• En Iran, une défiance croissante entre la population et le régime, Madjid Zerrouky

    Un rapport diffusé dans l’administration en début d’année s’inquiétait de « l’effondrement des valeurs » et prônait une série de nouvelles mesures répressives pour imposer le #hidjab : patrouilles, vidéosurveillance et centres de rééducation.

    Le régime iranien a beau répéter que le mouvement de contestation auquel il fait face est le fait d’« émeutiers » utilisant la « malheureuse mort d’une jeune fille pour semer le chaos », il n’aurait pas dû être surpris par la déferlante qui a suivi la mort, le 16 septembre, de Mahsa Amini, après son arrestation par la police des mœurs. Les signaux s’accumulaient ces derniers temps. Et l’administration de la République islamique a elle-même donné l’alerte dans un document intitulé « Projet chasteté et hidjab ».

    Le rapport de deux cent dix-neuf pages rédigé par le Quartier général de la promotion de la vertu et de la prévention du vice détaille le positionnement et la politique du régime en matière de port du hidjab. Distribué au début de l’année aux agences gouvernementales chargées du maintien de l’ordre, avant d’être rendu public cet été, il éclaire la récente campagne de l’Etat qui vise à imposer un port du voile plus strict aux femmes. Celle-là même qui a coûté la vie à Mahsa Amini et à cent cinquante-quatre manifestants depuis le début de la contestation.

    Dans l’esprit des rédacteurs, il s’agit d’endiguer la perte d’influence idéologique du régime et l’affaiblissement de son contrôle sur la société en insistant sur l’obligation pour les femmes de porter le foulard, symbole de l’union du clergé et des militaires qui caractérise la République islamique. Or, cette influence, relèvent-ils, s’effriterait rapidement et dangereusement, et la société iranienne ne serait plus au diapason des dirigeants du pays.

    « 62 % des femmes n’approuvent pas le hidjab »

    Le nombre d’Iraniens hostiles au renforcement du port du voile, observent-ils, augmenterait de jour en jour. « 62 % des femmes n’approuvent pas ou ne portent pas régulièrement le hidjab islamique complet », le tchador, note le rapport. « Et certains citoyens ont commencé à s’opposer à ceux qui préviennent le vice. » Soit les agents de la police des mœurs.

    Pour les rédacteurs, il convient donc de repasser à l’offensive et de reconquérir les cœurs et les esprits. Ou, à défaut, l’espace public et le domaine informationnel. En multipliant les patrouilles et le recours à la vidéosurveillance ; en ouvrant des centres de rééducation, voire en coupant Internet aux femmes jugées trop récalcitrantes. Une peine pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement est même prescrite à l’encontre de tout Iranien qui publierait en ligne des contenus contre le hidjab obligatoire.

    Le document suggère aussi qu’une « guerre psychologique » menée par « l’ennemi » inciterait les femmes iraniennes à se détourner du hidjab. La sphère numérique est ainsi considérée comme un champ de bataille qu’il s’agit de ne pas négliger. Bousculé par les manifestants, le régime n’a pas hésité, au sortir de la première semaine du mouvement de contestation, à priver les Iraniens de toute communication en ligne en coupant le réseau.

    « Malgré le fait qu’une majorité relative des gens considèrent le hidjab comme obligatoire et légitime, la comparaison des résultats de cette recherche avec l’enquête précédente, réalisée en 2016, montre une diminution de la part de ceux qui soutiennent la légalité de l’obligation imposée de la charia. Alors qu’en 2016 environ 73 % des personnes déclaraient que l’imposition du port du hidjab était légale ; en 2021, ce chiffre a diminué pour atteindre 58,5 % », s’inquiètent également les rédacteurs.

    Mouvement de fond

    Parmi les villes étudiées, le taux d’approbation varie : s’il atteint 71,8 % à Qom, une ville sainte qui abrite des dizaines de séminaires du clergé chiite et où résident nombre d’ayatollahs, il s’effondre à 39 % à Téhéran, la capitale, cœur politique, économique et culturel du pays. Ses dix millions d’habitants « sont les moins convaincus du fait que le port du hidjab fait partie des règles obligatoires de l’islam ». En outre, la moitié des moins de 30 ans conviendraient que les femmes ont le droit de ne pas se conformer aux règles sur le port du hidjab.

    Ces chiffres, qui révèlent un mouvement de fond, sont probablement sous-estimés. En 2018, une étude publiée par la Revue d’économie politique à partir des données de « l’Enquête sur les valeurs et attitudes des Iraniens », réalisée par le ministère de la culture et de l’orientation islamique, auprès de quinze mille personnes, concluait, elle, que 78 % des Iraniens étaient en faveur d’un « hidjab facultatif », à l’opposé d’un « hidjab obligatoire ». Les questions, neutres, ne sous-tendaient pas alors un positionnement pour ou contre la religion et le voile, contrairement à l’enquête du « Projet chasteté et hidjab », tout en relevant les mêmes tendances générationnelles et géographiques.

