• #Global_health architecture : what are we missing ?
    ▻https://redasadki.me/2026/05/27/global-health-architecture-what-are-we-missing

    The 79th #World_Health_Assembly launched a formal process to reform the architecture that governs #global_health. The design of that process — #WHO sits in the room, what questions it is permitted to ask, whose knowledge it is built to receive — will determine whether reform produces structural change or a more sophisticated version […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #Africa #Civil_Society_Organizations #decolonize_global_health #equity #frontline_health_workers #funding_crisis #Gavi #Ghana #governance #health_financing #health_systems #health_worker_voices #health_workers #local_knowledge #localize_aid #Nigeria #policy #UNICEF #Wellcome

  • WHO declares Ebola outbreak in DR Congo a global health emergency
    ▻https://www.bbc.com/news/articles/c2l2p0wwzzdo

    The World Health Organization (#WHO) has declared an #Ebola #outbreak in the Democratic Republic of #Congo's eastern Ituri province a public health emergency of international concern.

    The agency added that the outbreak, with around 246 suspected cases and 80 deaths reported, does not meet the criteria of a #pandemic #emergency.

    WHO director general Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus warned there are currently “significant uncertainties to the true number of infected persons and geographic spread” of the outbreak.

    The current strain of Ebola is caused by the #Bundibugyo #virus, the health agency said, for which there are no approved drugs or #vaccines.

    #it_has_begun_again #RDC

  • World #malaria Day: what #frontline_health_workers are saying about malaria, and why it matters
    ▻https://redasadki.me/2026/05/03/world-malaria-day-what-frontline-health-workers-are-saying-about-malaria-a

    The Geneva Learning Foundation (TGLF) is pleased to announce ‘Malaria: Turning the Tide’, the first #peer_learning course by and for #health_workers. Learn more about the course… Enroll now in English or French. This article is based on experiences shared by health workers during the live event ‘Malaria: Turning the Tide’ on 23 April […]

    #The_Geneva_Learning_Foundation #climate_and_health #Community_Health_Workers #data_quality_and_use #health_workforce #immunization #insights_report #knowing-in-action #Malaria:_Turning_the_Tide #peer_learning_course #vaccination #WHO #World_Malaria_Day

  • Our funding
    ▻https://migreurop.org/article3518.html

    Our sources of funding are divided into three main categories: Private foundations account for 82% of Migreurop’s budget in 2025: Public funds account for 6% of Migreurop’s budget: the Fund for the Development of Associative Life(FDVA) for volunteer training and the Fonjep, which finances actions in civic education and international solidarity. Own funds account for 10% of Migreurop’s budget (2025 figures) and consist mainly of membership fees and donations (monthly or one-off). Migreurop (…) #Who_we_are

    ▻https://lecompteasso.associations.gouv.fr/le-fonds-de-developpement-de-la-vie-associative-fdva
    ▻https://www.fonjep.org/postes-fonjep/de-quoi-sagit-il

  • Our political charter
    ▻https://migreurop.org/article3512.html

    This Political Charter, adopted during the 2025 General Assembly in Rabat, sets out Migreurop’s core political positions, as they have been developed and consolidated since the creation of the network and over its first twenty years of existence. It also draws on Migreurop’s two historic position statements: for the closure of migrant #Detention camps (2010) and in favor of #Freedom_of_movement (2013). This document is intended to be dynamic and may, if necessary, incorporate future political (…) #Who_we_are

    / Detention, Freedom of movement

    ▻https://migreurop.org/IMG/pdf/charte_politique_de_migreurop_fr-en_.pdf

  • À quel milliardaire appartient votre #livre ? L’application parle d’argent dans l’#édition

    L’édition française aime à se présenter comme un paysage d’acteurs indépendants, mais sa réalité capitalistique demeure largement méconnue. Derrière marques, collections et maisons historiques, se déploient des chaînes de #propriété, dominées par de grands groupes et des investisseurs puissants. En révélant ces coulisses, l’application #WHOISBN ? propose un outil de #transparence, imparfait, mais révélateur. Et inversement.

    Ne nous emballons pas, le monde du livre n’est pas totalement entre les mains de milliardaires. Certes, cinq groupes détiennent les trois quarts des maisons du secteur — #Hachette_Livre, #Editis, #Média‑Participations, #Madrigall, et #Albin_Michel. Or, toutes ces entités ne possèdent pas nécessairement des librairies (que l’on aurait tort d’oublier dans le décompte) et certainement pas des bibliothèques ni de médiathèques.

    Toutefois, et dans cette logique capitalistique, on résumerait même la situation à ce que quatre structures de diffusion distribution appartenant aux quatre premiers groupes dirigent l’#industrie_du_livre. Entre les maisons appartenant aux structures et les éditeurs partenaires, certains représentent véritablement des géants. Rappeler que Hachette diffuse et distribue Albin Michel pose un peu mieux le contexte.

    A ce titre, non cinq milliardaires ne se partagent pas les trois quarts de l’industrie du livre française, ce qui n’empêche pas de faire preuve de curiosité. Quand vous tenez un livre entre les mains, vous voyez sa couverture, le nom de l’auteur, celui de la maison d’édition — ne cherchez pas le traducteur. Et pourtant : qui détient réellement cette société ? Derrière un simple code-barres se cache parfois un réseau complexe de participations, de #holdings, de groupes, de #milliardaires.

    C’est tout l’enjeu de WHOISBN ?, une application qui lève le voile sur ces chaînes de propriété — et, souvent, sur la concentration du capital dans l’édition.

    Une idée simple, et diablement pertinente

    WHOISBN ? dans sa version anglaise, devenue QUISBN ? en français, se présente comme un outil de transparence. Grâce à l’ISBN — un numéro unique de 13 caractères, mis en forme via un code-barres, l’application identifie « qui possède la maison d’édition du livre que vous tenez entre les mains, puis quelle entreprise possède cette maison d’édition, puis qui possède l’entreprise qui possède l’entreprise… jusqu’au bénéficiaire ultime ».

    En d’autres termes : il suffit de scanner pour découvrir que se cache bien souvent un milliardaire — un détecteur de propriété, appliqué au monde littéraire. Une application modeste — mais potentiellement explosive. Ou presque.

    Aux origines : un projet engagé

    Lancée via son site internet, WHOISBN ? s’inscrit dans une volonté de réappropriation critique de l’#économie_de_l’édition. Le site se revendique comme un moyen « d’explorer les liens capitalistiques du monde de l’édition ».

    C’est un coup de projecteur sur un univers trop souvent invisible — celui des chaînes d’#actionnaires, des prises de participation, des #concentrations_financières. L’objectif : révéler les structures derrière les marques d’édition, interroger la nature de la propriété, inviter à la réflexion sur ce que signifie être édité.

    Comment ça fonctionne, concrètement

    Le fonctionnement est d’une grande simplicité (trop, probablement). Vous scannez le code-barres ISBN d’un livre — soit via une application mobile disponible uniquement pour #Android. L’interface vous renvoie l’arborescence capitalistique de la #maison_d’édition. Ainsi, un simple roman de poche mène facilement à un milliardaire — une carte d’identité économique du livre, accessible en un clic.

    À qui profite ce “miroir de l’édition” ?

    La démarche est évidemment engagée. WHOISBN ? offre un miroir parfois cruel de l’industrie du livre : un secteur culturel qui se présente volontiers comme libre, exigeant, créatif, voire artisanal — mais souvent soumis aux logiques financières les plus classiques (et parfois les plus brutales).

    Pour les lecteurs, c’est un outil d’information : savoir d’où vient un livre, qui contrôle l’édition permet de nourrir la réflexion sur la pluralité culturelle, l’#indépendance_éditoriale, voire la sécurité d’un certain pluralisme dans l’offre littéraire. Pour les auteurs, c’est l’occasion de connaître la nature réelle de leurs éditeurs — un détail qui peut avoir des conséquences sur la diffusion, les choix éditoriaux, la liberté d’écriture.

    Et pour le débat public ? Une excellente manière de questionner le rôle du capital dans la culture : entre investissement, concentration, prise de contrôle, l’édition, plus que jamais, ressemble à une affaire de gros sous.

    Quand les milliardaires investissent dans les bibliothèques

    Le recours à des capitaux privés n’est pas qu’une abstraction : ces dernières années, plusieurs milliardaires ont mis la main sur des maisons d’édition françaises majeures. Par exemple, le groupe Hachette Livre est désormais détenu par #Vincent_Bolloré, et certaines de ses filiales — comme #Fayard — subissent des critiques quant à leur ligne éditoriale.

    De même, le groupe #Editis, second acteur de l’édition en France, appartient aujourd’hui à #Czech_Media_Invest (#CMI), la holding du milliardaire tchèque #Daniel_Křetínský.

    Et ce n’est pas anecdotique : la concentration du capital éditorial entre quelques mains — souvent en dehors du monde littéraire — pèse sur l’indépendance éditoriale, le choix des publications, la diversité culturelle. Une tendance dénoncée depuis longtemps, mais rendue ici visible, palpable.

    Un milliardaire ici, un fonds d’investissement là…

    Si WHOISBN ? fait office de loupe — et se donne pour mission de changer la donne — il introduit des erreurs significatives.

    #Bernard_Arnault, présenté comme propriétaire de #Madrigall ne possède en réalité qu’une participation à la hauteur de 10 %. Ainsi, l’outil propose une vision partielle : il rattache une maison de son propriétaire elle est rattachée, sans intégrer toute la finesse des montages réels.

    De même, certaines maisons se retrouvent dans des groupes n’ont pas été rachetées à 100 %, d’autres relèvent de participations croisées, d’accords complexes ou de minoritaires actifs. D’autres ont des liens capitalistiques avec ces grosses structures, mais sans avoir cédé une majorité de leur capital. Ou encore, certains ouvrages ne sont pas rattachés à des entités capitalistiques d’envergure, alors qu’elles découlent de fonds et d’investissements de grosses entreprises, loin de l’édition indépendante.

