• Sécurité des voitures semi-autonomes en question après des accidents Patrick Le Fort - 6 Novembre 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/10845137-securite-des-voitures-semi-autonomes-en-question-apres-des-accidents.ht

    Trois accidents impliquant des voitures Tesla pilotées en mode semi-automatique se sont produits depuis 2017 sur des zones de chantiers routiers, dans les cantons de Vaud et Fribourg. Violents mais pas mortels, les faits interrogent sur la sécurité de ces véhicules.
    Thierry Pucci, chargé de sécurité au SIERA, le Service intercantonal d’entretien du réseau autoroutier pour les cantons de Vaud, Genève et Fribourg, a recensé trois accidents depuis 2017 impliquant à chaque fois des voitures de la marque Tesla.

    Dans deux cas, ces véhicules ont embouti à haute vitesse (80 km/h) des camions-tampons, postés à l’entrée des chantiers. Lors des trois accidents, selon les informations que Thierry Pucci a recueillies auprès de ses collègues, le conducteur avait mis son véhicule en mode semi-autonome.

    Le chargé de sécurité ose une hypothèse : le système de guidage de Tesla a sans doute été perturbé par les lignes orange tracées sur la route. D’où cette interrogation : les voitures semi-autonomes sont-elles bien fiables lorsque des imprévus surgissent ?

    Responsabilité du conducteur
    Tesla n’a pas répondu à la demande d’interview de la RTS mercredi. Mais dans un précédent sujet diffusé sur notre antenne en décembre 2018, le constructeur affirmait : « Quand le système de pilotage automatique est activé, il en va de la responsabilité du conducteur de rester attentif à son environnement et à être prêt à reprendre le contrôle du véhicule à tout instant. »

    Jean-Christophe Sauterel, directeur de la prévention et de la communication à la Police cantonale vaudoise, va dans le même sens. « Aujourd’hui, la législation en Suisse est très claire : elle n’intègre pas la conduite assistée, semi-automatique ou automatique. C’est le conducteur qui, en permanence, doit rester maître de son véhicule en toute circonstance. Il faut vraiment considérer tous ces systèmes comme une aide à la conduite, et pas un substitut à la conduite. »

    « Les problèmes seront corrigés »
    Le TCS, quant à lui, admet via son porte-parole Laurent Pignot que « les accidents mettent les technologies à l’épreuve, comme le démontrent les tests que nous avons menés sur différents systèmes d’assistance. » L’organisation reste néanmoins optimiste pour l’avenir : « l’évolution dans ce domaine est très rapide et les problèmes seront probablement corrigés à l’avenir. Par ailleurs, les tests montrent déjà que les voitures autonomes ont moins d’accidents au kilomètre que l’humain. »

    La conduite assistée permet sans doute d’éviter des accidents. Mais elle procure aussi une sensation de sécurité qui peut parfois endormir la vigilance du conducteur

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    #voitures_électriques #voiture #transport #mobilité #automobiles #transports #voitures #Actualités_High-Tech #critique_techno #innovation

  • Les véhicules électriques de luxe et les SUV électriques provoquent 40 % d’accidents de plus que les voitures traditionnelles Fleur Bouron - 29 Aout 2019 - Les échos
    https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/les-vehicules-electriques-dans-le-viseur-des-assurances-1127265

    Les véhicules électriques de luxe et les SUV électriques provoquent 40 % d’accidents de plus que les voitures traditionnelles en Suisse, selon l’assureur AXA. Ce dernier a réalisé des crash-tests pour identifier les causes spécifiques aux véhicules électriques, comme la plus forte propulsion ou le pilotage automatique. Ces analyses pourraient modifier les offres d’assurance automobile à l’avenir.

    Les véhicules électriques de luxe et les SUV électriques provoquent 40 % de sinistres en plus que leurs homologues à moteur à combustion, affirme la branche suisse de l’assureur français AXA. Ces données relevées en Suisse, qui soulignent avant tout des tendances, montrent également que les petites et micro-voitures électriques causent 10 % d’accidents de moins que les véhicules à essence similaires. Néanmoins, le taux d’accidents pour les voitures électriques sont, de manière générale, les mêmes que pour les voitures traditionnelles.