    Les promoteurs de « la défense de la vertu » imputent à la « modernité » ces changements, non sans exprimer une forme d’impuissance face à ce basculement de la société. « Il ne fait aucun doute que le monde moderne apporte des avancées technologiques. Des avantages tels que la facilité de communiquer, l’accès à l’information, l’expansion de l’éducation et de la santé, et l’espoir d’une vie meilleure. Mais cela crée aussi des dommages dans le domaine de la culture et des systèmes sociaux, tels que l’effondrement des valeurs ou le déclin de l’institution familiale », analysent-ils.

    Et de constater, non sans inquiétude, « qu’avec la prédominance de la majorité urbaine (74 %) dans la société iranienne et l’expansion de la classe moyenne urbaine, la multiplication de lieux de rencontre pour des groupes tels que les artistes, les athlètes, les activistes dans les domaines scientifique, culturel et médiatique, le lien de ces couches avec la culture et les valeurs mondialisées s’est approfondi ».
    « Beaucoup de gens ne savent pas que l’Iran est urbain à 75 %, que le taux d’alphabétisation avoisine les 100 % pour les personnes âgées de 6 à 24 ans et qu’il y a presque quatre millions d’étudiants dans les universités iraniennes, dont une majorité de femmes. Que chaque Iranienne ne donne naissance qu’à 1,6 enfant maintenant contre sept au début de la révolution » , rappelle Azadeh Kian, professeure de sociologie à l’université Paris Cité.

    Le sort de Mahsa Amini illustre tragiquement ce paradoxe de la République islamique, capable de garantir des études primaires, secondaires et universitaires à une jeune fille d’une province déshéritée, tout en la privant de ses libertés fondamentales. Jusqu’à provoquer sa mort.

    « Les valeurs sociétales évoluent rapidement dans toutes les couches de revenus en Iran, et le clivage sociétal semble être générationnel plutôt que fondé sur la classe sociale, écrit, pour sa part, Ali Alfoneh, expert de l’Arab Gulf States Institute à Washington. Les jeunes Iraniennes défavorisées s’identifient davantage aux femmes de la classe moyenne qui ne couvrent pas entièrement leurs cheveux d’un hidjab et ne les considèrent plus comme décadentes. »

    Convergence des colères

    Cela faciliterait d’autant plus une convergence des colères de la société iranienne : le scénario du pire pour le régime, alors que le mouvement de contestation actuel est le troisième épisode de manifestations auquel il est confronté en cinq ans. Les révoltes des hivers de 2017 et de 2019, violemment réprimées, portaient, elles, sur des revendications socio-économiques.

    Plus haute autorité politique et religieuse du pays, le guide suprême, Ali Khamenei, est sorti de son silence, lundi 3 octobre. Il s’en est violemment pris à « certains qui, sans enquête et sans que rien ne soit avéré [concernant le décès de Mahsa Amini], rendent les rues dangereuses, brûlent le Coran, les mosquées et les voitures, et retirent le foulard des femmes voilées ». Mais il a également concédé que les femmes peuvent être des partisanes de la République islamique même si leur port du hidjab est déficient.

    « Cette société se modernise et aspire à des valeurs modernes face à un pouvoir qui se sclérose, avec des institutions et des lois moyenâgeuses. Les tensions augmentent et vont augmenter », estime Azadeh Kian, pour qui « une révolution culturelle a commencé ». Le mouvement de contestation vient d’entrer dans sa quatrième semaine.

    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/10/07/en-iran-l-enquete-premonitoire-de-la-police-des-m-urs-sur-le-port-du-voile_6

    #soulèvement #Iran #villes #mollarchie #dictature #tchador #clergé #police_des_mœurs #charia #Kurdistan ( Femmes, vie, liberté ! est un slogan qui a été inventé et lancé par le néo #PKK) #Révolution_culturelle #femmes #Révolution

    44 ans !! un rappel des précédents soulèvements
    https://seenthis.net/messages/975034

    • Le régime iranien cible les VPN pour limiter l’accès à Internet
      https://www.lemonde.fr/international/article/2022/10/07/le-regime-iranien-cible-les-vpn-pour-limiter-l-acces-a-internet_6144812_3210

      Très utilisés par les Iraniens, les réseaux privés virtuels permettent de contourner la censure mise en place depuis le début des manifestations, mais ils font l’objet d’une traque par les autorités.

      [...]

