• Mémoire. #Roosevelt, #Washington, #Jefferson : ces présidents américains déboulonnés

    La #statue de l’ancien président Theodore Roosevelt va être délogée de l’entrée du Muséum d’histoire naturelle de #New_York. Aux États-Unis, le débat national sur la pertinence de certains monuments s’est élargi à des personnages tels que les pères fondateurs George Washington et Thomas Jefferson.

    https://www.courrierinternational.com/article/memoire-roosevelt-washington-jefferson-ces-presidents-america

    #statues #mémoire #toponymie_politique #USA #Etats-Unis

  • #Actu_Coronavirus – 07 juin
    https://www.les-crises.fr/actu-coronavirus-07-juin

    Ce fil d’actualités comprend des informations provenant de deux sources : le live #Covid-19 de 20 minutes et le compte Twitter @Conflits_FR. 07 juin 18h Après plusieurs jours de manifestations à #WashingtonDC, Donald #Trump a annoncé le retrait de la garde nationale dans la ville. « Ils vont rentrer chez eux mais peuvent rapidement revenir, si nécessaire » a-t-il tweeté. (Twitter) #BlackLivesMattters #GeorgeFloyd 16hLire la suite

    #Revue_de_Presse #SRAS-2 #Revue_de_Presse,_Actu_Coronavirus,_Covid-19,_SRAS-2

  • Des #journalistes visés lors des manifestations aux #États-Unis
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/des-journalistes-vises-lors-des-manifestations-aux-etats-unis-20200531

    La scène la plus médiatisée reste celle de l’interpellation du reporter de CNN Omar Jimenez, menotté par des policiers en plein direct à Minneapolis vendredi 29 mai au matin, avant d’être relâché, une heure plus tard.

    https://video.twimg.com/amplify_video/1266314426816368640/vid/640x360/M7RLEWj_8kTaHeOM.mp4?tag=13

    Mais plusieurs autres incidents ont eu lieu dans le pays, notamment à Louisville, dans le Kentucky, où un policier anti-émeute a tiré des cartouches lacrymogènes sur une équipe de télévision locale qui le filmait. « On me tire dessus ! » a crié, à l’antenne, Kaitlin Rust, de la chaîne locale WAVE 3.

    #violences_policières

    • Aux Etats-Unis, des journalistes ciblés par la police, Corine Lesnes
      https://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/01/aux-etats-unis-des-journalistes-cibles-par-la-police_6041356_3210.html

      Des dizaines de reporters qui couvraient les manifestations contre les violences raciales ont été directement pris à partie par les forces de l’ordre. Un choc dans un pays où la presse bénéficie de garanties constitutionnelles généralement respectées.

      Molly Hennessy-Fiske a couvert les conflits d’Irak et d’Afghanistan pour le Los Angeles Times, les émeutes raciales de 2014 à Ferguson (Missouri), et nombre d’autres manifestations. « Jamais la police ne m’avait tiré dessus, a-t-elle rapporté. Jusqu’à samedi. »

      La journaliste suivait la quatrième nuit d’incidents à Minneapolis (Minnesota), devant le commissariat du cinquième district, quand la police en tenue anti-émeutes a chargé les protestataires, arrosant de gaz lacrymogènes un groupe de reporters retranchés le long d’un mur et dûment munis de brassards de presse. Délibérément et à bout portant. La journaliste a été blessée à la jambe. « Le masque d’un reporter qui était à côté de moi était taché de sang. Il était tellement choqué que quelqu’un a dû lui dire qu’il avait été touché », a-t-elle relaté dans le Los Angeles Times.

      Un témoignage loin d’être isolé. Les journalistes qui couvraient les protestations survenues dans plus de 70 villes américaines après la mort de George Floyd n’ont pas été épargnés par les brutalités policières. Plusieurs dizaines d’entre eux ont affirmé avoir été directement visés par des tirs de balles en caoutchouc ou de gaz lacrymogènes, alors que leur carte de presse était bien visible. Plusieurs ont été blessés. L’institut Freedom of the Press et le site Bellingcat ont indiqué avoir recensé 50 exemples de journalistes « agressés par les forces de l’ordre ».

      Cas le plus grave : à Minneapolis, Linda Tirado une photographe indépendante du Tennessee, qui avait laissé tomber un instant ses lunettes de protection, a été atteinte d’une balle de caoutchouc au visage. A l’hôpital, elle a été informée qu’elle ne recouvrerait probablement pas la vue de l’œil gauche.

      « Des scènes qui rappellent la Chine ou l’Iran »

      Souvent les reporters ont filmé les échanges. Tom Aviles, un photographe reconnu, travaillant pour l’antenne locale de CBS, a été frappé d’une balle de caoutchouc. Il a été arrêté sans ménagement alors qu’il répète qu’il « ne résiste pas », selon la vidéo.
      Le reporter de Vice News Michael Anthony Adams, qui a crié une dizaine de fois qu’il était journaliste, s’est entendu répondre « Je m’en fiche » avant d’être aspergé de lacrymogène.
      Un autre correspondant de CBS, Michael George, a pour sa part rapporté que son équipe avait été visée par des balles en caoutchouc alors qu’elle se trouvait loin du « front ». « Cela fait quinze ans que je couvre des manifestations à travers les Etats-Unis. C’est la première fois que je vois la police cibler la presse activement et intentionnellement avec des balles en caoutchouc, des lacrymogènes et des arrestations, a-t-il tweeté. Ce sont des scènes qui rappellent la Chine ou l’Iran. »

      Même l’un des journalistes vedette de la chaîne MSNBC Ali Veshi a été atteint d’une balle en plastique dans la jambe alors qu’il était en plein milieu de la rue, à bonne distance d’un rassemblement. Il a cru à un tir involontaire mais il a dû se raviser quand, après avoir mis les mains en l’air, a-t-il raconté, et crié « Média », les policiers, appuyés par la Garde nationale du Minnesota, ont répondu « On s’en fiche » et ont « ouvert le feu une deuxième fois ».