    WHOISBN offre donc une image instructive, mais certainement pas exhaustive. Une loupe utile, non une radiographie intégrale. Dans cette nuance se loge son vrai intérêt, autant que sa limite : dans toute chaîne alimentaire, se trouve un prédateur en fin de course, qui est le dernier. Avec les milliardaires, c’est souvent le cas... Disons que l’app constitue dès lors un instrument de vigilance tronqué, qui replace le livre dans son écosystème économique.

    Ce n’est ni une enquête journalistique ni une analyse rigoureuse : en ces conditions, gare aux raccourcis, pour prendrait pou argent comptant les informations communiquées. Les cuisines des industries culturelles sont rarement aussi simples qu’un coup de scan... À tester à cette adresse.

    ▻https://actualitte.com/article/127989/inclassables/a-quel-milliardaire-appartient-votre-livre-l-application-parle-d-argent-
    #livres #app #ISBN #propriétaires

  • Die weiße Pest ist wenig lukrativ
    Gaby Weber
    ▻https://overton-magazin.de/top-story/die-weisse-pest-ist-wenig-lukrativ


    Mycobacterium tuberculosis. Bild : NIAID/CC BY 2.0

    Une courte déscriptions des conséquences de l’influence de l’industrie phaaceutiques sur l’organisation de santé de l’ONU ( #WHO )

    Immer mehr Menschen, vor allem auf der südlichen Halbkugel, erkranken an der Tuberkulose, doch die nationalen Gesundheitssysteme und die Weltgesundheitsorganisation WHO schauen weg. Dabei kann diese alte Seuche geheilt werden – vorausgesetzt, sie wird rechtzeitig erkannt. Und das ist das Problem, denn die von der WHO anerkannte Diagnostik liegt fast ausschließlich in den Händen einer einzigen Firma, der Cepheid, eng verbandelt mit dem Militärisch-Industriellen Komplex der USA. Sie besitzt ein Monopol und kann daher ihre Tests teuer verkaufen – unerschwinglich für die meisten Hospitäler des Globalen Südens. Jetzt gibt es einen vielversprechenden Durchbruch. Ein südamerikanisches Forscherteam hat im armen Bolivien eine neue, günstige Diagnostik entwickelt, die ab Januar in die klinische Anwendung gehen wird.

    Das neue Verfahren namens OrangeG3 basiert auf einem Thermozykler und einem PCR-Test, einer Polymerase-Kettenreaktion. Es wurde bereits Mitte dieses Jahres mehrere Monate lang an der bolivianischen Universität Oruro erprobt und mit den Ergebnissen des Cepheid-Verfahrens, also mit GeneXpert, verglichen. Das Resultat wurde jetzt in einer wissenschaftlichen Fachzeitschrift veröffentlicht.

    Fazit: Beide Verfahren ermittelten fast die gleiche Anzahl von Tbc-Infizierten. Allerdings ist der Vorteil der OrangeG3-Methode offensichtlich: Sie ist viel billiger und weniger kompliziert in der Anwendung und damit für Gegenden, wie etwa das bolivianische Hochland oder das Amazonasgebiet, besser geeignet als das US-amerikanische. Der Chef des Entwicklerteams, der argentinische Molekular-Biologe Juan Garberi, beschreibt die Vorteile von OrangeG3 so:

    “Unser Verfahren inaktiviert zunächst die Mikrobakterie, und damit ist der Test gefahrlos für die Laborangestellten. Sie können sich nicht anstecken. Der Test ist einfach durchzuführen, der Apparat einfach zu bedienen. Daher kann er auch an entlegenen Orten gemacht werden, wo normalerweise keine hochentwickelte Infrastruktur vorhanden ist. Außerdem kostet er nur ein Achtel des Preises von GeneXpert.”

    Eigentlich ist es die Aufgabe der WHO, auch armen Ländern den Einsatz lebensrettender Medizin durch niedrige Preise zu ermöglichen, aber offensichtlich hat sie, so Garberi, „andere Prioritäten, nämlich die Interessen von Big Pharma“. Ab Januar wird er OrangeG3 in einer modernen Klinik in La Paz in die Praxis umsetzen.
    Tbc: eine alte heilbare Krankheit

    Die Tuberkulose (kurz: Tbc) ist eine durch Bakterien verbreitete tödliche Infektionskrankheit. In den vergangenen 200 Jahren starben eine Milliarde Menschen an ihr. Inzwischen ist ein knappes Viertel aller Menschen mit dem Tbc-Erreger infiziert, aber die wenigsten erkranken, jedes Jahr nur noch 10 Millionen, von ihnen sterben ca. 1,8 Millionen. Ihr Immunsystem ist geschwächt, sie leben auf der Straße oder in Slums, ernähren sich schlecht. In Afrika ist die Krankheit, zusammen mit AIDS, die häufigste Todesursache. Also keine Patienten mit Kaufkraft.

    1882 hatte Robert Koch den Erreger der Schwindsucht oder der weißen Pest, wie sie früher genannt wurde, entdeckt, und seitdem ist sie mit Antibiotika heilbar. Eine Zeitlang wurde gegen sie geimpft, allerdings wegen mangelnder Wirksamkeit wieder aufgegeben, in Deutschland vor ca. 30 Jahren. Entscheidend für die Behandlung ist die Diagnose, und besonders auf der südlichen Halbkugel fehlen in entlegenen und armen Regionen Gesundheitszentren mit Labors. In den letzten Jahren ist die Tbc in Südamerika deutlich angestiegen, in Argentinien gab es, offiziellen Angaben zufolge, im vergangenen Jahr über 16.000 neue Fälle, in Bolivien sogar über 8.000.

    Trotzdem – oder vielleicht gerade deshalb – schloss die rechtsradikale Milei-Regierung in Buenos Aires Anfang dieses Jahres die Koordinationsstelle für Tuberkulose und Lepra. Seitdem steigt die Statistik wieder. Viele Menschen sind obdachlos geworden und erhalten nur nährstoffarme Lebensmittel. Wer Atembeschwerden hat, kann sich zwar an ein öffentliches Hospital wenden, aber dort fehlt es an Allem, auch für die teuren Tests der US-Firma Cepheid, die mit ihrer Methode GeneXpert ein Monopol besitzt.

    Cepheid: fest verankert im Militärisch-Industriellen Komplex

    Cepheid wurde 1996 gegründet, um Krankheiten zu diagnostizieren, heißt es auf ihrer Homepage. Aufwärts ging es ausgerechnet nach den dubiosen Anthrax-Anschlägen vom 18. September 2001, wenige Tage nach 9/11. Damals waren Briefe mit Milzbrandsporen an US-Senatoren verschickt worden, fünf Menschen starben. Das Pentagon beschuldigte den Irak, über dieses Gift zu verfügen, und marschierte dort ein. Außerdem diente dieser Anschlag als Begründung für das Antiterrorgesetz Patriot Act, mit dem Grundrechte ausgehebelt wurden. Nach den Anschlägen wollte das Pentagon ein eigenes Diagnostik-Zentrum, um schnell eine biologische Gefahr zu ermitteln und unbekannte Substanzen zu analysieren, und mit Hilfe der Rüstungsschmiede Northrop Grumman (CEO war Wesley Bush) wurde Cepheid in den Militärisch-Industriellen Komplex integriert. Das Lawrence Livermore National Laboratory wurde Miteigentümer der neuen Patente von Cepheid, so etwa bei dem PCR-Test in Sachen Ebola. Das sind zumindest die bekannten Patente.

    Inwieweit Cepheid selbst an biologischer Kriegsführung beteiligt war oder ist, ist unklar, aber mit Unterstützung der Stiftung Melinda und Bill Gates entwickelte es verschiedene Diagnose-Systeme, eines davon ist Xpert®MTB/RIF für Tuberkulose. Es wurde 2010 von der WHO feierlich anerkannt – nachdem es bis dahin nur die Anlegung einer Kultur und die Untersuchung unter dem Mikroskop als Diagnose empfohlen hatte und eben keinen PCR-Test. Nun explodierte Cepheid förmlich, 2016 wurde die Firma von der Danaher Corporation übernommen. 2020, nachdem die WHO die SARS-CoV-2 Pandemie ausgerufen hatte, zauberte es seinen PCR-Test Xpert® Xpress SARS-CoV-2 aus dem Hut und erhielt umgehend eine Notfallzulassung.

    Alternative Entwicklung in Bolivien

    Ein südamerikanisches Forscherteam suchte nach Alternativen, lange Zeit vergeblich. Niemand wollte von der Vorgabe der WHO abweichen, und die stand fest an der Seite von Cepheid. Dann öffnete die Universität von Oruro ihre Pforten für die Forschungen. Mit Erfolg. Der Molekular-Biologe Garberi untersuchte 71 eingereichte Proben von Kranken mit entsprechenden Symptomen sowohl mit der Methode GeneXpert als auch mit der argentinischen OrangeG3, und das Ergebnis war fast identisch (98 %). 14 Prozent der Proben waren TBC-positiv und konnten danach gezielt behandelt werden – in Oruro noch mit Antibiotika, aber das bringt zunehmend Probleme, da immer mehr Keime resistent werden und daher neue Behandlungsmöglichkeiten erforscht werden müssen.

    „Wir haben die Bakterie de-aktiviert, so dass sie nicht mehr ansteckend war. Für den PCR-Test reichten dann bis zu vier Stunden und nicht mehrere Tage, wenn eine Kultur angelegt werden muss. Das Gerät, der Thermozykler, ist einfach zu bedienen, er ist nicht viel größer als ein Laptop.“

    Dieses Gerät ist in der Lage, die Temperaturzyklen eines PCR-Tests selbstständig durchzuführen. Benötigt werden dazu noch ein Kühlschrank mit Gefrierfach und ein Brenner, sowie ein Internetzugang. Das System ist tragbar, kann also auch an schlecht zugängliche Orte transportiert werden. Aber mit solchen Nebensächlichkeiten befassen sich weder die Stiftung Melinda und Bill Gates noch die WHO.