      Depuis le début des manifestations, des spécialistes d’Internet ont relevé une importante avancée technologique du régime. « Nous avons constaté que les autorités utilisent, de manière constante, une technologie sophistiquée pour traquer les VPN qu’ils neutralisent les uns après les autres ; ce qui fait que les Iraniens ont beaucoup de mal à trouver un VPN qui marche », explique la chercheuse Mahsa Alimardani, de l’ONG britannique pour la liberté d’expression Article 19. Selon elle, la provenance de cette technologie reste un mystère.

      https://justpaste.it/5guoi

      #contre_pouvoir #guerre_électronique #information #coordination #organisation #VPN

    • En Iran, la prise de conscience de la jeunesse : « C’est une génération qui n’accepte pas facilement ce qu’on lui dicte »

      Dans certains lycées, des filles se prennent en photo sans voile, obligatoire même à l’intérieur des écoles, qui sont séparées de celles des garçons. Mahboubeh, qui travaille comme institutrice dans un lycée de la ville très religieuse et conservatrice d’Ispahan (centre de l’Iran), est témoin de ce changement générationnel et de cette nouveauté. Le 4 octobre, ses élèves ont refusé pendant trois heures d’aller en cours. Elles ont déchiré la page de leur manuel portant le portrait du Guide suprême, Ali Khamenei, la première autorité du pays, l’ont jetée par terre et ont marché dessus. Des gens venus du ministère de l’éducation étaient présents dans l’école et filmaient les élèves dans le but de leur faire peur. « Ils ont essayé de parler aux filles, de manière très maladroite. Ils leur disaient : “Nous ne sommes quand même pas l’Arabie saoudite. Là-bas, ils coupent la tête des opposants.” Ça n’a pas marché. »

      En trente ans de carrière, Mahboubeh a vu passer des générations de lycéennes. Année après année, cette Iranienne d’une cinquantaine d’années a senti de près à quel point ces jeunes filles sont devenues « conscientes » de leurs droits et de ce que la République islamique d’Iran leur refusait. « Lundi, elles m’ont bluffée par leur audace. Elles faisaient part ouvertement de leurs revendications : elles ne veulent pas seulement des libertés individuelles, mais aussi la liberté de parole, la libération des prisonniers politiques et l’amélioration de la situation économique, explique-t-elle. Elles savent très bien qu’il existe des endroits dans le monde où les gens vivent plus tranquillement qu’ici. C’est une génération qui n’accepte pas facilement ce qu’on lui dicte. »

      Sarina Esmail Zadeh, tuée pendant les manifestations dans la ville de Karadj (au nord-ouest de Téhéran), le 23 septembre, avait aussi l’âge des lycéennes de Mahboubeh. Sur YouTube, la jeune fille de 16 ans publiait des vidéos de sa vie quotidienne. Dans l’une d’elles, Sarina, assise face à la caméra, portant un tee-shirt, ses ongles peints en noir, exprime avec beaucoup de clarté ce changement générationnel et le défi que cela pose à la République islamique d’Iran. « Nous souffrons des restrictions plus que les garçons, notamment sur la question du port obligatoire du voile, affirme-t-elle. On ne peut même pas entrer dans les stades. Nous le savons tous. Ce n’est pas comme il y a vingt ans où les adolescents en Iran ne connaissaient rien à la situation de leurs pairs ailleurs. On voit les gens qui profitent de leur vie. On se demande pourquoi nous ne pouvons pas faire pareil ? »

      https://www.lemonde.fr/international/article/2022/10/07/en-iran-le-regime-face-a-la-prise-de-conscience-de-la-jeunesse-c-est-une-gen

      institutions disciplinaires et de contrôle en crise. "la jeunesse" (comme dit L’éMonde) de les filles, scolarisées (faux pas, faut pas, les Talibans l’ont bien compris, s’agirait de rester non-urbains), elle sort en cheveux comme on disait ici autrefois

    • aujourd’hui, le poste de police du bazar de Téhéran a été incendié par des manifestants

      « Rejoignez-nous et soulevez-vous » Incroyable ! Le grand journal de la télévision iranienne a été hacké ce soir. L’image de #Mahsa_Amini et celles de trois autres victimes des protestations ont été affichées sur l’écran. #NikaShakarami #SarinaEsmaeilzadeh #Hadis_Najafi #Iran

      https://twitter.com/FaridVahiid/status/1578830272673431552

      Farid Vahid @FaridVahiid

  • Google va bannir les applis VPN qui bloquent les pubs sur Android
    https://www.01net.com/actualites/google-va-bannir-les-applis-vpn-qui-bloquent-les-pubs-sur-android.html

    Pour justifier la mise en place de cette nouvelle politique, Google explique vouloir prendre des mesures pour combattre les applications VPN frauduleuses. Sous couvert de fournir un service VPN, des développeurs mal intentionnés se servent en réalité du protocole pour suivre les données des utilisateurs et de monétiser leur application en redirigeant le trafic publicitaire vers d’autres serveurs.

  • Donc depuis quelques jours il est interdit d’avorter dans certains états des US. Un aspect auquel je n’avais pas pensé, c’est à quel point la #surveillance pouvait aller loin pour détecter une #grossesse, un #avortement ou un déplacement dans un autre état pour avorter, dans le but d’arrêter/condamner la personne.

