#whitewashing

  • « ديزني » تعرض الملصق الدعائي لفيلم « علاء الدين » | القدس العربي
    https://www.alquds.co.uk/%D8%AF%D9%8A%D8%B2%D9%86%D9%8A-%D8%AA%D8%B9%D8%B1%D8%B6-%D8%A7%D9%84%D9%85

    Une vision de "l’Arabe" tout aussi kitch que celle des fous furieux de Daech : l’affiche de la prochaine production des studios Disney.

    #clichés_arabes


  • The Secretive Family Making Billions From the Opioid Crisis
    http://www.esquire.com/news-politics/a12775932/sackler-family-oxycontin

    You’re aware America is under siege, fighting an opioid crisis that has exploded into a public-health emergency. You’ve heard of OxyContin, the pain medication to which countless patients have become addicted. But do you know that the company that makes Oxy and reaps the billions of dollars in profits it generates is owned by one family?

    les frères Sackler, la #pharma #drogue et le #profit qui provoque l’actuelle crise d’overdoses, et le #whitewashing à travers les donations aux #musées


  • Nature’s Disastrous ‘Whitewashing’ Editorial, by Ross Andersen - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/science/archive/2017/09/an-unfortunate-editorial-in-nature/538998

    Nature’s editors don’t say whether there is a substantive case to be made that Sims’s or Parran’s scientific achievements merit these honors in spite of their ghastlier deeds. You can understand why they’d be gun-shy about making that case. For one, the two figures’ sins are not private indiscretions, incidental to their professional reputations. Their treatment of black men and women as subhuman subjects was core to their work. They profited from these experiments, and in the field’s highest currency: scientific prestige. And their actions are not dead history. They are continuous with the racism that infects American society, to the present day. They helped construct a system of medical #apartheid, in which black people were allowed to serve as subjects in the experiments that nudged #medicine into modernity, but were denied the fruits of those experiments.

    Science’s ethos of self-correction should apply to how it thinks about its own history, too.

    #racisme #whitewashing #Nature


  • « Souvent, je songeais que mon père était né de la musique – une mélodie entêtée qui prit la forme d’un homme. Il entendait de la musique partout, dans le grincement de ressorts rouillés du lit et le bourdonnement des mouches. Pour lui, les robinets qui gouttent étaient remplis de rythmes, comme les clignotements irréguliers du néon déglingué derrière notre fenêtre. »

    Splendeur et misère de la vie d’un pionnier du #be-bop, le pianiste blanc #Joe_Albany, compagnon de Charlie Parker, prisonnier des échecs, des drogues et d’amitiés croisées avec la Beat Generation, qui mourut en 1988, « le corps ravagé par un demi-siècle de dépendances et de tristesse ». Un texte sec et lyrique, qui passe de l’humour au sordide, de la naïveté à la crudité, et qui a la force d’un roman noir.

    http://www.lenouvelattila.fr/low-down/#livre

    Amy-Joe Albany passe un vieil album de son père pendant qu’elle travaille sur les décors d’un film : le réalisateur Jeff Preiss, spécialiste de Chet Baker, reconnaît l’interprète et se lie d’amitié avec sa fille – il est l’un des seuls en dehors du monde de la musique à se souvenir de Joe Albany. À sa demande, A.-J. rédige en 2002 des notes sur son enfance, qui deviennent un livre, puis un film, produit par deux musiciens des Red Hot Chili Peppers, avec Glenn Close et deux acteurs de Game of Thrones.La bande annonce du film de Jeff Preiss, avec John Hawkes, Elle Fanning et Glenn Close.

    https://www.youtube.com/watch?v=TkN2YS-myAg


    #jazz
    http://www.novaplanet.com/radionova/48554/episode-neo-geo-de-la-loire-atlantique-au-tennessee

    • @sinehebdo @rastapopoulos @mad_meg
      Le film est secondaire, l’intérêt c’est le livre de Amy-Jo Albany. Et les disques de son père, bien sûr ! Je suis tombé par hasard sur ce bouquin et je me suis souvenu de Joe Albany. Ou plutôt d’un entretien dans Libération en 86 ou 87.
      Voici l’avant propos du livre de sa fille - Low Down :