    Accidents spécifiques aux véhicules électriques
    Bien que les voitures électriques ne représentent aujourd’hui qu’une infime part des véhicules en circulation - 1 % du parc en Suisse - leur croissance exponentielle interroge les assureurs. Les crash-tests réalisés en août 2019 par AXA ont montré que si ces nouvelles voitures sont globalement aussi sûres que celles à moteur à combustion, elles ont des spécificités à l’origine de certains accidents.

    « L’accélération maximale est directement disponible, alors que pour les moteurs à combustion, même très puissants, il faut un moment avant de l’atteindre », explique Bettina Zahnd, responsable Recherche accidentologique et Prévention chez AXA. Un style de conduite qui surprend beaucoup de nouveaux convertis et augmente le nombre d’accidents.

    De plus, le recours au système d’assistance de conduite, fréquent chez les conducteurs de véhicules électriques, entraîne un excès de confiance dans le système et un manque de réaction dans des situations à risque. Enfin, les batteries des véhicules électriques sont extrêmement inflammables. Elles peuvent prendre feu jusqu’à 48 heures après une collision, provoquant ainsi plus de dommages, avec notamment les émissions toxiques qui en émanent. Ces risques représentent de véritables défis pour les assureurs.

    Offres d’assurances séduisantes
    AXA entend continuer ses recherches . « Nous prendrons des mesures [relatives aux offres d’assurance, NDLR] dès que nous serons sûrs que les tendances sont significatives ou dès que nous verrons que les coûts des accidents impliquant des véhicules électriques sont nettement plus onéreux que d’autres », explique Bettina Zahnd.

    Mais ce n’est pas encore le cas. Les assureurs proposent même aujourd’hui des offres moins chères pour assurer les véhicules électriques affichant une plus faible autonomie, donc des trajets moins longs et une vitesse de conduite réduite. AXA propose ainsi en France 30 % de réduction sur les véhicules électriques.

    L’Union européenne a déjà réagi à d’autres problèmes suscités par ces nouveaux véhicules, notamment à propos de leur silence, responsable de nombreux accidents. Des études réalisées aux Etats-Unis ont ainsi montré que les véhicules électriques silencieux sont davantage susceptibles de provoquer des accidents avec des piétons ou des cyclistes. C’est pourquoi, depuis le 1er juillet 2019 en Europe, les voitures électriques doivent désormais être équipées d’un signal sonore pour alerter les piétons.

    #voitures_électriques #voiture #transport #mobilité #automobiles #transports #voitures #Actualités_High-Tech #critique_techno #innovation

    • La dépendance excessive du conducteur à Autopilot, le logiciel d’aide à la conduite de Tesla, couplée au fait qu’il était distrait, sont « probablement » les causes de l’encastrement, en janvier 2018, d’une voiture du constructeur contre un camion de pompiers à l’arrêt.
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      Le 22 janvier 2018, une berline Tesla Model S s’était encastrée dans un camion de pompiers stationné sur l’Interstate-405 à Culver City en Californie. Autopilot était activé au moment de l’accident, affirme le NTSB, précisant que le conducteur a reçu de nombreuses alertes pour remettre ses mains sur le volant.

      Le rapport indique que la Tesla suivait un véhicule mais quand ce dernier a changé de file, la voiture électrique a commencé à accélérer jusqu’à atteindre une vitesse « record » pour cette portion de la route. « Un signal d’avertissement est apparu 49 secondes avant le choc mais le système de freinage automatique ne s’est pas enclenché », a constaté le NTSB. « Les mains du conducteur n’ont pas été détectées sur le volant pendant la séquence et ce dernier (...) n’a pas non plus freiné avant l’impact », dit encore le régulateur.

      Ce n’est pas la première fois qu’Autopilot est impliqué dans un accident. Il a notamment été engagé dans les collisions mortelles en 2018 d’une Model 3 en Floride et d’un Model X à Mountain View en Californie. Les enquêtes sont en cours.

      Source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-systeme-d-aide-a-la-conduite-de-tesla-implique-dans-un-autre-accident

  • Amusant : les « marchés » se sont plantés en spéculant sur l’essor des véhicules électriques. Le #lithium n’a plus la cote.