    Les applications de gestion des #règles peuvent transmettre les informations sur injonctions (ou même j’imagine que ça fait partie de leur modèle économique de les vendre à n’importe qui). Historique de recherche sur internet. Tracking des déplacements via le téléphone pour les voyages inter-états pour avorter. Paiements par carte bancaire pour le contenu ou la localisation. Données biométriques des applications ou relevées dans les aéroports. Un tweet (qui n’était pas vrai) parlait de chiens renifleurs de grossesse (ça ne m’étonnerait même plus). Je me rappelle que les supermarchés peuvent déduire une grossesse ou une naissance par ce qu’on achète. Il suffit d’imaginer le pouvoir combiné des données privées, de la force publique, des IA, et la facilité de déduire une grossesse pour voir ce qui se prépare.

    Sur les forums on conseille déjà des « burner-phones », j’imagine aussi l’utilisation de #VPN ... J’espère qu’il y aura bientôt des ressources claires sur comment se protéger à ce niveau là.

  • Bon ben j’ai enfin pris un #VPN, après moultes hésitations, je me suis dit que les meilleurs avis viendraient des communautés torrent de reddit, alors je me suis tourné vers mullvad, qui me semble bien sous tout rapport.

    https://mullvad.net

    L’article qui m’a convaincu :
    https://www.reddit.com/r/VPNTorrents/comments/pr1r5v/10_reasons_why_mullvad_is_the_top_recommendation

    +10 years without scandals or leaks. You don’t want the cool new kid on the block for a VPN.

    Part of the very few VPNs with port-forwarding and no logging evidence, both important to torrenting.

    Pioneered WireGuard adoption and actually donated to the project.

    External audit for both cross-platform app and infrastructure, as well as being open-source.

    Accepts bitcoin and have their own node in the blockchain, verifying payment themselves.

    Accepts cash payments, just mail it in with your account #.

    Complete server transparency and many self-owned servers.

    Doesn’t require any information for creating an account, not even e-mail.

    No affiliates or paid reviews.

    Not selling out to a conglomerate unlike other major VPNs.

    Du coup ça a l’air top pour faire du torrent (parce qu’on peut rediriger le port je crois, j’y connais pas grand chose en torrent), par contre ça galère un peu avec les plateformes de streaming (m’en fous je suis pas abonné).

    5€/mois pour 5 appareils. On peut payer notamment par crytomonnaie ou en liquide si on veut vraiment être anonyme. Tout est lié au num de compte, pas de nom ou de mail.

    J’ai installé ça sur ubuntu et windows, c’est très simple.

    voilà voilà, vous utilisez quoi vous ?

  • Why using Google VPN is a terrible idea
    https://protonvpn.com/blog/google-vpn

    If there has ever been a year that demonstrates how central the internet is to society, it is 2020. We have relied on the internet this year for work, entertainment, and to keep us close to family. But the freedom and privacy of the internet are under attack. We have seen authoritarian governments around the world, including in Hong Kong, Iran, Belarus, and many other places, increasingly clamp down on internet freedoms to maintain power against the will of their citizens. We have also (...)

    #Google #NSA #VPN #anonymat #écoutes #FISA #surveillance

  • Internet access deal allows Chinese government censorship in our UK university (virtual) classrooms

    1. Introduction

    We are a group of academics with many years of experience of teaching on China, including Hong Kong, in the fields of law, political sociology, labour relations, human rights, and gender politics. We are deeply concerned that, in their eagerness to maintain fee income from Chinese international students as near to pre-Covid levels as possible, some UK universities have signed up to a China-based system for providing access to online teaching to students who choose to study for their UK degrees from their homes in the PRC. We are concerned this system potentially endangers our students and invites censorship of the curriculum in our universities.
    2. UK HE and the Great Fire Wall of China

    As has been widely reported, many UK universities that have become dependent on steep international fees from Chinese students faced a sharp fall in their incomes this academic year if applicants failed to enroll on their courses (see #USSBriefs94). In the event, the fall has apparently been less precipitous than forecasted, although reliable data is not yet available, due in part to last minute marketing of courses to students in China. But a significant proportion of these students are joining courses from their homes in China, due to a variety of factors, including worries among students and parents about the UK’s shambolic approach to coronavirus control and late issuance of letters students need to apply for UK visas. The Chinese Ministry of Education has announced that, unlike in the past, it will recognize UK degrees that involve online study.

    But studying online for a UK degree from inside China presents specific challenges. The ‘Great Fire Wall’ restricts access to the internet outside China, imposing mechanisms to filter content and block ‘blacklisted’ sites, including major platforms such as Google, Youtube, Facebook, Twitter; news providers such as the Guardian and the New York Times; and transnational activist networks, among others. The ‘virtual private networks’ (VPNs) that UK universities routinely provide to their staff and students to access much of their content from off campus are blocked as part of a generalized Chinese government ban on VPNs and other forms of encrypted communication. Students in China joining some UK university courses (such as pre-sessional English programmes) during the summer reported significant connection problems.
    3. Over the wall: the Alibaba ‘solution’

    In this context, institutions representing UK universities are rolling out a dedicated service to enable students studying for UK degrees from China to access their course materials. This has been piloted over the summer at a number of UK HEIs, and is a joint project by promoters of all things digital in UK HE Jisc and Ucisa, the British Council (which is involved in marketing UK HE) and Universities UK. The service provides access to UK universities’ online platforms for students within China via a government-approved VPN enabled by Chinese internet and e-commerce giant Alibaba. UK universities want to ensure that students in China can have reliable access to course materials, including recorded lectures, readings and live activities, and are able to participate in their courses, posting comments on discussion boards and submitting assignments.

