demander un remboursement de son « moins d’un dollar » s’il trouve que l’acte sexuel n’a pas été correctement effectué à son goût ?

    Allons droit au but : que disons-nous exactement quand on appelle une jeune de quatorze ans vivant dans une pauvreté abjecte une « travailleuse du sexe » ?

    Comment peut-on voir des très jeunes filles, vivant dans une sombre pauvreté et payées par des hommes moins d’un seul dollar pour un accès sexuel à leurs corps, comme des « travailleuses du sexe » au lieu d’enfants vulnérables et abusées ?

    #vocabulaire #prostitution #viol #culture_du_viol



  • VIOL : Cʹest quoi la culture du viol ?

    Lʹassociation Viol-Secours à Genève reçoit des femmes ayant subi des violences sexuelles. Agnès Molnar, travailleuse sociale, nous raconte comment lʹélément de culpabilité revient systématiquement dans leurs témoignages. Coupable de se faire violer ? Coline de Senarclens, de lʹassociation #Slutwalk nous explique le concept de culture du viol qui imprègne toute notre société.

    https://www.rts.ch/play/radio/vacarme/audio/viol-cest-quoi-la-culture-du-viol-?id=8540519

    #culture_du_viol #viols #espace_public #peur



  • #Clandestino

    Hubert Paris, journaliste au magazine américain Struggle, se rend en #Algérie dans le cadre d’un reportage sur les migrants clandestins à travers le monde. Faussement flegmatique, se laissant porter par ses rencontres et ses découvertes, il découvre les accords internationaux, les fonctionnaires peu respectueux de leur rôle social, le recrutement de main d’œuvre clandestine et bon marché. Il rencontre également les « #harragas », candidats à la traversée et suit leur périple afin de témoigner de leur histoire.

    Habitué des enquêtes satiriques, le dessinateur de presse Aurel nous montre une autre facette de son talent avec cette fiction politique et sociale basée sur des faits réels issus de plusieurs reportages qu’il a effectué aux côtés de journalistes tel que Pierre Daum du Monde Diplomatique. Une plongée sans concession dans les dessous de l’immigration clandestine racontée à hauteur d’homme…

    http://www.glenatbd.com/images/albums/9782723488648/9782723488648-L.jpg
    http://www.glenatbd.com/bd/un-reportage-d-hubert-paris-envoye-special-tome-1-9782723488648.htm
    #migrations #AENAES #Espagne #travail

    Une planche :
    http://i.imgur.com/nBjbcE7.jpg

    #fraise #agriculture #femmes

    Et une autre planche, sur l’#invisibilité (#in/visibilité) :
    http://i.imgur.com/Pfy4PJd.jpg
    http://i.imgur.com/ZscOIqS.jpg

    #BD #bande_dessinée

    • Et le #traité #AENEAS, cité dans la BD :
      http://i.imgur.com/GNKtg87.jpg

      La Commission salue l’adoption d’un programme d’assistance financière et technique en faveur des pays tiers dans le domaine de la migration et de l’asile

      Suite à la proposition de la Commission européenne, le Conseil a adopté aujourd’hui le Règlement établissant un programme spécifique d’assistance technique et financière en faveur des pays tiers dans le domaine de la migration et de l’asile, programme rebaptisé AENEAS (du nom du héros de l’Enéide de Virgile). Ce programme pluriannuel de #coopération, doté d’une enveloppe de 250 millions d’euros pour la période 2004-2008 permet l’intégration systématique des questions liées à la migration dans les dialogues politiques et les instruments de coopération avec les pays tiers. Il constitue un des éléments par lesquels la Commission concrétise ses engagements(1) pour prendre davantage en compte la migration dans son action extérieure.

      http://europa.eu/rapid/press-release_IP-04-243_fr.htm?locale=en
      #main_d'oeuvre