      Joe Albany était un grand #pianiste_de_jazz. Telle était l’opinion de Charlie Parker, Lester Young, et de quantité d’autres musiciens qui jouèrent avec lui. Au début des années quarante, il fut l’un des premiers musiciens à faire sortir le jazz du carcan du swing, participant à la création de ce qu’il serait convenu d’appeler le be-bop. J’étais moi-même pétrie d’admiration devant le talent de mon père, et je lui vouais un amour totalement démesuré, comme seul l’amour filial peut l’être. Il était né à Atlantic City en 1924 et mourut à New York en 1988, le corps ravagé par un demi-siècle de dépendances et de tristesse. Dans une de ses dernières lettres, il me mettait en garde : « Méfie-toi de cette Vielle Dame qu’est la vie - elle peut être une sale garce. »
      Au cours des années soixante, on perdit la trace de mon père. Ce ne fut pas, pour lui, une période productive sur le plan musical, mais c’est alors que je le connus le mieux. Quand il n’était pas en prison ou en cure de désintoxication, on était ensemble. Ce livre raconte ma vie avec lui à cette époque : une série de moments fragmentés vus à travers le prisme de mon enfance. C’est aussi une histoire de passage à l’âge adulte et de survie à Hollywood, un voyage difficile dans une ville unique et sur la mauvaise pente.

      2 autres liens si vous voulez en savoir un peu plus, l’intégral de son dernier disque est sur celui de discogs.
      http://www.discogs.com/Joe-Albany-Portrait-Of-An-Artist/release/3172147
      http://lowdownfilm.tumblr.com


  • « Le blanc du noir ». De l’emploi oppressif du nom propre – La pensée du discours
    https://penseedudiscours.hypotheses.org/14558

    Dans une chronique musicale de L’Obs du 6 mai dernier, « Beyoncé, Johnny Borrell… La sélection musicale de l’Obs« , David Caviglioni qualifie la chanteuse Beyoncé d’ »ancienne black Lara Fabian » :

    Sur « Formation », « Hold Up », « Don’t Hurt Yourself », l’ancienne Black Lara Fabian maltraite un peu sa puissante voix, joue savamment avec les rimes et les temps.

    La noire Beyoncé disparaît donc sous la blanche Lara Fabian, elle n’est plus qu’une Lara Fabian noire, autrement dit une blanche noire. Cette tournure décrivant la chanteuse noire à travers le modèle de la star blanche (et via le terme black, qui plus est, autre désignant dérivé), qui n’est pas isolée, on va le voir, constitue ce qui pourrait s’appeler une antonomase oppressive. L’antonomase, c’est cette figure lexico-rhétorique qui transforme un nom propre en nom commun, et qui lui adjoint donc un article : « la poubelle », « le bordeaux » et « le macadam » sont bien connus ; « un harpagon » ou « un donjuan » également. Potentiellement, tous les noms propres, en particulier les anthroponymes et les toponymes, sont candidats à cet emploi : soit dans le schéma précédent [Article + X] comme dans les exemples précédents ; soit dans une forme développée par un complément, [le.a X + complément ou caractérisant], comme dans « l’ancienne black Lara Fabian », « le Mozart du tennis » (désignant Richard Gasquet), ou « le Marcel Proust du yéyé » (désignant Dave, exemple de Leroy 2005), ou, pour les toponymes, « la Venise briarde », « la Venise du Nord », « le Paris du Moyen-Orient », etc. Ce qui m’intéresse ici, c’est son emploi dans des contextes fortement lestés d’idéologie, et particulièrement de racisme ou d’idéologie néocoloniale, ou au minimum d’invisibilisation. Dans cet article de L’Obs sur Beyoncé, le procédé est d’ailleurs récurrent puisqu’à à la fin de son texte, le journaliste récidive : « Beyoncé devient une Malcolm X en justaucorps, une Beauvoir qui remue son boule ». Devenue sous des formes dégradées une chanteuse blanche, un homme noir, une écrivaine blanche, Beyoncé perd à la fois sa couleur et son genre…

    Petite précision éthico-politique. Je suis blanche et non concernée par le racisme et l’invisibilisation, je ne suis donc pas fondée à décrire les effets de ces façons de parler sur les noir.e.s. Je n’ai pas l’intention de parler ici à la place des individus concernés ni de faire preuve d’une empathie qui me semblerait déplacée. Je souhaite dans ce texte analyser la dimension idéologique et politique de cet emploi du nom propre, dans une position d’alliée, impliquant une analyse critique des discours analysés. Je m’arrête là ; pour le reste, j’essaie d’écouter (et en particulier ce que me disent Gloria et Luana, à qui je dédie ce petit travail).
    La fortune de l’antonomase oppressive ou de l’ethnocentrisme lexico-discursif

