• Réfugiés : #violences et #chaos dans le nord-ouest de la Bosnie-Herzégovine
    Traduit et adapté par Manon Rumiz (Article original : https://www.balcanicaucaso.org/aree/Bosnia-Erzegovina/Migranti-caos-Bosnia-204594)

    Squats démantelés, familles déportées et laissées sans aide au bord de la route, violentes manifestations anti-migrants.... Dans le canton d’Una-Sana (nord-ouest de la Bosnie-Herzégovine), la situation des réfugiés devient toujours plus dramatique.

    « C’est le chaos. » Voilà comment Silvia Maraone, qui coordonne les activités de l’ONG italienne Ipsia (https://www.facebook.com/IPSIA.BIH) à #Bihać, résume la situation actuelle dans le canton d’#Una_Sana, explosive depuis le milieu de l’été. « Les conditions imposées par le gouvernement local n’offrent plus de répit à personne. Même les familles, les femmes et les enfants n’ont plus accès aux #camps officiels. Quant aux transports en commun, ils sont désormais interdits aux réfugiés, ce qui permet aux trafiquants de faire des affaires encore plus lucratives. »

    Dans le même temps, la police expulse les #squats et tous les #camps_informels, renvoyant les réfugiés hors des frontières du canton. La population locale, de son côté, manifeste ouvertement son hostilité face à la présence massive de candidats à l’exil. Les agressions verbales et physiques se multiplient, ainsi que les attaques contre les volontaires.

    “Le canton d’Una Sana est plus que jamais le #cul-de-sac de la route des Balkans.”

    Du fait de la #pandémie et de la proclamation de l’#état_d’urgence, la situation s’est encore détériorée depuis le printemps. Les camps officiels, déjà pleins, n’accueillent plus de nouveaux entrants alors mêmes que les arrivées ont repris depuis la réouverture des frontières au mois de juin. Le canton d’Una Sana est plus que jamais le cul-de-sac de la route des Balkans, d’autant qu’à l’ouest, le jeu de domino entre les polices italienne, slovène et croate se poursuit, aboutissant au #refoulement des migrants interceptés dans cette zone frontalière de l’Union européenne.

    La seule réponse apportée par les autorités locales a été l’ouverture, en avril, d’un « #camp_d’urgence » à Lipa, entre Bihać et #Bosanski_Petrovac, dont le millier places a vite été rempli. Les squats se sont donc multipliés dans les #friches_industrielles et dans les bois. De toute façon, les migrants ne souhaitent pas rester ici et le « #game » continue : chaque jour, ils sont des centaines à tenter de déjouer la surveillance de la frontière croate avec l’espoir de ne pas être arrêté avant d’avoir atteint l’Italie.

    Le début du « chaos » qu’évoque Silvia Maraone remonte à la mi-juillet, avec l’expulsion du camp de fortune qui s’était créé à l’entrée de #Velika_Kladuša, près du camp officiel de #Miral, le long de la rivière #Kladušnica. Officiellement, l’opération a été déclenchée à cause des plaintes répétées des riverains. Début août, la police est revenue pour chasser les migrants qui avaient reconstitué un nouveau camp.

    « #Milices_citoyennes »

    Quelques jours plus tard, le maire de Bihać, #Šuhret_Fazlić, déclarait que la situation était aussi devenue insoutenable dans sa commune. « Cela n’a jamais été pire qu’aujourd’hui. Chaque jour, nous assistons à l’arrivée d’un flux incontrôlé de migrants. Il y en a déjà des milliers qui campent un peu partout. Une fois de plus, on nous laisse seuls », avant de conclure, menaçant : « Nous sommes prêts à prendre des mesures radicales ». Ce n’est pas la première fois que le maire de Bihać tire la sonnette d’alarme. Début 2018, au tout début de la crise, l’édile déplorait déjà le manque de soutien des autorités de la Fédération, l’entité croato-bosniaque dont dépend le canton, et nationales. À l’automne 2019, Silvia Maraone s’inquiétait aussi : « La situation ne fera qu’empirer dans les mois qui viennent si de nouveaux camps officiels ne sont pas ouverts d’urgence ».