      Les policiers n’ont pas été plus aimables dans le reste du pays. A Denver, à Chicago, à Los Angeles, les journalistes ont posté sur les réseaux sociaux des photos de visage tuméfié ou de bleus sur les membres.

      « L’ennemie du peuple »

      A Washington, Philip Lewis, éditeur au Huffington Post, a été atteint d’une balle en caoutchouc : « Pas génial », a-t-il tweeté. Chris Mathias, du média en ligne, a été arrêté à Brooklyn. A Louisville (Kentucky), une jeune journaliste de la chaîne locale Wave 3, Kaitlin Rust, a été ciblée vendredi alors qu’elle intervenait en direct, pendant la manifestation de protestation contre la mort de Breonna Taylor, la jeune ambulancière tuée chez elle, en pleine nuit, à la suite d’une confusion de la police. « On me tire dessus ! On me tire dessus », s’écrie-t-elle à l’antenne.

      Ces images ont créé un choc supplémentaire, dans un pays où les relations entre la police et la presse – dite « quatrième pouvoir » – suivent généralement des protocoles bien établis. Protégés par le 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis sur la liberté d’expression, les journalistes n’ont pas l’habitude d’être malmenés et les arrestations sont rares. Selon le Committee to Protect Journalists, une association de défense de la profession, seuls 43 reporters ont été interpellés dans des manifestations depuis 2017, dont 37 pendant l’investiture de Donald Trump.

      Le 29 mai, l’envoyé spécial de la chaîne CNN Oscar Jimenez avait été arrêté et menotté, en direct à l’antenne. Il avait été relâché quelques heures plus tard. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, s’était excusé et, surtout, avait expliqué que la protection et la sécurité des journalistes sont essentielles, « non pas par gentillesse mais parce que c’est une composante fondamentale de la manière dont nous réglerons ce problème ».

      Cette vision n’est pas partagée par Donald Trump, qui aime à présenter la presse comme « l’ennemie du peuple ». Malgré les incidents de la nuit, le président a de nouveau mis en cause les médias dimanche, en les accusant de « faire tout ce qui est en leur pouvoir pour fomenter la haine et l’anarchie ». « Des déclarations comme celles-là mettent en danger la vie des reporters », a répliqué Jeffrey Goldberg, le directeur du magazine The Atlantic – dont M. Trump a célébré récemment les difficultés financières.

    • Scott Thuman sur Twitter : “SHOCKING: to see members of the media also taking direct, intentional punches and swings from police as they cleared the streets of protesters outside the White House. #protest #Washington #WashingtonDCProtest #PictureOfTheDay” / Twitter
      https://twitter.com/ScottThuman/status/1267599965309763584

      #démocratie #états-unis #pouvoir

      https://video.twimg.com/ext_tw_video/1267598459965788161/pu/vid/640x360/OWuE7qhJnqMZmvPA.mp4?tag=10

  • Le téléphone de #Jeff Bezos aurait été piraté par un message de #Mohammed #ben_Salmane - #Libération
    https://www.liberation.fr/direct/element/le-telephone-de-jeff-bezos-aurait-ete-pirate-par-un-message-de-mohammed-b

    #Allo_jeff ? #nan_mais_allo_quoi

    De grandes quantités de #données auraient été exfiltrées du #téléphone de Bezos en quelques heures.

    Cette révélation pourrait relancer l’#enquête sur le #meurtre de Jamal #Khashoggi, collaborateur saoudien du #Washington_Post, un journal dont le propriétaire est précisément Jeff Bezos.

  • Libre-échange : le Canada et les normes européennes sur les pesticides et les OGM Maxime Vaudano et Stéphane Horel - 25 Juillet 2019 - Le devoir

    https://www.ledevoir.com/economie/559328/aecg-comment-le-canada-tente-de-saper-les-normes-europeennes-sur-les-pesti

    « Si on ne signe pas avec les Canadiens, avec qui signera-t-on ? » Dans les rangs des partisans européens de l’Accord économique et commercial global (#AECG), c’est l’incompréhension qui domine face au feu nourri de critiques qui s’abat sur l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, finalement approuvé par les Français mardi.

    « Les normes sanitaires canadiennes sont assez similaires aux européennes », a rassuré, par exemple, la secrétaire d’État Emmanuelle Wargon, jeudi 18 juillet, sur BFM-TV, entretenant une vision angélique fort répandue à l’égard du Canada.

    Pourtant, derrière les grandes déclarations d’amitié entre dirigeants, Ottawa s’active depuis des années en coulisses pour combattre les #normes_européennes qui empêchent ses entreprises et ses producteurs agricoles d’exporter vers le marché unique. Un #lobbying intense que les perspectives commerciales ouvertes par l’AECG n’ont fait qu’accentuer.

    Le dernier épisode en date de cette guérilla réglementaire s’est joué le 4 juillet au sein de l’Organisation mondiale du commerce (#OMC ). Allié à une quinzaine de pays, le Canada a violemment critiqué les évolutions récentes de la réglementation de l’Union européenne (UE) sur les pesticides, décrites comme des précautions excessives nuisant au #libre-échange des produits agricoles.

    Une longue escalade de menaces
    Ce « groupe des seize » n’a pas encore activé l’« arme nucléaire » en déposant une plainte formelle devant le tribunal de l’OMC, mais le message a été entendu cinq sur cinq. « Si un différend devait être lancé, la #Commission_européenne défendrait fermement sa politique », promet l’exécutif bruxellois. « Nous avons l’argumentaire scientifique et le poids politique pour nous défendre devant l’OMC », poursuit en écho le ministère français de l’Agriculture.

    Derrière ces déclarations martiales, l’inquiétude est réelle. Car le coup d’éclat du 4 juillet couronne une longue escalade de menaces. C’est à l’été 2013 que le Canada et les États-Unis ont commencé à oeuvrer contre le nouveau règlement européen sur les #pesticides, qui prévoit d’interdire toutes les substances intrinsèquement dangereuses (#cancérogènes, #mutagènes, #reprotoxiques et autres #perturbateurs_endocriniens), jusqu’alors autorisées en l’absence de preuves d’effets #nocifs sur la #santé ou l’environnement.