    #capitalusme #iatrocratie #tuberculise #épidémie #vaccination

  • Adieu vie privée, même sans appareil, on peut maintenant pister votre corps avec les ondes Wi-Fi
    ▻https://www.clubic.com/actualite-574806-adieu-vie-privee-meme-sans-appareil-on-peut-maintenant-pist

    (...)
    C’est une étude assez folle qui nous vient de chercheurs de l’université de La Sapienza, à Rome. Une équipe a en effet réussi à développer un système, baptisé « WhoFI », capable d’identifier comment le corps d’une personne réagir aux signaux Wi-Fi.

    Une fois cette empreinte enregistrée, il serait ensuite possible de retrouver la personne au sein d’un espace physique, en regardant simplement comment les signaux Wi-Fi rebondissent sur les personnes, et détecter celle dont on connaît déjà l’empreinte. En somme, il n’y aurait ici absolument pas besoin d’avoir un capteur ou un quelconque élément sur ou dans la personne pour être en mesure de la suivre.

    Un système avec un taux de précision de 95,5%

    Cette technologie n’est pas en soi une première, des recherches ayant déjà été faites en ce sens déjà depuis plusieurs années. En 2020, une recherche avait ainsi réussi à mettre en place un système similaire. Sauf qu’à l’époque, celui-ci affichait un taux de précision beaucoup moins intéressant, de 75%. En comparaison, WhoFI affiche lui un taux de près de 95,5%.

    Une telle innovation, si elle pouvait être ensuite transformée en produit fonctionnel, représenterait un système de surveillance incroyablement plus efficace que les caméras, étant capable de repérer une personne dans des conditions lumineuses compliquées, et même à travers les obstacles. Autant dire que cette nouveauté, qui n’appartient pour le moment qu’au laboratoire de l’équipe de recherche, risque sûrement d’intéresser rapidement les services de renseignement un peu partout dans le monde.

  • #WHO_Global_Conference_on_Climate_and_Health: New pathways to overcome structural barriers blocking effective climate and health action
    ▻https://redasadki.me/2025/07/22/who-global-conference-on-climate-and-health-new-pathways-to-overcome-struc

    After the World Health Assembly’s adoption of ambitious global plan of action for climate and health, global and country stakeholders are meeting in #Brasilia for the Global Conference on Climate and Health, ahead of COP30. Three critical observations emerged that illuminate why conventional #Global_health approaches may be structurally inadequate for the challenges resulting from #climate_change impacts on health. These observations carry particular significance for #global_health leaders who now possess a WHA-approved strategy and action plan, but lack proven mechanisms for rapid, community-led implementation in the face of an unprecedented set of challenges. They also matter for major funders whose substantial investments in policy and research have yet to be matched by commensurate (...)

    #Maria_Neira #peer_learning #The_Geneva_Learning_Foundation #World_Health_Organization

  • Y’a pas que Google pour faire vos #recherches !

    On me demandait dans l’espace de Co-working si je connaissais d’autres moteurs de recherche que Google ou Ecosia.
    J’ai forcément répondu « oui ! » et j’ai envoyé une liste de quelques moteurs de recherche. Et je me suis dit que ce pouvait être intéressant de vous la partager aussi !

    Alors, à la recherche de votre futur moteur de recherche !
    Les moteurs de recherche qu’on ne citera pas

    – Google
    on oublie. Je viens de voir apparaître cette image dans mon flux Mastodon qui résume bien une partie de la situation :

    – #Bing
    on n’y pense pas, alors on oublie Microsoft et son moteur de recherche.

    Les moteurs de recherche alternatifs

    - #zoTop par #Zaclys
    ►https://zotop.zaclys.com
    Metamoteur (c’est à dire agglomérant le résultat de plusieurs moteurs de recherches configurables) libre.
    Utilise des raccourcis (que j’apprécie et utilise beaucoup avec DuckDuckGo)
    Normalement, protège la vie privée puisque les moteurs « sources » ne sont pas en contact avec le cherchant.
    Peut être facilement rajouté à la barre de recherche de Firefox
    Zaclys est par ailleurs un CHATONS.
    Basé sur SearX : vous pouvez d’ailleurs trouver d’autres instances que celle de Zaclys en visitant ►https://searx.space
    Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.
    Pas de publicité.

    – #Brave_Search
    ▻https://search.brave.com
    Le petit nouveau qui vient de sortir ! (tempus fugit, tout ça, tout ça...)
    Moteur de recherche privilégiant la protection de la vie privée.
    Il dispose de son propre moteur d’indexation, ce qui le rend indépendant de Google ou de Bing !
    Crâme de l’énergie pour faire un résumé de la recherche parfois faux car généré par IA.
    Pas de publicité.

    – #Qwant
    ►https://www.qwant.com
    Moteur de recherche fraaaaançais, m’sieur-dame.
    se base (en théorie) sur son propre index et (en très grande majorité) sur l’index de Bing
    Une bonne idée lancée, un peu pompe à subvention pendant un temps. Reste à savoir si ce temps est vraiment révolu. (cf. les articles récapitulatifs sur NextInpact ▻https://www.nextinpact.com/article/30160/108737-qwant-resultats-encore-dates-erreurs-404-et-complots)
    Protège la vie privée (en théorie). Le nouveau business-model implique de la publicité et donc du fichage, n’en déplaise à Qwant
    Crâme de l’énergie pour faire un résumé de la recherche parfois faux car généré par IA.

    – #Duckduckgo
    ▻https://www.duckduckgo.com
    Moteur de recherche américain.
    se base sur l’index de Bing.
    Protège la vie privée.
    Propose l’utilisation de !bang (des raccourcis pour aller lancer des recherches sur tel ou tel site)
    Permet de faire des recherches d’images par type (GIF !!!), couleur et licence.
    Mon Plan B si ma recherche ZoTop n’a pas été couronnée de succès.
    Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA (enfin, pas encore : l’option est active -mais désactivable- aux US)
    Présente des publicités (mais il est possible de les désactiver dans les préférences du site)

    – #Swisscows
    ▻https://www.swisscows.com
    moteur de recherche suisse. Donc neutre (quoiqu’ils se battent un peu contre la violence et la pornographie. C’est peut être bien -ou pas- mais du coup, c’est pas si neutre)
    se base sur l’index de Bing.
    De la publicité présente, sauf si on paie un abonnement

    – #StartPage (#IxQuick)
    ►https://Startpage.com
    moteur de recherche néerlandais.
    Plutôt très sécurisé/sécurisant
    se base sur l’index de Google.
    Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.
    Pas de publicité.

    – #Mojeek
    ▻https://www.mojeek.com
    Moteur de recherche anglais
    (anglais) pro-privacy, plutôt pas mal pour mes premiers tests
    Se base sur son propre système d’indexation (crawl).
    Vous propose de crâmer de l’énergie pour un résumé généré par IA (mais c’est optionnel)
    Pas de publicité.

    Les moteurs de recherche écolo-solidaro-éthiques

    – #Ecosia
    ►https://www.ecosia.org
    Moteur de recherche allemand
    se base sur l’index de Bing
    Plante des arbres (en échange de publicité)
    Les données personnelles sont supprimées au bout d’une semaine.
    Ne propose pas de résumé de la recherche généré par IA.

    – #Lilo
    ►https://www.lilo.org
    Moteur de recherche français
    se base sur l’index de Bing
    Finance gratuitement les projets de votre choix (en échange de publicité)
    Plutôt propre au niveau de la vie privée (pensez à demander à ne pas apparaître sur les statistiques)
    Pas de résumé généré par IA.
    Mise à jour :

    A en croire leur site il y a « AUCUN script ou cookie tiers ». Ce serait même « impossible » !
    Pourtant, l’analyse des requêtes montrent que les termes de la recherche sont envoyés à bing, cloudflare et ATICDN via le referer HTTP. Il y a aussi cloudflare browser insight...
    source : ▻https://toot.aquilenet.fr/@arn_fai/106420522614773136

    – #Kagi
    ▻https://kagi.com
    Moteur de recherche payant, sur abonnement.
    Crawler indépendant.
    Sans publicité.
    Ne propose pas (encore ?) de résumé généré par IA.

    Les moteurs de recherche à installer soi-même

    – #SearXNG
    ►https://searx.space
    un outil à installer sur ton propre serveur.
    se base sur son propre système d’indexation
    ou trouver le serveur de ton choix à qui tu donnerais ta confiance : ►https://searx.space

    – #Whoogle
    ▻https://github.com/benbusby/whoogle-search
    À installer sur son serveur.
    Il s’agit d’une proxy pour aller chercher chez Google sans que Google ne sache qui est derrière. (c’est donc assez idiot de se l’installer pour chez soi si on est le seul à l’utiliser :p)
    Une instance : ▻https://search.garudalinux.org
    Sans publicité.

    – #Stract
    ▻https://stract.com
    À installer chez soi (le projet est sur Github).
    Propose son propre crawler indépendant.
    Utilise les fonctionnalités !Bang comme DuckDuckGo.
    Focus sur la vie privée.
    Pas de publicité.
    Le modèle économique est évoqué : subvention de NLNet et une API payante.

    Les moteurs de recherche thématiques
    Fichiers torrent

    - #BTDigg
    ▻https://btdig.com
    Pour rechercher des torrents de manière décentralisée (et télécharger vos distributions linux en peer-2-peer)
    Pas de publicité

    Vidéos

    - #Sepia Search
    ▻https://sepiasearch.org
    Pour rechercher des vidéos sur différentes instance de #Peertube (alternative à Youtube libre et décentralisée)
    Pas de publicité

    ►https://www.jeey.net/google.html

    #moteur_de_recherche #google #alternatives

  • 🌐🔍 Découvrez comment rechercher des informations sociales associées à un nom de domaine.

    ➡️ Découvrez le nouvel article de @stephane sur ▻https://www.afnic.fr/observatoire-ressources/papier-expert/trouver-les-informations-sociales-associees-a-un-nom-de-domaine

    #domaines #cybersécurité #whois #ndd

    –----------------

    🌐🔍 Discover how to look for social information associated with a domain name.