    • La Rançon de la fraise
      #Film de Béatrice Limare

      Il était une fois, une fraise qui venait de Californie. Brevetée aux États-Unis, elle a traversé l’océan, il y a un demi-siècle pour devenir l’or rouge du sud de l’Espagne. Cette fraise qui fit, et fait encore, la fortune d’une partie de l’Andalousie, c’est celle que l’on trouve sur nos marchés et dans nos supermarchés dès le mois de février. Ces grosses fraises, bien brillantes, qui viennent narguer nos papilles en plein hiver. Papilles souvent déçues, mais les distributeurs n’en ont cure : la fraise hors saison, ça marche ! La réalisatrice donne la parole aux ardents défenseurs de cette fraise qui en vivent et les non moins ardents détracteurs qui en dénoncent le prix exorbitant à payer pour produire ce frais contre-nature. Pour les premiers, qu’ils soient agriculteurs, producteurs, pépiniéristes, importateurs, grossistes, dispatcheurs, tous assument ce mode de production comme s’il s’agissait là de l’agriculture du futur. Pour les seconds, médecins chercheurs, écologistes, défenseurs des droits de l’homme, toute cette industrie, est une addition de catastrophes : sanitaire, humaine, sociale et environnementale. Ce documentaire montre tous les artifices obligatoires pour tromper la nature, les tonnes de plastique et tous les additifs chimiques souvent douteux, parfois illégaux, mais nécessaires aux taux de rendement. Elles montrent aussi les agressions sur l’environnement comme sur la couche d’ozone. Sans oublier, les conditions de vie déplorables des saisonnières qui viennent de Roumanie, de Pologne, et de plus en plus du Maroc. Mais la fraise espagnole ne va plus aussi bien. Elle est maintenant concurrencée par la fraise marocaine. Le soleil y est plus chaud en hiver qu’en Andalousie, la main d’œuvre est sur place et les règlements sont moins contraignants. Ce qui n’est pas pour réjouir les opposants à la fraise hors saison. Jusqu’ici, entre les pépiniéristes du Nord de l’Espagne, les producteurs andalous et les marchés européens, chaque fraise devait parcourir près de 4 000 kilomètres. Avec le Maroc, le chemin risque d’être encore un peu plus long

      http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/34611_1

      Un compte-rendu :
      Béatrice Limare, La rançon de la fraise

      1Qu’il s’agisse d’analyser les ressorts de l’agriculture industrielle, ou bien de présenter des alternatives possibles, un nombre croissant de documentaires se penche ces dernières années - avec plus ou moins de succès - sur la production alimentaire1.

      https://lectures.revues.org/1051


  • « Amener du Comorien » : de l’emploi déshumanisant de l’article #partitif – La #pensée du #discours
    http://penseedudiscours.hypotheses.org/15200
    https://penseedudiscours.hypotheses.org/files/2017/06/3059735749_2_3_1Lg3djuS.png

    Que se passe-t-il quand le partitif détermine un nom animé humain ? eh bien, l’humain.e est présenté.e comme une substance massive non comptable, et généralement #consommable, sort le plus souvent réservé, dans l’ordre spéciste qui est encore le nôtre, aux animaux (du veau, de la volaille, des crevettes). Dire « du Comorien », c’est présenter les habitant.e.s des Comores sous l’angle de la quantité massive et continue, sans individualisation possible, sans reconnaissance du caractère unique de chaque être humain. C’est présenter les habitant.e.s des Comores, et tout particulièrement les migrant.e.s, sous la forme d’une masse indiscernable, et ça s’inscrit dans la pire mémoire discursive de la massification ségrégationniste et parfois génocidaire de l’humain. C’est une confusion dans les ordres d’existence, une marque d’humiliation et une rupture de l’égalité entre les membres de l’espèce humaine.


  • Proposition d’atelier mégèriste

    On manque de mots pour désigné les comportements de domination chez les hommes. Pour les femmes il ne manque pas de mots pour les insultés et on en invente toujours de nouveaux. Je pense en particulier aux récentes SWERF et TERF ( cc @aude_v et @tradfem ) qui servent à dévalorisé certaines féministes. Les comportement d’autonomie et liberté chez les femmes sont souvent tourné en insultes, l’exemple typique est le mot « salope ».

    Mais il n’y a pas de mot pour désigné un homme qui brutalise les prostituées, pas de mot pour un homme qui brutalise sa compagne, pas d’insulte pour les pères cogneurs et violeurs d’enfants, pas de mot pour désigner les hommes transphobes, pas de mot pour réprouvé les mecs grossophobes, pas de mots pour les hommes qui ne font jamais de cunilinugus et pourtant osent demander des pipes...

    il nous manque trop de mots important ! Il faut nommer les oppresseurs.

    Et c’est un exercice difficile car la violence et la cruauté sont valorisé chez les hommes alors que j’aimerais bien trouvé des mots qui puissent justement délégitimé la violence masculine.

    Du coup je me dit que @seenthis serait le bon endroit pour se prêter à l’exercice.
    Voici quelques propositions dont certaines sont déjà connu sur @seenthis :

    Phallosophe = hommes qui pontifie sur l’universalité mais toujours au masculin stricte.