    La voiture électrique en panne de batterie n’a plus la cote : le prix du lithium s’effondre | Atlantico.fr
    https://www.atlantico.fr/decryptage/3577463/la-voiture-electrique-en-panne-de-batterie-n-a-plus-la-cote--le-prix-du-li

    Les anticipations de besoin en lithium depuis 2015 avaient déclenché une spéculation effrénée et du coup, fait exploser les prix et les investissements. Depuis quelques mois, les marchés ont pris conscience que la demande en batterie pour les voitures électriques ne serait pas aussi importante que l’ampleur des mouvements écologistes le laissait présager. Les prix se sont retournés à la baisse.

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    L’offre de véhicule électrique est devenue excédentaire et les constructeurs notent une évolution dans le comportement du consommateur. La voiture électrique est certes plus propre à l’usage que la voiture à carburation, mais son bilan carbone est-il véritablement meilleur que la voiture à essence (ou même au diesel), compte tenu des progrès technologiques réalisés sur les moteurs, compte tenu de la pollution entrainée par l’exploitation du lithium et des difficultés de recyclage des vieilles batteries. Sans parler des difficultés de recharge des batteries qui limitent actuellement le développement de l’électrique.

    #accaparement (spéculatif)

  • Voiture électrique : l’industrie du lithium en surcapacité
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/green-business/voiture-electrique-l-industrie-du-lithium-en-surcapacite-825230.html

    Entre production accélérée de ce composant essentiel des batteries et croissance ralentie du marché du véhicule électrique dans le monde, les prix ont chuté de 30% depuis la mi-2018, et la filière souffre. Mais les industriels veulent être prêts pour le vrai décollage de la voiture électrique, sur lequel tout le monde s’accorde sans en connaître précisément l’échéance.

    Entre 2015 et 2019, les cours du lithium ont triplé. Une conséquence logique pour ce composant central des batteries lithium-ion, aujourd’hui les plus répandues pour les véhicules électriques, alors que le marché mondial franchissait le cap des 5 millions de véhicules.

    Mais les efforts menés pour accroître la production se sont avérés trop efficaces, alors que la croissance des ventes connaissait ses premiers ralentissements, notamment en Chine, premier marché au monde. Pourtant, elles y ont enregistré une hausse de 90% au premier trimestre 2019 en comparaison de l’année précédente. Mais c’est deux fois moins que la hausse observée sur la même période entre 2017 et 2018.

    Or, dans le même temps, six nouvelles mines ont ouvert en Australie depuis 2017 et le premier producteur mondial prévoit d’accroître sa production de 23% dans les deux prochaines années. Le Chili, autre gros producteur, prévoirait de doubler la sienne dans les quatre ans. Logiquement, cette situation de surcapacité a entraîné un effondrement des prix de 30% depuis la mi-2018.

    Mais cela ne semble pas s’arrêter là car Morgan Stanley s’attend à voir le prix de la tonne de lithium en provenance d’Amérique du sud passer prochainement sous la barre des 10.000 dollars et le prix moyen converger dans une fourchette de 7.000 à 8.100 dollars la tonne à l’horizon 2025.

    Et les producteurs doivent faire face à d’autres difficultés, notamment un goulet d’étranglement dans la chaîne de valeur au stade de la transformation du minerai brut en produit fini, des temps plus longs de mise en service de leurs installations ou encore de moins bonnes conditions de crédit.

  • Pneus et freins polluent plus que votre pot d’échappement Olivier Corroenne - 8 Janvier 2019 - RTBF

    Il y a beaucoup plus de particules fines émises par l’usure des pneus et des freins que par le pot d’échappement de votre voiture ! C’est une réalité, une pollution insoupçonnée. En tout cas, on en parle peu. « On n’est pas de pigeons » fait le point sur ce dossier qui préoccupe déjà les équipementiers. 

    Les voitures polluent et pas un peu ! Notre santé et le climat en souffrent chaque jour... Il y a le CO2, les oxydes d’azote (Nox), les composés organiques volatiles et aussi les particules fines... tout ça sort du pot d’échappement. Mais la voiture ne pollue pas qu’avec son moteur : l’usure des freins et aussi des pneus sur l’asphalte produit des milliers de tonnes de particules fines. Ces émissions sont toxiques. 