    Selon les chiffres officiels, plus de 80% des réfugiés présents sur le sol bosnien se concentreraient dans le seul canton d’Una Sana. « Il sont plus de 5000, dont à peine la moitié hébergés dans des centres d’accueil officiels. Les autres dorment dans des bâtiments détruits ou dans les bois en attendant de tenter le game », poursuit Silvia Maraone. Ces dernières semaines, la population de Velika Kladuša a organisé des manifestations hebdomadaires contre la présence de migrants. Organisées sur les réseaux sociaux, ces rassemblements réunissent des habitants venus de tout le canton.

    Pire, des #milices citoyennes ont commencé à se mettre en place pour refouler les migrants. « Dans certains groupes Facebook, des membres signalent les plaques des véhicules qui transportent des migrants », observe Silvia Maraone. « Des routes ont même été bloquées, des pierres et des bâtons jetés sur les véhicules. » Ce n’est pas tout. « Des citoyens ont attaqué des migrants en pleine rue, tandis que les volontaires leur venant en aide se sont faits dénoncer à la police. » Le 17 août, les forces de l’ordre ont dû intervenir à Velika Kladuša où des dizaines de riverains s’étaient massés et avaient attaqué un bus où se trouvaient des migrants.

    Pour justifier de telles actions coup de poing, on trouve la rhétorique habituelle de l’extrême-droite complotiste : la prétendue violence de ces migrants et la menace qu’ils feraient peser pour la sécurité de la population locale. Des arguments balayés par les statistiques officielles, mais qui font mouche auprès de Bosniens fatigués par des décennies de divisions, de corruption et de misère.

    Deux jours après la violente manifestation du 17 août à Velika Kladuša, la cellule de crise du canton d’Una-Sana a décrété des mesures très dures : l’évacuation de tous les migrants vivant hors des structures d’accueil officielles, perquisition dans tous les lieux privés offrants des services aux migrants, interdiction de quitter les camps officiels, d’utiliser les transports en commun et d’entrer dans le canton pour tous les migrants. Des postes de contrôle ont aussi été mis en place sur les routes d’accès au canton.

    “Ils ont tout brûlé, vêtements, téléphones portables, sacs à dos. Ils nous ont frappés avec des matraques.”

    « Les personnes expulsées des squats n’ont pas toutes pu être accueillies au camp de #Lipa et ont été refoulées en #Republika_Srpska (l’autre entité de Bosnie-Herzégovine) », dénonce Silvia Maraone. « Même les familles avec enfants sont abandonnées sans aucune aide. » Ces restrictions à la #liberté_de_mouvement violent les #droits_humains fondamentaux, comme l’a dénoncé Amnesty International dans un communiqué, le 25 août. Le réseau Transbalkanska Solidarnost (https://transbalkanskasolidarnost.home.blog) demande aux autorités locales et aux organisations internationales de « mettre fin à la politique du silence », de condamner publiquement ces pratiques illégales, de poursuivre les responsables et d’assurer un accueil digne et sûr aux migrants.

    Transbalkanska Solidarnost a recueilli plusieurs #témoignages sur ces expulsions, dont celles de l’ONG No Name Kitchen à Bosanska Otoka. « Nous dormions dans une ancienne usine abandonnée près de Bihać quand la police est arrivée. Il devait y avoir 20 ou 25 policiers. Ils ont tout brûlé, vêtements, téléphones portables, sacs à dos. Ils nous ont frappés avec des matraques, puis nous ont expulsés ici où nous sommes sans nourriture, sans rien. Je me suis échappé d’Afghanistan pour me sauver et là je retrouve cette violence... Pourquoi ?! », se désole A., 16 ans. Selon les chiffres des associations, plus de 500 réfugiés se sont retrouvés bloqués sur la ligne de démarcation entre les deux entités bosniennes, personne ne voulant les prendre en charge.