    Cette approche inédite de l’UE, nourrie par le principe de précaution, menace d’abord les producteurs de pesticides comme #Bayer-Monsanto ou #Corteva (issu de la fusion #Dow - #DuPont ), dont les produits pourraient être retirés du marché européen. Mais elle inquiète aussi les partenaires commerciaux de l’UE, qui craignent de voir les portes de son marché se fermer à leurs producteurs s’ils continuent d’utiliser des substances interdites.

    Il est donc urgent pour #Washington et #Ottawa de contester ce règlement qui « ne sert qu’à miner le commerce agricole international et contrevient [aux règles] de l’OMC », comme l’a affirmé le #Canada à l’OMC, début 2016. Cherchant le moyen de s’exonérer de ces nouvelles règles avant qu’elles ne commencent à s’appliquer, ils vont même jusqu’à demander à l’#UE de modifier sa législation.

    Un veto du Parlement européen
    Pour cela, ils utilisent tous les leviers à leur disposition : l’OMC, mais aussi les cycles de négociation de leurs accords de #libre-échange respectifs avec l’UE, le #Tafta et l’#AECG, où les concessions commerciales peuvent servir de monnaie d’échange. La menace est suffisante pour que la Commission européenne s’inquiète de ces attaques et anticipe un « risque élevé de différends formels à l’OMC », selon un document interne de mars 2019 obtenu par l’ONG bruxelloise #Corporate_Europe_Observatory.

    La Commission indique au Monde avoir entamé un travail de « réflexion » en septembre 2017 sur la manière d’aménager des marges de « tolérance à l’importation » à ces pesticides intrinsèquement dangereux que le nouveau règlement prévoit de bannir. Employée aujourd’hui pour les pesticides non autorisés dans l’UE, cette tolérance est déterminée en fonction de limites maximales de résidus (LMR) à respecter dans les produits agricoles importés.

    La Commission s’est, d’ores et déjà, montrée accommodante, en proposant en début d’année de relever les LMR de la #clothianidine et de la #mandestrobine, deux #néonicotinoïdes « tueurs d’#abeilles » utilisés par les producteurs canadiens, mais interdits en Europe. Ce geste n’a rien d’une coïncidence : il fait suite à des demandes déposées par les fabricants #Bayer et #Sumitomo, motivées par la nécessité de faciliter l’importation de pommes de terre, de fraises et de raisins canadiens, sur lesquelles ces substances sont utilisées.

    Ces concessions ne sont pas du goût du Parlement européen. En mars, il a mis son veto à la proposition législative de la Commission, soulignant « l’incertitude persistante quant aux effets de cette substance sur la #santé_publique, sur les jeunes mammifères et sur l’environnement ».

    Hostilité d’Ottawa au principe de précaution
    Les États membres, pour leur part, soutiennent sans réserve le projet de la Commission. En juin, plusieurs d’entre eux ont exprimé « leur vive inquiétude quant à la manière d’agir du Parlement ». Un projet de règlement remanié est déjà en préparation.

    En juin, suite à une requête du fabricant Dow (désormais ##Corteva), l’exécutif bruxellois a aussi proposé de maintenir la LMR du « 2,4-D », un herbicide utilisé sur le soja canadien classé #cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer (#CIRC ).

    L’entregent canadien ne se limite toutefois pas à la question des pesticides. Depuis l’entrée en vigueur provisoire de l’AECG, à l’automne 2017, Ottawa n’a pas hésité à investir les nouveaux forums de « #coopération_réglementaire » créés par l’accord pour faire valoir son attachement à une « évaluation des risques par la science » et son hostilité au #principe_de_précaution, pourtant consacré dans le texte de l’AECG.

    Lors de la première réunion du comité sur les « #biotechnologies », au printemps 2018, les représentants canadiens ont critiqué le système européen d’homologation des organismes génétiquement modifiés (OGM), trop lent à leur goût. Ils ont aussi commencé à mettre sur la table la question des OGM de nouvelle génération, un gros sujet de divergence entre les deux continents. Si ces comités n’ont aucun pouvoir de décision direct, ils peuvent constituer un levier pour installer des revendications dans le débat public, et exercer des pressions discrètes.

    Les détracteurs de l’AECG craignent enfin que les industriels canadiens ne profitent du futur tribunal d’arbitrage pour faire valoir leurs #intérêts. Cette juridiction, qui ne pourrait voir le jour qu’après la ratification complète, permettrait aux entreprises d’attaquer les États en cas de décision contraire aux garanties de stabilité réglementaire offertes par l’accord. Des garde-fous ont certes été introduits pour éviter que des décisions d’intérêt public en matière de santé ou d’environnement ne puissent être contestées. Il reste toutefois, selon les ONG, une petite marge d’incertitude légale, qui pourrait pousser les Européens à la prudence au moment de durcir leurs exigences en matière de santé ou d’environnement.

    Un lobbying réussi sur le #pétrole
    Malgré son poids politique tout relatif, la diplomatie canadienne peut se targuer d’une victoire éclatante sur les normes européennes. En 2014, Ottawa a utilisé le levier des négociations de l’AECG pour obtenir un affaiblissement des règles #antipollution européennes, qui s’est avéré favorable à l’industrie pétrolière canadienne.

    Comme l’avait raconté à l’époque l’ONG Les Amis de la Terre, le Canada a menacé de quitter la table des négociations jusqu’à ce que Bruxelles accepte une formule de calcul des émissions de gaz à effet de serre qui ne pénalise pas les pétroles issus des #sables_bitumineux de la province de l’#Alberta, pourtant très polluants. Cette décision a ouvert un boulevard au secteur pétrolier canadien, qui a désormais les mains libres pour exporter son #or_noir vers l’UE. Il ne lui reste qu’à développer les infrastructures adéquates pour profiter de cette nouvelle occasion.