    A partir du « Couillosaur » de Euterpe j’en avait fait une petite collection pour les machos à l’ancienne tout juste décongelé à la hibernatus :
    Dinophallosaurus, Bitosaurus, Pinosaurus, Ballochitherium, Machosaurus, Virilodon, Scrotumognathus, Chibropteryx, Phalloraptor, Prépucodactyle.
    Ils sont pas évidents à prononcé, le Scrotumognathus sous le coup de la colère je garantie pas le résultat... Mais je suis assez fière du chibropteryx ^^

    Un mec qui coupe la parole toujours aux femmes, on dirait aujoud’hui manterrompeur à partir de manterruping mais c’est pas bien tous ces anglicisme ca sonne mal et puis c’est bien trop gentil. Je propose un « exciseur de parole » pour marqué le coté sexiste et castrateur de la technique. Par exemple ; « Espèce de Scrotumognathus ! Arrête de m’exciser la parole ! »

    Anarcouille qui est une version mal polie de manarchistes qui viens d’outre atlantique.

    Machiste, macho je trouve que ca deviens galvaudé. Un jour de grande rage j’avais fusionné les insultes sexuelles misandres avec du vocabulaire antifasciste et ca avait été assez dévastateur. C’est l’idée que le machisme est une forme de fascisme. Voici ce que ca donne : « Mussolinien du gland, fasciste de la couille, nazi du kiki, Pinochien de la pine, stalinien de la prostate... » ca se décline en 50 nuances de brun.

    J’espère que ca vous inspirera et vous amusera aussi un peu et que je vais apprendre plein de nouveaux mots grâce à vous.

    #mégèrisme #vocabulaire #domination #langage #seenthis_atelier

    • un inconséquouillon (orthographe discutable :p) = homme cis-hétérosexuel qui ne prend pas sa part de responsabilité dans la contraception.

      les pornoracistes = consommateur de porno à stéréotypes racistes.

      Salopeur en réponse à salope à peut être du potentiel si il sort du tac-o-tac.

      ici quelques pistes de reflexions sur la manière de nommer les prostitueurs http://eleuthera.free.fr/html/157.htm

      Au 14° siècle, on les qualifiait en France de « putaniers », mot dont on trouve l’équivalent aujourd’hui dans l’espagnol putañero ; comme pute ou putain, ces mots viennent du mot latin qui a aussi donné puer, sentir mauvais ; c’est insister sur le caractère sale, répugnant, aux sens propre et figuré, attaché à la prostitution.

      Au début du XX° siècle, des féministes françaises ont suggéré un autre nom ; prostituée étant un participe passé, cela suppose l’existence d’un agent de l’action, celui dont la demande crée la prostitution : d’où leur proposition du nom « prostituant ».

      En Suède, le nom officiel est « acheteur de corps de femme ». Cette expression renseigne sur la nature de la transaction, même s’il s’agit d’une location plutôt que d’un achat ; elle n’a ni la brièveté si efficace du mot « pute », ni sa charge injurieuse.

      « Putanier » c’est pas mal je trouve.

      Je me suis rappelé les paroles d’une femme, aux États-Unis, qui avait réussi à sortir de la prostitution et qui avait trouvé du travail dans un restaurant Mac Donald. À quelqu’un lui disant : « Vous gagnez moins qu’avant ! », elle avait répondu : « La différence entre la prostitution et le Macdo, c’est que dans la prostitution c’est moi qui étais la viande. »

      C’est pourquoi je propose le nom viandard.

      En français, le suffixe –ard est péjoratif, par exemple dans criard, bavard, flemmard, traînard, tocard, etc., avec souvent une idée de grossièreté et de brutalité, comme dans soudard, charognard ou salopard.

      Viandard dans ce contexte je suis pas fan. D’une a cause du #virilo-carnisme ca peut être retourné en positif. Les prostitueurs peuvent eux même s’entre félicités d’être des viandards. Des putier, ou putanier c’est deja moins valorisant. Comme les hommes ont une légitimité dans l’usage de la violence et que la viande est un attribut de force viril dire viandard, en patriarchie c’est un compliment. Pour des féministes vegé c’est une insulte mais je trouve que dans le contexte de la prostitution ca renvoie les femmes prostitues à des non-humains et c’est pas une bonne idée. A base de « putanier » il pourrait y avoir « putifieur ». « Putier » à l’aventage d’être bref et simple. « fils de putier » peut avantageusement remplacé « fils de pute » et remettre la crasse du coté ou elle se trouve, cad chez le prostitueur et non la prostituée.

    • C’est un atelier à moi toute seule :P
      Par rapport à « putañero » ca me fait pensé que ca serait bien de voire si il y a des mots dans d’autres langues que l’anglais (y en a marre de l’anglais partout) qui pourraient servir d’inspiration. Je suis seulement francophone et à peine francographe alors si vous êtes polygolttes ou polygraphes votre science est la bienvenue. Là je pense en particulier à @simplicissimus Et @reka si tu connais des mots en norvegien, tu es le bienvenu aussi.