    From the publicly available information, this service, which has been piloted in a number of UK universities over the summer, and is now being rolled out at some of our institutions, will allow students to access their UK university’s content via a login to a dedicated Alibaba Cloud service on its Cloud Enterprise Network. Although the documentation on the Alibaba service describes this being routed via the company’s ‘virtual private cloud’ on servers in locations outside China, this does not mean that Chinese government surveillance and censorship mechanisms would be avoided, because all traffic would initially be routed through Alibaba’s servers in China.
    4. Censorship, surveillance and students at risk?

    As well as claiming that it will provide ‘fast and reliable access’ to course materials, the documentation states that the Alibaba ‘solution’ would be ‘fully legal and compliant with Chinese laws and regulations’. These laws allow for extensive censorship of public content on social media and news websites, as well as of personal communications, based on broad and vague criteria. While parameters for what is forbidden are set by the authorities, responsibility for deleting and blocking related content, activity and users rests with social media platforms and services, including Alibaba. China’s 2016 Cybersecurity Law makes companies that fail to carry out these responsibilities subject to massive fines, prosecution and even cancellation of business licenses. This legal responsibility implies that Alibaba could face legal sanctions if it failed to block course content on prohibited topics such as protests in Hong Kong or the detention camps in Xinjiang.

    The Alibaba scheme could also put students at risk, as their engagement with their courses can be monitored through Chinese government electronic surveillance systems. This is the case not only for students studying for their degrees remotely from China, but also potentially other students who are in the UK but in the same courses, whose engagement could potentially be monitored via the access of the students joining course activities remotely. This is no idle fear in a context where there have been significant tensions among students over support for the 2019 protests in Hong Kong, for example.

    Repression in China is targeted, and depends on identifying people regularly accessing content or online activities seen as problematic (particularly those engaging in any form of collective action national or local authorities find problematic), and focusing monitoring on such ‘suspect’ people. Using the Alibaba Cloud service, UK universities will not be able identify what kinds of monitoring and censorship happen when and to whom. Given the Chinese government’s demonstrated AI capacities, this monitoring could include automated profiling of student use of materials or interaction with the teaching to infer political reliability or political inclinations. By providing the Alibaba service to their students, UK universities could be complicit in enabling such profiling, and in our view this would be a failure in our duty of care to our students.
    5. China and the chilling effect

    There are broader concerns about the potential chilling effects for teaching of China-related material in UK universities, both short term and long term. This is not an idle concern: in recent years, controversies have erupted as the Chinese government has sought to pressure academic publishers to censor ‘politically sensitive’ content, including Cambridge University Press. It also comes in the context of the newly passed National Security Law in Hong Kong, which criminalizes a broad range of previously acceptable speech, and exerts extraterritorial powers that have raised deep concerns among scholars working on China-related issues. In such an environment, content deemed potentially offensive to the Chinese government may be at risk from (self-)censorship, either because teachers opt to eliminate it or because institutions decide that certain ‘problem’ courses are no longer viable. Documentation for staff at a number of universities offering this service has made vague references to ‘problematic’ content that may result in some teachers preemptively removing any China-related material from their courses.

    Some institutions have effectively started justifying such censorship of courses for Chinese students studying remotely, asking teachers to provide ‘alternatives’ to ‘problematic’ China related content for these students. Such moves presume that all Chinese students will be offended by or want to avoid such content; in our view this is a mistaken assumption based on stereotyped notions of Chinese students. Some of our students from China choose to study at UK universities precisely because they will encounter a different range of approaches and opinions to those they have encountered in universities in mainland China, and some specifically want to hear about alternative analysis of developments in their own country at a time when such debate is being closed down at home. Pro-government, nationalist students may be vocal, but there are many others with a variety of viewpoints. One indication of this in the UK context is a finding from a representative sample of mainland Chinese students studying for undergraduate and postgraduate taught degrees at UK universities. The Bright Futures survey, conducted in 2017–18, found that 71% of respondents said they ‘never’ participated in activities of the Chinese Students Association (which is supported and funded by the Chinese authorities) and a further 22% said they participated once a month or less.
    6. Alternative solutions and academic freedom

    Given the concerns outlined above, we do not believe that UK universities have done enough to find alternatives to the Alibaba service that might mitigate some of the risks we describe. Other academic institutions, including joint-venture universities with campuses in China, have apparently negotiated exceptions to the ban on foreign VPNs. For obvious reasons, these universities do not publicize the ad hoc solutions they have been able to find, as these would technically be violations of Chinese law. In the current context other possibilities for UK HE might include approaching the Chinese Ministry of Education to negotiate access for students in China to UK university VPNs, or to a collectively managed joint UK-university ‘VPN concentrator’ located in China. Another part of a solution could be a joint-UK university project to mirror UK university server content in locations nearer to China (such as Singapore, South Korea or Japan) that would allow for faster access to content via VPNs. These solutions could address some of the key surveillance concerns, but would nonetheless still be subject to censorship demands by Chinese authorities.