  • A new generation is ready to stand with Palestinians
    Noura Erakat, The Washington Post, le 16 avril 2019
    https://www.washingtonpost.com/opinions/2019/04/16/new-generation-is-ready-stand-with-palestinians

    Young Palestinians, born and raised in the era of the Oslo Accords and Israel’s repeated wars in Gaza, are increasingly disillusioned with the two-state solution. They are cynical about all Palestinian national leadership from Fatah to Hamas and are seeking alternative futures. It was young people who launched the Great March of Return, the largest popular convergence in Gaza to demand freedom and the right to return of Palestinian refugees.

    Young Palestinians have been the driving force of new political efforts such as the Palestinian Youth Movement, which connects Palestinians ages 18 to 35 across a global diaspora with the aim of reconstituting a national politics of resistance. Young Palestinians are also the primary advocates of the global Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) movement that sidesteps political negotiations and makes rights-based claims for equality, the return of refugees and the end of occupation of Arab lands. Far from destitution, the grim status quo is fueling a politics of hope among Palestinian youths in particular.

    This hope echoes a similar trend in the United States, where young people are driving an unprecedented shift in U.S. politics on the Middle East, and Palestinian freedom has been steadily incorporated into a progressive agenda. Trump’s embrace of Netanyahu is making ever clearer to a U.S. public that the reactionary right embodied by Trump is the normalized state of affairs in Israel. The Trump-Netanyahu alliance is on full display in the concerted and hypocritical attacks against Rep. Ilhan Omar (D-Minn.), who, in her advocacy on behalf of all marginalized communities, has illuminated the negative impact that U.S. unconditional support for Israel has on Palestinians.

    Social movements such as Black Lives Matter and events like the Women’s March, driven by a similar base, have affirmed Palestinian freedom as part of their platforms. Polls indicate that since Trump took office two years ago, more Americans are less inclined to sympathize with Israel over Palestinians, while a majority of Democrats say they would support sanctions or stronger action against Israel due to settlement construction.

    A mettre avec l’évolution de la situation aux États-Unis vis à vis de la Palestine :
    https://seenthis.net/messages/752002

    #Palestine #USA #BDS #Noura_Erakat #Washington_Post #Jeunesse

  • Can Truth Survive Trump? WaPo Fails to Ask How Well Truth Was Doing to Begin With | FAIR
    https://fair.org/home/can-truth-survive-trump-wapo-fails-to-ask-how-well-truth-was-doing-to-begin-wi

    When we have a world in which the so-called #experts are not held accountable for their failures, even when they are massive, and they consistently look down on the people who question their #expertise, it undermines belief in truth. It would have been nice if Lozada had explored this aspect of the issue, but, hey, it’s the #Washington_Post.

    #irresponsables #vérité

    • [...]

      This dynamic is most clear in the trade policy pursued by the United States over the last four decades. This policy had the predicted and actual effect of eliminating the jobs of millions of manufacturing workers and reducing the pay of tens of millions of workers with less than a college education. The people who suffered the negative effects of these policies were treated as stupid know-nothings, and wrongly told that their suffering was due to automation or was an inevitable product of globalization. (Yes, I am once again plugging my [free] book, Rigged: How Globalization and the Rules of the Modern Economy Were Structured to Make the Rich Richer.)

      These claims are what those of us still living in the world of truth know as “lies,” but you will never see anyone allowed to make these points in the Washington Post. After all, its readers can’t be allowed to see such thoughts.

      This was far from the only major failure of the purveyors of truth. The economic crisis caused by the collapse of the housing bubble cost millions of workers their jobs and/or houses. While this collapse was 100 percent predictable for anyone with a basic knowledge of economics, with almost no exceptions, our elite economists failed to see it coming, and ridiculed those who warned of the catastrophe.

      Incredibly, there were no career consequences for this momentous failure. No one lost their job and probably few even missed a scheduled promotion. Everyone was given a collective “who could have known?” amnesty. This leaves us with the absurd situation where a dishwasher who breaks the dishes get fired, a custodian that doesn’t clean the toilet gets fired, but an elite economist who completely misses the worst economic disaster in 70 years gets promoted to yet another six-figure salary position.

      And, departing briefly from my area of expertise, none of the geniuses who thought invading Iraq was a good idea back in 2003 seems to be on the unemployment lines today. Again, there was another collective “who could have known?” amnesty, with those responsible for what was quite possibly the greatest foreign policy disaster in US history still considered experts in the area and drawing high salaries.

      When we have a world in which the so-called experts are not held accountable for their failures, even when they are massive, and they consistently look down on the people who question their expertise, it undermines belief in truth.

      [...]

  • #DearJeffBezos : 400 employés du Washington Post demandent des meilleures conditions de travail
    https://www.numerama.com/politique/386499-dearjeffbezos-400-employes-du-washington-post-demandent-des-meilleu

    Rédacteurs, monteurs vidéo, community managers : plus de 400 salariés du Washington Post ont signé une lettre ouverte à Jeff Bezos afin de dénoncer leurs conditions de travail. En août 2013, Jeff Bezos rachetait The Washington Post pour une somme de 250 millions de dollars. Cinq ans plus tard, ses employés signent une lettre appelant à des pratiques salariales décentes. La lettre s’accompagne d’une vidéo YouTube, mise en ligne le 13 juin dernier. Des conditions salariales insuffisantes voire « (...)

    #Amazon #travail #WashingtonPost

  • #Albert_Birkle Biography
    http://www.albert-birkle.com

    On a découvert cet artiste étonnant “à Vienne, dans le Museum Quartier" ...

    Albert Birkle was born in Berlin-Charlottenburg as the first son of a family of artists. After the end of World War I he began an apprenticeship as a decorative painter in his father’s business. From 1920 to 1925 he studied at the Berlin academy and was admitted to the “Berliner Sezession” as its youngest member and to the “Preußische Akademie der Künste” lead by Max Liebermann.

    #art #peinture #autriche

    • https://de.wikipedia.org/wiki/Albert_Birkle

      [...]