    Nous avons découvert cette autre réalité chez Celine, à la Cellule interrégionale de l’environnement. Philippe Maetz, conseiller scientifique chez Celine confirme : « On arrive dans la situation où les émissions provenant de l’usure des freins et des pneus d’un véhicule sont supérieures, pour l’ensemble de la Belgique, à celles qui sortent du pot d’échappement ». 

    En Belgique, depuis 2010, les émissions de particules fines provenant des pots d’échappement n’ont cessé de diminuer alors que celles émises par l’usure des freins et des pneus ont légèrement augmenté. Résultat : freins et pneus dégagent 60% de particules en plus que les pots d’échappement. Les efforts des constructeurs poussés par des normes strictes ont produit des résultats.

    Mais en ce qui concerne la pollution produite par les freins et les pneus, qu’en est-il ? Philippe Maetz : « Il n’y a aucune législation actuellement. Dans les futures législations actuellement en préparation, peut-être cela sera inclus. Mais actuellement, ce n’est pas réglementé. Ni Europe, ni en Belgique ». 

    Et la voiture électrique ?  
    Mais il y a un autre souci : les voitures électriques ! Elles ne rejettent aucune particule fine. Mais avec l’usure des freins et des pneus, est-ce encore le cas ? Pour le avoir nous sommes allés chez Transport et Mobility à Leuven. Là, Bruno Van Zeebroeck, administrateur de Transport et Mobility Leuven, a fait la comparaison : « Au niveau ordre de grandeur, c’est la même chose. Au niveau des particules qui sont causées par l’usure des freins, de la route et des pneus, c’est le même ordre de grandeur. C’est environ 20mg/km pour une voiture électrique, pour une voiture diesel ou essence. Maintenant la répartition des particules est différente. Il y en a plus au niveau des pneus et de la route parce que la voiture électrique est plus lourde à cause de la batterie et moins à cause des freins ».

    Mais tout le monde n’est pas d’accord. Nous avons fait un tour en voiture électrique avec Bernard Deboyser, un autre consultant en énergie et mobilité. En fait, la voiture électrique utilise ce qu’on appelle le « freinage régénératif ». Elle ne freine pas vraiment. Comment ça, elle ne freine pas ? Bernard Deboyser : « Quand je pousse sur la pédale de frein, le moteur se transforme en alternateur au début du freinage. Donc en fait, les freins mécaniques ne sont pas actionnés. C’est en régénérant l’électricité que la voiture freine ». 

    Une solution française pour les freins : « Tamic » 
    Quoi qu’il en soit, la production de particules fines émanant de l’usure des freins et des pneus est une réalité. Et il y a une solution. Nous l’avons trouvée à Paris, à la société Tallano. On y a développé cette petite turbine qui permet d’aspirer les poussières au niveau des freins. Nous avons aussi fait un petit essai en voiture avec Christophe Rocca-Serra, le responsable de cette société. La technologie s’appelle « Tamic » pour « Turbine Aspirante pour particules ». 

    Nous nous sommes ensuite rendus à l’UTAC, un centre d’essai de l’industrie automobile. C’est là que le système Tamic est mis au banc d’essai. 85% des microparticules seraient ainsi aspirées par le système.
    Regardons-y de plus près avec Christophe Rocca-Serra : « On a mis la turbine le long de l’amortisseur. Elle est connectée à l’étrier de frein et vient aspirer les particules directement sur les plaquettes ». Les mini-turbines sont ainsi installées sur chaque étrier de freins. Les plaquettes sont crantées pour permettre une bonne circulation des particules qui sont alors aspirées dans le filtre. La technologie est au point. Mais combien çela coûterait-il si les voitures étaient équipées de série ? « Le coût de production est de quinze euros par roue. Cela revient donc à 60 ou 80 euros par voiture en fonction du nombre de turbines que l’on va mettre sur le véhicule ». Le système semble efficace. Il y a déjà trois constructeurs automobiles intéressés. Mais on n’en saura pas plus. La solution « freins propres » devrait équiper nos voitures vers 2022. Mais peut-être sera-t-elle mise en application sur les trains, bien avant. La SNCF a en effet passé contrat avec Tallano pour équiper certains trains du RER parisien dès le printemps prochain. 