    ➡️ Discover @stephane ’s new article on ▻https://www.afnic.fr/en/observatory-and-resources/expert-papers/finding-social-information-associated-with-a-domain-name

    #domains #security #cybersecurity #whois

  • Quand les mods, sapés comme jamais, donnaient un coup de fouet la pop anglaise.

    « Angleterre, début des sixties, la jeunesse britannique cherche à s’émanciper de la pesante tutelle parentale, arborant de nouvelles tenues vestimentaires, se déplaçant sur des scooters customisés et carburant aux amphétamines. Ils se délectent des musiques noires américaines, avant, pour certains d’entre eux, de former leurs propres groupes. Ce sont les mods, dont Peter Meaden, manager des Who, définit l’état d’esprit comme "un mode de vie propre dans des circonstances difficiles." »

    ▻https://lhistgeobox.blogspot.com/2024/05/quand-les-mods-sapes-comme-jamais.html

  • WHO-Pandemievertrag : Schleichende Militarisierung der Pandemiepolitik
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/open-source/who-pandemievertrag-schleichende-militarisierung-der-pandemiepoliti

    Au sein de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) médecins, militaires et l’industrie phamaceutique fon bon ménage. Résultat : un plan de protection contre les épidémies dystopique qui ferait frémir Orwell.

    Les autrices de l’article craignent une militarisation de la médecine. En réalité les poids sont inversés et nous sommes soumis à une médicalisation des guerre et de la politique.

    On apprend par l’article comment les médecins et entreprises phamaceutiques se servent des methodes et infrastructures militaires pour exercer leur contrôle de la population mondiale. Il va de soi que cette collaboration a des répercussions sur les formes d’exercice de la profession médicale. Ce fait ne change rien au constat que le militaire est au service des médecins et suit ses ordres.

    4.5.2024 von Amrei Müller, Silvia Behrendt - Das neue Pandemieabkommen und die Reform der Internationalen Gesundheitsvorschriften folgen einer militärischen Logik. Im Zentrum steht die „Gesundheitssicherheit“.

    Ende Mai sollen ein neues Pandemieabkommen und eine Reform der Internationalen Gesundheitsvorschriften verabschiedet werden.

    Wie kürzlich in einem offenen Brief an die WHO gerügt, werden die Verhandlungen in den entsprechenden WHO-Gremien in großer Eile und wenig transparent geführt. Das untergräbt die internationale Rechtsstaatlichkeit und verhindert eine gründliche Prüfung und Diskussion in den Mitgliedstaaten.

    Genau diese erscheinen jedoch besonders wichtig, denn sowohl der Verhandlungsentwurf des Pandemieabkommens als auch die Änderungsvorschläge der Internationalen Gesundheitsvorschriften verfestigen eine seit Covid-19 intensivierte Militarisierung der Pandemiepolitik.

    Die Doktrin hinter den Reformen: die globale Gesundheitssicherheit

    Diese Militarisierung ist auf die Doktrin der globalen Gesundheitssicherheit zurückzuführen. Tatsächliche oder potenzielle Infektionskrankheiten und ihre Erreger werden behandelt und bekämpft wie ein militärischer „Feind“ – Erreger und Krankheiten, insbesondere jene mit Pandemiepotenzial, werden als „Sicherheitsrisiko“ verstanden. Folglich müssen „biologische Risiken“ minimiert werden. Sicherheitspolitische oder militärische Strategien und Abläufe zur Biogefahrenabwehr und Biokriegsführung werden mit denen der öffentlichen Gesundheit verbunden. So schleicht sich eine militärische Logik in die Gesundheitspolitik ein.

    Besonders deutlich wird das im sogenannten Allgefahrenansatz (all-hazards approach). Egal ob es sich um einen natürlichen Krankheitsausbruch, um Biokriegsführung, Bioterrorismus oder Laborunfälle handelt – man wendet die gleichen Vorsorge- und Bekämpfungsstrategien an.

    Ein Beispiel: Die Biowaffenforschung geht stets mit der (präventiven) Impfstoffforschung Hand in Hand, um sogenannte Blowbacks zu verhindern: Wenn eingesetzte Biowaffen den eigenen Truppen (oder gar der eigenen Zivilbevölkerung) nicht schaden sollen, müssen Impfstoffe für die eigene Seite vorhanden sein.

    In der globalen Pandemievorsorge- und -bekämpfungspolitik geht man nach demselben Prinzip vor: Auch wenn ein Krankheitsausbruch nicht durch Biowaffen verursacht wurde, will man doch genauso darauf reagieren. Das heißt: vorbereitet sein und schnell mit „Gegenmaßnahmen“, nämlich Impfstoffen, reagieren.

    Unter anderem über die Coalition for Epidemic Preparedness Innovation (CEPI) betreibt die WHO seit Jahren Forschung zu Erregern mit Pandemiepotenzial. CEPI ist eine privat-öffentliche Partnerschaft der WHO. Sie will in Zukunft (experimentelle) Prüfimpfstoffe (Englisch: investigational medicinal products) innerhalb von 100 Tagen entwickeln, testen, notfallzulassen, global vertreiben und verabreichen, sobald der WHO-Generaldirektor einen Gesundheitsnotstand Internationaler Tragweite ausgerufen hat.

    Normalerweise braucht die reguläre Vollzulassung von sicheren und effektiven Impfstoffen mindestens acht bis zehn Jahre. Den 100-Tage-Plan hat CEPI kürzlich internationalen Akteuren auf der Münchener Sicherheitskonferenz präsentiert.

    Die Biowaffenforschung geht stets mit der (präventiven) Impfstoffforschung Hand in Hand, um sogenannte Blowbacks zu verhindern. Kay Nietfeld/dpa

    Die militärische Denkweise erreichte während der Bekämpfung von Sars-CoV-2 einen Durchbruch. In Deutschland, Österreich, Großbritannien, Irland und anderen Staaten war das Militär stark in die Umsetzung von Covid-19-Gegenmaßnahmen eingebunden. In Frankreich verkündete Präsident Macron: „Wir sind im Krieg gegen das Virus.“ Auch Ausgangssperren wurden verhängt, eine von der Doktrin der Gesundheitssicherheit empfohlene nichtmedizinische Gegenmaßnahme.

    In vielen Ländern tragen nationale Institutionen oder Abteilungen den Begriff „Gesundheitssicherheit“ bereits im Namen. Dazu gehören die Abteilung für Gesundheitssicherheit im deutschen Gesundheitsministerium und die Health Security Agency im Vereinigten Königreich (vor Oktober 2021 noch Public Health England). Die Vereinigten Staaten von Amerika haben erst vor kurzem ihre eigene „Globale Gesundheitssicherheitsstrategie 2024“ erneuert.

    Momentan ist zu befürchten, dass die Weltgesundheitsversammlung Ende Mai Reformen beschließt, die die Militarisierung der Pandemievorsorge- und -bekämpfungspolitik weiter verfestigt.

    Ausweitung der Notstände – Machtzuwachs des WHO-Generaldirektors

    Schon heute können der WHO-Generaldirektor und ein von ihm einberufener Notfallausschuss einen sogenannten Gesundheitsnotstand Internationaler Tragweite ausrufen und daraufhin den WHO-Mitgliedstaaten diverse medizinische und nichtmedizinische Gegenmaßnahmen zur Bewältigung des Notstands empfehlen.

    Laut dem jüngsten Entwurf zur Reform der Internationalen Gesundheitsvorschriften vom April 2024 sollen diese Empfehlungen völkerrechtlich unverbindlich bleiben. Das heißt allerdings nicht, dass sie nicht trotzdem einen großen Einfluss haben werden. Bereits während des Covid-19-Notstands konnte man beobachten, welch große Autorität die WHO genießt, auch ohne über rechtlich bindende Anweisungen oder Sanktionsmöglichkeiten zu verfügen.

    Nach wie vor gilt: Einer Kontrolle durch die WHO-Mitgliedstaaten, die Weltgesundheitsversammlung, nationale oder internationale Gerichte unterliegen Entscheidungen des WHO-Generaldirektors und des Notfallausschusses nicht.

    In Frankreich verkündete Präsident Macron: „Wir sind im Krieg gegen das Virus.“ Stevens Tomas/imago&

    Tatsächlich sehen die aktuellen Entwürfe eine Ausweitung der Kompetenzen des WHO-Generaldirektors vor. Er kann leichter einen Gesundheitsnotstand ausrufen. In den Entwürfen ist auch von einem „Frühwarnzustand“ die Rede – einem Gesundheitsereignis, das noch keinen Gesundheitsnotstand Internationaler Tragweite darstellt. Hinzu kommt ein „pandemischer Notstand“, wohl als besonders schwerer Fall.

    Wenn künftig allerlei diffuse Situationen zu einem Gesundheitsnotstand erklärt werden können, erweitert sich damit auch der Anwendungsbereich der Internationalen Gesundheitsvorschriften insgesamt. Das schließt die WHO-Kompetenz ein, weitreichende Empfehlungen zu medizinischen und nichtmedizinischen Gegenmaßnahmen auszusprechen.

    Ständige Bioüberwachung

    Zweitens zielen die Reformen darauf ab, ein globales Bioüberwachungssystem aus- und aufzubauen. Dazu gehört ein globales Labornetzwerk, das „biologische Risiken“ wie Krankheitserreger mit Pandemiepotenzial identifiziert und ihre genomische Sequenzierung sicherstellt. Basierend auf dem sogenannten One-Health-Ansatz, über den die Gesundheit von Menschen, Tieren und Ökosystemen gleichermaßen ins Visier gerät, soll insbesondere die Schnittstelle Mensch-Tier-Umwelt überwacht werden, um sogenannte zoonotische Übertragungs- und Rückübertragungsereignisse schnell entdecken zu können.
    Allgefahrenansatz: Impfstoffe dominieren als „Gegenmaßnahme“

    Drittens konzentrieren sich viele der Reformvorschläge – dem Allgefahrenansatz folgend – einseitig auf biotechnologische Gegenmaßnahmen. Dazu gehören die beschleunigte Forschung und Entwicklung, Herstellung und globale Verabreichung von notfallzugelassenen Tests, Medikamenten und Impfstoffen. Derartige Gegenmaßnahmen und Empfehlungen dominierten bereits den Covid-19-Notstand. Andere Maßnahmen, wie ein Ausbau der ärztlichen und pflegerischen Versorgung, treten in den Hintergrund.