      1924 hatte er seine erste große Kollektivausstellung im Künstlerhaus Berlin, weitere Ausstellungen in Berlin und anderen deutschen Städten folgten 1929 und 1932. 1927 fand in #Berlin die erste Einzelausstellung in der Galerie Hinrichsen statt. Im selben Jahr lehnte Birkle die Berufung an die Kunstakademie #Königsberg ab, um Aufträge für kirchliche Wandmalereien unter anderem in #Geislingen und #Kattowitz ausführen zu können. Albert Birkle unternahm zahlreiche Studienreisen, unter anderem nach Österreich, Italien, Polen, Dänemark, Norwegen und Frankreich.

      Die politischen Turbulenzen im Vorfeld der Machtergreifung durch die Nationalsozialisten bewogen den Künstler, der Reichshauptstadt den Rücken zu kehren, und er siedelte 1932 mit seiner Familie ins österreichische Salzburg über. Die finanzielle Unterstützung durch einen engagierten Sammler, M. Neumann aus Thüringen, erleichterte diesen Schritt. Er konnte zu dieser Zeit bereits ein umfangreiches frühes Schaffenswerk vorweisen. Zwischen #Expressionismus und #Neuer_Sachlichkeit stehend und oft ins Phantastische überzeichnet, wird vielfach ein direkter und enger Bezug zur christlichen Passion erkennbar. Sein Werk „Große Kreuzigung“ erregte bereits 1922 großes Aufsehen. Gleichwohl zeigte sich Birkle weiterhin bestrebt, den Ausstellungsbetrieb in Berlin nicht zu vernachlässigen. Regelmäßig beschickte er die Jahresausstellungen der Berliner Akademie sowie des Vereins Berliner Künstler.

      In den 1930er Jahren verlieren sich in Birkles Werk die sozialkritisch zugespitzten Tendenzen; Landschaften und Industriemotive werden stimmungshafter und monumentaler. Die Haltung der #Nationalsozialisten ihm gegenüber blieb unterdessen lange ambivalent. Nachdem Birkle noch 1936 Deutschland auf der Biennale di Venezia vertreten durfte, mussten die dort gezeigten Bilder ein Jahr später auf persönlichen Befehl Adolf Hitlers vor einer Ausstellungseröffnung im Haus der Kunst in #München entfernt werden. Auch in anderen öffentlichen Sammlungen wurden seine Werke nun zu entarteter Kunst erklärt und beschlagnahmt, darunter in der Nationalgalerie Berlin.

      Somit war der Künstler in Ungnade gefallen, konnte jedoch durch seine guten Beziehungen und die Protektion Josef Thoraks erreichen, dass ein vorübergehend gegen ihn verhängtes Veröffentlichungsverbot wieder aufgehoben wurde. Gleichzeitig erhielt er noch öffentliche Aufträge, darunter die Gestaltung von Wandbildern und das Fresko Das dionysische Fest für das Berliner Schillertheater und von Glasfenstern für das Reichsluftfahrtministerium in Berlin.

      Zu Beginn des Zweiten Weltkriegs meldete sich Birkle freiwillig zum Reichsarbeitsdienst und entging so vorübergehend dem Militärdienst. Als Kriegsmaler führte der überzeugte Pazifist einen #Freskoauftrag in die Glasenbachkaserne bei #Salzburg aus, wurde dann als Kriegsberichterstatter von 1941 bis 1943 nach Frankreich geschickt, doch musste er 1944 wieder einrücken. Bei der Ausstellung Deutsche Künstler und die SS 1944 in Salzburg wurde sein Bild „Winter in Salzburg“ ausgestellt.

      Birkle erhielt 1946 die österreichische Staatsbürgerschaft. Die traumatischen Erlebnisse seines Kriegsdienstes verarbeitete er in seinem graphischen Zyklus „De profundis“, ein Werk von monumentalem Umfang und Anspruch, das ihn über viele Jahre beschäftigte. In der Thematik ging Birkle darin weit über die Reflexion konkreten Zeitgeschehens hinaus; vielmehr schien er darin trotz der entschieden vorgetragenen #Sozialkritik das Leid im metaphysischen Sinn auch als Grundbedingung menschlicher Existenz zu erahnen. Demgegenüber trat die Ölmalerei deutlich zurück.

      Nach Kriegsende erhielt Birkle in seiner neuen Wahlheimat immer mehr Aufträge für die Gestaltung von Glasfenstern. Er wirkte vor allem als religiöser Glasmaler, der mit der aus Frankreich stammenden „Dallglas-Technik“ neue Wege beschritt. Darunter waren Werke für die Bürgerspitalkirche St. Blasius und die Christuskirche in Salzburg sowie die Stadtpfarrkirche zum Heiligen Blut in Graz. Der tief religiöse Künstler hatte sich damit ein Betätigungsfeld erschlossen, über das er sich in seinem künstlerischen Selbstverständnis inzwischen entschiedener definierte als jemals über die Malerei seiner Anfänge, und dem er während der folgenden Jahrzehnte uneingeschränkte Priorität einräumte. Erst als die Kunstöffentlichkeit ein Revival seines malerischen Werks aus den zwanziger Jahren zelebrierte, fand er zu seinem alten Medium zurück. In seinen späten Ölbildern griff er noch einmal die Thematik der zwanziger Jahre auf; in der ungleich leuchtenderen Palette und der ungewohnten Formbehandlung allerdings reflektierte er unleugbar seine jahrzehntelange Erfahrung in der Glasmalerei.

      1958 wurde Birkle der Professorentitel verliehen. Die 1950er und 1960er Jahre waren erfüllt von einem intensiven Schaffen auf dem Gebiet der #Glasmalerei. Es entstanden bedeutende Werke und Fensterzyklen religiös-dekorativer Prägung. Im expressiven malerischen und zeichnerischen Spätwerk griff Birkle, sich als „Chronist der Zeit“ verstehend, auf frühere Motive der 1920er und 1940er Jahre und deren sozialkritische Tendenzen zurück. Auch in seinen biblischen Darstellungen findet sich das Mittel des kritischen Zeitkommentars wieder. Von 1968 bis 1978 schuf Albert Birkle einen #Fensterzyklus aus fünf großen #Glasfenstern für die National Cathedral in #Washington, D.C. Er erhielt als einziger europäischer Künstler den Auftrag.

