• « Plutôt Hitler que le Front Populaire, illustration :
    Ce que prouve l’invasion du Capitole, c’est qu’on a détourné l’attention des vrais problèmes en occultant le danger de l’extrême droite en accusant « l’ultra gauche » de tous les maux. »
    Devinez ce que fait #LREM ?

    Au lieu de dénoncer l’extrême droite, LREM attaque Mélenchon qui la dénonce.
    Voilà où on en est...
    #Capitol #Melenchon #complaisance #extrême-droite
    https://linsoumission.fr/2021/01/07/attaque-du-capitole-comment-les-macronistes-protegent-lextreme-droite

    • Sinon faudrait faire le tour des trous de balle français qui importent le trumpisme et soutiennent les néo-nazis qui entrent dans le Capitole parce que le résultat des élections ne leur plaît pas.

      André Bercoff :
      https://twitter.com/andrebercoff/status/1346908997270573063

      Ce qui se passe aujourd’hui à #WashingtonDC , qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, c’est le début d’un printemps américain. Il y eut une fraude massive, il y a un peuple qui ne l’accepte pas. La lobotomie n’a pas complètement réussie. Amen.

      Thierry Mariani ne veut pas qu’on caricature les gentils américains QAnon, avec un t-shirt Auschwitz et le drapeau confédéré :
      https://twitter.com/ThierryMARIANI/status/1347065874361053185

      Ce matin nos médias,nous répètent que des miliciens d’extrême droite suréquipés ont pris d’assaut le #Capitole
      TOUT EN DÉSAVOUANT CELA,ai-je le droit de dire qu’ils ressemblent plus à des américains désespérés et perdus qu’à de dangereux miliciens ?
      Stop à la caricature !

      (Ce matin il a un autre angle à la con, mais c’est même pas la peine.)

    • Il y a aussi E.Z le clône batracien de Trump

      « ceux qui ont déconstruit, et finalement désagrégé l’Amérique, ce n’est pas Trump, ce sont les mouvements des années 60 d’extrême-gauche, qui naissent dans les campus américains contre la guerre du Vietnam ». « En vérité, cette classe populaire américaine [celle qui a voté Trump, NDLR] attendait son champion, aucun n’osait lever l’étendard et affronter ces mouvements de gauche qui tenaient les médias, la finance, les GAFA après. Et Trump s’est levé, et il s’est battu »

    • Gilets jaunes et Capitole : une déraisonnable exploitation politique
      https://www.mediapart.fr/journal/france/070121/gilets-jaunes-et-capitole-une-deraisonnable-exploitation-politique

      Emmanuel Macron a surgi sur les réseaux sociaux en plein milieu de la nuit. Dans une courte vidéo solennellement enregistrée derrière un pupitre de l’Élysée, le président de la République a condamné l’intrusion violente des manifestants pro-Donald Trump dans l’enceinte du Congrès américain, mercredi 6 janvier à Washington (États-Unis). « Nous ne céderons rien à la violence de quelques-uns qui veulent remettre en cause » la démocratie, a-t-il déclaré, ajoutant : « C’est notre choix, depuis plusieurs siècles, de mettre la dignité humaine, la paix, le respect de l’autre, la reconnaissance de la liberté au-dessus de tout, qui est aujourd’hui menacé dans nos démocraties. »

      Sitôt les premières images du Capitole diffusées, la quasi-totalité des élus La République en marche (LREM) y est allée de son propre commentaire sur les événements, en utilisant un prisme politique très franco-français. « #Trump n’invente rien. @JLMelenchon et @Francois_Ruffin ont en leur temps tenté le coup de force institutionnel #FranceUnie #Macron2022 », a par exemple tweeté le député de la majorité Bruno Questel, avant d’interpeller directement le chef de file de La France insoumise (LFI) : « En France, le danger est connu ; c’est vous, prêt à tout, même au pire… » Plusieurs militants marcheurs lui ont emboîté le pas.

      Les partisans de Trump forcent les barrages policiers devant le Capitole, le 6 janvier. © Roberto Schmidt/AFP Les partisans de Trump forcent les barrages policiers devant le Capitole, le 6 janvier. © Roberto Schmidt/AFP

      C’est notamment le cas d’Ambroise Méjean, délégué général des Jeunes avec Macron, qui a écrit à l’attention de Jean-Luc Mélenchon : « Le danger pour la démocratie c’est tous ceux qui encouragent les séditieux et la violence. Qu’ils se nomment gilets jaunes, qu’ils soient supporters de Trump, d’extrême droite ou anarchistes. Vous les nourrissez et vous devriez avoir honte. » Dans les rangs de LREM, l’analogie avec le mouvement citoyen qui a bousculé la France à l’hiver 2018 a aussi été reprise par la députée Aurore Bergé, présidente déléguée du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale qui a retweeté le message suivant : « Factieux trumpistes aujourd’hui / gilets jaunes hier. »

      À l’époque déjà, Emmanuel Macron s’était élevé contre ce qu’il qualifiait de « démocratie de l’émeute ». « Il faut maintenant dire que lorsqu’on va dans des manifestations violentes, on est complice du pire », avait-il déclaré en février 2019, en saluant « le travail remarquable » des forces de l’ordre mobilisées durant les « samedis de violence ». « Les #GiletsJaunes seraient arrivés au même résultat à l’Élysée ou à l’@AssembleeNat sans l’action de la #Police. Les extrémistes qui les ont encouragés espéraient aussi obtenir par la rue ce que les urnes leur refusent. D’où la nécessité d’endiguer une insurrection. #Capitol », a d’ailleurs réagi le syndicat policier Synergie-Officiers.

      Confronté à un mouvement hors cadre qui ne lui offrait aucune prise, le pouvoir avait très tôt tenté de le délégitimer. Le ministre de l’intérieur de l’époque, Christophe Castaner, avait ainsi réduit les manifestants parisiens du 24 novembre 2018 à des « séditieux d’ultradroite », tandis que son successeur à Beauvau, Gérald Darmanin, qui était alors ministre de l’action et des comptes publics, avait parlé de « peste brune ». À l’occasion de ses vœux pour l’année 2019, le président de la République avait quant à lui fustigé les « porte-voix d’une foule haineuse » qui s’en prennent à certaines personnes au prétexte de « parler au nom du peuple ».

      Cette analogie entre les gilets jaunes et les événements du Capitole s’inscrit dans une stratégie politique mise en place par les macronistes depuis le début du quinquennat, autour d’une ligne de partage trop simpliste pour être pertinente – « progressistes » contre « nationalistes » ou « populistes ». Profitant de l’affaiblissement des partis d’opposition et se présentant comme le seul rempart face au « chaos », Emmanuel Macron a placé l’extrême droite au centre du jeu, au risque de l’installer comme unique alternative. C’est dans cette même logique que certains élus du Rassemblement national (RN) ont eux aussi cherché des passerelles entre les États-Unis et la France.

      « Compliqué effectivement pour la France des #GiletsJaunes de donner des leçons de démocratie aux États-Unis. Les démocraties occidentales sont malades des élites mondialisées qui ont trahi les peuples. En France comme aux États-Unis », a ainsi tweeté l’eurodéputé du RN Jérôme Rivière. « Les grandes leçons de Macron, président de la répression contre les manifestations des Gilets Jaunes et sous lequel les libertés ne cessent de reculer. Les peuples n’en peuvent plus de ces élites moralisatrices et de leur Système qui les piétinent depuis de longues années… », a également commenté son collègue de banc au Parlement européen, Jean-Lin Lacapelle.

      À quel point cette analogie avec le mouvement français tient-elle ? Et de quoi parle-t-on exactement ? Des gilets jaunes sous leur forme organisée, dynamique, ou d’un individu gilet jaune archétypal, qui n’existe pas, une sorte de parfait « Jojo le gilet jaune », pour reprendre l’expression d’Emmanuel Macron ? Quoi qu’il en soit, les caractéristiques des mouvements américains et français ont fort peu en commun. La foule qui a pris d’assaut le Capitole en passant par ses fenêtres est un agglomérat d’Américains patiemment fanatisés par Donald Trump, arborant sur leurs casquettes rouges les lettres « MAGA », du fameux slogan « Make America great again », celui de sa campagne en 2016.

