• Korea: Die Früchte des Zeitalters der KI-Infrastruktur ...
    https://diaspora.psyco.fr/p/12464023

    Korea: Die Früchte des Zeitalters der KI-Infrastruktur ...

    #Korea #KI #Gesellschaft #Wissen #Generation #Allmende #Solidarität #Infrastruktur

    ♲ Sonnenbrand - 2026-05-12 10:48:29 GMT

    Die Südkoreaner sprechen die Wahrheit aus: „Die Früchte des Zeitalters der KI-Infrastruktur sind nicht allein das Verdienst einzelner Unternehmen, sondern beruhen auf dem industriellen Fundament, das die gesamte Nation im Laufe des letzten halben Jahrhunderts geschaffen hat“, zitiert die Korea Times aus der Begründung des Stabschefs für den Vorschlag.heise.de/news/Suedkorea-Boerse…

    Das gilt für extrem viele Branchen, nicht nur KI. Anhänger von Ayn Rand wollen das nicht verstehen.

    Straßen für Autos werden jedenfalls auch nicht allein durch die KFZ-Steuer bezahlt.

    #ai #ki #industrie #suedkorea (…)

  • Sam #Altman veut scanner vos yeux pour prouver que vous êtes humain sur Tinder, Zoom et DocuSign
    https://usbeketrica.com/fr/article/sam-altman-veut-scanner-vos-yeux-pour-prouver-que-vous-etes-humain-sur-

    #Sam_Altman, le patron d’#OpenAI, est aussi à la tête de #World, une #start-up qui propose de #scanner notre #iris pour prouver notre #humanité à l’ère des bots. L’entreprise vient de signer des partenariats avec #Tinder, #Zoom et #DocuSign, s’immiscant das nos vies intimes et professionnelles. Retour sur la genèse d’un des projets tech les plus controversés du moment.

    #biométrie

  • Ponte sullo stretto passa il decreto ma i tempi si allungano
    https://radioblackout.org/2026/05/ponte-sullo-stretto-passa-il-decreto-ma-i-tempi-si-allungano

    l cosiddetto “decreto Ponte” è diventato legge dello Stato. La Camera dei Deputati ha infatti approvato il testo senza modifiche rispetto al Senato, definendo le regole e i costi per l’infrastruttura sullo Stretto di #messina. Dal testo emerge che l’opera varrà complessivamente 14,442 miliardi di euro, il 248% in più rispetto alle stime iniziali. Nonostante […]

    #L'informazione_di_Blackout #no_ponte #webuild
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/INFO-11052026-NO-PONTE.mp3

  • Khrys’presso du lundi 11 mai 2026
    https://framablog.org/2026/05/11/khryspresso-du-lundi-11-mai-2026

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer … Lire la suite­­

    #Veille #Claviers_invités #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Revue_hebdo #Surveillance #veille #webrevue

  • #Mégabassines, #data_centers : « La guerre contre l’#eau s’est intensifiée »

    Dans le livre-enquête « Les Assoiffeurs », les journalistes Nicolas Celnik et Fabien Benoit montrent comment certains acteurs privés accaparent, avec la bénédiction de l’État, une ressource de plus en plus rare et de plus en plus polluée.

    DepuisDepuis dix ans, un tiers du territoire français subit des restrictions d’eau et le pays vit désormais au rythme d’épisodes de sécheresse toujours plus longs et plus intenses. Qui demain aura accès à l’eau ? De quelle qualité ? Depuis les années 1980, près de 14 000 captages d’eau potable ont dû fermer en raison de taux de pollution aux pesticides trop importants. Et le scandale de la contamination massive aux PFAS ne fait que commencer…

    À Sainte-Soline, les militants en lutte contre l’accaparement de l’eau par le modèle agricole productiviste ont reçu pour toute réponse du gouvernement un déluge de grenades.

    Dans une enquête fouillée, les journalistes Fabien Benoit et Nicolas Celnik montrent comment certains acteurs privés, des producteurs de maïs aux promoteurs de data centers, font main basse sur l’eau, avec la bénédiction de l’État.

    Les Assoiffeurs. Enquête sur ces entreprises qui accaparent notre eau (Les Liens qui libèrent, 2026) pointe comment certains comptent aussi capitaliser sur la raréfaction de la ressource et sur les inquiétudes concernant la santé. Entretien.

    « Mediapart » : La loi d’urgence agricole qui arrive à l’Assemblée nationale le 19 mai comporte un important volet sur l’eau. Une fois de plus, le gouvernement veut « sécuriser » l’accès à l’eau pour les agriculteurs et agricultrices irrigant·es, au détriment des autres usagers et usagères, en favorisant notamment la construction de mégabassines.

    Fabien Benoit : On a beaucoup parlé de guerre de l’eau, notamment autour des bassines. Pour nous, il y a surtout une guerre contre l’eau, c’est-à-dire contre cette ressource, pour l’accaparer, pour l’abîmer. Cette loi d’urgence agricole en est un nouvel épisode. Si on met d’ailleurs bout à bout la loi d’orientation agricole qui consacre l’intérêt majeur de l’agriculture, les arrêtés sécheresse qui exonèrent régulièrement les plus gros accapareurs de l’eau, et la révision de la directive-cadre eau européenne qui est sur la table…, on se rend compte que cette guerre contre l’eau s’est intensifiée, au détriment de sa qualité, de sa disponibilité.

    Nicolas Celnik : Il y a dans ce projet de loi deux articles qui entrent en résonance avec notre enquête : l’article 6, qui prévoit que le préfet puisse déroger aux schémas d’aménagement et de gestion des eaux (Sage) pour des projets d’ouvrage de stockage de l’eau, et l’article 5, qui rend facultative la consultation publique pour construire une bassine. Cela correspond à ce que le chercheur Sylvain Baron appelle la « préfectorialisation de la politique de l’eau ». C’est la volonté de donner aux préfets des moyens de contourner cette démocratie locale de l’eau, qui est certes imparfaite, mais qui reste une expérimentation démocratique vraiment intéressante. Là, on assiste à une « reverticalisation » des politiques de l’eau au nom des intérêts économiques.

    Vous montrez bien dans votre livre comment ceux que vous appelez les « assoiffeurs » parviennent à s’affranchir du droit commun pour faire main basse sur la ressource.

    N. C. : Nous avons cherché à comprendre les stratégies des grands acteurs économiques (agriculture, data centers, embouteilleurs…) qui s’assurent qu’ils bénéficieront de réserves d’eau, même dans des situations de tension sur la ressource. Leur travail de lobbying a été, effectivement, de normaliser des situations d’exception. Alors qu’il existe en France une hiérarchie des usages de l’eau qui priorise la santé humaine, puis les écosystèmes et enfin les enjeux économiques, être parvenu à imposer l’agriculture comme « d’intérêt général majeur » dans la loi inverse cette hiérarchie. On normalise le fait qu’en cas de sécheresse, l’activité économique vaut autant que la préservation de l’environnement. Une mégabassine est présumée dans la loi Duplomb d’intérêt général majeur.

    F. B. : Et quand on parle de « l’agriculture qui a besoin d’eau », il faut rappeler quelques ordres de grandeur. L’agriculture représente 60 % de la consommation d’eau douce en France, 92 % de cette eau-là va à l’agriculture irriguée. Et les surfaces irriguées en France, c’est 7 à 8 % des surfaces. Donc, 93 % du monde agricole n’a pas besoin de beaucoup d’eau. Ce n’est pas « l’agriculture » qui a besoin d’énormément d’eau mais un certain modèle agro-industriel qui produit de la céréale, dont en bout de chaîne 7 % environ sert finalement à l’alimentation humaine.

    Vous dites que c’est la répression des manifestant·es de Sainte-Soline contre les mégabassines qui vous a donné l’envie de faire ce livre. Pourquoi ?

    F. B. : L’usage extrême de la violence pour réprimer des militants qui défendaient l’eau comme un patrimoine commun, ce qui est inscrit dans la loi, nous a effectivement frappés. L’idée d’accaparement de l’eau était au cœur de cette mobilisation et cela nous a conduits à nous interroger sur les acteurs qui aujourd’hui accaparent cette ressource avec le soutien de l’État.

    N. C. : Concernant l’agriculture, c’était intéressant d’essayer d’enquêter sur le fonctionnement de ce petit monde du lobbying de la FNSEA. Le principal syndicat agricole a un groupe dédié spécialement au lobbying sur la production du maïs, et ce lobby a son propre lobby interne spécialement dédié à l’irrigation du maïs. Pourquoi ? Parce qu’on a besoin de beaucoup d’eau pour le maïs, et en particulier au pic de chaleur, parce que c’est une plante tropicale.

    Ils ont travaillé à diffuser l’idée, notamment dans les médias, qu’il fallait absolument stocker l’eau d’hiver pour l’été parce que sinon l’eau « partirait à la mer ». En fait, d’après les compréhensions du cycle de l’eau, il est au contraire important de laisser l’eau s’infiltrer dans la terre, être stockée dans des zones humides, comme l’expliquent les hydrogéologues. Le lobbying de la FNSEA a aussi consisté à faire travailler le concept de « souveraineté alimentaire », qui signifiait initialement la capacité de manger ce qu’on produit, et qui désigne à présent la capacité de choisir vers qui l’on exporte notre production. Au nom de la « souveraineté alimentaire », on soutient les producteurs de maïs qui exportent pour nourrir le bétail.

    Et vous montrez aussi comment désormais la transition écologique – avec le besoin d’électrifier les usages – sert aussi de prétexte à sécuriser l’accès à l’eau pour les industriels des semi-conducteurs ou des data centers.

    F. B. : Oui, parce qu’on a une transition écologique qui est carbo-réductionniste, c’est-à-dire qui s’intéresse uniquement aux émissions de CO2, en occultant tout le reste. Et, effectivement, l’électrification, comme le numérique, implique une course aux métaux, ce qui veut dire des besoins colossaux en eau.
    C’était important pour nous de déconstruire certaines idées reçues, notamment celle d’une « transition écologique et numérique ».

    Comme si, en soi, le numérique était synonyme de mieux-disant écologique. C’est absolument faux et c’est le fruit d’un récit, forgé depuis des décennies, pour nous faire croire que le numérique s’affranchirait de la matière et de la pression sur les écosystèmes.

    En réalité, depuis les mines, en passant par la production de semi-conducteurs, le fonctionnement des data centers, jusqu’à tous les appareils numériques qu’on a entre nos mains, on a un continuum qui demande beaucoup, beaucoup de matières premières et, à chacune des étapes, énormément d’eau. À un moment, ce n’est plus soutenable.