    Malgré les menaces qui se font toujours plus fortes, les réseaux de #volontaires continuent de venir en aide aux migrants : distribution de produits de première nécessité, de vêtements et signalement des violences et des violations des droits. « Ce n’est pas facile », reconnaît Silvia Maraone. « Tout le monde vous regarde mal et ceux que vous aidez sont détestés… Nous restons prudents. » Son ONG, Ipsia ; intervient toujours dans le camp de Bira, géré par l’#Organisation_internationale_pour_les_migrations (#OIM) où elle gère le Café social et prépare un projet plus vaste, soutenu par des fonds européens, pour développer des activités, hors des camps, visant à améliorer les relations entre migrants et population locale. Il y a urgence. « Jamais le bras-de-fer avec le reste de la Bosnie n’a été aussi tendu. »

    https://www.courrierdesbalkans.fr/refugies-chaos-dans-le-nord-ouest-de-la-bosnie-herzegovine

    #asile #migrations #réfugiés #Bosnie #Bosnie-Herzégovine #Balkans #route_des_Balkans #camps_de_réfugiés #campements #IOM #extrême_droite #solidarité

    –-> « Quant aux transports en commun, ils sont désormais interdits aux réfugiés, ce qui permet aux trafiquants de faire des affaires encore plus lucratives »
    #ségrégation #transports_publics #transports_en_commun #apartheid

    –-> « l’#Organisation_internationale_pour_les_migrations (#OIM) gère le Café social et prépare un projet plus vaste, soutenu par des fonds européens, pour développer des activités, hors des camps, visant à améliorer les relations entre migrants et population locale. Il y a urgence. »
    En fait, ce qu’il faudrait faire c’est ouvrir les frontières et laisser ces personnes bloquées en Bosnie, où elles n’ont aucune intention de rester, de partir...

    ping @karine4 @isskein

  • #L’Ouvre-Porte se lance à Grenoble pour aider les SDF

    L’association lyonnaise ouvre sa première antenne dans la commune.

    L’association l’Ouvre-Porte œuvre contre la précarité à Grenoble en mettant en relation des personnes sans domicile fixe avec des bénévoles prêts à les accueillir pour un temps. L’antenne grenobloise de l’Ouvre-Porte est née d’un ras-le-bol. Celui de Charlotte Doubovetzky, Grenobloise sensible aux problèmes de #logement et de ses colocataires, déçus du fonctionnement de certaines associations d’#hébergement d’urgence locales.

    Le leitmotiv de l’association est l’hébergement citoyen. Des #volontaires se proposent pour accueillir gratuitement des personnes en situation de grande précarité. Pour une douche, un repas, une nuit, ou plusieurs, ils leur offrent l’hospitalité sans contrepartie.

    Aujourd’hui, deux jeunes demandeurs d’asile sont pris en charge. Sidi et Chériff, deux Maliens de 19 ans arrivés en France il y a plus de deux ans. Ils sont sortis de la rue grâce à l’Ouvre-Porte.


    https://www.ledauphine.com/isere-sud/2019/03/31/l-ouvre-porte-se-lance-a-grenoble-pour-aider-les-sdf-ltoq
    #accueil #hospitalité #Grenoble #France #SDF #sans-abritisme #sans-abris

  • Les rangs de l’ultra-droite grossis de gendarmes, policiers et militaires
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090418/les-rangs-de-l-ultra-droite-grossis-de-gendarmes-policiers-et-militaires

    Capture d’écran du manifeste des #réseaux_Rémora. Les services de #renseignement s’inquiètent de la proportion grandissante de membres des forces de sécurité ayant rejoint des groupuscules d’autodéfense. Parmi les « objectifs de la DGSI » suivis pour leurs liens avec « l’extrême droite violente », on recense une cinquantaine de policiers, gendarmes et militaires.

    #France #Attentat #Clément_Méric #extrême_droite #Logan_Nisin #ultra_droite #Volontaires_pour_la_France

  • Données institutionnelles et données contributives sur la biodiversité, quelle légitimité ? – M ppemonde
    http://mappemonde.mgm.fr/120as4