      Tatouages nazis sur le corps, drapeaux confédérés à la main, l’affiliation de ces manifestants à l’extrême droite ainsi qu’à diverses idéologies racistes est patente, de même que leur ultra-conspirationnisme, symbolisé par les nombreuses références au mouvement des QAnon. Il s’agit d’un mouvement pourvu d’un leader, qu’une partie de la classe politique américaine soutenait jusqu’à récemment, disposant d’argent et de relais médiatiques. S’ils ont envahi le Capitole, sous les yeux médusés du monde, c’est pour répondre à la suggestion d’un milliardaire devenu président des États-Unis, qui, dans le cadre d’une manifestation qu’il avait lui-même organisée à Washington, clamait ceci : « Nous ne concéderons jamais la défaite. »
      Les gilets jaunes, des citoyens d’horizons très divers

      Donald Trump s’est finalement retrouvé obligé de siffler la fin de partie pour que ses « proud guys » rebroussent chemin, tout en les assurant de son soutien et de son « amour » – à la suite de ces messages, Facebook et Twitter ont un temps suspendu ses comptes. Les militants, électrisés par ses soins, les mêmes qui avaient tenté d’intimider les agents des bureaux de vote en novembre dernier, ne remettent pas en cause les règles du jeu électoral américain. Ils contestent seulement l’échec de leur chef, privé par les urnes d’un deuxième mandat. Si certains brandissaient la Constitution, s’en seraient-ils seulement souciés si leur candidat avait remporté la mise face à Joe Biden ?

      Les gilets jaunes ont, eux, démarré leur mouvement sur une revendication de pouvoir d’achat, et de contestation d’une nouvelle « taxe carbone », avant de squatter les ronds-points de leurs villes. Cet appel de novembre 2018 a effectivement réuni des citoyens d’horizons très divers, politiquement, socialement, économiquement, dans un mouvement bien plus composite que les mobilisations sociales françaises ordinaires. Leur dépolitisation partisane initiale fut également un marqueur bien plus fort que leur affiliation à un camp en particulier.

      Le mouvement s’est bel et bien fortement politisé au fil des mois, mais en penchant vers les notions de justice sociale et fiscale, voire climatique, et une remise en cause de la démocratie représentative, avec notamment cette revendication phare du référendum d’initiative citoyenne (RIC), basée, il est vrai, sur une profonde méfiance, pour ne pas dire une franche détestation, de la « classe politique » nationale. Des sujets plus sociétaux comme l’immigration – qu’Emmanuel Macron avait d’ailleurs tenté d’imposer dans son « grand débat national » – ou d’autres relatifs à la famille ont souvent été quasiment bannis des discussions collectives organisées, car considérés comme « hors champ », et potentiellement destructeurs pour les groupes locaux.

      Le racisme, la xénophobie, la lutte contre l’avortement ou la défense des valeurs familiales traditionnelles, l’anti-étatisme et le conspirationnisme n’ont jamais constitué le carburant des gilets jaunes. La prise des institutions par la violence n’a jamais figuré non plus dans les feuilles de route définies lors des nombreuses tentatives de consolidation programmatique menées à l’occasion des assemblées populaires locales, des AG régionales ou nationales (racontées ici, ici, ou là).

      Il y a bien eu des slogans ou des pancartes racistes, homophobes, antisémites, dans les cortèges ou sur les ronds-points, comme Mediapart l’a d’ailleurs relaté dans différents articles. Mais cela s’est déroulé à la marge du mouvement, et fut le plus souvent canalisé par les gilets jaunes eux-mêmes. Il y a aussi eu des électeurs de l’extrême droite dans les groupes éparpillés à travers la France, tout comme des militants de la France insoumise ou du NPA, des syndicalistes, tout le spectre des militants de gauche.

      Les effets de bulles, alimentées par une consommation effrénée des réseaux sociaux, nourrissent sans doute le complotisme d’une partie de la population française, et parmi elles les plus réfractaires aux discours officiels, dont bien sûr des gilets jaunes, mais rien ne dit, là encore, que se revendiquer de ce mouvement rende davantage perméable à de telles dérives. Le mouvement des QAnon, par exemple, va pêcher très large, des gourous du bien-être aux jeunes youtubeurs branchés.

      Sur le mode opératoire, enfin. Des citoyens, peinturlurés et à l’allure baroque, qui se filment et font des selfies dans les couloirs en marbre du Capitole, le tout dans une ambiance de désorganisation évidente, ont contribué, en France, à filer l’analogie. L’Arc de triomphe vandalisé, et cette fameuse statue de plâtre éborgnée, présentée à tort comme la Marianne de la République, les institutions n’étaient-elles pas, chez nous aussi, sur le point de tomber, le 1er décembre 2018 ?

      À ce moment-là, comme l’ont répété les commentateurs politiques, Emmanuel Macron a eu peur pour les institutions et « donc pour lui-même ». Mais il s’agissait, à l’issue d’une manifestation très tendue, d’érafler un symbole inerte du pouvoir, ce qui place l’opération à mille lieues de la charge sur le Congrès américain, haut lieu du pouvoir législatif, avec le soutien d’un président en exercice.

      Il y a bien eu, le 5 janvier 2019, « l’assaut au transpalette », abondamment commenté lui aussi, du secrétariat d’État de Benjamin Griveaux, alors porte-parole du gouvernement. L’histoire nous apprendra qu’il s’agissait de seulement cinq gilets jaunes – deux d’entre eux seront relaxés par la justice dans cette affaire, et trois seront condamnés –, juchés sur un chariot élévateur, qui après avoir défoncé la porte du ministère sont allés s’en prendre à une vitrine voisine. Pas vraiment une attaque coordonnée contre les institutions de la République.

      Quant aux appels réguliers, et un peu bravaches, à « prendre l’Élysée » au cours de ces longs mois de manifestations, ils sont du même acabit : plus proches de la jouissance à s’approcher des lieux de pouvoir, politiques ou financiers, et surtout hautement symboliques.

      Enfin, l’aspect insurrectionnel, parfois émeutier, des « samedis jaunes », où se sont agrégés bien d’autres groupes militants – antiracistes, climatiques, syndicaux –, résulte d’une confrontation assidue et régulière avec les forces de police, aux techniques de maintien de l’ordre répressives dénoncées, jusque sur la scène internationale. À tel point que les violences policières sont venues s’ajouter à l’arc des revendications initiales.

      Croire déceler les gilets jaunes dans l’ombre des factieux du Capitole semble donc aussi étrange que de voir, comme le faisaient les commentateurs russes facétieux hier soir, une réplique des révolutions colorées au Kirghizistan, en Géorgie ou en Ukraine, ces vingt dernières années, dans les événements américains de mercredi. Le trait commun, en revanche, peut être que chaque dirigeant politique y projette ses propres effrois et fantasmes.

  • Coup d’État aux USA ?
    On pensait que le que Congrès ne pourrait pas siéger pendant plusieurs jours vu les dégats, repoussant ainsi la certification de la victoire de Joe #Biden, mais après avoir refoulé les assaillants, celui vient de reprendre la séance de certification tandis que la ville de #Washington va être sous couvre-feu et que la Garde Nationale doit se déployer.