    • Dans le glossaire de l’argot de la prostitution que j’ai trouvé là et qui à l’air de daté pas mal http://dona-rodrigue.eklablog.com/petit-glossaire-de-la-prostitution-l-argot-de-paris-des-mais

      on trouve Viandards et Bidochards mais dans la prostitution ca veux dire « recruteur de prostituées » ou « placeur » dans le glossaire.
      Les prostitueurs on trouve : ALPHONSE, ARTHUR, ANGLAIS, BRANQUIGNOLE, CAVE, CLILLE, GANDIN, GODICHE(féminisation dans l’insulte classique de la misogynie française), MICHÉ, MICHET, MICHETON, MILORD, MONSIEUR, PAILLASSON (client irrégulier), PANA , PANAILLEUX (mauvais payeur vieux et moche), PANTE, SOUPEUR,
      ou des euphémismes hallucianants :
      « AMANT (ou AMI) DE COEUR »
      C’est bien gentil tout ca, mais faut vraiment des mots plus équilibrés dans ce domaine.
      J’ai sorti tous les synonymes de « client » de la liste mais j’ai du voire tous les synonymes de prostituée au passage et c’est l’arche de Noée au grand complet. On a le droit en bonus au registre de la viande, du mobilier, du sac. Eurk !

      autre liste de synonymes patriarcaux pour client :
      http://www.languefrancaise.net/Synonyme/1472

    • Merci pour ta proposition @parpaing

      mais beauf ca viens de « beau-frère » non ? wikipédia me donne raison, https://fr.wikipedia.org/wiki/Beauf du coup ca doit etre un peu comme les « belles-mères ». Dans le sens que dans le mariage traditionnellement les femmes doivent coupé leurs liens avec leur famille et devenir membre de la famille de leur époux jusqu’a perdre leur nom. Belles-mères et beaux-frères peuvent constitué un obstacle à la domination du nouveau propriétaire de l’épouse qui a fait le contrat avec l’ancien propriétaire, le père.
      Je reconnait que cette analyse est assez tatillonne et que beauf doit pas souvent faire pensé à « beau-frère » mais c’est une insulte qui sert la domination masculine en brisant les liens familiaux des femmes.

      sur les belles-mères je conseil ceci ; https://seenthis.net/messages/555059

    • Une première contribution, très classique pour la Norvège : se dit généralement d’un salopard, mais aussi par extesion d’un mec qui abuse de sa position de mec pour s’imposer, imposer ses idées par la force, qu’il est un « drittsekk », littéralement, un « sac de merde ». Insulte qui s’adresse exclusivement aux hommes. Jamais entendu une version féminine en 22 ans de Norbège. Je cherche d’autres expression pour compléter !

    • Couillard pourrait remplacer connard dont la racine est un attribut féminin, ce qui est un peu contradictoire.
      « Couillard » en recentrant sur le masculin dit bien la bêtise à base testostérone.
      Dans le même registre « couillerie » pourrait utilement remplacer « connerie ».

    • oui @vazi ca marche aussi avec “biterie” « bitard ». On peu même les utilisé au féminin pour changer des “connasses” on pourrait dire “bitardes” ou “couillardes”. Dans la même veine on doit pouvoir faire “zobard” et “zoberie” et j’utilise parfois “scrotumard”. Les dérivés sur la prostate sont possibles aussi, j’ai du dire “atrophiés de la prostate” en certaines occasions !

      au passage je pense à “Nombrileux de la prostate” et “egoprostateux” pour les hommes trop androcentrés.

    • pignouf pourrait s’orthographier différemment, je vois aussi des mots pour prévenir les copines, on les utilise déjà en langage courant, du style « ah non, pas lui, au secours » qui donnerait un paluidegage ou un preda_en_vue

    • Ça dépend du contexte @aude_v je pense qu’il y a moyen de le retourné. Peut être predatueur pour aggravé le côté sanguinair. Ca me fait pensé aussî au « mâle-alphisme » que j’utilise souvent ( espece de mâle-alphiste) et m’arrive de dire « le kiki de tous les kikis » pour me moquer de ceux qui veulent etre au sommet de la hiérarchie virile. Ca renvoie aussî a un côté puerile du truc avec un petit bonus générationel.

      Dit donc il y a une super contribution qui as disparu ! C’est @koldobika ou @vanderling je me rappel plus mais c’est dommage c’était super interessant.