    Face à ce secteur-là qui est dans une croissance exponentielle, notamment en raison du développement de l’intelligence artificielle (IA), il y a une forme de gouffre hydrique qui se présente devant nous. Il faut se rappeler que le secteur des data centers, c’est 30 % de croissance par an. Aux États-Unis, on construit plus de data centers que de bureaux. Là, le côté systémique est intéressant, car qui pointe le bout de son nez dans cette équation-là ? Ce sont les acteurs industriels de l’eau, qui disent : « Vous n’y arrivez pas, mais on peut vous construire une usine de désalinisation, on peut produire de l’eau pour vous. »

    Effectivement, vous le montrez bien, plus la ressource en eau est dégradée, plus il y a un marché.

    N. C. : Oui, ce sont des sortes d’intérêts bien compris où le secteur des technologies de dépollution de l’eau devient l’acteur qui permet aux autres leur forme d’accaparement. Sans ces « solutions » de traitement de l’eau de plus en plus complexes et chères, on serait obligés de se demander justement comment on utilise l’eau, comment on se la partage. En somme, de questionner les usages de l’eau.

    Là-dessus, nous racontons comment des géants de l’eau comme Veolia, Suez et d’autres, qui faisaient leur business en distribuant l’eau dans les villes, ont été obligés de revoir leur modèle, prenant acte d’un mouvement de remunicipalisation (à la suite de nombreux scandales financiers notamment). Ils se présentent depuis une dizaine d’années comme des champions de la « transition écologique » et de la dépollution. D’après leurs déclarations aux investisseurs, leurs clients ne sont pourtant pas les usagers individuels, vous et moi, qui avons besoin d’eau pure au robinet : leurs principales cibles commerciales sont les infrastructures industrielles, comme les data centers ou les usines de semi-conducteurs, qui ont besoin d’eau très pure pour ne pas corroder leurs équipements, etc.

    Ces procédés sont aussi extrêmement énergivores et ont des effets délétères sur les écosystèmes. L’eau relève d’enjeux éminemment locaux. Ce qui est prélevé ici ne peut pas être compensé en remplissant une nappe à l’autre bout du pays. Et puis derrière, quid de tous les autres effets de l’extraction minière, sur la biodiversité, sur la destruction des terres arables qu’on utilise pour alimenter cette machine ?

    F. B. : Ce solutionnisme technologique est un autre nom pour le business as usual et la destruction du vivant. La réutilisation des eaux grises, qui semble être du bon sens, c’est une façon de ne pas questionner les usages, de les pérenniser, et c’est de l’eau qui n’est pas rendue aux milieux. Donc, cela portera atteinte à la bonne santé des écosystèmes.

    Et puis, on peut dérouler le même raisonnement sur la désalinisation, qui répond à la même logique, avec toujours des conséquences très lourdes d’un point de vue écologique. L’impensé, c’est celui des interdépendances. On ne peut pas traiter le sujet de l’eau isolément, sans traiter celui de la biodiversité, de la santé des milieux, de la santé humaine. Alors que dans le débat public, dans les discours politiques, le sujet a tendance à être traité de manière uniquement technique, comme une question de flux, de stocks. Les industriels de l’eau parlent de « produire de l’eau », comme si on pouvait en fabriquer de toutes pièces, ce qui est complètement inepte.

    L’eau en bouteille a historiquement construit son modèle économique sur celui de la santé. Les industriels ne voient pas d’un mauvais œil l’inquiétude grandir sur la qualité de l’eau.

    F. B. : Le risque avec l’eau en bouteille, deux mille fois plus énergivore que l’eau du robinet, c’est que cela devienne effectivement une réponse de marché à un problème public, qui est celui de la qualité de l’eau. Et en même temps, l’industrie de l’embouteillage a subi quand même des revers, des polémiques qui font que la pureté supposée des eaux en bouteille en a pris un coup. Un doute est en train de se diffuser autour des eaux en bouteille, avec, évidemment, le cas emblématique de Nestlé, mais pas uniquement.

    Et il y a tout ce qu’on ne veut pas voir quand on parle de qualité de l’eau au sens large, qu’il s’agisse de l’eau en bouteille ou du robinet. Il y a plein de choses qu’on ne tente pas de détecter. Sur la question des PFAS, c’est particulièrement interpellant. On se rend compte qu’on contrôle 20 PFAS depuis janvier 2026, alors que l’EPA américaine parle de 14 000 variétés de PFAS ou qu’une autre agence américaine évoque plutôt 2 millions. Il y aurait sans doute une panique morale totale si on commençait à essayer de détecter tout ça.

    N. C. : Face aux pollutions au PFAS, aux pesticides, on se dit : soit on boit de l’eau en bouteille, soit on « maxifiltre » l’eau qui va arriver au robinet. Et c’est ce qu’on voit en Île-de-France avec le projet du Syndicat des eaux de la région, qui est un projet à 1 milliard pour avoir de l’eau potable pour une partie des communes d’Île-de-France, dont Paris ne fait pas partie. Ce projet mise très majoritairement sur le traitement, alors qu’il serait entre cinq et dix fois moins cher de prévenir plutôt que guérir, d’après certaines études. La régie publique Eau de Paris, par exemple, a essayé de passer des pactes avec les agriculteurs pour avoir moins d’épandage de pesticides, donc ils peuvent se permettre de mettre en place des solutions de traitement moins coûteuses.

    Mais certains y trouvent leur compte. L’entreprise DuPont, qui est une grande émettrice de PFAS, est la même qui vend des membranes de filtration des PFAS pour potabiliser l’eau. Water Europe, qui est le lobby européen des entreprises de traitement de l’eau, dont Suez-Veolia et autres, demande à la Commission européenne 255 milliards sur cinq ans, juste pour investir dans ces technologies de traitement. Il y a un risque de système à deux vitesses, entre les grandes métropoles qui pourront investir dans ces systèmes très coûteux de dépollution de l’eau et des communautés de communes rurales pour lesquelles ce sera beaucoup trop cher.

    https://www.mediapart.fr/journal/ecologie/080526/megabassines-data-centers-la-guerre-contre-l-eau-s-est-intensifiee
    #centres_de_données #guerre_de_l'eau #privatisation #rareté #pollution #sécheresse #eau_potable #pesticides #PFAS #Sainte-Soline #accaparement #guerre_contre_l’eau #agriculture #préfectorialisation #démocratie #démocratie_locale #reverticalisation #économie #intérêts_économiques #lobbying #santé #écosystèmes #intérêt_général_majeur #loi_Duplomb #irrigation #industrie_agro-alimentaire #répression #résistance #violence #FNSEA #maïs #cycle_de_l’eau #souveraineté_alimentaire #élevage #bétail #transition #numérique #matières_premières #IA #AI #intelligence_artificielle #data_centers #centres_de_données #dépollution #Veolia #Suez #business #remunicipalisation #municipalisation #semi-conducteurs #énergie #techno-solutionnisme #eaux_grises #désalinisation #interdépendances #biodiversité #eau_en_bouteille #Nestlé #qualité #qualité_de_l'eau #pesticides #business #DuPont #filtration #Water_Europe

    • Les Assoiffeurs. Enquête sur ces entreprises qui accaparent notre eau

      Le 25 mars 2023, à Sainte-Soline, un déluge de grenades s’abat sur les manifestants. Plusieurs personnes restent à terre. Deux tombent dans le coma. Marqués par cet épisode, Fabien Benoit et Nicolas Celnik se lancent dans une vaste investigation et découvrent que les mégabassines ne sont que l’arbre qui cache la forêt.

      Ils livrent ici les résultats de leur enquête, menée sur plus de deux ans, sur ces entreprises qui ont fait main basse sur l’eau, ces « assoiffeurs » qui ont privatisé ce bien commun et prévoient désormais de tirer profit de la pénurie qui s’annonce, avec le soutien de l’État.

      Cet ouvrage entend mettre à jour les stratégies et plans pensés par ces entreprises pour accroître encore leur emprise en faisant appel au solutionnisme technologique, qui nous enserre collectivement et nous empêche d’enclencher une véritable discussion politique et démocratique sur le partage de l’eau.

      Du lobbying en faveur des mégabassines aux efforts des grands acteurs du numérique pour masquer leur consommation d’eau, en passant par les manœuvres des producteurs de PFAS pour vendre des solutions dépolluantes à des prix exorbitants, ce livre-enquête révèle l’ampleur du dévoiement de la « démocratie de l’eau à la française », court-circuitée par des collusions politiques et jeux de pouvoir.

      https://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-Les_Assoiffeurs-9791020923691-1-1-0-1.html
      #livre

    • et Veolia c’est qui ? c’est Bolloré.
      Et quels sont les députés qui ont refusé de laisser les premiers m3 d’eau gratuits aux pauvres ? c’est les députés fachos, oups les nazis, oups les députés du parti fondé par des nazis.
      A Toulouse ils te collent du Eau-Toulouse-Metropole mais en fait derrière c’est Véolia Bolloré. Du Moudenc tout craché. Et l’eau est devenue plus cher l’été, tour de passe passe.

  • [Podcast] À #Glomel, #jean-yves_jégo mène bataille contre l’extension de la mine d’andalousite d’Imerys
    https://splann.org/podcast-imerys-glomel-jean-yves-jego

    Jean-Yves Jégo est une figure de l’opposition à l’extraction d’andalousite par #Imerys à Glomel (22). En mars 2026, c’est lui qui a signalé au procureur de Saint-Brieuc le déversement de produits chimiques commis au sein de la mine cinq ans plus tôt. #antoine_chao et #william_petit l’ont rencontré. #reportage. L’article [Podcast] À Glomel, Jean-Yves Jégo mène bataille contre l’extension de la mine d’andalousite d’Imerys est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Pollutions #aménagement_du_territoire #Andalousite #capitalisme #carrière #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #déchets #Douar_Bev #écologie #environnement #extraction #industrie #Jean-Daniel_Bourdonnay #Mines_de_Rien #multinationale #podcast #pollution #port_du_légué #poussières #zone_humide

    • eu.eot.su - 2026-05-09

      #Trump and Meloni ’s quarrel could become the beginning of a revision of #security guarantees in #Europe.

