• Plutôt que de soutenir le vélo, des sénateurs veulent imposer le casque Lorène Lavocat
    https://reporterre.net/Plutot-que-de-soutenir-le-velo-des-senateurs-veulent-imposer-le-casque

    135 euros pour non-port de casque à vélo : c’est la proposition de loi défendue par un groupe de parlementaires centristes. Cette amende
    dissuaderait l’usage du vélo, selon des associations de cyclistes.

    Faudra-t-il bientôt s’équiper d’un casque à vélo, sous peine d’amende ? C’est le souhait d’une proposition de loi examinée par le Sénat le 5 janvier. Portée par un groupe de parlementaires centristes, elle vise à « renforcer la sécurité des cyclistes modernes » en rendant le port du casque obligatoire « à tout conducteur d’un véhicule à une ou plusieurs roues » — vélos musculaires ou électriques, trottinettes ou autogires. Les contrevenants pourraient écoper d’une amende de 135 euros.

    « Je me suis aperçu de l’explosion de l’utilisation en ville des véhicules à deux roues, avec des usagers qui prennent souvent des risques et qui, pour une grosse moitié, ne porte aucun casque, explique François Bonneau, sénateur de Charente et auteur du texte. Le casque peut sauver des vies et éviter des accidents graves. » Le groupe centriste se fonde sur les chiffres des accidents de la route : en 2019, sur 187 cyclistes tués et 4 783 blessés, la moitié ne portait pas de casque. « Le risque pour un cycliste d’être victime d’un accident est trois fois plus élevé que pour un automobiliste, confirme le site de la Sécurité routière, et les blessures les plus graves touchent la tête. »

    « Si on suit la logique de ces sénateurs, il faut surtout rendre le port du casque obligatoire pour les piétons »
    Un argument qui agace Thibault Quéré, de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB) : « Les accidents graves, mortels se produisent généralement sur des routes hors agglo, et impliquent des voitures roulant à 70 voire 80 km/h, explique-t-il. Dans ces cas-là, les casques ne protègent pas. » Selon une étude de l’institut Ifsttar [1], mise en avant par la FUB, « 47,5 % des cyclistes blessés sont surtout atteints aux bras, 32,6 % aux jambes, 23,3 % au visage et seulement 16,9 % à la tête ». Au total, en dix ans d’étude, seuls 1,09 % des blessés souffraient de lésions graves à la tête, potentiellement fatales. À l’inverse, sur 4 000 piétons blessés gravement, 84 % étaient touchés à la tête. « Donc, si on suit la logique de ces sénateurs, il faut surtout rendre le port du casque obligatoire pour les piétons », conclut avec malice Thibault Quéré.

    La « sécurité par le nombre »
    Les associations vélocipédistes sont ainsi vent debout contre toute imposition du casque, « qui pourrait avoir un effet contre-productif », selon M. Quéré. « Dans les pays qui ont adopté une telle disposition, on a vu chuter le nombre de cyclistes, jusqu’à une baisse d’un tiers en Australie, explique-t-il. Or, la seule certitude qu’on a, c’est que le meilleur moyen de sécuriser le vélo est d’être nombreux : les pays les plus sûrs sont les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark, où on pédale beaucoup. » En clair, plus la pratique de la bicyclette se répand, plus le risque d’accident diminue. C’est ce que les experts appellent « la sécurité par le nombre ». « Plus les cyclistes sont nombreux dans l’espace public, plus ils sont prévisibles par les autres usagers, mieux ils sont vus et plus le risque d’accident décroît », précise la FUB sur son site.

    Une position partagée par le gouvernement lors d’un débat sur ce même sujet à l’Assemblée nationale, en 2019 : Élisabeth Borne, alors ministre de l’Écologie, avait rejeté l’idée d’une obligation, pour ne pas « annihiler » une pratique favorable au climat et à la santé publique. M. Bonneau dit pour sa part « douter de cet argument » : « Il existe un tel engouement pour l’utilisation des deux-roues que ce n’est pas la contrainte du casque qui va le freiner, affirme-t-il. Il y a encore beaucoup de réfractaires au casque, il faudra donc en venir à une obligation, à un moment ou à un autre. » Le port d’un couvre-chef de protection est aujourd’hui prescrit pour les enfants de moins de 12 ans.

    Amoureux de la petite reine et membre de l’association Vélocité, à Montpellier, Nicolas Le Moigne estime pour sa part qu’une telle proposition de loi démontre « un échec des politiques publiques en faveur du vélo » : « Pour sécuriser les cyclistes, il faut sécuriser les pistes cyclables, apaiser le trafic en réduisant les vitesses de circulation, à 30 km/h en centre-ville, mais aussi apprendre aux enfants à rouler, comme on leur apprend à nager. C’est plus compliqué qu’une obligation du casque, mais bien plus efficace ! »

    Pour les associations, l’urgence est d’« encourager la pratique du vélo », plutôt que « d’effrayer les usagers en donnant au risque d’accident une importance qu’il n’a pas dans la réalité ». La FUB rappelle ainsi que « le bénéfice de la pratique du vélo est plus de vingt fois supérieur aux risques encourus », en raison des bienfaits de l’activité physique. La bicyclette est également bien moins polluante et émettrice de gaz à effet de serre que les voitures. « Le vélo, c’est plus dangereux de ne pas en faire que d’en faire, avec ou sans casque », résume Nicolas Le Moigne. La proposition de loi sera débattue au Sénat le 13 janvier prochain.