    Les pneus ... une solution ?  
    Il n’y a pas encore solution radicale pour les émanations de particules causées par l’usure des pneus. L’association européenne des fabricants de pneus (ETRMA) est consciente du problème mais elle estime que son produit est responsable de la production d’une très petite quantité de pollution. Elle avance le chiffre de moins d’1% de PM10 généré par l’usure des pneus dont une moitié serait causée par le revêtement des routes. Selon cette association la recherche continue. Un seuil de mesure d’abrasion des pneus est en discussion au niveau européen. 

    En attendant, il faudra continuer à subir une pollution dont on ne soupçonnait pas l’existence.

    #voiture #voitures #pollution #transport #mobilité #aspirateur #tamic #voiture_électrique #voitures_électriques #voiture_electrique

  • Métaux rares : la transition énergétique a bonnes mines
    https://www.alternatives-economiques.fr/metaux-rares-transition-energetique-a-bonnes-mines/00084085

    Le quasi-monopole chinois sur l’exploitation des #terres_rares et d’autres #métaux_rares est un problème réel. Dans La Guerre des métaux rares (Editions les liens qui libèrent), largement cité par la presse, le journaliste Guillaume Pitron sonne l’alarme. Hélas il en tire des conclusions hâtives – et abusives – sur la transition énergétique et numérique.

    La fabrication des panneaux solaires produirait « énormément » de CO2. C’est faux : en moyenne 30 g de CO2 par kWh produit par les panneaux neufs, et cela diminue encore à mesure des progrès techniques. Contre environ 1 kilo pour l’électricité du charbon, un demi-kilo pour celle du gaz.

    Les éoliennes consommeraient « plus de matières premières que les énergies classiques ». Faux également. Combustibles compris, les centrales électriques à gaz ou charbon en consomment bien davantage. Il faut, bien sûr, regarder la fabrication des unes et des autres, mais ne pas oublier l’essentiel : le problème des émissions des combustibles fossiles.

    La voiture électrique consommerait autant d’énergie primaire qu’un véhicule diesel. Presque vrai aujourd’hui, parce que l’essentiel de notre électricité vient de centrales thermiques. Faux demain, dans la perspective de la transition énergétique, alors que croît la part des énergies hydraulique, éolienne et photovoltaïque dans le mix électrique.

    J’ai en tout cas trouvé son enquête sur la voiture électrique dans le @mdiplo d’août très convaincante, mais cette tribune d’un analyste à l’Agence internationale de l’énergie me fait douter.
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/PITRON/58979

  • Les #voitures_électriques sont-elles vraiment propres ?

    https://www.franceculture.fr/ecologie-et-environnement/les-voitures-electriques-sont-elles-plus-propres

    es idées claires | L’impact sur l’environnement des véhicules électriques est au cœur de notre programme hebdomadaire, Les Idées claires, proposé par France Culture et France Info et destiné à lutter contre les désordres de l’information, des fake news aux idées reçues.

    #el_bil #environnement

  • « Les métaux rares sont le pétrole du XXIe siècle »
    https://usbeketrica.com/article/podcast-metaux-rares-petrole-du-xxie-siecle

    Et si les énergies renouvelables n’étaient finalement pas renouvelables ? Et si elles contribuaient au réchauffement climatique en émettant de fortes quantités de CO2 ? Et si, au lieu d’ouvrir une ère d’abondance et d’indépendance énergétique, elles ne faisaient que nous rendre dépendant de monopoles de la Chine sur les métaux rares ? Pierre angulaire omniprésente des nouvelles technologies énergétiques et numériques, ces matières premières indispensables sont sources d’enjeux majeurs pourtant peu médiatisés. Usbek & Rica a échangé avec Guillaume Pitron, auteur de La guerre des métaux rares (Les liens qui libèrent, 2018), pour une plongée fascinante des mines chinoises de Baotou jusqu’au Pentagone. Durée : 49 min. Source : Usbek & (...)

  • When Will Electric Cars Go Mainstream? It May Be Sooner Than You Think - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/07/08/climate/electric-cars-batteries.html

    As the world’s automakers place larger bets on electric vehicle technology, many industry analysts are debating a key question: How quickly can plug-in cars become mainstream?

    The conventional view holds that electric cars will remain a niche product for many years, plagued by high sticker prices and heavily dependent on government subsidies.

    But a growing number of analysts now argue that this pessimism is becoming outdated. A new report from Bloomberg New Energy Finance, a research group, suggests that the price of plug-in cars is falling much faster than expected, spurred by cheaper batteries and aggressive policies promoting zero-emission vehicles in China and Europe.