    En tout cas le barometre du Coup-o-meter a pris un coup de chaud aujourd’hui aux Etats Unis et il a viré à l’orange « ATTEMPTED COUP » avec l’invasion du Capitol à Washington par des suprémacistes fanatiques pro #Trump.
    https://isthisacoup.com

    Y’a un live en cours sur BBC : https://www.bbc.com/news/live/election-us-2020-55558355

    J’ai tenté de faire un petit suivi pas trop chiant sur cuicui https://twitter.com/ValKphotos/status/1346907968747560965 + libéré/archivé https://archive.vn/5dUSR

    Est-ce que vous vous rendez compte de la violence de cette scène ? Ces personnes sont clairement là pour un coup d’état, mais ils sont blancs, ne paraissent ni antifas ni anar-gauchos et ils ont non seulement franchi les portes du Sénat mais la police est en mode « désescalade »...
    https://twitter.com/igorbobic/status/1346899437520621568

    Le #CapitolBuilding a été évacué dans une panique totale comme en témoigne Ilhan Omar :
    https://twitter.com/IlhanMN/status/1346903002788098048

    Et nous savons tou-te-s que ces gens sont dangereux, armés, imprévisible, et même, depuis peu, prêts au suicide pour un peu d’héroïsme dans leurs vies « gâchées »...
    Tout va bien, c’est une personne blanche illuminée, hein !!!
    Sérieux...
    https://twitter.com/JYSexton/status/1346907029416382477

    Que surtout aucun journaliste ni même aucun de ces machins à opinion ne vienne nous dire qu’on ne l’avait pas vu venir. Le « silence » autour de l’attentat-suicide de Noël est déjà assez grave en soi (rappel https://twitter.com/ValKphotos/status/1342536059046010881 )

    « Je vous demande de vous arrêter »
    ... ha non, pas exactement. Juste de rester pacifiques.

    Bon, sinon, la liste de @SylvainErnault pour l’election que Trump tente de changer est toujours pratique : twitter.com/i/lists/233706…
    Thank You !

    Un. Seul. Flic.
    (même pas besoin de Fenwick !)
    https://twitter.com/igorbobic/status/1346911809274478594

    Allo Boston, nous avons un problème...
    https://twitter.com/FranceinBoston/status/1346914102648692739

    How did it happened ?
    https://twitter.com/eric_ii/status/1346911633214377996

    #Capitole #Washington
    Pour que vous vous rendiez compte de la situation au Capitol : https://twitter.com/steffdaz/status/1346916901855744000

    Bon, après plusieurs infos contradictoires, il semble que la Garde Nationale va être déployée... ce soir !
    (Là il moins de 16h)
    Histoire de pimenter le tout y’avait un engin explosif, mais tranquille, hein, c’est pas un feu d’art, heu, un « mortier » !
    https://twitter.com/maggieNYT/status/1346921716895813633 #WashingtonDC #Capitol

    Puisqu’on vous dit que ce ne sont pas des terroristes mais des patriotes, tout va bien, la Garde nationale arrivera tranquillement tout à l’heure, pas de panique...
    Vous remarquerez que les Trump & cie appellent au calme, pas à partir ou abandonner...
    https://twitter.com/morninggloria/status/1346920816424882178

    « Witch side are you on ?
    Witch side are you on ? »
    https://twitter.com/Alex_Panetta/status/1346922179749957633
    (la ref 🎼 c’est du Pete Seeger, pas du Lallement, hein)
    (merdre me me suis encore gourée entre witch et which, pfffff, ce côté sorcière qui me joue toujours des tours...)

    En attendant, peut-être que les troupes Trump ont plus de jugeote que lui et certains semblent quitter les lieux.
    https://twitter.com/Alex_Panetta/status/1346923509809885188 #Washington

    L’insurrection qui serait venue ?
    🤷
    https://twitter.com/nicholaswu12/status/1346926954470141955 #Biden #Trump

    Trump (qui blanchi de jour en jour) appelle ses troupes à rentrer chez elles en paix : « nous savons que ces élections nous ont été volées, tout le monde le sait... »
    https://twitter.com/realDonaldTrump/status/1346928882595885058
    (ping @jack vous avez oublié de signaler que ce tweet induit en erreur sur les élections !)

    Attention, je vois deux gilets jaunes sur les marches du Capitol au milieu des forces de l’ordre !
    Il y a beaucoup moins de manifestants et pour cause : ils sont allé occuper l’estrade où @JoeBiden doit être promu président dans 14 jours...
    https://twitter.com/RaphaelBouvierA/status/1346929689563000832

    Remonte le (petit) fil (promis il est petit)
    (oué, j’ai hésité sur le sens par lequel commencer mais... j’ai commencé par le bon sens)
    https://twitter.com/pandovstrochnis/status/1346928605671157763

    J’attends, inquiète, le nombre de blessés, de mutilés, d’arrestations.... Nan je déconne !!! Je crois que je vais relâcher un peu.

    (blaguounette faussement jalouse à part, il a été question d’une femme blessée dans le Capitol, mais je n’ai pas trouvé plus d’infos pour recouper)

    Ça a géchan Captain America !

    (l’évacuation du Capitol est toujours en cours)

    https://twitter.com/hungrybowtie/status/1346938414935904258

  • Portland, ville symbole de la résistance à Trump
    https://www.courrierinternational.com/article/manifestations-portland-ville-symbole-de-la-resistance-trump

    Voilà plus de cinquante jours que les manifestations contre le racisme et les violences policières se succèdent à Portland, la plus grosse ville de l’Oregon. Le récent déploiement de forces spéciales du gouvernement fédéral n’a fait qu’envenimer les choses.

    #paywall

    • Cinquante-deux jours consécutifs de #manifestations. Si la #mobilisation contre les #violences_policières à la suite de la mort de George Floyd a fléchi dans les rues des autres grandes villes et des petites villes américaines, à Portland, dans l’#Oregon, « la détermination des manifestants va croissant », rapporte le New York Times.

      Et pour cause, la ville est devenue un #symbole du #bras_de_fer engagé par Donald Trump pour mettre un terme aux troubles et aux manifestations en déployant des #forces_spéciales de #police_fédérale.

      « Flagrant #abus_de_pouvoir »

      Le locataire de la Maison-Blanche a encore dénoncé sur Twitter ce dimanche 19 juillet les « anarchistes et agitateurs » qu’il considère comme « une #menace_nationale » et qu’il désigne comme responsables du « #chaos et de l’#anarchie » qui règne dans cette ville de la côte Ouest. Or « davantage de manifestants sont sortis dans les rues de Portland pour protester contre la #militarisation du #maintien_de_l'ordre », rendue palpable par le déploiement de forces spéciales de police fédérale dans la ville depuis le début du mois de juillet, souligne le quotidien new-yorkais.

      Dans un second article, le New York Times décrit plus précisément ces forces spéciales de police fédérale : « Des #agents_fédéraux vêtus de tenues camouflage et d’équipements tactiques, usant de #gaz_lacrymogène et de #brutalité, et embarquant à l’occasion des manifestants dans des véhicules banalisés », ce que la gouverneure démocrate de l’Oregon, Kate Brown, a qualifié de « flagrant abus de pouvoir ».

      La procureure générale de l’État a également indiqué que ses services avaient ouvert une #enquête à la suite de #violences sur un manifestant et avaient enregistré une #plainte devant un tribunal local contre les méthodes répressives illégales des agents fédéraux.

      Les agents présents à Portland font partie des « équipes à déploiement rapide mises en place par le ministère de la Sécurité intérieure ». Il s’agit d’une demande expresse du président américain auprès de différentes agences fédérales d’envoyer des renforts pour « protéger les #statues, #monuments et bâtiments fédéraux pendant les manifestations ».

      Tout un symbole

      Ces équipes incluent environ « 2 ?000 hommes issus de la #police_des_frontières, mais aussi du ministère des Transports et des #gardes-côtes qui viennent prêter main-forte au #Federal_Protective_Service », une agence fédérale peu connue chargée de la #protection_des_propriétés du gouvernement fédéral sur tout le territoire américain.

      Ces renforts fédéraux « ont été déployés à #Seattle, à #Washington et à Portland », souligne le New York Times. Depuis, les images chocs, les vidéos amateurs et les témoignages se multiplient sur les réseaux sociaux et dans les médias américains pour dénoncer la violence de la #répression à Portland.

      Parmi les images les plus frappantes qui ont fait le tour de la Toile figure cette vidéo d’un groupe de mères casquées venues protester contre la présence des agents fédéraux aux cris de « Feds stay clear. Moms are here ?! » ("Allez-vous-en les fédéraux, les mères sont là !").