    #vélo #alternatives_à_la_voiture #mobilité #cyclistes #transport #france #transports #pistes_cyclables #volvo #lobbying #vente_forcée

    • Les villes de Bâle, Berne, Winterthour et Zurich ne veulent pas du casque cycliste obligatoire pour les enfants et les jeunes de 12 à 16 ans, jugé dissuasif pour la pratique du vélo. Elles rejettent les projets du Conseil fédéral et demandent à la place une meilleure infrastructure pour les cyclistes.

      Le vélo est un « moyen de transport simple », écrivent les villes dans un communiqué de presse commun jeudi. L’introduction du port obligatoire du casque ferait perdre cet avantage. Il est à craindre que les jeunes, qui ont tendance à faire de moins en moins de vélo, en fassent encore moins si le port du casque est obligatoire, poursuivent-elles.

      La suite : https://www.rts.ch/info/suisse/12769379-quatre-villes-refusent-le-casque-cycliste-obligatoire-pour-les-jeunes.h

    • Pourquoi cette montée de la violence des représentants politiques envers la population ?

      Avec le traité de Maastricht et ses suites, la classe politique française a perdu toute capacité d’action économique autonome et son système politique se trouve donc engagé dans une fuite hors de la réalité.
      Il,elles doivent donner l’impression de faire quelque chose.

      Sur tous les sujets chômage, destruction des hôpitaux, sous-équipement de la justice, baisse du pouvoir d’achat . . . . ils,elles ne font plus que désigner des boucs émissaires, et des coupables.

  • Palestine : la liste des entreprises complices de la colonisation enfin publiée par l’ONU
    Solidaires, le 15 février 2020
    https://solidaires.org/Palestine-la-liste-des-entreprises-complices-de-la-colonisation-enfin-pu

    Établie en 2016, il aura donc fallu attendre quatre ans pour que l’ONU publie la liste des entreprises qui ont « directement ou indirectement, permis la construction et la croissance des colonies de peuplement, les ont facilitées et en ont profité », autrement dit des entreprises complices du « crime de colonisation », un crime reconnu par la justice française et considéré comme un crime de guerre au regard du droit international. Sa publication avait été entravée par l’administration Trump, et ce n’est sans doute pas un hasard qu’elle intervient après que le mal-nommé « deal du siècle » ait définitivement disqualifié ses auteurs sur la question de la colonisation.

    Mieux vaut tard que jamais, et nous nous réjouissons de la publication d’une telle liste qui ne fait que confirmer ce que les Palestinien..nes et les militant.es du monde entier répètent depuis des années. Montrer du doigt ces entreprises ne suffit plus, et il convient désormais de mettre fin à l’impunité, de faire cesser cette complicité, de faire respecter le droit international, et de faire pression sur ces entreprises si elles ne le respectent pas. Cette liste appelle à des mesures légales et coercitives, ainsi qu’au renforcement de la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS).

    Quelles sont ces 112 entreprises israéliennes et internationales prévenues et donc récidivistes ? Plusieurs sont déjà visées par la campagne BDS à travers le monde, en particulier des entreprises de tourisme (Airbnb, Expedia, TripAdvisor, Booking, eDreams et Opodo), la compagnie nationale israélienne d’eau Mekorot, ou Delta, le concessionnaire exclusif de Puma en Israël.

    Les seules entreprises françaises explicitement citées sont Alstom, Egis et Egis Rail, ciblées par Solidaires et de nombreuses autres organisations (citons entre autres la CGT, la CFDT, Al Haq, l’AFPS, la LDH, la FIDH ou la Campagne BDS France), pour leur implication dans le tramway de Jérusalem. Bien qu’elles se soient retirées d’appels d’offres visant l’extension de ce tramway, la présence de ces entreprises dans la liste de l’ONU prouve qu’elles sont toujours impliquées dans la maintenance du tramway et la coordination du projet, et que la campagne dans laquelle Solidaires est impliquée est plus que jamais justifiée pour faire respecter le droit international.

    La liste des Nations Unies comporte certaines imprécisions. Par exemple, si elle montre du doigt cinq banques israéliennes, elle passe sous silence que ce sont celles dans lesquelles la société d’assurance française AXA investit, et pour lesquelles une campagne de dénonciation menée par Solidaires et sensiblement les mêmes organisations se trouve là encore justifiée au plus haut niveau. De même, si elle cite Altice Europe comme une entreprise néerlandaise complice de la colonisation israélienne, elle passe sous silence qu’il s’agit en fait de la maison mère de la française SFR, ou que le groupe General Mills représente entre autres les marques Häagen-Dazs, Géant Vert ou Yoplait...