      Tout Ca me donne envie de faire des guides de megèrisme. Je commence à y réfléchir serieusement.
      Mégèrisme vol1 : le language des oiseaux

    • "le ridicule ne tue pas, sauf les machos" peut etre
      ca me fait pensé à un atelier de proverbes mégèristes !
      Je pourrait utiliser : "Quand le phallosophe montre la lune, on ne voie que son égo qui nous gâche le paysage"

      ok @vanderling merci pour ta précision. Dans la proposition de @koldobika il y avait "puteux" qui etait bien efficace. Pour répondre à "ta mère la pute" - "ton père le puteux" ca le fait


      edit - hier sur le site https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com je suis tombé sur « Toutes les femmes sont discriminées sauf la mienne »
      https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/indispensable
      Je trouve la formule assez simple et efficace. On pourrait dire "Ah encore un sauf-la-mienne" ou "Ce mec est un sauf-la-mienne" et si on demande une explication il suffit de donner la version longue « C’est un mec convainque que toutes les femmes sont discriminées sauf la sienne ». Ca peu se décliné en "sauflamiens" pour désigné ce courant de pensée mais c’est assez tordu et difficile à comprendre. "J’en peux plus des sauflamiens !"

    • “Violophiles” pour les promoteur·ice·s de la culture du viol. Ca m’arrive de dire aussi “les amis du viol” ou “l’amical des violeurs” dans la même veine. Ca peut être utilisé aussi pour désigner un texte, un propos “Ce texte est violophile” « Ce que tu dit est violophile ».

      “Couillocentrisme” : androcentrisme

    • (je remets le comm précédent)
      En espagnol courant (langue encore plus machiste que le français) on utilise toujours le mot putero mais c’est pas forcément dénigrant (par exemple chez ceux qui assument voire revendiquent le truc).
      En français je proposerais puteux. ça sonne comme péteux et ça évoque des choses communes, dans ce cas plus particulièrement focalisées sur le fait d’être prostitueur. Putanier me semble un peu moins parlant.

      Exciseur de parole je trouve que c’est vraiment bien vu.

      Pouffion : version masculine de pouffiasse, avec supplément gros con. « N’importe quel connard rougi à l’alcool, chauve à gros bide et look pourri, qui se permet des réflexions sur le physique des filles » (Despentes)

      Par chez moi on emploie le terme biboule pour dire rugbyman bas de gamme, et par extension bas-du-front bagarreur machiste. (ça sonne d’ailleurs un peu comme bilboquet, dont le seul et unique but est de mettre la tige dans le trou)

    • Il faudrait également un terme pour les gros boulets qui le sont par machisme et inconscience de classe : s’étaler sur l’espace vital des autres (surtout si les autres sont des femmes / des pauvres), empiéter sur leur flux de paroles, accaparer leur temps, ne pas avoir la moindre conscience de sa pénibilité ambulante. Je n’ai pas de terme satisfaisant pour l’instant.

    • Par rapport à l’insulte “beauf” j’ai trouvé ce texte qui en parle un peu et montre l’aspect classiste de cette insulte dont je n’avais pas parlé plus haut.
      http://simonae.fr/au-quotidien/societe/expliquez-moi-le-mepris-de-classe-ordinaire

      L’insulte “beauf” à été inventé par un homme (Cabu) et il me semble qu’elle traduit l’idée que le frère de l’épouse d’un homme est d’une classe sociale inférieure à celle de cet homme, puisque les hommes en patriarchie se marient avec des femmes qui sont en situation d’infériorité vis à vis d’eux. Du coup le beau frère est forcement vu comme “vulgaire”, “commun”, “grossier”, qualificatifs habituels qu’on donne aux classes sociales inférieures.
      Il y a aussi l’idée que le beau-frère est un macho, contrairement à celui qui le désigne comme “beauf” et du coup c’est assez “sauflamien” comme insulte. “toutes les femmes sont oppressées, sauf la mienne” puisque beauf implique l’idée que “mon beauf-frère est un macho, contrairement à moi qui ne le suis pas”.

      Du coup “beauf” c’est une insulte classiste qui repose sur une base culturelle sexiste. Il faudrait pouvoir l’inverser et se moquer de ce mec qui s’est marié avec une femme d’une classe inférieur à lui pour dominer confortablement et qui se moque de la famille de sa compagne avec une condescendance bourgeoise qui marque et renforce son propre pouvoir de phallocrate.
      –---

      Par rapport à “Salopeur” dont j’ai parlé plus haut. Il pourrait y avoir aussi les “salopistes” = celleux qui croient que les salopes existent, qui adhérent à l’idée que les femmes sont souillées par et dans la sexualité.