      Ou encore les photos et vidéos de cette manifestante nue exécutant un drôle de ballet devant les forces de l’ordre. Une manifestante anonyme qualifiée par le Los Angeles Times d’"Athéna", en référence à la déesse grecque de la guerre, émergeant « telle une apparition au milieu des nuages de gaz lacrymogène lancé par les agents fédéraux et ne portant rien d’autre qu’un masque et un bonnet noir face à une dizaine d’agents lourdement armés et vêtus de treillis militaire ».

      Le symbole même de la « vulnérabilité humaine » face à une répression disproportionnée.

      #résistance #Trump #USA #Etats-Unis #plainte #Naked_Athena #Athena

      ping @davduf

    • A Portland, la « milice personnelle de Trump » à l’œuvre

      Ils jaillissent de voitures banalisées, vêtus d’uniformes kaki tout neufs dignes de la guerre d’Irak, pour interpeller des manifestants, ou, trop souvent, de simples passants soupçonnés d’être de « dangereux anarchistes ». Une vidéo montre un de leurs commandos maîtriser à dix, avec l’aide d’un chien policier, un tagueur devant la cour de justice fédérale de Portland, Oregon.

      Ces forces de l’ordre inconnues, dénuées du moindre insigne déclinant leur identité ou leur administration d’origine, côtoient depuis près de deux semaines la police de Portland pour disperser les rassemblements de militants Black Lives Matter, toujours actifs depuis la mort de George Floyd. S’ils coordonnent parfois officieusement leurs actions avec les policiers locaux, connus pour leur brutalité, ils ne prennent leurs ordres que de Washington. Essentiellement du Department of Homeland Security, l’administration de la sécurité intérieure fondée après le 11 Septembre, aujourd’hui étroitement contrôlée par Donald Trump en personne – au grand désarroi des autorités locales, qui assurent n’avoir jamais demandé un tel renfort. « Ces dizaines, voire ces centaines d’officiers fédéraux qui débarquent dans notre ville ne font qu’envenimer la situation, a déploré Ted Wheeler, le maire démocrate de Portland. Leur présence ne fait qu’accroître les violences et le vandalisme. »

      Pour toute réponse, Donald Trump a annoncé qu’il entendait poursuivre ces déploiements dans d’autres villes, telles Chicago, Detroit, Philadelphie, Baltimore et Oakland (en Californie), ainsi que…New York, qui ne connaît plus de manifestations d’envergure, pour rétablir l’ordre dans des municipalités « mal dirigées par des Démocrates de gauche ».

      Aucune compétence sur la voie publique

      L’offensive de la Maison Blanche, décrite comme une manifestation d’autoritarisme et une crise constitutionnelle par l’Aclu, importante association de défense des droits civils, provoque un choc dans l’opinion. Révulsée, Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants, demande le retrait des « troupes d’assaut de Donald Trump ». Tom Ridge, premier directeur du Homeland Security Department entre 2003 et 2005, a pour sa part rappelé que cette agence de l’Etat fédéral n’a pas été conçue « pour servir de milice personnelle à Donald Trump ».

      Le maintien de l’ordre est traditionnellement la responsabilité des autorités locales : des Etats mais plus couramment des maires des villes, des shérifs élus et des dirigeants de comtés. Les forces fédérales, tels le FBI, la Drug Enforcement Administration et les agences de lutte contre l’immigration clandestine, ne sont compétentes que pour les crimes et délits impliquant des mouvements entre plusieurs Etats ou dûment inscrits en raison de leur gravité dans une liste approuvée par le Congrès. Hormis pour la protection des bâtiments fédéraux, un prétexte largement utilisé à Portland, ils n’ont aucune compétence sur la voie publique, alors qu’ils quadrillent la ville impunément sans autorisation des autorités locales.

      Donald Trump, brutalisé par les sondages et en mal de démonstration d’autorité, a fait son miel du slogan de Black Lives Matter « defund the police », soit retirer ses financements à la police. Le mot d’ordre appelait à la fin de la militarisation du maintien de l’ordre local et au rééquilibrage des fonds publics vers les services sociaux ou de prévention de la criminalité. La Maison Blanche y voit l’occasion de se présenter comme la championne de la loi et de l’ordre face au prétendu laxisme des élus démocrates, quitte à attiser les conflits locaux avant les élections de novembre.

      Rempart contre le prétendu chaos

      Le Président n’a eu de cesse, depuis trois ans, de stigmatiser les « villes sanctuaires » qui limitent leur appui à ses campagnes d’arrestation d’immigrants clandestins. Il trouve maintenant une nouvelle occasion de monter sa base électorale, largement rurale, contre les zones urbaines, majoritairement démocrates, et de s’imposer comme un rempart contre le prétendu chaos. Donald Trump avait évoqué Chicago et son taux de criminalité terrible dès son discours inaugural apocalyptique de janvier 2017 pour promettre la fin de ce « massacre américain ». Mais on ignore l’impact qu’aura sa centaine d’enquêteurs fédéraux dans une ville qui a connu 62 attaques armées entre gangs le week-end dernier. Le maire de Detroit, comme celui de Philadelphie, demandent quant à eux poliment d’où le Président tire ses informations sur le désordre et la criminalité locale.

      Plus perfidement, Trump profite de la colère des polices locales, notamment à New York, ou le maire, Bill de Blasio, à réduit le budget du NYPD sous la pression de Black Lives Matter, pour tenter de déstabiliser les élus démocrates au moment où, certes, la criminalité augmente depuis le déconfinement sans pour autant renverser vingt ans de progrès spectaculaires dans la sécurité de la ville.

      Le Président a, de plus, accru son emprise sur les forces fédérales usant non du FBI, qu’il déteste en raison des enquêtes sur sa possible collusion avec Moscou, mais des agences qui lui sont dévouées, comme la police des frontières et l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), responsable des arrestations de clandestins. Ces officiers, dénués de toute expérience en matière de contrôle des désordres sur la voie publique, constituent la majorité des troupes en uniforme kaki qui traquent les tagueurs de Portland et pourraient bientôt imposer la marque Trump dans les ghettos du South Side, à Chicago.

      https://www.liberation.fr/planete/2020/07/22/a-portland-la-milice-personnelle-de-trump-a-l-oeuvre_1794940?xtor=rss-450

  • « L’arme la plus puissante des locataires est de ne pas payer leur loyer. » Entretiens autour des mobilisations de locataires et de la grève des loyers aux États-Unis (1/3)
    Par Lucile Dumont

    Partout dans le monde, la pandémie de Covid-19 agit comme un puissant révélateur des inégalités sociales. Aux États-Unis, elle s’articule notamment à la crise du logement que connaît le pays depuis de nombreuses années : la spéculation immobilière, la gentrification et la flambée des loyers ont conduit à une explosion du nombre de sans-abris. La crise sanitaire et les pertes d’emploi qu’elle a entraînées ont mis de très nombreux⋅ses locataires dans l’impossibilitéde payer leur loyer. Face à des mesures insuffisantes de la part des pouvoirs publics, les appels à la grève des loyers se sont multipliés, et les mobilisations autour des questions de logement ont nourri la dynamique existante des syndicats de locataires dans plusieurs grandes villes.