    Enfin, le comité national palestinien du BDS souligne de nombreux « oublis » de cette base de données, contre lesquelles des campagnes sont en cours, suite à des implications irréfutables dans des activités commerciales dans ou avec les colonies, citant pêle-mêle Hewlett Packard, Hyundai Heavy Industries, Volvo, Caterpillar, Heidelberg Cement, Cemex, G4S ou Elbit.

    Alors que ces entreprises s’enrichissent impunément aux dépends des Palestinien.nes, il est anormal que ce soient des citoyen.nes qui se voient poursuivi.es pour les avoir dénoncées. Le comité national palestinien du BDS appelle « toutes les institutions publiques, les conseils municipaux, les églises, les syndicats, les organisations culturelles, les universités, les fonds d’investissement et autres, de cesser d’avoir des contrats avec les compagnies sur la liste onusienne de la honte, de faire des achats de ces compagnies ou d’y investir, pour éviter toute complicité avec l’entreprise coloniale d’Israël. »

    Comme dans les années 1980, il convient que la campagne citoyenne de boycott de l’apartheid israélien soit enfin rejointe par les Nations Unies, et le comité national palestinien du BDS voit « la publication de cette base de données comme la première mesure significative et concrète par un organisme onusien pour faire rendre des comptes aux compagnies israéliennes et internationales qui rendent possibles les graves violations des droits palestiniens par Israël et en tirent profit. »

    Nous attendons des entreprises dénoncées, et en particulier françaises, qu’elles respectent la loi et qu’elles cessent immédiatement leur complicité avec le régime d’occupation militaire, de colonisation et d’apartheid israélien. Par la campagne BDS, nous voulons maintenir la pression sur ces entreprises, mais aussi sur le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits humains pour qu’il complète et actualise la liste publiée. Solidaires, engagée dans le mouvement BDS pour les droits palestiniens, continuera sa lutte pacifique pour la liberté, la justice, l’égalité, et pour mettre fin à toute complicité avec le régime d’oppression israélien.

    Le rapport officiel du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits humains est ici :
    https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=25542&LangID=E

    La liste des entreprises complices de la colonisation en format word est ici :
    https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session43/Documents/A_HRC_43_71.docx

    Voir aussi :
    https://seenthis.net/messages/825418

    #ListeONU

    #Palestine #ONU #Territoires_Occupés #Territoires_67 #Colonies #Colonisation #Complicité #Boycott #BDS

    #Airbnb, #Expedia, #TripAdvisor, #Booking, #eDreams, #Opodo, #Altice, #SFR, #Motorola, #Alstom, #Egis

    #Hewlett_Packard, #Hyundai, #Volvo, #Caterpillar, #Heidelberg_Cement, #Cemex, #G4S, #Elbit

  • Israël : la liste noire de l’ONU - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/150220/israel-la-liste-noire-de-l-onu

    J’ai vu passer des choses ici à ce sujet

    La publication par les Nations unies d’une liste d’entreprises impliquées dans la colonisation de la Cisjordanie, en violation du droit international, a provoqué en Israël des réactions violentes, de la gauche à la droite. Qui révèlent l’adhésion de la majorité des Israéliens à la colonisation et à l’annexion des territoires occupés palestiniens.

    Base de données
    https://www.documentcloud.org/documents/6777072-A-HRC-43-71.html

  • Les Nations Unies publient la liste des compagnies profitant des crimes de guerre israéliens
    Ali Abunimah, Electronic Intifada, le 12 février 2020
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/02/13/les-nations-unies-publient-la-liste-des-compagnies-profitant-de

    Israël a réagi avec colère à la publication de la liste.

    Gilad Erdan, le ministre des affaires stratégiques du pays, a affirmé qu’elle « prouve une fois de plus l’antisémitisme permanent et la haine d’Israël de la part des Nations Unies ».

    Incapable de défendre ses violations du droit international, Israël diffame maintenant régulièrement comme antisémites même les plus modérées de ses critiques.

    Voir aussi :
    https://seenthis.net/messages/825418

    #ListeONU

    #Palestine #ONU #Territoires_Occupés #Territoires_67 #Colonies #Colonisation #Complicité #Boycott #BDS

    #Airbnb, #Expedia, #TripAdvisor, #Booking, #eDreams, #Opodo, #Altice, #SFR, #Motorola, #Alstom, #Egis

    #AXA, #Puma, #Hewlett_Packard, #Hyundai, #Volvo, #Caterpillar, #Heidelberg_Cement, #Cemex, #G4S, #Elbit

  • » Israel Further Severs Ties with UN over Settlement Blacklist
    February 13, 2020 10:44 PM – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israel-further-severs-ties-with-un-over-blacklist

    Israel has suspended its ties with the United Nations High Commissioner for Human Rights, the Israeli Foreign Ministry (FM) announced on Wednesday, several hours after the UN body published a list of 112 companies that do business in West Bank settlements.

    FM Israel Katz’s office said he ordered the “exceptional and harsh measure” in retaliation for Michelle Bachelet’s office “serving the BDS campaign,” referring to the anti-Israel Boycott, Divestment and Sanctions Movement.

    Katz intends to protect the companies operating in Israel, his office stated.