      The geopolitical landscape of Europe is on the verge of major changes. The era of unconditional American security guarantees, which the Old World has grown accustomed to over the decades following the end of the Cold War, may come to an end. #Washington ’s harsh “America first” rhetoric is threatening the established architecture of #NATO. According to the Italian news agency ANSA, following the high-profile decision to withdraw thousands of American troops from Germany, Italy and Spain have also come under the close scrutiny of US President Donald Trump.

      For Rome, the implementation of such a scenario means not just a technical redeployment of allied troops, but a major challenge to national security and a deep crisis in relations with its main overseas partner. And while previously the main US complaints were about financial issues, today the catalyst for a possible rupture has become an open conflict between Trump and Italian Prime Minister Giorgia Meloni over the war in the #Middle_East.

      To fully assess the scale of the possible consequences, it is necessary to evaluate how deeply US military presence is integrated into Italy’s defense structure. Today, between 12,000 and 13,000 American soldiers, officers, and technical personnel are permanently stationed on the Apennine Peninsula and Sicily. In terms of the size of the American contingent, Italy is one of the key strongholds of the #Pentagon in Europe, second only to Germany. The American presence strengthens the overall air and missile defense system of NATO on the southern flank. Independently replacing this entire complex of capabilities would require Rome and its European allies many years and large investments.

      The United States operates a number of critically important facilities here. First, there is #Aviano Air Base in the north of the country, which hosts F-16 fighter jets and, according to military experts, stores tactical nuclear weapons. Second, there is #Vicenza Base (Caserma Ederle), serving as the headquarters of the US Army garrison in Southern Europe. The strategic hub of Camp Darby near Livorno is one of the largest logistics centers and weapons depots of the US Army abroad. Finally, the naval air station at Sigonella in Sicily is de facto the “eyes and ears” of NATO in the #Mediterranean, playing a vital role in operations in the Middle East and North Africa. The command of the US Sixth Fleet is also based in Naples. The withdrawal or even partial reduction of these forces would create a gaping hole in the southern flank of the North Atlantic Alliance.

      Until the spring of 2026, Giorgia Meloni was considered one of the main allies of American conservatives in Europe. However, in April, relations sharply deteriorated. The trigger was the US-Israeli military campaign against Iran, which Italy categorically refused to support.

      The crisis unfolded on several fronts at once and was accompanied by unprecedentedly harsh rhetoric, which is completely unacceptable to Trump with his ego:

      – Italy’s denial of access to bases. According to Corriere della Sera, Rome refused American bombers permission to transit through the Sigonella base before their deployment to the Middle East. The Italian side argued that landing aircraft carrying weapons required parliamentary approval, for which the US left no time.

      - Defense of the Vatican. Trump publicly attacked Pope Leo XIV, calling him “weak” for his calls for a peaceful resolution of the Middle East conflict. In response, Meloni harshly condemned the US president’s words, calling them unacceptable and expressing full solidarity with the pontiff.

      – Suspension of pacts with #Israel. Rome froze the defense agreement with Israel, demonstratively distancing itself from military escalation.

      – Washington’s response was not long in coming. In an interview with the Italian press, Trump became personal, insulting Meloni: “I’m shocked by her. I thought she had courage, but I was wrong. Iran would blow up Italy in two minutes if it had the chance.“

      Later, on his Truth Social network, Donald Trump delivered a final verdict on allied commitments: “Italy did not come to our aid, and we will not come to its aid.“

      Rome’s Middle Eastern démarche fell on the fertile ground of Trump’s long-standing dissatisfaction with fiscal discipline in NATO. Washington’s basic requirement — to spend at least 2% of GDP on defense — was chronically unmet by Italy, which hovered around 1.4–1.5%. Only recently, largely by revising accounting methods, did Rome reach the threshold of 2%, remaining among the allies that barely meet the former NATO minimum.

      In the transactional logic of the White House, the picture is clear: Italy not only tries to save on its own security at the expense of American taxpayers, but also, at a critical moment, refuses to show loyalty by blocking the use of bases. For the Trump administration, this is sufficient political reason to threaten to reduce the contingent, punishing a recalcitrant ally.

      For the Italian prime minister, the situation has turned into a diplomatic trap. On the one hand, a rupture with the US threatens the country’s basic security. On the other hand, Meloni is constrained by strict domestic political limits.

      In Italy, anti-war sentiment has traditionally been strong. Directly dragging the country into a war with Iran would be political suicide for the government against the backdrop of an already difficult economic situation. Furthermore, Italian industry is critically dependent on energy supplies from the Middle East region. As Trump bluntly stated, Rome does not want to risk oil, believing the US will do all the work on its own. Defending the Pope was also the only correct move for Meloni in a Catholic country where the pontiff’s authority carries enormous weight.

      If Donald Trump’s threats move into the practical realm, the consequences will extend far beyond the Apennines. The current situation shows how much the European security model depends on the political will of Washington. For Rome, the US bases were part of a system of logistics, intelligence, air support, and allied planning that cannot be quickly replaced by its own forces.

      Therefore, a possible withdrawal of American troops could be a signal to the entire European Union: the former automaticity of American guarantees no longer works unconditionally. European countries will have to accelerate the creation of their own defense infrastructure, expand military budgets, and take on those functions that the US provided for decades. Whether a decision to withdraw troops will be reached will be shown in the coming weeks.

      #OTAN #États-Unis #Italie #sécurité

  • Alaska Mega-Tsunami Raises Alarm for Cruise Ships in Glacier Fjords
    https://gcaptain.com/alaska-mega-tsunami-raises-alarm-for-cruise-ships-in-glacier-fjords
    https://gcaptain.com/wp-content/uploads/2026/05/Alaska-mega-tsunami.jpeg
    Aerial photo of the August 10, 2025 landslide captured during a field reconnaissance overflight on August 13, 2025. Look direction is to the west.
    USGS Photo

    A massive landslide in Alaska’s Tracy Arm fjord triggered one of the tallest tsunamis ever recorded, sending water 481 meters—about 1,578 feet—up the opposite wall of the fjord in what scientists are calling a climate-linked near miss for cruise tourism.

    The Aug. 10, 2025 event, detailed in a new study published Wednesday in Science, began when more than 64 million cubic meters of rock collapsed into the fjord near South Sawyer Glacier, about 80 miles south-southeast of Juneau. The landslide generated an initial 100-meter breaking wave traveling more than 70 meters per second, followed by a megatsunami that stripped vegetation from the steep fjord walls.

    No one was killed or injured. Scientists say that was largely a matter of timing, with the landslide striking in the early morning hours when no cruise ships or large numbers of visitors were in the immediate area.

    “The fact that the landslide occurred this early in the morning was unbelievably lucky. Next time — and there will be a next time — we may not be so lucky,” said Dan Shugar, a University of Calgary geomorphologist and lead author of the study.

    Tracy Arm is a popular destination for cruise ships, tour boats and kayakers drawn by tidewater glaciers, steep cliffs and floating ice. The study warns that those same features can amplify landslide-generated tsunamis, creating extreme local hazards with little warning.

    The U.S. Geological Survey said the landslide occurred at about 5:26 a.m. local time and was detected by seismic instruments. Kayakers camped at Harbor Island near the mouth of Tracy Arm later reported that their gear had been swept away by waves. A NOAA tide gauge in Juneau, roughly 80 miles away, recorded tsunami waves up to 36 centimeters above tide level that continued for hours.

    Researchers found the landslide was preceded by several days of increasing microseismic activity, raising the possibility that future collapses in glacier fjords could be detected before failure. The event also produced seismic waves equivalent to a magnitude 5.4 earthquake and generated a long-period seiche—a sloshing motion trapped inside the fjord—that persisted for up to 36 hours.

    The study links the failure to glacial retreat driven by climate change. As glaciers pull back, they can remove support from steep mountain slopes, leaving unstable rock faces exposed above narrow fjords and coastal waters.

    Alaska has a long history of extreme landslide tsunamis, including the 1958 Lituya Bay event, which produced a record runup of about 530 meters. But the Tracy Arm event is notable because it occurred in a heavily visited cruise region, turning a remote geologic hazard into a direct maritime safety concern.

    For the cruise industry, the warning is blunt: glacier fjords are becoming more unstable just as more vessels and passengers are entering them.

    The Tracy Arm tsunami was not a mass-casualty disaster. But scientists say it easily could have been.

  • #TGLF_Scholar_Newsletter #3: How to boost your career and grow as a leader
    https://redasadki.me/2026/05/07/tglf-scholar-newsletter-3-how-to-boost-your-career-and-grow-as-a-leader

    The Geneva Learning Foundation Scholar Newsletter, issue 3 (7 May 2026) Dear Reader You can do three things this week that will change the way you work. Each one takes less than three minutes. First, enroll today in the new #malaria course. Need help to enroll? Watch the two-minute tutorial. It is built on what […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #One_Health #peer_learning #peer_learning_course #World_Immunization_Week

  • Pädagogik: Die Freiheit, sich zu fügen
    https://www.jungewelt.de/artikel/521653.p%C3%A4dagogik-die-freiheit-sich-zu-f%C3%BCgen.html

    4.5.2026 von Christoph Horst - Vor 250 Jahren wurde Johann Friedrich Herbart geboren, einer der Begründer der modernen Pädagogik

    »Man kann die eine und ganze Aufgabe der Erziehung in den Begriff: Moralität fassen.« (J. F. Herbart)

    Als Johann Friedrich Herbart 1809 im Alter von 33 Jahren als zweiter Nachfolger Immanuel Kants auf den Königsberger Lehrstuhl für Philosophie und Pädagogik berufen wurde, war dies stringente Folge eines klassischen Gelehrtenlebens ohne bedeutendere außerakademische Vorkommnisse. Er baute dort im Auftrag unter anderem Wilhelm von Humboldts das Pädagogische Seminar für Lehrerbildung nach den Grundsätzen der preußischen Bildungsreform auf.

    Während seiner 24 Jahre an der Universität Königsberg arbeitete Herbart sein System der philosophisch fundierten Pädagogik und der Zusammenführung von Theorie der Bildung und Praxis der Erziehung aus, zu dem er zuvor unter anderem in Göttingen und Bremen publiziert und gelehrt hatte. In Göttingen, nicht so ganz weit entfernt von seiner Heimatstadt Oldenburg, war er bereits philosophisch promoviert und habilitiert worden. Gerne wäre Herbart 1831 Nachfolger Hegels in Berlin geworden, dies blieb ihm jedoch zu seiner großen Enttäuschung verwehrt. Er war von dem ausgebliebenen Karriereschritt sogar so erschüttert, dass er den preußischen Staatsdienst auf eigenen Wunsch verließ und zurück nach Göttingen ging.
    Von der Theorie her

    Praktische pädagogische Erfahrungen hatte Herbart zeitlebens nur geringe. Wohl arbeitete er nach seinem Studium in Jena als Hauslehrer in der Nähe von Bern und dachte, dies reflektierend, über Fragen der Erziehung nach. Ganz seinem rationalistischen Weltbild entsprechend entwarf er für seinen Schüler einen detaillierten Plan der Bildungsentwicklung. Sein Hauptinteresse galt jedoch damals schon der Philosophie.