    Bereits während des Covid-19-Notstands konnte man beobachten, welch große Autorität die WHO genießt, auch ohne über rechtlich bindende Anweisungen oder Sanktionsmöglichkeiten zu verfügen.

    Bereits während des Covid-19-Notstands konnte man beobachten, welch große Autorität die WHO genießt, auch ohne über rechtlich bindende Anweisungen oder Sanktionsmöglichkeiten zu verfügen.Vincent Isore/imago
    Informationskontrolle und Zensur

    Und als letztes Beispiel für eine Militarisierung der Pandemiepolitik kann die effektive „Risikokommunikation“ (Informationskontrolle) während eines Gesundheitsnotstands genannt werden, einschließlich der Bekämpfung von Fehl- oder Desinformation.

    Ganz neu ist auch das nicht. Bereits während des Covid-19-Gesundheitsnotstands stützte sich die WHO auf ein sogenanntes Infodemieprogramm. In enger Zusammenarbeit mit den großen Technologieunternehmen (zum Beispiel Facebook/Meta und Google/YouTube) und den Regierungen wurden kritische Informationen und Fragen „prebunkt“, „debunkt“ und zensiert. Dieser Praxis will man jetzt eine stabilere Rechtsgrundlage geben.

    Durch Prebunking werden zum Beispiel gezielt Vorabinformationen verbreitet, die die angeblichen Strategien und Techniken derjenigen erläutern, die Fehl- oder Desinformationen verbreiten. Oder es werden bestimmte Quellen im Voraus als unzuverlässig und nicht vertrauenswürdig eingestuft, um so die Bevölkerung gegen Fehl- und Desinformation zu „impfen“, wie es in einem Fachartikel vom Oktober 2020 genannt wurde.

    Debunking bezieht sich auf das Hinzufügen von Hinweisen und Korrekturen zu Artikeln und Beiträgen in sozialen oder anderen Medien. Oft geschieht das durch „Faktenchecks“ oder durch die Weiterleitung an „vertrauenswürdige“ Quellen wie die Website der WHO oder die Social-Media-Konten des WHO-Generaldirektors. Eine weitere Methode ist die Drosselung der Reichweite durch Aussetzen der algorithmischen Verstärkung bestimmter Konten oder Beiträge mit vermeintlichen Fehl- und Desinformationen. Manche vermeintliche Fehl- oder Desinformation wird ganz gelöscht, manches Social-Media-Konto gesperrt.

    Wie und von wem genau bestimmt werden soll, welche Information als Fehl- oder Desinformation klassifiziert wird, legen weder die Änderungsvorschläge zu den Internationalen Gesundheitsvorschriften noch der Entwurf des Pandemievertrags fest.

    Eine breite öffentliche Diskussion ist vonnöten

    Die anvisierten Reformen können weitreichende Folgen für die Wirtschaft, die Gesundheit und den Menschenrechtsschutz haben. Diese finden kaum Beachtung in den Diskussionen der WHO-Verhandlungsgremien.

    Diverse Rechtsgüter sind in Gefahr. Dazu gehören das Recht, nicht ohne informierte Einwilligung medizinischen Behandlungen oder medizinischen Experimenten ausgesetzt zu werden, und das Recht auf Meinungs-, Informations- und Wissenschaftsfreiheit.

    Auch hart erkämpfte medizinrechtliche Standards für die Entwicklung und Herstellung wirksamer und sicherer Medikamente könnten unterminiert werden, wenn im Falle eines Gesundheitsnotstands routinemäßig neuartige Pandemieprodukte rasch notfallzugelassen und weltweit verabreicht werden.

    Weitere drängende Fragen bleiben unbeantwortet: Wie soll die Biosicherheit bei dem vorgesehenen Ausbau des globalen Bioüberwachungssystems und der vermehrten gefährlichen Forschung an Erregern mit Pandemiepotenzial sichergestellt werden? Wie soll man mit der Tatsache umgehen, dass selbst aus Laboren, die als die sichersten der Welt gelten, regelmäßig biotechnologisch hergestellte Viren entweichen? Wie lässt sich derartige Forschung überhaupt mit der UN-Biowaffenkonvention und dem Genfer Giftgasprotokoll vereinbaren?

    _Kühlcontainer für Impfstoffe. Von der Artland-Kaserne im Landkreis Osnabrück aus wurden in der Pandemie Corona-Impfdosen in Deutschland verteilt. Friso Gentsch/imago

    Die militärische Logik erweist sich nicht zuletzt für die Pharmaindustrie als äußerst lukrativ. Sie ist bereits – direkt oder indirekt, über diverse öffentlich-private Partnerschaften – sehr eng mit der WHO verbandelt.

    Nötig wäre daher, sowohl die privatwirtschaftlichen Interessen als auch die militärische Logik im Bereich der Pandemiepolitik und ihres rechtlichen Rahmens zurückzudrängen. Noch 2019 argumentierte die WHO basierend auf der Studienlage von 2018/2019 in einem Dokument gegen weitreichende Schul- und Geschäftsschließungen, Maskentragen und Kontaktverfolgung.

    Stattdessen empfahl man gezielte Schutz-, Versorgungs- und Pflegemaßnahmen für betagte Personen oder Menschen mit geschwächtem Immunsystem auf freiwilliger Basis sowie einfache Hygienemaßnahmen wie Händewaschen und das Zuhausebleiben im akuten Krankheitsfall für jüngere Personen. Namhafte Epidemiologen forderten in der Great-Barrington-Erklärung bereits im Oktober 2020 ebenfalls gezielte Schutzmaßnahmen, bei denen Nutzen und Schaden gründlich abgewogen würden.

    Es bräuchte eine Rückkehr zu diesen ganzheitlicheren Ansätzen im Umgang mit Ausbrüchen von Infektionskrankheiten, wie sie vor Covid-19 in jedem nationalen Pandemieplan gang und gäbe waren. Lockdowns, „Informationskontrolle“ und globale Massenimpfungen mit Notfallprodukten, verabreicht unabhängig von Wohnort, Alter und Gesundheitsstatus einer Person, waren ausgeschlossen. Das sollten sie auch in Zukunft (wieder) sein.

    –---

    Dr. Amrei Müller ist Assistenzprofessorin an der Sutherland School of Law, University College Dublin, Irland.

    Dr. Silvia Behrendt ist österreichische Verwaltungsjuristin und hat über die Internationalen Gesundheitsvorschriften an der Universität St. Gallen und am Georgetown University Law Center, Washington D.C., promoviert. Sie war WHO Expert Consultant und hat eng mit dem WHO-Sekretariat der Internationalen Gesundheitsvorschriften in Genf zusammengearbeitet.

    Das ist ein Beitrag, der im Rahmen unserer Open-Source-Initiative eingereicht wurde. Mit Open Source gibt der Berliner Verlag jedem Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten. Ausgewählte Beiträge werden veröffentlicht und honoriert.

    #iatrocratie #dictature #épidémie #militaire #WHO

  • Videos of Migreurop members
    ▻https://migreurop.org/article3243.html

    Migreurop is a network of 53 associations and 44 individual members in 17 countries in Europe, Africa and the Middle East. One of the network’s distinctive features is that it brings together a wide range of grassroots associations, researchers and activists, who pool their knowledge and skills, to collectively document, decipher and denounce the consequences of European migration policies. Thanks to this common analysis, Migreurop fosters synergies and joint mobilisation strategies in favor (...) #Who_we_are

  • #pandémie #covid : il semblerait que l’#OMS #WHO ait l’intention de nous faire accepter le caractère « endémique » de #SARS-CoV2. Que ce soit en terme d’incidence ou de surmortalité, tous les outils qui permettaient d’avoir une visibilité sur l’évolution de la maladie sont désormais désactivés. Quant au #covid_long, je pense sans trop me tromper que le seul recours qu’auront bientôt les personnes atteintes sera un traitement par antidépresseurs.