    He claimed that by publishing the list, the Human Rights Council joined the anti-Israel boycott movement, but stressed that the database is not legally binding.

    Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu also slammed the council and similarly vowed to fight the database, Al Ray Palestinian Media Agency reports. (...)

    #BDS

  • Israel’s rejection of UN list of companies tied to settlements reveals stark truth about annexation
    Israel isn’t interested in the distinction between its right to exist as a country and the dispute over West Bank settlements. Instead, it seeks to blur the borders
    Noa Landau Feb 13, 2020 8:22 AM
    https://www.haaretz.com/israel-news/elections/.premium-israel-s-rebuff-of-un-list-of-firms-tied-to-settlements-shows-trut

    The wall-to-wall support for West Bank settlements voiced in Israel on Wednesday in response to the UN human rights office’s release of a list of businesses operating in the settlements shows that the annexation everyone is talking about these days has actually happened de facto long ago.

    Without any dramatic Knesset votes or referendums, and without the need for any favors from the Trump administration, the entire Israeli establishment stood unambiguously on the side of the settlements.

    Granted, Prime Minister Benjamin Netanyahu surprisingly restrained himself from accusing the Office of the UN High Commissioner for Human Rights of anti-Semitism. But he did announce, as is customary among countries that are becoming increasingly internationally isolated, that “If anyone boycotts us, we’ll boycott them.” Israel is already boycotting the International Criminal Court and numerous other multilateral organizations, so adding one more to the list won’t be a big deal.

    Ministers from Netanyahu’s Likud party, including Yariv Levin and Gilad Erdan, were less restrained. They jumped straight into the standard clichés – exploiting and cheapening the Holocaust by accusing the UN of anti-Semitism.

    The prize, however, goes to President Reuven Rivlin. The very president who tries so hard to project a statesmanlike, tolerant, balanced image said that the list is a “shameful initiative reminiscent of dark periods in our history.”

    In other words, publishing an international database about businesses that operate in the settlements – which is illegal according to international law and UN resolutions – is just as bad in Rivlin’s eyes as the Holocaust. It should be pointed out that this list isn’t even accompanied by any actual sanctions or boycotts, much less gas chambers.

    This is also the same president who just recently hosted an impressive phalanx of dozens of world leaders at a conference against anti-Semitism in Jerusalem, where he urged them to protect democracy. Just as the international community was able to unite after World War II to promote a shared goal, he added, it must continue working together today on the basis of shared values.

    But international law and international institutions evidently aren’t democratic enough for him – or perhaps he’s only selectively protective of democracy, when it’s convenient for him.

    The support for de facto annexation of the settlements was also glaringly apparent among members of Israel’s so-called opposition. Kahol Lavan Chairman Benny Gantz said this was “a black day for human rights. The Office of the UN High Commissioner for Human Rights has lost all connection with reality.”

    His partner in the party’s leadership, Yair Lapid, went even farther, calling the high commissioner for human rights – a woman with a long record of achievement who is internationally admired – the “UN commissioner for terrorists’ rights.” He even threated that “when we form a government, we’ll work against them with all our might, with no qualms.” When you recall how Israel actually deals with terrorists, this quote is even more troubling.

    But the most surprising condemnation came from Amir Peretz, chairman of the ostensibly left-wing Labor-Gesher-Meretz joint ticket. “We oppose boycotts, and outrageous and superfluous UN decisions,” he said – although Meretz, which is part of this ticket, has until now actually supported boycotting settlements products. “We’ll work in every forum to repeal this decision and preserve a strong Israeli economy and Israelis’ jobs,” he added, in a statement that aroused unease, to say the least, among what remains of Meretz’s voters.

    This was an official death certificate for the Zionist left in the face of the annexation that has already happened.

    Behind the scenes, official state agencies, headed by the Foreign Ministry, also gave briefings assailing the list’s publication. During these briefings, the term BDS (referring to the boycott, divestment and sanctions movement) was repeatedly thrown around.

    Anyone who still mistakenly thinks that Israel’s war against BDS is aimed against boycotts of Israel as a whole, including within the 1948 armistice lines, ought to sober up. Israel’s intention, as evident from both its legislation and in actions, is unequivocally to protect the settlements against boycotts. The state isn’t interested in the distinction between Israel’s right to exist as a country and the dispute over the settlements; rather, it seeks to blur the borders.

    This was once again made clear by the Israeli bureaucrats who mobilized on Wednesday to assail international law in the name of annexation. With an uncomfortable giggle, one briefer even recited those same accusations of anti-Semitism in his talking points. In the Israel of 2020, official state bodies use BDS and anti-Semitism as synonyms in their campaign to protect the settlement enterprise.

    In recent weeks, following the release of the Trump administration’s peace plan, there have been stormy campaigns on both the right and the left for or against officially annexing the settlements. But what happened on Wednesday proves that this is a sterile debate over mere symbolism. De facto annexation has already happened and continues to happen every day; it is only de jure annexation that’s still being fought over.