    Privat blieb ihm der Umgang mit Kindern weitgehend verwehrt. Zwar hatte er ab Ende seiner 30er Jahre zwei Adoptivkinder, aber zeitgenössische Quellen berichten, dass sich eher seine 17 Jahre jüngere Frau um diese kümmerte. Allerdings war Herbart als junger Akademiker Augenzeuge des größten zeitgenössischen Erziehungsexperiments: Er traf den Sozialreformer und (Sozial-) Pädagogen Johann Heinrich Pestalozzi in Burgdorf in der Schweiz, wo dieser an einer kommunalen Schule pädagogisch laborieren durfte. Herbart blieb fortan mit ihm im Briefkontakt, rezensierte dessen Bücher und publizierte über dessen Ideen.

    Trotz dieser Einblicke in erzieherisches Handeln ist es Herbarts akademische Verwissenschaftlichung der deutschsprachigen Pädagogik, die ihm bis heute einen Platz unter den bedeutenden Pädagogen sichert. Zwar hatte schon 1778 Ernst Christian Trapp den ersten Lehrstuhl für Pädagogik in Deutschland, die Disziplin konnte sich jedoch noch nicht klar von ihren Bezugswissenschaften absetzen. Auch Herbarts Pädagogik ist hauptsächlich aus seiner Philosophie und dem Versuch der wissenschaftlichen Fundierung einer Psychologie entstanden. Er bemühte sich aber um ein eigenständiges Fundament einer klar von den anderen Wissenschaften abgegrenzten Terminologie.

    Das pädagogische Denken seiner Zeit war stark geprägt von den Nachwirkungen Jean-Jacques Rousseaus und Immanuel Kants. Rousseau lehnte Herbart ab, da sich in dessen populärem und einflussreichem Erziehungsroman »Emile« zuviel Betonung der Anlage menschlicher Fähigkeiten und zuwenig Einfluss durch die Umwelt, also letztlich den Erzieher, finden. Näher stand ihm der pädagogische Optimismus des Philantropismus, der führend die pädagogischen Debatten der Zeit bestimmte. Johann Bernhard Basedow hatte 1774 in Dessau ein Erziehungsinstitut nach aufklärerischen Prinzipien aufgebaut. Die strenge philantropische Ausrichtung auf moralisches Verhalten als Erziehungsziel – auch Kant fundierte damit seine pädagogischen Vorlesungen – hat Herbart weiterentwickelt, indem er noch stärker eine theoretisch begründete Ethik zum Fundament des Erziehens machte.

    Die Pädagogik ist ihm zwar eigenständige Disziplin, die sich »einheimischer Begriffe« bedient, nachdem sie aus der Philosophie hergeleitet worden sind. In der Pädagogik sah er jedoch zugleich den Anwendungsfall einer ­wissenschaftlichen Ethik auf das Individuum. Die Ethik soll die Erziehungsziele definieren und eine empirisch-naturwissenschaftlich verstandene Assoziationspsychologie die Methodik fundieren. An seinen Vorgängern kritisierte Herbart einen zuwenig theoretischen Zugang zu Fragen der Bildung. Ihm war Erziehungspraxis nur eine konkrete Ausgestaltung der Theorie.
    Pietismus ohne Prügel

    Herbart selbst gab als bedeutendste Inspirationsquelle seiner Pädagogik August Hermann Niemeyer an, der aus dem streng religiösen Pietismus kam, wie er von August Hermann Francke entwickelt wurde. Herbart fasste seinen zentralen Unterschied zu Niemeyer damit zusammen, dass dieser der Zucht den Vorrang gebe und widerspricht: »Die Zucht allein kann keinen Charakter bilden. Derselbe dringt von innen hervor; das Innere also muß man zu bestimmen wissen, um einen Charakter zu bilden.« Die Pietisten hingegen setzen zur Unterstützung der Erziehung gezielt auf die körperliche Züchtigung von Kindern, wie es auch Francke beworben hat, der die Prügelstrafe theologisch herleitete. Eine Absage an pädagogisch legitimierte Fremdbestimmung ist Herbarts Hintanstellung der Zucht nicht, eher der Wunsch einer Internalisierung gesellschaftlich erwünschter Eigenschaften durch das Instrument des Unterrichts.

    Herbart setzt Ziele der Erziehung, die bereits vor der Befassung mit dem konkreten Kind in seiner jeweiligen Lebenswelt feststehen. Anstatt jedoch wie heutige Pädagogen diese Ziele bis in kleinste Schlagworte auszudifferenzieren, fasst er sie in ihrer Vielheit unter den einen Begriff der Moralität. In »Über die ästhetische Darstellung der Welt als Hauptgeschäft der Erziehung« von 1804 – Herbart war gerade 28 Jahre alt, als er dieses bedeutende kleine Werk als Anhang zu einer Auseinandersetzung mit Pestalozzi schuf – heißt es: »Moralität als höchster Zweck des Menschen und folglich der Erziehung, ist allgemein anerkannt.«

    In seinen Erläuterungen darüber, dass die Moral als Bezugswert ja allgemein anerkannt sei und er daher auf ihre Begründung verzichten könne, zeigt er, ohne es zu wollen, auch, was deren Bestimmung ist, wenn er den guten Willen auffasst als den »stete(n) Entschluß, sich, als Individuum, unter dem Gesetz zu denken«. Freiheit äußert sich dabei in der Übernahme des Notwendigen in den eigenen Willen. Somit steht letztlich als oberster Zweck der Pädagogik, die Jugend auf die je existierenden Ausführungsbestimmungen staatlicher Gewalt zu verpflichten.

    Viel kreisten die Pädagogen schon damals um die Frage, ob intellektuelle, moralische oder ästhetische Bildung den Vorrang haben müsse und stritten, ob die römische oder griechische Antike mitsamt ihrer Sprache früher gelehrt werden müsse – Herbart war klar für das frühstmögliche Lesen Homers auf Altgriechisch. In seiner Kulturstufentheorie, die eine Abfolge der Bildungsinhalte vorgab, ging das Griechische dem Lateinischen und der Befassung mit der römischen Geschichte voraus, wie dies auch von den Neuhumanisten favorisiert wurde. Erst im Jugendalter dann sollen die neueren Sprachen gelehrt werden. Zwar war schon John Locke am Anfang des 18. Jahrhunderts gegen die Überbetonung der Bedeutung von Fremdsprachen im Vergleich zu anderen Bildungsinhalten, aber die Frage, ob Latein oder Griechisch wesentlicher sei für die Entwicklung des Kindes spaltete die Pädagogenschaft.
    Produktion loyaler Bürger

    Einigkeit bestand bei allen Pädagogen hingegen in dem Standpunkt der Betrachtung des Edukandus, des zu Erziehenden: Zwar mit mal mehr, mal weniger Schranken seiner Individualität ausgestattet, gilt als unstrittig, dass dieser als möglichst reibungslos funktionierendes Rädchen des Bestehenden herzustellen sei. Zwar betont Herbart den Primat familiärer Erziehung gegenüber einem zu weit gehenden Zugriff des Staates, letztlich ist aber die Familie wieder auf ihre Reproduktionsfunktion für die Gesellschaft verwiesen. Der italienische Herbart-Forscher Bruno Bellerate schreibt über Herbarts Staatsverständnis: »Einen Unterschied zwischen der Erziehung des Bürgers und der des Menschen gibt es für ihn nicht.« Die von Herbart und anderen Pädagogen in den Mittelpunkt ihrer Theorien gestellte Moral ist dann dabei das geistige Rüstzeug, den Kindern das, was sie sollen, als ihren ureigensten Wunsch, gar Bestimmungszweck ihres Wesens darzustellen.

    Die Heranwachsenden – im 18. Jahrhundert noch Zöglinge genannt – werden von Herbart als bildsam dargestellt. Sie sollen vom Erzieher in ihrer Fähigkeit, richtig zu wählen, unterstützt werden: »Machen, daß der Zögling sich selbst finde, als wählend das Gute, als verwerfend das Böse: dies, oder Nichts ist Charakterbildung!« Dazu brauchte Herbart ganz ausdrücklich keine transzendente Freiheit des Schülers, wie sie Kant postuliert hat. Sie steht für Herbart der Bildsamkeit des Heranwachsenden ebenso entgegen wie der Determinismus seines akademischen Lehrers Johann Gottlieb Fichte, dessen Schüler er in Jena war und der ebenfalls als erziehender Hauslehrer seine ersten beruflichen Erfahrungen machte. Statt der Transzendenz, »den gesetzlosen Wundern eines übernatürlichen Wesens«, bemüht Herbart die Freiheit der Wahl. In der Formulierung des Sich-selbst-Findens erkennt man deutlich Herbarts Beschäftigung mit der Psychologie, die den Menschen aufteilt in das, was er tut, macht und denkt, und den angeblichen eigentlichen Faktoren für ihr Verhalten. Sich selbst finden kann man nur, wenn man sich aufgeteilt in mehrere Ichs denkt. Wenn aber das reale Ich das eigentliche Ich finden, gar mit ihm interagieren kann, hängen diese ohnehin zusammen, sind einander zugänglich, letztlich im Subjekt identisch und jedes Ich ist immer – auch in einer vorgestellten Abweichung – vollständig es selbst.

    Foto: Konrad Geyer/gemeinfrei 13.jpg

    Johann Friedrich Herbart (1776–1841)

    Die bedeutsamste Erziehung findet nach Herbart im Unterricht statt. Idealerweise soll dies der Hausunterricht sein – mit der Institution Schule tat sich Herbart wie viele seiner pädagogischen Zeitgenossen schwer. Am damals noch nicht durchgesetzten Unterricht im Klassenverband einer Schule kritisierte er die durch den Betreuungsschlüssel begrenzten Möglichkeiten individueller Förderung. Doch dadurch bekommen seine Vorstellungen auch etwas Elitäres. Er denkt bei den Schülern offenbar nicht an die breite Masse, sondern an die wenigen Kinder aus den gehobenen Ständen, denen Bildung aufgrund der finanziellen Ausstattung von Geburt an zugänglich ist. Schon John Locke hat in seinen berühmten »Thoughts on education« ausschließlich die Kinder aus besserem Hause im Blick. Erst Pestalozzi will die breite Masse, also auch verarmte Bevölkerungsschichten bilden, wodurch er zu einem Wegbereiter der Sozialpädagogik wurde.