    Universities should not plead that they cannot consider alternatives on cost grounds, since the Alibaba service is reportedly costly (although rates have not been made public), with prices likely reaching £100,000 per institution annually depending on data volume. With a model of payment by data volume, UK universities are in the invidious (and likely unworkable) position of distinguishing between ‘study-related’ and other usage of the service. More importantly, no saving of expenditure or maintaining of pre-Covid income levels can justify the ‘costs’ of exposing our students to the risk of persecution as a result of taking UK university courses, or of inviting Chinese government censorship into our university systems.

    Unfortunately, there is little sign that the leaders of the sector are considering the complexity of the risks involved. On 15 October 2020, UUK issued a report entitled ‘Managing risks in internationalisation: security related issues’. Deplorably, this report suggests that universities are, or should become, guardians of UK national security, but fails to recognise the nature of the risks to academic freedom that staff and students in the UK are actually facing. The report certainly makes no mention of the concerns we outline above, despite UUK being a co-sponsor of the Alibaba scheme. Addressing itself exclusively to ‘senior leaders’ in universities, the report also suggests a top-down, managerial approach to addressing the risks of academic internationalisation, without giving sufficient thought to the need to involve academic staff. Self-governance is an important dimension of academic freedom. One reason we are publishing this piece is that we have had little or no say in how our institutions are making policy in this area, despite the evident relevance of our expertise, and the gravity of the concerns we raise. At this moment, we believe UK universities need to commit to strong defense of academic freedom, ensure that this applies equally to staff and students and prevent this key value of our universities being undermined by ‘technical’ or market considerations.

    https://medium.com/ussbriefs/internet-access-deal-allows-chinese-government-censorship-in-our-uk-universi

    #Chine #UK #Angleterre #censure #université #distanciel #enseignement #taxes_universitaires #frais_d'inscription #Great_Fire_Wall #internet #étudiants_chinois #VPN #Jisc #Ucisa #Alibaba #Alibaba_cloud #surveillance #liberté_académique

    ping @etraces

  • Spy agency ducks questions about ’back doors’ in tech products
    https://www.reuters.com/article/us-usa-security-congress-insight-idUSKBN27D1CS

    SAN FRANCISCO (Reuters) - The U.S. National Security Agency is rebuffing efforts by a leading Congressional critic to determine whether it is continuing to place so-called back doors into commercial technology products, in a controversial practice that critics say damages both U.S. industry and national security. The NSA has long sought agreements with technology companies under which they would build special access for the spy agency into their products, according to disclosures by former (...)

    #Juniper #algorithme #backdoor #surveillance #NSA #VPN

    https://static.reuters.com/resources/r

  • VPN beim Speedport W 724 V | Telekom hilft Community
    https://telekomhilft.telekom.de/t5/Geraete-Zubehoer/VPN-beim-Speedport-W-724-V/td-p/1030965

    ...er unterstützt nur VPN passthrough....

    von wegen.

    Der W724V ist genauso kastriert, wie seine beiden älteren Brüder W921V und W723V.

    Die können alle nur in begrenztem Umfang UDP und TCP Ports weiterleiten.
    Für „VPN Passthrough“ müssten sie aber auch direkt IP-Protokolle weiterleiten können.
    Für IpSec-basiertes VPN (z.B. das Fritz-Box VPN von AVM) müsste z.B. das IP-Protokoll 50 (ESP) weitergeleitet werden.

    Somit ist das Teil genauso unbrauchbar.

    Für VPN-Zwecke könnte man allenfalls ein Open-VPN Lösung einsetzen, da diese mit nur 1 TCP oder UDP Port auskommt.
    Hat man dann erfolgreich den Open-VPN Tunnel aufgebaut, so steht man aber schon wieder vor dem nächsten Problem.
    Will man über den VPN-Tunnel mit Geräten im Netzwerk kommunizieren, so benötigt man noch jeweils auf Client und Server-Seite einen Routing-Eintrag in der Routing-Tabelle.
    Auf der Server-Seite macht man das normalerweise im Standard-Gateway des Netzwerks - und das ist dann der liebe Speedport W724V - nur sucht man hier mal wieder vergeblich nach den Einstellungen für die Routing-Tabelle, die gibt es nämlich nicht (d.h. geben tut es sie schon im Engineering-Menü - aber natürlich Read-Only.)

    Eine Registrierung der IP-Telefonnummern in einer hinter dem Speedport W724v angeschlossenen Fritzbox funktioniert ebenfalls nicht - das kennt man ja schon vom W723v Typ A - gleicher Hersteller: Huawei.