      [...]

  • Le rêve de Martin Luther King : émerger des vallées obscures - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/joyeux-anniversaire-reverend.html

    Le 28 août 1963, devant plus de 250.000 personnes à #Washington, #MartinLutherKing prononce un discours parmi les plus célèbres de l’histoire contemporaine. #Militant #nonviolent pour les #droitsciviques des Afro-Américains, pour la #paix et contre la #pauvreté, #prixNobeldelaPaix en 1964, il est assassiné le #4avril 1968 à Memphis (Tennessee). « #Ihaveadream », texte intégral en français. Zordi mi mazine...

    #racisme #segregation

  • La banque lettone ABLV déclarée en « faillite » par la BCE Le Figaro - 24 Février 2018

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/02/24/97002-20180224FILWWW00074-la-banque-lettone-ablv-declaree-en-faillite-par-l

    La Banque centrale européenne a déclaré samedi « en état de faillite ou faillite probable », la troisième banque commerciale en Lettonie, ABLV Bank, dont la situation s’était fortement dégradée après des accusations de blanchiment d’argent venant de Washington.

    La BCE avait déjà imposé lundi un gel des paiements à ABLV, une mesure inédite de la part de Francfort pour éviter une hémorragie de fonds avant de déclarer, cinq jours plus tard que la banque lettonne n’était en réalité pas viable.

    La Banque centrale européenne a justifié dans un communiqué cette étape supplémentaire en invoquant les liquidités insuffisantes de la banque ABLV qui « ne sera probablement pas en mesure de payer ses dettes » et de « résister à des retraits massifs de dépôts » de clients affolés une fois le gel levé et en attendant un hypothétique plan de sauvetage de Riga.

    De son côté, ABLV crie au sabotage et assure avoir pris la semaine dernière toutes les dispositions nécessaires, en faisant notamment entrer dans ses caisses « 1,36 milliard d’euros en quatre jours ouvrés » afin de rassurer la BCE

    #lettonie #pays_baltes #Latvia #Latvija #AB.LV #banques #BCE #Washington #économie

  • Is FM Radio Norway’s Network Neutrality? Majority Still Opposes Shutdown - Radio Survivor
    http://www.radiosurvivor.com/2017/12/20/fm-radio-norways-network-neutrality-majority-still-opposes-shutdown

    Two years ago the world press reported, often breathlessly, on the Scandinavian country’s plans to end its national radio services on the #FM dial, switching them over to #digital_broadcasting. Lost in most of the reportage was the fact 200 local FM stations would remain on the air, while 65% of Norwegians opposed the shutdown. But, who lets facts get in the way of a sensational triumphalist headline declaring the first nail in radio’s coffin?

    Last week more staid articles reported that the national FM shutdown has completed, with the last national FM stations in the northern Arctic reaches going silent. But the public won’t necessarily tolerate the silence.

    According to a variety of sources, unlicensed FM broadcasts have popped up in cities around the country, including Bergen, Tønsberg, Ålesund, Fredrikstad and Førde. In Oslo, Norway’s largest city, the CBC’s “As It Happens” talked with one FM broadcaster—the CEO of a radio company and the chairman of the Norwegian Local Radio Federation—who refused to turn off his transmitter. He says that his station enjoys “great support” from listeners and is facing fines of more than $10,000 a day.
    ...

    Even with the national FM switch-off complete, the digital transition still remains unpopular with the Norwegian public. A recent Dagbladet newspaper survey found 56% of Norwegians are “dissatisfied” with the conversion to DAB. Another national news survey says 50% of people who don’t have a DAB capable radio in the car have no plans to upgrade, in part because they’re willing to rely on the local broadcasters that remain on FM.

    To me, this situation seems a lot like Network Neutrality here in the U.S. In Norway you have millions of people—a true majority—who were perfectly happy with FM radio and had no wish to trade it in for a digital model with difficult-to-perceive benefits, aside from being digital. In America, 52% of registered voters in a Morning Consult/Politico poll said they support #Net_Neutrality, while a record number of people submitted comments to the #FCC in support of the policy.

    But like FM supporters in Norway, open internet supporters in the U.S. were screaming at deaf ears in #Washington.

    That’s why in Norway unlicensed broadcasters are filling the enormous void left behind by the country’s national broadcast industry and regulator.

    #Norvège #radio_pirate

  • The Washington Post Is A Software Company Now
    https://www.fastcompany.com/40495770/the-washington-post-is-a-software-company-now

    The newspaper created a platform to tackle its own challenges. Then, with Amazon-like spirit, it realized there was a business in helping other publishers do the same.

    Since 2014, a new Post operation now called Arc Publishing has offered the publishing system the company originally used for WashingtonPost.com as a service. That allows other news organizations to use the Post’s tools for writers and editors. Arc also shoulders the responsibility of ensuring that readers get a snappy, reliable experience when they visit a site on a PC or mobile device. It’s like a high-end version of Squarespace or WordPress.com, tailored to solve the content problems of a particular industry.

    Among the publications that have moved to Arc are the Los Angeles Times, Canada’s Globe and Mail, the New Zealand Herald, and smaller outfits such as Alaska Dispatch News and Oregon’s Willamette Week. In aggregate, sites running on Arc reach 300 million readers; publishers pay based on bandwidth, which means that the more successful they are at attracting readers, the better it is for Arc Publishing. The typical bottom line ranges from $10,000 a month at the low end up to $150,000 a month for Arc’s biggest customers.