      –---
      Sur les gonades - les gonades contrairement aux couilles, tout le monde en possède. Toutes les expressions à base de couilles peuvent être avantageusement neutralisées grâce aux gonades.
      “avoir des couilles” - “avoir des gonades”
      “casse-couilles” - “casse-gonades”
      « être couillus » - “être gonadé·e·s”...
      Perso je préfère les gonades aux versions féminisées du style “avoir du clit” pour dire “avoir des couilles” que j’ai vu utilisé quelques fois comme par exemple ici :
      https://twitter.com/bmariolle/status/734451772035633152

      Les expressions à base de gonades sont utilisées par pas mal de féministes par exemple : https://fr-fr.facebook.com/madmoiZelle/posts/10152898743101600

      Le relou au paquet de bonbons, la relou qui se pose devant toi dans une salle vide, le casse-gonades qui téléphone... Ensemble, avec Le Fossoyeur de Films, luttons contre les incivilités au cinéma !

      –----

      pour les hommes qui ne font jamais de cunilinugus et pourtant osent demander des pipes je propose : cunnipingres, clitoradins, avars sexuels.


  • Lexique féministe - Blog de Cretch
    https://cretch.net/lexique-feministe

    Je vous pro­pose ci-des­sous une sorte de glos­saire de la cause fémi­niste et des luttes contre les dis­cri­mi­na­tions. Elle n’est pas de mon fait mais d’un groupe de parole fémi­niste. Ils peuvent ser­vir pour les non-ini­tié-es qui sou­haitent com­prendre cer­tains de ces termes peu cou­rants. Et non, le fémi­nisme n’est pas la gynar­chie n’en déplaise à cer­tain-es

    #vocabulaire #féminisme

    • #Biphobie habituelle (pluôt que de lire le manifeste bi, on invente un truc et on propose pansexualité, comme ça, on ne parle plus de biEs du tout...) : « Bisexua­li­té orien­ta­tion sexuelle pour les per­sonnes du genre oppo­sé au sien ain­si que pour les per­sonnes de son propre genre, dans le cadre où le genre du par­te­naire importe vrai­ment dans l’attirance. Si le genre importe peu, on par­le­ra plu­tôt de pan­sexua­li­té »

      Manifeste bi : « Nous sommes attirés affectivement ou sexuellement par des personnes de tout sexe et de tout genre sans nécessairement avoir de pratiques sexuelles, et nous l’assumons. »

    • Pansexualité englobe les personnes non binaires, trans et intersexes ce qui est pas forcement le cas avec la bisexualité. « Bi » ca renvoie a quelque chose de binaire alors que « pan » est plus général. Les bisexuels n’ont pas tou·te·s du lire le manifeste bi et tou·te·s ne sont probablement pas d’accord avec ce manifeste.
      Est-ce que les gens qui se revendiquent pansexuels sont biphobes ?

    • Pourquoi toujours nier la définition de la bisexualité telle que les biEs (et j’en suis) la vivent ? Pourquoi toujours y opposer un néologisme ? Pourquoi surtout, ne surtout pas créer une assoce pan et prendre la relève plutôt que de taper sans cesse sur les assoces Bies qui sont là depuis 20 ans ? Pourquoi sexualiser les biEs ?
      J’en deviens panphobe (et là on voit que le mot est radicalement idiot...)
      les pansexuels « militants » sont aussi utiles à la cause LGBT qu’un pneu crevé sur la bicyclette d’un poisson rouge.

    • En regardant sur wikipédia le mot pansexualité ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Pansexualit%C3%A9 ) il y a une possible origine chez Freud (ce qui fait que c’est mal parti à mes yeux ) et c’était réservé à la psychanalyse. Après ca à été utilisé pour désigné la sexualité de Bonobos par Frans de Waal qui sont effectivement elleux vraiment pan-sexuels vu que c’est effectivement une sexualité sans limites de sexe ou d’age et même de race car je sais que les bonobos sont par exemples sexuels avec les orang-outangs en captivité et probablement les humains, les chats et tout ce qui doit pouvoir se frotter à elleux.
      C’est utilisé depuis peu par certaines personnalités du show-biz et certaines personnalistes trans-activistes dit wikipédia. Le mot marque une certaine conception du genre mais c’est à mon avis une vision du genre opposé à la mienne (radfem) et du coup tu as bien fait de me faire regarder de plus près ce mot de pansexualité. Personnellement j’en avais une définition très abstraite,le mot m’avait toujours plus gênée pour son potentiel pedocriminel et zoophile car il les inclu dans son origine ethymologique, et le coté biphobe m’etait complètement étrangé. Mais je commence à comprendre ce qui te chiffonne dans la définition donné par ce lexique en rapport au contexte actuel et pas dans mon délire abstrait sur les bonobos ^^

      Merci pour le pointage de cette biphobie du lexique @fsoulabaille je l’ai linké sans le lire ce lexique et il y a peut être d’autres définitions problématiques du même acabit car fondé sur une conception dépolitisé du genre.