    Les politiques de protection des habitats, de la flore et de la faune, réunies sous le terme générique de politiques de #conservation de la #biodiversité, sont progressivement devenues grandes consommatrices d’information géographique. Depuis les années 1990, avec la mise en œuvre du réseau Natura 2000 jusqu’à aujourd’hui pour la réalisation des #Trames_vertes_et_bleues (TVB) du #Grenelle de l’environnement, cette information est devenue indispensable à la mise en œuvre de l’action environnementale en faveur d’une biodiversité désormais prise en compte sur l’ensemble des #territoires : biodiversité ordinaire, continuités écologiques. Dans ce contexte de demande croissante en information géographique sur la biodiversité, on observe un double mouvement : d’une part, la faiblesse des moyens consacrés par les pouvoirs publics à la reconnaissance des milieux selon ce qui pourrait être considéré comme « les règles de l’art » ; d’autre part, la montée en puissance de démarches initiées hors de la sphère institutionnelle. Ces dernières diffusent des productions aux appellations variées : données « d’#amateurs », « #volontaires » ou « #citoyennes », que M. Goodchild (2007) a réunies sous l’expression « volunteered geographic information » (VGI1) dans ses travaux sur les citoyens-capteurs.

    Les territoires sont à la fois une construction sociale et une matérialité signalait l’appel à communication du colloque 2014 du Collège International des Sciences du Territoire (CIST)2 dont est issu ce dossier thématique de M@ppemonde. De ces deux volets d’une même réalité, les sciences de la nature privilégient la matérialité lorsqu’elles proposent leur recours vis-à-vis des politiques de conservation. La #nature est alors précisément décrite, selon des protocoles scientifiquement validés, mais sur les espaces réduits faisant l’objet des zonages de protection. Pour le reste, les pouvoirs publics récupèrent « à la volée » des #données existantes sur des lieux, des sites ou des territoires ; données qui peuvent, ou non, passer au crible de structures de validation, le Museum National d’Histoire Naturelle (MNHN) notamment, avant d’intégrer des bases d’informations plus institutionnelles. C’est ainsi que s’est structuré le fichier Znieff3, véritable fondement de la connaissance officielle de la biodiversité en France (Couderchet et Amelot, 2010).

    #cartographie

  • Ukraine : Les docs qui montrent l’implication de l’extrême droite française dans la guerre

    http://www.streetpress.com/sujet/1472465929-donetskleaks-implication-extreme-droite-francaise-ukraine

    Mercredi 3 août – Le compte Twitter de Tatiana Egorova, membre du service de presse du gouvernement de l’autoproclamée République Populaire de Donetsk (DNR), publie un étrange message, taguant au passage les services de sécurité ukrainiens (SBU) :

    « Moi, Egorova Tatiana S., employée du MGB [ministère de la Sécurité nationale, ndlr.] de la DNR, je ne peux plus mentir et je ne veux plus permettre à d’autres de le faire. »

    Le tweet comporte un lien Dropbox qui sera désactivé quelques heures plus tard. Il renvoie vers 1.449 mails et 2.773 pièces jointes issus de la boîte mail de Tatiana Egorova, soit la plus importante fuite de documents émanant du « gouvernement » de ce territoire de l’Est de l’Ukraine où des séparatistes prorusses ont pris le pouvoir au printemps 2014, déclenchant une guerre toujours en cours. StreetPress a pu consulter ces documents et les a consciencieusement épluchés.

    Une correspondance qui permet de comprendre en détail l’implication de Français pour la plupart liés aux différentes chapelles de l’extrême droite dans le conflit. Combattants « volontaires » passés par Troisième Voie ou le Bloc Identitaire, propagandistes en charge du fichage des journalistes qui couvrent le conflit, humanitaires très politisés, proches de Marine Le Pen, chercheur ou barbouzes, grâce à ces docs nous découvrons qu’ils sont plusieurs dizaines de Français à venir dans le Donbass, servir la cause de ce petit état auto-proclamé soutenu par le Kremlin.

  • Sommes-nous prêts ?
    #MaVoix
    Découvrons-nous, rencontrons-nous

    https://www.youtube.com/watch?v=3eQ4XrgBQBE

    Nous sommes de ceux qui n’arrivent plus à aller #voter la tête haute.

    Certains d’entre nous ne votent plus du tout, d’autres votent blanc, ceux qui votent encore le font par défaut, avec tristesse ou colère.