    Israel has been treating the settlements as an inseparable part of the country for a long time already. De jure annexation won’t drastically change anything of importance that isn’t already happening on the ground. Israel has already annexed everything all by itself, and doesn’t need U.S. President Donald Trump and his ambassador to Israel, David Friedman. Official recognition is just icing on the cake.

    #ListeONU

  • Ça fait plus de 20 ans que l’Internet est un outil d’information grand public. Hier, on nous annonce que « L’ONU identifie 112 sociétés ayant des activités dans les colonies israéliennes ». Maintenant, essaie de me trouver un seul article de grand média reprenant cette information avec un lien hypertexte vers le document d’origine sur le site de l’ONU… (bon courage).

    Moi j’ai pas trouvé. Le document est là, à la ligne « A/HRC/43/71 » : Database of all business enterprises involved in the activities detailed in paragraph 96 of the report of the independent international fact-finding mission to investigate the implications of the Israeli settlements on the civil, political, economic, social and cultural rights of the Palestinian people throughout the Occupied Palestinian Territory, including East Jerusalem - Report of the United Nations High Commissioner for Human Rights
    https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session43/Pages/ListReports.aspx

    Et la liste elle-même :
    https://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session43/Documents/A_HRC_43_71.docx

    Par ailleurs, le texte de la résolution définissant les critères de cette base de données est ici (1er février 2018) :
    https://digitallibrary.un.org/record/1475002?ln=en

    Où l’on constate que l’intitulé des médias français (dont, évidemment, le Monde), décrivant cette liste comme celle d’entreprises « ayant des activités dans les colonies », « qui continuent de commercer illégalement avec les colonies », est un bel euphémisme : la résolution dénonce des entreprises qui « avaient, directement et indirectement, permis la construction et la croissance des colonies de peuplement, les avaient facilitées et en avaient profité ». On n’est pas dans la simple « présence », mais dans la complicité. Le texte de la résolution précise :

    3. La résolution 31/36 dans laquelle le Conseil des droits de l’homme demandait la création d’une base de données faisait suite au rapport de la mission internationale indépendante d’établissement des faits chargée d’étudier les effets des colonies de peuplement israéliennes sur les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels des Palestiniens dans le Territoire palestinien occupé, ycompris Jérusalem-Est (A/HRC/22/63). Dans ce rapport, la mission d’établissement des faits constatait que certaines entreprises avaient, directement et indirectement, permis la construction et la croissance des colonies de peuplement, les avaient facilitées et en avaient profité ; au paragraphe 96 du rapport, elle donnait la liste des activités suscitant des préoccupations particulières sur le plan des droits de l’homme (« activités énumérées »). Dans la résolution 31/36, le Conseil a défini comme suit, conformément à la liste établie dans le rapport de la mission d’évaluation, les paramètres des activités visées aux fins de la base de données :
    a) La fourniture d’équipements et de matériel facilitant la construction et l’expansion des colonies de peuplement et du mur, ainsi que des infrastructures associées ;
    b) L’installation d’équipements de surveillance et d’identification dans les colonies de peuplement, le long du mur et aux points de contrôle directement liés aux colonies de peuplement ;
    c) La fourniture d’équipements destinés à la démolition de logements et de propriétés et à la destruction de fermes agricoles, de serres, de vergers d’oliviers et de plantations ;
    d) La fourniture de services d’équipements et de matériel de sécurité à des entreprises exerçant dans les colonies de peuplement ;
    e) L’offre de services et de prestations contribuant à l’entretien et à l’existence des colonies de peuplement, y compris dans le domaine des transports ;
    f) Les opérations bancaires et financières contribuant au développement, à l’expansion et à l’entretien des colonies de peuplement et de leurs activités, y compris les prêts immobiliers destinés à la croissance des entreprises ;
    g) L’utilisation de ressources naturelles, en particulier l’eau et la terre, à des fins commerciales ;
    h) La pollution et le dépôt de déchets dans les villages palestiniens ou le transfert de tels déchets vers les villages palestiniens ;
    i) L’utilisation des profits et des réinvestissements réalisés par les entreprises appartenant en totalité ou en partie à des colons pour développer, élargir et entretenir les colonies de peuplement ;
    j) La captivité des marchés financiers et économiques palestiniens et les pratiques qui mettent les entreprises palestiniennes dans une situation défavorable, notamment les restrictions à la liberté de circulation, les restrictions administratives et les contraintes juridiques.

  • Release of long-delayed UN settlement database significant step towards holding Israel accountable | BDS Movement
    https://www.bdsmovement.net/news/release-long-delayed-un-settlement-database-significant-step-towards-ho

    Palestinian civil society welcomes this long-awaited UN list of companies that are complicit in Israel’s illegal settlement enterprise, which constitutes a war crime under international law. We thank all human rights organizations that worked tirelessly for the release of such an important instrument of transparency and accountability.

    Some notable mentions amongst the 112 complicit companies on the UN list of shame are the top five Israeli banks in which AXA invests (Bank Hapoalim, Bank Leumi, First International Bank of Israel, Mizrahi Tefahot Bank and Israel Discount Bank), Delta Israel, Puma’s exclusive licensee in Israel, and Shapir, CAF’s partner for the development of the Jerusalem Light Rail. Also included are Delek Group, Egged, General Mills, Motorola Solutions, JCB, Alstom, Israeli national water company Mekorot, and travel companies TripAdvisor, Airbnb, Booking.com, Edreams and Expedia.