    #antonomase #racisme #whitewashing

    • On retrouve aussi cette pratique de l’antonomase pour désigné les femmes dans la presse. Un article des Nouvelles News en répertoriait plusieurs mais sans pointé le fait que c’est une utilisation de cette figure de style. "La Pasionaria, l’Egérie, la Muse, la Mère, la Madone" http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/chroniques-articles-section/chroniques/1172-pasionaria-egerie-muse-mere-madone
      L’article est malheureusement sous #paywall
      Je suis sur qu’on doit trouvé des versions combinant sexisme et racisme du type "la passionaria noir".

      Pour un exemple d’antonomase sexiste, je me souviens qu’Anne Sylvestre était qualifié de “Brassens en jupons“.

    • Je ne pense pas que ca soit la même chose entre la précision de cette autrice qui situe le contexte d’où elle parle et ton histoire sur l’expression « tiers monde ». Qu’il y ai des excès ou des dérives avec le fait de privilégié l’expression des personnes concernées ca me semble possible, voire inéluctable. Mais ca ne remet pas en cause le bien fondé à privilégie ce type d’expression ou a prendre certaines précautions quant on est pas du groupe concerné par une discrimination.


  • "We just launched a tool that uses artificial intelligence to help people who are blind experience photos on Facebook.

    When blind or visually impaired people use the internet, they use something called a screen reader that turns text into spoken words. But until now, screen readers haven’t been able to describe what’s in a photo.

    Using artificial intelligence, we’re able to understand what’s in a photo and describe that for someone using words. This is a great use of AI technology, and it’s an important step towards making sure everyone has equal access to information and is included in the conversation. Check out this video to see how it works"

    https://www.facebook.com/zuck/videos/10102762457220381

    I love how #Facebook is saying this was built as an aid for blind people when it is obviously a way to better targeted #advertising in an environment where pictures are the most common media posted by users. Excellent #whitewashing, smooth hypocrisy - I’m in awe of the skill !


  • BET France, Othello, Comédie Française… Invisibles tant que nous serons Noir(e)s
    http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/201015/bet-france-othello-comedie-francaise-invisibles-tant-que-nous-serons

    L’arrivée de la chaîne américaine BET (Black Entertainment Television) en France, le 17 novembre 2015, fait polémique. Plusieurs militantes afro-féministes ; Afro Fly, Amandine Gay, Clumsy, Émy, Fania Noël, Many Chroniques, Mrs Roots dénoncent « La chaîne noire sans les Noir(e)s » et relancent les questions de négrophobie et d’invisibilisation dans le paysage médiatique français. « Nous demandons plus que la représentativité, nous exigeons le respect ».

    Le cas BET n’est qu’un énième épisode dans la récurrence de l’invisibilisation des Noir(e)s de France. Tout le monde aime la culture noire, la consommer voire l’exploiter, mais dès qu’il s’agit de nous laisser prendre la parole ou pis encore, de parler des différentes formes que prend la négrophobie, il n’y a plus personne. Certes, la chaîne BET, fondée aux Etats-Unis par un entrepreneur noir, n’appartient plus à des Noir(e)s depuis quelques années déjà. D’ailleurs le Black Twitter américain pointe souvent le fait que le seul programme de BET qui reste icôniquement noir est les BET Music Award. Mais est-ce une raison suffisante pour exclure les Noir(e)s de France du paysage audiovisuel français ?


  • Suffragette : notre histoire, nos ennemis, nos combats

    http://decolereetdespoir.blogspot.fr/2015/10/suffragette-notre-histoire-nos-ennemis.html