    Nous nous sentons piégés par un système politique qui ne nous respecte pas, ne nous entend pas, et depuis quelques temps nous dégoûte même par ses frasques, ses renoncements, ses promesses jamais tenues, ses mensonges, ses trahisons, son inhumanité.

    Nous sommes multiples.

    Nous sommes tous différents.

    Nous ne sommes pas d’accord sur tout. Et c’est ça notre richesse. Nos expériences de vie montrent qu’il y a tant de chemins pour atteindre des résultats concrets.

    Nous voulons expérimenter . Pas à pas.

    Nous sommes en mouvement.

    Nous avons arrêté de regarder vers le haut avec espoir. Il n’y a plus rien à attendre de ceux qui nous gouvernent. Nous en constatons l’échec, nous le disons sans haine, ni colère.

    Et finalement, ils échouent les uns après les autres, car les règles datent des siècles passés, elles ne sont plus adaptées.

    Nous ne voulons plus signer de chèque en blanc à des #partis_politiques.

    Nous allons construire une offre politique qui ressemble au monde que nous dessinons jour après jour : libre, connecté, coopératif, interdépendant, concret.

    Nous voulons que chacun de nos actes soit émancipateur pour nous tous.

    Nous voulons prendre notre place à la table des décisions .

    Nous voulons co-construire le monde tel que nous, les gens, l’aurons décidé.

    Nous nous mettons en marche de manière collective, horizontale, débarrassée des quêtes de pouvoirs personnelles et des postures partisanes stériles.

    Nous allons entrer à l’Assemblée Nationale.

    En juin #2017.

    Pas dans le poulailler, là où nous sommes parqués aujourd’hui, ou devant notre télé.

    Non, nous allons entrer pour de vrai. Gagner des sièges, des circonscriptions.

    Nous voulons faire entrer la Démocratie dans l’ère de la multitude, de l’interdépendance, du partage et de la coopération.

    Nous développons des méthodes et des outils d’#intelligence_collective pour donner à tous les #citoyens les capacités de s’approprier les enjeux, de se porter candidat, de proposer et de voter les #lois.

    Nous expérimenterons ces nouvelles pratiques en faisant élire lors de l’élection #législative de 2017 des #volontaires formés et tirés au sort qui relaieront les décisions de leurs électeurs pendant 5 ans.

    A plein de femmes et d’hommes, nous serons plus intelligents qu’un seul être humain. Surtout qu’il est prisonnier aujourd’hui à l’Assemblée des logiques de partis.

    Nos députés ne seront pas seuls face aux #lobbies ou aux experts. La force du nombre leur permettra d’affronter la puissance de l’institution.

    Emanation de leurs électeurs, députés aux milles visages, les nôtres, ils seront le prolongement de notre volonté individuelle.

    Nous déciderons collectivement ce que le député votera.

    Pas sur une loi.

    Non, sur toutes les lois.

    Pendant 5 ans. A chaque fois qu’un sujet nous passionnera.

    A chaque fois qu’une loi heurtera nos libertés, nos valeurs, nos principes.

    Plus jamais sans nous.

    Cette idée, c’est essayer la Démocratie au sens propre.

    En 2017 nous entrons à l’Assemblée avec suffisamment de sièges pour pouvoir démarrer une expérience inédite.

    Le monde se construit déjà avec nous. Où que nous soyons, nous avons déjà pris nos responsabilités. Dans nos vies professionnelles, associatives, dans nos familles, dans nos quartiers, nos immeubles, les conseils d’école, nous sommes déjà debout à donner le meilleur de nous-mêmes pour le #bien_commun.

    Comme énormément de Français, nous aimons la #politique, nous aimons débattre, nous aimons participer, nous voulons faire quelque chose qui nous dépasse.

    Dans le monde entier des mouvements naissent, répondant tous à la même soif de #Démocratie. Allemagne, Mexique, Argentine, Italie, Espagne, Islande, Grèce, Irlande, Canada, Tunisie et dans des villes et villages français.

    Partout dans le monde des initiatives portent la volonté des Peuples à prendre leur place à la table des décisions.

    Et nous, ici, sommes-nous prêts ?
    Rencontrons-nous

    #MaVoix - 2015