    Entretien avec Rob Wohl, qui participe à la campagne Stomp Out Slumlords à Washington, et Julian Francis Park, membre du Tenant and Neighborhood Councils à Oakland, dans la baie de San Francisco.

    https://www.jefklak.org/larme-la-plus-puissante-des-locataires-est-de-ne-pas-payer-leur-loyer

  • Mémoire. #Roosevelt, #Washington, #Jefferson : ces présidents américains déboulonnés

    La #statue de l’ancien président Theodore Roosevelt va être délogée de l’entrée du Muséum d’histoire naturelle de #New_York. Aux États-Unis, le débat national sur la pertinence de certains monuments s’est élargi à des personnages tels que les pères fondateurs George Washington et Thomas Jefferson.

    https://www.courrierinternational.com/article/memoire-roosevelt-washington-jefferson-ces-presidents-america

    #statues #mémoire #toponymie_politique #USA #Etats-Unis

  • #Actu_Coronavirus – 07 juin
    https://www.les-crises.fr/actu-coronavirus-07-juin

    Ce fil d’actualités comprend des informations provenant de deux sources : le live #Covid-19 de 20 minutes et le compte Twitter @Conflits_FR. 07 juin 18h Après plusieurs jours de manifestations à #WashingtonDC, Donald #Trump a annoncé le retrait de la garde nationale dans la ville. « Ils vont rentrer chez eux mais peuvent rapidement revenir, si nécessaire » a-t-il tweeté. (Twitter) #BlackLivesMattters #GeorgeFloyd 16hLire la suite

    #Revue_de_Presse #SRAS-2 #Revue_de_Presse,_Actu_Coronavirus,_Covid-19,_SRAS-2

  • Des #journalistes visés lors des manifestations aux #États-Unis
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/des-journalistes-vises-lors-des-manifestations-aux-etats-unis-20200531

    La scène la plus médiatisée reste celle de l’interpellation du reporter de CNN Omar Jimenez, menotté par des policiers en plein direct à Minneapolis vendredi 29 mai au matin, avant d’être relâché, une heure plus tard.

    https://video.twimg.com/amplify_video/1266314426816368640/vid/640x360/M7RLEWj_8kTaHeOM.mp4?tag=13

    Mais plusieurs autres incidents ont eu lieu dans le pays, notamment à Louisville, dans le Kentucky, où un policier anti-émeute a tiré des cartouches lacrymogènes sur une équipe de télévision locale qui le filmait. « On me tire dessus ! » a crié, à l’antenne, Kaitlin Rust, de la chaîne locale WAVE 3.

    #violences_policières

    • Aux Etats-Unis, des journalistes ciblés par la police, Corine Lesnes
      https://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/01/aux-etats-unis-des-journalistes-cibles-par-la-police_6041356_3210.html

      Des dizaines de reporters qui couvraient les manifestations contre les violences raciales ont été directement pris à partie par les forces de l’ordre. Un choc dans un pays où la presse bénéficie de garanties constitutionnelles généralement respectées.

      Molly Hennessy-Fiske a couvert les conflits d’Irak et d’Afghanistan pour le Los Angeles Times, les émeutes raciales de 2014 à Ferguson (Missouri), et nombre d’autres manifestations. « Jamais la police ne m’avait tiré dessus, a-t-elle rapporté. Jusqu’à samedi. »

      La journaliste suivait la quatrième nuit d’incidents à Minneapolis (Minnesota), devant le commissariat du cinquième district, quand la police en tenue anti-émeutes a chargé les protestataires, arrosant de gaz lacrymogènes un groupe de reporters retranchés le long d’un mur et dûment munis de brassards de presse. Délibérément et à bout portant. La journaliste a été blessée à la jambe. « Le masque d’un reporter qui était à côté de moi était taché de sang. Il était tellement choqué que quelqu’un a dû lui dire qu’il avait été touché », a-t-elle relaté dans le Los Angeles Times.

      Un témoignage loin d’être isolé. Les journalistes qui couvraient les protestations survenues dans plus de 70 villes américaines après la mort de George Floyd n’ont pas été épargnés par les brutalités policières. Plusieurs dizaines d’entre eux ont affirmé avoir été directement visés par des tirs de balles en caoutchouc ou de gaz lacrymogènes, alors que leur carte de presse était bien visible. Plusieurs ont été blessés. L’institut Freedom of the Press et le site Bellingcat ont indiqué avoir recensé 50 exemples de journalistes « agressés par les forces de l’ordre ».

      Cas le plus grave : à Minneapolis, Linda Tirado une photographe indépendante du Tennessee, qui avait laissé tomber un instant ses lunettes de protection, a été atteinte d’une balle de caoutchouc au visage. A l’hôpital, elle a été informée qu’elle ne recouvrerait probablement pas la vue de l’œil gauche.

      « Des scènes qui rappellent la Chine ou l’Iran »

      Souvent les reporters ont filmé les échanges. Tom Aviles, un photographe reconnu, travaillant pour l’antenne locale de CBS, a été frappé d’une balle de caoutchouc. Il a été arrêté sans ménagement alors qu’il répète qu’il « ne résiste pas », selon la vidéo.
      Le reporter de Vice News Michael Anthony Adams, qui a crié une dizaine de fois qu’il était journaliste, s’est entendu répondre « Je m’en fiche » avant d’être aspergé de lacrymogène.
      Un autre correspondant de CBS, Michael George, a pour sa part rapporté que son équipe avait été visée par des balles en caoutchouc alors qu’elle se trouvait loin du « front ». « Cela fait quinze ans que je couvre des manifestations à travers les Etats-Unis. C’est la première fois que je vois la police cibler la presse activement et intentionnellement avec des balles en caoutchouc, des lacrymogènes et des arrestations, a-t-il tweeté. Ce sont des scènes qui rappellent la Chine ou l’Iran. »

      Même l’un des journalistes vedette de la chaîne MSNBC Ali Veshi a été atteint d’une balle en plastique dans la jambe alors qu’il était en plein milieu de la rue, à bonne distance d’un rassemblement. Il a cru à un tir involontaire mais il a dû se raviser quand, après avoir mis les mains en l’air, a-t-il raconté, et crié « Média », les policiers, appuyés par la Garde nationale du Minnesota, ont répondu « On s’en fiche » et ont « ouvert le feu une deuxième fois ».

      Les policiers n’ont pas été plus aimables dans le reste du pays. A Denver, à Chicago, à Los Angeles, les journalistes ont posté sur les réseaux sociaux des photos de visage tuméfié ou de bleus sur les membres.

      « L’ennemie du peuple »

      A Washington, Philip Lewis, éditeur au Huffington Post, a été atteint d’une balle en caoutchouc : « Pas génial », a-t-il tweeté. Chris Mathias, du média en ligne, a été arrêté à Brooklyn. A Louisville (Kentucky), une jeune journaliste de la chaîne locale Wave 3, Kaitlin Rust, a été ciblée vendredi alors qu’elle intervenait en direct, pendant la manifestation de protestation contre la mort de Breonna Taylor, la jeune ambulancière tuée chez elle, en pleine nuit, à la suite d’une confusion de la police. « On me tire dessus ! On me tire dessus », s’écrie-t-elle à l’antenne.

      Ces images ont créé un choc supplémentaire, dans un pays où les relations entre la police et la presse – dite « quatrième pouvoir » – suivent généralement des protocoles bien établis. Protégés par le 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis sur la liberté d’expression, les journalistes n’ont pas l’habitude d’être malmenés et les arrestations sont rares. Selon le Committee to Protect Journalists, une association de défense de la profession, seuls 43 reporters ont été interpellés dans des manifestations depuis 2017, dont 37 pendant l’investiture de Donald Trump.

      Le 29 mai, l’envoyé spécial de la chaîne CNN Oscar Jimenez avait été arrêté et menotté, en direct à l’antenne. Il avait été relâché quelques heures plus tard. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, s’était excusé et, surtout, avait expliqué que la protection et la sécurité des journalistes sont essentielles, « non pas par gentillesse mais parce que c’est une composante fondamentale de la manière dont nous réglerons ce problème ».

      Cette vision n’est pas partagée par Donald Trump, qui aime à présenter la presse comme « l’ennemie du peuple ». Malgré les incidents de la nuit, le président a de nouveau mis en cause les médias dimanche, en les accusant de « faire tout ce qui est en leur pouvoir pour fomenter la haine et l’anarchie ». « Des déclarations comme celles-là mettent en danger la vie des reporters », a répliqué Jeffrey Goldberg, le directeur du magazine The Atlantic – dont M. Trump a célébré récemment les difficultés financières.