    Many owners charge their cars overnight in their garages, but that is much harder for people living in cities who park their cars on the street.

    As a result, the Bloomberg report warns that plug-in vehicles may have a difficult time making inroads in dense urban areas and that infrastructure bottlenecks may slow the growth of electric vehicles after 2040.

    Even with a sharp rise in electric vehicles, the world would still have more traditional petroleum-powered passenger vehicles on the road in 2040 than it does today, and it will take many years to retire existing fleets. And other modes of transportation, like heavy-duty trucking and aviation, will remain stubbornly difficult to electrify without drastic advances in battery technology.

    #Automobile #Voitures_électriques

    • Many studies confirme that we can have an illimited energy powered by anodin devices. But these inventions would cut down all the circuit of petrol companies and their tremendous benifice. So, don’t be hopeful about a real progress in the alternative source of power untill the end of drop of petrol

  • Study reveals that green incentives could actually be increasing #CO2 emissions
    https://phys.org/news/2017-06-reveals-green-incentives-co2-emissions.html

    Recently published in Canadian Public Policy, Irvine’s study compared the incentives for producing EVs [electric vehicles] that are found in the Corporate Average Fuel Economy (CAFE) standards, North America’s fuel-efficiency regulations, with new EV subsidy policies in Ontario, Quebec and British Columbia.

    He found that, while the subsidies encourage the production of more EVs, they undermine the efficiency requirements of existing incentives for conventional vehicles. This results in a zero or negative near-term GHG benefit.

    “Sometimes you have more than one policy aimed at a particular goal, and usually those policies are complementary,” Irvine notes. “But in this case, they work at cross purposes.”

    #climat #voitures_electriques #effet_pervers

  • Enorme augmenation des ventes de #voitures_électriques en Norvège (50 000 au 15 avril 2015).

    L’achat d’une voiture électrique s’accompagne ici de privilèges (bornes de rechargement gratuit en ville, péages gratuits, parkings gratuits, possibilité d’utiliser les voies réservées au bus et aux taxis).

    Problème : il y en a tellement aujourd’hui que les voies de bus sont engorgées et que tous sont très en retard sur les horaires ! Ls autorités envisagent désormais de supprimer certains privilèges ey d’interdire aux « #EL-bil » les vois de bus.

    Cela dit - mais nous n’habitons pas à Oslo ) nous avons acheter une voiture électrique (Nissan Leaf) il y a exactement un an (le même prix qu’une petite voiture neuve de série, et nous venons de faire le bilan : Elle couvre 90 % de nos besoins (autonomie 160 à 190 km en fonction de la conduite et... des pentes :) ), et nous avons économisée sur le carburant et l’entretien, les péages d’autoroute et les parkings, environ l’équivalent de 3 000 euros (estimation à minima).

    Ruter vil ha elbilene ut av kollektivfeltet - NRK – Østlandssendingen

    http://www.nrk.no/ostlandssendingen/ruter-vil-ha-elbilene-ut-av-kollektivfeltet-1.12313599

    Elbilene må vekk, bussen må frem

    Grensen er nå nådd for hvor mange elbiler det er plass til i flere av kollektivfeltene i Oslo-området, mener Ruter.

    #oslo #norvège

  • La branche innovation d’#Universal_Music a une idée pour sonoriser le moteur trop silencieux des #voitures_électriques tout en rentabilisant son catalogue
    http://www.influencia.net/fr/actualites/in,innovations,universal-music-brands-fait-chanter-voitures,3969.html

    Universal Music & Brands a donc eu l’idée de proposer en téléchargement à une communauté d’automobilistes connectés, son catalogue d’artistes pour rendre compatible leur répertoire musical avec leur voiture intelligente. Concrètement on pourra demain, si l’idée est acceptée par les autorités compétentes, transformer sa belle auto en juke box où toutes les sonorités possibles, du jazz au Hip Hop en passant par la musique classique seront acceptées. Et lors d’un arrêt à un feu rouge les véhicules connectés au système se mettront au diapason pour proposer une sonorité harmonieuse et éviter une cacophonie aussi désagréable pour les conducteurs que pour les passants. Un havre de bonheur pour nos pauvres oreilles...