    ►https://threadreaderapp.com/thread/1636993269916631040.html

    1/22
    2023, OMS : « la CoVID est sur le point de représenter une menace comparable à la grippe SAISONNIÈRE »...
    Outre le « est sur le point de » qui ne veut rien dire, cela se base sur quelles données ?
    2/22
    Ces annonces ne signifient pas la fin de la pandémie.
    Le virus circule toujours à une prévalence supérieure aux seuils épidémiques, avec des nadirs ("creux") à peu près au niveau des pics de 2020/2021 🤷‍♂️
    (Cf. prévalence réelle selon l’ONS 🇬🇧)
    ons.gov.uk/peoplepopulati… Image
    ►https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/healthandsocialcare/conditionsanddiseases/articles/coronaviruscovid19/latestinsights
    3/22
    Quels arguments sont avancés par l’OMS ?
    Tout d’abord un argument sociologique « d’absence de perturbation de nos sociétés », mais « une menace qui va continuer à tuer »... Image
    4/22
    Puis argument des décès déclarés au plus bas depuis 2020.
    Sur la base d’une définition ETIOLOGIQUE sous-estimée (patients avec test viro+ uniquement), contrairement aux viroses saisonnières recensées uniquement sur données CLINIQUES
    Unroll available on Thread Reader
    Image
    5/22
    A propos du dépistage, désormais plus restreint qu’au début de la pandémie, malgré prévalence >>.
    Cf. avis de la SFV qui recommande de ne même plus tester les patients symptomatiques = fin du recensement de la CoVID (qui nécessite un test virologique)
    6/22
    Des données épidémio désormais uniquement dépendantes de ce dépistage restreint (fin des enquêtes de l’ONS 🇬🇧, pas de suivi des eaux usées) ; guidé par des praticiens qui prétendent depuis 2 ans que SARS-CoV-2 = « virus de l’hiver », au mépris des données épidémio...
    7/22
    En 2022, dans un pays tempéré comme le UK 🇬🇧 (idem France 🇫🇷), 5 vagues de CoVID dont 1 massive durant l’été.
    Cf. données de prévalence réelle mesurée par l’ONS (ne dépend pas du recours au dépistage restreint)
    Où est la saisonnalité ?
    8/22
    Des signes de saisonnalité en 2023 ?
    Très tôt pour le dire, mais durant l’été austral, et malgré une vague massive l’hiver dernier, l’Australie a observé 2 vagues, dont 1 si massive qu’elle a désorganisé les écoles au point d’imposer leur fermeture
    9/22
    Il sera difficile de documenter la circulation virale réelle à partir de 2023.
    Le dépistage effondré était déjà loin de l’exhaustivité auparavant puisque fin 2022, l’incidence réelle pouvait être 35x supérieure à l’incidence officielle
    10/22
    C’est non seulement constaté à partir des enquêtes de l’ONS 🇬🇧 en population générale ; mais aussi documenté à partir des données américaines où la sous-estimation de l’incidence des infections atteint un facteur x40
    11/22
    La CoVID est-elle comparable à la grippe SAISONNIÈRE en termes de mortalité ?
    Bilan de 2022 = +44655 à +52526 décès en EXCÈS par rapport à la mortalité attendue en l’absence de pandémie de CoVID
    Unroll available on Thread Reader

    ▻https://twitter.com/C_A_Gustave/status/1619429679173353472?s=20

    12/22
    Réf. pour le thread utilisant la méthode de référence avec normalisation de la mortalité par âge...
    13/22
    Autre élément à garder à l’esprit, cette surmortalité++ est répartie en 5 vagues sur 2022, exactement superposables aux vagues de CoVID, qui joue donc un rôle indéniable dans cet excès de mortalité (sans oublier le maintien de cet excès depuis 2020)
    Unroll available on Thread Reader

    ▻https://twitter.com/C_A_Gustave/status/1619421558543646721?s=20

    14/22
    Vous pouvez chercher une saison de grippe SAISONNIÈRE qui a provoqué une telle surmortalité malgré >90% de pop vaccinée et/ou multi-réinfectée...
    Bon courage pour trouver 🤷‍♂️
    15/22
    Idem pour les syndromes post-infectieux chroniques, courant avec les virus à ARN.
    SARS-CoV-2 n’y fait pas exception.
    Considérons uniquement les estimations de fréquence les plus basses...
    16/22
    En raison de sa prévalence+++ et réinfections fréquentes, le nombre de patients concernés par ces syndromes post-infectieux sera bien plus conséquent que pour d’autres virus à ARN.
    medrxiv.org/content/10.110… Image
    Systematic review of the prevalence of Long Covid
    Background Long Covid occurs in those infected with SARSCoV2 whose symptoms persist or develop beyond the acute phase. We conducted a systematic review to determine the prevalence of persistent sympto…
    ►https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.11.06.22281979v2
    17/22
    Il va falloir suivre désormais les indicateurs syndromiques généralistes (IRA = infections respi aiguës ; pneumonies ; syndromes grippaux...), l’excès de mortalité...
    La CoVID étant la seule NON-saisonnière, par déduction il sera plus aisé de la repérer 🤷‍♂️
    18/22
    Au printemps/été/automne, ce sera le seul moyen de repérer les vagues de CoVID via les données syndromiques en période d’absence des viroses saisonnières.
    Les cas de CoVID ne seront « recensés » qu’en hiver, via les tests antigéniques triplex « VRS + Influenza + SARS-CoV-2 »
    19/22
    Vigilance aussi sur les données de mortalité, puisque la mortalité massive de 2020, 2021 et 2022 est désormais considérée comme le niveau « normal » de mortalité attendue auquel on va désormais comparer la mortalité observée.
    Cf. Suisse 🇨🇭 (zone grise = « mortalité attendue ») Image
    20/22
    Idem au UK 🇬🇧 où l’ONS a désormais inclus la surmortalité++ de 2020 à 2022 dans le niveau de mortalité de référence.
    Ceci conduit à sous-estimer la surmortalité puisque l’impact de la pandémie entre dans la « norme ».
    ons.gov.uk/peoplepopulati… Image
    ►https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/birthsdeathsandmarriages/deaths/articles/excessdeathsinenglandandwalesmarch2020todecember2022/2023-03-09
    21/22
    Bref, rien ne s’opposera au narratif de « virus de l’hiver », mais cela ne repose sur AUCUNE DONNÉE OBJECTIVE ni en termes de prévalence des infections, ni de mortalité, ni de syndromes post-infectieux chroniques.
    Ce n’est donc encore bel et bien qu’un simple « narratif ».
    22/22
    Les déclarations de l’OMS ne visent qu’à préparer l’opinion à la fin du statut de PHEIC (urgence de santé publique de portée mondiale), puisque :
    A) les États ne font plus rien
    B) la population se satisfait de la surmortalité++ et réinfections fréquentes.
    FIN DE L’HISTOIRE.

    • • •

  • La Silicon Valley Bank fermée par les autorités américaines, les dépôts de nombreuses start-up menacés
    ▻https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/03/10/wall-street-ouvre-en-baisse-inquiete-des-deboires-de-la-banque-regionale-cal


    #plop, le petit bruit discret d’une #bulle qui explose dans l’indifférence générale, alors que ça sent le premier domino à plein pif.

    Peu connue du grand public, Silicon Valley Bank, dont le siège social est situé en Californie, est la 16e banque américaine par le volume des actifs, spécialisée dans le secteur technologique. Ce dernier faisant face à des difficultés, entre la hausse des taux d’intérêt et les remous dans la tech, les clients de SVB ont retiré ces derniers mois beaucoup d’argent de leurs comptes. Pour disposer de suffisamment de liquidités, la banque avait annoncé mercredi qu’elle cherchait à lever rapidement du capital. Dans la foulée, elle perdait 60 % à la Bourse de New York jeudi et son titre a été suspendu vendredi avant le début de la séance.

    • « Coup de stress » : pauvres biquets !

      Voilà qui nous rappelle en quoi consiste fondamentalement le rôle de l’État au pays du libéralisme économique : d’une part, qu’il garantisse, par son arsenal militaire, la tenue de son rang dans la compétition impérialiste mondiale ; d’autre part, qu’il contrôle, arrête, juge et emprisonne les gueux et enfin, qu’il remette à flot, comme en 2008, l’économie capitaliste quand elle boit la tasse.

    • Précisément. Un outil dans la main gantée des possédants.

      Un chenil de chiens de garde avec un service de meutes organisées pour maintenir l’ordre social et la propriété privée des usines et des banques d’une classe de parasites.

    • L’onde de choc s’est propagée jusqu’en Europe :

      PARIS (Reuters) - Le secteur bancaire européen évoluait en forte baisse vendredi en Bourse, dans le sillage de la chute la veille du compartiment à Wall Street, après les déboires de la banque américaine SVB Financial Group qui a annoncé une augmentation de capital surprise pour faire face à un risque de liquidités.
      La banque, maison-mère de la société de capital-risque Silicon Valley Bank, a plongé de 60% jeudi à Wall Street, faisant chuter l’indice S&P des banques de 6,6%.
      En Europe, l’indice Stoxx 600 des banques reculait de 4,18% dans la matinée vendredi, accusant de loin la plus forte baisse sectorielle.
      A Paris, BNP Paribas reculait de 4,2%, Société générale perdait 5,6% et Crédit agricole lâchait 3,7%.
      Deutsche Bank perdait 7,8% à Francfort, ING reculait de 5% à Amsterdam et Barclays abandonnait 4,3% à Londres.

      ▻https://www.boursorama.com/bourse/actualites/tempete-sur-les-valeurs-bancaires-apres-les-deboires-de-silicon-valley-b

      Comme une impression de sauve-qui-peut et de « chacun pour sa gueule ». Dans le monde feutré de la #finance, on agite le spectre d’un #bankrun généralisé.

      Depuis quelques jours, le secteur financier tremble aux Etats-Unis. Mercredi soir, la banque californienne Silvergate Bank, connue pour sa proximité avec les cryptomonnaies a annoncé sa liquidation, emportée par l’effondrement de la plateforme d’échanges de monnaies numériques FTX.
      Mais depuis jeudi ce sont les difficultés d’une autre banque qui font vaciller l’ensemble des marchés, notamment américains. Silicon Valley Bank (SVB), un établissement spécialisé dans le financement d’entreprises technologiques, souffre. Selon Reuters, SVB est le partenaire bancaire de près de la moitié des start-up américaines financées par capital-risque qui ont été cotées en bourse en 2022.
      Cet établissement a dû en urgence vendre 21 milliards de dollars de titres obligataires, ce qui l’a amené à essuyer une perte de 1,8 milliard de dollars et sa maison-mère, SVB Financial Group, a été contrainte de procéder en urgence à une augmentation de capital de 2,25 milliards de dollars.
      SVB voit ses dépôts fondre comme neige au soleil. « Le Founders Fund de Peter Thiel [un célèbre milliardaire américain] et d’autres grands investisseurs en capital-risque (ont) conseillé aux entreprises de leur portefeuille de retirer leur argent » de cet établissement, explique John Plassard, de Mirabaud.

      ▻https://www.tradingsat.com/cac-40-FR0003500008/actualites/cac-40-les-deboires-d-une-obscure-banque-americaine-font-craquer-tout-le

      #bulle_spéculative #risques_systémiques

    • ▻https://www.liberation.fr/international/amerique/les-autorites-americaines-garantissent-le-retrait-des-depots-de-la-banque

      Faillite de SVB : les autorités américaines au chevet des banques, Bruno Le Maire ne « voit pas de risque de contagion »

      Dans une tentative de chasser le spectre de la crise de 2008, l’administration Biden a annoncé dimanche une série de mesures pour protéger les particuliers et les entreprises, avant un discours du Président ce lundi. En France, le ministre de l’Economie s’est voulu rassurant.