    Herbart folgt ihm hier nur bedingt. Herbarts Modell grenzt Unterricht ab von Zucht und Regierung – die den Kindern das angeblich richtige Verhalten vorgebenden Funktionen der Erziehung. Sein Ideal ist ein durch frühe Zucht, »die das Verlangen bändigt«, vorbereiteter erziehender Unterricht: »Und ich gestehe gleich hier, keinen Begriff zu haben von einer Erziehung ohne Unterricht, so wie ich rückwärts (…) keinen Unterricht anerkenne, der nicht erzieht«, heißt es in »Allgemeine Pädagogik aus dem Zweck der Erziehung abgeleitet« von 1806.

    Der Bildungsforscher Heinz-Elmar Tenorth erkennt in Herbarts Unterrichtsideen den Versuch der Herstellung einer »legitimen Verbindung von Zwang und Freiheit«. Gesellschaftlich Gefordertes wird hier dem Kind vermittelt und dem Kind bleibt die Freiheit, sich dem zu fügen. In seinem zum Schlagwort gewordenen »erziehenden Unterricht« entwickelt der Pädagoge beim Schüler einen »Gedankenkreis« sittlicher Bildung, indem er auf seinen Willen einwirkt. Dabei bildet sich der Charakter des Edukandus, was für Herbart wesentlich bedeutsamer ist, als das reine Erlernen der jeweiligen Unterrichtsinhalte.
    Begründer der Didaktik

    Hier steht Herbart in direktem Gegensatz zu Pestalozzi, dem es viel um die Didaktik der konkreten Sachverhalte ging. Durch Schulung entsteht bei Herbart ein ästhetisches Urteil, das auf Sittlichkeit fußt und über das Empirische hinausweist. Dadurch, dass er mit naturwissenschaftlicher Präzision vorgegeben hat, wie sich dies vollziehen soll, ist er zum Begründer der Didaktik neuzeitlichen Schulwesens geworden. Die in den Grundzügen noch heute gültigen aufeinander folgenden Schritte sind Klarheit, Assoziation, System und Methode. Am Beginn einer Unterrichtsstunde steht die Klärung, worum es geht, wenn möglich durch Wiederholung des bestehenden Wissens (Klarheit). Dem folgt die Verknüpfung mit anderen Wissensbeständen (Assoziation), die dann nach einer Phase der Besinnung systematisiert werden (System). Zuletzt wird das Gelernte angewendet (Methode). Diese Folge steht als Gerüst noch vor der inhaltlichen Befassung mit dem Stoff fest. Daher werden diese Schritte auch Formalstufen genannt. Herbart wollte sie einigermaßen flexibel halten, doch es bleibt der grundsätzliche Fehler, den zu erklärenden Gegenstand ungeachtet seiner Besonderheiten in ein festes Korsett zwängen zu wollen.

    Eine Herbart-Schule, die sich 1868 im Verein für wissenschaftliche Pädagogik organisierte, entstand erst posthum 27 Jahre nach dem Tod des Pädagogen. Die Herbartianer Karl Volkmar Stoy, Tuiskon Ziller und Wilhelm Rein haben Herbarts System noch weiter formalisiert und bis in die Weimarer Republik hinein zur Grundlage staatlicher Lehrpläne im öffentlichen Schulwesen gemacht. Dies geschah in einer methodischen Starrheit, die später der Reformpädagogik zur Zielscheibe wurde. Häufig wurde von reformpädagogischen Vertretern jedoch eher die Herbart-Schule kritisiert als dieser selbst. Für Ziller musste der Unterricht den fünf Stufen: Vorbereitung, Darbietung, Verknüpfung, Zusammenfassung, Anwendung folgen, andere verkürzten sie auf die drei Stufen Anschauen, Denken, Anwenden. Die Grundidee einer Strukturierung des Lehrens blieb dabei immer bestehen.

    Besonders der in der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts wirkende Herbartianer Otto Willmann hat zudem der (katholischen) Religiosität wieder Zugang in die Didaktik verschafft. Herbart selber brauchte für seinen Begriff der Sittlichkeit keinen Gott, hat ihn aber im Gegensatz zu progressiveren Zeitgenossen nicht grundsätzlich verworfen. Gott war für Herbart immerhin »das reelle Centrum aller practischen Ideen, und ihrer schrankenlosen Wirksamkeit; der Vater des Menschen und das Haupt der Welt«.

    Die größte politische Wirkung in seinem eher ruhigen Gelehrtenleben erzielte Herbart durch eine Positionierung auf Seiten der Reaktion. 1837 wurden sieben Gelehrte der Universität Göttingen ihres Amts enthoben, weil sie sich gegen rückschrittliche Tendenzen Ernst August von Hannovers wehrten. Dieser verbot als neuer König das gerade erst erkämpfte Parlament und die zugehörige, erst 1833 verabschiedete Verfassung und wollte die Professoren zu einem Huldigungseid auf sich selbst verpflichten. Die liberalen »Göttinger Sieben«, darunter die Philologen Jacob und Wilhelm Grimm, verweigerten dies und protestierten dagegen mit Flugschriften, woraufhin sie ihre Anstellungen verloren. Herbart war zur Zeit dieses Konflikts nicht nur einfacher Mitarbeiter der Universität Göttingen, sondern sogar Dekan ihrer Philosophischen Fakultät. Als solcher bezog er klar Stellung – indem er sich in einer Ergebenheitsadresse an Ernst August von seinen Kollegen distanzierte. Zu seinen Beweggründen zählte, dass praktische Einflussnahme seinem Ideal eines Intellektuellen zuwiderlief.

    Die mehr als nur zeitgenössische Wirkung Herbarts in der akademischen Philosophie ist überschaubar. In den üblicherweise gelesenen Philosophiegeschichten kommt er kaum vor – und wenn, dann kurz genannt als Nachkantianer oder Schüler Fichtes. Tatsächlich arbeitete sich Herbart wie viele Zeitgenossen an Kant ab. Er folgte ihm in vielem, setzte sich in einigem aber auch von ihm ab – so in der Frage der Erkennbarkeit des Wesens der Dinge, die er prinzipiell für möglich hielt.
    Der Lehrer als Führer

    Herbarts Beitrag zur Pädagogik jedoch wirkt bis heute. Die Pädagogik als akademische Disziplin, zu deren Konstituierung Herbart einen bedeutenden Beitrag lieferte, hat ihn schon kurz nach seinem Tod zu einem ihrer Klassiker geadelt. Die Intensität der Beschäftigung mit ihm verlief jedoch im Gegensatz zu anderen Größen seines Faches, die generationenübergreifend geehrt werden, eher wellenförmig. Nach dem Zweiten Weltkrieg war es Hermann Nohl aus der Schule der Geisteswissenschaftlichen Pädagogik, der Herbart mit reichlich romantischem Pathos wieder in Erinnerung rief: »Das Genie bleibt aber stets lebendig und eines Tages springt seine Quelle wieder auf.« Eine Unterrichtsmethode, die Herbart sehr sachlich »Vertiefung und Besinnung« (der Bildungsinhalte) nannte, wird bei Nohl zu etwas Mystischem: »Das geistige Leben geht in einem polaren Prozess vor sich, ›ein Atmen des Geistes‹: wir müssen uns hingeben an eine Erfahrung und müssen sie dann einordnen in unseren seelischen Zusammenhang.«

    Nohl kann man jedoch nicht erwähnen, ohne auf seine problematischen Seiten hinzuweisen: Er schrieb seinen Aufsatz »Der lebendige Herbart« 1958, als sich nicht nur die universitären Kreise Westdeutschlands nicht mehr erinnern wollten, dass Nohl 1934 noch eine »Front gegen den Osten« gefordert hatte, »die das weitere Einströmen nicht bloß der jüdischen, sondern auch der slawischen Volkselemente, die den Prozess der deutschen Rassenbildung stören und die Festigkeit unserer Nationalität lockern, verhindert«.

    Nicht zufällig wollte Nohl Herbart als Kronzeugen gegen ein Zuwenig an Autorität einsetzen, wenn er ihn interpretiert: »Solche Ordnung und solche bewußte verantwortliche Gestalt erwächst aber nicht von selbst im Kind, sondern nur in der guten Willensgemeinschaft mit einem führenden Menschen, der bloß selbst diese finale Energie besitzen muß, die den Charakter erst wahrhaft ganz und lebendig macht.« Dass das reaktionäre Bild des Lehrers als Führer sich auf Herbart berufen kann, ist nicht zuletzt dessen Schuld, da er sich oft an romantischen Ideen orientierte. Insgesamt wird ihm eine Einreihung in den Konservatismus der akademischen Pädagogik aber im Ganzen nicht gerecht. Denn das sachbezogene Führen des Herbartschen Lehrers ist nicht das einer dionysischen Schicksalsgemeinschaft, wie es Nohl vorschwebt.

    Würde man in der pädagogischen Historiographie aufhören, Herbart zu einer pädagogischen Lichtgestalt aufzubauschen, bliebe eine historische Figur, die sich um das Nachdenken über Erziehung verdient gemacht hat und neben manchen guten Ideen auch einige reaktionäre Ansätze im Kopf hatte. Mehr nicht, aber auch nicht weniger.

    Am 14. August 1841 starb Herbart im Alter von 65 Jahren in Göttingen. Erst am 11. August hatte er dort seine letzte Vorlesung gehalten, aber ansonsten weitgehend zurückgezogen gelebt.

    Herbartstraße
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Herbartstrasse-14057-Berlin

    Postleitzahl 14057
    Ortsteil Charlottenburg
    ÖPNV Zone A Zone B Bus X34, X49, M49, 104, 139 — Zone A S‑Bahn 41, 42, 46 Messe Nord/ICC ♿
    Straßenverlauf von Dernburgstraße bis Neue Kantstraße und Wundtstraße
    Falk‑Stadtplan Planquadrat M 10
    Geschichte von Herbartstraße
    Ehemaliger Bezirk Charlottenburg
    Name seit 27.8.1905

    Herbart, Johann Friedrich, * 4.5.1776 Oldenburg, + 14.8.1841 Göttingen, Philosoph, Pädagoge.