    Bei Verwendung einer alternativen IP-Adresse für den Speedport (also nicht 192.168.2.1) funktioniert der Zugriff via „speedport.ip“ nicht mehr —> man kann nur noch via IP-Adresse über den Web-Browser auf das Konfig-Menü zugreifen ???

    Ach ja, da gibt´s ja noch WlanToGo - im Kundencenter ist die Anmeldung hierzu mit grünem Haken bestätigt. Im W724v bleibt der Hotspot aber auf „Aus“ stehen - bei Klick auf Anmeldung kommt dann: „Die gewünschte Anmeldung ist leider nicht möglich. Die Bereitstellung des Produktes WLAN TO GO ist nicht möglich, da die Voraussetzung nicht erfüllt ist.“ <--- Welche Voraussetzungen müssen denn noch erfüllt sein ???

    Tolle Sache, liebe Telekom, was ihr da auf die Kundschaft los lasst *gebleckte_zaehne

    #Deutsche_Telekom #VPN

  • خمس دول عربية تتصدّر قائمة أكثر دول العالم اسخداماً لـVPN - رصيف 22
    https://raseef22.net/article/1079689-%D8%AE%D9%85%D8%B3-%D8%AF%D9%88%D9%84-%D8%B9%D8%B1%D8%A8%D9%8A%D8%

    Cinq pays arabes (Emirats, Qatar, Oman, Arabie saoudite, Koweït) en tête des Etats dans le monde où les internautes utilisent le plus un VPN pour protéger leurs navigations sur internet.

    #tic_arabes #internet #VPN

  • « Xi Jinping : la société sous surveillance » – par Qiu Xiaolong, écrivain
    https://www.lopinion.fr/edition/international/xi-jinping-societe-surveillance-qiu-xiaolong-221176

    Le numéro un chinois n’a de cesse de renforcer le contrôle sur la population afin de d’assurer la stabilité politique et sociale du régime Ces dernières années, j’ai rencontré de plus en plus de difficultés pour retourner en Chine afin de mener des recherches liées à mes romans mettant en scène l’inspecteur Chen (publiés en France aux Editions Liana Levi). La principale raison ? Le renforcement et l’omniprésence de la surveillance dans le pays. Tout a commencé dès ma demande de visa pour laquelle je devais (...)

    #algorithme #CCTV #drone #Skynet #VPN #biométrie #censure #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #COVID-19 #santé #surveillance (...)

    ##santé ##TheGreatFirewallofChina

  • À propos de l’amendement anti-porno inséré discrètement dans un projet de loi qui n’a rien à voir. « Un amendement de la sénatrice Marie Mercier (LR) a remis sur la place publique, la question de l’accès à la pornographie. Le résultat est médiocre. »

    https://www.zdnet.fr/blogs/zapping-decrypte/naufrage-politique-39905145.htm

    « il est plus rentable politiquement d’instaurer une mesure rapide et inefficace que d’investir dans le temps long et l’éducation »

    #pornographie #censure #VPN #CSA

  • Russia’s Internet, already dim, gets darker
    https://www.codastory.com/authoritarian-tech/russia-internet-censorship

    Censorship and new laws block online information and stifle digital life The Russian internet is becoming less free, more isolated from the rest of the world, and on a path resembling countries with strictly controlled online spaces like in Iran. A recent report by a leading digital rights group in Russia paints a bleak picture of state censorship of the country’s internet. The research, published by Roskomsvoboda, a Moscow-based group that advocates for internet freedom and the protection (...)

    #activisme #surveillance #censure #DeepPacketInspection-DPI #VPN #Roskomnadzor

  • Huge rise in hacking attacks on home workers during lockdown
    https://www.theguardian.com/technology/2020/may/24/hacking-attacks-on-home-workers-see-huge-rise-during-lockdown

    Cybercriminals are exploiting fears and chaos caused by coronavirus, says security firm Hackers have launched a wave of cyber-attacks trying to exploit British people working from home, as the coronavirus lockdown forces people to use often unfamiliar computer systems. The proportion of attacks targeting home workers increased from 12% of malicious email traffic before the UK’s lockdown began in March to more than 60% six weeks later, according to to data from cybersecurity company (...)

    #GCHQ #VPN #manipulation #COVID-19 #hacking #santé #télétravail

    ##santé
    https://i.guim.co.uk/img/media/617879e94d3fba14c6d52497a8dd3130793e8ab0/0_232_3500_2101/master/3500.jpg

  • prism-break.org - Zintv
    https://zintv.org/outil/prism-break

    Met­tons fin à notre dépen­dance à l’é­gard des ser­vices pro­prié­taires. LE SITE PRISM-BREAK.org LUTTE CONTRE LA SURVEILLANCE Échap­per aux pro­grammes de sur­veillance néces­site de chan­ger la manière dont on uti­li­ser Inter­net. Néan­moins, trou­ver et uti­li­ser les bons outils numé­riques alter­na­tifs n’est pas for­cé­ment à la por­tée de tout le monde. Dans ce sens, le site prism-break.org pro­pose toute une série de logi­ciels qui n’ont pas été déve­lop­pés par les géants du web qui col­la­borent avec la NSA. (...)