    • Scott Thuman sur Twitter : “SHOCKING: to see members of the media also taking direct, intentional punches and swings from police as they cleared the streets of protesters outside the White House. #protest #Washington #WashingtonDCProtest #PictureOfTheDay” / Twitter
      https://twitter.com/ScottThuman/status/1267599965309763584

      #démocratie #états-unis #pouvoir

      https://video.twimg.com/ext_tw_video/1267598459965788161/pu/vid/640x360/OWuE7qhJnqMZmvPA.mp4?tag=10

  • Le téléphone de #Jeff Bezos aurait été piraté par un message de #Mohammed #ben_Salmane - #Libération
    https://www.liberation.fr/direct/element/le-telephone-de-jeff-bezos-aurait-ete-pirate-par-un-message-de-mohammed-b

    #Allo_jeff ? #nan_mais_allo_quoi

    De grandes quantités de #données auraient été exfiltrées du #téléphone de Bezos en quelques heures.

    Cette révélation pourrait relancer l’#enquête sur le #meurtre de Jamal #Khashoggi, collaborateur saoudien du #Washington_Post, un journal dont le propriétaire est précisément Jeff Bezos.

  • A new generation is ready to stand with Palestinians
    Noura Erakat, The Washington Post, le 16 avril 2019
    https://www.washingtonpost.com/opinions/2019/04/16/new-generation-is-ready-stand-with-palestinians

    Young Palestinians, born and raised in the era of the Oslo Accords and Israel’s repeated wars in Gaza, are increasingly disillusioned with the two-state solution. They are cynical about all Palestinian national leadership from Fatah to Hamas and are seeking alternative futures. It was young people who launched the Great March of Return, the largest popular convergence in Gaza to demand freedom and the right to return of Palestinian refugees.

    Young Palestinians have been the driving force of new political efforts such as the Palestinian Youth Movement, which connects Palestinians ages 18 to 35 across a global diaspora with the aim of reconstituting a national politics of resistance. Young Palestinians are also the primary advocates of the global Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) movement that sidesteps political negotiations and makes rights-based claims for equality, the return of refugees and the end of occupation of Arab lands. Far from destitution, the grim status quo is fueling a politics of hope among Palestinian youths in particular.

    This hope echoes a similar trend in the United States, where young people are driving an unprecedented shift in U.S. politics on the Middle East, and Palestinian freedom has been steadily incorporated into a progressive agenda. Trump’s embrace of Netanyahu is making ever clearer to a U.S. public that the reactionary right embodied by Trump is the normalized state of affairs in Israel. The Trump-Netanyahu alliance is on full display in the concerted and hypocritical attacks against Rep. Ilhan Omar (D-Minn.), who, in her advocacy on behalf of all marginalized communities, has illuminated the negative impact that U.S. unconditional support for Israel has on Palestinians.

    Social movements such as Black Lives Matter and events like the Women’s March, driven by a similar base, have affirmed Palestinian freedom as part of their platforms. Polls indicate that since Trump took office two years ago, more Americans are less inclined to sympathize with Israel over Palestinians, while a majority of Democrats say they would support sanctions or stronger action against Israel due to settlement construction.

    A mettre avec l’évolution de la situation aux États-Unis vis à vis de la Palestine :
    https://seenthis.net/messages/752002

    #Palestine #USA #BDS #Noura_Erakat #Washington_Post #Jeunesse

  • Can Truth Survive Trump? WaPo Fails to Ask How Well Truth Was Doing to Begin With | FAIR
    https://fair.org/home/can-truth-survive-trump-wapo-fails-to-ask-how-well-truth-was-doing-to-begin-wi

    When we have a world in which the so-called #experts are not held accountable for their failures, even when they are massive, and they consistently look down on the people who question their #expertise, it undermines belief in truth. It would have been nice if Lozada had explored this aspect of the issue, but, hey, it’s the #Washington_Post.

    #irresponsables #vérité

    • [...]

      This dynamic is most clear in the trade policy pursued by the United States over the last four decades. This policy had the predicted and actual effect of eliminating the jobs of millions of manufacturing workers and reducing the pay of tens of millions of workers with less than a college education. The people who suffered the negative effects of these policies were treated as stupid know-nothings, and wrongly told that their suffering was due to automation or was an inevitable product of globalization. (Yes, I am once again plugging my [free] book, Rigged: How Globalization and the Rules of the Modern Economy Were Structured to Make the Rich Richer.)

      These claims are what those of us still living in the world of truth know as “lies,” but you will never see anyone allowed to make these points in the Washington Post. After all, its readers can’t be allowed to see such thoughts.

      This was far from the only major failure of the purveyors of truth. The economic crisis caused by the collapse of the housing bubble cost millions of workers their jobs and/or houses. While this collapse was 100 percent predictable for anyone with a basic knowledge of economics, with almost no exceptions, our elite economists failed to see it coming, and ridiculed those who warned of the catastrophe.

      Incredibly, there were no career consequences for this momentous failure. No one lost their job and probably few even missed a scheduled promotion. Everyone was given a collective “who could have known?” amnesty. This leaves us with the absurd situation where a dishwasher who breaks the dishes get fired, a custodian that doesn’t clean the toilet gets fired, but an elite economist who completely misses the worst economic disaster in 70 years gets promoted to yet another six-figure salary position.

      And, departing briefly from my area of expertise, none of the geniuses who thought invading Iraq was a good idea back in 2003 seems to be on the unemployment lines today. Again, there was another collective “who could have known?” amnesty, with those responsible for what was quite possibly the greatest foreign policy disaster in US history still considered experts in the area and drawing high salaries.

      When we have a world in which the so-called experts are not held accountable for their failures, even when they are massive, and they consistently look down on the people who question their expertise, it undermines belief in truth.

      [...]

  • #DearJeffBezos : 400 employés du Washington Post demandent des meilleures conditions de travail
    https://www.numerama.com/politique/386499-dearjeffbezos-400-employes-du-washington-post-demandent-des-meilleu

    Rédacteurs, monteurs vidéo, community managers : plus de 400 salariés du Washington Post ont signé une lettre ouverte à Jeff Bezos afin de dénoncer leurs conditions de travail. En août 2013, Jeff Bezos rachetait The Washington Post pour une somme de 250 millions de dollars. Cinq ans plus tard, ses employés signent une lettre appelant à des pratiques salariales décentes. La lettre s’accompagne d’une vidéo YouTube, mise en ligne le 13 juin dernier. Des conditions salariales insuffisantes voire « (...)

    #Amazon #travail #WashingtonPost

  • #Albert_Birkle Biography
    http://www.albert-birkle.com

    On a découvert cet artiste étonnant “à Vienne, dans le Museum Quartier" ...

    Albert Birkle was born in Berlin-Charlottenburg as the first son of a family of artists. After the end of World War I he began an apprenticeship as a decorative painter in his father’s business. From 1920 to 1925 he studied at the Berlin academy and was admitted to the “Berliner Sezession” as its youngest member and to the “Preußische Akademie der Künste” lead by Max Liebermann.

    #art #peinture #autriche

    • https://de.wikipedia.org/wiki/Albert_Birkle

      [...]

      1924 hatte er seine erste große Kollektivausstellung im Künstlerhaus Berlin, weitere Ausstellungen in Berlin und anderen deutschen Städten folgten 1929 und 1932. 1927 fand in #Berlin die erste Einzelausstellung in der Galerie Hinrichsen statt. Im selben Jahr lehnte Birkle die Berufung an die Kunstakademie #Königsberg ab, um Aufträge für kirchliche Wandmalereien unter anderem in #Geislingen und #Kattowitz ausführen zu können. Albert Birkle unternahm zahlreiche Studienreisen, unter anderem nach Österreich, Italien, Polen, Dänemark, Norwegen und Frankreich.