    Der Sohn eines Justizrates besuchte das Gymnasium in Oldenburg und begann 1794 ein Studium der Philosophie an der Universität Jena. Dort setzte er sich vor allem mit Fichtes Auffassungen auseinander. Er war 1797-1800 Hauslehrer in der Schweiz, wo er seine pädagogischen Prinzipien entwarf und publizierte. 1802 habilitierte er sich an der Universität Göttingen; 1805 erhielt er dort eine Professur. 1808 wurde er auf den Lehrstuhl Kants in Königsberg berufen und wirkte dort innerhalb der Reformbewegung Preußens für die Ideen einer Nationalerziehung. In seiner Königsberger Zeit publizierte er mehrere Schriften, u. a. seine „Metaphysik“ (1829). Ab 1833 lehrte Herbart erneut in Göttingen. Durch seine systematische Erziehungs- und Unterrichtstheorie, die den Weg der Erziehung an der Psychologie und ihr Ziel an der Ethik orientierte, wurde er zu einem der Begründer einer wissenschaftlichen Pädagogik.

    Vorher Straße der Abt. V des Bebauungsplanes. Auf der Karte von 1904 war ihre Trasse ohne Bezeichnung eingetragen.

    Örtliche Zuständigkeiten für Herbartstraße
    Arbeitsagentur Berlin Nord
    Jobcenter Charlottenburg-Wilmersdorf
    Amtsgericht Charlottenburg
    Grundbuchamt Charlottenburg
    Familiengericht Kreuzberg
    Finanzamt Charlottenburg
    Polizeiabschnitt A 24
    Verwaltungsbezirk Charlottenburg-Wilmersdorf

    #Berlin #Charlottenburg #Witzleben #Herbartstraße #Pädagogik #Geschichte

  • Richard Dawkins and the Claude Delusion - Flux
    https://flux.community/matthew-sheffield/2026/05/richard-dawkins-and-the-claude-delusion

    (...)

    Dawkins extending more humanity to a language model than he does toward Muslims or trans people is hardly a surprise based on his personal and political views. But even if he had not moved rightward in his senesence, when you consider Dawkins’s scientific views about what minds are and how they function, seeing him flirting with a chatbot is completely expected.

    (...)

  • Khrys’presso du lundi 4 mai 2026
    https://framablog.org/2026/05/04/khryspresso-du-lundi-4-mai-2026

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer … Lire la suite­­

    #Veille #Claviers_invités #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Revue_hebdo #Surveillance #veille #webrevue

  • World #malaria Day: what #frontline_health_workers are saying about malaria, and why it matters
    https://redasadki.me/2026/05/03/world-malaria-day-what-frontline-health-workers-are-saying-about-malaria-a

    The Geneva Learning Foundation (TGLF) is pleased to announce ‘Malaria: Turning the Tide’, the first #peer_learning course by and for #health_workers. Learn more about the course… Enroll now in English or French. This article is based on experiences shared by health workers during the live event ‘Malaria: Turning the Tide’ on 23 April […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #climate_and_health #Community_Health_Workers #data_quality_and_use #health_workforce #immunization #insights_report #knowing-in-action #Malaria:_Turning_the_Tide #peer_learning_course #vaccination #WHO #World_Malaria_Day

  • DEMAND JUSTICE! DEFEND THE DEFENDERS : push the EU to suspend US-im...
    https://diaspora.psyco.fr/p/12442921

    DEMAND JUSTICE! DEFEND THE DEFENDERS : push the EU to suspend US-imposed sanctions on Francesca Albanese

    #geopolitics #imperialism #genocide #war

    Anyone can sign this petition regardless of citizenship. You don’t have to live in the EU to sign this.

    Link to sign the petition:

    https://petition.qomon.org/0b54a0b8-demand-justice-defend-the-defenders

  • US-Verfassung - Trump und die Dauer des Irankrieges
    https://diaspora.psyco.fr/p/12440875

    US-Verfassung - Trump und die Dauer des Irankrieges

    ♲ Denkstrom - 2026-05-01 20:46:40 GMT

    Trump erklärt den Irankrieg für ’beendet’, während die US-Marine weiterhin Häfen blockiert. Bereits zum sechsten Mal lehnte der Senat ab. Was gilt jetzt noch von der US-Verfassung?denkstrom.org/artikel/trumps-k…

    #Iran #Nahost #USA #Trump #UN #International #Worldnews #Geopolitics #News #Press #Nachrichten #Fediverse #Mastodon #Deutschland

  • World #immunization Week: 5 years of #visual_storytelling by and for the people who make vaccines work
    https://redasadki.me/2026/05/01/world-immunization-week-5-years-of-visual-storytelling-by-and-for-the-peop

    During #World_Immunization_Week, Gifty Akosua Adzigbey, an interpreter for the deaf community in Ghana’s Mankrong health district, shared a photo of her daily work. She had spent the week, as she spent most weeks, moving between #vaccination posts and households where parents with hearing disabilities needed a translator, and sometimes needed to be walked […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #Charlotte_Mbuh #Chris_de_Bode #health_workers #Immunization_Agenda_2030 #Movement_for_Immunization_Agenda_2030 #peer_learning #photography #TGLF #VaccinesWork

  • Angriff auf das „Heteropatriarchat“ : SPD-Nachwuchs will die Ehe abschaffen
    https://www.berliner-zeitung.de/article/angriff-auf-das-heteropatriarchat-spd-nachwuchs-will-die-ehe-abscha

    La jeunesse socialiste section Berlin du parti SPD se déclare pour l’abolition du mariage. De vrais anarchistes ! Quelle bonne idée !

    Si seulement ils avaient des arguments à l’hauteur des connaissances scientifiques gagnées depuis Reich et Hirschfeld. Si seulement il savaient transformer le sujet en revendication qui apporte de véritables gains pour le prolétariat. Comme elle est construite cette prise de position est l’énième spectacle minuscule imitant la politique des grands, une farce tragique.

    Le commentaire du Berliner Zeitung n’est pas mieux réfléchi mais il a l’avantage de reproduire le pragmatisme ambiant.

    30.4.2026 von Boban Dukic - Die Berliner Jusos fordern die rechtliche Abschaffung der Ehe. Der Vorstoß kollidiert jedoch mit dem Grundgesetz und dem Kurs der Mutterpartei.

    „Die Ehe dient dem chauvinistischen, kapitalistischen Nationalstaat als Durchsetzungsinstrument frauenfeindlicher, queerfeindlicher, klassistischer und rassistischer Politik“, heißt es in einem aktuellen Antrag der Berliner Jusos, über den zuerst die Bild-Zeitung berichtete. Darin plädiert der SPD-Nachwuchs dafür, die Ehe als staatliche Institution mitsamt aller Privilegien und Gesetze ersatzlos zu streichen.

    Aus Sicht der Jungsozialisten ist die Zivilehe ein Relikt, das „patriarchische Machtstrukturen“ verstärkt und die individuelle Freiheit durch ihren Anspruch auf Dauerhaftigkeit einschränkt. Bei der Berliner SPD findet der Antrag keine Unterstützung. Für eine Realisierung müsste das Grundgesetz geändert werden.
    Verantwortungsgemeinschaft statt Treuegelöbnis

    Die Ehe wird bei den Hauptstadt-Jusos nicht als schützenswerter Hafen, sondern als einengendes Korsett begriffen. „Auch wenn es viele Menschen gibt, die in der Ehe eine romantische Verbindung sehen und in dieser glücklich sind, ist Emanzipation und Überwindung von Heteropatriarchat und Kapitalismus nur durch radikale und solidarische Veränderung möglich“, so die Verfasser.

    Als Ersatz für den Trauschein schwebt den Jusos das Modell der „Verantwortungsgemeinschaften“ vor. Diese sollen beim Standesamt lediglich angezeigt werden müssen. Der Kern des Konzepts: In diesem Modell können Menschen „anlass-, verwandtschafts-, gender- und anzahlunabhängig Verantwortung füreinander und Angehörige übernehmen“.

    Dass dies komplexe juristische Fragen aufwirft, scheint zweitrangig. Immerhin geben die Antragsteller Entwarnung für Standesbeamte: Arbeitsplätze fielen nicht weg, die Beamten könnten stattdessen in der Jugendhilfe oder bei der Unterstützung von Gewaltopfern tätig werden; ein Arbeitsfeld, das die Jusos offenbar als direkte Folge des Scheiterns herkömmlicher Ehen sehen, in denen sie häufige Gewalt und einseitige Lastenverteilung bei Erziehung und Betreuung verorten.
    Auch Vorteile von bestehenden Ehen sind betroffen

    Die bereits Verheirateten dürften es zwar bleiben, müssten aber nach einer Reform mit der Streichung steuerlicher Vorteile rechnen. Die Jusos schlagen vor, diese Paare schriftlich über ihre eingeschränkten Rechte zu informieren. Eine „Hochzeit in Weiß“ mit kirchlichem Segen bliebe weiterhin möglich, allerdings wäre dies dann eine „rein symbolische Zeremonie ohne verbindliche Rechte und Pflichten“.

    Dass dies faktisch bereits heute so ist, da die kirchliche Trauung keine staatlichen Rechtsfolgen auslöst, scheint im Eifer der Argumentation fast nebensächlich.

    In der Mutterpartei stoßen die Forderungen auf wenig Gegenliebe. Der designierte SPD-Spitzenkandidat Steffen Krach reagierte auf eine Anfrage der Berliner Zeitung betont gelassen. „Die Idee kenne ich noch aus meinen eigenen Juso-Zeiten. Schon damals hatte ich dazu eine andere Haltung als die Jusos“, erklärte Krach. Während er die Öffnung der Ehe für gleichgeschlechtliche Paare ausdrücklich unterstützte, stellt die Abschaffung für ihn keine Option dar: „Ich bin sehr gern verheiratet und das war die beste Entscheidung.“

    Steffen Krach, SPD-Spitzenkandidat für die Berliner Abgeordnetenhauswahl, sagt zum Vorschlag der Jusos: „Ich bin sehr gern verheiratet und das war die beste Entscheidung.“

    Auch strategisch passt der Vorstoß kaum in das aktuelle Bild, das die SPD-Fraktion im Bundestag zeichnen will. Kürzlich bekräftigte SPD-Generalsekretär Tim Klüssendorf den Einsatz der Sozialdemokraten für den Erhalt der Mitversicherung von Ehepartnern in der gesetzlichen Krankenversicherung. Ziel sei es, „dass wir hier nicht zu einer weiteren Belastung kommen“, sagte er im RTL/n-tv-„Frühstart“. Ein Sprecher der Partei stellte zudem klar, dass die SPD die Mitversicherung von Ehepartnern generell beibehalten wolle.