    • être féministe (radicalE comme toi ou) sex-positive et genderfluid (coucou, c’est moi), c’est mathématiquement incompatible avec 99% des définitions de la pansexualité trouvées sur le web. Et les 1% restantes sont totalement vidées de tout argument qui justifie l’emploi de ce mot plutôt que bisexualité.
      Mais ce n’est que mon expérience, je peux me tromper puisque les pans, savent mieux que moi ce qu’est la bisexualité...



  • Google piste vos achats hors ligne avec les cartes bleues
    http://www.numerama.com/politique/262162-google-se-sert-des-cartes-bleues-pour-savoir-si-sa-publicite-se-tra

    Google a développé un système et noué des partenariats afin de savoir si la publicité en ligne provoque un achat en magasin. Pour cela, l’entreprise américaine exploite certaines données de cartes bancaires. Un dispositif qui soulève des interrogations. Ce n’est un mystère pour personne, Google vit quasi-exclusivement de la publicité. Le reste de la structure du chiffre d’affaires (à peine 12 %) de sa maison-mère, Alphabet, provient des revenus liés à Google Play, à Android, à certains smartphones ainsi (...)

    #Alphabet #Google #carte #publicité #marketing

    ##publicité


  • The Language of Gender Violence

    “We talk about how many women were raped last year, not about how many men raped women. We talk about how many girls in a school district were harassed last year, not about how many boys harassed girls. We talk about how many teenage girls in the state of Vermont got pregnant last year, rather than how many men and boys impregnated teenage girls.

    http://sites.middlebury.edu/middmag/2012/03/15/gender-violence
    #violence #langue #langage #mots #vocabulaire #terminologie #genre #viol

    • Sur ce fait précis, ça me semble plus intéressant de dire le nombre de vies brisées que de renvoyer la faute sur une minorité d’hommes (ce qui permet d’évacuer la violence de genre et de la présenter comme un dysfonctionnement alors que c’est une culture, malgré le nombre réduit de perpétrateurs (pardon pour l’anglicisme) par rapport aux victimes. Mais oui, il faudrait mettre un nom sur les acteurs des #violences_de_genre, c’était le propos ici :

      De l’importance du langage dans l’univers de l’identité de genre | TRADFEM
      https://tradfem.wordpress.com/2017/04/24/de-limportance-du-langage-dans-lunivers-de-lidentite-de-genre

      De façon similaire, tout comme il n’y a pas de nouveau mot spécifique pour désigner les michetons agresseurs, il n’existe pas de mot à propos des hommes qui s’en prennent surtout aux personnes transgenres.


  • Trump Addressed a ’Muslim World’ That Does Not Exist - The Atlantic

    “I chose to make my first foreign visit a trip to the heart of the Muslim world,” President Trump said in Riyadh on Sunday, in a speech billed as a call to Muslims to promote a peaceful understanding of Islam and to unite against terrorists.

    Riyadh is the capital of Saudi Arabia, but it is not the capital of the Muslim world. In fact, it’s worth remembering that “the Muslim world” is not actually a place. It’s a Western idea built on the faulty racial logic that Muslims live in a world of their own—that Islam is an eastern, foreign religion that properly belongs in a distant, faraway, dusty place. (This is arguably the logic that underlies Trump’s Muslim travel ban, currently held up in the courts: Islam is foreign, “Islam hates us,” Islam cannot possibly be a real American religion and that is why we can ban its adherents. Stephen Miller, an architect of the travel ban, was also reportedly among the writers of Trump’s Islam speech.)....

    https://www.theatlantic.com/international/archive/2017/05/the-muslim-world-is-a-place-that-does-not-exist/527550
    https://cdn.theatlantic.com/assets/media/img/mt/2017/05/trump_in_saudi_RTX36TTB/facebook.jpg?1495398780