      Die politischen Turbulenzen im Vorfeld der Machtergreifung durch die Nationalsozialisten bewogen den Künstler, der Reichshauptstadt den Rücken zu kehren, und er siedelte 1932 mit seiner Familie ins österreichische Salzburg über. Die finanzielle Unterstützung durch einen engagierten Sammler, M. Neumann aus Thüringen, erleichterte diesen Schritt. Er konnte zu dieser Zeit bereits ein umfangreiches frühes Schaffenswerk vorweisen. Zwischen #Expressionismus und #Neuer_Sachlichkeit stehend und oft ins Phantastische überzeichnet, wird vielfach ein direkter und enger Bezug zur christlichen Passion erkennbar. Sein Werk „Große Kreuzigung“ erregte bereits 1922 großes Aufsehen. Gleichwohl zeigte sich Birkle weiterhin bestrebt, den Ausstellungsbetrieb in Berlin nicht zu vernachlässigen. Regelmäßig beschickte er die Jahresausstellungen der Berliner Akademie sowie des Vereins Berliner Künstler.

      In den 1930er Jahren verlieren sich in Birkles Werk die sozialkritisch zugespitzten Tendenzen; Landschaften und Industriemotive werden stimmungshafter und monumentaler. Die Haltung der #Nationalsozialisten ihm gegenüber blieb unterdessen lange ambivalent. Nachdem Birkle noch 1936 Deutschland auf der Biennale di Venezia vertreten durfte, mussten die dort gezeigten Bilder ein Jahr später auf persönlichen Befehl Adolf Hitlers vor einer Ausstellungseröffnung im Haus der Kunst in #München entfernt werden. Auch in anderen öffentlichen Sammlungen wurden seine Werke nun zu entarteter Kunst erklärt und beschlagnahmt, darunter in der Nationalgalerie Berlin.

      Somit war der Künstler in Ungnade gefallen, konnte jedoch durch seine guten Beziehungen und die Protektion Josef Thoraks erreichen, dass ein vorübergehend gegen ihn verhängtes Veröffentlichungsverbot wieder aufgehoben wurde. Gleichzeitig erhielt er noch öffentliche Aufträge, darunter die Gestaltung von Wandbildern und das Fresko Das dionysische Fest für das Berliner Schillertheater und von Glasfenstern für das Reichsluftfahrtministerium in Berlin.

      Zu Beginn des Zweiten Weltkriegs meldete sich Birkle freiwillig zum Reichsarbeitsdienst und entging so vorübergehend dem Militärdienst. Als Kriegsmaler führte der überzeugte Pazifist einen #Freskoauftrag in die Glasenbachkaserne bei #Salzburg aus, wurde dann als Kriegsberichterstatter von 1941 bis 1943 nach Frankreich geschickt, doch musste er 1944 wieder einrücken. Bei der Ausstellung Deutsche Künstler und die SS 1944 in Salzburg wurde sein Bild „Winter in Salzburg“ ausgestellt.

      Birkle erhielt 1946 die österreichische Staatsbürgerschaft. Die traumatischen Erlebnisse seines Kriegsdienstes verarbeitete er in seinem graphischen Zyklus „De profundis“, ein Werk von monumentalem Umfang und Anspruch, das ihn über viele Jahre beschäftigte. In der Thematik ging Birkle darin weit über die Reflexion konkreten Zeitgeschehens hinaus; vielmehr schien er darin trotz der entschieden vorgetragenen #Sozialkritik das Leid im metaphysischen Sinn auch als Grundbedingung menschlicher Existenz zu erahnen. Demgegenüber trat die Ölmalerei deutlich zurück.

      Nach Kriegsende erhielt Birkle in seiner neuen Wahlheimat immer mehr Aufträge für die Gestaltung von Glasfenstern. Er wirkte vor allem als religiöser Glasmaler, der mit der aus Frankreich stammenden „Dallglas-Technik“ neue Wege beschritt. Darunter waren Werke für die Bürgerspitalkirche St. Blasius und die Christuskirche in Salzburg sowie die Stadtpfarrkirche zum Heiligen Blut in Graz. Der tief religiöse Künstler hatte sich damit ein Betätigungsfeld erschlossen, über das er sich in seinem künstlerischen Selbstverständnis inzwischen entschiedener definierte als jemals über die Malerei seiner Anfänge, und dem er während der folgenden Jahrzehnte uneingeschränkte Priorität einräumte. Erst als die Kunstöffentlichkeit ein Revival seines malerischen Werks aus den zwanziger Jahren zelebrierte, fand er zu seinem alten Medium zurück. In seinen späten Ölbildern griff er noch einmal die Thematik der zwanziger Jahre auf; in der ungleich leuchtenderen Palette und der ungewohnten Formbehandlung allerdings reflektierte er unleugbar seine jahrzehntelange Erfahrung in der Glasmalerei.

      1958 wurde Birkle der Professorentitel verliehen. Die 1950er und 1960er Jahre waren erfüllt von einem intensiven Schaffen auf dem Gebiet der #Glasmalerei. Es entstanden bedeutende Werke und Fensterzyklen religiös-dekorativer Prägung. Im expressiven malerischen und zeichnerischen Spätwerk griff Birkle, sich als „Chronist der Zeit“ verstehend, auf frühere Motive der 1920er und 1940er Jahre und deren sozialkritische Tendenzen zurück. Auch in seinen biblischen Darstellungen findet sich das Mittel des kritischen Zeitkommentars wieder. Von 1968 bis 1978 schuf Albert Birkle einen #Fensterzyklus aus fünf großen #Glasfenstern für die National Cathedral in #Washington, D.C. Er erhielt als einziger europäischer Künstler den Auftrag.

      [...]

  • Le rêve de Martin Luther King : émerger des vallées obscures - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/joyeux-anniversaire-reverend.html

    Le 28 août 1963, devant plus de 250.000 personnes à #Washington, #MartinLutherKing prononce un discours parmi les plus célèbres de l’histoire contemporaine. #Militant #nonviolent pour les #droitsciviques des Afro-Américains, pour la #paix et contre la #pauvreté, #prixNobeldelaPaix en 1964, il est assassiné le #4avril 1968 à Memphis (Tennessee). « #Ihaveadream », texte intégral en français. Zordi mi mazine...

    #racisme #segregation

  • Is FM Radio Norway’s Network Neutrality? Majority Still Opposes Shutdown - Radio Survivor
    http://www.radiosurvivor.com/2017/12/20/fm-radio-norways-network-neutrality-majority-still-opposes-shutdown

    Two years ago the world press reported, often breathlessly, on the Scandinavian country’s plans to end its national radio services on the #FM dial, switching them over to #digital_broadcasting. Lost in most of the reportage was the fact 200 local FM stations would remain on the air, while 65% of Norwegians opposed the shutdown. But, who lets facts get in the way of a sensational triumphalist headline declaring the first nail in radio’s coffin?

    Last week more staid articles reported that the national FM shutdown has completed, with the last national FM stations in the northern Arctic reaches going silent. But the public won’t necessarily tolerate the silence.

    According to a variety of sources, unlicensed FM broadcasts have popped up in cities around the country, including Bergen, Tønsberg, Ålesund, Fredrikstad and Førde. In Oslo, Norway’s largest city, the CBC’s “As It Happens” talked with one FM broadcaster—the CEO of a radio company and the chairman of the Norwegian Local Radio Federation—who refused to turn off his transmitter. He says that his station enjoys “great support” from listeners and is facing fines of more than $10,000 a day.
    ...

    Even with the national FM switch-off complete, the digital transition still remains unpopular with the Norwegian public. A recent Dagbladet newspaper survey found 56% of Norwegians are “dissatisfied” with the conversion to DAB. Another national news survey says 50% of people who don’t have a DAB capable radio in the car have no plans to upgrade, in part because they’re willing to rely on the local broadcasters that remain on FM.

    To me, this situation seems a lot like Network Neutrality here in the U.S. In Norway you have millions of people—a true majority—who were perfectly happy with FM radio and had no wish to trade it in for a digital model with difficult-to-perceive benefits, aside from being digital. In America, 52% of registered voters in a Morning Consult/Politico poll said they support #Net_Neutrality, while a record number of people submitted comments to the #FCC in support of the policy.

    But like FM supporters in Norway, open internet supporters in the U.S. were screaming at deaf ears in #Washington.

    That’s why in Norway unlicensed broadcasters are filling the enormous void left behind by the country’s national broadcast industry and regulator.