    Zwar zeigte sich Finanzminister Lars Klingbeil (SPD) bereit, Eckpfeiler für Reformen wie das Ende des Ehegattensplittings zu diskutieren, was auf eine gewisse Veränderungsbereitschaft hindeutet, doch die radikale Abschaffung der Ehe geht weit über diese fiskalischen Debatten hinaus.

    Der Jusos-Antrag wird beim kommenden Landesparteitag der Berliner SPD Anfang Mai nicht diskutiert werden, die Beratung wurde auf Empfehlung der Antragskommission auf das nächste Jahr verschoben. Trotzdem bleibt das Vorhaben eine politische Geisterfahrt. Die Ehe steht in Deutschland unter dem „besonderen Schutze der staatlichen Ordnung“, wie es Artikel 6 des Grundgesetzes unmissverständlich festschreibt. Eine Zweidrittelmehrheit im Bundestag für eine entsprechende Verfassungsänderung dürfte für ein solches Anliegen ausgeschlossen sein.

    Zudem zeichnen Daten des Statistischen Bundesamtes ein differenziertes Bild. Zwar sank die Zahl der Eheschließungen im Jahr 2024 mit 349.200 auf den niedrigsten Stand seit 1950, doch gleichzeitig halten die bestehenden Ehen statistisch gesehen länger als früher. Die Institution ist also im Wandel, aber keineswegs am Ende. Der Vorschlag der Berliner Jusos, die Ehe abzuwickeln, geht an der Lebensrealität der meisten Menschen vorbei.

    #Berlin #SPD #mariage #wtf

  • Energiekosten .... geplanter Investitionsrückgang auf breiter Front...
    https://diaspora.psyco.fr/p/12433618

    Energiekosten .... geplanter Investitionsrückgang auf breiter Front in Deutschland

    ♲ Denkstrom - 2026-04-28 14:46:16 GMT

    23% der internationalen Konzerne kürzen ihre Investitionen in Deutschland. 2023 waren es 11%. Und das Problem hat einen Namen: Energiekosten, letzter Platz von 24 Kriterien.denkstrom.org/artikel/kpmg-sta…

    #Wirtschaft #Konjunktur #FediNews #Newstodon #Presseschau #Nachrichten #Deutschland #Fediverse

  • Als Rollstühle den Ku’damm blockierten
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1199237.inklusion-als-rollstuehle-den-kurdamm-blockierten.html

    Rollstuhlfahrer blockieren 1987 den Kurfürstendamm, um für Barrierefreiheit im öffentlichen Nahverkehr zu demonstrieren. Foto: TIPP/Norbert Nischalke

    23.4.2026 Marten Brehmer - Protest von Menschen mit Behinderung hat viel erreicht. Doch jetzt stehen viele Errungenschaften wieder auf dem Spiel

    Minus 14 Grad Celsius zeigte das Thermometer am 23. Januar 1987. Einige ältere Demonstranten hätten sich Handtücher um die Beine gebunden und Wärmflaschen zwischen Rücken und Rollstuhl verkeilt, um die Kälte auszuhalten, erinnert sich Bärbel Reichelt. Dann rollten alle auf die Fahrbahn. Ein Dutzend Rollstühle blockierten auf einmal den Adenauerplatz in Charlottenburg, der Verkehr stand still.

    Für Rollstuhlfahrer und andere in ihrer Beweglichkeit eingeschränkte Menschen waren BVG-Busse und -Bahnen damals nicht nutzbar. Die Busse konnten sich nicht neigen und beim Einstieg musste eine Stufe überwunden werden. Behinderte erhielten daher Gutscheine für einen Mobilitätsdienst, den sogenannten Telebus. Doch dessen Umfang hatte der Senat zu Beginn des Jahres 1987 drastisch gekürzt: von 50 auf 24 Fahrten im Monat. »Jeder Hund wird häufiger ausgeführt«, sagt Reichelt rückblickend. »Da sind wir auf die Barrikaden gegangen.« Angst vor einer Festnahme hatten die Blockierer demnach nicht. »Wir wussten ja, dass die Polizeiautos keine Rollstuhlfahrer mitnehmen konnten«, erinnert sich Reichelt.

    Am Mittwochabend sitzt Reichelt mit anderen Aktivisten in der Amerika-Gedenk-Bibliothek in Kreuzberg auf der Bühne. Eingeladen haben die Fürst-Donnersmarck-Stiftung und die Landeszentrale für politische Bildung, um über Geschichte und Gegenwart der Behindertenbewegung zu diskutieren. Heutzutage gebe es Arbeitsgruppen in den Behörden, in denen Behindertenvertreter ihre Meinung äußern könnten, sagt Reichelt. In mancher Hinsicht, findet sie, sei das ein Rückschritt. »Das ist entstanden, um uns von der Straße zu bekommen.« Ihre Erfahrung sei, dass die Sitzungen selten produktiv seien. »Man quatscht und quatscht und am Ende wird es abgeheftet und nichts passiert.«

    Jenny Bießmann hat ähnliche Erfahrungen gemacht. Sie ist Mitgründerin der unabhängigen Beratungsstelle »aktiv und selbstbestimmt«. »Wir kriegen oft den Vorwurf, dass wir brav geworden sind«, sagt die Behindertenaktivistin. Der Protest habe sich inzwischen verändert. »Wir machen einen Spagat – wir sind auf der Straße und sitzen am Verhandlungstisch«, sagt sie. Man setze auch vermehrt auf digitale Angebote, etwa in den sozialen Medien. Für Menschen, die aufgrund ihrer Einschränkungen die Wohnung nicht verlassen könnten oder Schwierigkeiten hätten, verbale Sprache zu nutzen, sei das oft die einzige Möglichkeit, sich politisch zu beteiligen, so Bießmann.

    An Baustellen – im übertragenen Sinne wie wortwörtlich – mangele es dabei nicht. Auch 39 Jahre nach dem Protest am Adenauerplatz sei Barrierefreiheit im öffentlichen Nahverkehr immer noch ein großes Thema, an vielen Bahnhöfen gebe es etwa keine Aufzüge. Dass es auch anders gehe, sehe sie bei Reisen ins Ausland. Neulich sei sie für eine Dienstreise in Japan gewesen. »Da musste ich mir keinerlei Gedanken machen«, sagt sie. Nicht nur Bus und Bahn, sondern auch so gut wie alle öffentlichen Gebäude seien ebenerdig gestaltet. Nur in kleineren Restaurants habe sie mit ihrem Rollstuhl Probleme gehabt. »Aber da hat man sich ganz selbstverständlich gekümmert«, berichtet Bießmann.

    Frieder Kurbjeweit beobachtet sogar, dass die Inklusion behinderter Menschen zurzeit Rückschritte macht. Er ist wissenschaftlicher Mitarbeiter des Deutschen Instituts für Menschenrechte. »Lange war die Richtung: mehr Selbstbestimmung, mehr Barrierefreiheit«, sagt er. Aber das habe sich geändert. Teilhabe und Leistungen würden in Berlin und im Bund zurückgefahren. Zuletzt hatte Bundesgesundheitsministerin Nina Warken (CDU) eine Kürzungsliste vorgelegt, die auch im Bereich der Inklusion eine drastische Reduzierung vorsieht. »Das wäre eine Katastrophe«, sagt Kurbjeweit.

    Er glaubt, dass Gremienarbeit nicht ausreicht. »Man braucht Chuzpe, um sich durchzusetzen«, sagt er. »Wir brauchen eine aktive Zivilgesellschaft.«

    Ganz ausgestorben ist der Behindertenprotest nicht. Im November vergangenen Jahres besetzten etwa 30 Menschen mit und ohne Behinderung das Foyer der Senatssozialverwaltung. Sie forderten eine Anpassung der Gehälter von Assistenzkräften, die im sogenannten Arbeitgebermodell arbeiten, an das Niveau bei freien Trägern. Im Arbeitgebermodell erhalten Menschen mit Behinderung ein persönliches Budget, aus dem sie selbstständig Assistenzen anstellen können. Die Besetzer blieben eine Nacht und erreichten, dass sich Sozialsenatorin Cansel Kiziltepe (SPD) und Finanzsenator Stefan Evers (CDU) mit ihnen zu einem Gespräch trafen. Am Ende stimmte das Abgeordnetenhaus der Refinanzierung der Tarifsteigerungen zu.

    Aziz Bozkurt war damals dabei – allerdings auf der anderen Seite. Der SPD-Politiker ist Staatssekretär in der Sozialverwaltung. »Das war eine lange Nacht«, sagt er. »Ohne den Protest hätte sich da nichts bewegt.« Die Besetzung habe öffentlichen Druck erzeugt und die Verhandlungen mit der Senatsfinanzverwaltung entscheidend beeinflusst.

    Er habe viel während der Besetzung gelernt. »Ich bin empathisch, aber ich kann nicht alles nachvollziehen«, sagt er. Darum sei es wichtig, dass Menschen mit Behinderung sich einbrächten. So könnten sie auf Probleme hinweisen, die Menschen ohne Behinderung nicht bewusst seien. »Es ist etwas anderes, wenn man es selbst lebt«, sagt Bozkurt. Für ihn selbst seien die Erfahrungen, die Rollstuhlfahrer machten, schlagartig nachvollziehbarer geworden, als er Vater geworden sei. »Man lernt die Stadt vollkommen neu kennen, wenn man mit dem Kinderwagen durch die Straßen geht«, sagt er.

    Mit der Blockade in Charlottenburg war der Protest 1987 nicht vorbei. Auf die Aktion seien im Wochentakt weitere gefolgt, erinnert sich Bärbel Reichelt. Man begleitete die 750-Jahr-Feier Berlins mit kleinen Versammlungen. »Wir haben Spalier gestanden, als Helmut Kohl eine Veranstaltung besuchen wollte«, sagt sie. Auch bei der Berlinale habe es Aktionen gegeben. »Nur wenn man persönlich da ist und Bambule macht, bewegt sich wirklich was«, ist sie überzeugt.