  • Volvo 264 TE DDR als Limousine in Beucha
    https://suchen.mobile.de/fahrzeuge/details.html?id=274160401&damageUnrepaired=NO_DAMAGE_UNREPAIRED&isSear
    Quelques photos pour vous donner une idée du luxe que se permettaient les membres du gouvernement de la #RDA.

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    Anzahl der Fahrzeughalter 1
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    Farbe Schwarz
    Innenausstattung Velours, Grau

    #DDR

  • Pourquoi les voitures autonomes renversent des cyclistes et commettent des accidents AFP 2017 JOHANNES EISELE - 02.06.2017
    https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201706021031664511-voitures-autonomes-cyclistes-accidents

    Heather Knight, experte en robotique de l’université de Stanford, a soulevé une nouvelle vague de débats autour de la sécurité des voitures autonomes. Elle a notamment découvert dans la voiture électrique Tesla Model S que le système ne considérait pas les cyclistes comme des personnes, ce qui pourrait être lourd de conséquences.

    Comment les voitures autonomes causent-elles des accidents et combien de victimes compte-t-on déjà à leurs actifs ?

    La terreur des cyclistes
    Sur son blog Medium, https://medium.com/@heatherknight/tesla-autopilot-review-bikers-will-die-212a8be4d8e7 Heather Knight a partagé ses impressions concernant la voiture électrique et publié les résultats de sa propre investigation. Dans l’ensemble, elle réagit positivement à ce véhicule : la voiture change parfaitement de file sans intervention du conducteur et prend elle-même les virages. Mais le titre de son article est très éloquent : « Les cyclistes vont mourir ».

    « D’après moi, le pilote automatique dans le trafic identifie correctement près de 30 % des voitures et seulement 1 % des cyclistes. L’impossibilité de classifier l’objet n’indique pas que Tesla ne le voit pas. Mais quand les vies humaines sont en jeu, nous préconisons de NE JAMAIS UTILISER LE PILOTE AUTOMATIQUE DE TESLA A PROXIMITE DES CYCLISTES », met en garde Heather Knight.

    En d’autres termes, le système Tesla ne comprend pas qu’une personne se trouve devant le véhicule et considère le vélo comme une voiture de petite taille. C’est pourquoi Heather Knight rappelle qu’aujourd’hui le pilote automatique n’est rien d’autre qu’un assistant permettant de changer de file ou d’avertir d’un danger, mais en aucun cas une substitution à part entière de l’homme.

    En juillet 2016 en Norvège, le système n’avait pas réussi à identifier un moyen de transport et la Model S avait roulé sur un motocycliste, lui infligeant de sérieux traumatismes.

    L’association norvégienne des motocyclistes NMCU avait écrit une lettre ouverte au ministre norvégien des Transports, Ketil Solvik-Olsen, et à Elon Musk, patron de Tesla, pour exiger de tirer au clair les circonstances de cet accident. Les motards ont précisé qu’ils n’étaient en aucun cas opposés au progrès technique mais estiment que le système devrait être minutieusement vérifié avant d’être prêt pour une vaste utilisation. Plus tard, les Norvégiens ont été rejoints par les motoclubs des Pays-Bas et la Fédération des associations motocyclistes européennes ( FEMA ). Ils sont convaincus que la technologie de Tesla n’est pas encore aboutie et ne doit pas être mise entre les mains des conducteurs ordinaires.

    En mars 2017 à Phoenix ( Arizona, USA ), une Tesla Model X a percuté deux motos de police. Les deux policiers s’étaient arrêtés à un feu rouge. La voiture électrique qui les suivait en pilote automatique a d’abord ralenti, avant de poursuivre sa route. Les policiers ont dû abandonner leurs motos pour se retirer de la route.

    Les premières victimes
    L’unique accident mortel de la route impliquant une Tesla en pilote automatique s’est produit en mai 2016 ( même si la compagnie en a parlé seulement fin juin ). Joshua Brown circulait sur la route de Williston, en Floride, au volant de sa Model S, quand un semi-remorque est arrivé perpendiculairement. Ni le conducteur ni la voiture n’ont réagi au camion de couleur claire sur fond de ciel lumineux, et le système de freinage ne s’est pas déclenché.

    Selon la version de l’administration nationale de sécurité routière ( NHTSA ), l’autopilote n’a pas réagi parce que les capteurs de Tesla se trouvent trop bas et qu’un grand interstice séparait la remorque du camion du sol.
    Quoi qu’il en soit, en janvier 2017 les experts de la NHTSA ont reconnu que le conducteur de la Tesla était responsable de l’accident. L’enquête stipule que le pilote automatique joue un rôle d’assistance et que Joshua Brown avait environ 7 secondes pour réagir au danger. Ironie du sort : à un mois de l’accident Joshua Brown avait publié une vidéo pour montrer que le système Tesla l’avait sauvé d’un choc avec un poids lourd.