      Un vent d’inquiétude souffle sur la planète finance depuis la fin de la semaine dernière et des faillites de banques américaines. « Je ne vois pas de risque de contagion » en France, a toutefois tempéré ce lundi matin Bruno Le Maire sur France Info. Le ministre de l’Economie et des Finances a rassuré : « Nous surveillons la situation mais il n’y a pas d’alerte spécifique ». Selon lui, les banques françaises « sont solides ».

      La veille au soir, les autorités américaines ont annoncé une série de mesures pour rassurer particuliers et entreprises sur la solidité du système bancaire américain et vont notamment garantir le retrait de l’intégralité des dépôts de la banque en faillite Silicon Valley Bank (SVB). Outre cette banque, elles vont permettre l’accès à tous les dépôts d’un autre établissement, Signature Bank, qui a été fermé d’office par le régulateur, à la surprise générale, selon un communiqué. La Réserve fédérale (Fed) - la banque centrale américaine - s’est également engagée à prêter les fonds nécessaires à d’autres banques qui en auraient besoin pour honorer les demandes de retraits de leurs clients.

      Ces mesures ont été prises conjointement par la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, la Fed et l’Agence de garantie des dépôts (FDIC), après consultation avec le président américain Joe Biden, selon le communiqué. L’ensemble du dispositif témoigne des turbulences qui menacent le système bancaire américain, perturbé par le resserrement monétaire de la Fed à marche forcée. La réserve fédérale a mis les marges des banques sous pression, incité des clients à placer leur argent dans des produits financiers mieux rémunérés que les comptes courants et a bousculé le secteur des nouvelles technologies, gourmand en cash.

      La vague de retraits qui a suivi a provoqué la défaillance de trois banques cette semaine, à savoir SVB, Signature Bank mais aussi Silvergate Bank, plus petite mais connue pour ses liens privilégiés avec le milieu des cryptomonnaies. La New-Yorkaise Signature Bank est la 21e banque américaine, avec des actifs estimés par la Fed à 110 milliards de dollars, fin 2022.
      Système bancaire plus résilient

      La défaillance de la Signature Bank est la troisième plus importante de l’histoire des Etats-Unis, derrière SVB et Washington Mutual, en 2008. « Aujourd’hui, nous prenons des mesures décisives pour protéger l’économie américaine en renforçant la confiance dans notre système bancaire », ont indiqué Fed, Trésor et FDIC dans leur communiqué. « Cette initiative va permettre au système bancaire américain de continuer à jouer son rôle vital de protection des dépôts et d’accès au crédit pour ménages et entreprises », ont-ils poursuivi.

      Après l’annonce de la prise de contrôle de SVB par la FDIC, vendredi, beaucoup s’étaient inquiétés du sort des dépôts bloqués par la défaillance de l’établissement. Quelque 96 % d’entre eux n’étaient, en effet, pas couverts par la garantie traditionnelle des dépôts, qui assure jusqu’à 250 000 dollars par client et par banque.

      « Le système bancaire est beaucoup plus résilient et doté d’une bien meilleure assise qu’avant la crise financière », a martelé un responsable du Trésor. « Pour être clair, la situation n’est pas celle de 2008 ». Un responsable de la Fed a expliqué de son côté que « les actions de la Fed ce week-end sont destinées à mettre fin aux perturbations dans le secteur bancaire et le système financier qui s’étaient manifestées rapidement ces derniers jours ». L’ensemble des mesures dévoilées dimanche étaient « nécessaires pour traiter le risque systémique que nous avons observé sur les marchés financiers », a-t-il appuyé.
      « Demander des comptes »

      « Je suis fermement déterminé à demander des comptes aux responsables de ce gâchis », a déclaré le président américain Joe Biden dans un communiqué. La solution annoncée dimanche protège les déposants mais « les investisseurs (actionnaires) de ces deux banques (SVB et Signature Bank) vont tout perdre » et leurs dirigeants seront remplacés, a souligné le responsable de la Fed.

      Le chef de l’Etat a assuré que « le peuple américain et les entreprises américaines (pouvaient) avoir confiance dans le fait que leurs dépôts bancaires seront là lorsqu’ils en auront besoin ». Il doit s’exprimer dans la journée de lundi sur « la manière dont nous maintiendrons un système bancaire résilient pour protéger notre reprise économique historique », a-t-il annoncé.

      Parallèlement, les autorités américaines ont mis aux enchères SVB avec l’objectif de trouver un repreneur au plus vite. La course contre la montre engagée par les autorités américaines rappelle le week-end des 13 et 14 septembre 2008. Elles avaient alors échoué à trouver un repreneur pour la banque Lehman Brothers et refusé d’intervenir, la poussant au dépôt de bilan le lundi, avec des conséquences dramatiques pour le secteur financier et l’économie toute entière.

      Outre la stabilité du système bancaire, beaucoup se disaient préoccupés par les répercussions de la faillite de SVB sur le secteur technologique, américain mais aussi au-delà. SVB se targuait d’avoir pour clients « près de la moitié » des entreprises technologiques et des sciences du vivant financées par des investisseurs américains.

      Les dépôts de SVB se montaient autour de 170 milliards de dollars, selon un document publié mercredi par l’établissement, mais des retraits colossaux sont intervenus depuis. « Beaucoup de déposants sont des petites entreprises qui ont besoin de pouvoir accéder à leurs fonds pour payer leurs factures et elles emploient des dizaines de milliers de personnes » aux Etats-Unis, avait relevé Janet Yellen, dimanche, sur la chaîne CBS.

      Janet Yellen avait écarté dimanche un sauvetage de SVB via une injection d’argent public.
      La branche britannique de SVB rachetée à une livre

      La branche britannique de SVB a été vendue au géant bancaire britannique HSBC pour 1 livre, d’après des communiqués simultanés du Trésor britannique et de HSBC publiés lundi. HSBC UK Bank, filiale britannique du géant bancaire, « acquiert Silicon Valley Bank UK Limited (SVB UK) pour 1 livre » symbolique, écrit la banque britannique dans son communiqué.

      « Silicon Valley Bank (UK) a été vendue aujourd’hui à HSBC. […] Les clients de SVB UK pourront accéder à leurs dépôts et leurs services bancaires normalement à partir d’aujourd’hui », précise le Trésor dans sa déclaration. Au 10 mars, SVB UK détenait des prêts d’un montant d’environ 5,5 milliards de livres et des dépôts d’environ 6,7 milliards de livres, d’après HSBC, qui explique que « les actifs et dettes des maisons mères de SVB UK sont exclus de la transaction ».

      Les autorités financières britanniques ont agi dans l’urgence tout le week-end après l’annonce de la faillite de SVB afin de rassurer les marchés et tenter de limiter les dégâts pour le secteur de la technologie pour qui ce dépôt de bilan pose un « risque sérieux », a admis le ministre des Finances Jeremy Hunt.

    • Bruno Le Maire ne « voit pas de risque de contagion »

      Dans la même veine que « le nuage de Tchernobyl s’arrête aux frontières », « la crise des subprimes ne nous atteindra pas », « le covid ne se répandra pas chez nous », etc. (le lecteur complétera par lui même).

    • Panique boursière : suite.
      Après avoir fanfaronné à la clôture hier soir, nos brillants analystes financiers ne l’avaient pas vu venir celle-là :

      ▻https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/svb-la-bourse-de-paris-plonge-dans-le-rouge-emportee-par-la-chute-des-valeu

      Les difficultés de Crédit Suisse alimentent les craintes d’une crise bancaire à grande échelle. Le principal actionnaire* de la banque helvète a exclu de lui apporter une aide financière supplémentaire. L’indice CAC 40 chutait de plus de 3,3 % en fin de matinée, à environ 6.900 points. Les cours de BNP Paribas et de Société Générale ont été brièvement suspendus.

      *Le principal actionnaire étant une banque saoudienne :

      La Saudi National Bank, premier actionnaire de Credit Suisse avec 9,88% du capital, n’envisage pas d’engager plus d’argent pour la soutenir, selon une interview du président de la banque saoudienne à Bloomberg.

      ▻https://www.boursorama.com/bourse/actualites/la-valeur-du-jour-en-europe-credit-suisse-decroche-de-20-son-principal-a

  • Comment obtenir des informations sur un nom de domaine avec RDAP ? Explications avec Stéphane Bortzmeyer ▻https://www.afnic.fr/observatoire-ressources/papier-expert/rdap-obtenir-des-informations-sur-un-nom-de-domaine

    #PointFR #Whois #ndd #DNS #RDAP

    How to obtain information on a domain name using RDAP with Stéphane Bortzmeyer ▻https://www.afnic.fr/en/observatory-and-resources/expert-papers/rdap-obtaining-information-on-a-domain-name

    #DotFR #Afnic #whois #domains #DNS #RDAP

  • #conjoncture_covid, lundi 14 février 2022 : j’ai peut-être été un peu optimiste hier, si les décès sont conformes à l’analyse (-1,2%/j.), hospitalisations et réanimations sont au-dessus de l’extrapolation (de l’ordre de -4,0%/j. pour les deux)

    • observés _vs extrapolés


    hospitalisations : 2215, au lieu des 2019 extrapolés (+9,7%)
    réanimations : 311, au lieu de 239 (+30,0%, tout de même)
    décès : 385, au lieu de … 385

    • cvh


    les 3 cvh sont en hausse… voire nette hausse (décès)

    décès en ESMS, toujours à 0 ; on est revenu à la « normale » en attente donc de la mise-à-jour hebdomadaire du mardi

    • en tout cas, il semble confirmer la stabilité des décalages temporels entre les différents flux en alignant les courbes ; au début j’ai cru avec le « prédictor » que ça marchait, et puis comme ça avait plus l’air de marcher - le nombre de jours de décalage variait trop - j’ai laissé tomber ; j’aurais ptet dû persévérer ; @simplicissimus a donné dans l’alignement à un moment aussi ;

      on aurait donc, selon ses alignements à lui :
      – flux hospi et réa à J+4
      – flux dc à J+13

      soit un décalage de 9 jours entre les flux réa et dc ; on devrait donc pouvoir « prédire » en gros le flux dc à partir du flux réa avec 9 jours d’avance ;

      le truc marrant c’est que ses alignements marchent même avec les données « contaminations » (son J-7) et « positivité détectée » (son J+0) i.e. j’imagine le nombre de tests positifs ; et ce malgré les variations importantes du nombre de tests effectués.

      la rupture sur le flux réa métropole était, disons, le 4 février ; ça devrait faire une rupture sur dc le 13, dimanche dernier ; avec les 3 jours de lag dûs à la moyenne mobile centrée, on devrait voir dc chuter à partir de demain mercredi ; et constater mieux vendredi.