    Zumindest im öffentlichen Nahverkehr hat sich seit 1987 einiges getan. Der Zugang zu Bus und Bahn erfolgt heutzutage ebenerdig. U-Bahnhöfe sind größtenteils mit Fahrstühlen versehen – wenn auch mit prominenten Ausnahmen wie dem Übergang zwischen dem S- und dem U-Bahnhof Yorckstraße. In allen Fahrzeugen gibt es Rampen.

    Für Aktivistin Reichelt, die bei der Busblockade am Adenauerplatz dabei war, ist das eine tägliche Erinnerung daran, dass sich das Kämpfen lohnt. Immer, so sagt sie, wenn sich der Bus zur Seite neige und sie über die Rampe in das Fahrzeug rolle, denke sie sich: »Das war ich!«

    #Berlin #Westberlin #Verkehr #Behinderte #Inklusion #Geschichte

  • Bogensee-Areal in Wandlitz bei Berlin : Offenbar mehrere Interessenten für Goebbels-Villa
    https://www.tagesspiegel.de/potsdam/brandenburg/bogensee-areal-in-wandlitz-bei-berlin-offenbar-mehrere-interessenten-fu

    On s’inqiète du sort du villa de Goebbels.Trop cher à entretenir il est à vendre.

    26.4.2026 von Benjamin Lassiwe - Berlin und die Gemeinde Wandlitz suchen nach neuen Nutzungen für das Bogensee-Areal. Dafür gibt es Städtebauförderung. Möglich wäre auch eine Wohnnutzung.

    Für das Gelände der ehemaligen Goebbels-Villa am Bogensee bei Wandlitz (Landkreis Barnim) gibt es offenbar mehrere Interessenten. „Es finden regelmäßig Gespräche mit Interessenten statt, auch die Bundeswehr hat das Gelände besichtigt“, heißt es in einer Antwort des Berliner Finanzsenators Stefan Evers (CDU) auf eine schriftliche Anfrage des Berliner Grünen-Abgeordneten Andreas Otto, die unserer Redaktion vorliegt.

    Das in Brandenburg gelegene, denkmalgeschützte Gelände gehört dem Land Berlin und steht seit Jahren leer. Für den Unterhalt musste Berlin der Antwort zufolge im Jahr 2024 rund 222.000 Euro aufbringen.

    Offizieller Nutzer des Areals ist derzeit die Gemeinde Wandlitz. Sie hatte über das Programm „Nationale Projekte des Städtebaus“ Bundesfördermittel in Höhe von 560.000 Euro für die Realisierung einer Perspektivstudie erhalten. Um das Projekt reibungslos realisieren zu können, ist das Areal der Gemeinde Wandlitz bis Ende 2027 zur Nutzung überlassen worden. „Durch die Vereinbarung wird die Gemeinde Wandlitz in die Lage versetzt, maßgeblich an potenziellen Bebauungs- oder Planänderungsverfahren mitzuwirken“, heißt es in der Antwort.

    Bundeswehr, Wohnstandort oder Universität?

    Der Fragesteller Otto sprach auf Anfrage davon, dass das Gelände Entwicklungschancen für den Ort Wandlitz und die Region böte. „Ich begrüße die zumindest zeitweise Überlassung durch den Berliner Senat an die Gemeinde Wandlitz zwecks Erstellung einer Perspektivstudie im Programm ,Nationale Projekte des Städtebaus’“, sagte Otto. „Ob durch Universität, Kongresszentrum, Wohnstandort oder Bundeswehr: Es gibt viele Ideen und hoffentlich einen Weg zur weiteren Nutzung.“ Der Verfall der Gebäude müsse gestoppt werden.

    Zuletzt war es im Januar auf dem Gelände zu einem Brand gekommen, der Teile des Hauptgebäudes zerstört hatte. Während die Brandursache laut der Antwort weiter ungeklärt ist, hatte sich als Problem erwiesen, dass das Areal weitgehend frei zugänglich ist. „Vor dem Hintergrund der Größe und Struktur des Geländes sowie seiner bisherigen freien Zugänglichkeit wäre eine vollständige Umzäunung mit dauerhaft sehr hohen, schwer kalkulierbaren finanziellen und personellen Aufwänden verbunden gewesen“, heißt es in der Antwort.

    Auch die Einzäunung weniger ausgewählter Gebäude, etwa des sogenannten „Lektionsgebäudes“, des Hauses Bogensee und der Villa Bogensee würde bereits mit 37.000 Euro zu Buche schlagen.

    #nazis #wtf

    • Bundeswehr erkundet Bogensee: Ein historischer Standort im Fokus | Politik | BILD.de
      09/03/2026
      https://www.bild.de/politik/inland/bundeswehr-erkundet-bogensee-ein-historischer-standort-im-fokus-69aa8625e8f1470


      Für 1,5 Millionen Reichsmark der UFA-Filmfirma wurde der Waldhof Bogensee mit 30 Zimmern und Kinosaal für Hitlers Propagandaminister Joseph Goebbels gebaut. Zu DDR-Zeiten wurde er auf Wunsch Honeckers Sitz einer Schule – die Keimzelle für die nebenan wachsende Jugendhochschule der Freien Deutschen Jugend (FDJ)
      Foto: Hildburg Bruns

      Berlin/Wandlitz – Die Bundeswehr sucht neue Standorte. BILD entdeckte ihren Spähtrupp in einem Laubwald 40 Kilometer nördlich der Hauptstadt. Bewaffnet mit Klemmbrettern stapfen 15 Immobilienexperten auf ein historisch aufgeladenes Areal: Bogensee. Hier stehen das einstige Liebesnest von Nazi-Einpeitscher Joseph Goebbels (†47) und eine DDR-Jugendhochschule.
      Man hört Autobahnrauschen trotz der Abgeschiedenheit. Die gute Anbindung an die Autobahn (A11 Berlin – Stettin) ist ein Standortvorteil. Für Eigentümer Berlin ist das ungenutzte denkmalgeschützte Areal im Brandenburger Umland ein Klotz am Bein: Die jährlichen Bewirtschaftungskosten von Bogensee, unter anderem für den Wachschutz, belaufen sich auf rund 200.000 Euro.


      Immobilienexperten erkunden im Auftrag der Bundeswehr das Areal Bogensee. Zunächst die frühere Jugendhochschule Wilhelm Pieck, dann geht’s Richtung Goebbels-Villa
      Foto: Hildburg Bruns

      Zwei Stunden pirscht der Spähtrupp über das Areal, marschiert zuletzt Richtung Goebbels-Villa. Hitlers Propagandaminister (Spitzname: „Bock von Babelsberg“) traf sich in dem 30-Zimmer-Wohnhaus mit Kinosaal mit seinen Liebschaften.


      Joseph Goebbels (1897–1945) bekam Bogensee zu seinem 39. Geburtstag geschenkt. Seine Villa wurde 1939 errichtet und nach dem Zweiten Weltkrieg von der DDR-Jugendorganisation FDJ übernommen
      Foto: picture alliance/SZ Photo

      Ein Sprecher des Infrastruktur-Bundesamtes der Bundeswehr bestätigt BILD einen wachsenden Bedarf an „unterschiedlichster Infrastruktur“. Konkret: „Das betrifft auch die aktuelle Prüfung der Liegenschaft Bogensee. Diese internen Planungen, Prüfungs- und Entscheidungsprozesse sind zum jetzigen Zeitpunkt aber noch nicht abgeschlossen“, so der Sprecher. Aus heutiger Sicht könnten keine konkreteren Aussagen getroffen werden.

      In einen Umbau der ungenutzten Gebäude müssten aus Berliner Sicht mindestens 300 Millionen Euro investiert werden. Und dann gab es im Januar auch noch einen Großbrand in dem wichtigsten Lehrgebäude mit Hörsaal. Hier wurden bis zum Mauerfall rund 20.000 DDR-Nachwuchskräfte und internationale Befreiungskämpfer getrimmt. Weil es eine Simultandolmetscher-Anlage gab, hielt 1981 hier der damalige Bundeskanzler Helmut Schmidt (†96) nach seinem ersten Arbeitstreffen mit dem seinerzeitigen Staatsrat-Chef Erich Honecker (†81) seine Pressekonferenz ab.


      Das Lektionshaus der früheren FDJ-Hochschule stand im Januar in Flammen, das Dach stürzte ein, der große Hörsaal (560 Plätze) wurde vernichtet. Noch laufen die Ermittlungen zur Brandursache und deren Schäden
      Foto: Axel Billig/Pressefoto Wagner

      Und was hält der Eigentümer Berlin von dem Interessenten Bundeswehr? „Grundsätzlich gilt: Das Land Berlin wird sich zielführenden Überlegungen für das Areal Bogensee nicht verschließen, sofern diese im Interesse der Stadt liegen und der vielschichtigen historischen Bedeutung des Ortes gerecht werden“, sagt ein Sprecher der Senatsverwaltung für Finanzen.

      Trotz mehrerer Anläufe kam es bisher nicht zu einem Verkauf des Areals. Die Bundeswehr will sich eng mit der Gemeinde Wandlitz abstimmen, die derzeit einen auf zwei Jahre befristeten Nutzungsvertrag für mögliche kulturelle Nutzungen und Führungen hat. Aber außer frisch verbretterten Fenstern und abgesägten Bäumen sind keine Veränderungen zu entdecken. Hat Bogensee keine Zukunft, droht ein Abriss und Aufforstung durch Berliner Förster

    • Waldhof am Bogensee – Wikipedia
      https://de.wikipedia.org/wiki/Waldhof_am_Bogensee

      Der Waldhof am Bogensee ist der ehemalige Landsitz von NS-Propagandaminister Joseph Goebbels etwa 200 Meter nordwestlich des Bogensees in Wandlitz, Landkreis Barnim. Er erhielt das Gelände mit einer Blockhütte von der Stadt Berlin geschenkt und ließ das dreiflügelige Gebäude 1939 errichten.

      en français, la notice est sur le lac, mais seule la partie Géographie traite du lac, le reste de la résidence de Gœbbels

      Bogensee — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Bogensee

      Le Bogensee est un petit lac situé sur la commune de Wandlitz en Brandebourg, à environ 15 kilomètres au nord de Berlin (Allemagne). Il est connu pour avoir donné son nom à l’ancienne demeure de Joseph Goebbels, qui est située à proximité, devenue par la suite une académie de la Jeunesse libre allemande (FDJ).

  • Khrys’presso du lundi 27 avril 2026
    https://framablog.org/2026/04/27/khryspresso-du-lundi-27-avril-2026

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer … Lire la suite­­

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