    Lorsque j’ai regardé la bande-annonce du film Suffragette pour la première fois, il y a déjà plusieurs mois, j’ai été parcourue d’un frisson. Moi qui suis loin d’être une personne « émotive », j’ai été profondément touchée. J’ai serré les poings malgré moi et ressenti un mélange de rage et d’excitation monter en moi. Je me suis dit : « enfin ! Ce film, c’est moi. C’est mon histoire ». Enfin, j’allais avoir la chance de voir un film qui racontait une histoire dont je me sentais faire partie, un récit qui me parlait composé de personnages auxquels je m’identifiais. Et puis, ça m’a frappé, comme ces roches que les Suffragettes utilisaient pour fracasser des fenêtres. À moitié abasourdie par la pensée cynique qui venait de me traverser, je me suis demandé si pour les hommes, chaque expérience cinématographique était aussi intense, aussi authentique, aussi proche d’eux. « Ça doit être ça, être un homme ». Être un homme, c’est quand toute l’histoire est ton histoire, tous les héros tes héros, tous les personnages ta propre personne réinventée avec un effort minimal d’imagination. Et puis j’ai ressentie ce découragement devant ce petit plaisir du cinéma que je devrais attendre pendant des mois, et que les hommes pouvaient aller chercher à deux pas de chez eux n’importe quel mardi soir. Et mon droit de vote si tardivement acquis n’efface pas l’amertume de cette injustice.

    #cinema #féminisme #histoire

    • Le racisme ?
      Un coup de pub de très mauvais goût associé au fait historique que les Suffragettes appartenaient au mouvement du féminisme blanc a soulevé la question du racisme éventuel du film. Je n’ai pas l’intention de faire ici le procès des Suffragettes – je n’ai ni la légitimité, ni les connaissances historiques nécessaires. Je laisse à d’autres le travail de décider si le film est raciste ou seulement « historique ». Je me contenterai de quelques remarques de base. Il faut dire que le film ne montre aucune personne racisée. Aucune. Je pourrais le justifier par un argument historique, mais soyons honnêtes : lorsqu’on justifie le sexisme ou l’absence de représentation féminine d’un film pour des raisons « historiques », ça ne me convainc pas. Il faut aussi préciser que beaucoup de suffragettes indiennes sont effacées de l’histoire par ce film (merci à Emilie Nicolas et à Katia Belkhodja d’avoir porté ce whitewashing à mon attention). J’ai fait le choix de ne pas boycotter le film parce que les représentations de mon histoire sont trop rares. C’est une décision que chaque féministe aura à prendre en son âme et conscience. Mais il est certain que, raciste ou pas, le film raconte l’histoire des femmes blanches. Je m’octroie le droit de trouver les films sur l’histoire des hommes sans intérêt, et de même, des femmes racisées pourront trouver que le film ne leur parle pas du tout. J’invite les femmes blanches qui, comme moi, auront vu et apprécié le film, à écouter et à respecter les critiques des féministes racisées. Il peut paraitre injuste que les films féministes soient tenus à des standards beaucoup plus élevés que les films « ordinaires » – après tout, ce ne sont pas les suffragettes qui ont inventé le racisme... Mais cela ne signifie pas qu’elles puissent être déresponsabilisées comme « produits de leur temps ». Car le féminisme doit, pour rester crédible, accepter d’être tenu à des standards d’irréprochabilité morale. C’est donc aux féministes blanches de comprendre que, si elles sont intransigeantes en matière de sexisme, elles doivent accepter que d’autres soient toute aussi exigeantes lorsqu’il est question d’une autre oppression. C’est seulement en s’élevant aux plus haut standards que chacune de nous applique aux ennemis de sa ou de ses luttes principales qu’on atteindra un mouvement réellement inclusif, intersectionnel, et moralement inattaquable.

      #racisme #intersectionnalité #whitewashing

    • https://martiennes.wordpress.com/2015/10/05/oui-meryl-streep-etre-feministe-cest-etre-humaniste
      Oui Meryl Streep, être féministe c’est être humaniste!

      Aux Etats-Unis, le mot « féministe » n’est pas tabou. Si de nombreuses personnalités le revendiquent, Meryl Streep, pourtant connue pour son engagement à Hollywood, a récemment botté en touche. L’actrice trois fois oscarisée, interviewée par le magazine Time out, a refusé de se définir ainsi, préférant rétorquer : « Je suis humaniste ». C’est d’autant plus étonnant qu’elle est l’affiche du film Les Suffragettes – sortie prévue en France le 18 novembre prochain – qui relate la lutte des Anglaises pour conquérir le droit de vote. Un combat féministe s’il en est.


  • Appel au boycott du film sur les émeutes de Stonewall

    “Les émeutes de Stonewall sont une série de manifestations spontanées et violentes contre un raid de la police qui a eu lieu dans la nuit du 28 juin 1969 à New York, au Stonewall Inn (dans le quartier de Greenwich Village). Ces événements sont considérés comme le premier exemple de lutte des LGBT contre le système homophobe et transphobe soutenu par les autorités. Ces émeutes représentent le moment symbolique marquant la réelle éclosion du militantisme homosexuel, aux États-Unis et partout dans le monde.