    The Washington Post doesn’t disclose Arc Publishing’s revenue or whether it’s currently profitable. (The Post itself turned a profit in 2016.) It does say, however, that Arc’s revenue doubled year-over-year and the goal is to double it again in 2018. According to Post CIO Shailesh Prakash, the company sees the platform as something that could eventually become a $100 million business.

    L’intérêt de mélanger développeurs et usagers

    Back at Post headquarters in Washington, D.C., “because the technologists and the reporters and editors are often sitting alongside each other, sometimes we can get away with a less formal process to identify needs,” explains Gilbert. “A technologist can see when a reporter or editor is having trouble with something, and so sometimes it doesn’t have to be ‘file a ticket,’ ‘file a complaint,’ ‘send an email to an anonymous location.’” For instance, when editorial staffers wondered if it was possible for the Post site to preview videos with a moving clip rather than a still photo, a video developer quickly built a tool to allow editors to create snippets. “We see a much higher click-through rate when people use these animated GIFs than when they used the static images from before,” Gilbert says.

    #Médias #CMS #Washington_Post

  • Israeli jets break sound barrier in south Lebanon causing damage | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-lebanon-israel/israeli-jets-break-sound-barrier-in-south-lebanon-causing-damage-idUSKCN1BL

    Comme d’habitude et en toute #impunité #Israël viole l’espace aérien libanais

    The Angry Arab News Service/وكالة أنباء العربي الغاضب: This is the #Washington_Post correspondent in Beirut
    http://angryarab.blogspot.com/2017/09/this-is-washington-post-correspondent.html

    Imagine. By 2010, the Lebanese government reported more than 7000 Israeli violations of Lebanese Airspace. 

    Liz Sly‏Verified account 
    @LizSly

    For the 1st time perhaps since 2006, Israeli warplanes buzz Lebanon. Broke the sound barrier in Sidon, windows crack

    The Angry Arab News Service/وكالة أنباء العربي الغاضب: When Liz Sly “clarifies” (see below): she is wrong again, of course
    http://angryarab.blogspot.com/2017/09/when-liz-sly-clarifies-see-below-she-is.html

    “To clarify, Israeli warplanes overfly Lebanon every day, in violation of UN resolutions. But it’s rare for them to buzz so low & fast”

  • The rare occasion the media swoons over Trump: when he embraces war | Ross Barkan | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/aug/22/positive-trump-media-coverage-when-he-embraces-war

    For political reporters, the value of critiquing style instead of policy is in avoiding the nasty partisan fights that actually matter. Analyzing how something is said, rather than the meaning and impact of the words, is a supposedly objective act, allowing reporters to appear neutral.

    Talk about elocution, and you’re fine. Talk about policy and you’re – gasp – biased.

    War, though, triggers something else in the reporter class. As the disgraced Brian Williams, swooning over cruise missiles laying waste to a Syrian airfield, showed us a few months back, #establishment journalists and talking heads haven’t met a war yet they couldn’t get behind – or at least fetishize. #Washington journalists cheered on the Iraq war and reversed course when it was too late.

    There is nothing quite as presidential, in Washington’s eyes, as a war. A war allows the most shallow, flailing and destructive presidencies to be redeemed in the eyes of the media, at least for a day. “War and killing are the US media’s pornography,” Glenn Greenwald of the Intercept tweeted.

    #journalisme #médias #MSM #etats-unis #guerres #assassinats pseudo #objectivité #pornographie

  • Trump attaque Amazon qu’il accuse de détruire le petit commerce RTBF - Belga - 16 Aout 2017
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_trump-attaque-amazon-qu-il-accuse-de-detruire-le-petit-commerce?id=96844

    Donald Trump a attaqué mercredi le géant de la distribution en ligne Amazon, l’accusant de détruire le petit commerce et l’emploi, au moment où il se retrouve en difficulté avec plusieurs grands patrons américains.

    « Amazon cause beaucoup de tort aux petits détaillants qui paient des impôts. Des villages, des villes dans tous les Etats-Unis souffrent. Beaucoup d’emplois sont détruits ! », a-t-il affirmé dans un tweet.


    Le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, est également le propriétaire du quotidien Washington Post, cible fréquente des attaques du président américain.

    Donald Trump n’a pas donné d’exemples précis mais plusieurs secteurs de la vente au détail aux Etats-Unis, notamment l’habillement et l’électronique, ont vu leurs ventes baisser depuis quelques années face à la concurrence du commerce en ligne.

    Tensions avec des grands patrons
    Les derniers chiffres officiels pour les ventes au détail aux Etats-Unis ont montré une hausse de 0,6% au mois de juillet et de 4,2% sur un an. Ce sont toutefois les distributeurs en ligne qui ont connu la plus forte hausse avec une progression de 1,3% le mois dernier.

    Donald Trump est actuellement en délicatesse avec plusieurs grands patrons américains qui ont quitté ces derniers jours les différents cénacles qu’il a constitués autour de lui pour le conseiller en matière de politique économique et industrielle. Ils entendaient ainsi protester contre sa réaction après les émeutes de Charlottesville et sa condamnation jugée trop tiède de l’extrême-droite.

    #USA #Chomage #Amazon #Washington_Post #trump

  • WaPo Can Identify ‘Far Right’ in France–but in White House, It’s ‘Conservative’ | FAIR
    http://fair.org/home/wapo-can-identify-far-right-in-france-but-in-white-house-its-conservative

    There are no major ideological differences between White House strategist Steve Bannon and French presidential candidate Marine Le Pen. Yet it seems that the #Washington_Post considers them to be very different. According to the Post, Bannon and his backers are “conservatives.” Le Pen and her National Front, meanwhile, are “far right.”

    C’est comme pour les #fake_News, seules celles des autres sont illégitimes.

    #MSM

  • Here’s where D.C. public transit can take you — and who gets left behind - Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/graphics/local/transit-access

    If you work near the White House, don’t have a car, and want to keep your commute under an hour, you could live in Gaithersburg, Md., or Reston, Va., both about 20 miles away.

    But you’d have trouble doing the same from just across the Anacostia River in neighborhoods near the southern tip of the District, roughly seven miles away, or from close-in areas of Prince George’s County.