    #trump #monde_musulman


  • Fascistoïde, un drôle de néologisme.
    En écoutant France Inter : https://www.franceinter.fr/emissions/l-heure-bleue/l-heure-bleue-11-mai-2017
    J’ai entendu l’invité (Guy Cassiers) parlant de Léon Degrelle le qualifier de « personne fascistoïde » (40’)
    Immédiatement ce terme m’a interrogé : quel est le sens de ce néologisme ?
    Néologisme ? Pour moi peut-être, mais j’ai pu constater son emploi ici sur Seenthis depuis 2011.
    Cette validation par « l’institution seenthissiène » ;) ne m’a cependant pas totalement convaincu.
    Une rapide recherche étymologique montre que le suffixe « oïde » d’origine grec signifie « comme » au sens de ressemblant sur le plan morphologique.
    Par exemple les planètes sont des sphéroïdes, des volumes ayant à première vue les caractéristiques de la sphère mais qui ne sont pas des sphères
    De même les humanoïdes sont des robots dotés des caractéristiques morphologiques principales de l’humain (tête, tronc, 4 membres) sans que l’analogie aille au delà de l’apparence. Les humanoïdes ne sont clairement pas des humains.
    Alors qu’en est-il des « fascistoïdes » seraient-ils des fascistes seulement « en apparence » ?
    La biographie de Léon Degrelle ne laisse pourtant pas place au doute : https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Degrelle
    Outre le fait que l’ajout du suffixe « oïde » pour une idéologie me parait inapproprié, en ce qu’elle n’a pas à proprement parler d’apparence (au sens d’une catégorisation morphologique), on peut remarquer qu’avec le terme « fascistoïde » on est proche du registre langagier racialiste (mongoloïde, négroïde) ce qui, à mon sens, rajoute à l’incongruité.
    Pour catégoriser l’idéologie il y a « fasciste ». Pour désigner des manifestations qui tendent vers cette idéologie il existe « fascisant/fascisante ». Ces termes ont le mérite de la clarté alors que « fascistoïde » me semble revêtu d’un vernis pseudo-scientifique-propre-sur-soi totalement inapproprié au sujet.


  • Faut-il dire « mail » ou « courriel » ? - romy.tetue.net
    http://romy.tetue.net/faut-il-dire-mail-ou-courriel

    Bien que « courriel » soit l’abréviation officielle, le vocabulaire français sur le courrier électronique reste instable et l’usage hésite encore parmi plusieurs termes.

    Résumons :

    – E-mail : anglicisme déconseillé
    – Mail : faux-ami
    – Mél. : symbole inusité
    – Courriel : terme officiel

    #courriel #e-mail #mail #LangueFrançaise #DGLFLF


  • Mantes-la-jolie : prise à partie parce qu’elle a tiré le signal d’alarme du train après des attouchements - Le Parisien
    http://m.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/transports/mantes-la-jolie-prise-a-partie-parce-qu-elle-a-tire-le-signal-d-alarme-

    C’est en pleurs que cette jeune femme de 21 ans s’est rendue au commissariat de Mantes-la-Jolie, pour raconter son histoire, survenue dans le train entre Les Mureaux et Mantes-la-Jolie, jeudi soir. Agressée sexuellement par un autre passager, âgé de 15 ans, elle affirme avoir été insultée ensuite par le conducteur et poussée hors du train par un voyageur pressé.

    En dehors du bel exemple de solidarité masculine qu’offre ce récit, le vocabulaire choisi par Julien Constant, le journaliste du parisien est aussi un renforcement de la domination masculine. Le titre parle d’"attouchements" alors qu’il s’agit d’une agression sexuelle. L’agresseur est désigné comme un « ado aux mains baladeuses » ce qui est aussi un euphémisme qui insiste sur le coté ludique des agression sexuelles contre les femmes.

    #agression_sexuelle #femmes #domination_masculine #fraternité #vocabulaire


  • Les mots sont importants :

    En terminant une réservation d’avion sur le site d’Air Baltic, on me pose une question :

    « In case of a non-standard situation, I’d like the airline to inform someone : _________________ »

    #non-standard_situation un terme à retenir qui pourra sans doute resservir :)


  • What’s the difference between a migrant and an expat?

    Nepalis, Indians, Americans, Syrians and Pakistanis all have something in common: they were the top five migrant groups who received family-related visas to the UK in the year to March 2016. But while US citizens coming to join a family member who is already in Britain are often called “expatriates” or “expats”, the others are often portrayed as “migrants” – mainly because of the country of their birth.

    https://theconversation.com/whats-the-difference-between-a-migrant-and-an-expat-69265#comment_1

    #expat #expatrié #migrants #migrations #vocabulaire #terminologie #mots


  • Vu sur twitter :
    http://i.imgur.com/u7gG7mc.jpg
    #parcours_migratoire #cartographie #visualisation #itinéraire_migratoire #dessin_de_presse

    Ce dessin de presse illustre apparemment cet article du monde :
    « J’ai parcouru 70 camps de réfugiés pour retrouver ma mère »

    http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2017/05/07/j-ai-parcouru-70-camps-de-refugies-pour-retrouver-ma-mere_5123657_4497916.ht

    Cet article qui utilise le mot #flot_de_réfugiés (sic) dans le chapeau :

    Beshwar Hassan, Kurde irakien de 27 ans, a traversé l’Europe à la recherche de sa mère, perdue dans le #flot de réfugiés, en  2015.

    #mots #invasion #afflux #vocabulaire #migrations #réfugiés #asile #terminologie #flèches

    cc @reka