    « Outre la possibilité pour ces « conducteurs consommateurs » de pouvoir personnaliser leur trajet au gré de leur goûts musicaux, ils pourront communiquer en créant une mélodie unique et originale avec les autres véhicules électriques », explique Jean- Luc Brès, directeur général d’Universal Music & Brands. A chaque nouvelle rencontre avec un autre utilisateur de ce service intelligent, naitra un nouveau morceau unique et original créant une ambiance sonore agréable et ludique pour les citadins.

    Le cauchemar est disponible dans un petit film promotionnel :

    https://vimeo.com/36472133

    #urbanisme_sonore #musique #personnalisation #vidéo

    • @vazi : c’est une vraie question de sécurité, parce que les voitures doivent être audibles pour les piétons et les autres véhicules, on conduit beaucoup à l’oreille (et ça ne date pas d’hier : grelots obligatoires sur les carrioles avant même l’émergence des autos)

      mais l’industrie automobile et musicale en profite quelque peu pour déborder le cahier des charges, ou pour transformer un nécessaire signal de sécurité en pub...

    • @intempestive : C’est avant tout une question d’habitude, nous sommes assourdis par le vacarme ambiant, du coup les voitures électriques sont trop silencieuses (et donc dangereuses eu égard à leur vitesse et aux dégats qu’elles peuvent causer)
      Mais si (rêvons un peu) tous les véhicules ne faisaient pas plus de bruit qu’un vélo, nous retrouverions une écoute fine et le relatif silence des véhicules ne serait sans doute plus une source de danger.
      En attendant cet idéal, la « mise à niveau » sonore est nécessaire et devrait être proportionnelle à la vitesse jusqu’à un certain seuil (au delà de 50km/h le bruit de roulement et le bruit aérodynamique suffisent à rendre perceptible un véhicule électrique)
      Finalement on revient à une ancienne pratique des enfants pour transformer leur vélo en moto avec une carte à jouer et une pince à linge.
      http://fr.123rf.com/footage_17917137_.html
      Ce type de son à l’avantage de renseigner aussi sur la vitesse du véhicule.
      Finalement les voitures électriques pourraient amener le retour du bruit des sabots dans la ville !

    • Oui, c’est juste, et il y a d’ailleurs des recherches beaucoup plus fines que celle ci-dessus dans la sonorisation des véhicules électriques. Par exemple celle-là, avec des clics et des souffles
      http://seenthis.net/messages/125373

      Mais le vacarme ambiant ne va pas s’arrêter de sitôt : il y a un bruit de fond de 85 dB facilement dans les grandes villes, ce qui rend toute écoute fine inutile. Donc l’enjeu de ces premiers véhicules électriques c’est d’arriver à émerger dans le bruit de fond, pendant toute la période de transition où il y aura à la fois des moteurs thermiques et électriques.

      Et la rue d’avant les moteurs thermiques n’était sans doute pas si silencieuse qu’on croit : à l’époque romaine, les roues de bois faisaient un tel vacarme sur les pavés que de la paille était étendue et que la circulation de nuit était restreinte. Au Moyen-Age, il y avait le son de tous les métiers dans la rue, les frontières entre espace public et privé n’étaient pas si étanches qu’aujourd’hui.

      Ceci non pour refuser cette belle revendication de l’#écoute_fine, mais pour dire que c’est un idéal qui restera sans doute réservé pendant longtemps à des espaces peu denses...

  • The cold logic behind Elon Musk’s $5 billion gigafactory gamble - Quartz
    http://qz.com/214093/tesla-elon-musk-5-billion-gigafactory-gamble

    #Elon_Musk is placing an enormous bet on the world’s largest lithium-ion battery plant—a $5 billion, 10 million-square-foot (930,000 sq m) “#gigafactory” that would make enough battery packs to power 500,000 electric cars a year. That is four times the number of electric cars of any brand bought around the world last year, and a whopping 21 times #Tesla’s own 2013 sales. In addition to betting on this monumental sales boost, Musk is hoping an inventive rival won’t eclipse his battery technology and render the gigafactory instantly obsolete.

    http://qzprod.files.wordpress.com/2014/05/rtr3fy5p-1.jpg?w=880

    #batteries #énergie #voitures_électriques #giga-usines