    Tesla estime aussi que les conducteurs sont eux-mêmes responsables des accidents impliquant leurs voitures. Personne n’a jamais dit que la version actuelle de leur logiciel garantissait une conduite entièrement autonome. Il ne s’agit que d’une aide à la conduite qu’il est possible d’activer uniquement sur l’autoroute, ce qui ne dispense pas d’être vigilant.

    Personne n’est parfait
    La compagnie Uber avait également proposé sa voiture autonome mais la tentative n’est pas allée très loin : en octobre 2016 à Pittsburgh, Pennsylvanie, l’une des voitures d’essai dotée de systèmes de conduite automatique a enfreint le code de la route en s’engageant en sens inverse dans une rue à sens unique. Parfois, les voitures d’Uber brûlaient également les feux rouges.

    En mars 2017, une Volvo XC90 munie des équipements d’Uber en Arizona s’est engagée sur un carrefour à l’orange. Un autre usager de la route tentait de tourner à gauche et a refusé la priorité à la voiture autonome. Après le choc, cette dernière s’est retournée. Le projet ambitieux a alors été fermé.

    D’autres participants à cette course aux autopilotes accumulent également les échecs. Rien qu’en 2015 Google, qui travaille depuis plusieurs années sur sa voiture autonome, a enregistré 272 erreurs dans son système. Pendant ses six premières années d’essai, la voiture sans conducteur de Google a été impliquée dans 11 accidents mais aucun par sa faute. La compagnie pense que ses voitures se comportent de manière trop « polie » et qu’il faut les rendre plus agressives.

    Un seul accident s’est produit dans l’histoire de Google à cause d’une erreur du pilote automatique : en février 2016, une Lexus RX 450h équipé d’un système de conduite autonome a percuté un bus en essayant de contourner un obstacle. Le véhicule a décidé de ne pas laisser passer le transport en commun, provoquant ainsi une collision. Personne n’a été blessé mais Google a promis d’améliorer son logiciel.

    Volvo, qui compte lancer la vente de ses voitures autonomes dès 2021, a également connu des incidents désagréables. Pendant la démonstration de la nouvelle version de la fonction de freinage automatique, le cross-over n’a pas « vu » un groupe d’individus et les a percutés de plein fouet. Volvo a expliqué que la voiture n’avait pas été équipée d’un système d’identification des piétons car ses propriétaires avaient refusé d’acheter cette option.

    Toutefois, aucun grand constructeur à part Tesla ne prend le risque pour l’instant de faire des déclarations retentissantes sur le fonctionnement de leur autopilote. Et les conséquences de la plupart des accidents de la route avec des voitures autonomes ne semblent pas si catastrophiques. Mais ce n’est que le début et dans le monde, les voitures dotées d’un pilote automatique ne sont pas si nombreuses. On peine à imaginer ce qui se produirait si on lançait sur la route des camions autonomes de marque KamAZ ou Tesla compte tenu des systèmes de conduite autonome actuels.

    Il convient de faire la distinction entre les notions « entièrement autonome » et « autopilote ». Malheureusement, beaucoup ne voient pas la différence et laissent le contrôle total au système. Mais à ce jour, aucune voiture ne peut encore prendre elle-même une décision et, souvent, ne fait qu’informer le conducteur d’un danger. Cette précision permet aux grandes compagnies de ne pas endosser la responsabilité et d’accuser les autres usagers de la route ou les propriétaires des voitures autonomes des accidents qui se produisent.

    #voitures_autonomes #Cyclistes #Motocyclistes #Tesla #KamAZ #Uber #Volvo #google

  • Offrez-vous la Volvo du président de l’ex-Allemagne de l’Est ! - Le Point
    http://www.lepoint.fr/culture/offrez-vous-la-volvo-du-president-de-l-ex-allemagne-de-l-est-05-11-2016-2080


    C’est dur la vie chez les journaleux de droite. Même pas le temps de vérifier les infos qu’ils relatent. Alors sachez que la RDA n’a eu qu’un seul président entre 1949 et 1960. C’était Wilhelm Pieck qui n’a jamais utilisé cette voiture.

    Le lot 184 retient l’attention : une Volvo 264 TE, équipée pour la présidence de l’ex-RDA, proposée à 4 000 euros. Dotée d’un moteur V6 essence, la voiture, qui a été allongée de 80 centimètres, a servi à Erich Honecker, président de la RDA entre 1976 et 1989.

    Le site de vente aux enchères se trompe également, alors on peut en déduire le dégré de précision des autres informations fournies. Ils sont par contre assez prudent en ce qui concerne l’attribution de la voiture. Contrairement au journal ils ne prétendent pas que ce soit la voiture personnelle d’Erich Honnecker mais on y affirme quelle appartenait au gouvernement d’Erich Honecker . Sachant que « le gouvernement d’Erich Honecker » (il faudrait préciser lequel puisqu’il a appartenu à plusieurs gouvernements de la RDA) a duré du 29 octobre 1976 au 17 oktober 1989.