    • Mais je suis comme @colporteur : j’aimerais comprendre pourquoi il écrit « Une nouvelle phase de contamination se profile.. La rapide chute des flux net ne se produit pas. Un retournement se dessine deux semaines plus tot que prévu. », parce que je ne sais pas comment se lisent ses graphes.

    • son phasage a l’air basé sur son premier graphique, essentiellement sur la courbe bleue (la dérivée du flux net)
      donc, en gros, phase de contamination quand ce dernier monte

      mais, justement, pour la fin de période (maintenant !) on ne voit pas trop, si ce n’est que la dérivée semblerait s’infléchir (sa pente (négative) remonte un peu sur les deux derniers points)
      j’ai l’impression que c’est comme ça qu’il estime ses deux semaines : un creux (bleu) se dessine, comme sur la fin de sa deuxième vague de contamination ; s’il le complète par symétrie, on devient positif (donc flux nets croissants) à l’échéance qu’il indique

      (sous toutes réserves, hein ;-)
      (ses graphiques sont intéressants – c’est toujours intéressant de voir comment d’autres font…)

  • Les Danois sont des lavettes - SpF 14.02.22

    BA.2 progresse plus lentement qu’attendu à l’échelle nationale

    [TAC | lun. 14 févr. 2022 | 08:00]

    Le sous-variant d’Omicron ne progresse pas aussi rapidement en France qu’il l’a fait au Danemark.

    Selon les données de Santé publique France (SpF), BA.2 était toujours minoritaire lors de la première semaine de février, même si sa proportion a augmenté à l’échelle nationale. Il était présent dans 5,4 % des tests positifs au Covid-19 de la dernière semaine de janvier (contre 1,9 % pour la semaine précédente). Les données préliminaires de début février confirment cette tendance à la hausse, avec 6,5 % de BA.2.

    Cette augmentation valide la transmissibilité plus élevée de ce sous-variant comparé à d’autres, déjà suggérée par des études danoises et anglaises. “Cependant, BA.2 ne semble pas progresser aussi rapidement en France que ce qui a été observé au Danemark”, souligne SpF. Cette différence est constatée dans d’autres pays d’Europe dont le Royaume-Uni.

    (Source : Santé publique France)

    #sure
    #who's_BA2
    #la_voix_de_son_maître

  • South African scientists copy Moderna’s COVID vaccine [3 fév. 2022]
    ▻https://www.nature.com/articles/d41586-022-00293-2

    When the #WHO launched its mRNA tech-transfer hub in #South_Africa last June, it asked #Moderna, Pfizer and BioNTech to help teach researchers in low- and middle-income countries how to make their #COVID-19 #vaccines. But the companies did not respond, and the WHO decided to go ahead without their help. Friede says the WHO chose to replicate Moderna’s shot because more information on its development is available publicly, compared with Pfizer–BioNTech’s vaccine, and because Moderna has vowed not to enforce its patents during the pandemic. Moderna did not respond to requests from Nature to comment on the WHO’s decision to copy its vaccine.

    With funds from countries including France, Germany and Belgium, South African researchers began chipping away at the project in late September. A team at the University of the Witwatersrand in Johannesburg took the lead on the first step: making a DNA molecule that would serve as a template to synthesize the mRNA. Although Moderna has controversially patented this sequence, researchers at Stanford University in California deposited it in the online database Virological.org in March last year.

    Patrick Arbuthnot, director of gene-therapy research at the University of the Witwatersrand, says, “We were not intimidated, because mRNA synthesis is a fairly generic procedure.” Despite delays in the shipment of raw materials, the team completed this process in ten weeks and sent vials of mRNA to Afrigen in early December.

    During this period, having heard about plans to mimic Moderna’s shot, scientists from around the world e-mailed Afrigen researchers to offer assistance. Some of them were at the US National Institutes of Health, and had conducted foundational work on mRNA vaccines. “It was extraordinary,” says Petro Terblanche, Afrigen’s managing director. “I think a lot of scientists were disillusioned with what had happened with vaccine distribution, and they wanted to help get the world out of this dilemma.”

    [...] The next set of challenges will be to make a lot more of the vaccine. Jason McLellan, a structural biologist at the University of Texas at Austin whose work was foundational to the development of several COVID-19 vaccines, says he is not surprised that South African researchers seem to have copied Moderna’s vaccine, but he adds that scaling up production of that original shot required a lot of extra innovation by manufacturers.

    For the next phase of the project, several companies in the global south will learn from Afrigen and attempt to create batches of vaccine themselves, in preparation for testing the shots in rodents. The WHO expects a Moderna mimic to be ready for phase I trials in people by the end of November.

    #brevets

  • Hypermarchés, la chute de l’empire

    Le modèle de l’hypermarché a-t-il fait son temps ? Ce concept révolutionnaire du « tout sous le même toit », popularisé en 1963 par Carrefour, a conquis le monde entier. Aujourd’hui pourtant, le pionnier français, comme ses concurrents, a un genou à terre. En cause notamment, la crise du gigantisme, associé à une déshumanisation du commerce et à la surconsommation, pointée du doigt à l’heure des grands défis écologiques, mais aussi la concurrence du e-commerce. Désormais, tout le secteur cherche à sauver ce qui peut l’être, quitte à verser dans des pratiques à la limite de la légalité. Pour obtenir des prix toujours plus bas, sans lesquels elles seraient désertées, les grandes enseignes mettent les fournisseurs de plus en plus sous pression.

    ▻http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/19158_1

    #film #film_documentaire #documentaire
    #consommation #grande_distribution #Amazon #hypermarchés #hypermarché #Marcel_Fournier #Carrefour #consommation_de_masse #prix #crise #guerre_des_prix #fournisseurs #omerta #RCD #rétorsions #justice #distributeurs #coopernic #CWT #AgeCore #Horizon_International #Suisse #accords_internationaux #Genève #Nestlé #pratiques_commerciales_abusives #Carrefour_Franchising #franchising #illégalité #Whole_Foods #secteur_alimentaire #Amazon_Fresh #JD.com #robotisation #Agriculture_Brain #industrie_agro-alimentaire #intelligence_artificielle #AI #IA #Slovaquie #Amazon_Prime #concurrence #e-commerce #automatisation #centre-ville #Carrefour_City #technologie

  • L’architecture du Whole Earth Catalog - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
    ▻https://www.nonfiction.fr/article-10998-larchitecture-du-whole-earth-catalog.htm

    En dépit de ces indices concordants, il manquait encore des clés pour comprendre le phénomène. La première clé est venue de la formidable biographie extensive que le journaliste et universitaire Fred Turner a consacrée à Stewart Brand
    . En suivant son parcours dans une société américaine en pleine mutation durant la seconde moitié du XXe siècle, le spécialiste des médias a mis au jour les liens forts existants entre des mondes intellectuels qu’on aurait pu croire séparés. Brand circule ainsi des communautés hippies à la cybernétique de Norbert Wiener et à la théorie des médias de Marshall McLuhan, des Trips Festivals à la systémique postculturaliste de Gregory Bateson, et surtout, de Drop City à la pensée architecturale globale de Richard Buckminster Fuller, et inversement – des liens qui s’avèrent inextricablement entrecroisés, comme le réseau internet et le cyberspace qu’ils annoncent.

    Ainsi, le livre de Fred Turner nous oblige à décloisonner la culture (populaire) et les sciences américaines. Il montre aussi qu’un architecte aussi atypique que Fuller a pu devenir un des grands maîtres à penser d’une génération contre-culturelle. Il nous parle des communautés sans oublier leurs architectes, mais l’architecture n’est pas au centre de son livre. Pour la trouver, et surtout, en comprendre le rôle, il nous faut une seconde clé. C’est l’enquête de Caroline Maniaque sur la conception et le contenu architectural du Whole Earth Catalog qui nous l’offre.

    #Fred_Turner #Stewart_Brand #Whole_Earth_Catalog #Architecture

  • WHO recommends life-saving #interleukin-6 receptor blockers for #COVID-19 and urges producers to join efforts to rapidly increase access https://www.who.int/news/item/06-07-2021-who-recommends-life-saving-interleukin-6-receptor-blockers-for-covid

    The prospective and living network meta-analyses showed that in severely or critically ill patients, administering these drugs [Interleukin-6 blocking drugs – #tocilizumab and #sarilumab –] reduce the odds of death by 13%, compared to standard care. This means that there will be 15 fewer deaths per thousand patients, and as many as 28 fewer deaths for every thousand critically ill patients. The odds of mechanical ventilation among severe and critical patients are reduced by 28%, compared with standard care. This translates to 23 fewer patients out of a thousand needing mechanical ventilation.

    Source :
    Association Between Administration of #IL-6 Antagonists and Mortality Among Patients Hospitalized for COVID-19: A Meta-analysis
    #WHO Rapid Evidence Appraisal for COVID-19 Therapies (#REACT) Working Group et al. JAMA. 2021. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34228774

    #traitement