    #Altaba/Yahoo ! #Apple #GCHQ #Google #Microsoft #Facebook #PalTalk #Skype #YouTube #TOR #cryptage #Android #Linux #smartphone #Tempora #Windows #XKeyscore #DuckDuckGo #VPN #iOS #historique #FiveEyes #PRISM (...)

    ##Altaba/Yahoo_ ! ##surveillance

  • Comment un VPN espion a permis à Facebook de s’offrir WhatsApp | korii.
    https://korii.slate.fr/tech/facebook-onavo-vpn-espion-surveillance-mouchard-rachat-croissance-whatsa

    Une app israélienne transformée en mouchard servait à observer la croissance du service de messagerie. Quand Facebook a déboursé 19 milliards de dollars (17,5 milliards d’euros) pour acheter WhatsApp en février 2014, beaucoup se sont demandés si Mark Zuckerberg n’avait pas perdu tout sens des réalités. Pourtant, six ans plus tard, le service de messagerie s’est imposé comme l’un des piliers du géant du web social. Il faut dire que, grâce à Onavo racheté quelques mois plus tôt pour environ 120 millions (...)

    #WhatsApp #Facebook #VPN #manipulation #domination #lutte

  • Wikipédia de nouveau accessible en Turquie
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/01/16/wikipedia-de-nouveau-accessible-en-turquie_6026098_4408996.html

    Près de trois ans après avoir été bloquée par la justice, l’encyclopédie en ligne Wikipédia a été finalement rendue de nouveau accessible en Turquie, mercredi 15 janvier au soir. Dans les heures qui ont suivi cette annonce, certains internautes avaient encore des difficultés pour consulter le site. Mais selon le site spécialiste des mesures de trafic Internet Netblocks, la levée du blocage est désormais quasiment effective pour tous les internautes turcs. La directrice de la fondation Wikimédia, (...)

    #Wikipedia #Wikipedia #VPN #censure

  • How we survive the surveillance apocalypse
    https://www.washingtonpost.com/technology/2019/12/31/how-we-survive-surveillance-apocalypse

    Online privacy is not dead, but you have to be angry enough to demand it. Go, go gadgets has long been the attitude in my house. Perhaps yours, too : A smartphone made it easier to stay in touch. A smart TV streamed a zillion more shows. A smart speaker let you talk to a smart thermostat without getting out of bed. That’s progress, right ? Now I’ve got a new attitude : It’s not just what I can get out of technology — I want to know what the technology gets out of me. For the past year, I’ve (...)

    #Apple #GoldmanSachs #Google #MasterCard #Amazon #Facebook #algorithme #Chrome #Alexa #carte #cookies #domotique #iPhone #smartphone #thermostat #voiture #WiFi #VPN (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##BigData ##CCPA ##data ##écoutes ##profiling ##publicité ##santé

  • The Defense Department Says It Needs the Encryption the FBI Wants to Break
    https://www.vice.com/en_us/article/akwwn5/the-defense-department-says-it-needs-the-encryption-the-fbi-wants-to-break

    A bipartisan coalition of lawmakers this week worked overtime to vilify encryption, oblivious to the fact that weakening encryption standards will put the public, and the internet, at risk. Even the Defense Department is now pointing out that the government’s quest to weaken encryption lies somewhere between counterproductive and downright harmful. Attorney General Bill Barr and Senate Judiciary Committee Chair Lindsey Graham have been on a tear lately in a bid to undermine encryption (...)

    #Apple #FBI #USDepartmentOfDefense #Facebook #algorithme #cryptage #backdoor #smartphone #VPN #anti-terrorisme #écoutes (...)

    ##surveillance

  • Les dernières nouvelles du #Great_Firewall_of_China et des #VPN :

    https://www.comparitech.com/blog/vpn-privacy/china-vpn

    Un article assez léger (bien qu’il prétende au début qu’il va y avoir de la technique ; en fait, il reste à la surface dans ses explications) mais décrivant une expérience intéressante. L’auteur a loué un VPS Windows en Chine et l’a utilisé pour tester des dizaines de fournisseurs de VPN. Conclusion : la plupart sont bloqués, parce qu’ils utilisent des adresses IP fixes, ou bien parce que le protocole utilisé laisse fuiter trop de métadonnées.

    À l’avenir, il faudra se dissimuler beaucoup plus, avec du TLS dans SSH dans IPsec et en faisant très attention aux fuites de métadonnées.

    • Je suis en Chine, et c’est vrai, c’est mon combat de tous les jours, avoir un VPN qui fonctionne. (sans un cryptage DNS, la plupart ne fonctionne pas)
      Meme zeronet est bloque, et ils arrivent meme a bloquer freenet, vous vous connectez a freenet peut etre 15 minutes, vous avez 30 pairs, puis soudainement, vous etes a zero pairs, et ca reste sur zero, faut fermer freenet, le relancer dans 30 minutes et rebelote.