    #Norvège #radio_pirate

  • The Washington Post Is A Software Company Now
    https://www.fastcompany.com/40495770/the-washington-post-is-a-software-company-now

    The newspaper created a platform to tackle its own challenges. Then, with Amazon-like spirit, it realized there was a business in helping other publishers do the same.

    Since 2014, a new Post operation now called Arc Publishing has offered the publishing system the company originally used for WashingtonPost.com as a service. That allows other news organizations to use the Post’s tools for writers and editors. Arc also shoulders the responsibility of ensuring that readers get a snappy, reliable experience when they visit a site on a PC or mobile device. It’s like a high-end version of Squarespace or WordPress.com, tailored to solve the content problems of a particular industry.

    Among the publications that have moved to Arc are the Los Angeles Times, Canada’s Globe and Mail, the New Zealand Herald, and smaller outfits such as Alaska Dispatch News and Oregon’s Willamette Week. In aggregate, sites running on Arc reach 300 million readers; publishers pay based on bandwidth, which means that the more successful they are at attracting readers, the better it is for Arc Publishing. The typical bottom line ranges from $10,000 a month at the low end up to $150,000 a month for Arc’s biggest customers.

    The Washington Post doesn’t disclose Arc Publishing’s revenue or whether it’s currently profitable. (The Post itself turned a profit in 2016.) It does say, however, that Arc’s revenue doubled year-over-year and the goal is to double it again in 2018. According to Post CIO Shailesh Prakash, the company sees the platform as something that could eventually become a $100 million business.

    L’intérêt de mélanger développeurs et usagers

    Back at Post headquarters in Washington, D.C., “because the technologists and the reporters and editors are often sitting alongside each other, sometimes we can get away with a less formal process to identify needs,” explains Gilbert. “A technologist can see when a reporter or editor is having trouble with something, and so sometimes it doesn’t have to be ‘file a ticket,’ ‘file a complaint,’ ‘send an email to an anonymous location.’” For instance, when editorial staffers wondered if it was possible for the Post site to preview videos with a moving clip rather than a still photo, a video developer quickly built a tool to allow editors to create snippets. “We see a much higher click-through rate when people use these animated GIFs than when they used the static images from before,” Gilbert says.

    #Médias #CMS #Washington_Post

  • Israeli jets break sound barrier in south Lebanon causing damage | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-lebanon-israel/israeli-jets-break-sound-barrier-in-south-lebanon-causing-damage-idUSKCN1BL

    Comme d’habitude et en toute #impunité #Israël viole l’espace aérien libanais

    The Angry Arab News Service/وكالة أنباء العربي الغاضب: This is the #Washington_Post correspondent in Beirut
    http://angryarab.blogspot.com/2017/09/this-is-washington-post-correspondent.html

    Imagine. By 2010, the Lebanese government reported more than 7000 Israeli violations of Lebanese Airspace. 

    Liz Sly‏Verified account 
    @LizSly

    For the 1st time perhaps since 2006, Israeli warplanes buzz Lebanon. Broke the sound barrier in Sidon, windows crack

    The Angry Arab News Service/وكالة أنباء العربي الغاضب: When Liz Sly “clarifies” (see below): she is wrong again, of course
    http://angryarab.blogspot.com/2017/09/when-liz-sly-clarifies-see-below-she-is.html

    “To clarify, Israeli warplanes overfly Lebanon every day, in violation of UN resolutions. But it’s rare for them to buzz so low & fast”

  • The rare occasion the media swoons over Trump: when he embraces war | Ross Barkan | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/aug/22/positive-trump-media-coverage-when-he-embraces-war

    For political reporters, the value of critiquing style instead of policy is in avoiding the nasty partisan fights that actually matter. Analyzing how something is said, rather than the meaning and impact of the words, is a supposedly objective act, allowing reporters to appear neutral.

    Talk about elocution, and you’re fine. Talk about policy and you’re – gasp – biased.

    War, though, triggers something else in the reporter class. As the disgraced Brian Williams, swooning over cruise missiles laying waste to a Syrian airfield, showed us a few months back, #establishment journalists and talking heads haven’t met a war yet they couldn’t get behind – or at least fetishize. #Washington journalists cheered on the Iraq war and reversed course when it was too late.

    There is nothing quite as presidential, in Washington’s eyes, as a war. A war allows the most shallow, flailing and destructive presidencies to be redeemed in the eyes of the media, at least for a day. “War and killing are the US media’s pornography,” Glenn Greenwald of the Intercept tweeted.

    #journalisme #médias #MSM #etats-unis #guerres #assassinats pseudo #objectivité #pornographie

  • Trump attaque Amazon qu’il accuse de détruire le petit commerce RTBF - Belga - 16 Aout 2017
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_trump-attaque-amazon-qu-il-accuse-de-detruire-le-petit-commerce?id=96844

    Donald Trump a attaqué mercredi le géant de la distribution en ligne Amazon, l’accusant de détruire le petit commerce et l’emploi, au moment où il se retrouve en difficulté avec plusieurs grands patrons américains.

    « Amazon cause beaucoup de tort aux petits détaillants qui paient des impôts. Des villages, des villes dans tous les Etats-Unis souffrent. Beaucoup d’emplois sont détruits ! », a-t-il affirmé dans un tweet.


    Le PDG d’Amazon, Jeff Bezos, est également le propriétaire du quotidien Washington Post, cible fréquente des attaques du président américain.

    Donald Trump n’a pas donné d’exemples précis mais plusieurs secteurs de la vente au détail aux Etats-Unis, notamment l’habillement et l’électronique, ont vu leurs ventes baisser depuis quelques années face à la concurrence du commerce en ligne.

    Tensions avec des grands patrons
    Les derniers chiffres officiels pour les ventes au détail aux Etats-Unis ont montré une hausse de 0,6% au mois de juillet et de 4,2% sur un an. Ce sont toutefois les distributeurs en ligne qui ont connu la plus forte hausse avec une progression de 1,3% le mois dernier.

    Donald Trump est actuellement en délicatesse avec plusieurs grands patrons américains qui ont quitté ces derniers jours les différents cénacles qu’il a constitués autour de lui pour le conseiller en matière de politique économique et industrielle. Ils entendaient ainsi protester contre sa réaction après les émeutes de Charlottesville et sa condamnation jugée trop tiède de l’extrême-droite.

    #USA #Chomage #Amazon #Washington_Post #trump

  • WaPo Can Identify ‘Far Right’ in France–but in White House, It’s ‘Conservative’ | FAIR
    http://fair.org/home/wapo-can-identify-far-right-in-france-but-in-white-house-its-conservative

    There are no major ideological differences between White House strategist Steve Bannon and French presidential candidate Marine Le Pen. Yet it seems that the #Washington_Post considers them to be very different. According to the Post, Bannon and his backers are “conservatives.” Le Pen and her National Front, meanwhile, are “far right.”

    C’est comme pour les #fake_News, seules celles des autres sont illégitimes.

    #MSM

  • Here’s where D.C. public transit can take you — and who gets left behind - Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/graphics/local/transit-access

    If you work near the White House, don’t have a car, and want to keep your commute under an hour, you could live in Gaithersburg, Md., or Reston, Va., both about 20 miles away.

    But you’d have trouble doing the same from just across the Anacostia River in neighborhoods near the southern tip of the District, roughly seven miles away, or from close-in areas of Prince George’s County.

    #cartographie #cartographie_isochrone #washington #états-unis

  • #Google lance le fact checking sur son moteur de recherche
    http://www.lci.fr/high-tech/google-lance-le-fact-checking-sur-son-moteur-de-recherche-2044304.html

    Le numéro 1 des moteurs de recherche sur internet part en guerre contre les fausses #informations. Concrètement, le système mis en place par Google est restreint aux titres de certaines informations qui ont fait l’objet de vérification par des sites spécialisés comme Snopes et PolitiFact, ou par les équipes de fact-checking de médias généralistes comme le #Washington_Post.

    En 2003, le nucléaire de Saddam Hussein était 100% certain selon le WAPO.

    #farce