    Voici Marsha P Johnson, activiste, Femme Trans, drag queen. Elle fut la première personne à jeter une brique à Stonewall.

    Un film vient d’être réalisé sur ces évènements et les personnages principaux, présentés comme les initiateurs du mouvement sont des homosexuels cisgenre blancs. Les rares personnages censés représenter des personnes trans sont joués par des acteurs cisgenre ce qui est extrêmement problématique quand on considère le peu de rôles distribués aux act.eur.rice.s trans dans l’industrie du cinéma, et de la télévision.

    La réalisation d’un film sur les événements historiques de Stonewall en effaçant l’énorme contribution des femmes trans racisé.e.s pour en attribuer les mérites à des hommes cisgenre blancs est une énième réécriture de l’Histoire contribuant à l’annihilation symbolique des femmes racisées.

    Un appel au boycott du film a été lancé.
    Mettons fin à la réécriture de notre Histoire.
    Stonewall a été mené par des femmes trans noires.“ - MWASI

    [Pour en savoir plus]

    https://badassafrofem.wordpress.com/2015/08/14/la-reappropriation-de-la-narration-dernier-recours-des-afro

    #historicisation #whitewashing #androcentrisme #lgbt #queer #cinema


  • Personne ne se souvient de cette émouvante campagne de communication officielle du gouvernement israélien, en 2005, durant laquelle la gentille et pacifiste armée israélienne avait dû lutter contre les « extrémistes » juifs de Gaza lors du « plan de désengagement des territoires occupés » ? C’était tellement heartbreaking, courageux, sincère, tout ça, de la part du boucher Ariel Sharon (devenu ainsi un « homme de paix », voire carrément – n’ayons pas peur des mots – un « centriste »)…

    Qu’est-ce qu’on a pleuré à l’époque…

    Ces histoires de courageux et humaniste gouvernement israélien luttant contre les « extrémistes juifs », amis journalistes, vous allez encore nous faire chier longtemps avec ?

    #whitewashing



  • Les Nouveaux Héros (II) : #Disney, un studio qui lave plus blanc que blanc
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/les-nouveaux-heros-ii-disney-un-studio-qui-lave-plus-blanc-que-

    Suite à la première partie de cette analyse (consacrée au militarisme du film, à son apologie de la surveillance de masse et de la violence policière), je vais maintenant analyser son #racisme et son sexisme. En effet, même si son casting est particulièrement diversifié (en termes de genres et de races[1]) pour un Disney, Les […]

    #Films_d'animation #ethnocentrisme #whitewashing


  • The Homoegenization of Asian Beauty » The Society Pages
    http://thesocietypages.org/papers/homoegenization-of-asian-beauty

    To think through this startling homogeneity, a sociologist has to ask why “beauty” would come to mean just one thing in one culture. What does the Korean convergence mean about the racial, ethnic, and cultural aspects of physical beauty around the world? Answering such big questions means looking at the political and gendered context of women’s bodies, the historical ideals of beauty and their differences and similarities across countries and societies, how certain beliefs of physical image intersect with cultural stereotypes about Asian Americans, and, finally, how ideals of physical beauty are evolving.

    #korea #beauty #whitewashing


  • On War Criminals and Heroes: The #Whitewashing of Ariel #Sharon - Foreign Policy Journal | Foreign Policy Journal
    http://www.foreignpolicyjournal.com/2014/01/17/on-war-criminals-and-heroes-the-whitewashing-of-ariel-sharon

    In his article, “Ariel Sharon, former Israeli Prime Minister, dead at 85”, Duke appeared to be confronting Sharon’s past head on. In reality, he cleverly whitewashed the man’s horrendous crimes, while finding every opportunity to recount his fictional virtue. “Many in the Arab world called Sharon ‘the Butcher of Beirut’ after he oversaw Israel’s 1982 invasion of Lebanon while serving as defense minister,” Duke wrote.

    Nevertheless, Sharon was not called the ‘The Bulldozer’ for being ‘a fearless leader’ nor do Arabs call him ‘the Butcher of Beirut’ for simply ‘overseeing’ the invasion of Lebanon. Duke is either ignorant or oblivious to the facts, but the blame is not his alone, since references to Sharon’s heroism was a staple in CNN’s coverage.