    #cartographie #cartographie_isochrone #washington #états-unis

  • #Google lance le fact checking sur son moteur de recherche
    http://www.lci.fr/high-tech/google-lance-le-fact-checking-sur-son-moteur-de-recherche-2044304.html

    Le numéro 1 des moteurs de recherche sur internet part en guerre contre les fausses #informations. Concrètement, le système mis en place par Google est restreint aux titres de certaines informations qui ont fait l’objet de vérification par des sites spécialisés comme Snopes et PolitiFact, ou par les équipes de fact-checking de médias généralistes comme le #Washington_Post.

    En 2003, le nucléaire de Saddam Hussein était 100% certain selon le WAPO.

    #farce

  • États-Unis : des juifs s’élèvent contre le lobby pro-israélien
    Par Armin Arefi | Modifié le 28/03/2017
    http://www.lepoint.fr/monde/etats-unis-des-juifs-s-elevent-contre-le-lobby-pro-israelien-28-03-2017-2115

    Des centaines de juifs américains ont manifesté dimanche à Washington pour dénoncer le soutien de l’AIPAC à l’occupation israélienne. Une première.

    La politique de l’État d’Israël ne fait pas l’unanimité auprès de la communauté juive des États-Unis. Voilà l’un des enseignements inattendus de la conférence annuelle de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), le puissant lobby pro-israélien aux États-Unis. Pendant que près de 18 000 personnes – un record – étaient réunies dimanche à l’intérieur du centre de convention de Washington pour appeler au soutien inconditionnel de l’État hébreu, des centaines de jeunes juifs américains étaient massés devant le bâtiment pour manifester leur refus de soutenir l’occupation israélienne en territoire palestinien.

    Over 1000 protesters streaming out of #ResistAIPAC changing "If not now, when," through the Red Sea to our freedom. #JewishResistance pic.twitter.com/io4mMreH7j
    — IfNotNow (@IfNotNowOrg) 26 mars 2017

    « If not now, when ? (Si ce n’est pas maintenant, alors quand ?) », scandait une foule de manifestants en marchant vers le centre de conférence, en référence à la déclaration de Hillel Hazaken, dit Hillel l’Ancien, une des plus grandes figures du judaïsme. « Ce n’est pas parce qu’on est juif que notre soutien à Israël doit être inconditionnel », explique au Point Yonah Lieberman, l’un des cofondateurs d’IfNotNow, un mouvement juif américain qui se dit apolitique et à l’origine du rassemblement. « La communauté juive américaine a un rôle-clé dans le soutien à l’occupation. Or celle-ci est un cauchemar pour les Palestiniens et un désastre moral tant pour ceux qui l’administrent que pour ceux qui la soutiennent. »(...)

    https://seenthis.net/messages/582871

    • Les assaillants de l’enseignant arabe devant l’AIPAC accusés de crimes racistes
      Yosef Steynovitz, du Canada et Rami Lubranicki du New Jersey ont participé aux manifestations qui ont eu lieu à Washington devant le Convention Center de Washington
      JTA 31 mars 2017,
      http://fr.timesofisrael.com/les-assaillants-de-lenseignant-arabe-devant-laipac-accuses-de-crim

      WASHINGTON – Deux hommes ont été accusés de crimes racistes, après avoir attaqué un enseignant arabe. Il s’agirait de deux membres de la Ligue de Défense Juive, devant l’endroit où s’est tenue la conférence annuelle de l’AIPAC cette semaine à Washington

      Le rapport diffusé jeudi par le département de police du District of Columbia a identifié Kamal Nafyeh comme étant la victime.

      Le magazine +972 qui a relayé l’attaque de jeudi, a indiqué que Nafyeh, 55 ans, est un enseignant du Central Piedmont Community College de Charlotte. Selon le site de l’école de la Caroline du Nord, Nafyeh y enseigne la technologie des réseaux depuis 16 ans.

      Le rapport de police n’a pas nommé les attaquants, mais une porte-parole de la police les a identifiés. Il s’agit de Yosef Steynovitz, 32 ans, du Canada, qui a été accusé de coups et blessures graves, et Rami Lubranicki, 59 ans, d’Howell, dans le New Jersey, accusée d’attaque à main armée.

      Dans les deux cas, les chefs d’accusation « suspicion de crime raciste et « islamophobie » ont été ajoutés. Les crimes racistes, s’ils s’ajoutent à une condamnation, alourdiront la peine.

      Selon le rapport de police, Nafyeh a déclaré avoir eu une « altercation verbale » avec Steynovitz, qui l’a « frappé dans la zone du visage ». Nafyeh est tombé à terre, selon le rapport, et Lubranicki l’a frappé dans les côtes et a touché son œil droit avec un bâton de bois.

      Ben White, un journaliste indépendant, a publié des photos des blessures de Nafyeh.

      55-year-old Palestinian-American professor Kamal Nayfeh was brutally beaten outside AIPAC conference https://t.co/9a1zOrLkLH pic.twitter.com/oGflqd3KpM

      — Ben White (@benabyad) March 29, 2017

      Le JTA s’est tourné vers les profils LinkedIn de Steynovitz et de Lubranicki pour qu’ils suppriment sur les accusations dont ils font l’objet, mais n’a obtenu aucune réponse.

      En 2014, Lubranicki est apparu sur The Glazov Group, une chaîne d’information conservatrice sur YouTube, comme le fondateur du groupe American Bikers Against Jihad. Il s’est décrit comme un juif américain né en Israël.

      Meir Weinstein, qui serait le directeur de la JDL canadienne, a diffusé une vidéo sur Facebook, indiquant que les individus affiliés au groupe n’ont agi que par légitime défense. Weinstein a présumé que l’incident était le fruit d’une vidéo « savamment montée ».

      « Nous allons diffuser davantage d’information pour remettre les choses dans leur contexte », a-t-il ajouté.

      L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

      #AIPAC, #Washington, #Ligue_de_Défense_Juive,