    Erich Honecker
    https://de.wikipedia.org/wiki/Erich_Honecker#Sturz_und_R.C3.BCcktritt

    Zu Beginn der Sitzung des Politbüros vom 17. Oktober 1989 fragte Honecker routinemäßig: „Gibt es noch Vorschläge zur Tagesordnung?“ Willi Stoph meldete sich und schlug als ersten Punkt der Tagesordnung vor: „Entbindung des Genossen Honecker von seiner Funktion als Generalsekretär und Wahl von Egon Krenz zum Generalsekretär“.
    ...
    Nach drei Stunden fiel der einstimmige Beschluss des Politbüros. Honecker votierte, wie es Brauch war, für seine eigene Absetzung.
    ...
    Öffentlich hieß es: „Das ZK hat der Bitte Erich Honeckers entsprochen, ihn aus gesundheitlichen Gründen von der Funktion des Generalsekretärs, vom Amt des Staatsratsvorsitzenden und von der Funktion des Vorsitzenden des Nationalen Verteidigungsrates der DDR zu entbinden.“

    Les véhicules Volvo 244 DLS et 264 TE de Volvograd appartenaient desormais au gouvernement Krenz puis Gerlach avant d’entrer dans l’actif de la faillite de la RDA gérée par l’organisme THA ( Anstalt zur treuhänderischen Verwaltung des Volkseigentums ) transformé en service de dématèlement de l’industrie est-allemande par les émissaires du Docteur Schäuble (oui oui, vous avez bien lu, c’était déjà lui à l’époque) .

    Berline longue VOLVO 264 TE ayant appartenu au gouvernement d Erich chez Maître Jean RIVOLA et CAEN ENCHERES S.A.R.L | interencheres.com
    http://www.interencheres.com/fr/meubles-objets-art/objets-militaires-et-souvenirs-historiques/berline-longue-volvo-264-te-ayant-appartenu-au-gouvernement-d-erich-ie_v84299/7297825/solr

    Berline longue VOLVO 264 TE ayant appartenu au gouvernement d Erich Honecker, dernier président de la RDA. -Volvo 264 TE, « Top Exécutive », équipée pour la présidence de L Etat est-allemand. Numéro de série châssis 2646HD034931, de 1987. Châssis long, sièges supplémentaires pour les gardes du corps, pare-chocs larges renforcés, supports de fanions montés d origine dans les cuves de phares, coupe batterie en option. Moteur V6 essence, boite automatique Daimler, climatisation, 135 000 km au compteur. Bon état général, peinture fanée à reprendre, corrosions en bas de pare-brise, bas de caisse et de portes, et sur le coffre arrière. Les portes ferment bien, toutes garnitures et enjoliveurs présents. Intérieur tissus velours en très bon état, juste à rafraichir. Ce véhicule, vendu sans ses papiers, a été acheté par son actuel propriétaire lors d une vente aux enchères en Allemagne en 1996.

    Enfin voici la photo du site de vente que présente le journal de droite afin de nous donner une impression de la gloire socialiste disparue.


    On se demande si c’est la même Volvo.

    N’oubliez pas, c’est comme en politique, on ne vous rembourse pas en cas d’erreur.

    Präsident der DDR
    https://de.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A4sident_der_DDR

    Das Präsidentenamt der Deutschen Demokratischen Republik (offizieller Titel: Präsident der Republik) existierte im Rahmen der Verfassung von 1949 bis zum Tode seines einzigen Inhabers, Wilhelm Pieck, 1960. Danach wurde es durch das Kollektivgremium des Staatsrates der DDR ersetzt.


    General Wassili Tschuikow, Chef der Sowjetischen Kontrollkommission, gratuliert Pieck zum 75. Geburtstag, 1951

    Conclusion : Le Point utilise un gros titre accrocheur infondé. On ne peut pas s’offrir la Volvo du président de l’ex-Allemagne de l’Est car rient ne dit qu’il l’a jamais utilisé. Elle est vendue sans ses papiers alors impossible d’apprendre davantage ou de vérifier quoi que ce soit. Ces lacunes expliquent le prix initial relativement bas pour une voiture historique.

    #Allemagne #DDR #Volvo

  • #Suède : Des #voitures sans conducteur en #circulation en #2017
    http://www.ouest-france.fr/node/1757959

    « Nous ne sommes pas le plus grand pays du monde, nous ne sommes pas le plus gros fabricant de voitures, mais nous compensons en faisant preuve d’intelligence et en travaillant main dans la main, de manière plus simple », a affirmé le directeur général de #Volvo_Cars, #Haakan_Samuelsson, lors d’une conférence de presse à #Stockholm, en faisant allusion à la tradition des partenariats #privés-publics en Suède.

    #drone #voitures_autonomes

  • Revue de presse sur la #Chine semaine du 18.03.13

    Volvo/Chine : tricherie des #revendeurs

    Environ la moitié des #concessionnaires chinois de #Volvo ont falsifié leurs chiffres de vente pour atteindre des #objectifs fixés par le constructeur #suédois et obtenir ainsi des #rabais, a rapporté vendredi un cadre du groupe.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/03/22/97002-20130322FILWWW00324-volvochine-vaste-tricherie-des-revendeurs.php